Td corrigé pièces écrites types de réparation - "PILES" - Sétra pdf

pièces écrites types de réparation - "PILES" - Sétra

Ce document traite le sujet de l'étanchement qui n'est pour l'instant pas abordé ..... 3.6.3.5 Protection contre la corrosion des tirants précontraints ..... Il est nécessaire de procéder à un examen détaillé de la construction afin de dresser .... mise en place de matériaux, béton ou mortier, sur un support à réparer ou à protéger.




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cles ou éléments d’articles concernant des techniques non utilisées pour une réparation donnée sont à supprimer.

Particularités des étanchéités :

Une fois des défauts d’étanchéité détectés, pour définir le mode de réparation, il faut consulter le dossier d’ouvrage pour déterminer :

la présence ou non d'une chape d'étanchéité,
le type de chape d'étanchéité,
l’épaisseur de la chape
la présence ou non d'un renformis,
les caractéristiques de ce renformis,
la constitution des trottoirs,
la présence de points singuliers,

l’épaisseur théorique de la couche de roulement d'origine et des éventuels rechargements (l'examen de la coupe transversale en comparaison avec la hauteur vue des bordures de trottoir permet de se faire une première idée).
Les travaux ayant pu modifier le type de chape rencontrée (réparations ponctuelles, élargissements par exemples)

En fonction des renseignements obtenus à partir du dossier d’ouvrage, il est recommandé, pour vérifier ces renseignements ou, en cas d’absence d’information, d’obtenir les éléments indispensables à la réflexion pour :

1/ Déterminer les épaisseurs des couches constitutives du complexe d’étanchéité/couche de roulement. L’utilisation d’un radar approprié peut s’avérer très utile dans ce cas. Pour cela, la réalisation de plusieurs profils est indispensable pour obtenir une bonne fiabilité des informations recueillies.

2/ Réaliser des fenêtres* et/ou prélever des carottes qui permettront:
de valider les relevés effectués au RADAR,
de connaître précisément la composition du complexe étanchéité/couche de roulement, avec notamment les épaisseurs respectives des couches,
de fournir une appréciation de l'état et de l'adhérence du renformis,
de fournir une appréciation de l'état du béton du tablier.

*Nota :
L’implantation des fenêtres devra être réalisée dans les zones susceptibles d'être le plus endommagées (fil d'eau, traces d'écoulement ou présence de calcite en intrados...
nombre minimum de fenêtres : 1 par travée avec un minimum de 3 par ouvrage et (soit 4 pour un ouvrage à 4 travées). Ce nombre peut être augmenté en cas d'incohérence dans les constatations au droit des différentes fenêtres ou dans le cas d’ouvrages sensibles au fluage du béton tels que les VIPP. Les rechargements ou renformis sont en effet fréquents dans ce dernier cas.
Sommaire

 TOC \o "1-9" \t "Titre 9;9;Titre 8;8;Titre 7;7;Titre 6;6;Titre 5;5;Titre 4;4;Titre 3;3;Titre 2;2;Titre 1;1" \h HYPERLINK \l "_Toc336420615" CHAPITRE I  PAGEREF _Toc336420615 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc336420616" DISPOSITIONS GENERALES DESCRIPTION DE L'OUVRAGE ET DES TRAVAUX  PAGEREF _Toc336420616 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc336420617" ARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE  PAGEREF _Toc336420617 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc336420618" ARTICLE 1.2. DONNEES GENERALES  PAGEREF _Toc336420618 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc336420619" 1.2.1. Planimétrie et altimétrie  PAGEREF _Toc336420619 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc336420620" 1.2.1.1. Planimétrie  PAGEREF _Toc336420620 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc336420621" 1.2.1.2. Altimétrie  PAGEREF _Toc336420621 \h 9
 HYPERLINK \l "_Toc336420622" 1.2.2. Réseaux de concessionnaires  PAGEREF _Toc336420622 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc336420623" 1.2.3. Protection du site - Déchets - Traitement des eaux de ruissellement polluées  PAGEREF _Toc336420623 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc336420624" 1.2.4. Contexte climatique et environnemental  PAGEREF _Toc336420624 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc336420625" 1.2.4.1. Classe d'exposition à l'environnement climatique  PAGEREF _Toc336420625 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc336420626" 1.2.4.2. Niveau de prévention vis-à-vis des risques liés à l'alcali-réaction  PAGEREF _Toc336420626 \h 10
 HYPERLINK \l "_Toc336420627" 1.2.4.3 Niveau de prévention des risques liés à la réaction sulfatique interne  PAGEREF _Toc336420627 \h 11
 HYPERLINK \l "_Toc336420628" 1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants  PAGEREF _Toc336420628 \h 12
 HYPERLINK \l "_Toc336420629" ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT  PAGEREF _Toc336420629 \h 12
 HYPERLINK \l "_Toc336420630" 1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles  PAGEREF _Toc336420630 \h 12
 HYPERLINK \l "_Toc336420631" 1.3.2. Désordres constatés sur l'ouvrage  PAGEREF _Toc336420631 \h 13
 HYPERLINK \l "_Toc336420632" 1.3.3. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien  PAGEREF _Toc336420632 \h 13
 HYPERLINK \l "_Toc336420633" ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX  PAGEREF _Toc336420633 \h 13
 HYPERLINK \l "_Toc336420634" 1.4.1. Travaux compris dans l'entreprise  PAGEREF _Toc336420634 \h 19
 HYPERLINK \l "_Toc336420635" 1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise  PAGEREF _Toc336420635 \h 20
 HYPERLINK \l "_Toc336420636" ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES TRAVAUX A REALISER  PAGEREF _Toc336420636 \h 20
 HYPERLINK \l "_Toc336420637" 1.5.1. Confortation et travaux  PAGEREF _Toc336420637 \h 20
 HYPERLINK \l "_Toc336420638" ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER  PAGEREF _Toc336420638 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc336420639" 1.6.1.Conditions d'accès au site  PAGEREF _Toc336420639 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc336420640" 1.6.2. Constructions avoisinantes  PAGEREF _Toc336420640 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc336420641" 1.6.3. Réseaux  PAGEREF _Toc336420641 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc336420642" 1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution  PAGEREF _Toc336420642 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc336420643" 1.6.5. Maintien de circulations  PAGEREF _Toc336420643 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc336420644" 1.6.6. Moyens mis en œuvre  PAGEREF _Toc336420644 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc336420645" 1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement  PAGEREF _Toc336420645 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc336420646" CHAPITRE II  PAGEREF _Toc336420646 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc336420647" PREPARATION ET ORGANISATION DU CHANTIER  PAGEREF _Toc336420647 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc336420648" ARTICLE 2.1. STIPULATIONS PRELIMINAIRES  PAGEREF _Toc336420648 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc336420649" ARTICLE 2.2. DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR  PAGEREF _Toc336420649 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc336420650" 2.2.1. Dispositions générales  PAGEREF _Toc336420650 \h 25
 HYPERLINK \l "_Toc336420651" 2.2.2. Liste des documents à fournir  PAGEREF _Toc336420651 \h 26
 HYPERLINK \l "_Toc336420652" 2.2.3. Journal de chantier  PAGEREF _Toc336420652 \h 26
 HYPERLINK \l "_Toc336420653" ARTICLE 2.3. PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX  PAGEREF _Toc336420653 \h 27
 HYPERLINK \l "_Toc336420654" ARTICLE 2.4. SECURITE ET PROTECTION DE LA SANTE  PAGEREF _Toc336420654 \h 27
 HYPERLINK \l "_Toc336420655" ARTICLE 2.5. PLAN QUALITE - GENERALITES  PAGEREF _Toc336420655 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc336420656" 2.5.1. Composition générale du Plan Qualité  PAGEREF _Toc336420656 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc336420657" 2.5.2. Points d'arrêt et points critiques  PAGEREF _Toc336420657 \h 28
 HYPERLINK \l "_Toc336420658" ARTICLE 2.6. QUALITE DE L'ASPECT DES PAREMENTS  PAGEREF _Toc336420658 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc336420659" ARTICLE 2.7. DOCUMENT D’ORGANISATION GENERALE DU CHANTIER  PAGEREF _Toc336420659 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc336420660" ARTICLE 2.8. PROCEDURES D'EXECUTION  PAGEREF _Toc336420660 \h 31
 HYPERLINK \l "_Toc336420661" 2.8.1. Liste des procédures d'exécution  PAGEREF _Toc336420661 \h 31
 HYPERLINK \l "_Toc336420662" 2.8.2. Documents annexés aux procédures d'exécution  PAGEREF _Toc336420662 \h 31
 HYPERLINK \l "_Toc336420663" 2.8.3. Assurance de la qualité pour le ragréage et les revêtements  PAGEREF _Toc336420663 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc336420664" 2.8.4. Assurance de la qualité pour les produits de ragréage et de revêtement  PAGEREF _Toc336420664 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc336420665" 2.8.5. Assurance de la qualité pour les bétons projetés  PAGEREF _Toc336420665 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc336420666" 2.8.6 Assurance de la qualité pour les calfeutrements et les injections  PAGEREF _Toc336420666 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc336420667" 2.8.7. Assurance de la qualité pour les produits de calfeutrement et d’injection  PAGEREF _Toc336420667 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc336420668" 2.8.8. Maîtrise de la qualité pour les bétons  PAGEREF _Toc336420668 \h 33
 HYPERLINK \l "_Toc336420669" 2.8.8.1. Nature et qualité des différents constituants  PAGEREF _Toc336420669 \h 33
 HYPERLINK \l "_Toc336420670" 2.8.8.2. Dispositions particulières liées aux réactions de gonflement interne des bétons  PAGEREF _Toc336420670 \h 34
 HYPERLINK \l "_Toc336420671" 2.8.8.3. Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes  PAGEREF _Toc336420671 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc336420672" 2.8.8.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel  PAGEREF _Toc336420672 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc336420673" 2.8.9. Maîtrise de la qualité pour les aciers pour béton armé  PAGEREF _Toc336420673 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc336420674" 2.8.10. Assurance de la qualité pour les complexes d’étanchéité  PAGEREF _Toc336420674 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc336420675" 2.8.11. Assurance de la qualité pour les joints de dilatation  PAGEREF _Toc336420675 \h 40
 HYPERLINK \l "_Toc336420676" 2.8.12. Maîtrise de la conformité pour les ouvrages provisoires  PAGEREF _Toc336420676 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc336420677" 2.8.12.1. Généralités  PAGEREF _Toc336420677 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc336420678" 2.8.12.2. Dessins des ouvrages provisoires  PAGEREF _Toc336420678 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc336420679" 2.8.12.3. Règles de calcul  PAGEREF _Toc336420679 \h 42
 HYPERLINK \l "_Toc336420680" ARTICLE 2.9. SCHEMA D'ORGANISATION ET DE SUIVI DE L'ELIMINATION DES DECHETS  PAGEREF _Toc336420680 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc336420681" ARTICLE 2.10. DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERIEUR  PAGEREF _Toc336420681 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc336420682" ARTICLE 2.11. ETUDES D'EXECUTION  PAGEREF _Toc336420682 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc336420683" 2.11.1. Programme des études d'exécution  PAGEREF _Toc336420683 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc336420684" 2.11.2. Données d’entrée pour les études d'exécution  PAGEREF _Toc336420684 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc336420685" 2.11.3. Plans d’exécution et notes techniques  PAGEREF _Toc336420685 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc336420686" ARTICLE 2.12. DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE  PAGEREF _Toc336420686 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc336420687" CHAPITRE III  PAGEREF _Toc336420687 \h 47
 HYPERLINK \l "_Toc336420688" PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX  PAGEREF _Toc336420688 \h 47
 HYPERLINK \l "_Toc336420689" ARTICLE 3.1. GENERALITES  PAGEREF _Toc336420689 \h 47
 HYPERLINK \l "_Toc336420690" 3.1.1. Conformité aux normes, marques et avis techniques français  PAGEREF _Toc336420690 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc336420691" 3.1.1.1. Possibilités d'équivalence  PAGEREF _Toc336420691 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc336420692" 3.1.1.2. Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence  PAGEREF _Toc336420692 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc336420693" ARTICLE 3.2. PRODUITS POUR LES RAGREAGES  PAGEREF _Toc336420693 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc336420694" ARTICLE 3.3. IMPREGNATIONS ET REVETEMENTS  PAGEREF _Toc336420694 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc336420695" ARTICLE 3.4. PRODUITS DE CALFEUTREMENT ET D’INJECTION  PAGEREF _Toc336420695 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc336420696" ARTICLE 3.5. BETON PROJETE  PAGEREF _Toc336420696 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc336420697" ARTICLE 3.6. ETANCHEMENT  PAGEREF _Toc336420697 \h 50
 HYPERLINK \l "_Toc336420698" 3.6.1. Aciers pour béton armé  PAGEREF _Toc336420698 \h 50
 HYPERLINK \l "_Toc336420699" 3.6.1.1. Généralités  PAGEREF _Toc336420699 \h 50
 HYPERLINK \l "_Toc336420700" 3.6.1.2. Treillis soudés  PAGEREF _Toc336420700 \h 50
 HYPERLINK \l "_Toc336420701" 3.6.1.3. Aciers lisses  PAGEREF _Toc336420701 \h 50
 HYPERLINK \l "_Toc336420702" 3.6.1.4. Armatures à haute adhérence  PAGEREF _Toc336420702 \h 51
 HYPERLINK \l "_Toc336420703" 3.6.1.5. Dispositifs de raboutage pour aciers de béton armé  PAGEREF _Toc336420703 \h 51
 HYPERLINK \l "_Toc336420704" 3.6.2. Bétons et mortiers hydrauliques  PAGEREF _Toc336420704 \h 51
 HYPERLINK \l "_Toc336420705" 3.6.2.1. Définition des bétons  PAGEREF _Toc336420705 \h 52
 HYPERLINK \l "_Toc336420706" 3.6.3. Chape d’étanchéité  PAGEREF _Toc336420706 \h 77
 HYPERLINK \l "_Toc336420707" 3.6.3.1. Généralités  PAGEREF _Toc336420707 \h 77
 HYPERLINK \l "_Toc336420708" 3.6.4. Micro béton bitumineux pour couche de reprofilage  PAGEREF _Toc336420708 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc336420709" 3.6.5. Béton bitumineux pour couche de roulement  PAGEREF _Toc336420709 \h 80
 HYPERLINK \l "_Toc336420710" 3.6.5.1. Trafic  PAGEREF _Toc336420710 \h 80
 HYPERLINK \l "_Toc336420711" 3.6.5.2. Type d'enrobé  PAGEREF _Toc336420711 \h 80
 HYPERLINK \l "_Toc336420712" 3.6.5.3. Caractéristiques des granulats  PAGEREF _Toc336420712 \h 81
 HYPERLINK \l "_Toc336420713" 3.6.5.4. Liant pour couche d'accrochage  PAGEREF _Toc336420713 \h 81
 HYPERLINK \l "_Toc336420714" 3.6.5.5. Composition du béton bitumineux  PAGEREF _Toc336420714 \h 82
 HYPERLINK \l "_Toc336420715" 3.6.5.6. Tolérances  PAGEREF _Toc336420715 \h 82
 HYPERLINK \l "_Toc336420716" 3.6.5.7. Epaisseur  PAGEREF _Toc336420716 \h 83
 HYPERLINK \l "_Toc336420717" 3.6.6. Joints de chaussée  PAGEREF _Toc336420717 \h 83
 HYPERLINK \l "_Toc336420718" 3.6.6.1. Généralités - Type de joint  PAGEREF _Toc336420718 \h 83
 HYPERLINK \l "_Toc336420719" 3.6.7. Joint souple étanche  PAGEREF _Toc336420719 \h 83
 HYPERLINK \l "_Toc336420720" 3.6.8. Trottoirs et accotements  PAGEREF _Toc336420720 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc336420721" 3.6.8.1. Bordures de trottoirs  PAGEREF _Toc336420721 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc336420722" 3.6.8.2. Caniveaux  PAGEREF _Toc336420722 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc336420723" 3.6.8.3. Fils d'eau  PAGEREF _Toc336420723 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc336420724" 3.6.8.4. Gargouilles  PAGEREF _Toc336420724 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc336420725" 3.6.8.5. Tuyaux collecteurs  PAGEREF _Toc336420725 \h 85
 HYPERLINK \l "_Toc336420726" 3.6.8.6. Fourreaux  PAGEREF _Toc336420726 \h 85
 HYPERLINK \l "_Toc336420727" 3.6.8.7. Revêtement de trottoirs  PAGEREF _Toc336420727 \h 85
 HYPERLINK \l "_Toc336420728" ARTICLE 3.7. PRODUITS DE SCELLEMENT ET D'ACCROCHAGE  PAGEREF _Toc336420728 \h 86
 HYPERLINK \l "_Toc336420729" ARTICLE 3.8. BARBACANES  PAGEREF _Toc336420729 \h 87
 HYPERLINK \l "_Toc336420730" ARTICLE 3.9. DECHETS  PAGEREF _Toc336420730 \h 87
 HYPERLINK \l "_Toc336420731" CHAPITRE IV  PAGEREF _Toc336420731 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc336420732" MODE D'EXECUTION DES TRAVAUX  PAGEREF _Toc336420732 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc336420733" ARTICLE 4.1. INSTALLATIONS DE CHANTIER  PAGEREF _Toc336420733 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc336420734" ARTICLE 4.2. OUVRAGES PROVISOIRES  PAGEREF _Toc336420734 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc336420735" ARTICLE 4.3. BATARDEAUX EN TERRE - EPUISEMENTS  PAGEREF _Toc336420735 \h 89
 HYPERLINK \l "_Toc336420736" 4.3.1. Batardeaux en terre  PAGEREF _Toc336420736 \h 89
 HYPERLINK \l "_Toc336420737" 4.3.2. Epuisements  PAGEREF _Toc336420737 \h 89
 HYPERLINK \l "_Toc336420738" ARTICLE 4.4. NETTOYAGE DU FOND DE LIT  PAGEREF _Toc336420738 \h 90
 HYPERLINK \l "_Toc336420739" ARTICLE 4.5. BARBACANES  PAGEREF _Toc336420739 \h 90
 HYPERLINK \l "_Toc336420740" ARTICLE 4.6. NETTOYAGE PREALABLE DE L'OUVRAGE  PAGEREF _Toc336420740 \h 91
 HYPERLINK \l "_Toc336420741" ARTICLE 4.7. RAGREAGES  PAGEREF _Toc336420741 \h 91
 HYPERLINK \l "_Toc336420742" ARTICLE 4.8. IMPREGNATION ET REVÊTEMENT DES PAREMENTS  PAGEREF _Toc336420742 \h 91
 HYPERLINK \l "_Toc336420743" ARTICLE 4.9. CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS DE FISSURES  PAGEREF _Toc336420743 \h 92
 HYPERLINK \l "_Toc336420744" ARTICLE 4.10. PROJECTION DU BETON  PAGEREF _Toc336420744 \h 92
 HYPERLINK \l "_Toc336420745" ARTICLE 4.11. ETANCHEMENT  PAGEREF _Toc336420745 \h 92
 HYPERLINK \l "_Toc336420746" 4.11.1. Contrôle intérieur - Journal de chantier de l'entreprise  PAGEREF _Toc336420746 \h 92
 HYPERLINK \l "_Toc336420747" 4.11.2. Les essais de convenance  PAGEREF _Toc336420747 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc336420748" 4.11.3. Suivi de chantier  PAGEREF _Toc336420748 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc336420749" 4.11.4. Dépose des trottoirs et accotements  PAGEREF _Toc336420749 \h 94
 HYPERLINK \l "_Toc336420750" 4.11.5. Décapage de l’ouvrage  PAGEREF _Toc336420750 \h 94
 HYPERLINK \l "_Toc336420751" 4.11.5.1. Rabotage de la chaussée  PAGEREF _Toc336420751 \h 94
 HYPERLINK \l "_Toc336420752" 4.11.6. Préparation des surfaces  PAGEREF _Toc336420752 \h 95
 HYPERLINK \l "_Toc336420753" 4.11.7. Support d’étanchéité  PAGEREF _Toc336420753 \h 96
 HYPERLINK \l "_Toc336420754" 4.11.7.1. Mise en œuvre d'un renformis en béton  PAGEREF _Toc336420754 \h 96
 HYPERLINK \l "_Toc336420755" 4.11.7.2. Mise en œuvre d’un renformis en micro béton bitumineux de reprofilage  PAGEREF _Toc336420755 \h 104
 HYPERLINK \l "_Toc336420756" 4.11.8. Joints souples étanches  PAGEREF _Toc336420756 \h 105
 HYPERLINK \l "_Toc336420757" 4.11.9. Réalisation de l’étanchéité  PAGEREF _Toc336420757 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc336420758" 4.11.9.1. Support  PAGEREF _Toc336420758 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc336420759" 4.11.9.2. Programme d'exécution et de mise en œuvre  PAGEREF _Toc336420759 \h 107
 HYPERLINK \l "_Toc336420760" 4.11.9.3. Vernis d’imprégnation  PAGEREF _Toc336420760 \h 107
 HYPERLINK \l "_Toc336420761" 4.11.9.4. Couche d'étanchéité par feuille préfabriquée monocouche  PAGEREF _Toc336420761 \h 108
 HYPERLINK \l "_Toc336420762" 4.11.9.5. Couche d'étanchéité par complexe de type asphalte bicouche  PAGEREF _Toc336420762 \h 109
 HYPERLINK \l "_Toc336420763" 4.11.9.6. Couche d'étanchéité par complexe de type feuille préfabriquée asphaltée  PAGEREF _Toc336420763 \h 109
 HYPERLINK \l "_Toc336420764" 4.11.9.7. Couche d'étanchéité par Moyens à Haute Cadence  PAGEREF _Toc336420764 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc336420765" 4.11.9.8. Couche d'étanchéité par Système d’Etanchéité Liquide  PAGEREF _Toc336420765 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc336420766" 4.11.10. Relevés d’étanchéité  PAGEREF _Toc336420766 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc336420767" 4.11.11. Aménagements des trottoirs ou accotements  PAGEREF _Toc336420767 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc336420768" 4.11.11.1. Bordures et caniveaux  PAGEREF _Toc336420768 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc336420769" 4.11.11.2. Remplissage des trottoirs  PAGEREF _Toc336420769 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc336420770" 4.11.11.3. Fils d’eau sur ouvrage  PAGEREF _Toc336420770 \h 112
 HYPERLINK \l "_Toc336420771" 4.11.11.4. Gargouilles  PAGEREF _Toc336420771 \h 112
 HYPERLINK \l "_Toc336420772" 4.11.11.5. Revêtement de trottoirs  PAGEREF _Toc336420772 \h 112
 HYPERLINK \l "_Toc336420773" 4.11.12. Couche de roulement  PAGEREF _Toc336420773 \h 113
 HYPERLINK \l "_Toc336420774" 4.11.12.1. Répandage  PAGEREF _Toc336420774 \h 113
 HYPERLINK \l "_Toc336420775" 4.11.12.2. Compactage  PAGEREF _Toc336420775 \h 114
 HYPERLINK \l "_Toc336420776" 4.11.13. Mise en place des joints de chaussée  PAGEREF _Toc336420776 \h 114
 HYPERLINK \l "_Toc336420777" 4.11.14. Tolérances sur l’ouvrage fini  PAGEREF _Toc336420777 \h 115
 HYPERLINK \l "_Toc336420778" 4.11.15. Contrôle extérieur  PAGEREF _Toc336420778 \h 115
 HYPERLINK \l "_Toc336420779" ARTICLE 4.12. ACHEVEMENT DE L’OUVRAGE  PAGEREF _Toc336420779 \h 116
 HYPERLINK \l "_Toc336420780" ARTICLE 4.13. REMISE EN ETAT DES LIEUX ET NETTOYAGE FINAL  PAGEREF _Toc336420780 \h 116
 HYPERLINK \l "_Toc336420781" Bibliographie  PAGEREF _Toc336420781 \h 117









ARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE


( * ) indiquer ici le nom et la localisation de l'ouvrage concerné par les travaux


ARTICLE 1.2. DONNEES GENERALES


1.2.1. Planimétrie et altimétrie



( * ) Faire un choix

( ** ) A compléter













1.2.2. Réseaux de concessionnaires

( * ) Décrire les réseaux de concessionnaires


1.2.3. Protection du site - Déchets – Traitement des eaux de ruissellement polluées





1.2.4. Contexte climatique et environnemental


( * ) Uniquement lorsque l'emploi de béton est prévu.








1.2.4.2. Niveau de prévention vis-à-vis des risques liés à l'alcali-réaction
( * ) ne mettre que le niveau choisi en fonction des renseignements tirés de la norme NF EN 206-1 et dans le document intitulé «Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction» édité par le LCPC en juin 1994.















( ** ) préciser les pièces

1.2.4.3 Niveau de prévention des risques liés à la réaction sulfatique interne


( * ) dispositions à introduire uniquement pour les parties d’ouvrages définies comme « pièces critiques » au sens de l’annexe III des « Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne » édité par le LCPC en août 2007























( ** ) préciser les pièces




1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants
( * ) Disposition à introduire uniquement pour les parties d’ouvrages soumises au gel au sens des « Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel » » édité par le LCPC en décembre 2003.









ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT

1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles

( * ) Les indications qui doivent figurer dans cet article concernent tous les renseignements connus sur l'ouvrage :
type d'ouvrage
année de construction
caractéristiques géométriques de l'ouvrage
caractéristiques des voies et obstacles intéressés par l’ouvrage
gabarits, limitations de tonnage
réseaux existants divers
niveaux caractéristiques des eaux pour les ouvrages en site aquatique ( Plus Hautes Eaux Connues, Plus Basses Eaux Connues, cote d’étiage )
événements particuliers de la vie de l'ouvrage
matériaux constituant l’ouvrage
forme et géométrie des pièces à régénérer,
résultats d'investigations...

AVERTISSEMENT :
«  le rédacteur doit veiller à ne faire figurer ici que les éléments certains et vérifiés, et à renvoyer toutes les autres indications dans une notice non contractuelle du bordereau II du D.C.E. »



1.3.2. Désordres constatés sur l'ouvrage

( * )

Voici une liste non exhaustive de désordres constatés pouvant donner lieu à une réfection de l’étanchement de tablier :

traces d’humidité ou d’infiltrations sous tablier,
apparition de gonfles sur chaussée ou sur trottoirs,
apparition de désordres généralisés ou localisés sur le revêtement,
etc.

Nota : Une réfection de l’étanchéité peut être réalisée à l’occasion de celle de la couche de chaussée.
Les travaux ne doivent pas être entrepris sans réalisation d’un diagnostic préalable des causes des désordres observés en s’inspirant notamment du « Guide LCPC Pathologie, diagnostic et réparation de l’étanchéité des ouvrages d’Art » à paraître.

1.3.3. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien
( * ) A définir

ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX

( * ) Selon les défauts et/ou les désordres rencontrés sur l’ouvrage, on définit les types de travaux à prévoir. ( Cf. article 1.3 ci-dessus )
( ** ) Indiquer ici le type de procédé d’étanchement en choisissant la rédaction appropriée parmi les propositions présentées tant ci-dessus que dans la partie texte ci-contre.

Selon les ouvrages, plusieurs configurations géométriques de tabliers sont possibles :

tablier à extrados sans pente transversale,
tablier à extrados penté transversalement,
tablier à extrados comportant un renformis formant pente transversale.



CF. : Entretien des complexes étanchéité/couche de roulement sur ouvrage d’art – Cas des ouvrages comportant un renformis sous la chape d’étanchéité – Guide technique LCPC - Juillet 2006




(***) Utilisation à réserver aux ouvrages où l’on cherche à minimiser le poids propre , nécessite un support de rugosité < P1, âge du béton > 28 jours et pas de reprofilage  "au noir" sous la chape

NOTA : Pour les reprises partielles d’étanchéité, il faut se conformer aux spécifications de l’annexe 2 du STER 81 - Guides techniques SETRA du Guide LCPC : Pathologie, diagnostic et réparation de l’étanchéité des ouvrages d’Art à paraître.

( *** * ) Cette technique est à réserver à des ouvrages de plus de 1500 m² en raison des moyens à mettre en œuvre (centrale d’enrobage équipée de liants aux polymères, atelier de mise en œuvre des enrobés)

Il existe d’autres procédés qui, relevant de techniques non référencées dans le STER 81 ou le fascicule 67, titre I, ne sont pas mentionnées dans le présent document. Il est recommandé de s’attacher l’avis de spécialistes dans le cas de l’utilisation de tels procédés.

( *** ** ) Uniquement lorsque l’ouvrage est équipé de trottoirs



( *** *** ) spécifier ici si nécessaire :
- l'épaisseur du complexe d'étanchéité de type asphalte,
- il est prévu une protection provisoire de la chape pendant le chantier,
- la chape est dimensionnée et protégée pour résister en phase provisoire,



Choix de la méthode

C.f : « STER 81, ses annexes et additifs - Guides techniques SETRA » et « Guide LCPC : Pathologie, diagnostic et réparation de l’étanchéité des ouvrages d’Art à paraître.
Pour réaliser l’étanchement d’un ouvrage en béton il faut au préalable avoir une bonne connaissance de :
la géométrie de l’ouvrage,
la nature et la qualité des matériaux en place,
la présence d’éventuels réseaux dans l’ouvrage…

Dans cette optique, avant la réalisation du projet d’étanchement, des investigations ( passage du radar, sondages carottés ou à la pelle ) doivent être réalisées sur l’ouvrage pour définir les éléments précités.

En fonction des éléments connus, le projet peut alors être établi.

Chaque ouvrage étant un cas particulier, il ne peut pas être défini de plan type de réparation. Le projet d’étanchement doit donc être accompagné de plans, les plus précis possibles, se rapportant au cas d’espèce. Les « zones d’ombre » doivent être les moins nombreuses possibles.

Dès le projet, le parti retenu pour l’étanchement doit être pris.

Critères influençant le choix de la méthode :

Une réfection d’étanchéité est une opération relativement lourde et pénalisante pour la gestion du trafic ( interruption partielle ou totale de la circulation ). Le phasage des travaux doit souvent tenir compte des impératifs économiques locaux.

Le type d’étanchement à retenir doit être adapté (cf. Guide technique : Diagnostic, pathologie et entretien des chapes d’étanchéité) :
à l’ouvrage (pente, biais, présence de feux tricolores…),
au trafic supporté (certains complexes ne supportent pas de trafic lourd),
au délai imparti pour la réalisation des travaux (la réalisation de supports d’étanchéité en béton armé ou non demandant un temps de séchage à prendre en compte par rapport aux supports en béton bitumineux),
la possibilité ou non de travailler par demi-chaussée,
à la période de réalisation des travaux.


La couche d'étanchéité peut être réalisée suivant plusieurs techniques :

les asphaltes coulés,
les feuilles préfabriquées,
les Moyens Haute Cadence ( MHC ),
les Systèmes d’étanchéité liquide ( SEL ) anciennement dénommé Film Mince Adhérent au Support (FMAS) qui sont à réserver de préférence aux étanchéités latérales.

Ces techniques ont des domaines préférentiels d’utilisation.
Le support de chape doit être le plus homogène possible. Selon le type de chape d’étanchéité choisi, ils peuvent être obtenus par réalisation de couche de forme :
en béton, armé ou non,
en micro béton bitumineux…

Dans tous les cas des relevés latéraux d’étanchéité doivent être réalisés.

Ci-après, un tableau d’aide au choix des différents étanchements.


























Critères de choix d’un complexe d’étanchéité
( liste non exhaustive fournie à titre indicatif )

Type de complexe d’étanchéité

Caractéristiques

Asphalte
bicouche
ou mono-couche
Feuille préfabriquée monocouche
Feuille préfabriquée asphaltée
Moyens à haute cadence
Système d’Etanchéité Liquide (anciennement FMAS)

Epaisseur ( mm )


Masse ( kg/m² )
Environ 30

70 à 80
4-6


5 à 6
Environ 30


70 à 80
25


25-60 sans tenir compte du BB sus-jacent faisant partie du système d’étanchéité
Environ 3

3 à 6



Pente maximale pour la mise en oeuvre


Maximum 10% ( risque de
fluage )



Pas de pente maximum

Maximum 10% ( risque de fluage de l’asphalte gravillonné )
Pente compatible avec une mise en œuvre homogène de la membrane bitumineuse
Sans spécification

En cas de géométrie en coupe de l’ouvrage à étancher complexe





Peu adapté




Adapté





Peu adapté




Inadapté




Très adapté

Relevés d’étanchéité

Oui

Oui

Oui

Oui

Oui




Texture superficielle







HS (1.5





HS (1





HS (1



HS (1.5 voire légèrement supérieure





HS (1




Type de complexe d’étanchéité

Caractéristiques
Asphalte
bicouche
ou mono-couche
Feuille préfabriquée monocouche
Feuille préfabriquée asphaltée
Moyens à haute cadence
Système d’Etanchéité Liquide ( anciennement FMAS )

Délai minimum entre bétonnage du support et étanchéité


15 jours


15 jours


15 jours


Sans objet


28 jours

Cohésion superficielle du support béton

--

> 2MPa

>2 MPa

--

>2 MPa


Matériel de mise en oeuvre
Moyens lourds nécessité d’un accès PL


Moyens légers

Moyens lourds ( nécessité d’un accès PL )

Moyens très lourds ( finisseur +PL )

Dépendant du mode d’application ( rouleau ou pistolet )


Cadence de mise en oeuvre
200à 1000m²/j ( en cas d’application mécanisée de feuille préfabriquée ou d’asphalte gravillonné )

Jusqu’à 5000m²/j

200 m²/j

Niveau de qualification du personnel

Moyen

Elevé

Elevé

Elevé

Elevé à très élevé

Possibilité de Circulation de chantier ( sauf pose des bordures, trottoirs et réalisation de la couche de roulement )




Oui




Non




Oui ( sur asphalte gravillonné )




Oui




Non



1.4.1. Travaux compris dans l'entreprise







( * ) Le présent CCTP est intégré dans un DCE dans lequel doivent figurer des plans, schémas et croquis explicitant les travaux à réaliser. Des photos de l’ouvrage existant peuvent être incluses, notamment pour permettre de mieux appréhender la nature des matériaux en place.

( ** ) La liste qui suit peut être adaptée en fonction des particularités du chantier.








( *** ) Mettre 3 à 14 en fonction des travaux envisagés. Les exigences performantielles des matériaux à mettre en œuvre sont traitées dans le chapitre 3.

























1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise

( * ) A compléter au cas par cas

ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES travaux à réaliser


( * ) Dans le cas de travaux d’étanchement, l’ouvrage étant raboté, il peut être prévu, en finition, de changer les dispositions d’aménagement de la chaussée et des trottoirs ou accotements.
Indiquer ici la configuration d’aménagement prévue pour le profil en travers final.

1.5.1. Confortation et travaux

( * ) Adapter en fonction des orientations choisies et des particularités du chantier et développer chaque point 3 à 14 du § 1.4.1





















( ** ) Indiquer ici toutes les caractéristiques de la réparation :

s’il s’agit de :

lorsque le tablier présente une pente transversale « naturelle » :

reprendre localement les défauts d’étanchéité,
ou
réaliser une reprise générale de l’étanchéité.
lorsque le tablier présente une pente transversale grâce à un renformis :

reprendre localement les défauts d’étanchéité,
ou
réaliser une reprise générale de l’étanchéité :
en essayant de conserver le renformis,
en reprenant dans son ensemble le renformis soit par produits hydrauliques ( mortier, béton), soit par produits bitumineux.

type de démolition partielle (rabotage, rabotage + enlèvement ou autre),
épaisseur prévisionnelle de rabotage,
type de support de chape,
épaisseur du support de chape,
…

En cas de reprises locales, indiquer clairement les zones à reprendre et renvoyer aux éventuels plans du projet.



ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER

1.6.1.Conditions d'accès au site

( * ) A compléter



1.6.2. Constructions avoisinantes
( * ) A compléter



1.6.3. Réseaux
La présence de réseaux dans les trottoirs peut être une contrainte forte et influencé le choix des solutions d'étanchement. Une attention particulière doit alors être portée en phase étude et dans les préconisations du CCTP sur les contraintes liées à la présence de ces réseaux. ( Cf. Fiche MEMOAR n° I-9"Déplacement et protection des réseaux""Rôles et responsabilités" )

( * ) A compléter au cas par cas

1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution

( * ) A compléter au cas par cas en fonction du chantier.
Préciser ici si un phasage par demi-chaussées est envisagé pour la réalisation de l’étanchement. Cette solution n’est toutefois pas recommandée en raison de l’allongement des délais induits par cette technique et des difficultés pour assurer la continuité de l’étanchéité en axe.









(**) L'enchaînement des tâches doit être défini avec précision. L'élaboration du phasage doit être dicté par le souci de limiter les aléas et non par la seule recherche de la cadence.
Il est conseillé de fournir des plans de phasage.

1.6.5. Maintien de circulations

( * ) A renseigner ou supprimer au cas par cas en fonction des contraintes du chantier








1.6.6. Moyens mis en oeuvre





1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement

( * ) Sur chantier en site aquatique, indiquer toutes les conditions particulières ( accès, barges, protection contre des intempéries éventuelles en cas de travaux en période hivernale… ) liées au chantier.

( ** ) Lors de l’exécution d’un chantier en site terrestre, supprimer tous les termes et expressions se rapportant aux cours d’eau.

NOTA : Lors d’un chantier en site aquatique, toutes les informations concernant le cours d’eau doivent être fournies à l’entreprise, notamment le régime hydraulique prévisible et toutes les variations brutales de débit possibles. En l’absence d’élément et dans le doute, le maître d’œuvre doit prévoir, avant le lancement du DCE, une étude hydraulique par un bureau d’étude spécialisé. Tous ces renseignements doivent figurer à cet article.


En site aquatique, le chantier doit être en conformité avec la Loi sur l’Eau n° 92-3 du 3 janvier 1992, modifiée par la loi n° 92-1336 du 16 décembre 1992 et par la loi n° 95-101 du 2 février 1995. Cette disposition est à prendre avant la passation du marché par le maître d’ouvrage.

(***) Il peut être prévu des pénalités au CCAP en cas de non observation de certaines exigences environnementales.


CHAPITRE I

DISPOSITIONS GENERALES DESCRIPTION DE L'OUVRAGE ET DES TRAVAUX


ARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE

Le présent Cahier des Clauses Techniques Particulières ( CCTP ) définit les spécifications des matériaux et produits, ainsi que les conditions d'exécution des travaux de reprise partielle ou totale de l’étanchement de tabliers en béton ( * ).


ARTICLE 1.2. DONNEES GENERALES

1.2.1. Planimétrie et altimétrie

1.2.1.1. Planimétrie
(*)
Tous les points sont repérés en coordonnées planes NTF-Lambert zone (**).
Tous les points sont repérés en coordonnées planes.
Tous les points sont repérés en coordonnées planes Lambert 93.

1.2.1.2. Altimétrie
( * )
Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau NGF-IGN 1969 (nouveau système des altitudes françaises) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.
Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau NGF-LALLEMAND (ancien système des altitudes françaises) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.
Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau (**) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.

1.2.2. Réseaux de concessionnaires

Les réseaux passant dans l'ouvrage sont les suivants :
( * )

1.2.3. Protection du site - Déchets - Traitement des eaux de ruissellement polluées

L'entrepreneur doit mettre en oeuvre un schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets (SOSED), selon les modalités définies au chapitre II du présent CCTP.

1.2.4. Contexte climatique et environnemental
( * )
1.2.4.1. Classe d'exposition à l'environnement climatique
(normes NF EN 206-1, NF EN 206-1/NA, NF EN 1992-1-1 et NF EN 1992-1-1/NA)
Pour la prescription des bétons, les classes d'exposition définies à l'article 4.1 de la norme NF EN 206-1, auxquelles sont soumises les différentes parties de l'ouvrage, sont précisées à l'article intitulé "Bétons et mortiers hydrauliques" du chapitre 3 du présent CCTP.

1.2.4.2. Niveau de prévention vis-à-vis des risques liés à l'alcali-réaction
( * )
L'entrepreneur doit mettre en œuvre les recommandations destinées à prévenir l'alcali-réaction des bétons données dans l'article 5.2.3.4 de la norme NF EN 206-1 et dans le document intitulé «Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction» édité par le LCPC en juin 1994.
Le niveau de prévention vis-à-vis des risques liés à l'alcali-réaction est le niveau de précautions particulières ( niveau B des recommandations ).
Le niveau de prévention vis-à-vis des risques liés à l'alcali-réaction est le niveau de précautions exceptionnelles ( niveau C des recommandations ).


Ce niveau de prévention s'applique à toutes les parties principales de l'ouvrage à l'exception des pièces secondaires facilement remplaçables suivantes ( ** ), qui ne requièrent pas de précautions particulières (niveau A des recommandations).

1.2.4.3 Niveau de prévention des risques liés à la réaction sulfatique interne
( * )
L'entrepreneur doit mettre en œuvre les recommandations destinées à prévenir la réaction sulfatique interne des bétons données dans le document intitulé «Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne» édité par le LCPC en août 2007.
Pour l'application de ce document, le niveau de prévention de chaque partie de l'ouvrage est déterminé grâce au tableau III de ce document en retenant la catégorie d'ouvrage et la classe d'exposition XH précisées ci-dessous.
Catégorie d'ouvrage
L'ouvrage est de catégorie II au sens du tableau I du document intitulé «Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne» édité par le LCPC en août 2007.
L'ouvrage est de catégorie III au sens du tableau I du document intitulé «Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne» édité par le LCPC en août 2007.
Classes d'exposition XH
Toutes les parties de l’ouvrage relèvent de la classe d’exposition XH2 au sens du tableau II du document intitulé «Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne» édité par le LCPC en août 2007.

Toutes les parties de l’ouvrage relèvent de la classe d’exposition XH2 au sens du tableau II du document intitulé «Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne» édité par le LCPC en août 2007 sauf ( ** ), en contact durable avec l’eau, qui relèvent de la classe d’exposition XH3.



1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants
( * )
Il est fait référence ci-après aux notations et aux dispositions figurant dans le guide technique "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003.
Les parties d'ouvrage susceptibles d'être soumises à l'action du gel pur ( G ) ou à l'action du gel en présence de fondants ou de sels de déverglaçage ( G+S ) sont précisées dans l'article intitulé "Bétons et mortiers hydrauliques" du chapitre 3 du présent CCTP.

ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT

1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles
( * )






















1.3.2. Désordres constatés sur l'ouvrage

( * ) Indiquer ici les désordres constatés en s’appuyant sur la rédaction "commentaires" et sur les conclusions et résultats des investigations réalisées Cf. § G page 10 )


















1.3.3. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien
( * )

ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX

( * )
Les travaux comprennent un étanchement ( * ) ( ** ) :

Par feuille préfabriquée monocouche adhérente au support conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.3 et 11.3 et au STER 81, dossier E, chapitre IV soudée en plein sur support en béton armé ou reprofilage au noir.

Par un complexe d’étanchéité de type asphalte conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.1 et au STER 81, dossier E, chapitre II sur support béton armé.




Par feuille préfabriquée adhérente au support conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.3 et 11.3 et au STER 81, dossier E, chapitre IV recevant une protection en asphalte gravillonné de 25mm conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.1 et 11.1.6 t au STER 81, dossier E, chapitre II sur support en béton armé ou reprofilage au noir.

Par Système d’Etanchéité Liquide conforme aux prescriptions de l’article 7.2 du fascicule 67 titre I du CCTG (***)







Par Moyen à Haute Cadence ( *** * )conforme aux prescriptions de la mise à jour N°1 STER 81, article 3, à l’avis technique du SETRA et au cahier des charges de pose du procédé proposé. La chape est prolongée jusqu’au droit de l’extrémité des murs en retour ou jusqu’à l’extrémité de l’extrados.



*******
( *** * )
Les travaux comprennent une étanchéité des trottoirs au moyen d'un Système d’Etanchéité Liquide ( SEL ).


*******
( *** *** )












































































































































































1.4.1. Travaux compris dans l'entreprise

D'une manière générale, l'entreprise comprend toutes les fournitures et mises en oeuvre nécessaires à la complète réalisation des travaux objets du présent marché, ainsi que la remise en état des lieux mis à la disposition de l'entrepreneur ou modifiés par le déroulement des travaux, à l'exclusion de celles mentionnées au sous-article suivant.

Ces travaux définis au présent CCTP sont explicités par des plans annexés ( * ); ils comprennent principalement : ( ** ) ( *** )
Les études d’exécution

Le contrôle intérieur

L'installation et la signalisation de chantier.

La mise en place des dispositifs de confinement du chantier pour la protection de l’environnement.

La dépose des joints de chaussée et de trottoir.

La dépose des trottoirs ou dispositifs d’accotement.

Le rabotage partiel de la couche de roulement de l'ouvrage, avec précaution, jusqu'au niveau indiqué sur les plans du projet.

La dépose de l’étanchéité en place

La réfection ou la réalisation d'un support conforme aux exigences de mise en œuvre de la chape d’étanchéité.

La mise en œuvre de l'étanchéité avec relevés latéraux.

La réalisation des dispositifs d’évacuation des eaux (gargouilles, drains).

La confection de trottoirs ou d’accotements.



La réalisation de la couche de roulement.

La repose des joints de chaussée et de trottoir.

Le repliement et la remise en état des lieux.

La réalisation et la fourniture du dossier de récolement.

1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise

( * )

ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES TRAVAUX A REALISER


Compléter le texte par les commentaires adaptés à l’ouvrage.( * )





1.5.1. Confortation et travaux

( * ).
La mise en place des dispositifs de confinement du chantier pour la protection de l’environnement.
La dépose des joints de chaussée et de trottoir ( * ).
La dépose des trottoirs ou accotements ( * ).
Le rabotage partiel de la couche de roulement de l’ouvrage, avec précaution, jusqu'au niveau indiqué sur les plans du projet.
La dépose de la chape d’étanchéité en place.
Les préparations nécessaires à la réalisation du support de chape et des relevés ( * ).
La réalisation d’un support de chape ( * ) conforme aux exigences de mise en œuvre de l’étanchéité.


Réalisation de la chape avec relevés( * ).
Les drainages mis en place sur l’ouvrage( * ).
Réalisation de trottoirs ou accotements ( * ).
Réalisation de dispositifs d’évacuation des eaux ( * ).
Réalisation de la couche de roulement ( * ).
La repose des joints de chaussée et de trottoir ( * ).

( ** )






































ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER

1.6.1.Conditions d'accès au site

Le chantier est accessible par ( * ).
Les emplacements mis à disposition de l'entreprise et les voies permettant d'accéder au site sont précisés dans les plans joints au présent CCTP.

1.6.2. Constructions avoisinantes

L'attention de l'entrepreneur est attirée sur l'existence, au voisinage immédiat du chantier, de ( * ) et dont le comportement ne doit pas être perturbé.

1.6.3. Réseaux

L'attention de l'entrepreneur est attirée sur l'existence de réseaux concessionnaires détaillés dans les plans joints au présent CCTP.
Les réseaux suivants sont maintenus en exploitation pendant les travaux : ( * )
Les réseaux suivants sont déviés en cours de travaux : ( * ).


1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution

( * )

(**)













1.6.5. Maintien de circulations

Les circulations suivantes sont maintenues pendant les travaux ( * )
La circulation est limitée à (*) pendant les travaux.
circulation piétonne :

circulation automobile :
circulation ferroviaire :
circulation fluviale :
circulations diverses :
L'entrepreneur doit tenir compte des maintiens de circulation conformément à l'article 8.4 du CCAP.

1.6.6. Moyens mis en œuvre

L'entrepreneur réalise les travaux en tenant compte de la nécessité d'éviter toute action susceptible d'endommager l'ouvrage, telles que des vibrations excessives.

1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement

L'entrepreneur est tenu de respecter tout au long des travaux l'ensemble des prescriptions relatives au respect de l'environnement, à la maîtrise des déchets et à la limitation des nuisances portées au CCAP et aux chapitres 2 et 4 du présent CCTP.

Les actions qu'il entreprend doivent être exécutées en tenant compte notamment de la nécessité  :
d'assurer un écoulement correct des eaux de ruissellement et du cours d’eau pendant toute la durée des travaux, (*)
de protéger les eaux du cours d’eau contre toute pollution due au chantier, (**)
de protéger l’environnement de l’ouvrage contre toute pollution due au chantier.


L'entrepreneur doit mettre en œuvre un schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets (SOSED), selon les modalités définies au chapitre 2 du présent CCTP.

Toute conséquence de la non-observation de ces sujétions par l'entrepreneur est à sa charge. (***)








ARTICLE 2.1. STIPULATIONS PRELIMINAIRES






( * ) L'entrepreneur produit au cours de la période de préparation du chantier, un plan qualité ( PAQ ) au sens de l'article 34 du fascicule 65 du CCTG. Le PAQ est complété au fur et à mesure de l'exécution par les fiches de suivi du contrôle intérieur et extérieur et fiches de non-conformité.



ARTICLE 2.2. DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR


2.2.1. Dispositions générales












2.2.2. Liste des documents à fournir











( * ) Les batardeaux doivent faire l’objet d’une note de calcul, lorsque l’emploi de palplanches est envisagé ou lorsque la hauteur d’eau retenue l’impose.







2.2.3. Journal de chantier




























ARTICLE 2.3. PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX
( * )
Ce document doit être mis à jour en fin de chantier dans le cadre du récolement.










ARTICLE 2.4. SECURITE ET PROTECTION DE LA SANTE







ARTICLE 2.5. PLAN QUALITE - GENERALITES



2.5.1. Composition générale du Plan Qualité













2.5.2. Points d'arrêt et points critiques

( * ) Un point critique est un point sensible qui nécessite une information préalable du maître d’œuvre et donne lieu en outre à l’établissement d’un document de suivi.
Un point d’arrêt est un point critique pour lequel un accord formel du maître d’œuvre est nécessaire à la poursuite de l’exécution.

