Différents types de bénéfice par action - Free
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du cours boursier par le BPA qui détermine le PER (Price Earning Ratio). Le BPA
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Introduction 3
I] Notion de bénéfice par action :
A) Distinction Bpa de base / Bpa dilué : 4
1/ Le bpa de base 5
2/ Le bpa dilué 6
3/ illustration 6
B) Autres types de Bpa : 7
1/ Reported BPA : 7
2/ BPA continu : 7
3/ BPA Pro-forma : 7
4/ Headline BPA : 7
5/ Cash BPA : 8
II] Les normes IAS et leur impact sur le Bpa : 9
A) Les normes IAS : 9
1/ La norme IAS 1 : Présentation des états financiers 9
2/ La norme IAS 33 : Le résultat par action 10
3/ La norme IAS 34 : information financière intermédiaire 11
B) Divergences entre normes françaises et IFRS : 12
1/ Définition du Bpa 12
2/ Modalités de calcul du résultat par action 13
Conclusion 14
Bibliographie 15
INTRODUCTION
Après les scandales financiers survenus ces dernières années, les investisseurs sont de plus en plus méfiants quant à la santé financière et aux perspectives de croissance des entreprises cotées. Ainsi, toute publication de résultat fait lobjet dinterprétations et de projection de la part des investisseurs sans forcément connaître exactement la signification de ces chiffres.
Le bénéfice par action représente la fraction des résultats attribuable pour chaque action ordinaire. Il correspond au bénéfice retraité de la société divisé par le nombre d'actions existant et à créer. De manière plus simple, il s'agit du résultat divisé par le nombre d'actions. Il est utilisé notamment pour calculer le PER (Price earning ratio), et pour connaître la part de bénéfice attribué à chaque action. Ceci permet la comparaison sur plusieurs années alors même que le nombre d'actions a pu évoluer.
Néanmoins, le bénéfice par action peut être calculé selon différentes méthodes, selon lappréciation des analystes, en tenant compte ou non de certains éléments. Cest cette disparité dans les méthodes de calcul qui fait lobjet de notre étude et qui parfois suscite certains doutes chez les actionnaires qui nont pas systématiquement connaissance des modalités des calculs. Par ailleurs, à compter de 2005, toutes les entreprise européennes cotées devront se soumettre aux normes comptables internationales IFRS (Internationnal Financial Reporting Standards).
Cest pourquoi, il convient dans un premier temps de nous intéresser à la distiction entre le BPA de base et le BPA dilué ainsi quaux différentes façons dévaluer ce bénéfice par action. Ensuite dans un second temps nous tenterons dexpliquer les divergences qui existent entre les normes françaises et les normes IFRS après avoir présenté celles qui impacteront le mode de calcul du BPA dès 2005.
I] Notion de bénéfice par action :
Le bénéfice par action, BPA (ou EPS : earnings per share) est une notion qui semble au premier abord relativement simple : il sagit de la part du bénéfice total de lentreprise attribuable à chaque action ordinaire.
BPA = bénéfice total / nombre dactions ordinaires.
Dans les milieux financiers, on se sert du bénéfice pour prévoir le bénéfice futur, les marchés sen servent pour prévoir lévolution du cours futur des titres. En effet, cest le quotient du cours boursier par le BPA qui détermine le PER (Price Earning Ratio). Le BPA constitue le chiffre le plus abondamment cité dans le rapport annuel.
Toutefois, de par la multiplication des plans doptions, lutilisation dobligations et dactions privilégiées convertibles en actions ordinaires, il devient de plus en plus difficile dévaluer précisément la part attribuable à chaque action ordinaire. En outre, lutilisation accrue des emprunts convertibles et plus précisément des options sur actions attribuées aux dirigeants rend le calcul du BPA problématique : en effet, ces actions ne constituent pas encore des actions ordinaires mais pourraient le devenir.
Dans cette partie, nous nous intéresserons dans un premier temps à la distinction BPA de base / BPA dilué, puis nous mettrons en avant les différents types de BPA qui peuvent être calculés et leurs caractéristiques.
