Maxime Le Forestier - Free
7 févr. 2009 ... lecture. Questions sur Un secret: le livre de Philippe Grimbert ... Analyse de la
première séquence du film, de 0 à 7 min. ... Le roman / texte à trous ? exercice
distribué aux élèves ... Manuel de grammaire : livre unique Hatier p.326 .... 9.
Trouvez-vous l'adaptation cinématographique d'Un secret fidèle au ...
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Séquence 3ème:
Un secret, du roman autobiographique de Philippe Grimbert à son adaptation cinématographique par Claude Miller
Gabrielle PHILIPPE, professeur agrégé de lettres modernes,
Collège Pierre Mendès-France, Paris 20ème
Mise à jour le 07/02/2009
( HYPERLINK "http://lettres.scola.ac-paris.fr/" http://lettres.scola.ac-paris.fr/ ) et ( HYPERLINK "http://coursgabrielle.free.fr" http://coursgabrielle.free.fr )
En introduction : - problématique : A la croisée entre récit autobiographique et témoignage historique sur la Shoah, Un secret sinscrit parfaitement dans le programme de français de 3ème. Parce que la Shoah nen est pas le thème central, mais quelle conditionne les sentiments des personnages, en faisant des héros de tragédie moderne, lévocation de cette douloureuse période de lHistoire nen est que plus forte dans Un secret. Les deux premières séances sont proposées aux élèves à la veille de vacances (vacances de Noël), ce laps de temps leur permettant de lire le roman autobiographique dans son intégralité. Après un contrôle de lecture, les élèves assistent à une projection du film, et ensuite, lanalyse des deux uvres, et leur rapprochement, peuvent être menés efficacement.
NB : La séquence a été entièrement proposée aux élèves sur support numérique, avec un TNI (tableau blanc interactif, ou à défaut, vidéoprojecteur avec connexion internet) et en salle informatique pour la séance 15.
- public visé : classe de 3ème très hétérogène de ZEP.
- contexte de la séquence : cette séquence est proposée après une séquence consacrée à lautobiographie, et avant une séquence consacrée à la poésie lyrique et engagée au XXème siècle (groupement de poèmes de Résistants), parallèlement à létude de la seconde guerre mondiale en cours dHistoire.
Objectifs :
- lecture : lire un roman autobiographique / uvre intégrale ; La chronologie du roman et celle du film : des choix symboliques ; confronter des scènes écrites et leur adaptation cinématographique ; analyser les sentiments des personnages ; élaborer un schéma actanciel ;
- écriture : argumentation ; narration et expression de sentiments personnels ;
- outils de langue : ODL : vocabulaire danalyse de limage mobile ; laccord du participe passé (révision) ; expression de la subjectivité : modalisation ; substituts nominaux et pronominaux ; voix active, voix passive, tours impersonnels ;
- analyse de limage : Emettre des hypothèses de lecture à partir du titre, de la couverture et de la quatrième de couverture ; Analyser la bande-annonce du film ; analyser ladaptation cinématographique dun roman autobiographique ;
-oral / musique: analyser une chanson ;
-B2i : recherches sur le contexte historique de luvre.
objectif(s)support(s)activité(s)séance 1
Image fixe
Emettre des hypothèses de lecture à partir du titre, de la couverture et de la quatrième de couvertureCouvertures de différentes éditions dUn secret, affiche du film et 4ème de couvertureRéponse à un questionnaireséance 2
Image mobile
Analyser la bande-annonce du filmBande annonce dUn secret :
HYPERLINK "http://www.excessif.com/video/index.php?flashvideo=unsecret_fa.flv" http://www.excessif.com/video/index.php?flashvideo=unsecret_fa.flvProjection de la bande-annonce sur TNI (tableau interactif ou vidéoprojecteur avec connexion internet) + questionnaireséance 3 a)
lecture
Questions sur Un secret: le livre de Philippe Grimbert Le roman intégralement lu par les élèves + un questionnaire de lecture (NB : Les élèves sont prévenus que le fait de visionner le film avant de répondre au questionnaire sur le livre risque de les induire en erreur, tout en ôtant à luvre de sa saveur
)Contrôle de lecture en classeséance 3 b)
image mobile
Questions sur Un secret: le film de Claude MillerLe film + un questionnaireProjection du film Un secret, de Claude Miller + questionnaire emporté à la maisonSéance 4
Lecture / imageLa chronologie du roman et celle du film : des choix symboliques
Projection dun tableau synoptique des deux uvres à laide dun TNI.Comparaison de la chronologie des deux uvres à laide dun tableau synoptique
Rappel : OL : Les connecteurs spatio-temporels et les connecteurs logiques
Séance 5 :
Lecture / image / ODLLimportance du corps
ODL : vocabulaire danalyse de limage mobile
Première séquence du film, de 0 à 7 min. + questionnaireAnalyse de la première séquence du film, de 0 à 7 min. + questionnaireSéance 6 :
Lecture / imageSentiments et regardsExtraits du film, roman et questionnaireRéponse à un questionnaireSéance 7 :
Lecture / imageLe sacrifice dHannahAnalyser la scène de larrestation : roman : p.128-133 // film : 11200
Consultation des sites : HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9d%C3%A9e" http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9d%C3%A9e
Et : HYPERLINK "http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm" http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm
Analyse de la scène de larrestation : roman : p.128-133 // film : 11200
Questionnaire à loral
Consultation des sites mentionnés à gauche
Synthèse sous forme de dictée
Séance 8 :
Lecture Le schéma actanciel dUn secretLe roman + document distribuéDocument distribué complété en classe
Séance 9 :
ODL Voix active, voix passive, tours impersonnelsCours élaboré à partir dextrait du romanCours : document complété en classe + exercices dapplicationSéance 10 :
Lecture / ODLUne enquête familiale - Un secret familial vécu comme une trahison
ODL : révision de laccord du participe passéLe roman / texte à trous exercice distribué aux élèvesAprès un échange oral sur le thème, la synthèse - texte à trous (exercice sur les accords du participe passé) est distribué aux élèves.Séance 11 :
Chanson Toi le frère que je nai jamais eu : le double fantôme du frère / Prolongement : analyse de la Chanson « Mon frère » de Maxime Le Forestier : HYPERLINK "http://www.dailymotion.com/relevance/search/mon%2Bfr%25C3%25A8re%2Bmaxime%2Ble%2Bforestier/video/xi8ka_maxime-le-forestier-mon-frre_music" http://www.dailymotion.com/relevance/search/mon%2Bfr%25C3%25A8re%2Bmaxime%2Ble%2Bforestier/video/xi8ka_maxime-le-forestier-mon-frre_musicEcoute de la chanson, puis analyse des paroles et confrontation avec le thème du frère dans Un secretSéance 12 :
ODL expression de la subjectivité : modalisation Manuel de grammaire : livre unique Hatier p.326Cours + exercicesSéance 13 : Laveu La révélation du secret: de Lidylle à lexodeLe romanSéance 14 :
Lecture / ODLLidentité juive / ODL : Substituts nominaux et pronominauxLe roman / manuel de grammaireCours + exercicesSéance 15 : Internet / B2i/Histoire Le contexte historique dUn secretMots croisés en ligne sur le cahier de textes de la classe (réalisés sur Hot potatoes) :
HYPERLINK "http://cahierdetexte.pmf.free.fr/Docs/mots_croises_un_secret_contexte_historique.htm" http://cahierdetexte.pmf.free.fr/Docs/mots_croises_un_secret_contexte_historique.htmLes élèves complètent les mots croisés en salle informatique, en cherchant les réponses dans le roman, sur Google ou sur des sites consacrés à lHistoire.Séance 16 :
Ecriture Ecriture : Argumentation : Pensez-vous quon puisse dire dUn secret que cest un livre (et un film) sur la Shoah ?Le roman et le filmEcriture. Révision de la construction dun devoir dargumentation.Séance 17 :
Lecture Conclusion sur luvre a) Les paradoxes dans Un secret
b) Un roman dinitiation
c) Un livre tombeau
d) ladapt° cinématographique dun roman autobio
Elaboration de la synthèse en communEvaluation finale :
Evaluation finale :
Sujet type brevet sur un extrait dUn secret (p.72-73)
Séance 1 : Emettre des hypothèses de lecture à partir du titre, de la couverture et de la quatrième de couverture
Analyse de 2 couvertures du livre
1.Décrivez chaque couverture (procédé photographique, personnages, corps, costumes
)
2.A quelle époque renvoient ces photographies ? Pourquoi ?
3..Que semblent regarder les différents personnages ? Quelles relations semblent-ils entretenir ?
4.Que pouvez-vous dire de la lumière et des contrastes dans la couverture de droite ?
5.Quelle atmosphère se dégage de chacune des couvertures ?
6.Quajoute la typographie du titre dans laffiche du film ?
Lecture de la 4ème de couverture
7.Que signifie « lindicible » ?
8.Cette présentation de louvrage vous en laisse-t-elle deviner davantage sur son contenu ? Précisez.
9.De quel genre de roman sagit-il ?
Hypothèses de lecture
10.Daprès tout ce que vous venez dobserver, que pourrait raconter Un secret ?
Séance 2 : Analyser la bande-annonce du film
Visualiser la bande-annonce dUn Secret :
HYPERLINK "http://www.excessif.com/video/index.php?flashvideo=unsecret_fa.flv" http://www.excessif.com/video/index.php?flashvideo=unsecret_fa.flv
1.Comment le montage de la bande annonce a-t-il été réalisé ?
2.Quobservez-vous (images, couleurs, musique, voix, voix-off
) ?
3.Quels personnages avez-vous remarqués ?
4.Que semblent vivre les personnages que vous aviez observés sur laffiche du film ? Quels liens les unissent ?
5.Qui pourraient être les autres personnages ?
6.Quels détails renvoient à une période historique précise ? (images, paroles)
7.La bande-annonce du film confirme-t-elle ce que vous aviez imaginé ?
8.Quelle histoire pensez-vous à présent lire ?
Photos de mode 1940 :
HYPERLINK "http://www.metmuseum.org/special/American_Glamour/5.L.htm" http://www.metmuseum.org/special/American_Glamour/5.L.htm
Séance 3 Questions sur Un secret de Philippe Grimbert et Claude Miller
Séance 3 a: Questions sur le livre Un secret de Philippe Grimbert
1.Que le narrateur nous apprend-il au sujet de son nom de famille? -> séance 14 /2
2.Comment le narrateur imagine-t-il longtemps la rencontre de ses parents ? Comment se sont-ils réellement rencontrés ? -> séance 13 /2
3.Expliquez la première phrase du roman, à la lueur de la lecture intégrale de luvre que vous venez de faire : « Fils unique, jai longtemps eu un frère. » (Vous expliquerez qui sont Sim et Simon). -> séances 11 et 17 /2
4.Où se trouve Saint-Gaultier ? Qui sy rend ? Pour quelles raisons ? -> séance 15 /2
5.Pour quelles raisons Hannah et Simon narriveront-ils pas à Saint-Gaultier ? Expliquez précisément ce qui sest passé et comment cela a pu arriver. -> séance 15 /2
6.Qui est Louise ? (Quel rôle joue-t-elle par rapport à François, à Maxime et Tania) ? -> séance 10 /2 /2
7.Quels sont les moments du roman où il est question de chiens ? Précisez de quels types de chiens. (4 réponses)
8.Quel rapport François entretient-il avec son corps au début du roman ? Et à la fin ? Comment considère-t-il les corps de ses parents ? et ceux des autres ? -> séance 5 /2
9.Comment meurent chacun des personnages suivants : Robert, Hannah, Simon, Tania, Maxime, et les parents dHannah ? -> séance 16 /2
10.Expliquez la dernière phrase du roman : « Ce livre serait sa tombe. » De quel livre sagit-il ? -> séance 17 /2
Séance 3 b: Questions sur le film Un secret de Claude Miller /2
1.Le film respecte-t-il la chronologie du roman ? Répondez en vous appuyant sur des exemples précis. -> séance 4
2.Les 3 actrices incarnant les rôles dHannah, de Tania et de Louise correspondent-elles aux descriptions physiques des personnages faites dans le roman ? Précisez. -> séance 17 /3 /2
3.De quelle manière le présent est-il matérialisé dans le film ? Et le passé ? Est-ce un choix habituel ? -> séance 4
4.Que racontent les passages au présent dans le film ? Evoquez brièvement ces différents moments (vous pouvez vous contenter de courtes phrases nominales). -> séances 4 et 17 /3
5.Quest-ce qui permet, dans le film, dexprimer ou de montrer la psychologie des personnages ? -> séance 6 /2
6.Le jour de lanniversaire dHannah, lorsque toute la famille est réunie, quels sentiments éprouve Hannah ? De quoi parlent les autres membres de la famille ? Quel effet produit la juxtaposition entre leur conversation, très importante dun point de vue historique, et ce quHannah est en train de vivre ? -> séance 7 /2
7.Comment le contexte historique est-il mis en valeur dans le film ? -> séance 15 /2
8.Quest-ce qui, dans le film, accentue le caractère authentique (véridique) des faits présentés ? /2
9.Trouvez-vous ladaptation cinématographique dUn secret fidèle au roman ? Justifiez votre réponse. -> s17 /2
(10.Pensez-vous quon puisse dire du film Un secret que cest un film sur la Shoah ? Argumentez.) -> séance 16
Limage et la place du chien dans le roman et dans le film
Petit chien en peluche p.13, 23, 131, 153,
Insulte « Chiens de Juifs » pendant la projection de Nuit et brouillard ; déclenche la bagarre qui va permettre ensuite la révélation du secret.
