Td corrigé pièces écrites types de réparation - "PILES" - Sétra pdf

pièces écrites types de réparation - "PILES" - Sétra

le béton protège chimiquement et mécaniquement l'acier. .... Ce constat impose qu'il est indispensable de dépasser l'étape du pré-diagnostic basé sur l'examen visuel des désordres apparents .... l'état de corrosion des armatures apparentes ou non, ...... Le maître d'?uvre doit indiquer comment est équipé l'atelier météo.




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s contraintes de site.

Cette définition résulte d'une analyse précise du processus de dégradation, d'une parfaite connaissance de l'ouvrage à réparer et de son environnement et implique de procéder systématiquement à une auscultation et à un diagnostic préalables.

En tout état de cause, la réparation a pour but de remettre en état la structure et d'empêcher le renouvellement des désordres… »
PRÉsentation


Ce CCTP type concerne tous les travaux en rapport avec les ragréages locaux manuels et les protections générales de surface, les calfeutrements de fissures, les injections de fissures et les reconstitutions ou renforcements par béton projeté. Étant donné qu’il est destiné à être utilisé avec des possibilités d’adaptations au cas par cas, il présente quelques particularités :

Le document est scindé en deux colonnes. Une colonne de droite qui donne le texte rédactionnel du CCTP, et une colonne de gauche qui donne des commentaires et des aides à la rédaction.
Les éléments de commentaires de la colonne de gauche ne devront pas figurer au document de rédaction finale.
Les articles ou éléments d’articles concernant des techniques non utilisées pour une réparation donnée sont à supprimer.


A - Composition d’un béton :

Le béton est un matériau hétérogène obtenu par agrégation de granulats au moyen d’un liant, et spécialement par un mélange de graviers, de sable, de ciment, d’eau et d’ajouts éventuels.

Les relations entre le béton et l’eau sont très intimes. Quand on mélange l’eau au ciment, une partie de celle-ci va se transformer chimiquement et se lier avec les autres composants pour former des cristaux, à l’origine de la solidification. La pâte de ciment ainsi formée est utilisée comme une colle qui va permettre la cohésion du mélange graviers et grains de sable. L’eau en excès restant après l’hydratation du ciment va disparaître progressivement dans les jours, les mois et parfois les années qui suivront.

La réaction chimique qui permet au béton de faire prise est lente : le béton atteint une résistance mécanique à 7 jours de l’ordre de 50% de sa résistance mécanique finale. La valeur prise comme référence dans les calculs de résistance est celle obtenue à 28 jours (80% de la résistance finale). Les valeurs précitées varient selon la qualité des ciments utilisés.

Un béton durci est constitué de granulats enrobés d’une pâte de ciment. Celle-ci comporte des vides de plusieurs ordres de grandeur, allant de 10-8 m (pores capillaires) à 10-3 m (bulles). Ces vides, en particulier les pores, contiennent une solution aqueuse qui est en équilibre chimique avec les constituants solides du ciment.

B - Fonctionnement du matériau Béton Armé :

Le matériau béton seul ne résiste pas à la traction.

Dans une pièce en béton, la zone tendue se fracture et entraîne la rupture. L’idée d’incorporer dans cette zone un matériau résistant à la traction pour pallier cette défaillance a permis de voir naître le Béton Armé.

Les armatures résistant à la traction, incorporées dans le béton, sont des aciers qui reprennent les efforts et répartissent la fissuration du béton.









Cette association du matériau béton et d’armatures d’acier permet de pallier la faible résistance à la traction du béton (de l’ordre de 1/10 de sa résistance en compression, celle-ci valant 25 à 40 MPa pour les bétons classiques), car les armatures d’acier présentent une très bonne résistance à la traction (500 MPa). Elle est efficace non seulement par cette complémentarité de résistance des deux matériaux mais aussi parce que :

l’acier adhère bien au béton (l’adhérence béton-acier est une condition indispensable au bon fonctionnement d’une pièce en béton armé),

le béton protège chimiquement et mécaniquement l’acier. Pour une bonne protection des aciers, des valeurs minimales d’enrobage de ces derniers sont à respecter : de l’ordre de 3 cm ou 5 cm en sites agressifs (marin, industriel…),

les 2 matériaux ont sensiblement le même coefficient de dilatation thermique.

Nota : Bien que les zones tendues du béton armé aient une bonne résistance, il faut remarquer qu’une pièce en béton armé est « normalement fissurée » dans les zones sollicitées à la traction. Les fissures qui y sont relevées sont dites de fonctionnement (0.2 à 0.4 mm d’ouverture).

C - Principaux défauts du matériau :


Le béton armé est un matériau hétérogène (ciment, granulats, sable, eau et aciers) qui s’altère dans le temps ou qui peut présenter des défauts de réalisation.

Les parements des ouvrages en béton sont soumis à des agressions multiples. Ces parements peuvent être sujets à des altérations plus ou moins importantes du fait de nombreux facteurs :

erreur de conception ou de mise en oeuvre,
mauvais choix des composants,
chocs et impacts de toute nature,
érosions et usures de toute nature,
contraintes trop élevées,
vibration et travail à la fatigue,
effets des cycles thermiques naturels ou accidentels,
pollution accidentelle interne ou externe,
attaque du liant par les agents atmosphériques,
attaque des autres constituants par les agents atmosphériques,
phénomènes électrochimiques.

En général, un processus de dégradation superficielle du béton est la conséquence de l’effet concomitant de plusieurs de ces facteurs. La connaissance de ces facteurs est essentielle avant toute définition et mise en oeuvre du processus de réparation de bétons dégradés.

C.1. Défauts d’aspect mineurs


Tout d’abord, il faut prendre en considération tous les défauts d’aspect des parements béton (cf. Défauts d’aspect des parements en béton - Guide technique LCPC) qui sont pour la plupart dus à des défauts de mise en œuvre du matériau à l’exécution.
Ces défauts d’aspect peuvent être classés comme ayant un impact :


esthétique sans conséquence physique (variations de teintes, efflorescences, taches noires, pommelages, traces de rouille),

esthétique avec conséquences possibles sur la pérennité (ressuage, nids de cailloux, fuites de laitance, soufflures).

Ces défauts peuvent être repris suivant des méthodes indiquées dans le guide technique précité.

C.2. Dégradations


Bien que se caractérisant par des défauts d’aspect des parements, les dégradations sont liées au fonctionnement ou au comportement « anormaux » de la structure, postérieurs à la construction.

Les principaux effets de la dégradation des ouvrages en béton armé sont :

les fissures,
les épaufrures (fragments de béton détachés de la masse de l’ouvrage),
l’écaillage (décollement de la couche de mortier laissant les granulats à nu et pouvant se poursuivre par un délitage de la surface sous forme d’écailles),
la désagrégation (désorganisation de la peau du béton pouvant se poursuivre par une destruction avancée du béton d’un élément d’ouvrage).

Le tableau suivant rassemble les principaux effets observés par type de cause :
Effets





Fissures
FracturesEpaufrures
EclatementsEcaillage
externeDésagrégationEn activité ou en évolutionCausesAbrasion, érosionXOUIAttaque bactériologiqueXXOUIAttaque par les chlorures
(interne)XXXOUIAttaque sulfatique (externe)XXXOUICarbonatationAprès corrosion des aciersChocsXXNONCorrosion des armaturesXXOUIDéfauts d’exécutionXXNONDépassement de la capacité mécaniqueXOUIGel-dégelXXXOUIGradient thermiqueXOUIIncendieXXXNONRéaction de Gonflement Interne (alcali-réaction, etc.)XOUIRetrait gêné ou non, tassementXNON
L’examen du tableau permet aisément de vérifier que des dégradations d’apparence identique peuvent avoir des causes bien différentes. De plus, on constate qu’une dégradation donnée peut résulter d’une combinaison de plusieurs causes.

Ce constat impose qu’il est indispensable de dépasser l’étape du pré-diagnostic basé sur l’examen visuel des désordres apparents pour entamer celle du diagnostic et donc de l’élaboration d’un programme d’investigations.

Nota :

Il ne faut pas oublier l’action défavorable de l’eau sur les structures en béton armé.
Toute pénétration d’eau, à l’intérieur d’un béton armé, est néfaste à sa pérennité.
Une attention toute particulière doit être apportée à la bonne étanchéité de surface des ouvrages et à la protection des parements exposés aux eaux de pluie, de ruissellement...

D - Diagnostic des défauts et/ou des désordres et caractérisation du support :

Tout bon diagnostic commence par une Inspection Détaillée de l’ouvrage concerné, qui doit relever tous les désordres visibles ainsi que tous les renseignements utiles sur l'aspect du parement :
présence d'anciens revêtements, ou de produits d'imprégnation,
apparence de la surface du béton, stalactites, efflorescences, traces de rouille,
présence de fissures (ouverture, réseau),
détérioration de la peau du béton,
armatures apparentes et épaufrures,
déformations de la structure,
détection de zones sonnant creux,
traces d'humidité.
D.1. Diagnostic des défauts et/ou des désordres

Le diagnostic doit en premier lieu identifier la ou les causes des dégradations ; mais il doit aussi évaluer l’étendue des défauts et/ou des désordres de façon à choisir la technique de réparation adéquate et bien délimiter les zones à réparer. Il doit déterminer si les défauts et/ou les désordres constatés sont susceptibles d’évoluer et à quelle vitesse.
Les principales investigations envisageables sur le matériau sont les suivantes :
investigations in situ :
mesures relatives aux armatures,
mesure de l'enrobage des armatures,
mesures de potentiel (estimation des surfaces corrodées et évaluation des risques de corrosion),
estimation de la vitesse de corrosion,

mesures relatives à la qualité du béton et à son vieillissement :
détermination de la profondeur de carbonatation,
mesure de résistivité,
mesure de perméabilité à l'air et à l'eau,
cohésion superficielle,

analyses et essais de laboratoire :
caractérisation chimique,
analyse chimique globale,
dosage des chlorures,
dosages des sulfates,
etc.,

caractérisation minéralogique
détermination de la nature du ciment, microanalyse élémentaire (par microscopie optique ou électronique à balayage),
recherche et caractérisation des phases cristallines par diffraction de rayons X,

caractérisation physique :
porosité à l'eau (éventuellement au mercure),
perméabilité,

diffusivité des corps tels que les chlorures,
absorption capillaire,
résistances mécaniques et éventuellement d'autres caractéristiques.
L’ensemble de ces investigations pourra également être suivi d’un recalcul de l’ouvrage.

Les investigations à réaliser pour diagnostiquer la nature, la ou les causes et l’étendue des défauts et/ou des désordres doivent être obligatoirement définies par des spécialistes compétents dans le domaine des ouvrages d’art conjointement avec la maîtrise d’œuvre.

D.2. Caractérisation du support

L’ensemble des investigations réalisées pour diagnostiquer les défauts et/ou les désordres permet également de définir des caractéristiques du support indispensables à sa réparation. Comme les caractéristiques et l’efficacité des produits employés sont fortement dépendantes de l’état du support, ce dernier doit être qualifié, avant toute proposition de solution.

La qualification du support doit permettre de déterminer les caractéristiques suivantes :
caractéristiques mécaniques : résistance à la compression, à la traction, module d'élasticité, absence de parties de béton non adhérentes ou écaillées, rugosité de surface,

caractéristiques physiques : perméabilité, porosité, fissuration, humidité, venues d'eau,

caractéristiques chimiques du béton de surface : présence de chlorures, profondeur de carbonatation, pH, alcalinité du milieu,

caractéristiques de propreté : huiles de décoffrage, produits de cure, efflorescences de calcite (carbonate de calcium cristallisé), coulures de rouille, pollutions atmosphériques, micro-organismes,

ses caractéristiques géométriques et sa texture superficielle : défauts de planéité locale ou générale, présence de balèvres, arêtes non rectilignes,

l'état de corrosion des armatures apparentes ou non,

l'existence ou non de réactions de gonflements et de fissures par suite de réaction de gonflement interne : alcali-réaction, réaction sulfatique, gel interne.

E - Objectifs de réparation :

Nota :

Une réparation est une intervention qui a pour objet de restituer l’état de service initial d’un ouvrage dégradé  ;
Un renforcement est une intervention qui augmente le niveau de service d’un ouvrage.

Avant de s’engager dans la réparation d’un ouvrage présentant des défauts et/ou des désordres de béton, il est donc indispensable de procéder au diagnostic et à la détermination de leurs causes. Mais il faut également définir l’objectif de la réparation et/ou les fonctions attendues du produit qui sera appliqué.

Il faut donc répondre à un certain nombre de question telles que :

Répare-t-on pour remédier à un défaut et/ou un désordre de structure ou de matériau ?
La réparation envisagée est-elle provisoire ou définitive ?
Quelle durée de vie peut-on escompter pour la réparation ? Prolonge-t-elle la durée de vie de l’ouvrage ? Si oui, de combien ?
La réparation envisagée a-t-elle pour fonction de ralentir ou d’empêcher la pénétration d’agents agressifs sous forme liquide ou gazeuse ou d’inhiber les effets de ces agents lorsqu’ils sont déjà présents dans le béton ?
La réparation envisagée doit-elle avoir une fonction esthétique ?
etc.…

Avant de définir les réparations à entreprendre, il est donc nécessaire de s’imposer une réflexion qui intègre des éléments de l’historique de l’ouvrage, de l’évaluation de son état, de la connaissance des pathologies en cause et de leurs évolutions probables, des résultats d’expertises et des facteurs environnementaux.

Une réparation est en général réalisée à partir d'un ensemble de produits qui apportent chacun des fonctions spécifiques. Les guides de 1996 et 2002 du LCPC permettent d'apprécier la cohérence de la combinaison de ces produits vis-à-vis de la stratégie de réparation retenue.

Le CCTP doit préciser pour chaque produit un niveau de performance approprié pour satisfaire son rôle dans la stratégie de réparation retenue.

F - Produits de réparation :

Par exemple l'exigence vis-à-vis d'un produit de ragréage sera moins forte si une protection générale de surface est prévu en complément de réparation.

Les produits utilisés pour les réparations ne peuvent être choisis qu’après :

définition de l'établissement de l'historique de l'ouvrage précisant en particulier :
la composition, l'origine, les conditions de mise en oeuvre des bétons,
les définitions des contraintes prévues par le calcul,
les modifications de charges et de structures.
investigations, essais, analyses, etc., concernant le processus de dégradation, en particulier la présence d'agents agressifs dans les bétons,
définition des contraintes d'environnement et d'exploitation, actuelles et futures, et notamment, les facteurs physiques et chimiques susceptibles de dégrader les réparations (par exemple, cycles de gel et de dégel, salage d'un ouvrage routier),
définition des objectifs recherchés concernant la durabilité des réparations envisagées et leur aspect,
analyse des résultats du diagnostic qui aura permis de préciser les causes des défauts et/ou désordres constatés (origine mécanique ou chimique) ainsi que l'étendue des parties d'ouvrage devant recevoir les produits de reprise.

On doit disposer d'un minimum d’éléments sur la composition du support en place, par exemple pour statuer sur une éventuelle incompatibilité avec le produit de réparation.
Avant mise en œuvre des produits de réparation, il sera nécessaire de vérifier la compatibilité de ces produits entre eux ainsi qu'avec le support à réparer.

G - Cas particulier des étanchéités :

Une fois des défauts d’étanchéité détectés, pour définir le mode de réparation, il faut consulter le dossier d’ouvrage pour déterminer :

la présence ou non d'une chape d'étanchéité,
le type de chape d'étanchéité,
l’épaisseur de la chape
la présence ou non d'un renformis,
les caractéristiques de ce renformis,
la constitution des trottoirs,
la présence de points singuliers,
l’épaisseur théorique de la couche de roulement d'origine et des éventuels rechargements (l'examen de la coupe transversale en comparaison avec la hauteur vue des bordures de trottoir permet de se faire une première idée).
Les travaux ayant pu modifier le type de chape rencontrée (réparations ponctuelles, élargissements par exemples)

En fonction des renseignements obtenus à partir du dossier d’ouvrage, il est recommandé, pour vérifier ces renseignements ou, en cas d’absence d’information, d’obtenir les éléments indispensables à la réflexion pour :

1/ Déterminer les épaisseurs des couches constitutives du complexe d’étanchéité/couche de roulement. L’utilisation d’un radar approprié peut s’avérer très utile dans ce cas. Pour cela, la réalisation de plusieurs profils est indispensable pour obtenir une bonne fiabilité des informations recueillies.