A) Distinction Bpa de base / Bpa dilué :
Cette distinction réside essentiellement sur certains types dinstruments pour lesquels une option peut être levée ; ou bien sil sagit de titres convertibles. En quelque sorte, ces instruments ne constituent pas encore des actions ordinaires mais pourraient le devenir. Faut-il les incorporer dans le BPA de lexercice ? Si oui, comment ? Ces instruments ne confèrent pas de droit sur le bénéfice de lexercice mais, selon le magazine Forbes, ils constituent une « hypothèque grevant le bénéfice futur » et doivent ainsi être pris en compte lors du calcul du BPA.
Les titres convertibles : OBSA (obligation à bon de souscription daction), ABSA (action à bon de souscription daction)
et les options sont « dilutifs » au sens où, au moment où ils sont échangés pour des actions ordinaires, les nouveaux actionnaires apportent moins que ce quils obtiennent en retour : par exemple, le titulaire dun titre convertible ne choisit dexercer la conversion que si le prix dexercice est inférieur au cours de laction ordinaire quil reçoit en échange. Pour les options, le titulaire a le droit de souscrire ou dacheter des actions ordinaires à un prix fixé davance (appelé prix dexercice). En fait, il ne se servira de loption que sil paie pour les actions moins que ce quelles valent.
Cette dilution représentera une augmentation plus significative du dénominateur que du numérateur et va diminuer le BPA.
Le coût de la dilution est supporté entièrement par les actionnaires actuels et les comptables communiquent cet impact en partie par la voie du calcul du BPA dilué.
En règle générale, les comptables incorporent la dilution du bénéfice futur en incluant les actions dilutives dans le dénominateur pour le calcul du BPA. En 1997, le Financial Accounting Standards Board a publié le SFAS 128 qui obligeait à remplacer le BPA premier par une fourchette de BPA : lune des extrémités de cette fourchette est le BPA de base non dilué et lautre, reflétant une position plus prudente, est le BPA dilué.
1/ Le BPA de base :
On entend par Résultat de Base par action le résultat net de lexercice (après déduction de toutes les charges y compris la charge dimpôt, les éléments extraordinaires, les intérêts minoritaires, les dividendes préférentiels) divisé par le nombre moyen pondéré dactions ordinaires en circulation au cours de lexercice.
Exemple de calcul du nombre moyen pondéré dactions :
Actions émisesActions propresActions en circulation1er janvier : à louverture10 0002 0008 0001er juillet :Rachat dactions propres1 5006 5001et septembre : émission dactions nouvelles3 0009 50031 décembre : clôture13 0003 5009 500
Nombre moyen pondéré : (8 000 x 6 / 12) + (6 500 x 2 /12) + (9 500 x 4 / 12) = 8 250 actions
2/ Le BPA dilué :
le ratio entre :
le résultat net de lexercice revenant aux actions ordinaires, majoré du montant après impôt des dividendes et des intérêts comptabilisés au cours de lexercice au titre des actions ordinaires potentielles dilutives ;
le nombre moyen pondéré dactions ordinaires dans le cas de la conversion de toutes les actions ordinaires potentielles dilutives.
3/ Illustration :
Une entreprise réalise un bénéfice net après impôt de 150 000 ¬ (taux d impôt de 33%) et dispose de 100 000 actions ordinaires. Elle a émis également une OCA, de coupon 5% qui permettra de convertir sur des exercices ultérieurs 200 obligations de 1 000 ¬ valant chacune 400 actions ordinaires.
Si les OCA sont converties, l entreprise réalise une économie de charges financières de :
5% x 200 OCA x 1 000 ¬ = 10 000 ¬
L économie financière nette d impôt est de : 10 000 x (1 - 33,33%) = 6 667 ¬
Il y a 200 x 400 = 80 000 actions ordinaires en plus (actions potentielles dilutives).
Le résultat par action dilué est calculé de la manière suivante :
Résultat net + dépenses dintérêt = 150 000 + 6 667 = 156 667
Nombre moyen pondéré dactions en circulation
+ nombre dactions lors de la conversion de toutes = 100 000 + 80 000 = 180 000
les actions potentielles dilutives
1- Le résultat par action dilué est de 156 667 / 180 000 = 0,87 ¬
2- Le résultat de base par action est de 150 000 / 100 000 = 1,50 ¬
B) Autres types de BPA :
1/ Reported BPA :
Ce BPA est le nombre issu des principes comptables généralement admis (GAAP).