Le chien Echo (« Il avait remplacé Sim » p.160), il symbolise une symbiose impossible entre Simon mort et son petit chien en peluche conservé. Cf. p.160. Symbole de la reconstruction, de la nouvelle vie.
La mort du chien (le jour où François délivre ses parents de leur secret), « Mon père avait surmonté la disparition de son fils et de sa femme, la mort de son chien le faisait seffondrer. » p.170. Cest la mort de ce chien qui va donner à François lopportunité de délivrer son père de son secret : « Il ma dit quEcho était mort par sa faute. Je me suis entendu lui dire que cétait vrai, quil était responsable de cela, mais de cela seulement. » p.171
le cimetière de chiens de la fille de Laval dans lEpilogue)
Séance 4 : La chronologie du roman et celle du film : des choix symboliques
Chronologie du romanChronologie du filmChap I : (p.11-32 : 21 p.) Le narrateur évoque son enfance hantée par un frère imaginaire.
Chap II : (p.35-55 : 20 p.) Première version de lidylle rêvée de ses parents, de leur rencontre à sa naissance.
Chap III : (p.59-82 : 23 p.) Le narrateur a 15 ans. Projection du film sur la Shoah (Nuit et brouillard), puis bagarre ; Louise lui révèle lexistence de son frère Simon, et du premier mariage de son père.
Chap IV : (p.85-154 : 69 p.) Reconstruction de son histoire familiale : mariage de Maxime et Hannah, coup de foudre pour Tania, la belle-sur. Naissance de Simon ; évocation de son enfance glorieuse, sur fond de guerre tragique. Réunions familiales. Exil à Saint-Gaultier en zone libre. Tania y rejoint Maxime. Arrestation (suicide ?) dHannah et Simon. Passion inavouable de Tania et Maxime. Retour à Paris. Naissance du narrateur.
Chapitre V : (p.157-173 : 16 p.) Nouvelle existence avec le chien Echo. Le narrateur a 18 ans. Mort de son grand-père Joseph. Au Mémorial de la déportation, il apprend lextermination dHannah et Simon. Le narrateur est étudiant (« de retour de la faculté » p.170) Mort du chien Echo. Père prostré dans sa chambre. Le narrateur le délivre de son secret.
Epilogue : le cimetière de chiens de la fille de Laval.Eté 1955 : narrateur et ses parents à la piscine lAlsacienne.
Eté 1985 : NB : consultation psychiatrique dun ado par le narrateur adulte. Louise lui téléphone et lui annonce la mort du chien.
Retour piscine (rêve dun plongeon en NB. Maxime jouant au tennis.) Frère imaginaire. Louise. Découverte du chien dans le grenier. Etreinte parents. Cauchemar avec le frère. Baptême de François (8 ans ?). Repas familial. Réprobation. Image dEpinal : chevalier Grimbert.
NB : chien mort (16) / grenier : chien en peluche. Louise massages. Nuit / cauchemar
chien lancé par la fenêtre.
19 « Jai fabriqué de toutes pièces lidylle de mes parents
» Film historique : JO Berlin, Hitler, Libération.
23 Maxime ramasse le chien en peluche lancé par la fenêtre pendant cauchemar. Chagrin de Maxime.
Printemps 1962 : piscine. Massage : « Moi, je veux pas être juif ». 27 : Projection du film. Bagarre. Louise : « Pourquoi tu voulais quil ait plus de figure ? »
3040 : histoire de Simon. Max arrache létoile que Louise lui a cousue.
3140 : Hannah. « Des morts surgissaient dont jentendais
». François observe ses parents à travers une fenêtre à barreaux.
3320 : Mariage de Maxime et Hannah 40 : naissance de Simon. Insert journal. Piscine. 42 : Tania et Robert. Chien offert par Tania à Simon.
43 : NB : Maxime vieux marche puis sassoit sur banc.
4345 : François entre chez Louise : on le voit par la fenêtre de droite. Travelling : Simon à la fenêtre de gauche. 44 : Film JO Berlin. Mobilisation. Journal.
46 : Louise a tricoté un manteau au chien. Camp en Silésie. Lettre de Robert. Maxime en uniforme en permission. Un plan NB : Maxime vieux.
Couleur : extérieur. Restrictions ? Famille. Arrivée Tania. Nouvelles de Robert au stalag. Difficultés au magasin.
50 Tania et Maxime seuls à table. Elle léconduit. Démonstration de Simon. Médaille. Photo qui sera dans le Mémorial. Plongeon de Tania. Maxime laide à sortir de leau. Regards inquiets dHannah et Louise.
52 : discussion sur létoile jaune. Anniversaire dHannah. Saladier cassé. Simon : « Tout le monde est parti vite parce que tas cassé le saladier. »
58. Molyneux. Tania enlève son étoile. Salon. Tania éconduit Maxime au téléphone. Maxime et Simon vont en vélo à la piscine : « Interdit aux Juifs »
100 : Max se fait couper les cheveux. Discussion sur le passage en zone libre. Train. Campagne. Café La Bienvenue. Passeur. Arrivée à Saint-Gaultier.
105 : échange lettres Maxime Hannah. Rafle. Réquisition Atelier Tailleurs Stirn. Fausses cartes didentité. Louise et Esther déchirent leur ancienne carte « JUIVE ». Pas Hannah.
108 : arrivée de Tania, de nuit, à Saint-Gaultier. / Hannah songeuse refuse de partir. Evoque le retour de ses parents et de Robert. Train.
112 : Terrasse du café. Arrestation dHannah et Simon.
115 : Tania et Maxime à St-G. Arrivée de Louise et Esther. Silences. Repas. Couvert vide. Solitudes.
119 : lhôte parle des camps de regroupement, de concentration. Il cite Brasillac : « Nettoyez-moi tout ça ! Et surtout noubliez pas les enfants ! »
121 : Max dans cuisine. Gros plan sur man de Tania (alliance) sur son épaule. Surpris par Esther. Déluge. Table et hamac vide. Plongée.
124 : Tania nage dans la rivière. 1ère étreinte glacée avec Maxime.
129 : Maxime vieux et François adulte.
Retour train. Voix off : mort de Robert. Images furtives des camps. Défilé de mode de Tania. Retour de Maxime du Lutétia. Décision de rompre. Naissance de François : 2,2 kg.
NB : François dans bureau de Serge Klarsfeld. François et Maxime : « Tout ça, cest de ma faute ! »
136 : Epilogue. Cimetière de chiens. Noms de déportés en guise de générique.
OL : Les connecteurs spatio-temporels et les connecteurs logiques (p.353)
Séance 4 : La chronologie du roman et celle du film : des choix symboliques
Chronologie du romanChronologie du filmChap I : (p.11-32 : 21 p.) Le narrateur évoque son enfance hantée par un frère imaginaire
Chap II : (p.35-55 : 20 p.) Première version de lidylle rêvée de ses parents, de leur rencontre à sa naissance
Chap III : (p.59-82 : 23 p.) Le narrateur a 15 ans. Projection du film sur la Shoah (Nuit et brouillard), puis bagarre ; Louise lui révèle lexistence de son frère Simon, et du premier mariage de son père.
Chap IV : (p.85-154 : 69 p.) Reconstruction de son histoire familiale : mariage de Maxime et Hannah, coup de foudre pour Tania, la belle-sur. Naissance de Simon ; évocation de son enfance glorieuse, sur fond de guerre tragique.
Réunions familiales.
Exil à Saint-Gaultier en zone libre.
Tania y rejoint Maxime.
Arrestation (suicide ?) dHannah et Simon.
Passion inavouable de Tania et Maxime.
Retour à Paris. Naissance du narrateur.
Chapitre V : (p.157-173 : 16 p.)
Nouvelle existence avec le chien Echo. Le narrateur a 18 ans. Mort de son grand-père Joseph. Au Mémorial de la déportation, il apprend lextermination dHannah et Simon. Le narrateur est étudiant (« de retour de la faculté » p.170) Mort du chien Echo. Père prostré dans sa chambre. Le narrateur le délivre de son secret.
Epilogue : (p.177-185 : 18 p.) : le cimetière de chiens de la fille de Laval
Eté 1955 : narrateur et ses parents à la piscine lAlsacienne.
Eté 1985 : NB : consultation psychiatrique dun ado par le narrateur adulte. Louise lui téléphone et lui annonce la mort du chien.
Retour piscine (rêve dun plongeon en NB. Maxime jouant au tennis.) Frère imaginaire. Louise. Découverte du chien dans le grenier. Etreinte parents. Cauchemar avec le frère. Baptême de François (8 ans ?). Repas familial. Réprobation. Image dEpinal : chevalier Grimbert.
NB : chien mort (16) / grenier : chien en peluche. Louise massages. Nuit / cauchemar
chien lancé par la fenêtre.
19 « Jai fabriqué de toutes pièces lidylle de mes parents
» Film hist : JO Berlin, Hitler, Libération.
23 Maxime ramasse le chien en peluche lancé par la fenêtre pendant cauchemar. Chagrin de Maxime.
Printemps 1962 : piscine. Massage : « Moi, je veux pas être juif ». 27 : Projection du film. Bagarre. Louise : « Pourquoi tu voulais quil ait plus de figure ? »
3040 : histoire de Simon. Max arrache létoile que Louise lui a cousue.
3140 : Hannah. « Des morts surgissaient dont jentendais
». François observe ses parents à travers une fenêtre à barreaux.
3320 : Mariage de Maxime et Hannah 40 : naissance de Simon. Insert journal. Piscine. 42 : Tania et Robert. Chien offert par Tania à Simon.
43 : NB : Maxime vieux marche puis sassoit sur banc.
4345 : François entre chez Louise : on le voit par la fenêtre de droite. Travelling : Simon à la fenêtre de gauche. 44 : Film JO Berlin. Mobilisation. Journal.
46 : Louise a tricoté un manteau au chien. Camp en Silésie. Lettre de Robert. Maxime en uniforme en permission. Un plan NB : Maxime vieux.
Couleur : extérieur. Restrictions ? Famille. Arrivée Tania. Nouvelles de Robert au stalag. Difficultés au magasin.
50 Tania et Maxime seuls à table. Elle léconduit. Démonstration de Simon. Médaille. Photo qui sera dans le Mémorial. Plongeon de Tania. Maxime laide à sortir de leau. Regards inquiets dHannah et Louise.
52 : discussion sur létoile jaune. Anniversaire dHannah. Saladier cassé. Simon : « Tout le monde est parti vite parce que tas cassé le saladier. »
58. Molyneux. Tania enlève son étoile. Salon. Tania éconduit Maxime au téléphone. Maxime et Simon vont en vélo à la piscine : « Interdit aux Juifs »
100 : Max se fait couper les cheveux. Discussion sur le passage en zone libre. Train. Campagne. Café La Bienvenue. Passeur. Arrivée à Saint-Gaultier.
105 : échange lettres Maxime Hannah. Rafle. Réquisition Atelier Tailleurs Stirn. Fausses cartes didentité. Louise et Esther déchirent leur ancienne carte « JUIVE ». Pas Hannah.
108 : arrivée de Tania, de nuit, à Saint-Gaultier. / Hannah songeuse refuse de partir. Evoque le retour de ses parents et de Robert. Train.
112 : Terrasse du café. Arrestation dHannah et Simon.
115 : Tania et Maxime à St-G. Arrivée de Louise et Esther. Silences. Repas. Couvert vide. Solitudes.
119 : lhôte parle des camps de regroupement, de concentration. Il cite Brasillac : « Nettoyez-moi tout ça ! Et surtout noubliez pas les enfants ! »
121 : Max dans cuisine. Gros plan sur man de Tania (alliance) sur son épaule. Surpris par Esther. Déluge. Table et hamac vide. Plongée.
124 : Tania nage dans la rivière. 1ère étreinte glacée avec Maxime.
129 : Maxime vieux et François adulte.
Retour train. Voix off : mort de Robert. Images furtives des camps. Défilé de mode de Tania. Retour de Maxime du Lutétia. Décision de rompre. Naissance de François : 2,2 kg.
NB : François dans bureau de Serge Klarsfeld. François et Maxime : « Tout ça, cest de ma faute ! »
136 : Epilogue. Cimetière de chiens. Noms de déportés en guise de générique.
OL : Les connecteurs spatio-temporels et les connecteurs logiques (p.353)
Séance 4 : Questions sur la chronologie du roman et celle du film
1-Surlignez à laide de 8 couleurs différentes les événements majeurs qui se correspondent dans les deux colonnes : le frère imaginaire, lidylle des parents de François, la projection du film, le mariage de Maxime et Hannah, lexil à Saint-Gaultier, larrestation dHannah et Simon, la mort du chien Echo, le cimetière de chiens.