2/ Réaliser des fenêtres* et/ou prélever des carottes qui permettront:
de valider les relevés effectués au RADAR,
de connaître précisément la composition du complexe étanchéité/couche de roulement, avec notamment les épaisseurs respectives des couches,
de fournir une appréciation de l'état et de l'adhérence du renformis,
de fournir une appréciation de l'état du béton du tablier.

*Nota :
L’implantation des fenêtres devra être réalisée dans les zones susceptibles d'être le plus endommagées (fil d'eau, traces d'écoulement ou présence de calcite en intrados...
nombre minimum de fenêtres : 1 par travée avec un minimum de 3 par ouvrage et (soit 4 pour un ouvrage à 4 travées). Ce nombre peut être augmenté en cas d'incohérence dans les constatations au droit des différentes fenêtres ou dans le cas d’ouvrages sensibles au fluage du béton tels que les VIPP. Les rechargements ou renformis sont en effet fréquents dans ce dernier cas.

Termes, abréviations et définitions

Adjuvant pour bétons : produit incorporé au moment du malaxage du béton à une dose inférieure ou égale à 5 % en masse de la teneur en ciment du béton, pour modifier les propriétés du mélange à l'état frais et/ou durci.

Barbacane : orifice pratiqué dans mur et destiné à l’écoulement des eaux d’infiltration.

Batardeau : digue, barrage provisoire établi sur un cours d’eau pour assécher la partie où l’on veut exécuter des travaux. Enceinte située autour d’un appui pour le mettre à sec. Elle peut être provisoire ou définitive. Dans le cas ou elle reste en place, elle est remblayée et sert à protéger l’appui.

Béton : Matériau formé par le mélange de ciment, de sable, de gravillons, d’eau, et éventuellement d’adjuvants et d’additions, qui durcit grâce à l’hydratation du ciment.

Calcite : carbonate de calcium cristallisé. Traces blanches sous un ouvrage provoquées par les eaux d’infiltration délavant les mortiers ou bétons.

Cachetage : colmatage provisoire d'une fissure en surface afin de permettre son injection.

Calfeutrement (ou calfeutrage) : colmatage avec des produits souples pour rétablir une étanchéité à l'eau et à l'air, ou pour éviter des pénétrations de matières solides risquant de bloquer le mouvement de la fissure. Il s'applique donc aux fissures qui ne mettent pas en jeu la résistance de la structure.

Ciment : Matière minérale finement moulue qui, mélangée à de l’eau, forme une pâte qui durcit par l’effet de réactions chimiques, et demeure stable, même sous l’eau.

Crépine : sorte de filtre placé à l’entrée d’un tuyau d’évacuation ou d’une gargouille.

Étaiement : ouvrage provisoire en charpente destiné à soutenir ou à épauler une construction.

Défaut : imperfection physique mineure sans cause mécanique. Anomalie constructive due au non respect des règles de l’art.

Dégradation : défaut évolutif qui ne modifie pas le fonctionnement mécanique d’un ouvrage.

Désordre : défaut évolutif qui modifie le fonctionnement mécanique d’un ouvrage.

Étiage : baisse périodique des eaux d’un cours d’eau, plus bas niveau des eaux.

Évent : dispositif ménagé sur une fissure pour l’échappement du produit en excédent lors d’une injection.

Faïençage : formation d’un réseau plus ou moins serré de microfissures à la surface d’un béton.

Équarrissage : en réparation, augmentation des dimensions d’un trou avec des formes franches.

Fillers : matériaux, fins et non réactifs, minéraux provenant de roches massives ou de gisements alluvionnaires.

Fissure : discontinuité linéaire du béton au tracé plus ou moins régulier, sans totale désolidarisation des deux éléments situés de part et d’autre de la fissure.

Foisonnement : augmentation de volume.

Fracture : discontinuité mécanique se traduisant par une séparation totale des deux éléments situés de part et d’autre des lèvres de la fracture.

Injecteur : dispositif ménagé sur une fissure pour l’injection d’un produit. Un évent peut servir d'injecteur.

Injection : il s'agit de faire pénétrer dans des fissures un produit susceptible de créer une liaison mécanique et/ou une étanchéité entre les parties disjointes. Dans le cas d'une simple fonction d'étanchéité elle concerne les fissures qui ne mettent pas en jeu la résistance de la structure.

MHC : Moyen à Haute Cadence, procédé d’étanchement mettant en œuvre des matériels et produits issus des techniques routières

Mise en état de recette : mise en état d’un support. Toute opération préalable nécessaire à la mise en œuvre de la réparation dans de bonnes conditions.

Mortier : mélange de sable et de liant, malaxé avec de l'eau, qui sert à lier les matériaux de construction, à sceller des pièces dans ces matériaux, à calfeutrer des interstices d'ouvrages secondaires, à réaliser des enduits...

Pontage : il s'agit de recouvrir en surface des fissures actives ou non pour donner une étanchéité à la surface. Cette technique doit permettre si nécessaire la pose d'une protection générale de surface. Il s'applique donc aux fissures qui ne mettent pas en jeu la résistance de la structure.

Pouzzolannique : de pouzzolane, qui est une variété de terre d’origine volcanique, formée de scories restées à l’état meuble et qui, mélangée à la chaux, entre dans la composition de certains ciments.

Pulvérulent : qui est à l’état de poudre ou se réduit facilement en poudre.

Récolement : sur un ouvrage, en fin de travaux, le dossier de récolement décrit toutes les opérations réellement réalisées sur ce dernier.

Retrait : Diminution de volume due à une perte d’eau lors de la prise et du durcissement du béton.

Sablage à blanc : degré de sablage de niveau SA3 suivant l’échelle normalisée de la définition d’un degré de préparation (norme ISO 8501-1 )

SEL : Système d’Étanchéité Liquide anciennement dénommé Film Mince Adhérent au Support (FMAS)

Traitement de surface : traitement qui permet d’assurer ou de rétablir l’étanchéité de la surface d’une structure et d’éviter ou de stopper la corrosion des armatures.

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BSI : système de normalisation Britannique.

CE : marquage de la Communauté Européenne.

CCAG : Cahier des Clauses Administratives Générales applicables aux marchés publics de travaux.

CCAP : Cahier des Clauses Administratives Particulières dans un Dossier de Consultation des Entreprises en marchés publics de travaux.

CCTP : Cahier des Clauses Techniques Particulières dans un Dossier de Consultation des Entreprises en marchés publics de travaux

CCTG : Cahier des Clauses Techniques Générales applicables aux marchés publics de travaux. Cahier constitué de différents fascicules (à titre d’exemple : le fascicule 65).

DCE : Dossier de Consultation des Entreprises en marchés publics de travaux.

DIN : système de normalisation Allemand.

EN : Euronorme.

NF : désigne une Norme Française.

Plan Qualité :

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AFCAB : Association française de certification des armatures de béton. (www.afcab.com)

ASQUAPRO : Association pour la qualité des projections des mortiers et bétons. ( HYPERLINK "http://www.asquapro.asso.fr/"www.asquapro.asso.fr)

CIMBETON : Centre d’information sur le ciment et ses applications. ( HYPERLINK "http://www.cimbeton.asso.fr/"www.cimbeton.asso.fr)

CSTB : Centre Scientifique et Technique du Bâtiment ( HYPERLINK "http://www.cstb.fr/"www.cstb.fr)
(membre de l’EOTA).

EOTA : European Organisation for Technical Approvals
(organisme européen d’agréments techniques).

IFSTTAR – (ex LCPC : Laboratoire Central des Ponts et Chaussées) ( HYPERLINK "http://www.ifsttar.fr" www.ifsttar.fr)
(du ministère du MEEDDM) (membre de l’EOTA).

Sétra : Service d’Études sur les Transports, les Routes et leurs Aménagements
( HYPERLINK "http://www.setra.developpement-durable.gouv.fr" www.setra.developpement-durable.gouv.fr)
du MEEDDM

SNBPE : Syndicat National des Bétons Prêts à l’Emploi. ( HYPERLINK "http://www.snbpe.org/"www.snbpe.org)

STRRES : Syndicat National des Entrepreneurs Spécialistes de Travaux de Réparation et Renforcement de Structures 3 rue de Berri - 75008 Paris ( HYPERLINK "http://www.strres.org/"www.strres.org)
Sommaire