Un point d’arrêt est associé à un délai de préavis, et à un délai de levée, délai de levée au-delà duquel l’entreprise peut poursuivre l’exécution en l’absence de manifestation du maître d’œuvre, dans ce cas l’accord du maître d’œuvre est reconnu implicitement.










( ** ) Lors de cette phase, le point d’arrêt permet d’évaluer l’état du support après dépose du complexe étanchéité/couche de roulement et de définir les opérations destinées à la mise en conformité du support en vue de l’application du complexe d’étanchéité (ragréages, reprofilages, réparations…).








( *** ) Uniquement lorsque l'emploi de béton est prévu.





























( *** * ) Uniquement lorsque le remplacement des joints de chaussée est prévu.









ARTICLE 2.6. QUALITE DE L'ASPECT DES PAREMENTS



ARTICLE 2.7. DOCUMENT d'organisation générale du chantier

















ARTICLE 2.8. PROCEDURES D'EXECUTION

2.8.1. Liste des procédures d'exécution

( * ) Les procédures d’exécution sont établies par nature de travaux.

( ** ) Uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrage



( *** ) Uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise en œuvre de béton armé.







2.8.2 Documents annexés aux procédures d'exécution













2.8.3. Assurance de la qualité pour le ragréage et les revêtements


( * ) Pour mémoire, voir le document sur les ragréages et revêtements.

2.8.4. Assurance de la qualité pour les produits de ragréage et de revêtement

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les ragréages et revêtements.

2.8.5. Assurance de la qualité pour les bétons projetés

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les bétons projetés.


2.8.6. Assurance de la qualité pour les calfeutrements et les injections

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les calfeutrements et injections.

2.8.7. Assurance de la qualité pour les produits de calfeutrement et d’injection

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les calfeutrements et injections.

2.8.8. Maîtrise de la qualité pour les bétons

( * ) Uniquement lorsque du béton armé ou non est employé sur le chantier.










































































































































2.8.9. Maîtrise de la qualité pour les aciers pour béton armé

( * ) Uniquement lorsque du béton armé est employé sur le chantier.












2.8.10. Assurance de la qualité pour les complexes d’étanchéité





( * ) Choisir la rédaction adaptée au type d'étanchéité utilisé.







( ** ) Bien que les avis techniques du Setra ne couvrent pas les chapes d'étanchéité sur support en béton bitumineux, béton de chaux, grave bitume, ils sont pertinents dans la mesure où ils définissent précisément la mise en œuvre des procédés.
























































( *** ) l’exécution de reprofilages au noir sous un tel type de complexe est particulièrement délicate et a pu conduire, par le passé à l’apparition de désordres à ce niveau






















( *** * ) SEL : Système d’Etanchéité Liquide anciennement dénommé Film Mince Adhérent au Support (FMAS)













2.8.11. Assurance de la qualité pour les joints de dilatation

( * ) Uniquement lorsque les joints de chaussée ou de trottoirs sont remplacés par un joint mécanique.





























2.8.12. Maîtrise de la conformité pour les ouvrages provisoires


2.8.12.1. Généralités


























2.8.12.2. Dessins des ouvrages provisoires

( * ) Les articles 2.8.12.2 et 2.8.12.3 sont rédigés pour des ponts, dans le cas de structures autres ( murs, parois…) la rédaction devra être modulée en fonction de la structure à réparer.

Les ouvrages provisoires sont :

- les étaiements éventuels ( également appelés échafaudages porteurs ou cintres ),
- les échafaudages de service et les plates-formes de travail qui sont destinés à supporter seulement les déplacements du personnel, du matériel et des matériaux,
- les dispositifs de protection vis-à-vis des risques de chutes d’éléments ou de matériels, et des risques de chocs accidentels.






















2.8.12.3. Règles de calcul

( * ) Le CCTP doit définir toutes les hypothèses de calcul à prendre en compte





ARTICLE 2.9. SCHEMA D'ORGANISATION ET DE SUIVI DE L'ELIMINATION DES DECHETS

















ARTICLE 2.10. DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERIEUR











ARTICLE 2.11. ETUDES D'EXECUTION


2.11.1. Programme des études d'exécution


2.11.2. Données d’entrée pour les études d'exécution





( * ) « Ces données comprennent notamment l'action des ouvrages provisoires, charges provisoires et matériels de chantier sur les ouvrages définitifs.
Si le marché le prescrit, l'entrepreneur, avant de procéder aux études d'exécution, remet un document définissant les bases de ces études. Y figurent notamment :
les propositions techniques complémentaires s'ajoutant s'il y a lieu aux dispositions du marché,
les méthodes et moyens de calcul,
les bases numériques des calculs.

( ** ) Certains éléments, comme les avaloirs, doivent faire l’objet de justifications particulières.






2.11.3. Plans d’exécution et notes techniques

(*) Les notes de calculs ne sont à fournir que pour les échafaudages ou cintres éventuels, les batardeaux lorsque l’emploi de palplanches est envisagé ou lorsque la hauteur d’eau retenue l’impose.

A titre indicatif, les plans à fournir pour les petites réparations peuvent concerner :
les étaiements et échafaudages,
les batardeaux éventuels,
la définition des zones à ragréer ou à revêtir,
la définition des zones à injecter ou calfeutrer,
la définition des zones à reconstituer ou à renforcer,








ARTICLE 2.12. DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE

















( * ) Choisir le(s) supports(s) désirés.
CHAPITRE II

PREPARATION ET ORGANISATION DU CHANTIER

ARTICLE 2.1. STIPULATIONS PRELIMINAIRES

L'entrepreneur soumet à l'acceptation du maître d'œuvre toutes les dispositions techniques qui ne font pas l'objet de stipulations dans le présent CCTP.

Ces dispositions ne peuvent pas être contraires aux règles de l'art ni être susceptibles de réduire la sécurité et la durabilité de la structure et des équipements de l'ouvrage, en phase de travaux comme en phase de service.

Ces propositions doivent être assorties de justifications correspondantes ( notes de calculs, métré, mémoire ).
( * )


ARTICLE 2.2. DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR

(chapitre 3 du fasc. 65 du CCTG, et art. 28, 29 et 40 du CCAG)

2.2.1. Dispositions générales

L'ensemble des documents à fournir par l'entrepreneur est soumis au visa du maître d'œuvre, excepté :
les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé,
les documents relatifs aux ouvrages provisoires de 2ème catégorie,
les documents de suivi du contrôle intérieur dont seul le cadre est soumis à son acceptation,
le dossier de récolement.




2.2.2. Liste des documents à fournir

L'ensemble des documents à fournir par l'entrepreneur, soit pendant la mise au point du marché, soit pendant la période de préparation des travaux, soit après exécution, est regroupé sous les rubriques suivantes :

le programme d'exécution des travaux,
le projet des installations de chantier,
le plan qualité ( PAQ ) et les procédures s’y raccordant ( y compris les agréments de matériaux et matériels ),
le journal de chantier,
les études des batardeaux ( * ),
les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé ( PHS ),
les documents relatifs aux ouvrages provisoires,
les études d’exécutions,
le schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets ( SOSED ),
le plan d'assurance de la protection de l'environnement ( PAPE ),
les résultats des essais de convenance,
les résultats du contrôle intérieur,

2.2.3. Journal de chantier

Un journal de chantier est tenu sur le chantier ; dans ce journal, sont consignés chaque jour :

( les principales opérations administratives relatives à l'exécution et au règlement du marché,
( les conditions atmosphériques constatées,
( les résultats des essais de contrôle,
( les observations faites et les prescriptions imposées à l'entreprise.






A ce journal, est annexé, chaque jour, un compte rendu détaillé ou fiche journalière de suivi d’exécution établi par un représentant de l'entreprise sur lequel sont indiqués par poste de travail :

( les horaires de travail, l'effectif et la qualification du personnel, le matériel sur le chantier, la durée et la cause des arrêts de chantier, les travaux effectués quotidiennement,
( les incidents de chantier susceptibles de donner lieu à une réclamation de la part de l'entrepreneur,
( les intempéries.

Le journal de chantier est signé par un représentant de l'entreprise et du maître d'œuvre.

ARTICLE 2.3. PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX

( art. 28.2 du CCAG, art. 33 et 35 du fascicule 65 du CCTG )

Le programme d'exécution des travaux comprend :
le calendrier prévisionnel des travaux,
la description générale des matériels et méthodes à utiliser,
le projet des installations de chantier.

Le calendrier prévisionnel des travaux doit être présenté de telle sorte qu'apparaissent clairement les tâches critiques et leur enchaînement. ( * )

ARTICLE 2.4. SECURITE ET PROTECTION DE LA SANTE

(art. 28.3 du CCAG, loi 93-1418 du 31 décembre 1993 et ses décrets d'application)
Les modalités d'élaboration des documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé, conformément aux lois en vigueur, sont définies au CCAP.


ARTICLE 2.5. PLAN QUALITE - GENERALITES

(art.34 du fasc. 65 du CCTG )

2.5.1. Composition générale du Plan Qualité

Conformément aux dispositions de l’article 34 du fascicule 65, le PAQ est constitué :
de la note d'organisation générale du chantier ( y compris les installations de chantier ),
des procédures d'exécution ( y compris la description générale des matériels et méthodes ), relatives à chaque tâche principale ( étaiement, décaissement, étanchement, … ),
des documents de suivi de contrôle intérieur,
du cadre des documents de suivi d'exécution,
du cadre de fiche de non-conformité,
des modalités de demande d’agrément des matériaux, composants et équipements.

2.5.2. Points d'arrêt et points critiques
( * )
Les points d'arrêt sont donnés ci-dessous, les délais de préavis et de levée sont donnés au CCAP :














Phases de travaux
Points d’arrêt

Phase préparatoire
- Acceptation du PAQ
- Etudes de formulation des enrobés (reprofilage éventuel, couche de chaussée)

Rabotage
- Réception du support avant et après préparation du support ( ** )

Décapage du complexe étanchéité-couche de roulement
- Réception de la surface décapée

Aciers pour béton armé
( *** )
- Définition des aciers
- Réception des aciers mis en place

Bétonnage ( *** )
- Réception des centrales à béton
- Acceptation de réaliser les épreuves de convenances.
- Acceptation des épreuves de convenances
- Autorisation de bétonnage d’une partie d’ouvrage

Préparation du support destiné à recevoir la chape d’étanchéité (reprofilage BB, ragréages, réparations..)
- Réception de l’état du support avant mise en œuvre de la chape d’étanchéité

Etanchéité
- Acceptation des résultats des épreuves de convenance éventuelle
- Réception de chaque composant constituant le complexe d’étanchéité avant et après pose
- Réalisation des épreuves prévues à l'article 12 du chapitre III du fascicule 67 titre I du CCTG

Protection de l’étanchéité
- Réception du dispositif de protection mis en œuvre dans l’attente de réalisation de la couche finale de chaussée



Phases de travaux
Points d’arrêt

Protection de l’étanchéité
- Réception du dispositif de protection mis en œuvre dans l’attente de réalisation de la couche finale de chaussée

Joints de chaussée ( *** * )

- Acceptation des joints de chaussée avant fixation ou scellement

Toute opération de réparation ( nettoyage, revêtements… )
- Réception des zones réparées avant enlèvement des dispositifs d’accès et des échafaudages


La liste des points critiques, assortie des délais de préavis du maître d'œuvre, est présentée par l'entrepreneur dans le document d'organisation générale du PAQ.

ARTICLE 2.6. QUALITE DE L'ASPECT DES PAREMENTS

Sans objet.

ARTICLE 2.7. DOCUMENT D’ORGANISATION GENERALE DU CHANTIER

( art. 34.2.2 du fascicule 65 du CCTG )

La liste et l'organigramme des responsables sur le chantier concernent l'ensemble des entreprises, sous-traitants inclus.

La note d'organisation générale explicite également de façon détaillée les principes de la gestion des documents :
calendrier de fourniture des documents,
nombre des documents adressés au maître d'œuvre, aux bureaux de contrôle et autres intervenants,


principes et délais pour les vérifications et modifications,
liste des procédures d’exécution,
principe du contrôle intérieur envisagé.

ARTICLE 2.8. PROCEDURES D'EXECUTION

2.8.1. Liste des procédures d'exécution

Les procédures d'exécution à fournir sont les suivantes : ( * )

montage des échafaudages,
réalisation du batardeau ( ** ),
coffrages et parements, ( *** )
ferraillage, ( *** )
bétonnage, ( *** )
détails des épreuves de convenances ( déroulement, moyens humains et matériels mis en œuvre… ),
rabotage de la couche de roulement,
dépose de l’étanchéité,
préparation du support,
traitement des points singuliers ( trottoirs, gargouilles…).
joints de chaussée et de trottoir,
étanchement (support d’étanchéité, couche d’étanchéité, protection).
réalisation de la couche de roulement.

2.8.2. Documents annexés aux procédures d'exécution
Les documents annexés aux procédures comprennent en outre les documents suivants :
le plan de phasage des travaux de réparation,
le dossier d’étude des bétons et leurs références,
l’ensemble des dispositions prises pour la protection de l’environnement,
le programme de bétonnage,
les références des documents internes à l’entreprise consultables par le maître d’œuvre sur le chantier.







2.8.3. Assurance de la qualité pour le ragréage et les revêtements

( * )

2.8.4. Assurance de la qualité pour les produits de ragréage et de revêtement

( * )

2.8.5. Assurance de la qualité pour les bétons projetés

( * )


2.8.6 Assurance de la qualité pour les calfeutrements et les injections

( * )

2.8.7. Assurance de la qualité pour les produits de calfeutrement et d’injection

( * )

2.8.8. Maîtrise de la qualité pour les bétons
( * ) ( art. 81 du fascicule 65 du CCTG )
2.8.8.1. Nature et qualité des différents constituants
Le PAQ définit la catégorie, la classe, la sous-classe et la provenance des ciments.

Pour les granulats ( normes NF EN 12620 et XP P 18-545 ), le PAQ indique par dérogation au fascicule 65 du CCTG :
leur provenance,


leurs caractéristiques :
granularité et teneur en fines des gravillons, des sables et graves ( norme NF EN 933-1 ),
module de finesse des sables et graves ( normes NF EN 12620 et NF EN 13139 ),
propreté des sables et graves ( normes NF EN 933-8 et NF EN 933-9 ),
polluants organiques ( norme NF EN 1744-1 ),
coefficient d'absorption d'eau ( norme NF EN 1097-6 ),
impuretés prohibées,
soufre total, sulfates solubles dans l'acide et chlorures ( norme NF EN 1744-1 ),
coefficient d'aplatissement ( norme NF EN 933-3 ),
teneur en éléments coquilliers des granulats d'origine marine ( norme NF EN 933-7 ),
Los Angelès ( norme NF EN 1097-2 ),
friabilité des sables ( norme P 18-576 ),
niveau de réactivité vis-à-vis de la réaction alcali-silice ( normes XP P 18-594, FD P 18-542 et mode opératoire LPC n°37 ),
sensibilité au gel-dégel (normes NF EN 1097-6 et NF EN 1367-1).
L'emploi de granulats recyclés ou artificiels est interdit. L'emploi de granulats provenant de la récupération du béton frais sur l’installation de production est possible mais dans les conditions précisées au paragraphe "Granulats" du sous-article "Constituants des mortiers et bétons" du chapitre 3 du présent CCTP.
Le PAQ définit enfin la nature, le dosage et la provenance des adjuvants.

2.8.8.2. Dispositions particulières liées aux réactions de gonflement interne des bétons

A Alcali-réaction

Dispositions concernant le dossier d'étude des bétons

Si les granulats bénéficient du droit d'usage de la marque NF-Granulats avec qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction en NR ou PRP, le certificat de conformité des granulats à la marque NF, qui donne leur qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction, doit être annexé au dossier d'étude des bétons.


Si les granulats ne bénéficient pas du droit d'usage de la marque NF-Granulats mais si le producteur de granulats dispose d'un dossier carrière élaboré conformément aux prescriptions du document intitulé "Guide pour l'élaboration du dossier carrière" édité par le LCPC en juin 1994 et approuvé par le maître d'œuvre, le dossier d'étude des bétons doit contenir les extraits du plan qualité du producteur permettant de certifier la qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction des granulats utilisés. Ces documents sont accompagnés des résultats des contrôles intérieurs effectués par le producteur de granulats.

En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats et d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, les résultats des essais permettant la qualification des granulats conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542 et de la norme XP P 18-594 sont joints au dossier d'étude des bétons.

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ), tous les résultats des essais visés par les chapitres 5, 6 ou 8 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 doivent être joints au dossier d'étude des bétons.

Si les granulats sont potentiellement réactifs à l'effet de pessimum (PRP), le dossier d'étude des bétons doit comporter tous les résultats des essais permettant de justifier que les conditions 1 et 2 du chapitre 9 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 sont vérifiées.

Dispositions concernant les procédures de bétonnage

En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats mais en présence d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, toutes les procédures de bétonnage doivent prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des documents de suivi du contrôle intérieur effectué par le producteur de granulats et l'entrepreneur conformément à leur PAQ.






En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats et d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, toutes les procédures de bétonnage doivent prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des résultats des essais rapides permettant la qualification des granulats conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542.

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ) et si les opérations de bétonnage s'étalent sur une période supérieure à deux mois, les procédures de bétonnage doivent prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des résultats des essais visés par les chapitres 5, 6 ou 8 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994. Ces essais doivent dater de moins de deux mois.

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ) et dans le cas de changement des propriétés d'un des constituants du béton, les procédures de bétonnage doivent être modifiées et prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des résultats des essais visés par les chapitres 5, 6 ou 8 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.

Ces essais doivent être conduits sur la formule modifiée.

L'acceptation des résultats de tous les essais par le maître d'œuvre est une condition nécessaire à la levée des points d'arrêt avant bétonnage.

B Réaction sulfatique interne

Le PAQ précise les dispositions prises par l'entrepreneur pour prévenir la réaction sulfatique interne du béton, en tenant compte des indications du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne" édité par le LCPC en août 2007.





2.8.8.3. Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes

Le PAQ précise les dispositions à prendre en cas de bétonnage lorsque la température ambiante est inférieure à +5°C ou durablement supérieure à +35°C et lorsque la température du béton est supérieure à +32°C pendant sa mise en œuvre. En outre, en cas de délai important entre la fabrication du béton et la fin de sa mise en œuvre, le PAQ précise les dispositions à appliquer ainsi que les modalités d'utilisation d'un retardateur de prise.

2.8.8.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel

Le PAQ précise les modalités de prise en compte des préconisations du guide technique "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel " édité par le LCPC en décembre 2003.

2.8.9. Maîtrise de la qualité pour les aciers pour béton armé
( art 74 du fasc. 65 du CCTG )
( * )
Les dispositions en matière de maîtrise de qualité pour les aciers pour béton armé sont établies conformément à l’art 74 du fascicule 65 du CCTG.

En complément des stipulations de l’article 74.1 du fascicule 65 du CCTG, le PAQ précise les caractéristiques et la provenance des dispositifs de raccordement des aciers de béton armé ( manchons ).

Le PAQ explicite les dispositions adoptées pour assurer la protection contre la corrosion, en phase provisoire, des armatures définies sous-article intitulé « Protection contre la corrosion des armatures » de l’article intitulé « Aciers pour béton armé » du chapitre III du présent CCTP.

2.8.10. Assurance de la qualité pour les complexes d’étanchéité

Le PAQ précise, outre les articles traitant de l’organisation du chantier :

le type d’étanchéité concerné ( étanchéité du tablier ou étanchéité latérale ),
le complexe d’étanchéité proposé
( * )



Le PAQ de la mise en œuvre de l’étanchéité de type « Asphalte coulé » telle que définie dans le fascicule 67, titre I, article 7.1 doit notamment comporter les éléments suivants :
le type de complexe d’étanchéité retenu avec l’avis technique s’y rapportant ( ** ),
la nature du support d’étanchéité ( béton de chaux, de ciment ),
les moyens utilisés pour la préparation du support et notamment l’enlèvement de l’éventuel produit de cure ainsi que le niveau de préparation à obtenir,
les moyens utilisés pour la fabrication, le contrôle et le transport de l’asphalte et de l’asphalte gravillonné,
les moyens utilisés pour la mise en œuvre de la couche d’asphalte pur,
les moyens utilisés pour la mise en œuvre de la couche d’asphalte gravillonné ( application manuelle ou mécanisée ),
le mode de réalisation des relevés d’étanchéité et points singuliers,
les contrôles intérieurs prévus ( fascicule 67, titre I, art 11.3 et 12.1 ),
les modèles des documents d’enregistrement.

*******
Le PAQ de la mise en œuvre de l’étanchéité de type « feuille préfabriquée monocouche » telle que définie dans le fascicule 67, titre I, article 7.3.1 doit comporter notamment les éléments suivants :
le type de complexe d’étanchéité retenu avec l’avis technique s’y rapportant,
la nature du support d’étanchéité ( béton hydraulique ou béton bitumineux ),
les moyens utilisés pour la préparation du support et notamment l’enlèvement de l’éventuel produit de cure ainsi que le niveau de préparation à obtenir,
les moyens utilisés pour la mise en œuvre de la feuille préfabriquée ( application manuelle ou mécanisée ),
le mode de réalisation des relevés d’étanchéité et points singuliers,
les contrôles intérieurs prévus ( fascicule 67, titre I, art 11.3, 12.1 et 12.4 ),
les modèles des documents d’enregistrement.

*******

Le PAQ de la mise en œuvre de l’étanchéité de type « feuille préfabriquée asphaltée »  telle que définie dans le fascicule 67, titre I, articles 7.3.2 et 7.1.1.4 doit notamment comporter les éléments suivants :
le type de complexe d’étanchéité retenu avec l’avis technique s’y rapportant,
la nature du support d’étanchéité ( béton de chaux, de ciment, grave bitume ou béton bitumineux ),
les moyens utilisés pour la préparation du support et notamment l’enlèvement de l’éventuel produit de cure ainsi que le niveau de préparation à obtenir,
les moyens utilisés pour la mise en œuvre de la feuille préfabriquée ( application manuelle ou mécanisée ),
le mode de réalisation des relevés d’étanchéité et points singuliers,
les caractéristiques de l’asphalte gravillonné de protection ( fournisseur, lieu de fabrication, spécifications ),
les modalités de mise en œuvre de l’asphalte gravillonné ( application manuelle ou au finisseur ),
les contrôles intérieurs prévus.( fascicule 67, titre I, art 11.3, 11.1.6, 12.1 et 12.4 ),
les modèles des documents d’enregistrement.

*******
Le PAQ de la mise en œuvre de l’étanchéité de type « Moyens à Haute Cadence » tels que définis dans la mise à jour N°1 du STER 81, annexe 2 doit notamment comporter les éléments suivants :
les moyens utilisés pour la préparation du support et notamment les caractéristiques attendues du rabotage éventuel,
Les études spécifiques concernant les éventuels reprofilages sous le complexe ( *** ),
le type de complexe d’étanchéité retenu avec l’avis technique du SETRA ou équivalent s’y rapportant et les produits et formules intervenant dans le complexe,
les documents de référence ( cahier des charges de pose, avis technique, schémas et détails de réalisation, formules des bétons bitumineux, caractéristiques et spécification des liants mis en œuvre…),
l’organisation qualité et le nom du responsable de la mise en œuvre,


la définition des différents postes de travail et l’ordonnancement des tâches,
la qualification des équipes d’application,
la cinématique des opérations avec schémas et plans ainsi que les dispositifs ( avaloirs, tampons, joints de chaussée ), pour traiter les points singuliers,
les moyens affectés à la préparation des bétons bitumineux et à leur mise en œuvre,
les contrôles intérieurs prévus,
le mode de traitement des anomalies,
les modèles des documents d’enregistrement.

*******

Le PAQ de la mise en œuvre de l’étanchéité de type Système d’Etanchéité Liquide ( *** * ) telle que définie dans le fascicule 67, titre I, article 7.2 doit notamment comporter les éléments suivants :
le type de complexe d’étanchéité retenu avec l’avis technique s’y rapportant et les produits intervenant dans le complexe.
la nature du support d’étanchéité ( béton de ciment exclusivement )
les moyens utilisés pour la préparation du support et notamment l’enlèvement de l’éventuel produit de cure ainsi que le niveau de préparation à obtenir,
les moyens utilisés pour la mise en œuvre du film mince ( application au rouleau ou projetée, à froid ou à chaud ),
le mode de traitement des points singuliers,
les contrôles intérieurs prévus.( fascicule 67, titre I, art 12.1 et 12.3 ),
les modèles des documents d’enregistrement.