2-Le film respecte-t-il parfaitement la chronologie du roman ?
3-Quel événement a été déplacé par le réalisateur ? Daprès-vous, pourquoi a-t-il fait ce choix ?
4-Quels événements ou quelles images ont été ajoutés dans le film ? Par quel procédé cinématographique peut-on les repérer ?
5-Comment le contexte historique est-il souligné dans le film ?
6-Le temps du film consacré à chaque chapitre est-il proportionnel au nombre de pages ?
Séance 4 : Questions sur la chronologie du roman et celle du film
1-Surlignez à laide de 8 couleurs différentes les événements majeurs qui se correspondent dans les deux colonnes : le frère imaginaire, lidylle des parents de François, la projection du film, le mariage de Maxime et Hannah, lexil à Saint-Gaultier, larrestation dHannah et Simon, la mort du chien Echo, le cimetière de chiens.
2-Le film respecte-t-il parfaitement la chronologie du roman ?
3-Quel événement a été déplacé par le réalisateur ? Daprès-vous, pourquoi a-t-il fait ce choix ?
4-Quels événements ou quelles images ont été ajoutés dans le film ? Par quel procédé cinématographique peut-on les repérer ?
5-Comment le contexte historique est-il souligné dans le film ?
6-Le temps du film consacré à chaque chapitre est-il proportionnel au nombre de pages ?
Séance 4 : Questions sur la chronologie du roman et celle du film
1-Surlignez à laide de 8 couleurs différentes les événements majeurs qui se correspondent dans les deux colonnes : le frère imaginaire, lidylle des parents de François, la projection du film, le mariage de Maxime et Hannah, lexil à Saint-Gaultier, larrestation dHannah et Simon, la mort du chien Echo, le cimetière de chiens.
2-Le film respecte-t-il parfaitement la chronologie du roman ?
3-Quel événement a été déplacé par le réalisateur ? Daprès-vous, pourquoi a-t-il fait ce choix ?
4-Quels événements ou quelles images ont été ajoutés dans le film ? Par quel procédé cinématographique peut-on les repérer ?
5-Comment le contexte historique est-il souligné dans le film ?
6-Le temps du film consacré à chaque chapitre est-il proportionnel au nombre de pages ?
Séance 5 : Limportance du corps
Analyse de la première séquence du film, de 0 à 7 min.
Le film débute sur l'apparition progressive de François enfant, dont l'image très floue, se réfléchissant dans un miroir sans teint, gagne en netteté à mesure qu'il approche du miroir, produisant l'effet d'un TRAVELLING AVANT. Le personnage, symboliquement, doit parcourir du chemin afin de construire son image. Il se regarde avec mélancolie et dégoût.
Une VOIX OFF appelant « -François! » permet d'établir une liaison entre le passé (en couleurs) et le présent (en noir et blanc).
Les premières images, à la piscine L'Alsacienne, montrent François aux côtés de sa mère, qui enlace son cou en mère protectrice, soulignant sa fragilité. GROS PLAN sur son alliance. Autour deux, des cris dallégresse sont soulignés par une musique heureuse de Zbigniew PREISNER. Un PLAN LARGE nous dévoile un fourmillement de nageurs et de sportifs, plus ou moins beaux et musclés, mais tous bien dans leur peau, ce qui accentue le mal-être évident du jeune François. On ne nous dévoile que le torse de Tania, très longtemps, musclé, sensuel, à la peau mat qui tranche avec le teint blafard du chétif François. Le maillot très ajusté et moulant de la mère contraste avec celui, beaucoup trop grand du fils mal dans sa peau, frileux. Le CADRAGE souligne la sensualité de la mère, et cet effet est renforcé lorsque son mouvement d'ascension au plongeoir produit l'effet d'un TRAVELLING VERTICAL, de haut en bas, soulignant ses formes parfaites. Ce nest que lorsquelle est en haut du plongeoir que nous découvrons le visage de Tania. Lorsquelle nage sous leau, on ressent son bien être. (cf Juliette BINOCHE, dans la piscine de Bleu, de Krzysztof KIESLOWSKI, dont le compositeur est aussi PREISNER, Pologne 1993-1994) Lorsque Tania rejoint le bord de la piscine, on assiste à un CHAMP CONTRE CHAMP en PLONGEE et en CONTRE-PLONGEE de la mère et du fils.
La première apparition de Maxime se fait sur un court de tennis. Gros plan sur son jeu de jambe. Il est en pleine action. Son premier échange avec Tania est loccasion dun désaccord. Il souhaite partir après sa partie, tandis quelle préfère y aller tout de suite, car François a froid. Expression de mépris du père. Les personnages sont séparés par le grillage du court de tennis, comme sils faisaient partie de deux univers différent : dun côté, la mère et le fils, de lautre le père
comme une anticipation du déchirement familial qui sera décrit plus loin.
Questionnaire :
1-Quelle image le narrateur a-t-il de son corps ?
2-De quel personnage au physique imparfait (dans le roman) se sent-il particulièrement proche ?
3-A qui le narrateur se compare-t-il physiquement ?
4-Quel regard porte-t-il sur les corps des autres en général ?
5-Dans quelles circonstances découvre-t-il des corps dont la vision est insoutenable ? Expliquez.
6-De quelle manière les corps de Tania et Maxime sont-ils mis en valeur ? Quelles impressions sen dégagent ?
7-Comment seront les étreintes de ces deux amants, le premier jour et les premières nuits ? Comment expliquez-vous cela ?
8-Pourquoi la fin de vie de Tania sera-t-elle insupportable à Maxime ? Quelle décision prendra-t-il ?
9-Qui na pas eu de sépulture dans le roman ? Comment Maxime tentera-t-il symboliquement de les rejoindre ? De quelle manière François leur rendra-t-il la sépulture qui leur est due ?
10-Pourquoi le cimetière de chiens évoqué dans lépilogue est-il particulièrement insupportable ?
Extraits, références au roman et au film pouvant fournir des éléments de réponse :
Complexe du narrateur pour son corps malingre // corps athlétiques de Tania et Maxime (statues p.20, opp. Corps de François / de ses parents p.25, « mes parents, mes chères statues » p.72), fascination de François pour les corps (p.26, malformés), corps décharnés des déportés, François voué à renoncer à une carrière de sportif (dispensé de sport), deviendra médecin des âmes, psychiatre.
Portraits en miroir de François et de Simon. Sentiments contradictoires (« jalousie féroce ») à lencontre de ce frère quil avait désiré : « Ce quelle me disait de Simon provoquait en moi une colère sourde dont je me sentais coupable. [
] je ressentais la morsure dune jalousie féroce lorsque Louise évoquait les traits, le corps si bien dessiné du double parfait de Maxime, couvé par le regard admiratif de son père. » (p.78-79.)
Apparition de Tania, « moulée dans son maillot noir » p.105 / 5150 (Dans le roman, Tania joue sur son physique et incarne la tentation volontairement / dans le film, elle éconduit sans cesse Maxime). Hannah nest pas dupe : « Elle connaît suffisamment son mari pour y lire un désir fou, une fascination quil ne songe même pas à dissimuler. » (p.105). Lorsquelle sort de la piscine (pas aidée par Maxime dans le roman), « Hannah est saisie par limage de couple idéal quimposent les deux sportifs. » (p.106) « aussitôt elle voudrait disparaître. »
Lorsque Maxime voit Tania plonger, à Saint-Gaultier, « A la vue de cette flèche noire tranchant sur le blanc du ciel son désir renaît. Létau se desserre et il pleure, pour la première fois depuis larrivée de Louise et dEsther. » p143. Il enlace alors « la peau glacée de la nageuse qui soffre à lui » p.143 Aux yeux du narrateur, avec du recul, Tania nest quune froide (ou brûlante) incarnation de la tentation (froide comme une statue et comme la mort). Son père est bouleversé lorsquil cède à la tentation, lui qui était volage dans son passé. Leur première étreinte est aussi froide que leur passion est brûlante. Le film rend remarquablement cette sensation paradoxale : 12420
Voir aussi la description des étreintes chastes p.144 // film : « Plusieurs nuits ils sendorment ainsi, serrés lun contre lautre, chassant les ombres qui les entourent. » (Opposition entre la permanence des corps de statues des deux athlètes, et des ombres, fantômes qui les hantent).
Louise au pied-bot dans le roman soigne les corps et les âmes (cf le dentiste dans Vers toi Terre promise de Grumberg) : Lorsquil apprend le secret, François est psychologiquement guéri (dune forme de schizophrénie) car il sait : « je ne luttais plus avec mon frère, maintenant que je connaissais son nom. » p.157, physiquement aussi, il saccepte mieux : « Mon apparence ne métait plus une souffrance, je métoffais, mes creux se comblaient [
à lire
] Pour autant je ne succombais plus sous le poids de ce silence, je le portais et il étoffait mes épaules. [
] Depuis que je pouvais les nommer, les fantômes avaient desserré leur étreinte : jallais devenir un homme. » p.158 (roman initiatique)
Quand survient laphasie et la paralysie de Tania, la vie devient pour Maxime « insupportable » (p.159 // comme pour Hannah p.125), et lidée dy mettre fin lui vient. Défenestration : « pour un ultime plongeon » p.183
A lenterrement de Joseph, François se rend pour la première fois au Père-Lachaise. Il pense de Maxime : « Il portait ses morts en lui : ceux qui lui avaient été les plus chers navaient pas de sépulture, leur nom nétait inscrit sur aucun marbre » p.164 (Doù le caractère odieux du cimetière pour chien de la fille de Laval, dans lépilogue, qui fait naître en Grimbert lidée de ce roman). En faisant inscrire Simon (avec sa photo) dans le Mémorial de la déportation de Klarsfeld, « Joffrais à Simon la sépulture à laquelle il navait jamais eu droit. » « Ce livre serait sa tombe », p.185 = derniers mots du roman.
Enterrement de Tania au Père-Lachaise et incinération de Maxime qui souhaite rejoindre ainsi Hannah et Simon.
Cf dans le film les séances de massage de Tania, par Louise, et de rasage de Maxime par Joseph.
Lois raciales et caricature des Juifs : « rien ne le désigne aux yeux de lennemi
A-t-il le nez aquilin, les doigts crochus, le menton fuyant que les affiches de la terrible exposition du palais Berlitz proposent aux parisiens
? » (p.108)
Séance 5 : Limportance du corps
1-Quelle image le narrateur a-t-il de son corps ?
2-De quel personnage au physique imparfait (dans le roman) se sent-il particulièrement proche ?
3-A qui le narrateur se compare-t-il physiquement ?
4-Quel regard porte-t-il sur les corps des autres en général ?
5-Dans quelles circonstances découvre-t-il des corps dont la vision est insoutenable ? Expliquez.
6-De quelle manière les corps de Tania et Maxime sont-ils mis en valeur ? Quelles impressions sen dégagent ?
7-Comment seront les étreintes de ces deux amants, le premier jour et les premières nuits ? Comment expliquez-vous cela ?
8-Pourquoi la fin de vie de Tania sera-t-elle insupportable à Maxime ? Quelle décision prendra-t-il ?
9-Qui na pas eu de sépulture dans le roman ? Comment Maxime tentera-t-il symboliquement de les rejoindre ? De quelle manière François leur rendra-t-il la sépulture qui leur est due ?
10-Pourquoi le cimetière de chiens évoqué dans lépilogue est-il particulièrement insupportable ?
Séance 5 : Limportance du corps
1-Quelle image le narrateur a-t-il de son corps ?
2-De quel personnage au physique imparfait (dans le roman) se sent-il particulièrement proche ?
3-A qui le narrateur se compare-t-il physiquement ?
4-Quel regard porte-t-il sur les corps des autres en général ?
5-Dans quelles circonstances découvre-t-il des corps dont la vision est insoutenable ? Expliquez.
6-De quelle manière les corps de Tania et Maxime sont-ils mis en valeur ? Quelles impressions sen dégagent ?
7-Comment seront les étreintes de ces deux amants, le premier jour et les premières nuits ? Comment expliquez-vous cela ?
8-Pourquoi la fin de vie de Tania sera-t-elle insupportable à Maxime ? Quelle décision prendra-t-il ?
9-Qui na pas eu de sépulture dans le roman ? Comment Maxime tentera-t-il symboliquement de les rejoindre ? De quelle manière François leur rendra-t-il la sépulture qui leur est due ?
10-Pourquoi le cimetière de chiens évoqué dans lépilogue est-il particulièrement insupportable ?
Séance 5 : Limportance du corps
1-Quelle image le narrateur a-t-il de son corps ?
2-De quel personnage au physique imparfait (dans le roman) se sent-il particulièrement proche ?
3-A qui le narrateur se compare-t-il physiquement ?
4-Quel regard porte-t-il sur les corps des autres en général ?
5-Dans quelles circonstances découvre-t-il des corps dont la vision est insoutenable ? Expliquez.
6-De quelle manière les corps de Tania et Maxime sont-ils mis en valeur ? Quelles impressions sen dégagent ?