 TOC \o "1-9" \t "Titre 9;9;Titre 8;8;Titre 7;7;Titre 6;6;Titre 5;5;Titre 4;4;Titre 3;3;Titre 2;2;Titre 1;1" \h HYPERLINK \l "_Toc292978827" CHAPITRE I  PAGEREF _Toc292978827 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc292978828" DISPOSITIONS GENERALES  PAGEREF _Toc292978828 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc292978829" ARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE  PAGEREF _Toc292978829 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc292978830" ARTICLE 1.2. DONNÉES GÉNÉRALES  PAGEREF _Toc292978830 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc292978831" 1.2.1. Planimétrie et altimétrie  PAGEREF _Toc292978831 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc292978832" 1.2.1.1. Planimétrie  PAGEREF _Toc292978832 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc292978833" 1.2.1.2. Altimétrie  PAGEREF _Toc292978833 \h 21
 HYPERLINK \l "_Toc292978834" 1.2.2. Données hydrauliques  PAGEREF _Toc292978834 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc292978835" 1.2.3. Réseaux de concessionnaires  PAGEREF _Toc292978835 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc292978836" 1.2.4. Contexte climatique et environnemental  PAGEREF _Toc292978836 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc292978837" 1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants  PAGEREF _Toc292978837 \h 22
 HYPERLINK \l "_Toc292978838" 1.2.5. Protection du site – Déchets – Traitement des eaux de ruissellement polluées  PAGEREF _Toc292978838 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc292978839" ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT  PAGEREF _Toc292978839 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc292978840" 1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles  PAGEREF _Toc292978840 \h 23
 HYPERLINK \l "_Toc292978841" 1.3.2. Matériaux  PAGEREF _Toc292978841 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc292978842" 1.3.3. Vie de l'ouvrage  PAGEREF _Toc292978842 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc292978843" 1.3.4. Désordres constatés sur l'ouvrage  PAGEREF _Toc292978843 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc292978844" 1.3.4.1. Description des désordres  PAGEREF _Toc292978844 \h 24
 HYPERLINK \l "_Toc292978845" 1.3.4.2. Origine des désordres  PAGEREF _Toc292978845 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc292978846" 1.3.5. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien  PAGEREF _Toc292978846 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc292978847" 1.3.6. Surveillance - Repères topométriques  PAGEREF _Toc292978847 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc292978848" ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX  PAGEREF _Toc292978848 \h 30
 HYPERLINK \l "_Toc292978849" 1.4.1 Travaux compris dans l'entreprise  PAGEREF _Toc292978849 \h 32
 HYPERLINK \l "_Toc292978850" 1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise  PAGEREF _Toc292978850 \h 33
 HYPERLINK \l "_Toc292978851" ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES travaux à réaliser  PAGEREF _Toc292978851 \h 33
 HYPERLINK \l "_Toc292978852" 1.5.1. Confortation et travaux  PAGEREF _Toc292978852 \h 33
 HYPERLINK \l "_Toc292978853" 1.5.2. Aspect des parements après projection du béton  PAGEREF _Toc292978853 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc292978854" 1.5.3. Aspect des parements après calfeutrements  PAGEREF _Toc292978854 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc292978855" ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER  PAGEREF _Toc292978855 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc292978856" 1.6.1.Conditions d'accès au site  PAGEREF _Toc292978856 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc292978857" 1.6.2. Constructions avoisinantes  PAGEREF _Toc292978857 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc292978858" 1.6.3. Réseaux  PAGEREF _Toc292978858 \h 36
 HYPERLINK \l "_Toc292978859" 1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution  PAGEREF _Toc292978859 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc292978860" 1.6.5. Maintien de circulations  PAGEREF _Toc292978860 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc292978861" 1.6.6. Moyens mis en oeuvre  PAGEREF _Toc292978861 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc292978862" 1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement  PAGEREF _Toc292978862 \h 37
 HYPERLINK \l "_Toc292978863" CHAPITRE II  PAGEREF _Toc292978863 \h 39
 HYPERLINK \l "_Toc292978864" Préparation et organisation du chantier  PAGEREF _Toc292978864 \h 39
 HYPERLINK \l "_Toc292978865" ARTICLE 2.1. STIPULATIONS PRELIMINAIRES  PAGEREF _Toc292978865 \h 39
 HYPERLINK \l "_Toc292978866" ARTICLE 2.2. DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR  PAGEREF _Toc292978866 \h 39
 HYPERLINK \l "_Toc292978867" 2.2.1. Dispositions générales  PAGEREF _Toc292978867 \h 39
 HYPERLINK \l "_Toc292978868" 2.2.2. Liste des documents à fournir  PAGEREF _Toc292978868 \h 40
 HYPERLINK \l "_Toc292978869" ARTICLE 2.3. PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX  PAGEREF _Toc292978869 \h 40
 HYPERLINK \l "_Toc292978870" ARTICLE 2.4. SECURITE ET PROTECTION DE LA SANTE  PAGEREF _Toc292978870 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc292978871" ARTICLE 2.5. PLAN QUALITE - GENERALITES  PAGEREF _Toc292978871 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc292978872" 2.5.1. Composition générale du Plan Qualité  PAGEREF _Toc292978872 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc292978873" 2.5.2. Points d'arrêt et points critiques  PAGEREF _Toc292978873 \h 41
 HYPERLINK \l "_Toc292978874" ARTICLE 2.6. QUALITE DE L'ASPECT DES PAREMENTS  PAGEREF _Toc292978874 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc292978875" ARTICLE 2.7. DOCUMENT D’ORGANISATION GENERALE DU CHANTIER  PAGEREF _Toc292978875 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc292978876" ARTICLE 2.8. PROCEDURES D'EXECUTION  PAGEREF _Toc292978876 \h 43
 HYPERLINK \l "_Toc292978877" 2.8.1. Liste des procédures d'exécution  PAGEREF _Toc292978877 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc292978878" 2.8.2. Documents annexés aux procédures d'exécution  PAGEREF _Toc292978878 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc292978879" 2.8.3. Assurance de la qualité pour le ragréage  PAGEREF _Toc292978879 \h 44
 HYPERLINK \l "_Toc292978880" 2.8.4. Assurance de la qualité pour les protections générales de surface  PAGEREF _Toc292978880 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc292978881" 2.8.5. Assurance de la qualité pour les produits de ragréage  PAGEREF _Toc292978881 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc292978882" 2.8.6. Assurance de la qualité pour les produits de protection générale de surface  PAGEREF _Toc292978882 \h 45
 HYPERLINK \l "_Toc292978883" 2.8.7. Assurance de la qualité pour les bétons projetés  PAGEREF _Toc292978883 \h 46
 HYPERLINK \l "_Toc292978884" 2.8.8. Assurance de la qualité pour les calfeutrements  PAGEREF _Toc292978884 \h 46
 HYPERLINK \l "_Toc292978885" 2.8.9. Assurance de la qualité pour les injections  PAGEREF _Toc292978885 \h 47
 HYPERLINK \l "_Toc292978886" 2.8.10. Assurance de la qualité pour les produits de calfeutrement  PAGEREF _Toc292978886 \h 47
 HYPERLINK \l "_Toc292978887" 2.8.11. Assurance de la qualité pour les produits d'injection  PAGEREF _Toc292978887 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc292978888" 2.8.12. Maîtrise de la qualité pour les bétons ( * )  PAGEREF _Toc292978888 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc292978889" 2.8.12.1. Nature et qualité des différents constituants  PAGEREF _Toc292978889 \h 48
 HYPERLINK \l "_Toc292978890" 2.8.12.2. Dispositions particulières liées aux réactions de gonflement interne des bétons  PAGEREF _Toc292978890 \h 49
 HYPERLINK \l "_Toc292978891" 2.8.12.3. Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes  PAGEREF _Toc292978891 \h 51
 HYPERLINK \l "_Toc292978892" 2.8.12.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel  PAGEREF _Toc292978892 \h 52
 HYPERLINK \l "_Toc292978893" 2.8.13. Maîtrise de la qualité pour les aciers de béton armé  PAGEREF _Toc292978893 \h 52
 HYPERLINK \l "_Toc292978894" 2.8.14. Maîtrise de la conformité pour les ouvrages provisoires  PAGEREF _Toc292978894 \h 52
 HYPERLINK \l "_Toc292978895" 2.8.14.1. Généralités  PAGEREF _Toc292978895 \h 52
 HYPERLINK \l "_Toc292978896" 2.8.14.2. Dessins des ouvrages provisoires  PAGEREF _Toc292978896 \h 53
 HYPERLINK \l "_Toc292978897" 2.8.12.3. Règles de calcul  PAGEREF _Toc292978897 \h 54
 HYPERLINK \l "_Toc292978898" ARTICLE 2.9. SCHEMA D'ORGANISATION ET DE SUIVI DE L'ELIMINATION DES DECHETS  PAGEREF _Toc292978898 \h 54
 HYPERLINK \l "_Toc292978899" ARTICLE 2.10. DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERIEUR  PAGEREF _Toc292978899 \h 54
 HYPERLINK \l "_Toc292978900" ARTICLE 2.11. ETUDES D'EXECUTION  PAGEREF _Toc292978900 \h 55
 HYPERLINK \l "_Toc292978901" 2.11.1. Programme des études d'exécution  PAGEREF _Toc292978901 \h 55
 HYPERLINK \l "_Toc292978902" 2.11.2. Données d’entrée pour les études d'exécution  PAGEREF _Toc292978902 \h 55
 HYPERLINK \l "_Toc292978903" 2.11.3. Plans d’exécution et notes techniques  PAGEREF _Toc292978903 \h 55
 HYPERLINK \l "_Toc292978904" ARTICLE 2.12. DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE  PAGEREF _Toc292978904 \h 56
 HYPERLINK \l "_Toc292978905" CHAPITRE III  PAGEREF _Toc292978905 \h 57
 HYPERLINK \l "_Toc292978906" ARTICLE 3.1. GENERALITES  PAGEREF _Toc292978906 \h 57
 HYPERLINK \l "_Toc292978907" 3.1.1. Conformité aux normes, marques et avis techniques français  PAGEREF _Toc292978907 \h 58
 HYPERLINK \l "_Toc292978908" 3.1.1.1. Possibilités d'équivalence  PAGEREF _Toc292978908 \h 58
 HYPERLINK \l "_Toc292978909" 3.1.1.2. Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence  PAGEREF _Toc292978909 \h 58
 HYPERLINK \l "_Toc292978910" ARTICLE 3.2. PRODUITS POUR LES RAGREAGES  PAGEREF _Toc292978910 \h 59
 HYPERLINK \l "_Toc292978911" 3.2.1. Critères d'appréciation de la qualité du produit proposé :  PAGEREF _Toc292978911 \h 59
 HYPERLINK \l "_Toc292978912" 3.2.2. Approvisionnement et conditionnement  PAGEREF _Toc292978912 \h 63
 HYPERLINK \l "_Toc292978913" 3.2.3. Contrôle extérieur  PAGEREF _Toc292978913 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc292978914" 3.2.4. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers  PAGEREF _Toc292978914 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc292978915" 3.2.4.1 Aciers pour béton armé  PAGEREF _Toc292978915 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc292978916" 3.2.4.1.1. Généralités  PAGEREF _Toc292978916 \h 64
 HYPERLINK \l "_Toc292978917" 3.2.4.1.2. Treillis soudés  PAGEREF _Toc292978917 \h 65
 HYPERLINK \l "_Toc292978918" 3.2.4.1.3. Ronds lisses  PAGEREF _Toc292978918 \h 65
 HYPERLINK \l "_Toc292978919" 3.2.4.1.4. Armatures à haute adhérence  PAGEREF _Toc292978919 \h 65
 HYPERLINK \l "_Toc292978920" 3.2.4.1.5. Dispositifs de raboutage pour armatures de béton armé  PAGEREF _Toc292978920 \h 66
 HYPERLINK \l "_Toc292978921" 3.2.4.2. Produits de scellement des armatures  PAGEREF _Toc292978921 \h 66
 HYPERLINK \l "_Toc292978922" 3.2.4.3. Produits anti-corrosion des armatures  PAGEREF _Toc292978922 \h 67
 HYPERLINK \l "_Toc292978923" ARTICLE 3.3. PROTECTION GENERALE DE SURFACE  PAGEREF _Toc292978923 \h 68
 HYPERLINK \l "_Toc292978924" 3.3.1. Généralités  PAGEREF _Toc292978924 \h 68
 HYPERLINK \l "_Toc292978925" 3.3.2. Critères d'appréciation de la qualité du système proposé :  PAGEREF _Toc292978925 \h 69
 HYPERLINK \l "_Toc292978926" 3.3.3. Approvisionnement et conditionnement  PAGEREF _Toc292978926 \h 72
 HYPERLINK \l "_Toc292978927" 3.3.4 Contrôle extérieur  PAGEREF _Toc292978927 \h 73
 HYPERLINK \l "_Toc292978928" ARTICLE 3.4. PRODUITS D’INJECTION ET DE CALFEUTREMENT  PAGEREF _Toc292978928 \h 73
 HYPERLINK \l "_Toc292978929" 3.4.1. Les produits pour injection  PAGEREF _Toc292978929 \h 74
 HYPERLINK \l "_Toc292978930" 3.4.1.1. Caractéristiques des produits  PAGEREF _Toc292978930 \h 74
 HYPERLINK \l "_Toc292978931" 3.4.2. Les produits pour calfeutrement  PAGEREF _Toc292978931 \h 76
 HYPERLINK \l "_Toc292978932" 3.4.3. Approvisionnement et conditionnement  PAGEREF _Toc292978932 \h 77
 HYPERLINK \l "_Toc292978933" 3.4.5. Contrôle extérieur  PAGEREF _Toc292978933 \h 78
 HYPERLINK \l "_Toc292978934" ARTICLE 3.5. BETON PROJETE  PAGEREF _Toc292978934 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc292978935" 3.5.1. Provenance des matériaux  PAGEREF _Toc292978935 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc292978936" 3.5.2. Définition et exigences relatives au béton  PAGEREF _Toc292978936 \h 79
 HYPERLINK \l "_Toc292978937" 3.5.2.1. Caractéristiques de résistance et d'adhérence  PAGEREF _Toc292978937 \h 80
 HYPERLINK \l "_Toc292978938" 3.5.2.2. Classes d'exposition du béton projeté  PAGEREF _Toc292978938 \h 80
 HYPERLINK \l "_Toc292978939" 3.5.2.3. Exigences vis-à-vis de l'alcali-réaction  PAGEREF _Toc292978939 \h 82
 HYPERLINK \l "_Toc292978940" 3.5.3. Mélange à projeter fabriqué en usine  PAGEREF _Toc292978940 \h 83
 HYPERLINK \l "_Toc292978941" 3.5.4. Constituants  PAGEREF _Toc292978941 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc292978942" 3.5.4.1. Granulats  PAGEREF _Toc292978942 \h 84
 HYPERLINK \l "_Toc292978943" 3.5.4.1.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice"  PAGEREF _Toc292978943 \h 85
 HYPERLINK \l "_Toc292978944" 3.5.4.1.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S  PAGEREF _Toc292978944 \h 86
 HYPERLINK \l "_Toc292978945" 3.5.4.2. Sable  PAGEREF _Toc292978945 \h 87
 HYPERLINK \l "_Toc292978946" 3.5.4.3. Eau  PAGEREF _Toc292978946 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc292978947" 3.5.4.4. Ciments  PAGEREF _Toc292978947 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc292978948" 3.5.4.4.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice"  PAGEREF _Toc292978948 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc292978949" 3.5.4.4.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S  PAGEREF _Toc292978949 \h 88
 HYPERLINK \l "_Toc292978950" 3.5.4.5. Adjuvants  PAGEREF _Toc292978950 \h 89
 HYPERLINK \l "_Toc292978951" 3.5.4.5.1. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S  PAGEREF _Toc292978951 \h 90
 HYPERLINK \l "_Toc292978952" 3.5.4.6. Additions  PAGEREF _Toc292978952 \h 90
 HYPERLINK \l "_Toc292978953" 3.5.4.6.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice"  PAGEREF _Toc292978953 \h 90
 HYPERLINK \l "_Toc292978954" 3.5.4.6.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S  PAGEREF _Toc292978954 \h 91
 HYPERLINK \l "_Toc292978955" 3.5.4.7. Autres ajouts  PAGEREF _Toc292978955 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc292978956" 3.5.4.8. Coffrages  PAGEREF _Toc292978956 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc292978957" 3.5.4.9. Cure  PAGEREF _Toc292978957 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc292978958" 3.5.5. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers  PAGEREF _Toc292978958 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc292978959" 3.5.5.1 Aciers pour béton armé  PAGEREF _Toc292978959 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc292978960" 3.5.5.1.1. Généralités  PAGEREF _Toc292978960 \h 93
 HYPERLINK \l "_Toc292978961" 3.5.5.1.2. Treillis soudés  PAGEREF _Toc292978961 \h 94
 HYPERLINK \l "_Toc292978962" 3.5.5.1.3. Ronds lisses  PAGEREF _Toc292978962 \h 94
 HYPERLINK \l "_Toc292978963" 3.5.5.1.4. Armatures à haute adhérence  PAGEREF _Toc292978963 \h 94
 HYPERLINK \l "_Toc292978964" 3.5.5.1.5. Dispositifs de raboutage pour armatures de béton armé  PAGEREF _Toc292978964 \h 94
 HYPERLINK \l "_Toc292978965" 3.5.5.2. Produits de scellement des armatures  PAGEREF _Toc292978965 \h 95
 HYPERLINK \l "_Toc292978966" 3.5.5.3. Produits anti-corrosion des armatures  PAGEREF _Toc292978966 \h 96
 HYPERLINK \l "_Toc292978967" 3.5.6. Composition, fabrication, transport et manutention des bétons  PAGEREF _Toc292978967 \h 97
 HYPERLINK \l "_Toc292978968" 3.5.6.1. Composition  PAGEREF _Toc292978968 \h 97
 HYPERLINK \l "_Toc292978969" 3.5.6.1.1 Contenu du mémoire d'étude de composition  PAGEREF _Toc292978969 \h 97
 HYPERLINK \l "_Toc292978970" 3.5.6.2. Fabrication des bétons  PAGEREF _Toc292978970 \h 98
 HYPERLINK \l "_Toc292978971" 3.5.6.3. Transport et manutention  PAGEREF _Toc292978971 \h 98
 HYPERLINK \l "_Toc292978972" 3.5.6.4. Assurance de la qualité des bétons  PAGEREF _Toc292978972 \h 99
 HYPERLINK \l "_Toc292978973" ARTICLE 3.6. ETANCHEMENT  PAGEREF _Toc292978973 \h 99
 HYPERLINK \l "_Toc292978974" ARTICLE 3.7. Barbacanes  PAGEREF _Toc292978974 \h 99
 HYPERLINK \l "_Toc292978975" 3.7.1.Produits de scellement des barbacanes  PAGEREF _Toc292978975 \h 99
 HYPERLINK \l "_Toc292978976" ARTICLE 3.8. DECHETS  PAGEREF _Toc292978976 \h 100
 HYPERLINK \l "_Toc292978977" CHAPITRE IV  PAGEREF _Toc292978977 \h 101
 HYPERLINK \l "_Toc292978978" ARTICLE 4.1. TRAVAUX PREPARATOIRES  PAGEREF _Toc292978978 \h 101
 HYPERLINK \l "_Toc292978979" 4.1.1. Installations de chantier  PAGEREF _Toc292978979 \h 101
 HYPERLINK \l "_Toc292978980" 4.1.2. Clôtures  PAGEREF _Toc292978980 \h 102
 HYPERLINK \l "_Toc292978981" 4.1.3. Atelier météo  PAGEREF _Toc292978981 \h 102
 HYPERLINK \l "_Toc292978982" 4.1.4. Laboratoire de chantier  PAGEREF _Toc292978982 \h 102
 HYPERLINK \l "_Toc292978983" 4.1.5. Débroussaillement, abattage d'arbres, essouchement  PAGEREF _Toc292978983 \h 103
 HYPERLINK \l "_Toc292978984" 4.1.6. Nettoyage préalable de l'ouvrage  PAGEREF _Toc292978984 \h 103
 HYPERLINK \l "_Toc292978985" ARTICLE 4.2. OUVRAGES PROVISOIRES  PAGEREF _Toc292978985 \h 104
 HYPERLINK \l "_Toc292978986" ARTICLE 4.3. BATARDEAUX EN TERRE - EPUISEMENTS  PAGEREF _Toc292978986 \h 104
 HYPERLINK \l "_Toc292978987" 4.3.1. Batardeaux en terre  PAGEREF _Toc292978987 \h 104
 HYPERLINK \l "_Toc292978988" 4.3.2. Épuisements  PAGEREF _Toc292978988 \h 105
 HYPERLINK \l "_Toc292978989" ARTICLE 4.4. NETTOYAGE DU FOND DE LIT  PAGEREF _Toc292978989 \h 105
 HYPERLINK \l "_Toc292978990" ARTICLE 4.5. BARBACANES  PAGEREF _Toc292978990 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc292978991" ARTICLE 4.6. RAGREAGES  PAGEREF _Toc292978991 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc292978992" 4.6.1. Préparation des supports  PAGEREF _Toc292978992 \h 106
 HYPERLINK \l "_Toc292978993" 4.6.2. Préparation des produits  PAGEREF _Toc292978993 \h 109
 HYPERLINK \l "_Toc292978994" 4.6.3. Mode d'exécution  PAGEREF _Toc292978994 \h 110
 HYPERLINK \l "_Toc292978995" 4.6.4. Contrôle intérieur  PAGEREF _Toc292978995 \h 110
 HYPERLINK \l "_Toc292978996" 4.6.5. Les essais de convenance  PAGEREF _Toc292978996 \h 110
 HYPERLINK \l "_Toc292978997" 4.6.6. Suivi de chantier  PAGEREF _Toc292978997 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc292978998" 4.6.6.1. La préparation des surfaces  PAGEREF _Toc292978998 \h 111
 HYPERLINK \l "_Toc292978999" 4.6.6.2. Réception des produits  PAGEREF _Toc292978999 \h 112
 HYPERLINK \l "_Toc292979000" 4.6.6.3. L'application des produits  PAGEREF _Toc292979000 \h 112
 HYPERLINK \l "_Toc292979001" Conditions d'application  PAGEREF _Toc292979001 \h 112
 HYPERLINK \l "_Toc292979002" 4.6.7. Contrôle extérieur  PAGEREF _Toc292979002 \h 113
 HYPERLINK \l "_Toc292979003" ARTICLE 4.7. PROTECTION GENERALE DE SURFACE  PAGEREF _Toc292979003 \h 113
 HYPERLINK \l "_Toc292979004" 4.7.1. Préparation du support  PAGEREF _Toc292979004 \h 113
 HYPERLINK \l "_Toc292979005" 4.7.2. Préparation des produits  PAGEREF _Toc292979005 \h 114
 HYPERLINK \l "_Toc292979006" 4.7.3. Mode d'exécution  PAGEREF _Toc292979006 \h 115
 HYPERLINK \l "_Toc292979007" 4.7.4. Contrôle intérieur  PAGEREF _Toc292979007 \h 116
 HYPERLINK \l "_Toc292979008" 4.7.5. Les essais de convenance  PAGEREF _Toc292979008 \h 116
 HYPERLINK \l "_Toc292979009" 4.7.6. Suivi de chantier  PAGEREF _Toc292979009 \h 117
 HYPERLINK \l "_Toc292979010" 4.7.6.1. La préparation des surfaces  PAGEREF _Toc292979010 \h 117
 HYPERLINK \l "_Toc292979011" 4.7.6.2. Réception des produits  PAGEREF _Toc292979011 \h 118
 HYPERLINK \l "_Toc292979012" 4.7.6.3. L'application des produits  PAGEREF _Toc292979012 \h 118
 HYPERLINK \l "_Toc292979013" 4.7.7. Contrôle extérieur  PAGEREF _Toc292979013 \h 119
 HYPERLINK \l "_Toc292979014" ARTICLE 4.8. CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS DE FISSURES  PAGEREF _Toc292979014 \h 120
 HYPERLINK \l "_Toc292979015" 4.8.1. Préparation du support  PAGEREF _Toc292979015 \h 120
 HYPERLINK \l "_Toc292979016" 4.8.2. Préparation des produits  PAGEREF _Toc292979016 \h 120
 HYPERLINK \l "_Toc292979017" 4.8.3. Mode d'exécution  PAGEREF _Toc292979017 \h 121
 HYPERLINK \l "_Toc292979018" 4.8.4. Contrôle intérieur  PAGEREF _Toc292979018 \h 121
 HYPERLINK \l "_Toc292979019" 4.8.5 Les essais de convenance  PAGEREF _Toc292979019 \h 121
 HYPERLINK \l "_Toc292979020" 4.8.6 Suivi de chantier  PAGEREF _Toc292979020 \h 122
 HYPERLINK \l "_Toc292979021" 4.8.6.1 La préparation des supports  PAGEREF _Toc292979021 \h 122
 HYPERLINK \l "_Toc292979022" 4.8.6.2. Réception des produits  PAGEREF _Toc292979022 \h 122
 HYPERLINK \l "_Toc292979023" 4.8.6.3 L'application des produits  PAGEREF _Toc292979023 \h 123
 HYPERLINK \l "_Toc292979024" 4.8.7 Contrôle Extérieur  PAGEREF _Toc292979024 \h 124
 HYPERLINK \l "_Toc292979025" 4.8.8 Calfeutrement : Mode opératoire  PAGEREF _Toc292979025 \h 124
 HYPERLINK \l "_Toc292979026" 4.8.8.1. Préparation du support  PAGEREF _Toc292979026 \h 125
 HYPERLINK \l "_Toc292979027" 4.8.8.2 Mise en œuvre du produit de calfeutrement  PAGEREF _Toc292979027 \h 125
 HYPERLINK \l "_Toc292979028" 4.8.9 Injection : Mode opératoire  PAGEREF _Toc292979028 \h 126
 HYPERLINK \l "_Toc292979029" 4.8.9.1. Le matériel : (*)  PAGEREF _Toc292979029 \h 126
 HYPERLINK \l "_Toc292979030" 4.8.9.2 Préparation du support  PAGEREF _Toc292979030 \h 128
 HYPERLINK \l "_Toc292979031" 4.8.9.3 Préparation de l’injection  PAGEREF _Toc292979031 \h 129
 HYPERLINK \l "_Toc292979032" 4.8.9.4 Condition d’emploi des résines thermodurcissables en injection  PAGEREF _Toc292979032 \h 129
 HYPERLINK \l "_Toc292979033" 4.8.10 Finitions après calfeutrements et injections  PAGEREF _Toc292979033 \h 130
 HYPERLINK \l "_Toc292979034" ARTICLE 4.9. PROJECTION DU BETON  PAGEREF _Toc292979034 \h 130
 HYPERLINK \l "_Toc292979035" 4.9.1. Préparation du support  PAGEREF _Toc292979035 \h 131
 HYPERLINK \l "_Toc292979036" 4.9.2. Armatures  PAGEREF _Toc292979036 \h 132
 HYPERLINK \l "_Toc292979037" 4.9.2.1. Mise en place des armatures  PAGEREF _Toc292979037 \h 132
 HYPERLINK \l "_Toc292979038" 4.9.2.2. Ancrage des armatures  PAGEREF _Toc292979038 \h 133
 HYPERLINK \l "_Toc292979039" 4.9.2.3. Protection anti-corrosion des armatures  PAGEREF _Toc292979039 \h 133
 HYPERLINK \l "_Toc292979040" 4.9.3. Mise en place des coffrages  PAGEREF _Toc292979040 \h 133
 HYPERLINK \l "_Toc292979041" 4.9.4. Ajouts de fibres  PAGEREF _Toc292979041 \h 134
 HYPERLINK \l "_Toc292979042" (**)  PAGEREF _Toc292979042 \h 134
 HYPERLINK \l "_Toc292979043" 4.9.5. Projection du béton  PAGEREF _Toc292979043 \h 134
 HYPERLINK \l "_Toc292979044" 4.9.5.1. Arrêts et reprises  PAGEREF _Toc292979044 \h 135
 HYPERLINK \l "_Toc292979045" 4.9.5.2. Aspect des parements  PAGEREF _Toc292979045 \h 135
 HYPERLINK \l "_Toc292979046" 4.9.5.3. Cure des bétons  PAGEREF _Toc292979046 \h 136
 HYPERLINK \l "_Toc292979047" 4.9.5.4. Bétonnage par temps froid  PAGEREF _Toc292979047 \h 136
 HYPERLINK \l "_Toc292979048" 4.9.5.5. Bétonnage par temps chaud  PAGEREF _Toc292979048 \h 137
 HYPERLINK \l "_Toc292979049" 4.9.6. Contrôle intérieur  PAGEREF _Toc292979049 \h 137
 HYPERLINK \l "_Toc292979050" 4.9.7. Les essais de convenance  PAGEREF _Toc292979050 \h 137
 HYPERLINK \l "_Toc292979051" 4.9.8. Suivi de chantier  PAGEREF _Toc292979051 \h 138
 HYPERLINK \l "_Toc292979052" 4.9.9. Contrôle extérieur  PAGEREF _Toc292979052 \h 140
 HYPERLINK \l "_Toc292979053" 4.9.10. Dernières opérations préalables à la réception du béton projeté  PAGEREF _Toc292979053 \h 140
 HYPERLINK \l "_Toc292979054" ARTICLE 4.10. ETANCHEMENT  PAGEREF _Toc292979054 \h 140
 HYPERLINK \l "_Toc292979055" ARTICLE 4.11. ACHEVEMENT DES TRAVAUX  PAGEREF _Toc292979055 \h 140
 HYPERLINK \l "_Toc292979056" ARTICLE 4.12. REMISE EN ETAT DES LIEUX ET NETTOYAGE FINAL  PAGEREF _Toc292979056 \h 141
 HYPERLINK \l "_Toc292979057" Bibliographie  PAGEREF _Toc292979057 \h 142