2.8.11. Assurance de la qualité pour les joints de dilatation
( * )
Le PAQ doit comporter :

une note de calcul déterminant l'écartement des lignes d'ancrages à la pose du joint et le réglage de l'ouverture du joint en fonction des époques auxquelles auraient lieu ces deux opérations ( âge de la structure porteuse, température,...),


s'il s'agit d'un joint comprenant des ancrages dans le béton, un dessin d'exécution définissant les emplacements à réserver pour les tiges de scellement des ancrages du joint, et les ferraillages secondaires nécessaires au transfert à la structure porteuse des efforts transmis par les ancrages,
un plan d'exécution des relevés du joint et des joints de trottoir ou longrines latérales.

Dans le cas où la pose du joint est sous-traitée par l'entrepreneur de gros œuvre, un exemplaire de la note de calcul est adressé au fabricant poseur du joint.

2.8.12. Maîtrise de la conformité pour les ouvrages provisoires
( art. 53 du fasc. 65 du CCTG )
2.8.12.1. Généralités

Le projet des ouvrages provisoires (cintre, batardeaux,…) doit fournir le phasage détaillé et précis des opérations de mise en œuvre et de chargement.

Les ouvrages provisoires sont dimensionnés en prenant en compte tout le poids de la structure à exécuter sans faire appel à la résistance d'aucune partie de celle-ci. Il faut notamment tenir compte des retombées de mortier dans le cas de projection.

L’entreprise est responsable des ouvrages provisoires.
La réception est assurée par le Chargé des Ouvrages Provisoires ( COP ) de l’entreprise.












2.8.12.2. Dessins des ouvrages provisoires
( * )
( art 53.2 du fasc. 65 du CCTG)

Outre les spécifications de l'article 53.2 du fascicule 65 les dessins définissent:
les types et modules normalisés de tous les profils à utiliser,
les épaisseurs de tubes et non pas seulement leurs diamètres extérieurs,
les pièces qui, du fait de la pente ou du dévers de l'intrados de l'ouvrage à réparer, devraient avoir leur plan de résistance principal non vertical, ainsi que les surfaces d'appui des pièces qui doivent comporter des boîtes à sable ou des cales d'épaisseur variable en vue d'assurer un contact correct des pièces (surface sur surface et non ligne sur ligne ou point sur point),
les niveaux théoriques d'appui de tous les éléments verticaux,
les précautions prévues pour pallier l'hétérogénéité des appuis de l'étaiement : sol, ancienne chaussée, pieux, débords de semelle, etc...
en cas d'appui direct sur le sol, la pression admissible exigée du sol dans les conditions d'utilisation : en l'absence de sondages menés par un laboratoire agréé par le maître d'œuvre, la contrainte maximale supportée par le sol de fondation (quel qu'il soit) ne dépasse pas 0,1 MPa,
les précautions prévues pour pallier l'instabilité d'une zone d'appui en pente,
le plan de phasage de réalisation des travaux,
es manœuvres par lesquelles commencent le déchargement et le démontage des ouvrages provisoires,
l'emplacement des boîtes à sable, coins ou vérins nécessaires au démontage des ouvrages provisoires,
les zones de circulation du personnel et les réservations pour la fixation de tous les dispositifs de retenue.

Des schémas types peuvent être utilisés et, en cas d'emploi de pièces préfabriquées, des notices ou partie de notices du fabricant peuvent être incorporées aux dessins d'exécution à condition de former avec les dessins particuliers un ensemble complet, cohérent et sans risque d'ambiguïté; en particulier, les parties de ces notices applicables au cas d'espèce sont clairement mises en évidence.


2.8.12.3. Règles de calcul

Les ouvrages provisoires sont calculés conformément aux indications de l'article 59 du fascicule 65 et de l'annexe A2 du fascicule 66 du CCTG. (*)

ARTICLE 2.9. SCHEMA D'ORGANISATION ET DE SUIVI DE L'ELIMINATION DES DECHETS

Pendant la période de préparation, l'entrepreneur soumet au visa du maître d'œuvre un Schéma d'Organisation et de Suivi de l'Elimination des Déchets ( SOSED ) dans lequel il décrit de manière détaillée :
les méthodes qu'il va employer pour ne pas mélanger les déchets,
les centres de stockage ou centres de regroupement ou unités de recyclage vers lesquels sont acheminés les différents déchets à éliminer,
les moyens de contrôle, de suivi et de traçabilité qu'il va mettre en œuvre pendant les travaux ( Borderaux de suivi ).
Tous les déchets à évacuer doivent l'être en respectant les modalités prévues dans ce document.

L'article "DECHETS" du chapitre III du présent CCTP précise la nature et les quantités de déchets présents sur le chantier et rencontrés lors des travaux, qu'ils soient destinés à être évacués ou réutilisés sur place.

ARTICLE 2.10. DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERIEUR

La liste et les modèles des documents de suivi sont définis en annexe au PAQ de chaque procédure.
Lors de l'exécution, l'entrepreneur adresse au maître d'œuvre les documents de suivi au fur et à mesure de l'obtention des résultats du contrôle intérieur.






ARTICLE 2.11. ETUDES D'EXECUTION
(chapitre 4 du fasc. 65 du CCTG)

2.11.1. Programme des études d'exécution

L'entrepreneur doit fournir un programme d'études d'exécution.

2.11.2. Données d’entrée pour les études d'exécution

Les dispositions de l'article 42. du fascicule 65 du CCTG sont applicables.

L'entrepreneur est tenu de fournir un document définissant les données d’entrée de ses études dont la consistance doit être conforme à l'article 42. du fascicule 65 du CCTG. ( * )

La note précise notamment les enrobages prévus pour toutes les parties d'ouvrage.
Ces propositions ne doivent pas remettre en cause les clauses du marché et sont conformes aux directives de conception et de calcul en vigueur.

Tous les calculs justificatifs sont à la charge de l'entrepreneur.

Tous les calculs doivent être menés avec les fascicules du Cahier des Clauses Techniques Générales ( CCTG ) approuvé par le décret n° 2000-54 du 15 juin 2000 et par la circulaire n° 2000-59 du 02 août 2000 s’y référant.

Le calcul des avaloirs, dimensions et espacements, doit être effectué suivant les recommandations du guide technique du SETRA de juin 1989 « Assainissement des ponts routes » ( ** ).

Les études d’exécution doivent prendre en compte le phasage des travaux.



2.11.3. Plans d’exécution et notes techniques

(art. 43. du fascicule 65 du CCTG)

L'entrepreneur établit une "liste des plans et notes de calculs ( * )", qui doit être régulièrement tenue à jour, constituant le dossier d'exécution, en indiquant notamment pour chaque dessin :

( l'indication du bureau d'études ( bureau d'études de l'entrepreneur ou bureau d'études sous-traitant ),
( le nom de la personne de ce bureau d'études, responsable du dessin,
( le numéro,
( le titre complet,
( la date d'établissement,
( le ou les indices des modifications, avec les dates correspondantes,
( le repérage de ces modifications,

( l'indication succincte de la nature de cette ou de ces modifications,
( la ou les dates d'envoi au visa du maître d’œuvre,
( la ou les dates des visas du maître d’œuvre,
( la date du visa définitif ( bon pour exécution ).

Ces mêmes indications doivent être également reproduites sur chaque plan.


ARTICLE 2.12. DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE
( article 40 du CCAG, article 36 et 43.6 du fascicule 65 du CCTG )

Le dossier de récolement comprend :
le programme et le calendrier réel d'exécution des travaux,
les fiches d’agrément de fournitures,
les quantités mises en œuvre,
les plans et notes de calculs mis à jour,
les documents de suivi de mise en œuvre,
les comptes-rendus d'incidents et les calculs éventuels les accompagnant,
les fiches de non-conformité,
le PAQ accompagné de tous les résultats des contrôles, épreuves et essais divers.

Avant la réception de l'ouvrage, l'entrepreneur remet au maître d’œuvre trois (3) exemplaires papier des documents conformes à l'exécution et un (1) exemplaire sur support informatique ( cd rom ). ( * )











ARTICLE 3.1. GENERALITES





























3.1.1. Conformité aux normes, marques et avis techniques français


3.1.1.1. Possibilités d'équivalence























3.1.1.2. Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence






















ARTICLE 3.2. PRODUITS POUR LES RAGREAGES

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les ragréages.

ARTICLE 3.3. IMPREGNATIONS ET REVETEMENTS

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les imprégnations et revêtements.

ARTICLE 3.4. Produits de calfeutrement et d’injection

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les calfeutrements et injections.

ARTICLE 3.5. BETON PROJETE

( * ) Pour mémoire, voir le document sur le béton projeté.









ARTICLE 3.6. ETANCHEMENT

3.6.1. Acier pour béton armé

( * ) Uniquement lorsque du béton armé est employé sur le chantier.























































3.6.2. Bétons et mortiers hydrauliques

( * ) Uniquement lorsque du béton armé ou non est employé sur le chantier.
Lors de la réalisation de renformis, pour le choix des matériaux on peut se référer au paragraphe 3.1.1 du document. : Entretien des complexes étanchéité/couche de roulement sur ouvrage d’art – Cas des ouvrages comportant un renformis sous la chape d’étanchéité – Guide technique LCPC - Juillet 2006


























































( * ) Peut être XF2 en fonction de la carte des zones de gel en France ( figure NA.2 de la norme NF EN 206-1 ).


( ** ) Peut être G ou G + S en fonction des recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel (LCPC 2003)

( *** ) Classe d’exposition RSI s’applique aux pièces critiques au sens des recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne (LCPC 2007)



























































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































3.6.3. Chape d’étanchéité


3.6.3.1. Généralités


( * ) mettre l’étanchéité et le type de relevé retenus pour les travaux conformément aux éléments préconisés dans le chapitre I, en choisissant parmi les rédactions proposées.

























(**) Adapter la rédaction



( *** ) Les relevés doivent être conformes aux recommandations du guide technique du SETRA « Les trottoirs sur les ponts et aux abords immédiats ( Synthèse des aménagements » d’août 2005 comme indiqué aussi dans le guide de mai 1992 « Ponts routes en maçonnerie - Protection contre l’action des eaux ».
( *** * ) Choisir la rédaction suivant la méthode retenue.













( *** ** ) Indiquer ici les valeurs désirées.






( *** *** ) Inclure ce paragraphe en cas de délai supérieur à deux semaines (une semaine en période de fort ensoleillement) entre la réalisation de l’étanchéité et de sa protection ( enrobé ou autres ).












3.6.4. Micro béton bitumineux pour couche de reprofilage

( * ) Les caractéristiques qui suivent sont à adapter en fonction des impératifs du chantier.
( ** )Uniquement si ce produit est utilisé pour les travaux.

( *** ) indiquer l’épaisseur : l’épaisseur peut être comprise entre 2 et 6 cm.


3.6.5. Béton bitumineux pour couche de roulement

( * ) Les caractéristiques qui suivent sont à adapter en fonction des impératifs du chantier.

3.6.5.1. Trafic
( * ) Mettre la rédaction correspondant au trafic pris en compte sur l’ouvrage.

















3.6.5.2. Type d’enrobé




3.6.5.3. Caractéristiques des granulats


3.6.5.3.1. Caractéristiques intrinsèques et de fabrication












3.6.5.3.2. Angularité

( * ) Mettre la rédaction correspondant au trafic pris en compte sur l’ouvrage















3.6.5.4. Liant pour couche d'accrochage

( * ) A ne préconiser qu’entre la couche de béton et lé béton bitumineux de reprofilage. Ne pas appliquer de couche d’accrochage entre la chape et le béton bitumineux de la couche de roulement


3.6.5.5. Composition du béton bitumineux

3.6.5.5.1. Spécifications requises









( * ) Mettre la rédaction correspondant à la classe choisie


3.6.5.5.2. Contrôles exécutés par le maître d'œuvre





3.6.5.6. Tolérances





















3.6.6. Joints de chaussée

( * ) Uniquement lorsque le remplacement des joints de chaussée est prévu.


( ** ) A adapter en fonction du type de joint choisi.









( *** ) Indiquer ici toutes les caractéristiques principales du joint choisi en fonction des éléments de l'avis techniques.

3.6.7. Joint souple étanche

( * ) Uniquement lorsqu’un support en béton et/ou des trottoirs revêtus sont réalisés. Moduler cet article selon la présence d’un ou des deux éléments.








3.6.8. Trottoirs et accotements

( * ) Uniquement si ces produits sont utilisés pour les travaux.

3.6.8.1. Bordures de trottoirs




( * ) indiquer la bordure de trottoir utilisée en béton matricé ou non, ou en matériaux naturels.

3.6.8.2. Caniveaux







( * ) Indiquer le type de caniveau utilisé en cas de caniveaux en éléments préfabriqués en béton matricé ou non, ou en matériaux naturels.

3.6.8.3.Fils d'eau

( * ) Uniquement si ce produit est utilisé pour les travaux. Si le profil en long de l’ouvrage présente une pente suffisante pour assurer un écoulement correct des eaux on peut s’affranchir de ce type d’équipement.


3.6.8.4. Gargouilles

( * ) Uniquement si ce produit est utilisé pour les travaux. Le calcul des gargouilles, dimensions et espacements, doit être effectué suivant les recommandations du guide technique du SETRA de juin 1989 « Assainissement des ponts routes ».













3.6.8.5. Tuyaux collecteurs

( * ) uniquement lorsque la réalisation de ce type d’équipement est possible.
( ** ) Le calcul des avaloirs et des tuyaux collecteurs, dimensions et espacements, doit être effectué suivant les recommandations du guide technique du SETRA de juin 1989 « Assainissement des ponts routes »











3.6.8.6. Fourreaux

( * ) Uniquement si cet aménagement est prévu sur l’ouvrage


3.6.8.7. Revêtement de trottoirs
.
( * ) Uniquement si ce produit est utilisé pour les travaux.

( ** ) Indiquer le type de revêtement choisi.


Nota : ces différents revêtements ne sont pas équivalents, une étanchéité sous trottoir est obligatoire pour l’ensemble des produits mentionnés à l’exception des SEL








( *** ) Indiquer la couleur.



ARTICLE 3.7. PRODUITS DE SCELLEMENT ET D'ACCROCHAGE





(*) Ces exigences performantielles sont optionnelles, et ne doivent être exigées que dans les cas où elles sont effectivement requises. Ces exigences n'apparaissent pas dans la norme NF EN 1504-6.







ARTICLE 3.8. BARBACANES

(*) Dans certains cas, il est nécessaire de mettre en place des barbacanes, notamment sur les murs de soutènement.

(**) La maîtrise d'œuvre peut spécifier d'autres diamètres si nécessaire.






ARTICLE 3.9. DECHETS



(*) Remplir le tableau en fonction des déchets prévus

CHAPITRE III

PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX

ARTICLE 3.1. GENERALITES

( art. 21 à 25 du CCAG )

Il est rappelé que la fourniture des matériaux, composants ou autres produits fait partie de l'entreprise. L'entrepreneur doit en conséquence imposer dans les conventions avec les fournisseurs ou producteurs toutes les obligations résultant du présent marché.
Tous les matériaux, composants ou équipements entrant dans la composition des ouvrages ou ayant une incidence sur leur qualité ou leur aspect, sont proposés par l'entrepreneur au maître d'œuvre selon les modalités ( procédures et délais ) prévues au PAQ.
Ils sont définis par leurs caractéristiques, leur conditionnement et leur provenance.
Il est rappelé que l'acceptation des matériaux, produits et composants est subordonnée :
aux résultats du contrôle intérieur, dont les modalités sont définies dans le PAQ,
aux résultats du contrôle extérieur.

Dans l'exercice du contrôle extérieur, le maître d'œuvre peut être amené à :
s'assurer de l'exercice du contrôle intérieur,
exécuter les essais qu'il juge utiles,
faire procéder à des prélèvements conservatoires.

En cas d'anomalies constatées sur les matériaux, produits composants et équipements avant leur mise en place dans l'ouvrage au niveau du contrôle intérieur, ou dans le cadre du contrôle extérieur, il est fait application des articles 39 et 44 du CCAG.


3.1.1. Conformité aux normes, marques et avis techniques français

(Recommandations RC 99-T1)

3.1.1.1. Possibilités d'équivalence

Le présent CCTP prévoit que certains produits ou services doivent être conformes à des normes françaises non issues de normes européennes.

L’entrepreneur peut proposer d'autres produits ou services à condition d'une part, qu'ils soient conformes à des normes en vigueur dans d'autres Etats membres de l'espace économique européen et d'autre part, qu'ils soient acceptés par le maître d'œuvre, ce dernier restant seul juge de l'équivalence.

Le présent CCTP prévoit également que certains produits ou services doivent être titulaires soit d'une marque de qualité française ( marque NF ou autre), soit d'un avis technique, d'un agrément ou d'une homologation émis par un organisme public européen ou français ( SETRA, LCPC, CSTB, etc… ).

L'entrepreneur peut proposer d'autres produits ou services à condition que ceux-ci bénéficient de modes de preuves en vigueur dans d'autres états membres de l'espace économique européen attestés par des organismes accrédités par des organismes signataires des accords dits "E.A.". Ces produits ou services doivent également être acceptés par le maître d'œuvre, ce dernier restant seul juge de l'équivalence.

3.1.1.2. Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence

En complément à l'article 23 du CCAG-T, pour toute demande d'équivalence d'un produit ou service, le titulaire doit fournir au moins deux mois avant tout début d'approvisionnement ou mise en œuvre, les éléments ( échantillons, notices techniques, résultats d'essai, etc. ) nécessaires à l'appréciation de l'équivalence du produit ou service proposé au produit ou service requis. Ces éléments sont à la charge de l'entrepreneur et, pour les documents, rédigés en langue française.


Le maître d'œuvre dispose d'un délai de 30 jours à partir de la livraison de ces éléments pour accepter ou refuser ce produit. Son acceptation est fondée sur le respect des exigences définies dans la norme française ou dans le règlement de la marque de qualité, de l'avis technique, de l'homologation ou de l'agrément requis, qui constituent toujours la référence technique.

Tout produit ou service pour lequel l'équivalence aurait été sollicitée et qui serait livré sur le chantier ou engagé sans respecter le délai précité est réputé être en contradiction avec les clauses du marché et doit donc être immédiatement retiré ou interrompu au frais de l'entrepreneur, sans préjudice des frais directs ou indirects de retard ou d'arrêt de chantier.

ARTICLE 3.2. PRODUITS POUR LES RAGREAGES

( * )

ARTICLE 3.3. IMPREGNATIONS ET REVETEMENTS

( * )

ARTICLE 3.4. PRODUITS DE CALFEUTREMENT ET D’INJECTION

( * )

ARTICLE 3.5. BETON PROJETE

( * )









ARTICLE 3.6. ETANCHEMENT

3.6.1. Aciers pour béton armé
( * ) ( art. 71 du fascicule 65 du CCTG, normes NF A 35-015,PR NF A 35-015,, NF A 35-016-1et 2, PR NF A 35-016-1/A1 et 2/A2)

3.6.1.1. Généralités

Tous les aciers pour béton armé utilisés sont soudables. Le recours à des aciers conformes aux spécifications de la norme NF A 35-017 est ainsi interdit.

Si l'entrepreneur a recours à une usine d'armatures industrielles pour le béton, celle-ci doit bénéficier de la marque NF-Armatures.

3.6.1.2. Treillis soudés
( normes NF A 35-016-1 et 2, NF A 35-027 et PR NF A35-027 )

L'utilisation de treillis soudés ou de fils tréfilés est soumise à l'acceptation préalable du maître d'œuvre.

3.6.1.3. Aciers lisses
( norme NF A 35-015 )

Tous les aciers lisses utilisés sont de la nuance B235C et soudables. Leur utilisation est limitée aux :
armatures de frettage,
barres de montage,
armatures en attente de diamètre inférieur ou égal à 16 mm exposées à un pliage suivi d'un dépliage.

3.6.1.4. Armatures à haute adhérence
( normes NF A 35-016-1 et 2 et PR NF A 35-016-1/A1 et 2/A2)

Toutes les armatures à haute adhérence sont conformes aux normes NF A 35-016-1 et PR NF A 35-016-1/A1 et sont de nuance B500B au sens de celles-ci.



Elles sont approvisionnées en longueur telle que toute armature transversale puisse ne pas comporter plus de tronçons que si elle était constituée d'éléments de 12 m.

Les armatures à haute adhérence doivent en outre présenter une résistance à la fatigue conforme aux dispositions de l'article 7.3.3. de la norme NF A 35-016-1.

3.6.1.5. Dispositifs de raboutage pour aciers de béton armé
( normes NF A 35-020-1 et NF A 35-020-2 )

Les dispositifs de raboutage éventuellement utilisés pour le raccordement des aciers pour béton armé sont admis à la marque AFCAB-Dispositifs de raboutage ou d'ancrage d'armatures du béton.

Les dispositifs de raboutage permettent d'obtenir une liaison pouvant supporter sans se rompre deux millions de cycles de sollicitations engendrant une contrainte maximale égale à 60% de la limite d'élasticité spécifiée des barres à raccorder et une étendue de variation de contrainte de 80 MPa. Cette aptitude est attestée par des essais de fatigue réalisés, aux frais de l'entrepreneur, conformément aux indications du 5.3 de la norme NF A 35-020-2.

3.6.2. Bétons et mortiers hydrauliques
( * ) ( art. 81 à 83 du fascicule 65 du CCTG, norme NF EN 206-1 )

Les essais relatifs aux épreuves ( études, convenances, contrôles ) doivent être réalisés sur chacun des bétons de classe de résistance supérieure à C25/30 prévus au marché. La notion de famille définie dans la norme NF EN 206-1 n'est pas retenue pour ce qui concerne les études, convenances et contrôles.

Les spécifications relatives à la consistance et à la teneur en air sont définies en terme de valeurs cibles.





Compte tenu de la disparité des types d'éprouvettes utilisées en Europe, la classe de résistance d'un béton s'exprime désormais avec deux valeurs ( ex. C30/37 ), la première correspondant à des résultats en compression obtenus en écrasant des éprouvettes cylindriques, l'autre des éprouvettes cubiques.

La détermination des résistances est appréciée à partir d'essais réalisés sur des éprouvettes cylindriques conformes à la norme NF EN 12390-1.

Par dérogation au fascicule 65 du CCTG, les désignations, les classes d'exposition, la classe de résistance au sens de la norme NF EN 206-1, le dosage en liant, les destinations et les caractéristiques complémentaires exigées des différents bétons sont indiqués dans le tableau ci-après.

La classe de chlorure pour chacune des parties d’ouvrage est définie en référence au tableau NA 5.2.7 de la norme NF EN 206-1.

3.6.2.1. Définition des bétons
( art. 81 à 83 du fascicule 65 du CCTG, norme NF EN 206-1 )

Les spécifications destinées à assurer la durabilité du béton sont celles données dans la norme NF EN 206-1 complétées par les indications des articles suivants en fonction des classes d’exposition des différentes parties d’ouvrage.














3.6.2.1.1. Bétons utilisés

Parties d’ouvrages
Classe d’exposi-tion
Classe de résistan-ce
Teneur minimale en liant équiva-lant vis-à-vis de la durabilité ( 1 ) ( 2 )
Nature du ciment vis-à-vis de la durabilité
Caracté-ristiques complé-mentai-res du ciment vis-à-vis de la durabilité
Eeff/Leq vis-à-vis de la durabilité ( 8 )
Caracté-ristiques complé-mentaires ( 3 )

Béton de propreté

X0


250 kg





Béton de support non armé

XA1
XH2 ( *** )

C30/37

330 kg


PM (6) ou ES (7)

0.55

LRE
RAG
RSI

Béton de support armé soumis aux sels de dévergla-çages

XA1 XC4 XD3 XF4 ( * )
XH2 ( *** )

C35/45

385 kg (9)

CEM I ou II/A ( S ou D )

PM (6) ou ES (7)

0.45

LRE
RAG
RSI
G + S( ** )

Béton de support armé

XA1 XC4 XH2 ( *** )


C30/37

330 kg



0.50

LRE
RAG
RSI


3.6.2.1.2. Mortiers

Les mortiers sont titulaires de la marque NF-Produits spéciaux destinés aux constructions en béton hydraulique au titre de scellement ou de calage.






3.6.2.1.3. Commentaires concernant les spécifications fournies dans les tableaux précédents

( 1 ) Les additions en substitution de ciment ne sont admises que pour les parties d'ouvrage où la nature du ciment n'est pas imposée. Il est alors rappelé que dans ce cas, le ciment utilisé doit être un ciment CEM I. La nature et la quantité maximale de ces additions sont données dans le tableau NA.F.1 de la norme NF EN 206-1.