7-Comment seront les étreintes de ces deux amants, le premier jour et les premières nuits ? Comment expliquez-vous cela ?
8-Pourquoi la fin de vie de Tania sera-t-elle insupportable à Maxime ? Quelle décision prendra-t-il ?
9-Qui na pas eu de sépulture dans le roman ? Comment Maxime tentera-t-il symboliquement de les rejoindre ? De quelle manière François leur rendra-t-il la sépulture qui leur est due ?
10-Pourquoi le cimetière de chiens évoqué dans lépilogue est-il particulièrement insupportable ?
Séance 6 : Sentiments et regards
QUESTIONS
1.Tania joue-t-elle sur son physique dans le roman ? Et dans le film ? Justifiez vos réponses.
2.A travers quel point de vue nous place la caméra lorsquelle filme Tania montant au plongeoir, au début du film ? Quelle impression se dégage de ces images ?
3.Quelles relations Tania et Hannah entretiennent-elles dans le livre ? et dans le film ? Justifiez vos réponses.
4.Tania et Maxime dissimulent-ils leurs sentiments vis-à-vis de leurs conjoints ? Sont-ils dupes ?
5.Comment et à quel moment de la journée Tania fait-elle son arrivée à Saint-Gaultier dans le livre ? Et dans le film ? Que symbolise le décor dans la scène de son arrivée ?
6.Pourquoi Louise et Esther épargnent-elles à Maxime lidée du suicide dHannah ?
7.A quoi Maxime assimile-t-il la tentation quincarne Tania après larrestation dHannah et Simon ? Derrière quelles idées se retranche-t-il pour se laisser tenter ?
8.Comment accueille-t-on la relation de Tania et Maxime à Saint-Gaultier ? Pourquoi Esther considère-t-elle cette relation un « crime » ? Expliquez ce terme à la lueur de ce que vous avez lu.
Extraits, références au roman et au film pouvant fournir des éléments de réponse :
Apparition de Tania, « moulée dans son maillot noir » p.105 / 5150 (Dans le roman, Tania joue sur son physique et incarne la tentation volontairement / dans le film, elle éconduit sans cesse Maxime, cf quand seuls à table : 5015). Hannah nest pas dupe : « Elle connaît suffisamment son mari pour y lire un désir fou, une fascination quil ne songe même pas à dissimuler. » (p.105). Lorsquelle sort de la piscine (pas aidée par Maxime dans le roman), « Hannah est saisie par limage de couple idéal quimposent les deux sportifs. » (p.106) « aussitôt elle voudrait disparaître. »
Cf. les premières images du film : gros plan sur le sorps de Tania en maillot, avec travelling vertical très sensuel, qui épouse et dévoile toutes ses formes. Analyser la première séquence avec le narrateur qui observe son reflet (absence de franchise, illusion, complexe) dans un miroir qui a perdu son teint (bruits de gouttes deau de plus en plus distincts, angoissants au début, flou qui trouve progressivement sa netteté
progression très symbolique)
Dans le roman, Tania et Hannah deviennent amies et confidentes vs dans le film, p.112.
Tania ne confie pas à son époux Robert les sentiments qui laniment : « elle sen veut de ce silence, comme sil scellait un pacte entre Maxime et elle, cet homme quelle pourrait mépriser mais quelle désire. » p.113. Il influence jusquaux traits de ses dessins, quelle dissimule « comme une enfant coupable. » p.114.
Une idée décide Tania à rejoindre sa famille dans la Creuse, en zone libre : « Elle verrait Maxime tous les jours. » p.115.
Pour Hannah, Maxime, « Cet homme est toute sa vie, elle en est plus sûre que jamais. » (p.121) « elle se sent coupable de ressentir comme une menace la présence de sa belle-sur. » Quant à Tania, « Elle pense souvent à Robert et craint chaque jour lannonce dune mauvaise nouvelle. »
Arrivée de Tania à Saint-Gaultier, aperçue à travers une grille symbolique dans le roman, p.135 // de nuit dans le film : 4820. Elle lutte ensuite contre la tentation, p.137. (Figure de Thérèse, linstitutrice jalouse, absente du film).
« Comment Tania pourrait-elle encore jouer avec le désir de Maxime ? Elle lévite, baisse les yeux lorsquelle le croise. Labsence de sa femme et de son fils dresse entre eux une barrière infranchissable. » p.139 = Tragédie.
Après larrestation dHannah, Maxime assimile sa tentation pour Tania à un « châtiment du ciel » p.140.
En lui épargnant lidée du suicide, du sacrifice, Louise et Esther permettent à Maxime de se délivrer de toute culpabilité. Il en veut à sa femme davoir commis une imprudence (p.142), et sa rancur va laider à souvrir à Tania, qui nest pas à ses yeux la cause directe du sacrifice. Il agit un peu en homme aveugle.
Pourtant, lorsquil la voit plonger, « A la vue de cette flèche noire tranchant sur le blanc du ciel son désir renaît. Létau se desserre et il pleure, pour la première fois depuis larrivée de Louise et dEsther. » p143. Il enlace alors « la peau glacée de la nageuse qui soffre à lui » p.143 Aux yeux du narrateur, avec du recul, Tania nest quune froide (ou brûlante) incarnation de la tentation (froide comme une statue et comme la mort). Son père est bouleversé lorsquil cède à la tentation, lui qui était volage dans son passé.
« Cétait lui ou moi, un scénario comparable à celui des corps-à-corps nocturnes avec le frère imaginaire qui partageait ma chambre. On ne prononcera plus son nom, ni celui dHannah ; ne resteront deux que des sacs abandonnés derrière un fauteuil. Des vêtements, des odeurs, un chien de peluche, des objets orphelins, quelques photos que lon relèguerait dans lombre, et des pensées coupables, dont je supporterais le poids. » p.146 : François / Philippe est coupable dêtre le fruit de cet amour condamnable. Reste à déterminer aux yeux de qui leurs pensées sont coupables.
« A Saint-Gaultier la tension est palpable, dans le salon à lheure de la veillée, dans la salle à manger au moment des repas, la maisonnée aux aguets observe les amants. Aucun des hôtes nest dupe de leur apparente indifférence. Esther se contient avec peine, elle voudrait crier son mépris, cracher au visage du couple dont chaque étreinte est une insulte à la mémoire des disparus. Un vrai crime à ses yeux, répété nuit après nuit, exilant chaque fois un peu plus Hannah et Simon. » p.147 (crime : consommer cet amour revient à faire du suicide dHannah un crime, et à se faire complice, dune certaine manière, du génocide).
« Les semaines sétaient écoulées, les regards sétaient sans doute adoucis et la vie avait repris son cours, jusquà ce que lhorreur se fraye un chemin au travers de la barrière de tranquillité qui protégeait Saint-Gaultier. » p.149 : on parle désormais « dextermination systématique, de camps de la mort. » Maxime « na plus la ressource de les croire prisonniers de lautre côté de la lignne de démarcation, il doit maintenant envisager le pire. » p.149
Tania promet à Maxime que « dès leur retour à Paris : elle saura seffacer » p.151 : « Il lui faut le dire et elle veut y croire. Lécoute, silencieux, la serre dans ses bras, ils sefforcent de chasser toute pensée de leur esprit. » (Toute pensée : lespoir désespéré de les savoir vivants, lespoir inavouable de ne pas avoir à se séparer, labominable certitude de leur extermination cf. p.152 : au Lutétia : « Une douleur aiguë le traverse : celle de lespoir qui se mêle à la crainte. »)
Séance 7 : Le sacrifice dHannah
1.Repérer dans le livre les signes annonciateurs du suicide dHannah.
2.Quest-ce qui pousse Hannah à commettre lirréparable ?
3. « Hannah la timide, la mère parfaite, sest transformée en héroïne tragique, la fragile jeune femme est soudain devenue une Médée, sacrifiant son enfant et sa propre vie sur lautel de son amour blessé. » p.126 (comme Médée, trahie par Jason). Rechercher qui est Médée.
4.Analyser la scène de larrestation : p.128-133 // film : 11200 (différence de décor, place du petit chien
)
5.Quels éléments divergent dans le film et dans le livre ? Quels en sont les effets produits ?
6.Chercher les définitions de SUICIDE, et de SACRIFICE.
7.Dans les films, comment est tournée la scène dans laquelle Louise et Esther arrivent à Saint-Gaultier sans Hannah et Simon ? Quels sentiments ressent-on dans cette scène ?
8.Que Louise et Esther révèlent-elles à Maxime au sujet larrestation dHannah et Simon? Pour quelle raison ?
Eléments de réponses
1. et 2. Film / roman : lettre de Maxime annonçant larrivée de Tania à Saint-Gaultier, p.124. Hannah : « sans lui elle nest plus rien
Elle sait pourquoi sa belle-sur fait ce voyage
son instinct ne peut la tromper
Tania est là-bas, auprès de Maxime Tout bascule, la vie lui devient insupportable*. » p.125. *Cest le même adjectif qui annonce le suicide de Maxime et Tania, p.159.
Lorsquelle accepte de suivre Louise et Esther pour gagner la Creuse, elle se réfugie « dans un mutisme total » p.126.
3. HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9d%C3%A9e" http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9d%C3%A9e
6. HYPERLINK "http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm" http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm
7. Lindicible dans Un secret : après le sacrifice dHannah, seules les silhouettes parlent dans le film. La scène est muette, les personnages sont filmés de loin (de dos pour certains) en plan large. (cf. La chambre du fils de Moretti, quand le père, la mère et la fille se retrouvent après la mort accidentelle du fils.)
8. « Une ombre demeurait : la famille voulait croire à lincroyable imprudence dHannah qui avait causé sa perte, entraînant celle de Simon. » (cf. les deux autres femmes détruisent leurs vraies cartes didentité, et non Hannah : 10700). Esther et Louise : « Elles ne sétaient senti ni lune ni lautre le courage dévoquer lacte suicidaire dHannah et avaient choisi de parler dune imprudence, dun oubli. » p.137.
En lui épargnant lidée du suicide, du sacrifice, Louise et Esther permettent à Maxime de se délivrer de toute culpabilité. Il en veut à sa femme davoir commis une imprudence (p.142), et sa rancur va laider à souvrir à Tania, qui nest pas à ses yeux la cause directe du sacrifice. Il agit un peu en homme aveugle.
Dictée / synthèse de la séance 7
Le sacrifice dHannah
La scène de larrestation dHannah telle quelle est adaptée au cinéma, est en de nombreux points différente de celle décrite dans le roman.
Tout dabord, cette scène se déroule en plein jour et en extérieur dans le film, alors quelle a lieu de nuit (heure plus propice au franchissement clandestin de la ligne de démarcation) et dans une salle de café, dans le roman.
Au moment où Simon se rend aux toilettes, il confie son chien en peluche à Louise, dans le roman, ce qui pourrait lui sauver la vie lorsque lamie de ses parents sort tranquille du contrôle de police, tandis que le film montre le petit chien sur la table dHannah, ce qui aurait pu désigner lenfant, même si sa mère, après avoir présenté ses vrais et ses faux papiers simultanément, navait pas devancé la question u gendarme en entraînant Simon dans sa chute avec les trois mots tragiques : « Cest mon fils ! » Dans le roman, elle prononce ces mots après avoir été interrogée par le gendarme, alors que sa vie aurait pu être épargnée.
Ainsi, ce ne sont pas les mêmes détails, dans le film et dans le roman, qui mettent en évidence lacte délibéré, suicidaire, de la femme profondément blessée, mais tous deux en font une héroïne de tragédie, une Médée des temps modernes.
Séance 8 : Le schéma actanciel dUn secret
NB : La réalisation du schéma actanciel de ce roman est terrible, car elle oblige à schématiser linavouable, lindicible.
« Je tentais dimaginer les sentiments de ma mère face à la nouvelle : lennemi dont elle avait fui la menace devenait un allié, balayant le seul obstacle qui se dressait entre elle et mon père. Tout devenait possible, si Hannah et Simon ne devaient pas revenir. » p.138
« Comment Tania pourrait-elle encore jouer avec le désir de Maxime ? Elle lévite, baisse les yeux lorsquelle le croise. Labsence de sa femme et de son fils dresse entre eux une barrière infranchissable. » p.139 = Tragédie.
« Tous, avant de sombrer dans le sommeil, pensent aux deux absents, blottis lun contre lautre dans une nuit peuplée de sanglots. » p.141
Le schéma actanciel de la passion de Tania et Maxime est insoutenable :
Le SCHEMA ACTANCIEL est un schéma qui permet didentifier les différents personnages dun récit, dun conte, dune comédie ou dune tragédie, selon le rôle quils y jouent, ainsi que les forces ou les choses qui les poussent à agir :
Le SUJET est le héros, le personnage principal. (Maxime ou Tania)
LOBJET est ce que le héros (le SUJET) cherche à accomplir (saimer)
Les ADJUVANTS sont les personnages ou objets qui aident le héros à agir (La disparition dHannah et Simon / Linsoutenable déportation, Le silence de Louise et Esther sur lacte suicidaire dHannah)
Les OPPOSANTS sont les personnages ou forces qui empêchent le héros dêtre heureux, datteindre son but (son OBJET). (Hannah, Simon, Robert, leur famille, leur conscience, la morale)
Le DESTINATEUR et ce qui pousse le héros à agir (malgré lui). (La passion, le coup de foudre).