CHAPITRE I
DISPOSITIONS GENERALES
DESCRIPTION DE L'OUVRAGE ET DES TRAVAUXARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE
(*) indiquer ici le nom et la localisation de l'ouvrage concerné par les travaux
et supprimer le type de réparation non prévueARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE
Le présent Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) définit les spécifications des matériaux et produits, ainsi que les conditions d'exécution des travaux de régénérations superficielles, de calfeutrements et d’injections de fissures, reconstitution, renforcement par béton projeté et travaux d’étanchement de tabliers en béton (*)ARTICLE 1.2. DONNÉES GÉNÉRALES
1.2.1. Planimétrie et altimétrie

1.2.1.1. Planimétrie
(*) Faire un choix

(**) A compléterARTICLE 1.2. DONNÉES GÉNÉRALES
1.2.1. Planimétrie et altimétrie
1.2.1.1. Planimétrie
(*)
Tous les points sont repérés en coordonnées planes NTF-Lambert zone (**).
Tous les points sont repérés en coordonnées planes.
Tous les points sont repérés en coordonnées planes Lambert 93.1.2.1.2. Altimétrie

(*) Faire un choix1.2.1.2. Altimétrie
(*)
Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau NGF-IGN 1969 (nouveau système des altitudes françaises) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.

Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau NGF-LALLEMAND (ancien système des altitudes françaises) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.
Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau (**) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.1.2.2. Données hydrauliques
(*) Mettre "sans objet" si pas de cours d'eau.
Les niveaux des eaux indiqués au chapitre 2 sont fournis au titre des hypothèses à prendre en compte pour les calculs. Ils concernent essentiellement les niveaux suivants :
- le niveau des plus hautes eaux connues (P.H.E.C.),
- le niveau des plus basses eaux connues,
- le niveau des plus hautes eaux navigables (P.H.E.N.),
- le niveau d'affouillement,
- le niveau minimal pour le dimensionnement des dispositifs provisoires en phase de construction.

On peut préciser ici :
- le niveau de la crue ou de marée centennale,
- les périodes usuelles des crues, les niveaux atteints,
- les limites des lits mineurs et majeurs,
- la revanche à réserver entre le niveau des P.H.E.C. et l'intrados du tablier ou du cintre pour le passage des corps flottants.

L'attention est toutefois attirée sur le fait que les éléments fournis au CCTP (chapitres 1 et 2) ne doivent pas être contradictoires avec les éléments portés au CCAP concernant le niveau maximal contractuel entraînant une prolongation des délais, le niveau maximal relatif au cas de force majeure.
1.2.2. Données hydrauliques
Tous les renseignements hydrauliques relatifs aux travaux faisant l'objet du présent marché sont consignés dans l'étude hydraulique jointe au présent CCTP.
(*)
1.2.2. Réseaux de concessionnaires1.2.3. Réseaux de concessionnaires
Les réseaux empruntant l'ouvrage sont les suivants : []1.2.4. Contexte climatique et environnemental


1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants
(*) Indiquer la zone de gel et le niveau de salage :
- gel faible ou modéré et de salage peu fréquent.
- gel faible ou modéré et de salage fréquent.
- gel faible ou modéré et de salage très fréquent.
- gel sévère et de salage peu fréquent.
- gel sévère et de salage fréquent ou très fréquent.

Les trois classes de gel sont "gel faible", "gel modéré" et "gel sévère".
Les trois classes d'exposition au salage définies par la figure NA.2 de la norme NF EN 206-1 et dans la norme FD P18-326 sont "salage peu fréquent", "salage fréquent" et "salage très fréquent". Un "salage peu fréquent" est mis en oeuvre mois de 10 jours par an, un "salage fréquent" entre 10 et 30 jours et un "salage très fréquent" plus de 30 jours. Attention toutefois à tenir compte de la rigueur de l'hiver Hi de la zone concernée (guide Sétra de novembre 1994) et du niveau de service hivernal fixé pour l'itinéraire (circulaire “viabilité hivernale” de la DR du 31 octobre 1996, guide Sétra de juillet 1992). A défaut de données plus précises, pour les ouvrages situés sur des itinéraires à forte circulation de type RRN, on retiendra "salage peu fréquent" pour des zones de rigueur hivernale H1, "salage fréquent" pour des zone de rigueur hivernale H2 et "salage très fréquent" pour des zones de rigueur hivernale H3 et H4.1.2.4. Contexte climatique et environnemental
1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants
L'entrepreneur devra tenir compte, dans le choix des produits de réparation, de leur exposition au gel et aux sels de déverglaçage.
L'ouvrage à réparer est en zone : (*)1.2.5. Protection du site – Déchets – Traitement des eaux de ruissellement polluées1.2.5. Protection du site – Déchets – Traitement des eaux de ruissellement polluées
L'entrepreneur doit mettre en oeuvre un schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets (SOSED), selon les modalités définies au chapitre II du présent CCTP.ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT
1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles
(*) Les indications qui doivent figurer dans cet article concernent tous les renseignements connus sur l'ouvrage : type d'ouvrage, année de construction, caractéristiques géométriques de l'ouvrage, caractéristiques des voies et obstacles intéressés par l’ouvrage.
Le rédacteur doit veiller à ne faire figurer ici que les éléments certains et vérifiés, et à renvoyer toutes les autres indications dans une notice non contractuelle du bordereau II du D.C.E.ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT
1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles
(*)
Les plans joints au présent CCTP complètent les informations citées ci-dessus.1.3.2. Matériaux
(*) Indiquer ici les matériaux constitutifs de l'ouvrage ainsi que leurs caractéristiques mécaniques.1.3.2. Matériaux
(*)1.3.3. Vie de l'ouvrage
(*) Indiquer ici un historique de l'ouvrage, les différentes pathologies et réparations intervenues depuis sa construction.1.3.3. Vie de l'ouvrage
(*)1.3.4. Désordres constatés sur l'ouvrage
1.3.4.1. Description des désordres
(*)
AIDE CONCERNANT LE RAGREAGE :
Les désordres concernés par le présent alinéa sont pour la plupart des dégradations superficielles (à l'exception des désordres imputables à des réactions de gonflement interne et de gel interne), dont les conséquences apparaissent ou non sur le parement à traiter.
Voici une liste non exhaustive de désordres constatés pouvant donner lieu à des régénérations superficielles :
- éclats de bétons avec ou sans armature apparente,
- ségrégations ou nids de cailloux importants,
- lacunes ponctuelles de bétonnage,
- pelade,
- bullage important,
- écaillage de surface,
- etc.

Lorsque les parements sont ainsi altérés superficiellement sur quelques centimètres de profondeur et sur des longueurs ou des surfaces limitées (inférieures ou égales à 0.25 m²) et que leur dégradation pourrait à terme nuire à la pérennité d’un ouvrage en provoquant des désordres plus graves pouvant mettre en cause la tenue d’ensemble de la structure, il est nécessaire de les reprendre.
Ces reprises sont réalisées par ragréages locaux qui n'apportent aucune participation à la résistance mécanique des structures traitées.
Ils ont pour objectifs :
- d'interrompre le processus de dégradation (objectif principal),
- de redonner aux parements un aspect général le plus homogène et esthétique possible.

Lors de ragréages, il peut être envisagé de remplacer ponctuellement des tronçons d'armatures trop corrodés pour assurer leur rôle mécanique.

Ces ragréages peuvent éventuellement être complétés par :
- une protection générale de surface (voir ci-dessous)
- des anodes sacrificielles

AIDE CONCERNANT LA PROTECTION GENERALE DE LA SURFACE DU BETON
Il s'agit de traiter l'ensemble de la surface pour apporter une protection contre les pénétrations d'eau, de gaz, d'agents agressifs ou pour assurer une protection vis à vis de certaines actions physiques (abrasion, gel/dégel, etc.).

En effet, le béton peut être chimiquement dégradé sans que des manifestations ne soient encore apparues sur les parements. Voici une liste non exhaustive de dégradations internes du béton :
- avancée du front de carbonatation (indiquer la profondeur de carbonatation du parement),
- teneur en chlorures trop élevée (indiquer les teneurs en chlorure),
- teneur en sulfates trop élevée (indiquer les teneurs en sulfates),
- etc.

Dans de tels cas, des désordres apparaîtront inévitablement si aucune action préventive n'est entreprise pour limiter la progression des agents agressifs dans le béton. Les solutions existantes dépendent fortement des objectifs de protection recherchés.
Une protection générale du béton est alors souhaitable (cf. normes1504-2 et norme 95-103).
Ce type de protection est donc envisageable à titre préventif, mais également elle peut être intéressante en complément de travaux de ragréages.
Cette protection améliore également l'esthétique, même si dans ce cas ce n'est pas l'objectif principal.

Tous les défauts cités ci-dessus ont pour conséquence de nuire, à terme, à la pérennité du béton armé. Ces défauts peuvent apparaître seuls mais sont le plus souvent combinés à d'autres défauts (par exemple présence d'épaufrure avec acier apparent oxydé associé à une teneur en ions chlorures élevée). Ils diminuent aussi le caractère esthétique des ouvrages.
Dans tous les cas, un diagnostic détaillé du matériau béton aura dû mettre en évidence l'ensemble de ces défauts, et avoir déterminé leurs origines afin d'apporter des solutions de réparation et de protection efficaces.
Dans le cas d’altérations importantes en profondeur, une réparation par d’autres procédés que les ragréages doit être envisagée (de même si les dégradations bien que superficielles se trouvent être en grand nombre).
En tout état de cause, le choix de la technique de réparation (ragréage ou béton projeté) ne pourra pas s’effectuer sans analyse des critères économiques.

Attention : Ne pas confondre ces produits de protection de surface visés par les normes 1504-2 et 95-103 dont la fonction première est la protection du béton avec les peintures pour béton dont la fonction première est l’esthétique.

AIDE CONCERNANT LA MISE EN PEINTURE POUR AMELIORER L'ESTHETIQUE DU BETON :

Lorsque l’ouvrage présente des défauts d’aspect inesthétiques de ses parements, il peut être décider de les masquer.
Voici une liste non exhaustive de ce type de défauts :
- variations de teintes,
- efflorescences,
- taches noires,
- pommelages,
- traces de rouille, etc.

Il est possible d'y remédier en mettant en œuvre une peinture. Celle-ci améliore également la protection, même si dans ce cas ce n'est pas l'objectif principal.
Le document de référence est : « Mise en peinture des bétons de génie civil – Guide technique de Juin 1999 – LCPC »
Attention : Ne pas confondre ces peintures pour béton avec les produits de protection de surface visés par les normes 1504-2 et 95-103dont la fonction première est la protection du béton.

Cette mise en peinture pour améliorer l’esthétique du béton n’est pas traitée par le prsent CCTP type.

AIDE CONCERNANT LA PROTECTION GENERALE DE LA SURFACE DU BETON
En complément d’une réparation par ragréage, ou à titre préventif, par exemple avant que le front de carbonatation n’atteigne les armatures, la surface du béton peut être recouverte par un produit de protection (cf. norme européenne 1504-2 et norme 95-103).
Il s'agit de traiter l'ensemble de la surface pour apporter une protection contre les pénétrations d'eau, de gaz, d'agents agressifs ou pour assurer une protection vis à vis de certaines actions physiques (abrasion, gel/dégel, etc.).