Pour les bétons G et G+S, il convient en outre de tenir compte des restrictions complémentaires données dans le document intitulé "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003.
( 2 ) Les teneurs minimales en liant équivalent étant définies pour Dmax =20mm, la quantité de liant équivalent à ajouter ou à déduire en pourcentage de la valeur indiquée en fonction de la dimension nominale supérieure du plus gros granulat exprimée en mm est +10% pour D < 12,5mm, +7,5% pour de D=14mm, +5% pour D=16mm, -2,5% pour D=22,4mm et -5% pour D=25mm.
( 3 ) Les caractéristiques complémentaires indiquées ont les significations suivantes :
caractéristique complémentaire "G" :
Les bétons correspondants doivent faire l'objet des dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel précisées dans la suite du présent CCTP.
caractéristique complémentaire "G+S" :
Les bétons correspondants doivent faire l'objet des dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel avec fondants précisées dans la suite du présent CCTP.
caractéristique complémentaire "RAG" :
Les bétons correspondants doivent faire l'objet des dispositions particulières relatives à la prévention des désordres liés à l'alcali-réaction précisées dans la suite du présent CCTP.
caractéristique complémentaire"RSI" 
Les bétons correspondants doivent faire l’objet des dispositions particulières relatives à la prévention des désordres liés à la réaction sulfatique interne précisées dans la suite du présent CCTP


caractéristique complémentaire "LRE" :
Les bétons correspondants doivent faire l'objet des dispositions particulières relatives à la limitation des retraits précisées dans la suite du présent CCTP.
( 6 ) Spécification requise uniquement en présence de chlorures.


( 7 ) Spécification requise uniquement en présence de sulfate.
( 8 ) En complément des dispositions du tableau NA.F.1 de la norme NF EN 206-1, l'exigence relative au rapport E eff/Leq est applicable à chaque gâchée de la charge.
( 9 ) Pour les bétons soumis à une classe d’exposition XF3 ou XF4, l'entrepreneur peut réduire les dosages en liant équivalent en dessous de 385 kg/m3, dans la limite de 350 kg/m3 pour la classe XF3 et de 370 kg/m3 pour la classe XF4, sous réserve de justifier la résistance au gel interne par l'essai pertinent des normes P 18-424 ou P 18-425 selon le degré de saturation en eau du béton. L'entrepreneur doit également justifier la résistance à l’écaillage par l’essai défini dans la norme XP 18-420 en cas de gel en présence de sels de déverglaçage.

3.6.2.1.4. Consistance des bétons

La consistance de tous les bétons est proposée par l'entrepreneur et soumise au visa du maître d'œuvre. Elle est déterminée par l'essai d'affaissement selon la norme NF EN 12350-2 pour les classes de consistance S1 à S4 et par l'essai d'étalement selon la norme NF EN 12350-5 pour la classe de consistance S5. La classe de consistance S1 n'est autorisée que pour les bétons préfabriqués.

3.6.2.1.5. Constituants des mortiers et bétons
( art. 82 du fascicule 65 du CCTG )

3.6.2.1.5.1. Granulats
( art. 82.2 du fasc. 65 du CCTG, normes NF EN 12620, XP P 18-545, FD P 18-542 )



Pour chaque formule de béton, la dimension nominale supérieure du plus gros granulat est proposée et justifiée par l’entrepreneur dans son PAQ. Dans tous les cas, elle est limitée à 25mm et doit être adaptée à la dimension et à la densité du ferraillage des pièces à bétonner.

Les granulats sont des granulats naturels courants, conformes aux normes NF EN 12620 et XP P 18-545.

Les granulats récupérés sur l'installation de production considérée à partir des eaux de lavage ou de béton frais sont interdits pour les bétons dont la classe de résistance en compression est supérieure ou égale à C35/45.

L'entrepreneur doit prévenir immédiatement le maître d'œuvre des modifications qui peuvent survenir dans la production des granulats.

Lors de la livraison des granulats sur le lieu d'utilisation, l'entrepreneur doit contrôler les bordereaux de livraison et l'aspect visuel des granulats.

Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" RAG

Tous les granulats ( gravillons et sables ) doivent être qualifiés vis-à-vis de l'alcali-réaction, conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542.

Dans le cas de sables fillérisés, les fillers doivent être qualifiés séparément des sables vis-à-vis de l'alcali-réaction. Ils sont qualifiés soit, lorsque la granulométrie du filler correspond à la coupure 0-0,315mm, par l'essai cinétique visé par la norme XP P 18-594, soit, dans le cas contraire, en appliquant les clauses relatives aux additions mentionnées au paragraphe "Additions pour bétons" du même sous-article du présent CCTP.

Les granulats doivent être qualifiés non réactifs ( NR ). Toutefois, des granulats potentiellement réactifs à effet de pessimum ( PRP ), peuvent être utilisés sous réserve que les deux conditions du chapitre 9 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 soient vérifiées.


En l'absence de justification de la qualification des granulats, ces derniers sont considérés comme potentiellement réactifs ( PR ) et toutes les dispositions du présent CCTP relatives aux granulats PR leur sont applicables.

Les granulats doivent être non réactifs ( NR ). Toutefois, des granulats potentiellement réactifs à effet de pessimum ( PRP ) peuvent être utilisés sous réserve que les deux conditions du chapitre 9 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 soient vérifiées. Si ces conditions ne sont pas vérifiées, les granulats sont considérés comme potentiellement réactifs ( PR ) et toutes les dispositions du présent CCTP relatives aux granulats potentiellement réactifs leurs sont applicables.

De même, des granulats potentiellement réactifs ( PR ) peuvent être utilisés sous réserve qu'au moins une des quatre conditions suivantes soit vérifiée :
Condition 1 : La formulation satisfait à un critère analytique ( bilan des alcalins ) effectué conformément aux prescriptions du chapitre 5 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.

Condition 2 : La formulation satisfait à un critère de performance ( essais de gonflement ) effectué conformément aux prescriptions du chapitre 6 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.
Condition 3 : Sur la base des prescriptions du chapitre 7 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994, le maître d'œuvre juge que la formulation offre des références d'emploi suffisamment convaincantes.






Condition 4 : Le béton proposé contient des additions minéralogiques inhibitrices en proportions suffisantes, eu égard aux prescriptions du chapitre 8 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.

Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S

Les caractéristiques des granulats doivent respecter les spécifications suivantes définies dans le guide "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003 :

Caractéristiques
Béton G
Béton G+S

Sable : friabilité ° selon P 18-576
FS < ou = 40
FS < ou = 40

Sable : équivalent de sable sur la fraction 0/2 selon la norme NF EN 933-8
alluvionnaires et concassés ES > ou = 65 ; essai au bleu selon la norme NF EN 933-9 non accepté
alluvionnaires et concassés ES > ou = 60 ; essai au bleu selon la norme NF EN 933-9 non accepté

Sable : passant à 0,063 mm °°
< ou = 9 % e = 3
< ou = 9 % e = 3

Sable : module de finesse °°°
Ls < ou = 2,8 e = 0,6
Ls < ou = 2,8 e = 0,6

Gravillons : sensibilité au gel et absorption d'eau selon les normes NF EN 1367-1 et NF EN 1097-6 °°°°
pour chaque classe granulaire WA24 < ou = 1 % ou F2
pour chaque classe granulaire WA24 < ou = 1 % ou F2

Gravillons : Dmax selon la norme XP P 18-545
< ou = 25 mm
< ou = 25 mm


° Chaque sable utilisé seul ou comme composant d'un mélange doit satisfaire aux valeurs spécifiées pour la propreté et, dans le cas de sables dont le D est supérieur à 1 mm, aux valeurs spécifiées pour la friabilité.





°° Le passant à 0,063 mm comprend d'éventuelles additions utilisées comme correcteur de la granularité des sables.
Les sables comportant une teneur en fines supérieure à 9 % dans les mêmes conditions que ci-dessus peuvent engendrer un mauvais comportement au gel. Leur emploi peut toutefois être envisagé à condition de vérifier dans l'épreuve d'étude que les spécifications exigées dans le guide technique "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003 sont respectées.
°°° La limite supérieure du module de finesse Ls et l'étendue e s'appliquent au sable n'ayant pas fait l'objet d'un mélange et au sable reconstitué par le producteur de granulats.
Pour le sable recomposé sur la centrale à béton, le module de finesse correspond au centième de la moyenne pondérée des refus cumulés des sables constituant le mélange, exprimés en pourcentage. Les refus correspondent aux tamis entrant dans la définition du module de finesse. La pondération est effectuée suivant les proportions relatives des sables entrant dans le mélange. L'exigence concernant l'étendue du module de finesse est satisfaite lorsque l'étendue de chaque composant du sable recomposé est conforme à la valeur indiquée dans le guide technique "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003.
°°°° Seul le critère d'absorption d'eau WA24 est retenu pour qualifier la résistance au gel des gravillons. Chaque classe granulaire doit avoir une valeur d'absorption d'eau WA24 inférieure ou égale à 1 %. A défaut, il est possible d'utiliser des gravillons présentant une valeur de WA24 supérieure à 1 % à condition que ceux-ci soient résistants au gel et classés dans la catégorie F2 définie dans la norme NF EN 12620. Dans ce cas, la résistance au gel est déterminée suivant la norme NF EN 1367-1.








3.6.2.1.5.2. Ciments
( art. 82.1 du fascicule 65 du CCTG, normes FD P 15-010, NF EN 197-1, NF EN 15-302, NF P 15-317, NF P 15-318, NF P 15-319 )

L'entrepreneur doit effectuer des prélèvements conservatoires de ciment :
de 10 kg pour chaque lot de ciment utilisé pour les épreuves d'étude et de convenance des bétons,
de 5 kg pour chaque partie d'ouvrage.

Les prélèvements sont effectués soit dans le silo à l'aide d'un dispositif installé sur la colonne montante, soit au droit du malaxeur.

Contrôle intérieur

Pendant toute la durée des travaux de bétonnage, l'entrepreneur fournit au maître d'œuvre les relevés statistiques du fabricant de ciment comprenant moyenne, écart-type et coefficient de variation. En complément à l'article 85.1B du fascicule 65 du CCTG, le fournisseur de ciment présente, à l'appui de ses résultats d'auto-contrôle, un engagement sur le respect de la valeur minimale retenue C min.

Contrôle extérieur

L'attention de l'entrepreneur est attirée sur le fait que le maître d'œuvre peut faire réaliser des prélèvements en vue de faire réaliser les essais suivants :
identification rapide,
temps de prise,
expansion à chaud,
flexion - compression à 7 et 28 jours,
chaleur d'hydratation.







Dispositions particulières liées à la limitation de la chaleur d'hydratation LCH

Il faut utiliser des ciments à faible exothermie et à prise lente. Les ciments de la classe de résistance à court terme R sont notamment proscrits.

Dispositions particulières liées à la limitation du retrait LRE

La teneur maximale en ciment est limitée à 385 kg/m3.
La résistance caractéristique du béton est d'au moins 30 MPa à 28 jours sur cylindres.

Dispositions particulières liées aux réactions de gonflement interne
Réaction alcali-silice RAG

Contrôle intérieur
Dans le cas où le dossier carrière montre que les granulats sont potentiellement réactifs, et si la justification de la formule se fait par référence au chapitre 5 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994, il est rappelé que des essais de détermination des teneurs en alcalin réactif des ciments sont à réaliser conformément à la norme NF EN 196-2. Ces essais ont pour objet de confirmer les données statistiques de la cimenterie et sont effectués au début du chantier, au cours des épreuves d'étude, ou avant les épreuves de convenance en cas d'utilisation d'un béton disposant de références.

Contrôle extérieur

L'attention de l'entrepreneur est attirée sur le fait que le maître d'œuvre peut faire effectuer sur les prélèvements de ciment des mesures de taux d'alcalins et de teneurs en laitier.





Réaction sulfatique interne RSI

Conformément aux indications du document intitulé «Recommandations sur la prévention des désordres dus à la RSI» édité par le LCPC en août 2007, en cas d’élévation de température excessive et en fonction du niveau de prévention retenu pour l’ouvrage ou la partie de l’ouvrage, l'entrepreneur peut être amené à utiliser des ciments particuliers.

Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S

Le ciment et son dosage doivent respecter les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques
Béton G
Béton G+S

Type et classe
CEM I ou CEM II/A et B sauf cendres volantes 42,5 N - 42,5 R°° et supérieure
CEM I PM ou ES° ou CEM II/A ( S, D ) PM ou ES° 42,5 N - 42,5 R°° et supérieure

Dosage minimal pour un béton armé ou précontraint 0/20
385 kg/m3
385 kg/m3


Pour ces bétons, l'entrepreneur peut réduire les dosages en liant équivalent en dessous de 385 kg/m3, dans la limite de 350 kg/m3 pour la classe XF3 et de 370 kg/m3 pour la classe XF4, sous réserve de justifier la résistance au gel interne par l'essai pertinent des normes NF P18-424 ou NF P18-425, selon le degré de saturation en eau du béton. L'entrepreneur doit également justifier la résistance à l’écaillage par l’essai défini dans la norme XP P 18-420 en cas de gel en présence de sels de déverglaçage.







Les fines des sables et des sables de correction granulaire passant au tamis de 0,063 mm ne peuvent pas être comptabilisées dans le ciment.
° L'entrepreneur doit utiliser des ciments PM ou ES au sens des normes NF P 15-317 et NF P 15-319 pour réduire les risques de réaction sulfatique en présence de sels de déverglaçage dont la teneur en sulfates solubles est supérieure à 3 %.
°° L'entrepreneur doit limiter la microfissuration superficielle du béton, et de ce fait, la pénétration des chlorures, en utilisant des ciments peu exothermiques, en particulier pour la réalisation des pièces massives. L'utilisation des ciments de la classe de résistance à court terme R est donc déconseillée.

3.6.2.1.5.3. Adjuvants pour bétons
( art. 82.4 du fascicule 65 du CCTG, norme NF EN 934-2 )

En début d'utilisation, l'entrepreneur effectue un prélèvement conservatoire sur chaque adjuvant.

Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S

L'utilisation d'un entraîneur d'air est obligatoire pour les bétons traditionnels de classe inférieure à C50/60. L'utilisation d'un réducteur d'eau est fortement conseillée pour pallier les baisses de résistances mécaniques consécutives à la présence d'air entraîné. Il est nécessaire d'effectuer un complément d'étude en centrale permettant de tenir compte des conditions de malaxage et de température. Son objet est d'ajuster le dosage en entraîneur d'air de manière à respecter la fourchette de pourcentage d'air entraîné défini lors de l'étude et de vérifier la stabilité dans le temps des différents paramètres.

3.6.2.1.5.4. Additions pour bétons
( art. 82.6 du fascicule 65 du CCTG, normes NF P 18-501, NF P 18-506, NF P 18-508, NF EN 13263-1, , NF EN 450, NF EN 13263-1 )




Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" RAG

Les fillers siliceux ne sont admis que sous réserve que la formule de béton proposée satisfasse à un critère de performance ( essai de gonflement ) conformément aux prescriptions du chapitre 6 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.

Si les granulats sont PRP, les cendres volantes de houille ne sont admises qu'à la condition que leur teneur totale en alcalins soit inférieure à 2%.

Si les granulats sont NR ou PRP, les fillers siliceux ne sont admis que sous réserve que la formule de béton proposée satisfasse à un critère de performance ( essai de gonflement ) conformément aux prescriptions du chapitre 6 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.

Si les granulats sont PRP, les cendres volantes de houille ne sont admises qu'à la condition que leur teneur totale en alcalins soit inférieure à 2%.
Si les granulats sont PR ou considérés comme tels, si l'entrepreneur choisit de justifier sa formulation en effectuant un bilan des alcalins, ce dernier est effectué conformément aux prescriptions du chapitre 5 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994, les alcalins des additions étant pris en compte dans le bilan avec le coefficient d'activité 0,17 pour les pouzzolanes, les cendres volantes et les fumées de silice et avec le coefficient 0,5 pour les laitiers, les fines siliceuses et les fines calcaires. Si au contraire, l'entrepreneur choisit de justifier sa formulation par des essais de performances ( essais de gonflement ), ceux-ci sont réalisés sur les formules incluant les additions.

Quelle que soit la démarche adoptée pour valider la formule de béton, toute modification dans la qualité ou la nature des additions est interdite à moins de reproduire l'ensemble de la démarche ayant permis de justifier la formule initiale.


Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S

Seuls les laitiers moulus et les fumées de silice sont susceptibles de ne pas altérer la résistance au gel des bétons durcis. Les cendres volantes sont interdites dans tous les cas.

Si les additions sont utilisées comme correcteur de la granularité des sables ou en addition au ciment ( CEM I ), les dosages maximaux suivants par rapport au poids du ciment sont à respecter :
10% pour les fumées de silice,
30% pour les laitiers moulus,
15% pour les additions calcaires ( certaines peuvent augmenter la sensibilité à l'écaillage ), étant entendu que le total du dosage en additions calcaires et laitiers moulus ne doit pas dépasser 30%.

Si les additions sont utilisées en substitution partielle au ciment CEM I, elle n'est autorisée que pour les bétons G ; le dosage minimal s'applique alors au liant recomposé ciment + addition.

Pour un béton dont le diamètre maximal du granulat D max est égal à 20 mm, les quantités maximales suivantes, données en kg/m3, doivent être respectées :

Classes d'exposition
XF1
XF2
XF3
XF4

Laitiers moulus
50
0
50
0

Fumées de silice
30
0
30
0

Additions calcaires
50
0
0
0


Pour un béton dont le diamètre maximal du granulat Dmax est différent de 20 mm, les quantités d'additions A à ajouter ou à déduire, en pourcentage des valeurs indiquées dans le tableau précédent, sont données dans le fascicule 65 du CCTG.


Pour une même formule, une seule addition est autorisée en substitution dans une formule donnée.


3.6.2.1.5.5. Eau
( art. 82.3 du fascicule 65 du CCTG, NF EN 1008 )

Il est rappelé que l’eau de gâchage doit respecter les prescriptions de la norme NF EN 1008.

En l'absence d'étude appropriée, l'eau de récupération de l'industrie du béton ne peut pas être employée. Une étude particulière est notamment nécessaire dans les cas suivants : béton architectural, béton précontraint, béton contenant de l'air entraîné, béton en environnement agressif. En tout état de cause, seule l'eau décantée ayant atteint une masse volumique inférieure à 1,02 et déshuilée pourra être utilisée.

3.6.2.1.6 Etude des bétons
( art. 85.1 du fascicule 65 du CCTG )

Il est précisé que les dispositions de l'article 85.1 du fascicule 65 du CCTG s'appliquent en considérant qu'un prélèvement comporte trois éprouvettes.

Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" RAG

Justification de la qualification des granulats

Si les granulats bénéficient du droit d'usage de la marque NF-Granulats, avec qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction en NR ou PRP, le certificat de conformité des granulats à la marque NF, qui donne leur qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction, doit être annexé au dossier d'étude des bétons.






Si les granulats ne bénéficient pas du droit d'usage de la marque NF-Granulats mais si le producteur de granulats dispose d'un dossier carrière élaboré conformément aux prescriptions du document "Guide pour l'élaboration du dossier carrière" édité par le LCPC en juin 1994 et approuvé par le maître d'œuvre, le dossier d'étude des bétons doit contenir les extraits du plan qualité du producteur permettant de certifier la qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction des granulats utilisés. Ces documents sont accompagnés des résultats des contrôles intérieurs effectués par le producteur de granulats.

En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats et d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, l'entrepreneur fait réaliser, à ses frais, les essais permettant la qualification des granulats conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542. Les résultats de ces essais sont joints au dossier d'étude des bétons.

Justification de la possibilité d'utilisation des granulats

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ), l'entrepreneur doit intégrer dans le dossier d'étude des bétons, tous les résultats des essais visés par les chapitres 5 ou 6 ou 8 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994. Ces essais sont réalisés à ses frais.

Si les granulats sont potentiellement réactifs à effet de pessimum ( PRP ), l'entrepreneur doit intégrer dans le dossier d'étude des bétons tous les résultats des essais permettant de vérifier que les conditions 1 et 2 du chapitre 9 du guide "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 sont vérifiées. Ces essais sont réalisés à ses frais.
Dans le cas de la reconduction d'une formule de béton, l'entrepreneur doit tout de même réaliser ces essais, avant les épreuves de convenance.





Dispositions particulières liées à la réaction sulfatique interne

Généralités

Dans le cadre des épreuves d'étude, l'entrepreneur doit démontrer que la température maximale susceptible d’être atteinte par le béton de toutes les parties d'ouvrage - compte tenu du planning de réalisation, du programme de bétonnage et des éventuelles dispositions particulières proposées par l’entrepreneur - respecte la température maximale fixée dans le document intitulé «Recommandations sur la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne» édité par le LCPC en août 2007.

Si la température maximale donnée par la méthode simplifiée constituant l'annexe IV de ce document excède le seuil fixé pour le niveau de prévention requis, une étude plus précise doit être entreprise par l'entrepreneur, à ses frais, pour valider la formule proposée et pour définir la température maximale du béton à la livraison.





















Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S

Les caractéristiques exigées sont les suivantes :

Caractéristiques
Béton G
Béton G+S

Rapport E/C ( E = eau efficace et C = ciment ou liant recomposé pour les bétons G )
< ou = 0,50
< ou = 0,45

Résistance caractéristique en compression fc 28 sur cylindre
> ou = 30 MPa
> ou = 35 MPa

Facteur d'espacement L selon la norme ASTM C457 °



< ou = 250 µm
< ou = 200 µm


Ecaillage selon la norme XP P 18-420
sans objet
< ou = 600 g/m² °°

Allongement relatif selon les normes P18-424 et 425
< ou = 400 µm/m
< ou = 400 µm/m

Rapport des carrés des fréquences de résonance mesurées suivant la norme P 18-414
> ou = 75
> ou = 75


° L'évaluation du facteur d'espacement nécessite que l'entrepreneur respecte avec une très grande rigueur le mode opératoire de la norme : prélèvement des échantillons, nombre d'échantillons, qualité du polissage, etc. Cette opération doit être réalisée par un personnel qualifié et par un organisme certifié COFRAC.






°° Dans le cas des bétons bruts de décoffrage destinés à des parties d'ouvrage dont l'esthétique est une fonction particulièrement importante, on peut limiter les valeurs d'écaillage à 150 g/m². Ces valeurs très basses nécessitent des conditions de fabrication très élaborées. Elles sont imposées uniquement pour les parties d'ouvrage visibles à très courte distance, 2 à 3 m, et exigeant un aspect d'une qualité exceptionnelle. Elles doivent être spécifiées dans le CCTP du marché.

La quantité d'air occlus dans le béton frais doit être mesurée à l'aéromètre sur chaque gâchée fabriquée.

3.6.2.1.7. Epreuves de convenance
( art. 85.3 du fasc. 65 du CCTG )

Tous les bétons de classe supérieure ou égale à C25/30 sont soumis aux épreuves de convenance. Celles-ci sont réalisées dans le cadre du contrôle intérieur et sont à la charge de l'entrepreneur.

Un essai de rendement doit être effectué. Il doit permettre de vérifier l'inégalité suivante :

0.975 < masse volumique théorique / masse volumique réelle < 1.025

L'entrepreneur doit réaliser un élément de béton témoin relatif afin d'apprécier les difficultés de mise en place du béton.

Si l'élément témoin est accepté par le maître d'œuvre, le point d'arrêt est levé ; l'élément témoin est alors démoli et évacué en décharge aux frais de l'entrepreneur.

Si cet élément témoin est refusé par le maître d'œuvre, l'entrepreneur l'évacue en décharge et le recommence à ses frais, autant de fois que nécessaire.









Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" RAG.

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ), l'épreuve de convenance intègre la réalisation des essais visés par les chapitres 5 ou 6 ou 8 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994. La réalisation de ces essais est à la charge de l'entrepreneur.

Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S

L'épreuve de convenance doit permettre de vérifier l'obtention des caractéristiques suivantes :

Caractéristiques
Béton G
Béton G+S

Rapport E/C ( E = eau efficace et C = ciment ou liant recomposé pour les bétons G )
< ou = 0,50
< ou = 0,45

Résistance caractéristique en compression fc 28 sur cylindre
> ou = 30 MPa
> ou = 35 MPa

Facteur d'espacement L selon norme ASTM C 457 °
< ou = 250 µm
< ou = 200 µm

Ecaillage selon la norme XP P 18-420
sans objet
< ou = 600 g/m² °°

Allongement relatif selon les normes P18-424 et 425
< ou = 400 µm/m
< ou = 400 µm/m

Rapport des carrés des fréquences de résonance mesurées suivant la norme P 18-414
> ou = 75
> ou = 75

° L'évaluation du facteur d'espacement nécessite que l'entrepreneur respecte avec une très grande rigueur le mode opératoire de la norme : prélèvement des échantillons, nombre d'échantillons, qualité du polissage etc. Cette opération doit être réalisée par un personnel qualifié et par un organisme certifié COFRAC.




°° Dans le cas des bétons bruts de décoffrage destinés à des parties d'ouvrage dont l'esthétique est une fonction particulièrement importante, on peut limiter les valeurs d'écaillage à 150 g/m². Ces valeurs très basses nécessitent des conditions de fabrication très élaborées. Elles sont imposées uniquement pour les parties d'ouvrage visibles à très courte distance, 2 à 3 m, exigeant un aspect d'une qualité exceptionnelle et spécifiées dans le tableau des bétons ci avant.

3.6.2.1.8. Fabrication, transport et manutention des bétons
( chap 8 du fasc. 65 du CCTG, norme NF EN 206-1 )

Généralités

Le béton est fabriqué par l'entrepreneur soit dans une centrale de chantier, soit dans une centrale de béton prêt à l'emploi ( BPE ), soit dans une usine de préfabrication.