Il s agit en fait du BPA de base : ce sont les revenus distribuables aux actionnaires ordinaires divisés par la moyenne pondérée du nombre dactions ordinaires.
2/ BPA continu :
Il est calculé sur le revenu net et exclut tout ce qui est inhabituel ou hors exploitation. Le but est ici de définir les revenus issus des opérations « principales » qui peuvent être prises en compte dans le calcul du futur BPA. Ceci signifie quon évince par exemple les ventes déquipement qui ont un caractère exceptionnel.
3/ BPA Pro-forma :
Le BPA pro-forma exclut généralement un certain nombre dinformations considérées dans le reported BPA. Par exemple, si une compagnie vend une filiale, elle peut exclure les dépenses et recettes afférentes à cette entité. Aussi, une société peut choisir dexclure certaines dépenses lors du calcul du BPA car les dirigeants jugent que ces dépenses ne sont pas récurrentes et biaisent en quelque sorte les vrais résultats de lentreprise.
4/ Headline BPA :
Il sagit du BPA « classique » que lon retrouve dans les rapports des sociétés et qui est repris par la presse financière. En fait, il peut sagir du BPA pro forma ou bien dun BPA calculé par les analystes en charge dévaluer la compagnie.
5/ Cash BPA :
En fait, il sagit du bénéfice dexploitation divisé par le nombre dactions ordinaires. Il sagit du BPA estimé être le plus important car il est considéré comme le plus représentatif. Ceci est principalement dû au fait que le bénéfice dexploitation ne peut pas être manipulé ou lissé aussi facilement que le résultat net. Cette méthode de calcul tient compte des variations des postes dactif tels que les créances et les stocks.
A titre dexemple, une société ayant un reported BPA de $0.50 et un cash BPA de $1.00 sera préférée par les analystes à une société ayant un reported BPA de $1.00 et un cash BPA de $0.50. Bien que de nombreux facteurs entrent en jeu pour lévaluation de ces deux entités, la société ayant le meilleur cash BPA sera en général en meilleure santé financière.
Un grand nombre de bénéfices par action peuvent ainsi être calculés et les investisseurs doivent savoir quels ont été les éléments pris en compte lors du calcul afin davoir une représentation objective de la valeur de lentreprise.
Après avoir détaillé les différents types de BPA existant, voyons à présent dans quelle mesure le bénéfice par action est encadré par les nouvelles normes comptables notamment les normes IAS.
II] Les normes IAS et leur impact sur le BPA :
Lapplication de nouvelles normes comptables et financières IAS et IFRS est obligatoire pour toutes les sociétés européennes cotées et leurs filiales à compter du 1er janvier 2005. Nous allons dans cette partie simplement énoncer les normes en rapport avec le BPA et définir leur impact sur celui-ci.
A) Les normes IAS :
Lénoncé de ces normes nest en aucun cas exhaustif. Le BPA est concerné par les normes suivantes :
IAS 1 présentation des états financiers
IAS 33 résultat par action
IAS 34 information financière intermédiaire
Ces 3 normes IAS sont celles qui, à lhorizon 2005, vont modifier la méthode de calcul du bénéfice par action aussi appelé résultat par action. La plupart des informations citées ci-dessous sont issues des référentiels comptables traitant des normes IAS / IFRS. Nous allons dans un premier temps énoncer les pratiques recommandées par ces normes et les points en relation avec le BPA. Dans une seconde partie, il conviendra de faire une comparaison avec les normes françaises afin dillustrer les changements et les enjeux de lapplication de ces normes.
1/ La norme IAS 1 : Présentation des états financiers :
La date de première application de cette norme remonte à 1975. Cependant, cest un an après sa dernière modification à savoir en 1998 que la norme IAS 1 a été appliqué en tant que référentiel comptable. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2004 et est applicable par les entreprises à compter du 1er janvier 2005.
Les états financiers ( financial statements ) concernent les comptes individuels et les comptes consolidés. Un jeu complet présente un bilan, un compte de résultat, un tableau de flux de trésorerie, un tableau de variation de capitaux propres et des notes annexes.
La norme IAS 1 nimpose pas de modèle précis des différents documents à produire. En revanche, elle précise quil faut produire suffisamment dinformations pour permettre aux investisseurs de comprendre la manière dont les états financiers sont réalisés ce qui implique :
- Le nom de lentité présentant les états financiers
- Les entités visées par les états financiers
- La date de clôture de lexercice
- La monnaie dans laquelle ils sont libellés
- Les positions prises par le management lors de lapplication des méthodes comptables
( celles qui influencent significativement les états financiers ).