Attention : Ne pas confondre ces produits de protection de surface visés par les normes 1504-2 et 95-103 dont la fonction première est la protection du béton avec les peintures pour béton dont la fonction première est l’esthétique.


AIDE CONCERNANT LE CALFEUTREMENT DES FISSURES DANS DU BETON :
Ce paragraphe ne concerne pas les fissures résultatnt d'un corrosion des armatures de béton armé, et annonciatrice d'épaufrures.

Les fissures ne nécessitent pas toutes un traitement, il est rappelé que l'état fissuré est un état normal pour le béton armé.
Cependant, lorsque le béton présente des fissures et que celles-ci peuvent nuire à la pérennité de l’ouvrage en provoquant des désordres plus graves pouvant mettre en cause la tenue d’ensemble de la structure, il est nécessaire de les traiter.
Ce traitement peut être fait par exemple par calfeutrement ou par injection. Ces deux types de traitements peuvent remplir plusieurs fonctions :
- une fonction d’étanchéité aux agents agressifs du béton armé,
- une fonction de remplissage,
- une fonction mécanique.

Une inspection détaillée des fissures doit être effectuée pour déterminer la nature de la fissure (active ou passive), son tracé, sa profondeur, son ouverture et dans le cas échéant le souffle de la fissure. Conformément aux recommandations du fascicule FABEM 3 du STRRES auquel il est conseillé de se reporter, il y a lieu de définir, lors de la description d'une fissure :
- la texture du support (support lisse ou à relief),
- l'orientation du support (horizontal, vertical, incliné),
- l'état du support,
- l'exposition des fissures de la structure vis-à-vis des contraintes climatiques et environnementales,
- la position des fissures,
- la géométrie des fissures (ouverture, profondeur, tracé continu, rectiligne, …),
- l'activité ou non des fissures et le cas échéant la valeur du souffle, la présence d'eau sous ou sans pression.

Il est difficile de donner des règles générales pour le traitement des fissures. Par exemple :
-,une même fissure devra être traitée de façons différentes, selon qu'elle concerne une structure en béton armé ou une structure en béton précontraint et qu'elle est traversée par des câbles,
- une même fissure d'âme devra être traitée de façon différentes selon que son orientation est celle d'une fissure d'effort tranchant ou non


Il est conseillé de se reporter aux fascicule (FABEM) n°2 et 3 du STRRES (Traitement des fissures par calfeutrement, pontage et protection localisée – Création d’un joint de dilatation et traitement des fissures par injection) et au guide technique du LCPC de 1996 sur la réparation des ouvrages en béton.

Une inspection détaillée des fissures doit être effectuée pour déterminer la nature de la fissure (active ou passive), son tracé, sa profondeur, son ouverture et dans le cas échéant le souffle de la fissure.

En tout état de cause, le choix de la technique de réparation (calfeutrement, injection ou autre) ne pourra pas s’effectuer sans analyse des critères économiques.


POUR LES Reconstitutions et renforcements par béton projeté :

Lorsque les parements sont altérés sur plusieurs centimètres de profondeur et sur des longueurs ou des surfaces importantes et que leur dégradation pourrait à terme nuire à la pérennité d’un ouvrage en provoquant des désordres graves pouvant mettre en cause la tenue d’ensemble de la structure, il est nécessaire de les reprendre. Ces reprises sont réalisées par béton projeté par voie sèche. Les reconstitutions participent au fonctionnement mécanique de l’ouvrage. Elles ont pour objectif :
- l’interruption du processus de dégradation et le retour à une situation proche de l’origine de l’ouvrage,
- de redonner aux parements un aspect général le plus homogène et esthétique possible.

Voici certains désordres constatés sur un ouvrage pouvant donner lieu à des reconstitutions :
- des éclats de bétons importants (fractures et éclats d’angles, sur parements …),
- des ségrégations ou nids de cailloux importants,
- des lacunes ponctuelles de bétonnage.
Tous ces défauts ont pour conséquence de nuire, à terme, à la pérennité du béton armé. Ils diminuent aussi le caractère esthétique des ouvrages. Un examen détaillé des parements altérés doit être réalisé pour vérifier l’étendue des altérations.


NOTA SUR LES RENFORCEMENTS DE STRUCTURES :

Dans le cas d’un ouvrage dont le niveau de portance est jugé trop faible pour le service attendu, il peut être envisagé de renforcer sa structure en augmentant le ferraillage et en effectuant un ajout de matière par béton projeté.

En tout état de cause, le choix de la technique de renforcement par béton projeté ne pourra pas être arrêté sans analyse des critères techniques et économiques en regard d’autres techniques existantes (matériaux composites, reconstruction ou autres).

En renforcement de structure, un recalcul de l’ouvrage est absolument indispensable. Les adjonctions de matières (armatures et béton) doivent être intimement solidarisées avec la structure existante (mise en place de cadres, épingles… et assurance d’une bonne adhérence du béton projeté).

L’augmentation de portance possible et réalisable doit être clairement établie.

Le renforcement augmente l’épaisseur des structures. Des problèmes de réduction de gabarit peuvent être soulevés en cas de franchissement d’une voie circulée.1.3.4. Désordres constatés sur l'ouvrage
1.3.4.1. Description des désordres
(*) Indiquer ici les désordres constatés en s’appuyant sur la rédaction « commentaires »

Les zones à traiter sont validées, au début des travaux, lors d’un relevé contradictoire entre l’entreprise et le maître d’œuvre.1.3.4.2. Origine des désordres (*) A supprimer si ce n'est pas le cas.1.3.4.2. Origine des désordres
Un diagnostic des désordres relevés sur la structure a fait l'objet d'un rapport joint au présent CCTP. (*)1.3.5. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien
(*) A définir1.3.5. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien
(*)1.3.6. Surveillance - Repères topométriques
(*) A définir :
- L'ouvrage est équipé de repères de nivellement à chaque extrémité de l'ouvrage, au droit des axes d'appuis sur culée et au milieu de la travée.
- L'ouvrage n'est pas équipé de repère de nivellement.
- L'ouvrage est équipé de repères de nivellement à chaque extrémité de l'ouvrage, au droit des axes d'appuis sur culée et au milieu de chaque travée.
- L'ouvrage est équipé des repères de nivellement suivants : [].
- Indiquer les dispositifs de suivi équipant l'ouvrage autres que les repères de nivellement.1.3.6. Surveillance - Repères topométriques
(*)ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX
NOTA : Les travaux ne doivent pas être entrepris sans réalisation d’un diagnostic préalable des causes des désordres observés

(*) Selon les défauts et/ou les désordres rencontrés sur l’ouvrage, on définit les types de travaux à prévoir. (cf. article 1.3 ci-dessus)

Excepté pour les ragréages dont la nécessité d’y avoir recours est définie dans le commentaire de l’article 1.3, toute autre application de produit doit être faite suivant l’objectif attendu de ladite application (soit pour l’esthétique, soit pour un effet protecteur, ou bien pour les deux conjugués).

Les documents suivants peuvent orienter le prescripteur dans le choix des produits à appliquer:
Normes NF-EN 1504-1 à NF EN 1504-7
GA P 18-902 du 01/05/2004 : Guide d'application. Produits et systèmes pour la protection et la réparation de structures en béton. Recommandations pour la sélection des systèmes de protection de surface des bétons destinés aux ouvrages de génie civil
Norme NF-P 95-103 : Traitement des fissures et protection du béton
Guides STRRES FABEM (1 à 4)
Protection des bétons par application de produits à la surface du parement – Guide technique LCPC – Décembre 2002.
Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton – Guide technique LCPC Sétra – Août 1996.
Guide AFGC 2003 sur la "Réhabilitation du béton armé dégradé par la corrosion"
Mise en peinture des bétons de génie civil – Guide technique de Juin 1999 – LCPC

POUR LES Reconstitutions et renforcements par béton projeté par voie seche :

PRINCIPE DE LA PROJECTION
Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté » et Guides STRRES FABEM 5
La projection est une technique qui permet la mise en place de matériaux, béton ou mortier, sur un support à réparer ou à protéger. Le principe de la projection consiste à :
malaxer, homogénéiser les matériaux à l’état sec ou humide,
les transporter par canalisations, rigides ou souples, grâce à des pompes mécaniques ou de l’air comprimé,
à projeter plus ou moins violemment, grâce à de l’air comprimé, le matériau sur les supports à revêtir.

PROJECTION PAR VOIE SECHE


Le mélange de ciment et de granulats non additionné d’eau au moment du malaxage, est projeté par de l’air comprimé dans la conduite menant à la lance où l’eau nécessaire est ajoutée.

Selon le type de machine utilisée, la vitesse de transport des matériaux varie de 50 à 100 m/s. La vitesse de projection varie de 100 à 150 m/s. Il est possible d’utiliser une sortie avec pré-mouillage. L’eau est incorporée au mélange en amont de la lance. Les poussières sont supprimées mais la vitesse de projection est alors diminuée.

On peut aussi citer la projection par voie mouillée à flux dilué ou dense. Pour l’application sur béton armé, seule la technique de la voie sèche est recommandée.ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX
(*)
1.4.1. Travaux compris dans l'entreprise
( * ) Le présent CCTP est intégré dans un DCE dans lequel doivent figurer des plans, schémas et croquis explicitant les travaux à réaliser. Des photos de l’ouvrage existant peuvent être incluses, notamment pour permettre de mieux appréhender la nature des matériaux en place.

( ** ) La liste qui suit peut être adaptée en fonction des particularités du chantier.

(*** *) Mettre en fonction des travaux envisagés.
Les exigences performantielles des matériaux à mettre en œuvre sont traités dans le chapitre 3.1.4.1 Travaux compris dans l'entreprise
D'une manière générale, l'entreprise comprend toutes les fournitures et mises en œuvre, nécessaires à la complète réalisation des travaux objets du présent marché, ainsi que la remise en état des lieux mis à la disposition de l'entrepreneur ou modifiés par le déroulement des travaux, à l'exclusion de celles mentionnées au sous-article suivant.
Ces travaux définis au présent CCTP sont explicités (*) par des plans joints au présent CCTP ; ils comprennent en particulier : (**) (*** *)
- l'installation et la signalisation de chantier,
- les ouvrages provisoires ou éléments provisoires et tous les ouvrages mis au marché et qui ne font pas partie des travaux de réparation proprement dits,
- mise à sec de l'ouvrage par constitution d'un batardeau en maintenant l'écoulement du cours d’eau,
- la mise en place des dispositifs de confinement du chantier pour la protection de l’environnement,
[]
- la validation des hypothèses d'étude,
- les études d'exécution,
- le contrôle interne,
- la mise en œuvre des aciers passifs,
- les ragréages locaux manuels,
- la protection générale de surface,
- le calfeutrement des fissures,
- l'injection des fissures,
- les reconstitutions par béton projeté,
- les renforcements par béton projeté,
- le repliement et la remise en état des lieux,
- la réalisation et la fourniture du dossier de récolement.1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise
(*) A compléter au cas par cas1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise
(*)ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES travaux à réaliser
( * ) Dans le cas de travaux d’étanchement, l’ouvrage étant raboté, il peut être prévu, en finition, de changer les dispositions d’aménagement de la chaussée et des trottoirs ou accotements.
Indiquer ici la configuration d’aménagement prévue pour le profil en travers final.ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES travaux à réaliser
Compléter le texte par les commentaires adaptés à l’ouvrage. (*)1.5.1. Confortation et travaux
(*) Uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrage

( ** ) Adapter en fonction des orientations choisies et des particularités du chantier.

POUR LES Reconstitutions et renforcements par béton projeté :

Mode opératoire : Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté » et guide FABEM 5 du STRRES.
Préparation des surfaces
 % Le parement doit être nettoyé (sablage) et humidifié. Toutes les salissures et impuretés sur parements doivent être éliminées.
 % On procède au repiquage des parties friables du béton et au sablage du parement ou éventuellement au nettoyage à l eau sous pression. L énergie du repiquage et du sablage doit être réglée en fonction de la friabilité des matériaux en place.
 % Les cavités peuvent être comblées par des projections de béton en première passe.
 % Afin de limiter les effets du retrait du béton, la mise en place d’armatures de peau est nécessaire (dès que l’épaisseur de béton projeté dépasse 5 cm). Le ferraillage peut être classique ou en treillis soudé avec accord préalable du maître d’œuvre. Le ferraillage est solidarisé au support par des fixations (2 à 6 par m2 au minimum).
A défaut d’armatures, la mise en œuvre d’une couche de 2 à 3 cm de béton de fibres (métalliques ou synthétiques) est possible.

Projection

 % La projection ne doit commencer que lorsque tout ruissellement d eau sur les parements, résultant de la préparation des surfaces, a cessé et que les mortiers ou bétons mis en Suvre dans cette même phase de préparation (comblement de cavités) ont effectué leur prise.
 % Les parements verticaux doivent être revêtus en commençant par le bas et en remontant, le béton en cours de projection s appuyant sur le béton en place.
 % Sur chaque couche, une cure doit être réalisée.
 % Avant l application d une nouvelle couche, la précédente doit avoir fait sa prise et doit être nettoyée des traces d’éventuels produits de cure qui pourraient nuire à l’adhérence du nouveau béton à projeter.

Le fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté » préconise à son article 3.4.3 :
«  Lorsque la projection s'effectue en plusieurs couches, il est indispensable d'effectuer une préparation de la surface de reprise pour éviter le phénomène de délaminage entre couches (feuilletage).
Pour la projection voie sèche, l'opération est relativement simple et doit être réalisée à la fin du poste de projection et non au moment de son redémarrage : il faut simplement tenir compte du délai dans lequel s'effectue la préparation. II faut laisser le béton commencer à raidir puis éliminer la couche de laitance qui ferme naturellement le parement en fin de projection. Deux cas de figure se présentent :
l'arrêt de projection correspond au plan des armatures ou en l'absence d'armatures : on effectue une scarification de la surface avec un balai à poil dur ;
sinon : on effectue un hydrodécapage en utilisant la lance de projection par association des débits d'air et d'eau.
Attention : le délai pour réaliser ces opérations peut être faible en période chaude : moins de 2 heures pour des températures supérieures à 35°C ; il peut aller jusqu'à 3 ou 4 heures pour des températures plus basses.
En cas de délai supérieur, pour obtenir une épaisseur finale homogène, il faut une intervention mécanique par sablage léger. Un essai de convenance par hydrodécapage à haute pression (minimum 250 bars) est envisageable mais cette méthode risque d'être soit insuffisante, soit au contraire trop agressive.

Sans élimination de la couche de surface, l'adhérence entre couche est faible (0,5 à 0,8 MPa) voire nulle. »

 % Les couches élémentaires ne doivent pas être talochées. Lorsque certains parements doivent être traités avec un souci d’esthétique, et qu’en particulier un talochage ou l’adjonction de colorant sont prévus, il est nécessaire de procéder à une passe supplémentaire de finition.

NOTA :

Que ce soit en reconstitution ou en renforcement de structures en béton armé, l’assurance de la pérennité des réparations par béton projeté ne peut être obtenue que par une technicité irréprochable de l’entreprise.

A cet effet, en préalable à la passation du marché, il est conseillé d’exiger des entreprises qu’elles soient certifiées pour ce type de réparation (références de chantiers similaires, certification du personnel employé…).
Outre ces certifications, des essais in situ sont à réaliser avant le début des travaux avec les personnels certifiés.1.5.1. Confortation et travaux
Mise à sec de l'ouvrage par constitution d'un batardeau en maintenant l'écoulement du cours d’eau, (*)
Mise en place des échafaudages et étaiements éventuels,
La mise en place des dispositifs de confinement du chantier pour la protection de l’environnement
Nettoyage de l'ouvrage avec élimination complète de tous les dépôts de calcite non adhérente et de toutes les salissures,
Nettoyage et purge des parements, (**)
Ragréages, (**)
Protection générale de surface, (**)
Calfeutrement, (**)
Injection, (**)
Renforcement, (**)
Reconstitution, (**)
Démontage des échafaudages, étaiements et batardeaux.