Dans tous les cas, il doit respecter la norme NF EN 206-1 et l'unité de fabrication est soumise à l'acceptation du maître d'œuvre. Cette dernière s'effectue sur la base du respect des caractéristiques détaillées précisées dans le paragraphe "Spécifications complémentaires des centrales à béton" du sous-article "Fabrication, transport et manutention des bétons" du chapitre 2 du présent CCTP. Il est notamment tenu compte de l'existence d'une capacité de stockage des ciments et des granulats et d'une capacité de production compatibles avec les exigences du chantier.

Les bétonnières portées sont des cuves agitatrices et non des camions malaxeurs. De ce fait, la vérification des tolérances de dosage sur chaque constituant doit être réalisée sur chaque gâchée. Les exigences concernant les rapports maxi Eau eff / Liant eq doivent être respectées pour chaque gâchée.

Si le béton provient d'une centrale de BPE, il doit être titulaire de la marque NF-BPE. Ainsi, soit la centrale est titulaire de la marque NF-BPE ( procédure conventionnelle ), soit le béton est certifié pour le chantier ( procédure particulière ).







Chaque livraison de béton de structure est accompagnée du bordereau d'impression des pesées qui est visé par l'entrepreneur dans le cadre du contrôle intérieur. Ce document est également tenu à la disposition du maître d'œuvre.

3.6.2.1.9. Contrôle intérieur à la charge de l'entrepreneur lors du processus de fabrication

L'entrepreneur doit contrôler les conditions de stockage et de transport des granulats aux emplacements réservés dans le cas de recours à une centrale alimentée par des granulats provenant de gisements ou d'identités différents. Il doit s'assurer que toutes les dispositions sont prises pour éviter les mélanges inopportuns.

Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" RAG

En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats et d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, l'entrepreneur doit réaliser sur chaque dépôt de granulats et à chaque renouvellement de stock, des essais rapides permettant la qualification des granulats conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542. Les résultats de ces essais sont fournis au maître d'œuvre avant chaque phase de bétonnage. Le nombre de ces essais doit être au moins de trois pour un tas de 1000 m3 et au moins de deux pour un tas de 500 m3.

L'acceptation des résultats de ces essais par le maître d'œuvre est une condition nécessaire à la levée des points d'arrêt avant bétonnage.

3.6.2.1.10 Epreuve de contrôle
( chap 8 du fasc. 65 du CCTG, norme NF EN 206-1 )

Tous les bétons de classe supérieure à C25/30 sont soumis à l'épreuve de contrôle. Les essais réalisés dans le cadre de celle-ci ne relèvent pas des spécifications de la norme NF EN 206-1 qui s'appliquent aux contrôles de production et de conformité de l'installation de fabrication. Ils sont effectués par un laboratoire de contrôle qui doit, soit être accrédité COFRAC, soit avoir subi, avec succès et moins d'un an avant le premier essai, un audit basé sur un référentiel d'accréditation équivalent. Ils font l'objet de rapports qui doivent être transmis au maître d'œuvre au fur et à mesure de l'obtention des résultats.



Le lotissement et le nombre de prélèvements sont indiqués dans le tableau ci-dessous :

Lot
Nombre de prélèvements

A chaque coulage
1

Béton support de l’étanchéité
3 pour les 100 premiers m3 ( +1 par 100m3 supplémentaires au bétonnage )


De plus, il est effectué par l'entrepreneur au minimum deux essais de consistance de béton frais sur chaque camion de livraison ( un essai avant la mise en œuvre et un essai au cours de la mise en œuvre ) ou dans le cas de fabrication du béton sur chantier, un essai par heure de bétonnage.

Les éprouvettes de béton, dont la fourniture est à la charge de l'entrepreneur, doivent être transportées au laboratoire et démoulées dans les trois jours suivant leur confection et être placées en atmosphère normalisée dans les trois heures suivant leur démoulage.
Les dispositions pour obtenir les conditions de conservation normalisées sont à la charge de l'entrepreneur, qui doit les préciser dans son PAQ. Le respect de la fourchette des températures rappelées ci-dessus est notamment contrôlé obligatoirement avec un thermomètre mini/maxi maintenu à proximité des éprouvettes.

Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" RAG

Dans le cas où les granulats ont été qualifiés de potentiellement réactifs, le maître d'œuvre peut faire effectuer par phase de bétonnage un essai de gonflement visé par le chapitre 6 du guide "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction"édité par le LCPC en juin 1994, conformément aux dispositions de l'article 9.2 du CCAP sur la réception de l'ouvrage.
Le gonflement doit être inférieur à 200 µm/m à cinq mois.



Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+

L'épreuve de contrôle doit permettre de vérifier l'obtention des caractéristiques suivantes :

Caractéristiques
Béton G
Béton G+S

Rapport E/C ( E = eau efficace et C = ciment ou liant recomposé pour les bétons G )
< ou = 0,50
< ou = 0,45

Résistance caractéristique en compression fc 28 sur cylindre
> 30 MPa
> 35 MPa

Facteur d'espacement L
< ou = 300µm
< ou = 250µm

Ecaillage selon la norme XP P 18-420
sans objet
< 750 g/m²

Allongement relatif selon les normes P18-424 et 425
< 500 µm/m
< 500 µm/m

Rapport des carrés des fréquences de résonance mesurées selon la norme P18-414
> 60
> 60


La quantité d'air occlus dans le béton frais doit être mesurée à l'aéromètre chaque fois qu'une mesure de la consistance du béton est effectuée.

Le lotissement et le nombre de prélèvements sont indiqués dans le tableau ci-dessous :

Lot
Nombre de prélèvements

Parties d’ouvrages soumises au G ou G+S
1


Un prélèvement comprend :
béton soumis au gel pur ( G ) : une mesure du facteur d'espacement L,
béton soumis au gel + sels ( G+S ) : une mesure du facteur d'espacement L et une mesure d'écaillage E.


3.6.2.1.11. Equipement des centrales à béton

Il est rappelé que les centrales à béton, quel que soit leur type, doivent être équipées conformément aux exigences de l'article 83 et de l'annexe B du fascicule 65 du CCTG.

3.6.3. Chape d’étanchéité
( fascicule 67 titre I du CCTG )

3.6.3.1. Généralités

L'étanchéité principale est réalisée conformément au fascicule 67 titre I du CCTG par une chape : ( * )

- En feuille préfabriquée monocouche adhérente au support conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.3 et 11.3 et au STER 81.

*******

- En feuille préfabriquée adhérente au support conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.3 et 11.3 et au STER 81, dossier E, chapitre IV recevant une protection en asphalte gravillonné de 25mm conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.1 et 11.1.6 t au STER 81, dossier E, chapitre II.

*******

- En asphalte coulé bicouche conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.1 et au STER 81, dossier E, chapitre II.

*******

- Par Moyen à Haute Cadence conforme aux prescriptions de la mise à jour N°1 STER 81, article 3 , à l’avis technique du SETRA et au cahier des charges de pose du procédé proposé.

*******

- Par Système d’Etanchéité Liquide ( SEL ), système anciennement dénommé " Film mince adhérant au support (FMAS) " devant être conforme aux prescriptions du fascicule 67, titre I, art 7.2 et au STER 81, dossier E, chapitre III.


L’étanchéité sur trottoirs est réalisée par Système d’Etanchéité Liquide (SEL).

Le film est traité anti-UV.
Ce film doit recevoir un traitement destiné à réduire sa glissance.(**)

*******

Les relevés sont réalisés suivant les principes définis aux figures 21 du guide technique du SETRA d'août 2005 « Les trottoirs sur les ponts et aux abords immédiats Synthèse des aménagements » d’août 2005 à savoir : ( *** )
( *** * )
dans une engravure,
dans une saignée,
protégée par une bande de solin métallique.

La technique utilisée pour les relevés est proposée par l'entrepreneur et soumise à l'acceptation du maître d'œuvre.

Pour l'élaboration de son offre, l'entrepreneur utilise les plans joints au présent CCTP comme hypothèses de base complétés par les conditions de services suivantes :

Conditions climatiques du BAEL 91 révisé 99 ( de + 30°C à -40°C )
Circulation de classe ( *** ** )
En phase de chantier, circulation (avant mise en œuvre des enrobés) d'engins d'un PTC au plus égal à ( *** ** ) tonnes.

Le complexe mis en œuvre doit être titulaire d'un avis technique sur les étanchéités des ponts-routes avec support en béton, délivré par le SETRA.

( *** *** ) Dans l’attente de la réalisation de la couche de roulement, la protection provisoire de la chape d'étanchéité est constituée d'un film de matériau synthétique ( polyane, géotextile,... ) recouvert d'une couche de grave ou de sable de 10 cm d’épaisseur minimum.

Les caractéristiques de cette protection sont proposées par l'entrepreneur et soumises à l'acceptation du maître d'œuvre.




Après dépose de cette protection, avant exécution de la couche de roulement, un examen de la chape sera effectué afin de relever et traiter les éventuelles dégradations ayant pu intervenir.

3.6.4. Micro béton bitumineux pour couche de reprofilage
( fascicules 23, 24 et 27 du CCTG, normes NF EN 13043, XP P 18-545 et NF P 98-130 ) ( Guide LCPC – Entretien des complexes d’étanchéité/couches de roulement sur ouvrages d’art. Cas des ouvrages comportant un renformis )
( * )
( ** )
La couche de reprofilage pour support de l’étanchéité d’une épaisseur de ( *** ) est un micro béton bitumineux 0/6 compact et fermé.

3.6.5. Béton bitumineux pour couche de roulement
( fascicule 23, 24 et 27 du CCTG, normes NF EN 13043, XP P 18-545 et NF P 98-130 )
( * )

3.6.5.1. Trafic
( * )
La chaussée est dimensionnée pour supporter un trafic supérieur ou égal à T0, c'est-à-dire un passage d'au moins 750 poids lourds en moyenne journalière annuelle à l'année de mise en service sur la voie la plus chargée.

La chaussée est dimensionnée pour supporter un trafic T1 ou T2, c'est-à-dire un passage compris entre 300 et 750 ou entre 150 et 300 poids lourds en moyenne journalière annuelle à l'année de mise en service sur la voie la plus chargée.


La chaussée est dimensionnée pour supporter un trafic inférieur ou égal à T3, c'est-à-dire un passage d'au maximum 150 poids lourds en moyenne journalière annuelle à l'année de mise en service sur la voie la plus chargée.






3.6.5.2. Type d'enrobé

La couche de roulement de l'ouvrage est constituée par un BBSG de granularité 0/10

3.6.5.3. Caractéristiques des granulats
( NF EN 13043 et XP P 18-545 )

3.6.5.3.1. Caractéristiques intrinsèques et de fabrication
( * )
La couche de roulement étant un BBSG sous trafic supérieur ou égal à T2, les caractéristiques minimales des granulats doivent être de code B III a au sens de la norme XP P 18-545.

La couche de roulement étant un BBSG sous trafic inférieur ou égal à T3, les caractéristiques minimales des granulats doivent être de code C III au sens de la norme XP P 18-545.

La position du fuseau de régularité aux tamis intermédiaires pour les granulats destinés au BBSG est conforme aux spécifications de la norme NF P 98-130.

3.6.5.3.2. Angularité
( * )
Le rapport de concassage ( Rc ) est supérieur ou égal à 2 pour les granulats destinés aux enrobés en couche de roulement sous un trafic supérieur ou égal à T0.

L'indice de concassage ( Ic ) est égal à 100 pour les granulats destinés aux BBSG en couche de roulement sous un trafic égal à T1 ou T2.

L'indice de concassage ( Ic ) est supérieur ou égal à 60 pour les granulats destinés aux BBSG en couche de roulement sous un trafic inférieur ou égal à T3.







3.6.5.4. Liant pour couche d'accrochage
( * )
Une couche d'accrochage à émulsion de bitume au dosage de trois cents (300) grammes au mètre carré de bitume résiduel est répandue avant mise en oeuvre du béton bitumineux de reprofilage.


3.6.5.5. Composition du béton bitumineux

3.6.5.5.1. Spécifications requises

La formule de composition du BBSG, laissée à l'initiative de l'entrepreneur, doit être conforme aux spécifications de la norme NF P 98-130 et doit mettre en évidence :
la composition du mélange et notamment la teneur en liants et en fines,
les performances obtenues à partir de cette composition.

Le niveau d'épreuve est de niveau 1 car le BBSG est de classe 1 ou 2. ( * )

Le niveau d'épreuve est de niveau 2 car le BBSG est de classe 3. ( * )

3.6.5.5.2. Contrôles exécutés par le maître d’œuvre

Au titre du contrôle extérieur, le maître d'œuvre peut effectuer des essais de contrôle de la teneur en bitume sur deux échantillons de quatre prélèvements à la sortie du malaxeur et une analyse granulométrique et de teneur en fines.

3.6.5.6. Tolérances

Les tolérances admissibles sont indiquées au CCTP-type annexé au fascicule 27 du CCTG.

Si l'écart constaté est supérieur aux limites ci-dessus, le maître d'œuvre peut prescrire l'arrêt de la fabrication et demander à l'entrepreneur de procéder à la vérification du réglage de la centrale.





En aucun cas, l'entrepreneur ne peut modifier le réglage de sa centrale sans en aviser le maître d'œuvre.

3.6.5.7. Epaisseur

Les épaisseurs minimales de béton bitumineux constitutif de la couche de roulement doivent être conformes aux exigences mentionnées au § III.6 de l’avis technique concernant le procédé d’étanchéité

3.6.6. Joints de chaussée
( * )
3.6.6.1. Généralités - Type de joint

L'ouvrage est équipé de joints de chaussée de type joint ( ** ) présentant les caractéristiques suivantes :
étanche ou disposant d'un dispositif efficace de recueil des eaux,
souffle de ( ** )mm.

Les joints de dilatation mis en œuvre doivent être titulaires d'un Avis Technique sur les joints de chaussée des ponts-routes délivré par le SETRA.

( *** )


3.6.7. Joint souple étanche
( * )
Pour compenser le retrait du béton et du revêtement de trottoirs, des joints souples étanches sont mis en place.

Les joints sont composés d’un cordon fond de joint souple en profilé de mousse de polyéthylène et d’un mastic souple polyuréthane ou de produits similaires. Les composants du joint doivent avoir reçu l’agrément du S.N.J.F. ou d’un organisme international reconnu. Cet agrément doit dater au maximum de douze mois avant la date de mise en œuvre du joint.





3.6.8. Trottoirs et accotements
( * ) ( art. 7.2 du fascicule 31 du CCTG, norme NF EN 1340 )


3.6.8.1. Bordures de trottoirs

Les bordures et bordures-avaloirs de trottoirs préfabriquées doivent être titulaires de la marque NF-Bordures en béton.
Ces éléments sont de classe U telle que définie par la norme NF EN 1340.

Les bordures sont de type ( * ).

3.6.8.2. Caniveaux

Les caniveaux préfabriqués doivent être titulaires de la marque NF-caniveaux en béton.

Ces éléments sont de classe U telle que définie par la norme NF EN 1340.

Les caniveaux sont de type ( * ).


3.6.8.3. Fils d'eau
( * )
Les fils d'eau sont constitués d'asphalte coulé ayant une valeur d’indentation suivant l'essai de type B, conforme à la norme NF EN 12 697-21, de 10 à 30 dixièmes de millimètre.

Les caniveaux sont munis d'un drain à l'interface avec l'enrobé.

3.6.8.4. Gargouilles
( * )
Les gargouilles sont constituées par des tubes en matériaux inertes formant coffrage perdu.

Chacun d'eux doit comporter à la partie basse, un dispositif "goutte d'eau".



Le diamètre minimal des gargouilles est fixé à 15 cm.

Elles doivent être équipées à leur partie supérieure :
d'une platine avec moignon en plomb de 3 mm d'épaisseur, se raccordant à la descente d'eau, et destinée au raccord avec l'étanchéité.
d'une virole à lumières, en matériau protégé de l'oxydation ou inoxydable.

3.6.8.5. Tuyaux collecteurs
( * ) ( normes NF EN 598 et NF EN 877 )

Les canalisations en fonte destinées à la récupération des eaux pluviales sont conformes à la norme NF EN 877, de même que les conduites de piquage sur les avaloirs. Elles sont titulaires de la marque "NF-Canalisations en fonte pour évacuation et assainissement" et présentent un diamètre intérieur de ( ** ) mm. Leurs accessoires sont conformes à la norme NF EN 598.



Les canalisations sont fixées à l’ouvrage par un système défini par les plans joints au présent CCTP du marché.

Chaque canalisation est équipée à ses extrémités d'un système capable d'encaisser les variations de longueur du tablier de l'ouvrage, sous l'effet des variations de températures.

3.6.8.6. Fourreaux
( * )Les fourreaux sous trottoirs et accotements de service sont en PVC.

Les lance-câbles sont en matériaux imputrescibles ou inoxydables.

3.6.8.7. Revêtement de trottoirs
( * )
Le revêtement des trottoirs est réalisé en ( ** ).



Système d’Etanchéité Liquide (SEL) titulaire d’un avis technique du SETRA recouvert d’un revêtement anti-dérapant et d’une couche de protection anti UV.
Asphalte gravillonné, à base de bitume de synthèse, réalisé en conformité avec les spécifications de la norme NF P 98-145 et du fascicule 5 de l’Office des Asphaltes ( édition 2001 ).
Micro enrobé défini selon la norme XP 18.540 contrôlé selon les prescriptions du Fascicule 27 du CCTG.
béton brut.


La teinte ( *** ) et l’aspect final du revêtement est soumis à l’agrément du maître d’œuvre par présentation d’échantillons représentatifs du produit qui doit être mis en œuvre.

ARTICLE 3.7. PRODUITS DE SCELLEMENT ET D'ACCROCHAGE

Les produits de scellement des barres HA et des barbacanes doivent être conformes aux exigences de performance de la norme NF EN 1504-6, ou bien, pour les produits à base de liants aux spécifications de la norme P18-821 et pour les produits à base de résine synthétique aux spécifications des normes P18-822 et PR NF18-822.

Les produits de scellement à base de liants hydrauliques doivent avoir des performances garanties vis à vis de l’eau de mer et/ou d’eau à haute teneur en sulfates. Les produits de scellement à base de résine synthétique doivent avoir des performances garanties en fonction de la température ( * ).

Ils doivent satisfaire en fonction de leur destination les critères figurant dans le guide LCPC-SETRA : «  Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton - Guide technique » ( août 1996 ).

Les produits mis en œuvre doivent être soumis à l'agrément du maître d'œuvre.




ARTICLE 3.8. BARBACANES
(*)
Les barbacanes mises en place sont en polyéthylène haute densité (PEHD) de diamètre 80 millimètres (**). La tenue des éléments se fait par produit de scellement à retrait compensé défini à l’article 3.6 précédent. La tuyauterie doit être conforme aux normes NF T 54.070 de novembre 1978.

Les barbacanes sont crépinées et perforées en partie intérieure et équipées d’un géotextile imputrescible perméable à l’eau faisant obstacle à tous matériaux solides.




Elles sont munies d’une collerette souple assurant le centrage dans les carottages

ARTICLE 3.9. DECHETS

Le tableau ci-dessous donne la nature et la quantité des déchets au sens de la circulaire du 15 février 2000 relative à la planification de la gestion des déchets que l'entrepreneur doit évacuer dans le cadre des travaux objets du présent marché. ( * )

Nature des déchets
Quantité prévisionnelle en m3













ARTICLE 4.1. INSTALLATIONS DE CHANTIER



( * ) En cas de chantier important, prévoir un plan d’installations de chantier qui est transmis pour information au maître d’œuvre et au coordonnateur SPS.


ARTICLE 4.2. OUVRAGES PROVISOIRES






















ARTICLE 4.3. BATARDEAUX EN TERRE - EPUISEMENT
( * ) uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrage.

4.3.1. Batardeaux en terre

( ** ) ( Pour les ponts uniquement ) Les batardeaux seront réalisés en amont et en aval de l’ouvrage à une distance raisonnable afin de ne pas perturber et faciliter l'accès à celui-ci.







( *** ) ( Pour les ponts uniquement ) Un busage éventuel sera mis en place afin d'assurer l'écoulement correct du ( indiquer ici le nom de la rivière ou du ruisseau ).
( *** * ) ( Indiquer ici la cote préconisée ).

( *** ** ) Suivant les renseignements connus sur le régime hydraulique du cours d’eau, il faut préciser le type de busage nécessaire pour assurer la continuité de l’écoulement des eaux du cours d’eau ( cf. article 15 ).
( *** *** ) Cet article est rédigé pour la réalisation d’un batardeau en terre « type ». Il peut être modifié suivant d’autres techniques possibles ( palplanches… ).


4.3.2. Epuisements






























ARTICLE 4.4. NETTOYAGE DU FOND DE LIT







ARTICLE 4.5. BARBACANES

(*) Dans certains cas, il est nécessaire de mettre en place des barbacanes, notamment sur les murs de soutènement.



( ** ) indiquer les parties où les barbacanes seront implantées.










(***) Préciser la longueur - au moins 10 cm.






ARTICLE 4.6. NETTOYAGE PREALABLE DE L'OUVRAGE

(*) Ce nettoyage ne concerne pas la préparation du support avant réparation.
Dans le cas d’ouvrages dont les parements sont souillés par des concrétions, des algues ou toutes autres salissures, les réparations doivent être précédées par un nettoyage de l'ouvrage afin de pouvoir réaliser les travaux sur un support sain. Ce nettoyage peut être réalisé par sablage léger à sec, par sablage hydropneumatique, par lavage à l'eau (pulvérisation et brossage), par lavage à la vapeur. Afin de ne pas altérer les matériaux constitutifs, ces opérations doivent être réalisées par une main-d'œuvre qualifiée.
Dans certains cas (tunnels routiers ou grands ouvrages), le sablage sera préféré à l’eau sous pression. En effet, les salissures provenant des échappements des véhicules sont « grasses » et ne peuvent pas être décollées avec une pression d’eau inférieure à 20 bars.

ARTICLE 4.7. RAGREAGES

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les ragréages.

ARTICLE 4.8. IMPREGNATION ET REVÊTEMENT DES PAREMENTS

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les imprégnations et revêtements.




ARTICLE 4.9. CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS DE FISSURES

( * ) Pour mémoire, voir le document sur les calfeutrements et injections.

ARTICLE 4.10. PROJECTION DU BETON

( * ) Pour mémoire, voir le document sur le béton projeté.

ARTICLE 4.11. ETANCHEMENT
( * ) Chacun des sous-articles qui suivent ne sont à prendre en compte qu’en fonction des travaux effectifs à réaliser. Ils peuvent être adaptés en fonction des contraintes propre au projet.

4.11.1. Contrôle intérieur - Journal de chantier de l'entreprise






























4.11.2. Les essais de convenance

( * ) L’étendue des essais de convenance peut être modulée en fonction de l’importance du chantier.


















4.11.3. Suivi de chantier




















4.11.4. Dépose des trottoirs et accotements









4.11.5. Décapage de l’ouvrage

( * ) Indiquer ici les dispositions prises dans le cas ou un phasage par demi-chaussées est envisagé.

4.11.5.1. Rabotage de la chaussée

( * ) Mettre les valeurs propres à l’ouvrage apparaissant dans le dossier d’ouvrage ou, de préférence, dans le rapport d’investigations préliminaires (cf. Préambule § G).

( ** ) Ceci ne dispense pas des investigations préalables citées au paragraphe 1.4

(***) Ce type de dépose peut être utilisé en complément du rabotage de manière à prévenir les dégradations du béton susceptibles d’intervenir lors de cette opération.



L’enlèvement au godet lisse peut toutefois être suffisant pour procéder à la dépose complète du complexe étanchéité/couche de roulement pour les ouvrages de dimensions réduites.







4.11.6. Préparation des surfaces

( * ) Cf. « Entretien des complexes étanchéité/couche de roulement sur ouvrage d’art – Cas des ouvrages comportant un renformis sous la chape d’étanchéité – Guide technique LCPC - Juillet 2006 », chapitres 3 et 4 et annexe 3

Il conviend de tenir compte du délai de séchage/durcissement des matériaux, principalement dans les produits à base de liants hydrauliques où un délai de 15 jours est nécessaire avant mise en œuvre de l’étanchéité.

( ** ) recommandé dans le cas de reprises d’épaisseur inférieure à 10 mm, il est toutefois possible de traiter des épaisseurs plus importantes mais avec un intérêt économique moindre.

( *** ) recommandé dans le cas de reprises d’épaisseur comprise entre 10mm et 30mm

( *** * ) recommandé dans le cas de reprises d’épaisseur supérieures à 30mm

( *** ** ) Utilisable pour des épaisseurs de 20 à 40 mm et présentant, de préférence, les caractéristiques suivantes  :

Module de richesse
(4

Teneur en liant (*)
(7%

% de passant à 63 µm
( 9 %

% de passant à 2 mm
(45 %

(*) dans le cas d’un bitume non modifié 35/50

Nota : l’utilisation de bitumes modifiés peut s’avérer intéressante

Remarques :
La circulation et le stockage d’eau étant possible dans le BB de reprofilage, il convient de travailler en période favorable et d’assurer la mise en œuvre de l’étanchéité dans les plus brefs délais.
Une attention toute particulière doit être apportée au traitement des relevés et points singuliers de l’ouvrage.