Ce qui implique aussi le bénéfice par action qui, étant donné quil est le phare des investisseurs concernant les perspectives de lentreprise, est particulièrement concerné par la publication de données suffisamment complètes notamment la manière dont il est calculé (BPA dilué ou ordinaire).
Enfin, elle précise que les états financiers portant sur le groupe doivent être communiqués au moins une fois par an.
2/ La norme IAS 33 : Le résultat par action :
Cette norme est essentiellement destinée aux entreprises cotées en bourse. Publiée en 1997, elle nest appliquée que depuis le 1er décembre 2000. Cette norme a pour but de permettre une comparaison des performances financières de lentité à la fois sur plusieurs exercices mais aussi des performances entre sociétés.
Le bénéfice par action qui est lobjet de cette comparaison dépend du résultat de lexercice et du nombre dactions sur le marché. Comme nous lavons vu dans la première partie, le nombre dactions qui est le dénominateur du BPA varie en fonction du nombre dactions potentiel sur le marché. Il dépend donc des actions ordinaires présentes mais aussi de tous les outils dérivés présents sur le marché qui offrent la possibilité de les convertir en actions. Le dénominateur sen voit dautant plus affecté que le prix d exercice de ces dérivés est inférieur au cours de laction sur le marché. En conséquence, plus le nombre dactions est important, plus le résultat par action sera faible à bénéfice égal. La méthode qui consiste à intégrer le nombre potentiel dactions dans le BPA est le BPA dilué. Le BPA de base est le résultat par action qui ne prend en compte au dénominateur que les actions effectivement présentes sur le marché, sans tenir compte des possibilités de conversion des investisseurs détenant des obligations convertibles en actions ou autres options dachats dactions.
Cette norme impose donc aux entreprises de présenter un résultat par action de base et un résultat par action dilué dans le compte de résultat consolidé ainsi quune information complémentaire dans les annexes avec la même régularité pour chaque exercice comptable publié. Tous les rapprochements de calculs et interprétations entre ces deux ratios sont les bienvenus dans la mesure où ils servent à éclairer linvestisseur. Les informations doivent aussi faire apparaître les montants utilisés pour chaque calcul de BPA au numérateur comme au dénominateur.
3/ La norme IAS 34 : information financière intermédiaire :
Applicable à partir du 1er janvier 1999, cette norme a été publiée pour la première fois en 1998. Une période intermédiaire signifie une durée inférieure à celle de lexercice (inférieure à 1 an). Le rapport financier intermédiaire doit être composé des états financiers pour la période intermédiaire mais il peut aussi être un jeu complet détats financiers.
Cette norme vise à délimiter le contenu minimum dun rapport intermédiaire tout en fixant les méthodes de comptabilisation et dévaluation propres aux états financiers intermédiaires. Cependant, il ny a aucune indication concernant la fréquence et les délais de publication ni les entreprises concernées.
Comme un état financier annuel, un rapport financier intermédiaire doit être composé au minimum dun résumé du bilan, du tableau de flux de trésorerie, du tableau de variation des capitaux propres, du compte de résultat et dune sélection de notes annexes. Les méthodes de calcul sont les mêmes que pour les états financiers annuels. Afin davoir des informations régulières sur lévolution des sociétés cotées, certaines institutions financières comme Euronext exigent pour certaines entités des états financiers intermédiaires trimestriels. Lapplication de cette norme permet aux investisseurs davoir une information récente sur la santé financière de lentreprise ainsi que sur ces perspectives de développement.
On comprend au regard des exigences des normes IAS ci-dessus que la publication du BPA est très encadré. En effet, lorsque les entreprises publient des résultats financiers, le bénéfice par action étant le chiffre le plus utilisé et le plus interprété par les investisseurs boursiers soucieux de la santé financière de leur entreprise, il convient de définir très clairement à quoi correspond le résultat par action. Plus une entreprise communique et fait preuve de transparence sur ses états financiers, plus elle sera crédible auprès des investisseurs. Le bénéfice par action est donc au centre des prévisions et des évolutions des cours boursiers. Cest pourquoi les deux différents BPA ( dilué et ordinaire ) sont requis dans les états financiers des entités ainsi que leur méthode de calcul. Etant lun des ratios déterminant les comportements financiers vis-à-vis de lentreprise, il convient dêtre le plus clair sur son calcul et son interprétation.