1.5.2. Aspect des parements après projection du béton
(*) uniquement lorsque du béton projeté est utilisé pour les travaux
(**) Donner ici le type de finition requise pour le béton projeté

(Cf. fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté » article 8.1)
1.5.2. Aspect des parements après projection du béton
(*)
Après projection, les parements doivent avoir la finition suivante : (**)
béton désactivé,
surface talochée,
béton scarifié,
dressée brute de projection …
1.5.3. Aspect des parements après calfeutrements
(*) En lever les finitions qui ne correspondent pas
1.5.3. Aspect des parements après calfeutrements
(*)
Conformément l'article 2.6 du présent CCTP, les calfeutrements sont :
- laissés bruts de réalisation
- meulés et arasés dans le plan des parements

Et les parements meulés sont :
- laissés bruts de meulage
- revêtus d’un produit conformément aux prescriptions des articles [] du CCTP.ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER

1.6.1.Conditions d'accès au site
(*) A compléterARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER

1.6.1.Conditions d'accès au site
Le chantier est accessible par ( * ).
Les emplacements mis à disposition de l'entreprise et les voies permettant d'accéder au site sont précisés dans les plans joints au présent CCTP.1.6.2. Constructions avoisinantes
(*) A compléter1.6.2. Constructions avoisinantes
L'attention de l'entrepreneur est attirée sur l'existence, au voisinage immédiat du chantier, de (*) et dont le comportement ne doit pas être perturbé.1.6.3. Réseaux
(*) A compléter au cas par cas1.6.3. Réseaux
L'attention de l'entrepreneur est attirée sur l'existence de réseaux concessionnaires détaillés dans les plans joints au présent CCTP.
Les réseaux suivants sont maintenus en exploitation pendant les travaux : (*)
Les réseaux suivants sont déviés en cours de travaux : (*)1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution
( * ) A compléter au cas par cas en fonction du chantier.

(**) L'enchaînement des tâches doit être défini avec précision. L'élaboration du phasage doit être dicté par le souci de limiter les aléas et non par la seule recherche de la cadence.
Il est conseillé de fournir des plans de phasage1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution
(*)

(**)1.6.5. Maintien de circulations

(*) A renseigner ou supprimer au cas par cas en fonction des contraintes du chantier1.6.5. Maintien de circulations
Les circulations suivantes sont maintenues pendant les travaux (*)
La circulation est limitée à (*) pendant les travaux.
circulation piétonne :
circulation automobile :
circulation ferroviaire :
circulation fluviale :
circulations diverses :
L'entrepreneur doit tenir compte des maintiens de circulation conformément à l'article 8.4 du CCAP.1.6.6. Moyens mis en oeuvre1.6.6. Moyens mis en oeuvre
L'entrepreneur réalise les travaux en tenant compte de la nécessité d'éviter toute action susceptible d'endommager l'ouvrage, telles que des vibrations excessives.1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement

( * ) Sur chantier en site aquatique, indiquer toutes les conditions particulières ( accès, barges, protection contre des intempéries éventuelles en cas de travaux en période hivernale… ) liées au chantier.

(**) Lors de l’exécution d’un chantier en site terrestre, supprimer tous les termes et expressions se rapportant aux cours d’eau.

NOTA : Lors d’un chantier en site aquatique, toutes les informations concernant le cours d’eau doivent être fournies à l’entreprise, notamment le régime hydraulique prévisible et toutes les variations brutales de débit possibles. En l’absence d’élément et dans le doute, le maître d’œuvre doit prévoir, avant le lancement du DCE, une étude hydraulique par un bureau d’étude spécialisé. Tous ces renseignements doivent figurer à cet article.

En site aquatique, le chantier doit être en conformité avec la Loi sur l’Eau n° 92-3 du 3 janvier 1992, modifiée par la loi n° 92-1336 du 16 décembre 1992 et par la loi n° 95-101 du 2 février 1995. Cette disposition est à prendre avant la passation du marché par le maître d’ouvrage.

(***) Il peut être prévu des pénalités au CCAP en cas de non observation de certaines exigences environnementales.1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement
L'entrepreneur est tenu de respecter tout au long des travaux l'ensemble des prescriptions relatives au respect de l'environnement, à la maîtrise des déchets et à la limitation des nuisances portées au CCAP et aux chapitres 2 et 4 du présent CCTP.

Les actions qu'il entreprend doivent être exécutées en tenant compte notamment de la nécessité  :
d'assurer un écoulement correct des eaux de ruissellement et du cours d’eau pendant toute la durée des travaux, (*)
de protéger les eaux du cours d’eau contre toute pollution due au chantier, (**)
de protéger l’environnement de l’ouvrage contre toute pollution due au chantier.
L'entrepreneur doit mettre en œuvre un schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets (SOSED), selon les modalités définies au chapitre 2 du présent CCTP.

Toute conséquence de la non-observation de ces sujétions par l'entrepreneur est à sa charge. (***)
CHAPITRE II
Préparation et organisation du chantier
ARTICLE 2.1. STIPULATIONS PRELIMINAIRES











(*) L'entrepreneur produit au cours de la période de préparation du chantier, un plan qualité (Plan Qualité) au sens de l'article 34 du fascicule 65 du CCTG. Le Plan Qualité est complété au fur et à mesure de l'exécution par les fiches de suivi du contrôle intérieur et fiches de non conformité.ARTICLE 2.1. STIPULATIONS PRELIMINAIRES

L'entrepreneur doit soumettre à l'acceptation du maître d'œuvre toutes les dispositions techniques qui ne font pas l'objet de stipulations dans le présent CCTP.

Ces dispositions ne peuvent pas être contraires aux règles de l'art ni être susceptibles de réduire la sécurité et la durabilité de la structure et des équipements de l'ouvrage, en phase de travaux comme en phase de service.

Ces propositions doivent être assorties de justifications correspondantes, telles que notices, mémoires, rapports d'organismes de certification ou de laboratoires agréés, procès-verbaux d'essais, etc...
(*)
Tous les documents remis par l'entrepreneur à la maîtrise d'œuvre doivent être rédigés en français.ARTICLE 2.2. DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR


2.2.1. Dispositions généralesARTICLE 2.2. DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR
(chapitre 3 du fasc. 65 du CCTG, art. 28, 29 et 40 du CCAG)

2.2.1. Dispositions générales
L'ensemble des documents à fournir par l'entrepreneur est soumis au visa du maître d'œuvre, excepté :
les notes de calculs, par dérogation à l'article 29 du CCAG - T,
les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé,
les documents relatifs aux ouvrages provisoires de 2ème catégorie,
les documents de suivi du contrôle intérieur dont seul le cadre est soumis à son acceptation,
le dossier de récolement.2.2.2. Liste des documents à fournir









(*) Les batardeaux doivent faire l’objet d’une note de calcul, lorsque l’emploi de palplanches est envisagé ou lorsque la hauteur d’eau retenue l’impose.2.2.2. Liste des documents à fournir

L'ensemble des documents à fournir par l'entrepreneur, soit pendant la mise au point du marché, soit pendant la période de préparation des travaux, soit après exécution, est regroupé sous les rubriques suivantes :
le programme d'exécution des travaux,
le projet des installations de chantier,
Plan Qualité (y compris les agréments de matériaux et matériels),
les études des batardeaux, (*)
les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé (PHS),
les documents relatifs aux ouvrages provisoires,
les études d’exécutions,
le schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets (SOSED),
le plan d'assurance de la protection de l'environnement (PAPE),
les résultats des essais de convenance,
les résultats du contrôle intérieur,
le dossier de récolement de l'ouvrage.ARTICLE 2.3. PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX

(*) Ce document doit être mis à jour en fin de chantier dans le cadre du récolement.ARTICLE 2.3. PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX
(art. 28.2 du CCAG, art. 33 et 35 du fasc. 65 du CCTG)

Le programme d'exécution des travaux comprend :
le calendrier prévisionnel des travaux,
la description générale des matériels et méthodes à utiliser,
le projet des installations de chantier.

Le calendrier prévisionnel des travaux doit être présenté de telle sorte qu'apparaissent clairement les tâches critiques et leur enchaînement, ainsi que les éventuelles marges. (*)ARTICLE 2.4. SECURITE ET PROTECTION DE LA SANTEARTICLE 2.4. SECURITE ET PROTECTION DE LA SANTE

(art. 28.3 du CCAG, loi 93-1418 du 31 décembre 1993 et ses décrets d'application)
Les modalités d'élaboration des documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé, conformément aux lois en vigueur, sont définies au CCAP.
ARTICLE 2.5. PLAN QUALITE - GENERALITES


2.5.1. Composition générale du Plan QualitéARTICLE 2.5. PLAN QUALITE - GENERALITES
(art.34 du fasc. 65 du CCTG)

2.5.1. Composition générale du Plan Qualité

Conformément aux dispositions de l’article 34 du fascicule 65, le Plan Qualité est constitué :
de la note d'organisation générale du chantier (y compris les installations de chantier),
des procédures d'exécution (y compris la description générale des matériels et méthodes), relatives à chaque tâche principale (étaiement, mise sur cintre, ragréage, protection générale de surface, méthode d'injection, de calfeutrement et de projection, étanchement …)
des documents de suivi de contrôle intérieur,
du cadre des documents de suivi d'exécution,
des modalités de demande d’agrément des matériaux, composants et équipements.2.5.2. Points d'arrêt et points critiques

(*) Un point critique est un point sensible qui nécessite une information préalable du maître d’œuvre et donne lieu en outre à l’établissement d’un document de suivi.




Un point d’arrêt est un point critique pour lequel un accord formel du maître d’œuvre est nécessaire à la poursuite de l’exécution.
Un point d’arrêt est associé à un délai de préavis, et à un délai de levée, délais de levée au-delà duquel l’entreprise peut poursuivre l’exécution en l’absence de manifestation du maître d’œuvre, dans ce cas l’accord du maître d’œuvre est reconnu implicitement.







(**) Uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrage





(***) Indiquer les techniques de réparation en fonction des travaux envisagés
2.5.2. Points d'arrêt et points critiques
(*)
Les points d'arrêt sont donnés ci-dessous, sauf proposition particulière de l’entrepreneur acceptée par le maître d’œuvre ou son représentant, les délais de préavis et de levée sont donnés au CCAP.
 EMBED PBrush 
La liste des points critiques est présentée par l'entrepreneur dans la note d'organisation générale du chantier de son Plan Qualité.

Le contrôle intérieur à la chaîne de production exécuté par le titulaire, est complété par un contrôle extérieur du maître d'œuvre, qui peut porter notamment sur la qualité des mortiers, des produits de protection générale de surface ainsi que sur la qualité des parements finis.ARTICLE 2.6. QUALITE DE L'ASPECT DES PAREMENTS

(*) La fourniture, avec les plans du DCE, de photos des matériaux en place aidera l’entreprise, en première approche, à définir la nature des mortiers et produits de protection générale de surface qu’il pourra proposer. (cf. commentaire article 1.4.1)
(*) Les couleurs sont aussi éventuellement proposées à l'architecte du projet, voire l’Architecte des Bâtiments de France. Préciser ici si un aspect fini particulier exigé.

(**) Préciser ici si un aspect fini particulier est exigé.ARTICLE 2.6. QUALITE DE L'ASPECT DES PAREMENTS
(*)
Concernant la couleur et la texture des matériaux mis en œuvre pour les travaux prévus au présent CCTP, les fournitures proposées sont soumises à l'agrément du maître d'œuvre, dans le respect des prescriptions du chapitre 3 du présent CCTP.

(**)

Une épreuve de convenance est réalisée.ARTICLE 2.7. DOCUMENT d'organisation générale du chantierARTICLE 2.7. DOCUMENT D’ORGANISATION GENERALE DU CHANTIER

( art. 34.2.2 du fascicule 65 du CCTG )

La liste et l'organigramme des responsables sur le chantier concernent l'ensemble des entreprises, sous-traitants inclus.

La note d'organisation générale explicite également de façon détaillée les principes de la gestion des documents :
calendrier de fourniture des documents,
nombre des documents adressés au maître d'œuvre, aux bureaux de contrôle et autres intervenants,
principes et délais pour les vérifications et modifications.
liste des procédures d’exécution,
principe du contrôle intérieur envisagé.ARTICLE 2.8. PROCEDURES D'EXECUTION
2.8.1. Liste des procédures d'exécution
( * ) Les procédures d’exécution sont établies par nature de travaux.

(**) Uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrage

(***) Choisir en fonction des travaux à réaliserARTICLE 2.8. PROCEDURES D'EXECUTION
2.8.1. Liste des procédures d'exécution
Les procédures d'exécution à fournir sont les suivantes : ( * )
montage des échafaudages,
réalisation du batardeau, (**)
coffrages et parements, ( *** )
préparations de surfaces,
ferraillage, ( *** )
bétonnage, ( *** )
détails des épreuves de convenances (déroulement, moyens humains et matériels mis en œuvre…),
ragréage, (***)
protection générale de surface, (***)
calfeutrement et/ou injection, (***)
projection du béton, (***)2.8.2 Documents annexés aux procédures d'exécution2.8.2. Documents annexés aux procédures d'exécution
Les documents annexés aux procédures comprennent en outre les documents suivants :
le plan de phasage des travaux de réparation,
le projet des ouvrages provisoires,
le dossier d’étude des bétons et leurs références,
l’ensemble des dispositions prises pour la protection de l’environnement,
le programme de bétonnage,
les références des documents internes à l’entreprise consultables par le maître d’œuvre sur le chantier.2.8.3. Assurance de la qualité pour le ragréage2.8.3. Assurance de la qualité pour le ragréage

Le Plan Qualité définit :
le mode d’équarrissage,
le mode de ragréage utilisé,

Il définit en outre les spécifications de mise en œuvre qui comportent deux volets :
des documents précis rédigés par le formulateur des produits de ragréage et de protection générale de surface, qui doivent définir les différentes phases à respecter, pour préparer et appliquer le produit, ainsi que les différentes contre-indications d'emploi de ce produit ;
des documents écrits par l'entrepreneur qui détaillent le matériel à utiliser, ainsi que les opérations à réaliser sur le chantier lors de l'application. Ces documents doivent se référer aux documents du formulateur.2.8.4. Assurance de la qualité pour les protections générales de surface2.8.4. Assurance de la qualité pour les protections générales de surface
Le Plan Qualité définit :
le mode de préparation du subjectile avant produit de protection,
le mode de protection utilisé.
Il définit en outre les spécifications de mise en œuvre qui comportent deux volets :
des documents précis rédigés par le formulateur des produits de ragréage, qui doivent définir les différentes phases à respecter, pour préparer et appliquer le produit, ainsi que les différentes contre-indications d'emploi de ce produit ;
des documents écrits par l'entrepreneur qui détaillent le matériel à utiliser, ainsi que les opérations à réaliser sur le chantier lors de l'application. Ces documents doivent se référer aux documents du formulateur.2.8.5. Assurance de la qualité pour les produits de ragréage2.8.5. Assurance de la qualité pour les produits de ragréage

Le Plan Qualité définit :
la nature des produits prêts à l’emploi utilisés,
les caractéristiques répondant aux exigences de performance des produits de ragréage définies au chapitre 3 du présent CCTP,2.8.6. Assurance de la qualité pour les produits de protection générale de surface2.8.6. Assurance de la qualité pour les produits de protection générale de surface

Le Plan Qualité définit :
la nature des produits prêts à l’emploi utilisés,
la nature des produits employés,
les fonctions de protection principales et complémentaires des produits de protection générale de surface employés (voir chapitre 3 du présent CCTP).2.8.7. Assurance de la qualité pour les bétons projetés2.8.7. Assurance de la qualité pour les bétons projetés

Le Plan Qualité définit :
le mode de projection utilisé,
l'origine et la qualité des constituants des bétons,
la catégorie, la classe, la sous-classe et la provenance des ciments,
les caractéristiques du sable employé,
la nature, le dosage et la provenance des adjuvants si besoin est,
les épreuves de convenance à réaliser avant travaux de projection,
le mode de mise en place du ferraillage éventuel, et ses liaisons avec la structure.

Le Plan Qualité précise :
les conditions de réalisation des épreuves,
les modalités de communication des résultats par l'entrepreneur au maître d’œuvre,
la conduite à tenir lorsque les résultats escomptés ne sont pas atteints.

Les épreuves de convenance sont à la charge de l'entrepreneur et doivent être réalisées avant le début de la projection, sur le chantier et dans les conditions de celui-ci pour vérifier :
la méthode de préparation du support,
la mise en place du ferraillage éventuel,
la projection (y compris la qualification du porte-lance),
le respect des épaisseurs,
les caractéristiques du béton projeté.