4.11.7. Support d’étanchéité
( * ) Uniquement en cas de réalisation d'un renformis
4.11.7.1. Mise en œuvre d'un renformis en béton


4.11.7.1.1. Coffrages














4.11.7.1.2. Mis en œuvre des aciers pour béton armé






















4.11.7.1.3. Mis en œuvre des bétons


( * ) Mettre le type de support effectivement réalisé.



( ** ) CF. document "Entretien des complexes étanchéité/couche de roulement sur ouvrage d’art – Cas des ouvrages comportant un renformis sous la chape d’étanchéité – Guide technique LCPC - Juillet 2006" § 3.1.3.











































































































































































































































4.11.7.1.3.8. Surfaces non coffrées





























( * ) Choisir la rédaction en fonction du complexe d’étanchéité retenu.
( ** ) La réalisation d’un surfaçage à l’hélicoptère est interdite





































4.11.7.2 Mise en œuvre d’un renformis en micro béton bitumineux de reprofilage


( * ) Indiquer ici l’épaisseur prévue.























































4.11.8. Joints souples étanches

( * ) Uniquement si ce produit est utilisé pour les travaux










4.11.9. Réalisation de l’étanchéité







4.11.9.1. Support


( * ) Choisir la rédaction en fonction du complexe d’étanchéité retenu.
























































4.11.9.3. Vernis d’imprégnation

( * ) Dans le cas d’un support de type grave bitume ou micro béton bitumineux, il n’y a pas d’application de vernis d’imprégnation à froid entre le support et la feuille préfabriquée.







( ** ) Choisir parmi les articles 4.11.9.4 à 4.11.9.7, la rédaction correspondant au complexe d’étanchéité retenu ( moduler alors la numérotation des articles )


4.11.9.4. Couche d'étanchéité par feuille préfabriquée monocouche



( * ): Le contrôle de réception de la chape d’étanchéité, dans le cas d’une réalisation par feuilles préfabriquées bitumineuses soudées au support peut être effectué à l’aide d’une caméra thermique infrarouge d’une précision du dixième de degré. Dans ce cas, le préciser si cette exigence est retenue.



































































4.11.9.6. Couche d'étanchéité par complexe de type feuille préfabriquée asphaltée


















( * ) Le contrôle de réception de la chape d’étanchéité, dans le cas d’une réalisation par feuilles préfabriquées bitumineuses soudées au support peut être effectué à l’aide d’une caméra thermique infrarouge d’une précision du dixième de degré. Dans ce cas, le préciser si cette exigence est retenue


























4.11.9.7. Couche d'étanchéité par Moyens à Haute Cadence

( * ) Particulièrement dans cette technique, le strict respect du PAQ est un point fondamental pour la réalisation de l’étanchéité










4.11.10. Relevés d’étanchéité









4.11.11. Aménagements des trottoirs ou accotements

( * ) A moduler en fonction des équipements à mettre en œuvre.

4.11.11.1. Bordures et caniveaux

( * ) Uniquement si ce produit est utilisé pour les travaux.









4.11.11.2. Remplissage des trottoirs
( * ) Uniquement si cet aménagement est prévu sur l’ouvrage






4.11.11.3. Fils d’eau sur ouvrage

( * ) Uniquement si des fils d’eau sont prévus sur l’ouvrage ( cf. article 3.7.12.3. du présent CCTP.



4.11.11.4. Gargouilles

( * ) Uniquement si cet aménagement est prévu sur l’ouvrage.









( ** ) Dans la mesure où il est possible de collecter les eaux des gargouilles, préciser ici :

Les gargouilles sont raccordées aux tuyaux collecteurs définis à l’article 3.7.12.
5. du présent CCTP. Les tuyaux collecteurs sont eux-mêmes raccordés au réseau général d’assainissement.

4.11.11.5. Revêtement de trottoirs

( * ) Uniquement si cet aménagement est prévu sur l’ouvrage ( cf. article 3.7.12.7. du présent CCTP.



( ** ) les deux articles qui suivent ne sont à inclure que pour des revêtements en asphalte.































4.11.12. Couche de roulement





















































4.11.13. Mise en place des joints de chaussée

( * ) Uniquement lorsque les joints de chaussée ont été enlevés. A adapter en fonction des types de joint et s’il s’agit d’un nouveau joint ou d’une simple repose.

( *** ) Indiquer ici toutes les caractéristiques principales de pose du joint choisi en fonction des éléments de l'avis techniques.


(***) En cas de conservation du joint de chaussée, on fera référence au §2.4 de la mise à jour N° 2 du STER 81 notamment en ce qui concerne les relevées d'étanchéité le long des joints.


4.11.14. Tolérances sur l’ouvrage fini

























4.11.15. Contrôle extérieur





ARTICLE 4.12. ACHEVEMENT DE L’OUVRAGE



(*) Lors des vérifications, il est effectué un sonnage, au marteau, des ragréages pour détecter d’éventuelles anomalies liées à une mauvaise exécution (ragréage non adhérent…)



ARTICLE 4.13. REMISE EN ETAT DES LIEUX ET NETTOYAGE FINAL



(*) Rédaction 1 : ouvrage en site aquatique

En fin de chantier, et après repliement du matériel, l'entrepreneur doit remettre en état, à ses frais, les talus, les rives, les abords de l'ouvrage et le lit de la rivière.


(**) Rédaction 2 : ouvrage en site terrestre

En fin de chantier, et après repliement du matériel, l'entrepreneur doit remettre en état, à ses frais, les talus et les abords de l'ouvrage.

Dressé par le maître d'œuvre

soussigné,

A , le
CHAPITRE IV

MODE D'EXECUTION DES TRAVAUX


ARTICLE 4.1. INSTALLATIONS DE CHANTIER

La détermination de l'emplacement des installations de chantier est définie en accord avec le maître d’œuvre.
( * )




ARTICLE 4.2. OUVRAGES PROVISOIRES

Ils doivent être conformes aux prescriptions du chapitre 5 du fascicule 65 du CCTG, et classés en fonction de l’importance de l’ouvrage.

Accès aux zones de travail : il se fait par des échafaudages posés ou suspendus ou par des barges.

Il faut prendre garde à la surcharge importante amenée par les retombées, notamment lors de la projection de béton. La surcharge de retombées à prendre en compte, pour la stabilité des ouvrages provisoires, doit être égale au poids desdites retombées calculées sur une journée ( pour la voie sèche et la voie mouillée ).

Les ouvrages provisoires sont mis en place et utilisés sous la responsabilité entière de l'entreprise titulaire. Ils doivent à ce titre être réceptionnés, avant toute utilisation par le chargé des ouvrages provisoires ( COP ) de l'entreprise.








ARTICLE 4.3. BATARDEAUX EN TERRE - EPUISEMENTS
( * )


4.3.1. Batardeaux en terre

Pour réaliser les travaux, une mise à sec de l’ouvrage et des abords est réalisée en exécutant deux batardeaux en terre de déblai compacté en couches de vingt ( 20 ) centimètres d'épaisseur maximale. Sur l'emplacement des batardeaux, un décapage du lit et une souille sont exécutés. ( ** )

Ils sont talutés avec une pente de trois demis ( 3/2 ). Si les matériaux mis en place n'assurent pas une étanchéité suffisante, il doit être disposé à l'intérieur un noyau d'argile imperméable assurant cette étanchéité.

Des enrochements sont disposés sur les talus extérieurs des batardeaux afin d'éviter l'érosion de ceux-ci.
( *** )

La cote du niveau supérieur des batardeaux est fixée à ( *** * ).

( *** ** )
( *** *** )
Les batardeaux sont mis en place, réceptionnés et utilisés par l'entreprise comme tout ouvrage provisoire.
Un plan précisant les niveaux d'eau acceptables de part et d'autre doit être établi avant le montage du batardeau.

4.3.2. Epuisements

Les épuisements font partie de l'entreprise qui a la charge de tous les travaux et fournitures nécessaires à leur exécution.

L'entrepreneur doit soumettre à l'agrément du maître d'œuvre, les marques, types, caractéristiques, âge et nombre de matériels qu'il se propose d'utiliser, et les dispositions qu'il compte prendre pour assurer l'assèchement.



Le maître d'œuvre peut prescrire au fur et à mesure de l'exécution toutes dispositions utiles pour activer les épuisements ou les réduire. Les rigoles et puisards sont construits ou entretenus par l'entrepreneur à ses frais. Les batardeaux doivent être vidés dans un temps calculé pour éviter tous les phénomènes pouvant nuire à la stabilité d’ensemble du batardeau.
L’entrepreneur doit surveiller l’évolution de l’ouvrage et la tenue des berges pendant cette opération.

D'une façon générale, l'entrepreneur doit, sous sa responsabilité, assurer la protection de son chantier contre les eaux de toute nature et de toute origine. Il est responsable des conséquences des perturbations qu'il apporterait dans le régime de l'écoulement des eaux de surface ou des eaux profondes. Il assure également sous sa responsabilité et à sa charge, l'évacuation des eaux de toute origine depuis le chantier jusqu'aux exutoires où elles peuvent être reçues. Ces obligations comprennent la fourniture de l'énergie et du combustible, la main d'œuvre d'exploitation et de surveillance, la remise en état des lieux, etc... et l'entretien des ouvrages ( rigoles, drains, puisards ) de captage et d'adduction.

ARTICLE 4.4. NETTOYAGE DU FOND DE LIT

Après épuisements, le fond de lit est nettoyé et dégagé de tous les matériaux faisant obstacle à l’exécution des travaux et notamment sous l’ouvrage pour la réfection du radier. Tous les matériaux extraits sont évacués du chantier à la diligence de l'entrepreneur.

ARTICLE 4.5. BARBACANES
(*)
Les barbacanes, définies à l’article 3.9 du CCTP doivent être réalisées dans ( ** ) au nombre de 1 par ml de parement et sont scellées dans des forages carottés de 100 mm de diamètre à l’aide d’un produit conforme aux prescriptions de l’article 3.8 du CCTP.
Le scellement des barbacanes ne doit concerner que l’espace annulaire entre le forage et le tuyau sur 4 à 5 cm de profondeur afin de ne pas colmater le dispositif de drainage.



Chaque barbacane doit dépasser de (***) le nu du parement et être mise en œuvre dans un forage exécuté par roto-percussion ou carottage dans le béton, en mettant en œuvre les moyens techniques qui ne détruisent ou ne brisent pas la matière. Toute dégradation du béton due aux forages pour barbacanes doit être réparée aux frais de l’entreprise.

ARTICLE 4.6. NETTOYAGE PREALABLE DE L'OUVRAGE
(*)
Préalablement aux opérations de réparations, l'entrepreneur nettoie l'ensemble de l'ouvrage afin d'éliminer toutes traces de mousses, calcite instable, salissures et végétation. Ce nettoyage est réalisé soit manuellement soit par un sablage léger, soit à la lance à eau sous pression. Le choix du moyen de nettoyage est soumis à l'agrément du maître d’œuvre. Il doit faire l’objet d’un essai de convenance.

L’utilisation de tous types de détergents ou acides est interdite.





ARTICLE 4.7. RAGREAGES

( * )

ARTICLE 4.8. IMPREGNATION ET REVÊTEMENT DES PAREMENTS

( * )




ARTICLE 4.9. CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS DE FISSURES

( * )

ARTICLE 4.10. PROJECTION DU BETON

( * )

ARTICLE 4.11. ETANCHEMENT
( * )



4.11.1. Contrôle intérieur - Journal de chantier de l'entreprise

Outre le contrôle intérieur, dont les modalités sont prévues au PAQ, celui-ci inclut également un journal de chantier, tenu par l’entrepreneur, qui doit permettre :

de connaître à tout moment l'état d'avancement des travaux,
d'effectuer le contrôle instantané de la consommation des produits et de la quantité des surfaces traitées,
d'apprécier l'incidence éventuelle des problèmes d'exécution sur le déroulement des travaux.

Par journée de travail, le journal de chantier doit comporter :
les conditions climatiques d'exécution avec leurs conséquences sur l'avancement des travaux,
les éléments de gestion des stocks produits,
les surfaces exécutées, en cours d'exécution, aux différents stades d'avancement,
tous les problèmes d'exécution rencontrés et les solutions apportées.





Tous les éléments ci-dessus relèvent du processus d'exécution et sont donc du ressort des contrôles intérieurs à la charge de l'entrepreneur.

Le cadre de ce journal est examiné en détail lors de la réunion préparatoire du chantier afin qu'à l'issue de cette réunion, l'entrepreneur et le maître d’œuvre soient bien d'accord, notamment sur la consistance, l'organisation et la traçabilité des contrôles intérieur et extérieur.

4.11.2. Les essais de convenance
( * )
Avant le démarrage des travaux d’étanchement, dans le cadre du contrôle intérieur, l'entrepreneur réalise en présence du maître d'œuvre et de son laboratoire de contrôle, une épreuve de convenance comprenant la préparation des supports et l'application des produits, dans les conditions du chantier, sur une surface représentative de l'ouvrage ( choisie par l'entrepreneur en accord avec le maître d'œuvre ). Cette épreuve a pour but de vérifier, de façon contradictoire, l'aptitude du personnel et des moyens à satisfaire les conditions du marché.

Ces essais sont à réaliser avec les mêmes personnes qui ont participé à la réunion préparatoire. Ils portent sur :
la qualité de la préparation du support,
l'applicabilité des produits,
la qualité de l’étanchement.

Si les résultats obtenus au cours de cette épreuve de convenance ne sont pas probants, le maître d'œuvre demande à l'entrepreneur de réaliser à ses frais, une nouvelle épreuve en apportant les modifications nécessaires à l'obtention du résultat recherché.

4.11.3. Suivi de chantier

Le chantier peut démarrer lorsque les modalités du plan des contrôles, le cadre du journal de chantier sont précisément établis et acceptés par le maître d’œuvre.




Dans le cadre du suivi de chantier, les contrôles portent sur :


la préparation des surfaces,

la réception des produits,

l'application des produits.

Tous les contrôles énumérés ci-dessus font partie du contrôle intérieur à la charge de l’entrepreneur.

4.11.4. Dépose des trottoirs et accotements

La dépose des trottoirs et des accotements est réalisée avec des moyens mécaniques légers et complétée manuellement à l'approche de l’étanchéité.

Tous les déblais sont emportés à la décharge à la diligence de l'entrepreneur, et les bordures de trottoirs dans un lieu de dépôt indiqué par le maître d’œuvre, pour réemploi éventuel, ou à défaut transportées à la décharge.

4.11.5. Décapage de l’ouvrage
( * )


4.11.5.1. Rabotage de la chaussée

Le béton bitumineux en place sur l’ouvrage a une épaisseur théorique de ( * ) cm. Avant rabotage, dans un souci d’optimisation des opérations, au minimum trois investigations partielles doivent être réalisées, par l’entrepreneur, pour vérifier l’épaisseur réelle en place. ( ** )

Le rabotage est réalisé sur une épaisseur de ( * ) égale à l’épaisseur de la couche de roulement moins 2 cm. La surveillance du résultat de cette opération par l’entrepreneur devra être permanente.

Le rabotage doit être conduit par un procédé conforme aux prescriptions du guide technique SETRA "STER 81" §4.





Tous les produits de rabotage sont évacués du chantier à la diligence de l'entrepreneur.

Le rabotage fait l’objet d’un essai de convenance où est évaluée la capacité du matériel à parvenir au résultat escompté.

L’enlèvement de la couche d’étanchéité est effectué au godet lisse ( *** )

4.11.6. Préparation des surfaces

Chaque préparation de surface fait l’objet d’un contrôle intérieur dont les modalités sont définies dans le PAQ, et dont la traçabilité est assurée dans les documents de suivi d’exécution.

Conformément aux dispositions de l’article 4.11.15 du présent CCTP, le maître d’œuvre se réserve le droit d’effectuer à tout moment un contrôle extérieur inopiné du respect des procédures d’exécution.

Les parements des zones décapées doivent être réglés pour recevoir l’étanchéité. Pour obtenir un état de surface conforme aux exigences du STER 81 et au fascicule 67, Titre I pour le type d’étanchéité mise en œuvre.

La reprise des surfaces après purge des zones dégradées peut être réalisée par : ( * )
Un mortier de résine époxydique ( ** )
Un mortier aux liants hydrauliques modifiés (LHM) ( *** ) titulaire de la marque NF  « Produits spéciaux » destinés aux constructions en béton hydraulique-produits de réparation de surface du béton )
Un microbéton hydraulique 0/6 à 0/10 ( *** * )
Un reprofilage généralisé en béton bitumineux de granulomètrie 0/6 mis en œuvre au finisseur sur un vernis bitumineux ou une émulsion exempte de chlorures( *** ** )

La réalisation de ces préparations doit être faite conformément aux spécifications des articles 3.2, 3.3, 3.5, 4.7, 4.8 et 4.10 du présent CCTP.









4.11.7. Support d’étanchéité
( * )
4.11.7.1. Mise en œuvre d'un renformis en béton

4.11.7.1.1. Coffrages
( art. 63 et 65 du fascicule 65 du CCTG, norme P 18-503 )

Les parements des relevés d’étanchéité sont des parements soignés. Ces parements ne doivent présenter aucun des défauts suivants : arêtes mal dressées ou épaufrées, empreintes de panneaux de coffrage, fissures, bullages, reprises de bétonnage visibles.

Il est interdit à l'entrepreneur de supprimer les nids d'abeille ou autres défauts d'exécution qui ont pu se produire avant d'en avoir reçu l'autorisation. Des granulats doivent alors être incorporés au mortier utilisé pour la réparation, précédée du repiquage systématique des surfaces à reprendre article 65-5 du fascicule 65 du CCTG ).

4.11.7.1.2. Mise en œuvre des aciers pour béton armé
( art. 73 du fascicule 65 du CCTG, norme NF A 35-027 )

Par dérogation au premier alinéa du sous-article 72.1 du fascicule 65 du CCTG, le façonnage dans les coffrages de certaines armatures de diamètre supérieur à 12 mm pour les ronds lisses, 8 mm pour les armatures à haute adhérence, peut être admis par le maître d'œuvre sous réserve de la réalisation d'une épreuve de convenance de façonnage concluante. Cette épreuve, réalisée sur les premiers aciers façonnés met en évidence le respect de la conformité des façonnages par rapport aux plans d'exécution et aux normes, ainsi que l'absence de blessures aux parois des coffrages.


L'acceptation de cette épreuve ne constitue pas un point d'arrêt, mais est un point critique. L'attention de l'entrepreneur est toutefois attirée sur le fait qu'une non conformité de façonnage, et/ou la présence de blessures aux coffrages peut entraîner le refus des aciers correspondants et/ou le remplacement des coffrages abîmés, pour permettre la levée du point d'arrêt de bétonnage, et cela aux frais de l'entrepreneur.

Si l'entrepreneur a recours à une entreprise de pose, celle-ci doit bénéficier de la marque AFCAB-Pose d'armatures du béton.

4.11.7.1.3. Mise en œuvre des bétons
(art. 84 du fasc. 65 du CCTG)

Le support de chape non armé ( * ) est coulé en une seule phase. Toutefois, afin de limiter la fissuration anarchique de retrait, des joints transversaux sont à prévoir puis à calfeutrer après retrait du béton.
( ** )

L'utilisation d'une éventuelle couche d'accrochage sous le support de chape est subordonnée au strict respect des prescriptions de la fiche technique des produits mis en œuvre et aux précautions mentionnées dans l'article 3.1.3 du guide "Entretien des complexes étanchéité/couche de roulement sur ouvrage d'art - Cas des ouvrages comportant un renformis sous la chape d'étanchéité - Guide technique LCPC - Juillet 2006"

4.11.7.1.3.1. Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes
( art. 84.7 du fascicule 65 du CCTG )

Les résultats des mesures de températures sur chantier sont corrélés par l'entrepreneur avec ceux de la station météorologique la plus proche afin de dégager des tendances et, en cas de température négative ou durablement supérieure à 35°C, procéder dès la veille du bétonnage à la mise en place des dispositions du PAQ relatives au bétonnage sous conditions climatiques extrêmes.

Le bétonnage ne peut pas avoir lieu sans un abri si la température extérieure mesurée sur le chantier est inférieure à 5°C.

Des dispositions particulières sont prises pour éviter un refroidissement brutal de la dalle.

4.11.7.1.3.2. Bétonnage par temps froid

Lorsque la température mesurée sur chantier est comprise entre -5°C et +5°C, la mise en place du béton n’est autorisée que sous réserve de l’emploi de moyens efficaces pour prévenir les effets dommageables du froid, proposés par l'entrepreneur dans son programme de bétonnage et soumis à l'acceptation du maître d'œuvre. Lorsque la température mesurée sur chantier est inférieure à -5°C, la mise en place du béton n’est pas autorisée.

Lorsque la température mesurée sur chantier est inférieure à +5°C, la mise en place du béton n’est autorisée que sous réserve de l’emploi de moyens efficaces pour prévenir les effets dommageables du froid. Ces moyens sont proposés par l'entrepreneur dans son programme de bétonnage et soumis à l'acceptation du maître d'œuvre.

Après une interruption de bétonnage due au froid, le béton éventuellement endommagé est démoli et repris selon les mêmes précautions qu'en cas de reprises accidentelles.

4.11.7.1.3.3. Bétonnage par temps chaud

L’effet nocif de certains facteurs atmosphériques ( vent, ensoleillement, hygrométrie basse, etc… ) est considérablement accru par temps chaud. Ces facteurs peuvent notamment compromettre l’obtention des résistances requises, augmenter le retrait, provoquer des fissurations superficielles nuisibles à l’aspect et à la durabilité du béton. En l’absence de choix d’un liant approprié ( faibles teneurs en sulfates, aluminates tricalciques et alcalins ), l’atteinte de températures dans le béton supérieures ou égales à +65°C accroît les risques de développement de réactions sulfatiques internes.




Pour les périodes où la température ambiante, mesurée sur le chantier, est durablement supérieure à +35°C, dans le cadre du programme de bétonnage, l’entrepreneur soumet au maître d’œuvre les dispositions qu’il propose de prendre pour limiter la température maximale du béton frais ( utilisation de ciments à faible chaleur d’hydratation et/ou d’eau refroidie, formulation permettant de minimiser le dégagement de chaleur, réduction du délai entre la fabrication et la mise en place, recours au travail de nuit, etc… ) et en complément de celles qui résultent du sous-article "Cure" du présent article du présent CCTP.

Lorsque la température du béton au moment de sa mise en œuvre est susceptible de dépasser +32°C, le niveau le plus contraignant de ces dispositions doit être prévu.

De même, des dispositions particulières telles que l'emploi de circuits de refroidissement dans la masse du béton, peuvent devoir être nécessaires, quel que soit le temps, pour du béton exécuté en grande masse, en raison du risque de fissuration due aux gradients thermiques.

4.11.7.1.3.4. Reprises de bétonnage
(art. 84.3 du fasc. 65 du CCTG)

Les reprises de bétonnage non prévues sur les plans d'exécution sont interdites. Les reprises de bétonnage des parties visibles doivent faire l'objet de la part de l'entrepreneur d'une étude spécifique et ne sont tolérées qu'aux conditions suivantes :
exécution de stries ou indentations diverses,
les reprises doivent se confondre rigoureusement avec les joints de coffrage.

4.11.7.1.3.5. Cure
(art. 84.6.1 et 84.6.2 du fasc. 65 du CCTG)

La cure est indispensable et doit être appliquée par l'entrepreneur le plus tôt possible après la mise en œuvre du béton. Elle peut faire appel, successivement ou de manière séparée, aux méthodes suivantes :
maintien du coffrage en place ;


application sur le béton d’une bâche hermétique et étanche à la vapeur ;
mise en place sur la surface du béton de couvertures mouillées et maintien de leur surface humide ;
apport d’eau en quantité appropriée pour maintenir la surface du béton visiblement humide ;
application sur la surface de béton d’un produit de cure titulaire de la marque NF-Produits de cure.
De même, des conditions ambiantes humides (HR > 80% et vent de vitesse maximale inférieure à 30 km/h ou temps pluvieux) assurent des conditions de cure satisfaisantes pour le béton. Elles doivent faire l’objet d’un enregistrement sur chantier.

Les procédés de cure par humidification, arrosage ou immersion sont interdits par temps de gel. Les produits de cure teintés, qui permettent de contrôler facilement la continuité du film, ne doivent pas être utilisés sur les parements, sauf essai de convenance favorable. Dans le cas de mise en place de bâches étanches maintenues en permanence, l'entrepreneur doit, soit assurer un contact complet avec le béton, ce qui est exclu dans le cas des parements, soit laisser un vide d’air continu de façon que le traitement soit homogène.