Le DESTINATAIRE est le but recherché par le héros (Assouvir sa passion, sépouser).
OPPOSANTS
Son épouse Hannah et leur fils Simon (et leur déportation) Leur culpabilité
Lépoux de Tania, Robert (sur le front russe) Leur famille Leur conscience (morale)
DESTINATEUR SUJET OBJET DESTINATAIRE
Passion, Maxime Aimer Tania Assouvir sa passion, lépouser, avoir un
coup de foudre enfant (François / Philippe)
ADJUVANTS
La disparition dHannah et Simon / Linsoutenable déportation
Le silence de Louise et Esther sur lacte suicidaire dHannahFrançois explique à son père que : « Seule la haine des persécuteurs était responsable de la mort dHannah et de Simon » p.172
Séance 8 : Le schéma actanciel dUn secret
NB : La réalisation du schéma actanciel de ce roman est terrible, car elle oblige à schématiser linavouable, l_______.
« Je tentais dimaginer les sentiments de ma mère face à la nouvelle : lennemi dont elle avait fui la menace devenait un allié, balayant le seul obstacle qui se dressait entre elle et mon père. Tout devenait possible, si Hannah et Simon ne devaient pas revenir. » p.138
« Comment Tania pourrait-elle encore jouer avec le désir de Maxime ? Elle lévite, baisse les yeux lorsquelle le croise. Labsence de sa femme et de son fils dresse entre eux une barrière infranchissable. » p.139 = Tragédie.
« Tous, avant de sombrer dans le sommeil, pensent aux deux absents, blottis lun contre lautre dans une nuit peuplée de sanglots. » p.141
Le schéma actanciel de la passion de Tania et Maxime est insoutenable :
Le SCHEMA ACTANCIEL __________________________________________________________________
_____________________________________________________________________________________
_________________________________________________________________________________ :
Le __________ est le héros, le personnage principal. (______________________________)
L__________ est ce que le héros (le SUJET) cherche à accomplir (_____________)
Les ______________ sont les personnages ou objets qui aident le héros à agir (________________
______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________)
Les ________________ sont les personnages ou forces qui empêchent le héros dêtre heureux, datteindre son but (son OBJET). (_____________________________________________________)
Le ______________ et ce qui pousse le héros à agir (malgré lui). (___________________________).
Le ______________ est le but recherché par le héros (____________________________________).
_____________
_______________________________________________________________
________________________________________________________________________
_____________ _______ ________ ________________
________, _________ ___________ _____________________
______________ _____________________________
_______________
_________________________________________________
__________________________________________________Séance 9 : OL : Voix active, voix passive et tours impersonnels
I- Questions sur un extrait et des commentaires dUn secret de Grimbert:
Les parents dHannah ont été arrêtés et arrachés à leur domicile par la police française lors de la rafle du VeldHiv au cours de laquelle 13 152 Juifs furent arrêtés les 16 et 17 juillet 1942. Ils seront ensuite déportés
LorsquHannah se fait emmener avec Simon par les gendarmes, Louise et Esther sont effondrées. Elles sont aussitôt entraînées par le passeur. Il ne faut pas quelles flanchent. Cest beaucoup trop dangereux.
« Et japprenais ce quavait été leur destin : Hannah et Simon, après avoir transité par le camp de Pithiviers, avaient été expédiés en Pologne, direction Auschwitz. Ils y avaient été gazés au lendemain de leur arrivée. » p.1671-Relevez toutes les phrases à la voix passive. Quelles formes sont facilement repérables comme étant à la voix passive? Pourquoi?
2-La présence de lauxiliaire être est-elle suffisante pour reconnaître un passif? Illustrez votre réponse dun exemple du texte.
3-Relevez les compléments dagent. Sont-ils toujours présents? Dans le cas contraire, pourriez-vous les retrouver?
4-Transformez ces phrases à la voix active. Que constatez-vous sur les manipulations? Avec quel type de verbe peut-on construire la voix passive?
1-Voix active et voix passive
a) Dans la phrase active, le sujet accomplit laction, le COD la subit.
Ex a: _________________________________________________________________
b) Dans la phrase passive, le sujet subit laction, le Complément dagent laccomplit.
Ex b: _________________________________________________________________
2-La transformation à la voix passive
a) Dans la phrase passive (ex b), le sujet naccomplit pas laction, mais la subit. Le verbe est conjugué avec lauxiliaire être et le Complément dagent, introduit par la préposition par, indique qui fait laction.
b) Pour passer de la phrase active à la phrase passive:
Phrase active: sujet verbe conjugué au temps X COD
SHAPE \* MERGEFORMAT
Phrase passive: sujet être conjugué au temps X Complément dagent
+ participe passé de verbe
(-Le COD de la phrase active devient le sujet de la phrase passive.)
-Le verbe est employé sous la forme dun participe passé précédé de lauxiliaire être conjugué au temps et au mode de la phrase active.
-Le sujet de la phrase active devient le Complément dAgent de la phrase passive.)
N.B.: Seul un verbe transitif direct (=qui admet un COD) peut être employé à la voix passive.
c) Le Complément dAgent, dans les phrases passives, indique qui accomplit laction. Il est introduit par les prépositions par et de.
Ex: ___________________________________________________
N.B.: Certaines phrases passives nont pas de C. Agent, car il est considéré comme évident ou sans importance. Elles sont équivalentes à une phrase active qui aurait pour sujet on.
Ex: Passif: _________________________________________ / Actif: _____________________________________
3-Les tours impersonnels
Définition: On appelle tour impersonnel lassociation dun verbe conjugué à la 3ème personne du singulier et dun pronom sujet il sans signification précise.
Ex: «Il venait de se passer... quelque chose danormal.» Il avait été prévu que les enfants se coucheraient à vingt heures.
Il existe deux types de tours impersonnels:
-Les verbes et locutions verbales impersonnels qui semploient uniquement avec un sujet impersonnel.
Ex: Il pleut, il neige... Il y a, il faut, il sagit de... (Verbes défectifs).
-Les formes impersonnelles peuvent être obtenues à partir des verbes pouvant être conjugués à toutes les personnes.
Ex: Quelque chose danormal venait de se passer. / Il venait de se passer quelque chose danormal.
Distribuer aux élèves, avec la feuille dexercices, un tableau sur le modèle suivant, en format paysage, permettant de mettre en évidence les transformations à opérer pour passer dune voix à lautre.
Voix active
Légende : Sujet/CODTemps verbal actifTemps verbal passifVoix passive
Légende : sujet/CAgent
Séance 10 : Une enquête familiale (OL : révisions de laccord du participe passé)
Compléter la synthèse à laide des participes passés des verbes suivants (donnés dans lordre), que vous veillerez à accorder selon les règles déjà étudiées :
connaître, permettre, échapper, réinventer, édulcorer, régler, savoir, imaginer, arrêter, vivre, renvoyer, nourrir, éteindre, connaître, aimer, taire, vouloir, naître, lier, voir, disparaître, déporter, exterminer, vivre, enfouir, répéter, écouler, adoucir, reprendre
François, le narrateur, se décrit en position de voyeur (p.26), dexplorateur (les moindres recoins du magasin de la rue du Bourg-lAbbé lui sont ___________, p.27) ; il perçoit « un frémissement » (p.31) quand Louise prononce le nom de ses parents. « Curieux de sa vie, je lui posais des questions que je ne métais jamais ______________ avec mes parents. Elle se prétendait sans secrets
» (p.31)
Lidylle imaginaire de ses parents p.35, et son origine imaginaire dans un stade, au grand jour
en opposition avec la nuit tragique p.146, qui rend possible leur union coupable. Les raisons imaginaires du « retard » de sa naissance p.55 (« cet enfant lui a ____________ »). Dans sa biographie fictive, tout nétait pas que le fruit de limagination du narrateur ; les événements avaient été _____________ par ses parents, lHistoire ______________, p.74.
Souvenirs réels, de son propre vécu p.59. Lécole / compensation.
Création dun effet dattente (ex : « le petit chien aux yeux de bakélite », p.13 ; « Une existence parfaitement _____________, jusquà lévénement qui allait en marquer le tournant » p.66.
« Le lendemain de mes quinze ans, japprenais enfin ce que javais toujours __________. » = sa judéïté (p.72) (même paradoxe que dans la phrase initiale)
Opposition entre lidylle lumineuse que François sétait _____________, et la nuit tragique où Hannah et Simon avaient été _______________, cf. p146 : « Une nuit durant laquelle un petit garçon et sa mère quittaient définitivement cette terre pour entrer dans le silence ; Elle scellait le destin de mes parents et allait me permettre de venir au monde, quelques années après la mort de Simon. »
Un secret familial _________ comme une trahison
Portrait de Maxime, p.36 (cf. lAthlète de Ponge), père frivole p.44 (Cest limage qui lui est longtemps ___________ par Tania dans le film, comme pour repousser tout sentiment)
Portrait de Tania, p.39, complexe quelle a ___________ vis-à-vis de son père violoniste p.41 // complexe de François par rapport à son père), plongeon p.43 (cf. film), physique décrit p.89 (« cascade de cheveux noirs ») en contradiction avec le film.
Joseph, son grand-père paternel: « De sa voix presque ____________, il me détaillait ses souvenirs sépia. » (p.61)
Georges, oncle de François (p.62) et sa femme Esther ; Tante Elise et son époux Marcel (p.62)
Enumération de tous ceux (ci-dessus) qui savent depuis toujours le secret : p.76. « Tous mes proches savaient, tous avaient _________ Simon, lavaient __________. Tous avaient en mémoire sa vigueur, son autorité. Et tous me lavaient ______. » (p.81)
Biographie imaginée par François donnée comme authentique p.43 (cest ce qui fait de ce livre un roman autobiographique) ; Lhistoire de mes parents, que javais _____________ limpide dans mon premier récit, devenait sinueuse. » (p.75), laveu fait de lidylle de Tania et Maxime un « exode ».
Cest du regard de toute la communauté familiale quest essentiellement ________ le sentiment de culpabilité _____ à leur passion. (Une relation extraconjugale nest jamais bien ______, encore moins entre membres dune même famille ; mais lorsquelle implique dune certaine manière le reniement de trois ___________, ___________ et __________, la relation devient intolérable. La passion ne peut dès lors être _________ que comme un outrage, comme un crime. Si tous les membres de cette famille ont ________ ce secret, cest quils se sentent, par leur silence, complices de ce crime : « A Saint-Gaultier la tension est palpable, dans le salon à lheure de la veillée, dans la salle à manger au moment des repas, la maisonnée aux aguets observe les amants. Aucun des hôtes nest dupe de leur apparente indifférence. Esther se contient avec peine, elle voudrait crier son mépris, cracher au visage du couple dont chaque étreinte est une insulte à la mémoire des disparus. Un vrai crime à ses yeux, _________ nuit après nuit, exilant chaque fois un peu plus Hannah et Simon. » p.147 (crime : consommer cet amour revient à faire du suicide dHannah un crime, et à se faire complice, dune certaine manière, du génocide).
« Les semaines sétaient ___________, les regards sétaient sans doute __________ et la vie avait ______________ son cours, jusquà ce que lhorreur se fraye un chemin au travers de la barrière de tranquillité qui protégeait Saint-Gaultier. » p.149 : on parle désormais « dextermination systématique, de camps de la mort. » Maxime « na plus la ressource de les croire prisonniers de lautre côté de la ligne de démarcation, il doit maintenant envisager le pire. » p.149
Correction : Séance 10 : Une enquête familiale (OL : révisions de laccord du participe passé)
Compléter la synthèse à laide des participes passés des verbes suivants (donnés dans lordre), que vous veillerez à accorder selon les règles déjà étudiées :
connaître, permettre, échapper, réinventer, édulcorer, régler, savoir, imaginer, arrêter, vivre, renvoyer, nourrir, éteindre, connaître, aimer, taire, vouloir, naître, lier, voir, disparaître, déporter, exterminer, vivre, enfouir, répéter, écouler, adoucir, reprendre
François, le narrateur, se décrit en position de voyeur (p.26), dexplorateur (les moindres recoins du magasin de la rue du Bourg-lAbbé lui sont connus, p.27) ; il perçoit « un frémissement » (p.31) quand Louise prononce le nom de ses parents. « Curieux de sa vie, je lui posais des questions que je ne métais jamais permises avec mes parents. Elle se prétendait sans secrets
» (p.31)
Lidylle imaginaire de ses parents p.35, et son origine imaginaire dans un stade, au grand jour
en opposition avec la nuit tragique p.146, qui rend possible leur union coupable. Les raisons imaginaires du « retard » de sa naissance p.55 (« cet enfant lui a échappé »). Dans sa biographie fictive, tout nétait pas que le fruit de limagination du narrateur ; les événements avaient été réinventés par ses parents, lHistoire édulcorée, p.74.
Souvenirs réels, de son propre vécu p.59. Lécole / compensation.