Le calendrier proposé par l’entreprise, en accord avec le maître d’œuvre, doit prendre en compte l’éventualité de résultats négatifs des épreuves nécessitant un ajustement possible sur un des points évoqués ci-dessus et permettre tous les réglages en fonction des paramètres du chantier.2.8.8. Assurance de la qualité pour les calfeutrements2.8.8. Assurance de la qualité pour les calfeutrements

Le Plan Qualité définit :
la méthode de préparation du support,
le mode de réparation utilisé,
la fonction et la nature du contrôle intérieur,
les références du personnel.
Il définit en outre les spécifications de mise en œuvre qui comportent deux volets :
des documents précis rédigés par le formulateur des produits de calfeutrement, qui doivent définir les différentes phases à respecter, pour préparer et appliquer le produit, ainsi que les différentes contre-indications d'emploi de ce produit ;
des documents écrits par l'entrepreneur qui détaillent le matériel à utiliser, ainsi que les opérations à réaliser sur le chantier lors de l'application. Ces documents doivent se référer aux documents du formulateur.2.8.9. Assurance de la qualité pour les injections
2.8.9. Assurance de la qualité pour les injections
Le Plan Qualité définit :
la méthode de préparation du support,
le mode de réparation utilisé,
la fonction et la nature du contrôle intérieur,
les références du personnel.
Il définit en outre les spécifications de mise en œuvre qui comportent deux volets :
des documents précis rédigés par le formulateur des produits de calfeutrement, qui doivent définir les différentes phases à respecter, pour préparer et appliquer le produit, ainsi que les différentes contre-indications d'emploi de ce produit ;
des documents écrits par l'entrepreneur qui détaillent le matériel à utiliser, ainsi que les opérations à réaliser sur le chantier lors de l'application. Ces documents doivent se référer aux documents du formulateur.2.8.10. Assurance de la qualité pour les produits de calfeutrement2.8.10. Assurance de la qualité pour les produits de calfeutrement
Le Plan Qualité définit pour les coulis de ciment :
la catégorie, la classe, la sous-classe, la provenance des ciments, et le dosage,
la nature, le dosage et la provenance des adjuvants le cas échéant,
les caractéristiques du sable employé (fiche produit),
la nature des produits prêts à l’emploi utilisés,
la méthode d’application.

Le Plan Qualité définit pour les produits à base de résine synthétique :
la catégorie, la provenance et le dosage,
la méthode d’application.
Le Plan Qualité définit, pour tous les produits employés, les caractéristiques principales (mécaniques, remplissage, souplesse) des matériaux mis en œuvre.2.8.11. Assurance de la qualité pour les produits d'injection2.8.11. Assurance de la qualité pour les produits d'injection
Le Plan Qualité définit pour les coulis d'injection :
la catégorie, la classe, la sous-classe, la provenance des ciments, et le dosage,
la nature, le dosage et la provenance des adjuvants le cas échéant,
les caractéristiques du sable employé (fiche produit),
la nature des produits prêts à l’emploi utilisés,
la méthode d’application.

Le Plan Qualité définit pour les produits à base de résine synthétique : l
a catégorie, la provenance et le dosage,
la méthode d’application.

Le Plan Qualité définit, pour tous les produits employés, les caractéristiques principales (mécaniques, remplissage, souplesse) des matériaux mis en œuvre.2.8.12. Maîtrise de la qualité pour les bétons

( * ) Uniquement lorsque du béton armé ou non est employé sur le chantier.2.8.12. Maîtrise de la qualité pour les bétons ( * )
( art. 81 du fascicule 65 du CCTG )

2.8.12.1. Nature et qualité des différents constituants

Le Plan Qualité définit la catégorie, la classe, la sous-classe et la provenance des ciments.
Pour les granulats ( normes NF EN 12620 et XP P 18-545 ), le Plan Qualité indique par dérogation au fascicule 65 du CCTG :
leur provenance,
leurs caractéristiques :
granularité et teneur en fines des gravillons, des sables et graves (norme NF EN 933-1),
module de finesse des sables et graves (normes NF EN 12620 et NF EN 13139),
propreté des sables et graves (normes NF EN 933-8 et NF EN 933-9),
polluants organiques (norme NF EN 1744-1),
coefficient d'absorption d'eau (norme NF EN 1097-6),
impuretés prohibées,
soufre total, sulfates solubles dans l'acide et chlorures (norme NF EN 1744-1),
coefficient d'aplatissement (norme NF EN 933-3),
teneur en éléments coquilliers des granulats d'origine marine (norme NF EN 933-7),
Los Angelès (norme NF EN 1097-2),
friabilité des sables (norme P 18-576),
niveau de réactivité vis-à-vis de la réaction alcali-silice (normes XP P 18-594, FD P 18-542 et mode opératoire LPC n°37),
sensibilité au gel-dégel (normes NF EN 1097-6 et NF EN 1367-1).
L'emploi de granulats recyclés ou artificiels est interdit. L'emploi de granulats provenant de la récupération du béton frais sur l’installation de production est possible mais dans les conditions précisées au paragraphe "Granulats" du sous-article "Constituants des mortiers et bétons" du chapitre 3 du présent CCTP.
Le Plan Qualité définit enfin la nature, le dosage et la provenance des adjuvants.2.8.12.2. Dispositions particulières liées aux réactions de gonflement interne des bétons

A Alcali-réaction

Dispositions concernant le dossier d'étude des bétons

Si les granulats bénéficient du droit d'usage de la marque NF-Granulats avec qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction en NR ou PRP, le certificat de conformité des granulats à la marque NF, qui donne leur qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction, doit être annexé au dossier d'étude des bétons.

Si les granulats ne bénéficient pas du droit d'usage de la marque NF-Granulats mais si le producteur de granulats dispose d'un dossier carrière élaboré conformément aux prescriptions du document intitulé "Guide pour l'élaboration du dossier carrière" édité par le LCPC en juin 1994 et approuvé par le maître d'œuvre, le dossier d'étude des bétons doit contenir les extraits du plan qualité du producteur permettant de certifier la qualification vis-à-vis de l'alcali-réaction des granulats utilisés. Ces documents sont accompagnés des résultats des contrôles intérieurs effectués par le producteur de granulats.
En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats et d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, les résultats des essais permettant la qualification des granulats conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542 et de la norme XP P 18-594 sont joints au dossier d'étude des bétons.

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ), tous les résultats des essais visés par les chapitres 5, 6 ou 8 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 doivent être joints au dossier d'étude des bétons.

Si les granulats sont potentiellement réactifs à l'effet de pessimum (PRP), le dossier d'étude des bétons doit comporter tous les résultats des essais permettant de justifier que les conditions 1 et 2 du chapitre 9 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 sont vérifiées.

Dispositions concernant les procédures de bétonnage

En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats mais en présence d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, toutes les procédures de bétonnage doivent prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des documents de suivi du contrôle intérieur effectué par le producteur de granulats et l'entrepreneur conformément à leur Plan Qualité.

En l'absence de granulats titulaires de la marque NF-Granulats et d'un dossier carrière approuvé par le maître d'œuvre, toutes les procédures de bétonnage doivent prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des résultats des essais rapides permettant la qualification des granulats conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542.

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ) et si les opérations de bétonnage s'étalent sur une période supérieure à deux mois, les procédures de bétonnage doivent prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des résultats des essais visés par les chapitres 5, 6 ou 8 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994. Ces essais doivent dater de moins de deux mois.

Si les granulats sont potentiellement réactifs ( PR ) et dans le cas de changement des propriétés d'un des constituants du béton, les procédures de bétonnage doivent être modifiées et prévoir la fourniture au maître d'œuvre, avant bétonnage, des résultats des essais visés par les chapitres 5, 6 ou 8 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.

Ces essais doivent être conduits sur la formule modifiée.

L'acceptation des résultats de tous les essais par le maître d'œuvre est une condition nécessaire à la levée des points d'arrêt avant bétonnage.

B Réaction sulfatique interne

Le Plan Qualité précise les dispositions prises par l'entrepreneur pour prévenir la réaction sulfatique interne du béton, en tenant compte des indications du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à la réaction sulfatique interne" édité par le LCPC en août 2007.
2.8.12.3. Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes

Le Plan Qualité précise les dispositions à prendre en cas de bétonnage lorsque la température ambiante est inférieure à +5°C ou durablement supérieure à +35°C et lorsque la température du béton est supérieure à +32°C pendant sa mise en œuvre. En outre, en cas de délai important entre la fabrication du béton et la fin de sa mise en œuvre, le Plan Qualité précise les dispositions à appliquer ainsi que les modalités d'utilisation d'un retardateur de prise.2.8.12.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel

Le Plan Qualité précise les modalités de prise en compte des préconisations du guide technique "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003.2.8.13. Maîtrise de la qualité pour les aciers de béton armé

( * ) Uniquement lorsque du béton armé est employé sur le chantier.2.8.13. Maîtrise de la qualité pour les aciers de béton armé
( art 74 du fasc. 65 du CCTG )
( * )
Les dispositions en matière de maîtrise de qualité pour les aciers de béton armé sont établies conformément à l’art 74 du fascicule 65 du CCTG.
En complément des stipulations de l’article 74.1 du fascicule 65 du CCTG, le Plan Qualité précise les caractéristiques et la provenance des dispositifs de raccordement des aciers de béton armé (manchons).
Le Plan Qualité explicite les dispositions adoptées pour assurer la protection contre la corrosion, en phase provisoire, des armatures définies sous-article intitulé « Protection contre la corrosion des armatures » de l’article intitulé « Aciers pour béton armé » du chapitre 3 du présent CCTP.2.8.14. Maîtrise de la conformité pour les ouvrages provisoires


2.8.14.1. Généralités2.8.14. Maîtrise de la conformité pour les ouvrages provisoires
(art. 53 du fasc. 65 du CCTG)
2.8.14.1. Généralités

Le projet des ouvrages provisoires doit fournir le phasage détaillé et précis des réparations, ceci afin de définir la position et d’établir l’état des ouvrages provisoires au niveau de chaque phase.

Les ouvrages provisoires sont dimensionnés en prenant en compte tout le poids de la structure à exécuter sans faire appel à la résistance d'aucune partie de celle-ci. Il faut notamment tenir compte des retombées de mortier dans le cas de réparation par projection.

L’entreprise est responsable des ouvrages provisoires.
La réception est assurée par le Chargé des Ouvrages Provisoires (COP) de l’entreprise.2.8.14.2. Dessins des ouvrages provisoires
(*) Les articles 2.8.12.2 et 2.8.12.3 sont rédigés pour des ponts, dans le cas de structures autres (murs, parois…) la rédaction devra être modulée en fonction de la structure à réparer.

Les ouvrages provisoires sont :
les étaiements éventuels (également appelés échafaudages porteurs ou cintres),
les échafaudages de service et les plates-formes de travail qui sont destinés à supporter seulement les déplacements du personnel, du matériel et des matériaux,
les dispositifs de protection vis-à-vis des risques de chutes d’éléments ou de matériels, et des risques de chocs accidentels.
2.8.14.2. Dessins des ouvrages provisoires
(*)
(art 53.2 du fasc. 65 du CCTG)
Outre les spécifications de l'article 53.2 du fascicule 65 les dessins définissent :
les types et modules normalisés de tous les profils à utiliser,
les épaisseurs de tubes et non pas seulement leurs diamètres extérieurs,
les pièces qui, du fait de la pente ou du dévers de l'intrados de l'ouvrage à réparer, devraient avoir leur plan de résistance principal non vertical, ainsi que les surfaces d'appui des pièces qui doivent comporter des boîtes à sable ou des cales d'épaisseur variable en vue d'assurer un contact correct des pièces (surface sur surface et non ligne sur ligne ou point sur point),
les niveaux théoriques d'appui de tous les éléments verticaux,
les précautions prévues pour pallier l'hétérogénéité des appuis de l'étaiement : sol, ancienne chaussée, pieux, débords de semelle, etc...
en cas d'appui direct sur le sol, la pression admissible exigée du sol dans les conditions d'utilisation : en l'absence de sondages menés par un laboratoire agréé par le maître d'œuvre, la contrainte maximale supportée par le sol de fondation (quel qu'il soit) ne dépasse pas 0,1 MPa,
les précautions prévues pour pallier l'instabilité d'une zone d'appui en pente,
le plan de phasage de réalisation des travaux,
les manœuvres par lesquelles commencent le déchargement et le démontage des ouvrages provisoires,
l'emplacement des boîtes à sable, coins ou vérins nécessaires au démontage des ouvrages provisoires,
les zones de circulation du personnel et les réservations pour la fixation de tous les dispositifs de retenue.

Des schémas types peuvent être utilisés et, en cas d'emploi de pièces préfabriquées, des notices ou partie de notices du fabricant peuvent être incorporées aux dessins d'exécution à condition de former avec les dessins particuliers un ensemble complet, cohérent et sans risque d'ambiguïté ; en particulier, les parties de ces notices applicables au cas d'espèce sont clairement mises en évidence.2.8.12.3. Règles de calcul

(*) Le CCTP doit définir toutes les hypothèses de calcul à prendre en compte2.8.12.3. Règles de calcul
Les ouvrages provisoires sont calculés conformément aux indications de l'article 59 du fascicule 65 et de l'annexe A2 du fascicule 66 du CCTG. (*)ARTICLE 2.9. SCHEMA D'ORGANISATION ET DE SUIVI DE L'ELIMINATION DES DECHETSARTICLE 2.9. SCHEMA D'ORGANISATION ET DE SUIVI DE L'ELIMINATION DES DECHETS
Pendant la période de préparation, l'entrepreneur soumet au visa du maître d'œuvre un Schéma d'Organisation et de Suivi de l'Elimination des Déchets (SOSED) dans lequel il décrit de manière détaillée :
les méthodes qu'il va employer pour ne pas mélanger les déchets,
les centres de stockage ou centres de regroupement ou unités de recyclage vers lesquels sont acheminés les différents déchets à éliminer,
les moyens de contrôle, de suivi et de traçabilité qu'il va mettre en œuvre pendant les travaux.
Tous les déchets à évacuer doivent l'être en respectant les modalités prévues dans ce document.
L'article "DECHETS" du chapitre III du présent CCTP précise la nature et les quantités de déchets présents sur le chantier et rencontrés lors des travaux, qu'ils soient destinés à être évacués ou réutilisés sur place.ARTICLE 2.10. DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERIEURARTICLE 2.10. DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERIEUR

La liste des documents de suivi est définie au Plan Qualité pour chaque procédure.
Lors de l'exécution, l'entrepreneur adresse au maître d'œuvre les documents de suivi au fur et à mesure de l'obtention des résultats du contrôle intérieur.ARTICLE 2.11. ETUDES D'EXECUTION

2.11.1. Programme des études d'exécutionARTICLE 2.11. ETUDES D'EXECUTION
(chapitre 4 du fasc. 65 du CCTG)
2.11.1. Programme des études d'exécution
L'entrepreneur doit fournir un programme d'études d'exécution.2.11.2. Données d’entrée pour les études d'exécution
( * ) « Ces données comprennent notamment l'action des ouvrages provisoires, charges provisoires et matériels de chantier sur les ouvrages définitifs.
Si le marché le prescrit, l'entrepreneur, avant de procéder aux études d'exécution, remet un document définissant les bases de ces études. Y figurent notamment :
les propositions techniques complémentaires s'ajoutant s'il y a lieu aux dispositions du marché,
les méthodes et moyens de calcul,
les bases numériques des calculs.




( ** ) Certains éléments, comme les avaloirs, doivent faire l’objet de justifications particulières.
2.11.2. Données d’entrée pour les études d'exécution
Les dispositions de l'article 42. du fascicule 65 du CCTG sont applicables.

L'entrepreneur est tenu de fournir un document définissant les données d’entrée de ses études dont la consistance doit être conforme à l'article 42. du fascicule 65 du CCTG. ( * )

La note précise notamment les enrobages prévus pour toutes les parties d'ouvrage.
Ces propositions ne doivent pas remettre en cause les clauses du marché et sont conformes aux directives de conception et de calcul en vigueur.

Tous les calculs justificatifs sont à la charge de l'entrepreneur.

Tous les calculs doivent être menés avec les fascicules du Cahier des Clauses Techniques Générales ( CCTG ) approuvé par le décret n° 2000-54 du 15 juin 2000 et par la circulaire n° 2000-59 du 02 août 2000 s’y référant.