L’application des produits de cure impose qu’ils soient intégralement éliminés par projection d’abrasif ( grenaillage de préférence )

4.11.7.1.3.6. Dispositions particulières liées à la réaction sulfatique interne

L'entrepreneur met en œuvre toutes les dispositions prévues dans le cadre de l'étude des bétons pour que la température maximale dans les parties d’ouvrage soumises à un risque de réaction sulfatique interne n'excède pas les températures maximales données dans le sous-article "Etudes des bétons" de l'article "Bétons et mortiers hydrauliques" du chapitre 3 du présent CCTP.





4.11.7.1.3.7. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel

Méthodologie de mise en œuvre

Le béton ne doit présenter ni ressuage, ni zone riche en mousse. Les surfaces non coffrées sont talochées par l'entrepreneur sans excès afin d'éviter les remontées d'eau et de laitance ; à cet effet, il est interdit d'utiliser des taloches ou des truelles métalliques.

Il est recommandé de limiter le délai entre le début de la mise en œuvre du béton et son achèvement à 90 mn à une température ambiante de 10°C, à 75 mn à 20°C et à 60 mn à 25°C. Dans le cas de délais plus importants justifiés par l'entrepreneur, le PAQ précise les dispositions à prendre pendant le bétonnage.

Le choix de l'huile ou de la cire pour la protection des coffrages est effectué pour limiter au maximum le bullage. L'entrepreneur applique régulièrement celle-ci de façon à éviter toute accumulation pouvant se mélanger à la laitance, ce qui donnerait une peau de très mauvaises caractéristiques mécaniques et esthétiques.

Compte tenu de la présence de bulles d'air dans les bétons G et G+S, l'entrepreneur les met en œuvre au pervibrateur par couches de faible épaisseur pour permettre aux grosses bulles d'air d'éclater à la surface du béton frais tout en évitant une vibration trop énergique qui provoquerait une ségrégation.

L'aspect des parements ne doit être ni trop lisse, ni glacé. Le bullage moyen est jugé par rapport à l'échelle 3 de la norme P 18-503, soit une surface maximale par bulle de 0,3 cm2, une profondeur maximale de 2 mm et une surface de bullage inférieure à 2%.








Traitement thermique
Le traitement thermique du béton est déconseillé. Dans le cas de chauffage, la température du béton doit rester inférieure à 50°C. Dans le cas contraire, des essais complémentaires de résistance, de gel interne et d'écaillage sont effectués sur des échantillons ayant subi le même traitement thermique

Cure et mûrissement
Une cure très soignée avant et après démoulage est réalisée par l'entrepreneur sur le béton de façon à éviter la fissuration et la micro-fissuration de peau et pour assurer une bonne hydratation de la peau. L'entrepreneur prend toutes les dispositions nécessaires pour que le décoffrage ou démoulage et le stockage s'effectuent sans que l'écart entre la température du béton et la température ambiante dépasse 30 °C pour des températures ambiantes positives et 15 °C pour des températures ambiantes négatives.

Le béton ne doit pas être exposé à des températures négatives avant d'avoir atteint au moins 15 MPa de résistance en compression.

4.11.7.1.3.8. Surfaces non coffrées

Il est interdit de marcher sur ces surfaces pendant les trois ( 3 ) jours qui suivent la fin de la mise en œuvre du béton les constituant. A cet effet, l'entrepreneur doit avoir défini à l'avance le mode d'application de la cure et comment doit s'effectuer la circulation nécessaire sur le chantier.

L'extrados du béton est réglé à l'aide de règles prenant appui sur des règles guides positionnées à l'avance avec une précision de cinq ( 5 ) millimètres. La position de ces règles vis-à-vis des ligatures supérieures d'armatures doit faire l'objet d'une vérification contradictoire.

La réception de l'état de surface obtenue sur les parties non coffrées destinées à recevoir les chapes est appréciée par comparaison avec un jeu de plaquettes étalon.





Le mode d'utilisation des plaquettes est le suivant :


Au début de l'exécution de surfaçage du béton, la plaquette étalon choisie est montrée aux ouvriers. Elle matérialise l'objectif à atteindre.

Comme prévu à l'article 9.1.2 du fascicule 67 titre I du CCTG, la rugosité maximale doit être : ( * )( ** )

- dans le cas d’un complexe de type Asphalte la rugosité maximale admissible est inférieure ou égale à la plaquette étalon P2 avec une valeur de profondeur moyenne de macrotexture ( PMMT , norme NF EN 13036-1 ), inférieure ou égale à 1,5 mm.

*******

- dans le cas d’un complexe comportant une feuille préfabriquée adhérente au support, la rugosité maximale admissible est strictement inférieure à la plaque P2 avec une valeur de profondeur moyenne de macrotexture ( PMMT, norme NF EN 13036-1 ), inférieure à 1,5 mm.

*******

- dans le cas d’un Système d’Etanchéité Liquide ( cas des trottoirs principalement ), la rugosité maximale admissible est strictement inférieure à la plaque P1 avec une valeur de profondeur moyenne de macrotexture ( PMMT, norme NF EN 13036-1 ), inférieure ou égale à 1 mm.

Si l'état de surface réalisée ne correspond pas aux spécifications, il est procédé à une remise de la surface à l'état, par un procédé soumis à l'acceptation préalable du maître d'œuvre.

Toutefois, les surfaces subhorizontales non revêtues sont pentées à 1 % vers l'extérieur pour permettre l'évacuation des eaux, y compris pour les faces enterrées.


4.11.7.2. Mise en œuvre d’un renformis en micro béton bitumineux de reprofilage

Sur la dalle, un micro béton bitumineux de reprofilage, défini à l’article 3.6.4 du présent CCTP, est mis en œuvre, après réalisation d'une couche d'accrochage au support, sur une épaisseur de ( * ) cm conformément aux plans du projet.

La mise en œuvre est réalisée conformément aux normes NFP 98-130, NFP 98-134 et NFP 98-150, et au fascicule 27 du CCTG.

4.11.8.2.1. Répandage

La couche de micro béton bitumineux est mise en oeuvre au finisseur en une seule passe.

La plus faible des vitesses de répandage du finisseur ne doit pas être inférieure à quatre ( 4 ) mètres par minute.

La mise en œuvre doit être interrompue lorsque la température ambiante sera inférieure à cinq ( 5 ) degrés C.

Le répandage sur une surface humide est admis, mais interdit sur une surface comportant des flaques d'eau.


Le micro béton bitumineux doit être répandu à une température supérieure à cent trente cinq ( 135 ) degrés C et inférieure à cent cinquante cinq ( 155 ) degrés C. Ces températures seront majorées de dix ( 10 ) degrés C en cas de pluie ou de vent.

Raccordements transversaux

Le bord de la bande de micro béton bitumineux en place est badigeonné à l'émulsion de bitume avant mise en oeuvre de la bande contiguë.



4.11.7.2.2. Compactage

Tout matériel vibrant est interdit.

Lors d'un démarrage du compactage du micro béton bitumineux, il est fait usage d'une huile anti-collage pour éviter les arrachements.

Les compacteurs à pneus doivent être équipés de jupes de protection pour limiter le refroidissement des pneumatiques.

La vitesse d'avancement des engins de compactage ne doit pas dépasser six ( 6 ) kilomètres à l'heure.

4.11.8. Joints souples étanches
( * )
Pour pallier le retrait du béton des supports de chape, un joint souple étanche est mis en place.

Ce joint est réalisé avant la pose de l’étanchéité.

Avant mise en œuvre du joint un nettoyage et un soufflage de la saignée sont réalisés afin de ne pas compromettre la bonne tenue du produit utilisé conforme à l’article 3.7.13 du CCTP.

4.11.9. Réalisation de l’étanchéité

Elle doit être réalisée conformément aux prescriptions du fascicule 67 titre I du CCTG, au dossier STER 81 du SETRA et de l’Avis Technique du procédé.

L'application de l'étanchéité se fait obligatoirement sous la responsabilité du chef de chantier de l'entreprise titulaire.

4.11.9.1. Support
Article 9 du fascicule 67 titre I du CCTG

Comme prévu à l'article 9.1.2 du fascicule 67 titre I du CCTG, la rugosité maximale admissible doit être : ( * )

- dans le cas d’un complexe de type Asphalte coulé, inférieure ou égale à la plaquette étalon P2 avec une valeur de profondeur moyenne de macrotexture ( PMMT, norme NF EN 13036-1 ), inférieure ou égale à 1,5mm.

*******

- dans le cas d’un complexe comportant une feuille préfabriquée adhérente au support, strictement inférieure à la plaque P2 avec une valeur de profondeur moyenne de macrotexture ( PMMT, norme NF EN 13036-1 ), inférieure à 1,5 mm.

*******

- dans le cas d’un Système d’Etanchéité Liquide strictement inférieure à la plaque P1 avec une valeur de profondeur moyenne de macrotexture ( PMMT, norme NF EN 13036-1 ), inférieure ou égale à 1 mm.

La valeur de la contrainte de résistance à la traction moyenne de la peau du béton doit être supérieure ou égale à deux ( 2 ) MPa.
Le produit de cure éventuel doit être éliminé par projection d’abrasif ( grenaillage de préférence ).

Dans le cas où l’état de surface, la rugosité ou la contrainte de résistance à la traction ne sont pas conformes, l'entreprise propose à l’acceptation du maître d'œuvre une solution de remise en état.

Les engravures ont une hauteur au moins égale à 10 cm et une profondeur de 3 à 4 cm par rapport au fil d’eau.

La mise en oeuvre de l'étanchéité n'est entreprise qu'après réception du support par le maître d'œuvre ( point d’arrêt ).

4.11.9.2. Programme d'exécution et de mise en œuvre

La réalisation doit être conforme aux prescriptions des articles 10 et 11 du fascicule 67 titre I du CCTG.
Le programme d’exécution et de mise en œuvre doit notamment comporter :
les dessins d’exécution de la section courante et des points singuliers y compris arrêts de chantier dans le cas d’un travail par demi chaussées,
les délais d’exécution de chaque phase,
les moyens mis en œuvre,
les répercussions sur la circulation de chantier.

4.11.9.3. Vernis d’imprégnation
( * )
La nature du produit, le dosage et le mode de mise en œuvre doivent être conformes aux exigences de l’avis technique SETRA ou au cahier des charges, suivant les produits proposés par l'entrepreneur qui doit en préciser le dosage.

Il est appliqué à la brosse ou au rouleau en évitant les sous dosages et surépaisseurs locales, l’application à la seule raclette caoutchouc est interdite.

Toute circulation est prohibée sur la couche jusqu’à son séchage complet.

( ** )


4.11.9.4. Couche d'étanchéité par feuille préfabriquée monocouche

La mise en œuvre est réalisée par "soudage en plein" selon les dispositions définies dans le fascicule 67, titre I du CCTG ; article 11.3.

La pose est entreprise seulement lorsque le support est naturellement sec, les solvants du vernis d'accrochage évaporés et les conditions d’application conformes à l’avis technique, délivré par le SETRA, du procédé. ( * )

La pose comprend le marouflage soigné des différents lés avec recouvrements de 5 cm longitudinalement et 10 cm transversalement, les arêtes des zones devant être recouvertes sont préalablement adoucies à la spatule pour éviter l’emprisonnement d’air. Les joints sont repris de manière à réaliser un profil biais adoucissant le changement d’épaisseur au droit des recouvrements.
Les feuilles sont relevées sur toute la hauteur de l’engravure.

La réception de l’étanchéité doit être effectuée conformément aux articles 12.1 et 12.4 du fascicule 67, titre I du CCTG La surface extérieure ne doit pas présenter de bulles, cloques, gonfles ou autres défauts d’adhérence.
Une protection thermique à base de grave d’au moins 10 cm d’épaisseur sur une feuille de géotextile ou de polyane doit être appliquée, à défaut, la couche de roulement doit être réalisée dans les plus brefs délais de manière à se prémunir du risque d’apparition de gonfles.

Dans le cas de la mise en œuvre d’une protection thermique et mécanique, un examen de la chape d’étanchéité est réalisé après la dépose de la protection et avant mise en œuvre de la couche de roulement afin de s’assurer de l’absence de toute dégradation.

4.11.9.5. Couche d'étanchéité par complexe de type asphalte bicouche

La mise en œuvre est réalisée selon les dispositions définies dans le fascicule 67, titre I du CCTG ; article 11.1.

La pose est entreprise seulement lorsque le support est sec, les solvants du vernis d'imprégnation évaporés et les conditions d’application conformes à l’avis technique SETRA du procédé.

La couche d’indépendance partielle doit être appliquée avant la mise en œuvre de la première couche d’étanchéité.


Le transport des asphaltes est effectué dans les conditions définies par l’article 8.2.1 du fascicule 67, titre I du CCTG avec notamment l’homogénéisation du produit et sa régulation en température. Le malaxeur est équipé d’une prise de température permettant le contrôle.


La livraison de chaque porteur ( asphalte et asphalte gravillonné ) doit être accompagnée d’un bordereau sur lequel doivent figurer le lieu de fabrication, le type de produit, le chantier de destination, le tonnage et les valeurs d’indentation départ usine.

Il est effectué sur site deux prélèvements minimums par pétrin, un au premier tiers et un au second tiers du soutirage pour contrôle de l’indentation ( NF EN 12697-21 ).
L’application sous la pluie est interdite, les différentes couches constituant le complexe sont continues.

Les relevés d’étanchéité sont réalisés en feuille préfabriquée.

4.11.9.6. Couche d'étanchéité par complexe de type feuille préfabriquée asphaltée

La mise en œuvre est réalisée par "soudage en plein" selon les dispositions définies dans le fascicule 67, titre I du CCTG ; article 11.3.

La pose est entreprise seulement lorsque le support est sec, les solvants du vernis d'imprégnation évaporés et les conditions d’application conformes à l’avis technique SETRA du procédé.

La pose comprend le marouflage soigné des différents lés avec recouvrements de 5cm longitudinalement et 10cm transversalement, les arrêtes des zones devant être recouvertes sont préalablement adoucies à la spatule pour éviter l’emprisonnement d’air. Les joints doivent être repris de manière à réaliser un profil biais adoucissant le changement d’épaisseur au droit des recouvrements.
Les feuilles sont relevées sur toute la hauteur de l’engravure.

La réception de la feuille préfabriquée doit être effectuée conformément aux articles 12.1 et 12.4 du fascicule 67, titre I du CCTG La surface extérieure ne doit pas présenter de bulles, cloques, gonfles ou autres défauts d’adhérence. Cf. article 3.7.3.2. ( * )

La mise en œuvre de la seconde couche ( asphalte gravillonné ) est réalisée selon les dispositions définies dans le fascicule 67, titre I du CCTG ; article 11.1.6.



La pose est entreprise seulement si les conditions d’application sont conformes à l’avis technique, délivré par le SETRA, du procédé.

Le transport est effectué dans les conditions définies par l’article 8.2.1 du fascicule 67, titre I du CCTG avec notamment l’homogénéisation du produit et sa régulation en température. Le malaxeur est équipé d’une prise de température permettant le contrôle du matériau transporté.

La livraison de chaque porteur d’asphalte gravillonné devra être accompagnée d’un bordereau sur lequel doivent figurer le lieu de fabrication, le type de produit, le chantier de destination, le tonnage et les valeurs d’indentation départ usine.

Il sera effectué sur site deux prélèvements minimums d’asphalte gravillonné par pétrin, un au premier tiers et un au second tiers du soutirage pour contrôle de l’indentation ( NF EN 12697-21 ).

4.11.9.7. Couche d'étanchéité par Moyens à Haute Cadence
( * )
La mise en œuvre de l’étanchéité par Moyens à Haute Cadence doit être réalisée selon les prescriptions de l’article 6 de la mise à jour N° 1 du STER 81 et l’avis technique du procédé proposé.

4.11.9.8. Couche d'étanchéité par Système d’Etanchéité Liquide

La mise en œuvre de l’étanchéité par Système d’Etanchéité Liquide doit être réalisée selon les prescriptions du STER 81, de l’article 11.2 du fascicule 67 du CCTG et de l’avis technique du procédé proposé.

4.11.10. Relevés d’étanchéité

La chape est relevée verticalement le long des trottoirs, avec un produit défini à l’article 3.6.3 du présent CCTP, conformément aux plans du projet et aux spécifications des dossiers « STER 81 » et « Les trottoirs sur les ponts et aux abords immédiats ( Synthèse des aménagements » - Guide technique SETRA – Août 2005.

4.11.11. Aménagements des trottoirs ou accotements
( * )


4.11.11.1. Bordures et caniveaux
( * )
Les bordures de trottoirs sur ouvrage et hors ouvrage et les caniveaux conformes aux spécifications de l’article 3.7.12.1 du présent CCTP sont posés à bain de mortier.

Les joints entre éléments sont réalisés conformément aux conseils de pose du fabriquant, en prévoyant des joints de dilatation régulièrement répartis. La teinte des joints doit être compatible avec la teinte des bordures.

4.11.11.2. Remplissage des trottoirs
( * )
Le remplissage des trottoirs est réalisé conformément aux plans du projet avec un béton défini au chapitre 3 du présent CCTP.

L’intérieur des trottoirs est équipé de fourreaux définis à l’article 3.6.8.6. du présent CCTP.( * )

4.11.11.3. Fils d’eau sur ouvrage
( * )
Les fils d’eau sur ouvrages, en asphalte, sont réalisés coffrés avant réalisation du revêtement de chaussée pour pallier l’effet du retrait de l’asphalte.


4.11.11.4. Gargouilles
( * )
Des gargouilles sont à réaliser sur l’ouvrage aux emplacements précisés sur les plans du projet.

Les gargouilles mises en place doivent être conformes aux spécifications de l’article 3.7.12.4. du présent CCTP.

Elles sont raccordées à l’étanchéité et aux caniveaux. Les drains de chaussée sont raccordés sur les gargouilles.
( ** )





4.11.11.5. Revêtement de trottoirs
( * )

Le revêtement de trottoirs réalisé par un produit défini à l’article 3.6.8.7. du présent CCTP est mis en œuvre suivant les prescriptions de l’avis technique ou de la fiche technique dudit produit.

( ** )
Le revêtement des trottoirs est réalisé en conformité avec les spécifications de la norme NF P 98-145 et du fascicule 5 de l’Office des Asphaltes ( édition 2001 ).


Les joints entre revêtement en asphalte et les bordures sont repris après retrait de l’asphalte par un produit souple et étanche.

4.11.11.5.1. Répandage

La couche de revêtement des trottoirs est réalisée à l’aide de moyens légers adaptés aux trottoirs à revêtir.



La mise en œuvre doit être interrompue lorsque la température ambiante sera inférieure à cinq ( 5 ) degrés C.

4.11.11.5.2. Compactage

Tout matériel vibrant est interdit.

Lors d'un démarrage du compactage du béton bitumineux, il est fait usage d'une huile anti-collage pour éviter les arrachements.

La vitesse d'avancement des engins de compactage ne doit pas dépasser six ( 6 ) kilomètres à l'heure.

4.11.12. Couche de roulement

La mise en œuvre est réalisée conformément aux normes NFP 98-130, NFP 98-134 et NFP 98-150, et au fascicule 27 du CCTG.

4.11.12.1. Répandage

Généralités

La couche de roulement entre les bordures est mise en oeuvre au finisseur en une seule passe.

La plus faible des vitesses de répandage du finisseur ne doit pas être inférieure à quatre ( 4 ) mètres par minute.

La mise en œuvre doit être interrompue lorsque la température ambiante sera inférieure à cinq ( 5 ) degrés C.

Le répandage sur une surface humide est admis, mais interdit sur une surface comportant des flaques d'eau.

Le béton bitumineux doit être répandu à une température supérieure à cent trente cinq ( 135 ) degrés C et inférieure à cent cinquante cinq ( 155 ) degrés C. Ces températures seront majorées de dix ( 10 ) degrés C en cas de pluie ou de vent.

Raccordements transversaux

Le bord de la bande de béton bitumineux en place est badigeonné à l'émulsion de bitume avant mise en oeuvre de la bande contiguë.



4.11.12.2. Compactage

Tout matériel vibrant est interdit.

Lors d'un démarrage du compactage du béton bitumineux, il est fait usage d'une huile anti-collage pour éviter les arrachements.

Les compacteurs à pneu doivent être équipés de jupes de protection pour limiter le refroidissement des pneumatiques.

La vitesse d'avancement des engins de compactage ne doit pas dépasser six ( 6 ) kilomètres à l'heure.

4.11.13. Mise en place des joints de chaussée
( * )
Les joints de chaussée sont mis en œuvre après l'exécution du tapis d'enrobé.


( ** )




( *** )


4.11.14. Tolérances sur l’ouvrage fini

(chapitre 16 du fascicule 65 du CCTG)

Le chapitre 16 est complété de la façon suivante :

La conformité de nivellement du projet est appréciée avant la mise en œuvre du revêtement.

L'Entrepreneur doit lever les profils en long et en travers avec des points suffisamment rapprochés. Il doit communiquer ces profils par écrit au maître d'œuvre.

Tout point bas intermédiaire, constaté ou prévisible compte tenu des déformations différées ultérieures doit faire l'objet d'un rattrapage de l'extrados, conformément aux dispositions du fascicule 67 du CCTG

Les profils de la chaussée sur l'ouvrage doivent être conformes aux plans du projet.

4.11.15. Contrôle extérieur

Le maître d'œuvre s'assure de l’application du PAQ et de l'exécution du contrôle intérieur, par des contrôles inopinés.



ARTICLE 4.12. ACHEVEMENT DE L’OUVRAGE
(article 171 du fascicule 65 du CCTG)

Conformément à l’article 171 du fascicule 65 du CCTG, en fin de travaux, il est fait un contrôle de l’aspect des parements après réfection. Ce contrôle contradictoire entre l’entrepreneur et le maître d’œuvre est effectué pour vérifier la conformité des travaux réalisés par rapport au marché. (*).
Toute imperfection (défaut géométrique, défaut de nettoyage ou d’aspect…) du fait de l’entreprise est reprise aux frais de l’entrepreneur.

ARTICLE 4.13. REMISE EN ETAT DES LIEUX ET NETTOYAGE FINAL

(art. 37 du CCAG, art. 172 du fasc. 65 du CCAG)

Outre la remise en état des lieux conformément à l'article 37 du CCAG, l'entrepreneur est tenu d'assurer le nettoyage de l'ouvrage conformément à l'article 172 du fascicule 65 du CCTG.

Notamment, les parements de l'ouvrage sont nettoyés et débarrassés de toutes les souillures et salissures du fait des travaux.

(*) (**)



Lu et accepté

L'entrepreneur

A , le
 Bibliographie
*******

STER 81- Surfaçage Etanchéité et couches de Roulement des Tabliers d’ouvrages d’art - Guide Technique SETRA – 1981
composé des sous-dossiers suivants
Surfaçage des tabliers d’ouvrage d’art S.T.E.R. 81 sous dossier ST
Sous dossier étanchéité S.T.E.R. 81 sous dossier E
Sous dossier couches de Roulement, S.T.E.R. 81 sous dossier R
Clauses techniques courantes relatives au surfaçage et à l’étanchéité des tabliers d’ouvrage d’art
STER 81, mise à jour N°1 Complexes mis en œuvre par des moyens à haute cadence (disponible sur Internet)
STER 81, mise à jour N°2 –Réfection des étanchéités et des couches d’étanchéité des couches de roulement des tabliers d’ouvrage d’art – réparations localisées (mai 2001)

ASSAINISSEMENT DES PONTS ROUTES - Evacuation des eaux, perrés, drainage, corniches caniveaux… - Guide technique SETRA - Juin 1989

Ponts routes en maçonnerie / protection contre l ‘action des eaux, étanchéité, assainissement, drainage - Guide technique SETRA - Mai 1992.

Les trottoirs sur les ponts et aux abords immédiats ( Synthèse des aménagements - Guide technique SETRA – Août 2005.

Entretien des complexes étanchéité/couche de roulement sur ouvrage d’art – Cas des ouvrages comportant un renformis sous la chape d’étanchéité – Guide technique LCPC - Juillet 2006

Les techniques de réparation et de renforcement des ouvrages en béton et en maçonnerie, Fascicules BEton MAçonnerie (FABEM) - STRRES :
Guide 0 : Guide général
Guide 1 (FABEM) : Reprise des bétons dégradés
Guide 2 (FABEM) : Traitement des fissures par calfeutrement, pontage et protection localisée – Création d’un joint de dilatation
Guide 3 (FABEM) : Traitement des fissures par injection
Guide 4 (FABEM) : Protection des bétons
Guide 5 (FABEM) : Béton projeté

Guide technique : Diagnostic, pathologie et entretien des chapes d’étanchéité : - IFSTTAR 2011








CCTP type de DCE de réparation ou de renforcement des ouvrages en béton armé et en béton précontraint
Etanchement des tabliers - version 1.0 du 26 septembre 2012

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Zone décaissée

Axe de la chaussée

Etanchéité

Béton bitumineux