Création dun effet dattente (ex : « le petit chien aux yeux de bakélite », p.13 ; « Une existence parfaitement réglée, jusquà lévénement qui allait en marquer le tournant » p.66.
« Le lendemain de mes quinze ans, japprenais enfin ce que javais toujours su. » = sa judéïté (p.72) (même paradoxe que dans la phrase initiale)
Opposition entre lidylle lumineuse que François sétait imaginée, et la nuit tragique de larrestation dHannah et Simon, cf. p146 : « Une nuit durant laquelle un petit garçon et sa mère quittaient définitivement cette terre pour entrer dans le silence ; Elle scellait le destin de mes parents et allait me permettre de venir au monde, quelques années après la mort de Simon. »
Un secret familial vécu comme une trahison
Portrait de Maxime, p.36 (cf. lAthlète de Ponge), père frivole p.44 (Cest limage qui lui est longtemps renvoyée par Tania dans le film, comme pour repousser tout sentiment)
Portrait de Tania, p.39, complexe quelle a nourri vis-à-vis de son père violoniste p.41 // complexe de François par rapport à son père), plongeon p.43 (cf. film), physique décrit p.89 (« cascade de cheveux noirs ») en contradiction avec le film.
Joseph, son grand-père paternel: « De sa voix presque éteinte, il me détaillait ses souvenirs sépia. » (p.61)
Georges, oncle de François (p.62) et sa femme Esther ; Tante Elise et son époux Marcel (p.62)
Enumération de tous ceux (ci-dessus) qui savent depuis toujours le secret : p.76. « Tous mes proches savaient, tous avaient connu Simon, lavaient aimé. Tous avaient en mémoire sa vigueur, son autorité. Et tous me lavaient tu. » (p.81)
Biographie imaginée par François donnée comme authentique p.43 (cest ce qui fait de ce livre un roman autobiographique) ; Lhistoire de mes parents, que javais voulue limpide dans mon premier récit, devenait sinueuse. » (p.75), laveu fait de lidylle de Tania et Maxime un « exode ».
Cest du regard de toute la communauté familiale quest essentiellement né le sentiment de culpabilité lié à leur passion. (Une relation extraconjugale nest jamais bien vue, encore moins entre membres dune même famille ; mais lorsquelle implique dune certaine manière le reniement de trois disparus, déportés et exterminés, la relation devient intolérable. La passion ne peut dès lors être vécue que comme un outrage, comme un crime. Si tous les membres de cette famille ont enfoui ce secret, cest quils se sentent, par leur silence, complices de ce crime : « A Saint-Gaultier la tension est palpable, dans le salon à lheure de la veillée, dans la salle à manger au moment des repas, la maisonnée aux aguets observe les amants. Aucun des hôtes nest dupe de leur apparente indifférence. Esther se contient avec peine, elle voudrait crier son mépris, cracher au visage du couple dont chaque étreinte est une insulte à la mémoire des disparus. Un vrai crime à ses yeux, répété nuit après nuit, exilant chaque fois un peu plus Hannah et Simon. » p.147 (crime : consommer cet amour revient à faire du suicide dHannah un crime, et à se faire complice, dune certaine manière, du génocide).
« Les semaines sétaient écoulées, les regards sétaient sans doute adoucis et la vie avait repris son cours, jusquà ce que lhorreur se fraye un chemin au travers de la barrière de tranquillité qui protégeait Saint-Gaultier. » p.149 : on parle désormais « dextermination systématique, de camps de la mort. » Maxime « na plus la ressource de les croire prisonniers de lautre côté de la ligne de démarcation, il doit maintenant envisager le pire. » p.149
Séance 10 : Une enquête familiale (OL : révisions de laccord du participe passé)
2ème version de lexercice : proposer les participes passés déjà accordés, mais dans le désordre. Les élèves devront réfléchir à la fois au sens des phrases à compléter et à la cohérence des accords.
Compléter la synthèse à laide des participes passés des verbes suivants (donnés dans lordre), que vous veillerez à accorder selon les règles déjà étudiées :
voulue, déportés, permises, adoucis, échappé, lié, édulcorée, imaginée, vécu, nourri, connu, aimé, tu, né, vue, disparus, vécue, enfoui, répété, connus, su, écoulées, repris, réglée, renvoyée, réinventés, exterminés, arrêtés
Sil reste un peu de temps, approfondir le statut de Louise au sein de la famille, et les rapports quelle entretient avec le narrateur (évoqués lors de la correction du questionnaire de lecture initial):
Louise la confidente (Portrait p.29, en opp avec son physique dans le film ; ses confidences p.31 : « Curieux de sa vie, je lui posais des questions que je ne métais jamais permises avec mes parents. Elle se prétendait sans secrets
» (p.31), elle apaise les corps et les âmes : « Depuis des années elle écoutait mes parents avec la même attention [
] : avec leur fatigue, ils abandonnaient chez elle leurs secrets. »)
« Louise restait ma préférée, elle qui ne faisait pas partie de notre famille. Peut-être avais-je senti que notre complicité était plus profonde quavec ceux de mon sang. Aussi affectueux fussent-ils, une impalpable barrière laissait à bonne distance de moi oncles, tantes, grands-parents, interdisant les questions, repoussant toute confidence. Une société secrète, liée par un deuil impossible. » (p.63)
« Jusquà mes quinze ans Louise a respecté le secret dont mes parents mavaient entouré, secret dont elle faisait partie. » (p.64), elle guettait un signe pour le dévoiler. » (p.64)
« Louis vacillait [
] Elle me devait la vérité. [
] La vieille demoiselle allait se faire un devoir de rompre le silence pour celui qui lui ressemblait, marqué comme elle par sa différence. » (p.74)
Séance 11 : Toi le frère que je nai jamais eu : le double fantôme du frère
« Fils unique, jai longtemps eu un frère » : p.11
18, 23, 24 : « Frère ennemi, faux frère, frère dombre, retourne à ta nuit ! »
Ce double ne le quitte pas (p.60)
« Le frère que je métais inventé, celui qui avait rompu ma solitude, ce grand frère fantôme avait donc existé. » (p.76). (Il avait perçu, intuitivement, dans les silences et les non-dits, lexistence de celui qui lavait si tragiquement précédé.
Sentiments contradictoires (« jalousie féroce ») à lencontre de ce frère quil avait désiré : « Ce quelle me disait de Simon provoquait en moi une colère sourde dont je me sentais coupable. [
] je ressentais la morsure dune jalousie féroce lorsque Louise évoquait les traits, le corps si bien dessiné du double parfait de Maxime, couvé par le regard admiratif de son père. » (p.78-79.) Pulsion de jalousie (puérile, infantile) liée au poids du complexe que la comparaison par son père de son physique avec celui de Simon sans quil lait su jusque-là lamenait à développer. La douleur égoïste prend le pas sur la raison qui devrait lui faire éprouver de la pitié, de lempathie.
« Après avoir vécu toutes ces années sous lombre dun frère, je découvrais celui que mes parents mavaient caché. Et je ne laimais pas. » (p.79)
Portrait de Simon p.94
« Cétait lui ou moi, un scénario comparable à celui des corps-à-corps nocturnes avec le frère imaginaire qui partageait ma chambre. On ne prononcera plus son nom, ni celui dHannah ; ne resteront deux que des sacs abandonnés derrière un fauteuil. Des vêtements, des odeurs, un chien de peluche, des objets orphelins, quelques photos que lon relèguerait dans lombre, et des pensées coupables, dont je supporterais le poids. » p.146 : François / Philippe est coupable dêtre le fruit de cet amour condamnable. Reste à déterminer aux yeux de qui leurs pensées sont coupables.
Lorsquil apprend le secret, François est psychologiquement guéri (dune forme de schizophrénie) car il sait : « je ne luttais plus avec mon frère, maintenant que je connaissais son nom. » p.157, physiquement aussi, il saccepte mieux : « Mon apparence ne métait plus une souffrance, je métoffais, mes creux se comblaient [
à lire
] Pour autant je ne succombais plus sous le poids de ce silence, je le portais et il étoffait mes épaules. [
] Depuis que je pouvais les nommer, les fantômes avaient desserré leur étreinte : jallais devenir un homme. » p.158 (roman initiatique)
Prolongement : chanson : « Mon frère », de Maxime Le Forestier : voir le clip :
Ecoutez le clip ci-dessous, puis répondez à lécrit aux questions figurant à droite des paroles de la chanson :
HYPERLINK "http://www.dailymotion.com/relevance/search/mon%2Bfr%25C3%25A8re%2Bmaxime%2Ble%2Bforestier/video/xi8ka_maxime-le-forestier-mon-frre_music" http://www.dailymotion.com/relevance/search/mon%2Bfr%25C3%25A8re%2Bmaxime%2Ble%2Bforestier/video/xi8ka_maxime-le-forestier-mon-frre_music
Mon frère (1972)
Maxime Le Forestier
Toi le frère que je n'ai jamais euSais-tu si tu avais vécuCe que nous aurions fait ensembleUn an après moi, tu serais néAlors on n'se s'rait plus quittésComme des amis qui se ressemblentOn aurait appris l'argot par curJ'aurais été ton professeurA mon école buissonnièreSur qu'un jour on se serait battuPour peu qu'alors on ait connuEnsemble la même première{Refrain:}Mais tu n'es pas laA qui la fautePas à mon pèrePas à ma mèreTu aurais pu chanter celaToi le frère que je n'ai jamais euSi tu savais ce que j'ai buDe mes chagrins en solitaireSi tu m'avais pas fait faux bondTu aurais fini mes chansonsJe t'aurais appris à en faireSi la vie s'était comportée mieuxElle aurait divisé en deuxLes paires de gants, les paires de claquesElle aurait surement partagéLes mots d'amour et les pavésLes filles et les coups de matraque{Refrain}Toi le frère que je n'aurais jamaisJe suis moins seul de t'avoir faitPour un instant, pour une filleJe t'ai dérangé, tu me pardonnesIci quand tout vous abandonneOn se fabrique une famille
HYPERLINK "http://www.dailymotion.com/relevance/search/mon%2Bfr%25C3%25A8re%2Bmaxime%2Ble%2Bforestier/video/xi8ka_maxime-le-forestier-mon-frre_music" http://www.dailymotion.com/relevance/search/mon%2Bfr%25C3%25A8re%2Bmaxime%2Ble%2Bforestier/video/xi8ka_maxime-le-forestier-mon-frre_music
Questions :
1.Trouvez deux adjectifs caractérisant la mélodie de la chanson « Mon frère ».
2.Que le chanteur aurait-il partagé avec son frère, sils avaient vécu ensemble ? Reprenez les différentes activités ou aventures énumérées avec vos propres mots.
3.Relevez un vers en lien avec largot. Dans quel registre de langue est-il rédigé ? Précisez quelles sont les caractéristiques de ce registre dans le vers relevé.
4.De quelle « première » est-il question au vers 12 ?
5.Quels sentiments le poète éprouve-t-il face à labsence du frère ? Justifiez votre réponse.
6.Dans le deuxième couplet, relevez 1 vers exprimant une opposition à travers deux métaphores que vous expliquerez.
7.A qui le poète en veut-il de navoir pas ce frère ? Justifiez votre réponse.
8.A quoi font référence « les pavés » et les « coups de matraque » ?
9.En quoi peut-on rapprocher la chanson de Maxime Le Forestier du thème du frère vécu comme un double dans Un secret ?
10.En quoi le thème du frère « jamais eu » est-il différent dans la chanson et dans le roman ?
11.Quelle est la raison de labsence du frère, dans les deux uvres ?
Séance 12 : OL : expression de la subjectivité : modalisation p.326
Séance 13 : Laveu : La révélation du secret: de Lidylle à lexode
« Trois morts surgirent de lombre, dont jentendis les noms pour la première fois : Robert, Hannah et Simon. » (p.75) Dans la présentation qui suit, seule Hannah nest pas présentée pour elle-même.
Simon p.23 et 85.
« Jai appris que mon père et ma mère, avant de devenir mari et femme, étaient beau-frère et belle-sur et je nai pas réagi. » (p.76). Peur dinterrompre le récit de Louise, par ses réactions.