Les normes IAS 1, 33 et 34 encadrent donc dune manière générale, les publications, les fréquences et les comportements comptables des entreprises européennes cotées.
B) Divergences entre normes françaises et IFRS :
Voyons à présent quels sont les divergences entre lapplication des normes IAS et les normes françaises. Quel sera limpact sur la communication des entreprises avec les investisseurs ?
1/ Définition du BPA :
Tout dabord, la principale divergence se situe au niveau du BPA lui-même. En effet, en France, toute entreprise est tenue de communiquer un résultat par action ordinaire et un résultat par action dilué, quelle soit cotée ou non. Avec lapplication des IFRS, il ny a aucune obligation de présenter un BPA pour les sociétés non cotées.
Lorsque la présentation du résultat par action est obligatoire pour lentreprise, celle qui applique les IFRS aura le devoir à partir de 2005 de présenter en plus du résultat net par action, un résultat par action des activités poursuivies. En France, seul le résultat net par action est nécessaire. La base de calcul du BPA est la même quel que soit la norme choisie à savoir à partir du « résultat net part du groupe ». Toutefois, en IFRS, le projet damélioration des normes existantes pourrait imposer la publication dun résultat par action calculé sur la base du résultat net des seules activités poursuivies. Ces activités sont définies comme étant celles qui ne répondent pas à la définition restrictive des abandons dactivités.
2/ Modalités de calcul du résultat par action :
Au niveau des modalités de calcul du résultat par action, les principes français et les IFRS retiennent les mêmes principes généraux de calcul du BPA dilué et ordinaire.
Cependant, les IFRS sont plus précises concernant lévolution prévue pour 2005 des résultats par action des entreprises ayant une structure de capital complexe.
Pour la détermination du nombre dactions, une divergence majeure existe entre les normes françaises et en IFRS 2005. Pour ces derniers, par exemple une émission dobligations remboursables en actions fait partie des nombreux éléments dilutifs dont la conversion en actions ordinaires est certaine. Ainsi, ils devront être inclus au dénominateur du résultat de base dès leur émission.
A linverse, selon les normes françaises et les IFRS actuelles, ces instruments dilutifs ne sont pris en compte avant leur conversion effective en actions, que pour le résultat dilué par action. Ils ne rentrent dans le dénominateur du BPA de base que lors de leur conversion.
La future norme IAS 33 révisée pourrait imposer la comptabilisation dans le dénominateur du BPA de base dès leur émission.
CONCLUSION
Malgré la simplicité apparente de la méthode de calcul du bénéfice par action, il savère que les modalités de calcul peuvent différer dès lors que lentreprise suit les principes comptables français ou internationaux. Cependant, à lhorizon 2005, toutes les entreprises françaises cotées en bourse devront appliquer les normes IFRS qui ont pour but dharmoniser la comptabilité et son interprétation au niveau international.
Comme nous lavons vu dans la première partie, il est facile dobtenir un BPA élevé et induire en erreur linvestisseur sur les résultats de lentreprise. Cest pourquoi une transparence maximum est imposée aux entreprises tant au niveau de la méthode retenue pour ces calculs que de linformation divulguée concernant le résultat. Tout est donc mis en oeuvre pour protéger linvestisseur et le rassurer lorsque lentreprise communique sur la nature des informations ainsi que les sources.
De plus, nous avons vu que les éléments constituant le BPA ne varient pas en même temps. Lorsquune entreprise obtient de bons résultats et signe de nouveaux contrats sur plusieurs années, ces bonnes informations sont directement intégrées par les investisseurs dans le cours de laction et son prix augmente ce qui favorise la conversion en action, augmente le dénominateur et dilue donc le BPA. Mais le numérateur naugmente pas aussitôt. En effet, le résultat de lentreprise ne se trouve impacté par ces nouveaux contrats que quelques mois pl #$%&IJ~ ¡°¾¿ÀÁÐßàáâ ) * + ; I J K R [ ] k l m ðìàØìÒìÌÆì¿··£·¿·£··£·¿
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