« Le frère que je métais inventé, celui qui avait rompu ma solitude, ce grand frère fantôme avait donc existé. » (p.76)
Opposition entre lidylle lumineuse que François sétait imaginée, et la nuit tragique de larrestation dHannah et Simon, cf. p146 : « Une nuit durant laquelle un petit garçon et sa mère quittaient définitivement cette terre pour entrer dans le silence ; Elle scellait le destin de mes parents et allait me permettre de venir au monde, quelques années après la mort de Simon. »
La mort du chien (le jour où François délivre ses parents de leur secret), « Mon père avait surmonté la disparition de son fils et de sa femme, la mort de son chien le faisait seffondrer. » p.170. Cest la mort de ce chien qui va donner à François lopportunité de délivrer son père de son secret : « Il ma dit quEcho était mort par sa faute. Je me suis entendu lui dire que cétait vrai, quil était responsable de cela, mais de cela seulement. » p.171
François explique à son père que : « Seule la haine des persécuteurs était responsable de la mort dHannah et de Simon » p.172
Séance 14 : Lidentité juive
Baptême de François à 8 ans,
Mutilation du patronyme Grinberg (p.16-17, cf Perec dans W) + p.154.
refus de porter létoile jaune par Maxime, (sujet de polémique familiale ; létoile développe paradoxalement un esprit communautaire, et développe chez certains un sentiment de fierté), refus de participer aux fêtes juives, mariage religieux (p.86), faux-papiers (pour remplacer ceux où est apposé le tampon rouge JUIF), piscine lAlsacienne subitement interdite aux Juifs. NB : « la place du pauvre », à table, lors des fêtes juives (quand François sinvente un frère ; et aussitôt après larrestation de Simon et Hannah, lors des repas familiaux)
« Le lendemain de mes quinze ans, japprenais enfin ce que javais toujours su. » = sa judéïté (p.72) (même paradoxe que dans la phrase initiale) ; létoile jaune, « la tache jaune » (cf sa mise en valeur dans le film, discussion à ce sujet film : 52 à 57 // jalousie de Hannah), paradoxe : « La tache jaune les désignait au regard des autres mais leur permettait aussi de se reconnaître, soudant une communauté qui, à force de se dissimuler, sétait parfois ignorée. » (p.73). « ces étoiles brodées des quatre lettres qui me désignaient aujourdhui» (p.76), « Le port de létoile est devenu obligatoire » p.107, mais Maxime choisit de désobéir. Il a déjà refusé daller faire imposer « le tampon rouge infamant » sur sa carte didentité, p.103. « rien ne le désigne aux yeux de lennemi
A-t-il le nez aquilin, les doigts crochus, le menton fuyant que les affiches de la terrible exposition du palais Berlitz proposent aux parisiens
? » (p.108). cf. Un sac de billes, p.109
Périphrase pour « juif » p.72, « Quallais-je faire de cet adjectif, collé à ma silhouette décharnée, semblable à celles que javais vues flotter dans des pyjamas trop grands ? [
] déjà cette identité me transformait. Toujours le même jétais devenu un autre, curieusement plus fort. » (p.73)
En soulignant, p.86-87, la distance prise par Maxime par rapport à la religion juive, Grimbert souligne indirectement labsurdité de cette guerre et du génocide des Juifs.
OL : Substituts nominaux et pronominaux
Séance 15 : B2i /Histoire : Mots croisés sur le contexte historique dUn secret
Mots croisés interactifs réalisés sur Hot potatoes : HYPERLINK "http://cahierdetexte.pmf.free.fr/Docs/mots_croises_un_secret_contexte_historique.htm" http://cahierdetexte.pmf.free.fr/Docs/mots_croises_un_secret_contexte_historique.htm (Voir cahier de textes 3F / janvier 2009, si je nai pas pensé à modifier ici ladresse, lorsque jaurai archivé cette année scolaire
)
Séance 15 : B2i /Histoire : Mots croisés sur le contexte historique dUn secret
Après avoir complété et vérifié la grille en ligne, reportez les mots en face de leur définition.
HORIZONTALEMENT :
1. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : fin de l'Occupation allemande, la fin du régime de Vichy et la rupture avec la Troisième République. Elle sétend du débarquement en Normandie le 6 juin 1944 au 25 août 1944 à Paris.
5. _ _ _ _ _ _ : Maladie infectieuse, contagieuse, due à une rickettsie que transmet le pou, caractérisée par une fièvre élevée, une éruption rouge (exanthème) et des troubles neurologiques. (Def : CNRTL) Fait de nombreuses victimes dans les camps de concentration.
6. _ _ _ _ _ DE CONCENTRATION ET DEXTERMINATION : « lager » en allemand. Lieux où fut organisée lextermination des Juifs et des déportés pendant la seconde guerre mondiale. Pour dominer et éliminer tous les opposants, Hitler en créa dès son arrivée au pouvoir, en 1933.
10. LIGNE _ _ _ _ _ _ _ : ligne de fortifications et de défense construite par la France le long de ses frontières avec la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne et l'Italie au cours des années 1920-1930 qui doit son nom à un homme politique. (source Wikipédia)
11. _ _ _ _ _ : féminin de ladjectif désignant la religion de la population victime de lHolocauste pendant la seconde guerre mondiale.
12. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : terme religieux qui désigne à lorigine « le sacrifice d'un animal» après immolation, dans le judaïsme, qui désigne le génocide des Juifs par lAllemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale.
13. _ _ _ : poste de radio (p.53) qui permettait aux Français e suivre clandestinement les instructions lancées sur Radio Londres, sous lOccupation allemande.
15. _ _ _ _ _ _ JAUNE : Son port est imposé aux Juifs par lAllemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale, comme signe vestimentaire distinctif. Lobligation de la porter sétend en France en 1942.
17. _ _ _ _ _ _ : camp pour prisonniers de guerre de lAllemagne nazie. (Robert, le mari de Tania, y meurt du Typhus.)
19. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : nom donné à la période de la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle la France fut militairement occupé par les Allemands, de 1940 jusquà la Libération en 1944.
20. _ _ _ _ _ : régime sous lautorité de Pétain, qui met en place une politique de collaboration avec lAllemagne nazie dès juin 1940.
21. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : mouvement clandestin qui lutte contre lOccupation allemande, pendant la seconde guerre mondiale, organisé à partir de lappel du 18 juin 1940 lancé par le général de Gaulle sur Radio Londres.
23. _ _ _ _ _ DU VELDHIV : Arrestation massive opérée par la police à limproviste. (Def : CNRTL) Au cours de la - - - - - du Vélodrome dHiver, 13 152 Juifs sont arrêtés les 16 et 17 juillet 1942 à Paris et en région parisienne, selon les chiffres de la préfecture de police.
24. _ _ _ _ _ _ _ _ : nom familier donné aux personnes qui adhèrent, soutiennent et collaborent avec lOccupation allemande, généralement pour défendre des intérêts personnels.
25. _ _ _ _ _ _ _ _ _ : le plus grand camp de concentration et d'extermination du IIIe Reich. Il se situe à 70 kilomètres à l'ouest de Cracovie, territoire alors en Allemagne mais aujourdhui en Pologne. En cinq années, plus de 1,3 million d'hommes, de femmes et d'enfants y meurent, dont 900 000 immédiatement à leur sortie des trains qui les y amenaient. 90 % de ces personnes étaient juives. (source Wikipédia)
27. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : les tickets et cartes de - - - - - - - - - - - - sont mis en place en France dès 1941, en raison de la pénurie provoquée par loccupation allemande et larrêt des échanges commerciaux.
VERTICALEMENT
1. _ _ _ _ _ _ _ : hôtel de luxe du 6ème arrondissement de Paris réquisitionné par les Allemands sous lOccupation, puis par le général de Gaulle, à la Libération, pour y accueillir les déportés à leur retour des camps de concentration.
2. _ _ _ _ _ _ _ : homme aidant clandestinement les fugitifs à franchir la ligne de démarcation.
3. _ _ _ _ _ _ _ _ _ : p.101, sous lOccupation allemande, politique visant à expulser de France toute personne non naturalisée française.
4. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : ligne fixée par larmistice du 22 juin 1940 (régime de Vichy) séparant la France en zone libre et en zone occupée.
7. _ _ _ _ _ _ _ : cest linvasion de ce pays entreprise par le IIIe Reich en septembre 1939 qui a conduit au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
8. _ _ _ _ _ : en hébreu : ÔéÕÐÔ, « catastrophe » : extermination par l'Allemagne nazie de près de 6 millions de Juifs pendant la seconde guerre mondiale.
9. _ _ _ _-_ _-_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : Film documentaire dAlain Resnais et Jean Cayrol sur la déportation et les camps de concentration nazis. Des extraits en sont montrés lors de la projection, dans le film Un secret.
14. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : ville située à 45 km dOrléans, qui abrita un pendant la seconde guerre mondiale un camp de transit avant le départ pour les camps de concentration. (p.138)
16. _ _ _ _ _ _ : ville de Seine-Saint-Denis qui abrita de 1941 à 1944, un camp d'internement, principal lieu doù furent déportés des Juifs vers les camps d'extermination nazis, pour la plupart des convois vers Auschwitz.
17. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _: confiscation des biens dune personne, action de la déposséder par la violence systématisée à lencontre des Juifs par la législation antisémite sous lOccupation allemande.
18. _ _ _ _ _ _ _ _ _ : Serge de son prénom, écrivain, historien et avocat de la cause des déportés en France né en 1935, et ayan échappé à la Gestapo en 1943. Connu avec sa femme sous le nom de « chasseurs de nazis », il a emmené devant les tribunaux Klaus Barbie et a joué un rôle fondamental dans le procès Papon. En 1979 il fonde l'Association des fils et filles des déportés juifs de France (FFDJF), qui est chargée de défendre la cause des descendants de déportés. En 1981, l'association a inauguré en Israël le Mémorial de la déportation des Juifs de France, un vaste monument qui porte le nom, la date et le lieu de naissance des 80 000 victimes françaises de lextermination. (source Wikipédia)
22. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ : action de chasser quelqu'un, plus souvent un groupe de personnes, de son territoire ou de son pays, en le maintenant en captivité ou non (Wikipédia). Internement politique dans un camp de concentration situé loin de la résidence de la victime. (Def : CNRTL)
26. _ _ _ _ : libre au sud de la ligne de démarcation, occupée au nord de cette ligne.
Séance 15 : B2i /Histoire : Mots croisés sur le contexte historique dUn secret
Séance 15 : B2i /Histoire : Mots croisés sur le contexte historique dUn secret
HORIZONTALEMENT :
1. LIBERATION : fin de l'Occupation allemande, la fin du régime de Vichy et la rupture avec la Troisième République. Elle sétend du débarquement en Normandie le 6 juin 1944 au 25 août 1944 à Paris.
5. TYPHUS : Maladie infectieuse, contagieuse, due à une rickettsie que transmet le pou, caractérisée par une fièvre élevée, une éruption rouge (exanthème) et des troubles neurologiques. (Def : CNRTL) Fait de nombreuses victimes dans les camps de concentration.
6. CAMPS DE CONCENTRATION : - - - - - de concentration et dextermination, « lager » en allemand. Lieux où fut organisée lextermination des Juifs et des déportés pendant la seconde guerre mondiale. Pour dominer et éliminer tous les opposants, Hitler en créa dès son arrivée au pouvoir, en 1933.
10. MAGINOT : ligne de fortifications et de défense construite par la France le long de ses frontières avec la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne et l'Italie au cours des années 1920-1930 qui doit son nom à un homme politique. (source Wikipédia)
11. JUIVE : féminin de ladjectif désignant la religion de la population victime de lHolocauste pendant la seconde guerre mondiale.
12. HOLOCAUSTE : terme religieux qui désigne à lorigine « le sacrifice d'un animal» après immolation, dans le judaïsme, qui désigne le génocide des Juifs par lAllemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale.
13. TSF : poste de radio (p.53) qui permettait aux Français e suivre clandestinement les instructions lancées sur Radio Londres, sous lOccupation allemande.
15. ETOILE : jaune. Son port est imposé aux Juifs par lAllemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale, comme signe vestimentaire distinctif. Lobligation de la porter sétend en France en 1942.
17. STALAG : camp pour prisonniers de guerre de lAllemagne nazie. (Robert, le mari de Tania, y meurt du Typhus.)
19. OCCUPATION : nom donné à la période de la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle la France fut militairement occupé par les Allemands, de 1940 jusquà la Libération en 1944.
20. VICHY : régime sous lautorité de Pétain, qui met en place une politique de collaboration avec lAllemagne nazie dès juin 1940.
21. RESISTANCE : mouvement clandestin qui lutte contre lOccupation allemande, pendant la seconde guerre mondiale, organisé à partir de lappel du 18 juin 1940 lancé par le général de Gaulle sur Radio Londres.
23. RAFLE : du VeldHiv. Arrestation massive opérée par la police à limproviste. (Def : CNRTL) Au cours de la - - - - - du Vélodrome dHiver, 13 152 Juifs sont arrêtés les 16 et 17 juillet 1942 à Paris et en région parisienne, selon les chiffres de la préfecture de police.
24. COLLABOS : nom familier donné aux personnes qui adhèrent, soutiennent et collaborent avec lOccupation allemande, généralement pour défendre des intérêts personnels.
25. AUSCHWITZ : le plus grand camp de concentration et d'extermination du IIIe Reich. Il se situe à 70 kilomètres à l'ouest de Cracovie, territoire alors en Allemagne mais aujourdhui en Pologne. En cinq années, plus de 1,3 million d'hommes, de femmes et d'enfants y meurent, dont 900 000 immédiatement à leur sortie des trains qui les y amenaient. 90 % de ces personnes étaient juives. (source Wikipédia)
27. RATIONNEMENT : les tickets et cartes de - - - - - - - - - - - - sont mis en place en France dès 1941, en raison de la pénurie provoquée par loccupation allemande et larrêt des échanges commerciaux.
VERTICALEMENT
1. LUTETIA : hôtel de luxe du 6ème arrondissement de Paris réquisitionné par les Allemands sous lOccupation, puis par le général de Gaulle, à la Libération, pour y accueillir les déportés à leur retour des camps de concentration.
2. PASSEUR : homme aidant clandestinement les fugitifs à franchir la ligne de démarcation.
3. EPURATION : p.101, sous lOccupation allemande, politique visant à expulser de France toute personne non naturalisée française.
4. DEMARCATION : ligne fixée par larmistice du 22 juin 1940 (régime de Vichy) séparant la France en zone libre et en zone occupée.
7. POLOGNE : cest linvasion de ce pays entreprise par le IIIe Reich en septembre 1939 qui a conduit au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
8. SHOAH : en hébreu : ÔéÕÐÔ, « catastrophe » : extermination par l'Allemagne nazie de près de 6 millions de Juifs pendant la seconde guerre mondiale.
9. NUIT ET BROUILLARD : Film documentaire dAlain Resnais et Jean Cayrol sur la déportation et les camps de concentration nazis. Des extraits en sont montrés lors de la projection, dans le film Un secret.
14. PITHIVIERS : ville située à 45 km dOrléans, qui abrita un pendant la seconde guerre mondiale un camp de transit avant le départ pour les camps de concentration. (p.138)
16. DRANCY : ville de Seine-Saint-Denis qui abrita de 1941 à 1944, un camp d'internement, principal lieu doù furent déportés des Juifs vers les camps d'extermination nazis, pour la plupart des convois vers Auschwitz.
17. SPOLIATION : confiscation des biens dune personne, action de la déposséder par la violence systématisée à lencontre des Juifs par la législation antisémite sous lOccupation allemande.
18. KLARSFELD : Serge de son prénom, écrivain, historien et avocat de la cause des déportés en France né en 1935, et ayan échappé à la Gestapo en 1943. Connu avec sa femme sous le nom de « chasseurs de nazis », il a emmené devant les tribunaux Klaus Barbie et a joué un rôle fondamental dans le procès Papon. En 1979 il fonde l'Association des fils et filles des déportés juifs de France (FFDJF), qui est chargée de défendre la cause des descendants de déportés. En 1981, l'association a inauguré en Israël le Mémorial de la déportation des Juifs de France, un vaste monument qui porte le nom, la date et le lieu de naissance des 80 000 victimes françaises de lextermination. (source Wikipédia)
22. DEPORTATION : action de chasser quelqu'un, plus souvent un groupe de personnes, de son territoire ou de son pays, en le maintenant en captivité ou non (Wikipédia). Internement politique dans un camp de concentration situé loin de la résidence de la victime. (Def : CNRTL)
26. ZONE : libre au sud de la ligne de démarcation, occupée au nord de cette ligne.
Références au livre :
P.47 : invasion de la Pologne par les troupes allemandes, (communiqués radio, journaux, placards, TSF p.53), déclaration de guerre, ligne Maginot familles daccueil à Saint-Gaultier (p.49), abattage clandestin (p.50), sirènes, angoisse de femmes et denfants serrés dans les caves (p.51, cf Couvre-feu, dEluard), les longs convois de deuils
(p.53), les « lieux interdits », « les panneaux infamants », « ces étoiles brodées »
« encore une chose, la plus douloureuse, mais sa voix sest étranglée » (p.76)
Enfouissement des vérités tragiques de lHistoire, p.53
Fiction sur lholocauste vue avec sa mère : p.64-65 / Projection de Nuit et brouillard, p.6
LOccupation, Vichy, le sort des Juifs, la ligne de démarcation, p.78.
Joseph exilé en France après avoir subi des brimades en Roumanie p.96. Espoirs sur la France.
La vague brune, p.96, un wagon rempli de paille, p.97.
Nombreux événements et faits historiques énumérés : p.98-103.= faire rechercher les noms précis des personnages politiques et des événements auxquels il est fait allusion. (Commenter le refus de les nommer explicitement : démarche romanesque, pour lHistoire reste au second plan, ou manifestation de lindicible ?)
Les collabos, la terreur : « lennemi nest plus lenvahisseur, mais son pays lui-même » p.107.
Elise entre dans la Résistance, p.109.
Spoliation des Juifs p.115.
Franchissement de la ligne de démarcation, pour passer en zone libre. Passeur. P.116
La rafle du VeldHiv : p.99 + p.122-123 (cf extraits de Quoi de neuf sur la guerre ? de Bober, La Maison vide, de Gutman, Elle sappelait Sarah, de T. de Rosnay + Voyage à Pitchipoï ? de Moscovici
) : arrestation des parents dHannah.
Drancy, Pithiviers, Beaune-la-Rolande, p.138.
« dextermination systématique, de camps de la mort. » p.149
La déportation, la grande rafle, un stalag (où meurt Robert, victime du typhus), p.150
« un wagon plombé, lhorreur de la promiscuité » p.168 (cf Le grand voyage, de Semprun, La nuit, dElie Wiesel)
La libération, la recherche des déportés au Lutetia, p.152.
Laval, la collaboration, Vichy, p.166, le « rassemblement familial » p.168 (cf. Voyage à Pitchipoï, Moscovici) ; « la phrase odieuse de Brasillach : « Surtout noubliez pas les petits. » p.180
Le Mémorial de la déportation, dans le Marais, les recherches de Beate et Serge Klarsfeld, p.167 : le livre à la mémoire des déportés
« Hannah et Simon, après avoir transité par le camp de Pithiviers, avaient été expédiés en Pologne, direction Auschwitz. Ils avaient été gazés le lendemain de leur arrivée. » p.167
La place de lHistoire dans le film (analyse de la séquence sur létoile jaune + des insertions dextraits de films historiques (en noir et blanc, comme le présent du film, dont ces événements historiques sont indissociables)) / saladier brisé par Hannah) // extraits du roman
Les lieux géographiques : Faire chercher une carte représentant la ligne de démarcation et les zones occupée et libre, et y faire placer les lieux du roman : lIndre, la Creuse, Montoire, Châteauroux, Saint-Gaultier. P.116-117, Lyon, où vit Tania, p.121 ; Drancy, Pithiviers, Beaune-la-Rolande, p.138.
Séance 16 : Ecriture : Argumentation : Pensez-vous quon puisse dire dUn secret que cest un livre (et un film) sur la Shoah ?
Séance 17 : Conclusion sur luvre :
a) Les paradoxes dans Un secret
-phrase initiale : le frère imaginaire
-rapports à la religion (« Le lendemain de mes quinze ans, japprenais enfin ce que javais toujours su. » = sa judéité (p.72) (même paradoxe que dans la phrase initiale)
-« Cest le jour de son mariage, celui où il unit son destin à Hannah et il est foudroyé par cet éclair dété. » (p.89)
-tragédie : sentiments inavouables dans un contexte historique insoutenable « Coupables davoir construit leur bonheur sur sa disparition, mes parents lavaient maintenu dans lombre. Je ployais sous la honte dont javais hérité. » (p.80)
-sentiments contradictoires (« jalousie féroce ») à lencontre de ce frère quil avait désiré : « Ce quelle me disait de Simon provoquait en moi une colère sourde dont je me sentais coupable. [
] je ressentais la morsure dune jalousie féroce lorsque Louise évoquait les traits, le corps si bien dessiné du double parfait de Maxime, couvé par le regard admiratif de son père. » (p.78-79.). Pulsion de jalousie (puérile, infantile) liée au poids du complexe que la comparaison par son père de son physique avec celui de Simon sans quil lait su jusque-là lamenait à développer. La douleur égoïste prend le pas sur la raison qui devrait lui faire éprouver de la pitié, de lempathie. -« Simon et Hannah, effacés à deux reprises : par la haine de leurs persécuteurs et par lamour de leurs proches. » (p.81)
-lintrigue sentimentale, digne dune tragédie, est mise sur le même plan que la catastrophe historique
b) Un roman dinitiation
c) Un livre tombeau
La vie comme un roman, p.35, p.85 : « Une seconde histoire est née » ; « les deux romans cohabiteraient » ;
Sujet type brevet sur un extrait dUn secret, de Philippe GRIMBERT
1
5
10
15
20Le lendemain de mes quinze ans, japprenais enfin ce que javais toujours su. Jaurais pu moi aussi coudre linsigne à ma poitrine, comme ma vieille amie, fuir les persécutions, comme mes parents, mes chères statues. Comme tous ceux de ma famille. Comme leurs semblables, ces voisins, ces inconnus, dénoncés par la dernière syllabe de leurs noms en sky, en thal ou en stein. Je découvrais tous ceux qui me lavaient dissimulé marqués par cet adjectif si encombrant, si coupable. Louise ne me parlait plus de la foule anonyme des victimes, mais delle, de son corps torturé, marqué durant la guerre par une nouvelle singularité : cet insigne, lourd au point daccentuer sa démarche cahotante. Elle me disait les phrases qui lavaient giflée, les panneaux humiliants, les portes fermées, les sièges interdits. Sa surprise, le port de létoile devenu obligatoire, lorsquelle avait découvert la véritable identité de certains de ses voisins. Lépicier du coin de la rue, au nom si français. Le couple de retraités du pavillon dà côté, le médecin du quartier, de même que le si désagréable pharmacien, quelle pensait antisémite. La tache jaune les désignait au regard des autres mais leur permettait aussi de se reconnaître, soudant une communauté qui, à force de se dissimuler, sétait parfois ignorée.
Javais quinze ans et cette nouvelle donne changeait le fil de mon récit. Quallais-je faire de cet adjectif, collé à ma silhouette décharnée, semblable à celles que javais vues flotter dans des pyjamas trop grands ? Et comment allais-je lécrire sur mes cahiers, avec ou sans majuscule ? Un qualificatif venait sajuter à ma liste : je nétais plus seulement faible, incapable ou inapte. A peine la nouvelle venait-elle de tomber des lèvres de Louise que déjà cette identité me transformait. Toujours le même, jétais devenu un autre, curieusement plus fort.
Philippe GRIMBERT, Un secret, Le livre de poche, p.72-73I-Questions ( /15)
1.Que découvre le narrateur le jour de ses quinze ans ? Justifiez votre réponse. ( /1)
2.Relevez avec précision deux expressions soulignant un paradoxe, au début et à la fin de lextrait. ( /1)
3. a) De quel « insigne » le narrateur parle-t-il à la ligne 2 ? ( /0,5)
b) Relevez deux groupes nominaux le désignant dans le même paragraphe. ( /1)
c) Parmi ces deux groupes nominaux, lequel est une métonymie ? ( /0,5)
4. a) Relevez une périphrase évitant lemploi de ladjectif « juif ». ( /1)
b) Pourquoi le narrateur nemploie-t-il pas directement ce mot ? ( /0,5)
5.Donnez la nature et la fonction des expansions du nom suivantes : « mes chères statues » (l.3), « lourd » (l.7), cahotante » (l.8), « qui lavaient giflée » (l.8) et « fermées » (l.9) (/2,5)
6. a)Relevez deux phrases nominales dans le premier paragraphe. ( /1)
b) Quel est leffet produit par ces phrases ? ( /0,5)
7.Mettez à la voix passive : « Elle me disait les phrases qui lavaient giflée » (l.8) ( /1)
8.Expliquez laccord des participes passés « collé », « décharnée » et « vues » à la ligne 16. ( /1,5)
9.Que le narrateur nous apprend-il de sa silhouette, dans le deuxième paragraphe ? A quoi la compare-t-il ? ( /1)
10. a) Relevez trois adjectifs que le narrateur emploie pour se décrire, au deuxième paragraphe. ( /0,75)
b) Quelle image donne-t-il de lui ? ( /0,25)
c) Relevez plus loin ladjectif qui soppose aux trois adjectifs que vous avez relevés ? ( /0,5)
d) Quest-ce qui explique cette transformation, chez le narrateur. Justifiez votre réponse en vous appuyant sur lensemble du texte. ( /0,5)
II-Réécriture ( /5)
Réécrivez le début du texte, jusquà «
si coupable » (l.5) à la 3ème personne du pluriel, en faisant toutes les transformations nécessaires.
III-Dictée ( /5)
IV-Rédaction ( /15)
Un jour, comme le narrateur dUn secret, vous avez découvert un secret (sur un ami, sur un proche, sur vous-même ;..) qui a transformez votre vie. Racontez les circonstances de cette découverte, et décrivez les émotions que cette révélation a suscitées en vous, ce quelle a changé en vous.
1-Surlignez à laide de 8 couleurs différentes les événements majeurs qui se correspondent dans les deux colonnes : le frère imaginaire, lidylle des parents de François, la projection du film, le mariage de Maxime et Hannah, lexil à Saint-Gaultier, larrestation dHannah et Simon, la mort du chien Echo, le cimetière de chiens.
2-Le film respecte-t-il parfaitement la chronologie du roman ?
3-Quel événement a été déplacé par le réalisateur ? Daprès-vous, pourquoi a-t-il fait ce choix ?
4-Quels événements ou quelles images ont été ajoutés dans le film ? Par quel procédé cinématographique peut-on les repérer ?
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6-Le temps du film consacré à chaque chapitre est-il proportionnel au nombre de pages ?