Le calcul des avaloirs, dimensions et espacements, doit être effectué suivant les recommandations du guide technique du Sétra de juin 1989 « Assainissement des ponts routes » ( ** ).

Les études d’exécution doivent prendre en compte le phasage des travaux.2.11.3. Plans d’exécution et notes techniques
(*) Les notes de calculs ne sont à fournir que pour les échafaudages ou cintres éventuels, les batardeaux lorsque l’emploi de palplanches est envisagé ou lorsque la hauteur d’eau retenue l’impose.

A titre indicatif, les plans à fournir pour les petites réparations peuvent concerner :
les étaiements et échafaudages,
les batardeaux éventuels,
la définition des zones à ragréer ou à revêtir,
la définition des zones à injecter ou calfeutrer,
la définition des zones à reconstituer ou à renforcer,2.11.3. Plans d’exécution et notes techniques

(art. 43. du fascicule 65 du CCTG)

L'entrepreneur établit une "liste des plans et notes de calculs ( * )", qui doit être régulièrement tenue à jour, constituant le dossier d'exécution, en indiquant notamment pour chaque dessin :
( l'indication du bureau d'études ( bureau d'études de l'entrepreneur ou bureau d'études sous-traitant ),
( le nom de la personne de ce bureau d'études, responsable du dessin,
( le numéro,
( le titre complet,
( la date d'établissement,
( le ou les indices des modifications, avec les dates correspondantes,
( le repérage de ces modifications,
( l'indication succincte de la nature de cette ou de ces modifications,
( la ou les dates d'envoi au visa du maître d’œuvre,
( la ou les dates des visas du maître d’œuvre,
( la date du visa définitif ( bon pour exécution ).

Ces mêmes indications doivent être également reproduites sur chaque plan.ARTICLE 2.12. DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE

(*) Indiquer éventuellement les formats des documents remis sur le support informatique (OpenOffice, Word, Excel, Autocad, …).ARTICLE 2.12. DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE
( article 40 du CCAG, article 36 et 44 du fascicule 65 du CCTG )

Le dossier de récolement comprend :
le programme et le calendrier réel d'exécution des travaux,
les fiches d’agrément de fournitures,
les quantités mises en œuvre,
les plans et notes de calculs mis à jour,
les documents de suivi de mise en œuvre,
les comptes-rendus d'incidents et les calculs éventuels les accompagnant,
les fiches de non-conformité,
le Plan Qualité accompagné de tous les résultats des contrôles, épreuves et essais divers.

Avant la réception de l'ouvrage, l'entrepreneur remet au maître d’œuvre trois (3) exemplaires papier des documents conformes à l'exécution et un (1) exemplaire sur support informatique (cd rom). (*)

CHAPITRE III
PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUXARTICLE 3.1. GENERALITESARTICLE 3.1. GENERALITES
( art. 21 à 25 du CCAG )

Il est rappelé que la fourniture des matériaux, composants ou autres produits fait partie de l'entreprise. L'entrepreneur doit en conséquence imposer dans les conventions avec les fournisseurs ou producteurs les obligations du présent marché s’y référant.
Tous les matériaux, composants ou équipements entrant dans la composition des ouvrages ou ayant une incidence sur leur qualité ou leur aspect, sont proposés par l'entrepreneur au maître d'œuvre selon les modalités (procédures et délais) prévues au Plan Qualité.
Ils sont définis par leurs caractéristiques, leur conditionnement et leur provenance.
Il est rappelé que l'acceptation des matériaux, produits et composants est subordonnée :
aux résultats du contrôle intérieur, dont les modalités sont définies dans le Plan Qualité,
aux résultats du contrôle extérieur.

Dans l'exercice du contrôle extérieur, le maître d'œuvre peut être amené à :
s'assurer de l'exercice du contrôle intérieur,
exécuter les essais qu'il juge utiles,
faire procéder à des prélèvements conservatoires.

En cas d'anomalies constatées sur les matériaux, produits composants et équipements avant leur mise en place dans l'ouvrage au niveau du contrôle intérieur, ou dans le cadre du contrôle extérieur, il est fait application des articles 39 et 44 du CCAG.3.1.1. Conformité aux normes, marques et avis techniques français3.1.1. Conformité aux normes, marques et avis techniques français
(Recommandations RC 99-T1)3.1.1.1. Possibilités d'équivalence
3.1.1.1. Possibilités d'équivalence

Le présent CCTP prévoit que certains produits ou services doivent être conformes à des normes françaises non issues de normes européennes.

L’entrepreneur peut proposer d'autres produits ou services à condition d'une part, qu'ils soient conformes à des normes en vigueur dans d'autres Etats membres de l'espace économique européen et d'autre part, qu'ils soient acceptés par le maître d'œuvre, ce dernier restant seul juge de l'équivalence.

Le présent CCTP prévoit également que certains produits ou services doivent être titulaires soit d'une marque de qualité française ( marque NF ou autre), soit d'un avis technique, d'un agrément ou d'une homologation émis par un organisme public européen ou français ( Sétra, LCPC, CSTB, etc… ).

L'entrepreneur peut proposer d'autres produits ou services à condition que ceux-ci bénéficient de modes de preuves en vigueur dans d'autres états membres de l'espace économique européen attestés par des organismes accrédités par des organismes signataires des accords dits "E.A.". Ces produits ou services doivent également être acceptés par le maître d'œuvre, ce dernier restant seul juge de l'équivalence.3.1.1.2. Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence3.1.1.2. Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence
En complément à l'article 23 du CCAG-T, pour toute demande d'équivalence d'un produit ou service, le titulaire doit fournir au moins deux mois avant tout début d'approvisionnement ou mise en œuvre, les éléments (échantillons, notices techniques, résultats d'essai, etc.) nécessaires à l'appréciation de l'équivalence du produit ou service proposé au produit ou service requis. Ces éléments sont à la charge de l'entrepreneur et, pour les documents, rédigés en langue française.

Le maître d'œuvre dispose d'un délai de 30 jours à partir de la livraison de ces éléments pour accepter ou refuser ce produit. Son acceptation est fondée sur le respect des exigences définies dans la norme française ou dans le règlement de la marque de qualité, de l'avis technique, de l'homologation ou de l'agrément requis, qui constituent toujours la référence technique.
Tout produit ou service pour lequel l'équivalence aurait été sollicitée et qui serait livré sur le chantier ou engagé sans respecter le délai précité est réputé être en contradiction avec les clauses du marché et doit donc être immédiatement retiré ou interrompu au frais de l'entrepreneur, sans préjudice des frais directs ou indirects de retard ou d'arrêt de chantier.ARTICLE 3.2. PRODUITS POUR LES RAGREAGES
(*) Le présent article ne concerne que les "petites" réparations, à savoir des ragréages nécessitant la mise en œuvre d'une faible quantité de matériaux ; les produits utilisés se classent en 3 familles :
Produits à base de liants hydrauliques, constitués de liants hydrauliques et de granulats. Éventuellement des adjuvants peuvent être utilisés. Si les produits utilisés ne sont pas constitués de mélanges prédosés, une étude de type formulation de béton est à prévoir ; ce cas n'est pas considéré dans la présente partie.
Produits à base de liants hydrauliques modifiés, constitués de mélanges généralement prédosés en usine, composés de liants hydrauliques, de granulats, modifiés par des ajouts de résines synthétiques. Des fibres peuvent être incorporées au mélange. La composition de ces mélanges, y compris leur dosage en eau, doivent être parfaitement définies par le fabricant.
Produits à base de résines synthétiques constitués de mélanges composés de granulats et d'une résine synthétique constituant le liant et éventuellement d'ajouts et/ou de fibres.ARTICLE 3.2. PRODUITS POUR LES RAGREAGES
(*)3.2.1. Critères d'acceptation de la qualité du produit proposé :



(*) A préciser par la maîtrise d'œuvre : la classe performentielle, R2, R3 ou R4














(**) Cette caractéristique ne concerne que les produits ou systèmes de produit à base de liant hydraulique. Elle pourra être supprimée si la mise en œuvre d'une protection générale de surface ayant des performances garanties vis-à-vis de la pénétration du dioxyde de carbone est prévue.

(***) Cette exigence est relative à la durabilité d'une réparation soumise à des cycles de gel-dégel en présence de sel de déverglaçage.
A préciser par la maîtrise d'œuvre.
(*** *) Cette exigence est relative à la durabilité d'une réparation pouvant subir des chocs thermiques dus à des phénomènes de type pluie d'orage. Cette exigence de performance est garantie si le produit ou système de produits proposé est certifié pour une compatibilité thermique partie 1.
A préciser par la maîtrise d'œuvre.

(*** **) Cette exigence est relative à la durabilité d'une réparation soumise à des cycles de forte variation de température dans un milieu sec. Cette exigence de performance est garantie si le produit ou système de produits proposé est certifié pour une compatibilité thermique parie 1.
A préciser par la maîtrise d'œuvre.

(*** ***) La valeur du coefficient de dilatation thermique du produit ou du système de produits devra être déclarée par son fournisseur si aucun essai de cycle thermique n'a été effectué. Cette valeur permettra de vérifier la compatibilité du produit de réparation avec celui du support (coefficient de dilatation thermique du béton de l'ordre de 10-5 /°C)

(*** *** *) Cette exigence est relative à la durabilité d'une réparation soumise à des pénétrations d'ions chlorures et qui pourrait nécessiter la mise en œuvre d'une protection générale de surface si cette pénétrabilité était trop élevée.
A préciser par la maîtrise d'œuvre.

(*** *** **) Cette exigence est relative à la durabilité d'une réparation soumise à de fortes attaques chimiques (rares pour les ouvrages d'art).
A préciser par la maîtrise d'œuvre.


(*** *** ***) Cette exigence est requise si le produit de réparation doit être appliqué en sous-face.





















































































(*** *** *** *) A intégrer uniquement si le produit doit présenter une classe de résistance par rapport au feu. Les classes de tenue au feu sont A1, A2, B, C, D, E.
Les classe de système d'attestation de conformité par rapport à la réaction au feu sont 1, 2, ou 3.






(*** *** ***.***) La classe est 2+ ou 4 ; elle dépend des caractéristiques de performance du produit. Un produit à "basses performances" sera classé 4 alors qu'un produit à hautes performances sera classé 2+.3.2.1. Critères d'appréciation de la qualité du produit proposé :

a) Les produits utilisés doivent être marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-3.
(*)

La classe performantielle des produits utilisés est R2. Pour cette classe, les niveaux de performance minimaux sont rappelés ci-après :
résistance à la compression selon la norme NF EN 12190 : elle doit être supérieure ou égale à 15 MPa
teneur en ions chlorures déterminée selon la norme NF EN 1015-17 : elle doit être inférieure ou égale à 0,05%
adhérence mesurée sur un support de référence (défini par la norme NF EN 1766) MC(0,40) selon la norme NF EN 1542 : elle doit être supérieure ou égale à 0,8 MPa
absorption capillaire mesurée selon la norme NF EN 13057 : elle doit être inférieure à 0,5 kg.m-2.h-0.5
résistance à la carbonatation : la profondeur de carbonatation mesurée selon la norme NF EN 13295 doit être nulle ou inférieure à celle d'un béton témoin MC(0,45) (défini par la norme NF EN 1766) (**)
compatibilité thermique - Partie 1 - Gel dégel : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 50 cycles de gel/dégel comme décrit dans la norme NF EN 13687-1 doit être supérieure ou égale à 0,8 MPa (***)
compatibilité thermique - Partie 2 - Pluie d'orage : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 30 cycles thermiques comme décrit dans la norme NF EN 13687-2 doit être supérieure ou égale à 0,8 MPa (*** *)
compatibilité thermique - Partie 4 - Cycles thermiques à sec : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 30 cycles de gel/dégel comme décrit dans la norme NF EN 13687-4 doit être supérieure ou égale à 0,8 MPa (*** **)

Coefficient de dilatation : la valeur du coefficient de dilatation thermique du produit ou du système de produits doit être déclarée compatible avec celle du béton support. Il doit être mesuré selon la norme NF EN 1770. (*** ***)


Les produits proposés doivent pouvoir être mis en oeuvre en sous-face. Ils doivent être évalués selon la méthode d'essai décrite dans la norme NF EN 13395-4, sur un béton MC(0,40), et satisfaire à une classe d'adhérence supérieure ou égale 0,8 MPa.(*** *** ***)

La classe performantielle des produits utilisés est R3. Pour cette classe, les niveaux de performance minimaux sont rappelés ci-après :
résistance à la compression selon la norme NF EN 12190 : elle doit être supérieure ou égale à 25 MPa
teneur en ions chlorures déterminée selon la norme NF EN 1015-17 : elle doit être inférieure ou égale à 0,05%
adhérence mesurée sur un support de référence (défini par la norme NF EN 1766) MC(0,40) selon la norme NF EN 1542 : elle doit être supérieure ou égale à 1,5 MPa
module d'élasticité mesuré selon la norme NF EN 13412 : il doit être supérieur ou égal à 15000 MPa
absorption capillaire mesurée selon la norme NF EN 13057 : elle doit être inférieure à 0,5 kg.m-2.h-0.5
résistance à la carbonatation : la profondeur de carbonatation mesurée selon la norme NF EN 13295 doit être nulle ou inférieure à celle d'un béton témoin MC(0,45) (défini par la norme NF EN 1766) (**)
compatibilité thermique - Partie 1 - Gel dégel : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 50 cycles de gel/dégel comme décrit dans la norme NF EN 13687-1 doit être supérieure ou égale à 1,5 MPa (***)
compatibilité thermique - Partie 2 - Pluie d'orage : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 30 cycles thermiques comme décrit dans la norme NF EN 13687-2 doit être supérieure ou égale à 1,5 MPa (*** *)
compatibilité thermique - Partie 4 - Cycles thermiques à sec : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 30 cycles de gel/dégel comme décrit dans la norme NF EN 13687-4 doit être supérieure ou égale à 1,5 MPa (*** **)
Coefficient de dilatation : la valeur du coefficient de dilatation thermique du produit ou du système de produits doit être déclarée compatible avec celle du béton support. Il doit être mesuré selon la norme NF EN 1770. (*** ***)
Les produits proposés doivent pouvoir être mis en oeuvre en sous-face. Ils doivent être évalués selon la méthode d'essai décrite dans la norme NF EN 13395-4, sur un béton MC(0,40), et satisfaire à une classe d'adhérence supérieure ou égale 1,5 MPa.(*** *** ***)

La classe performantielle des produits utilisés est R4. Pour cette classe, les niveaux de performance minimaux sont rappelés ci-après :
résistance à la compression selon la norme NF EN 12190 : elle doit être supérieure ou égale à 45 MPa
teneur en ions chlorures déterminée selon la norme NF EN 1015-17 : elle doit être inférieure ou égale à 0,05%
adhérence mesurée sur un support de référence (défini par la norme NF EN 1766) MC(0,40) selon la norme NF EN 1542 : elle doit être supérieure ou égale à 2,0 MPa
module d'élasticité mesuré selon la norme NF EN 13412 : il doit être supérieur ou égal à 25000 MPa
absorption capillaire mesurée selon la norme NF EN 13057 : elle doit être supérieure ou égale à 0,5 kg.m-2.h-0.5
résistance à la carbonatation : la profondeur de carbonatation mesurée selon la norme NF EN 13295 doit être nulle ou inférieure à celle d'un d'un béton témoin MC(0,45) (défini par la norme NF EN 1766) (**)
compatibilité thermique - Partie 1 - Gel dégel : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 50 cycles de gel/dégel comme décrit dans la norme NF EN 13687-1 doit être supérieure ou égale à 2,0 MPa (***)
compatibilité thermique - Partie 2 - Pluie d'orage : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 30 cycles thermiques comme décrit dans la norme NF EN 13687-2 doit être supérieure ou égale à 2,0 MPa (*** *)
compatibilité thermique - Partie 4 - Cycles thermiques à sec : la contrainte d'adhérence sur un support MC(0,40) (voir norme NF EN 1766) mesurée après 30 cycles de gel/dégel comme décrit dans la norme NF EN 13687-4 doit être supérieure ou égale à 2,0 MPa (*** **)
Coefficient de dilatation : la valeur du coefficient de dilatation thermique du produit ou du système de produits doit être déclarée compatible avec celle du béton support. Il doit être mesuré selon la norme NF EN 1770. (*** ***)
Les produits proposés doivent pouvoir être mis en oeuvre en sous-face. Ils doivent être évalués selon la méthode d'essai décrite dans la norme NF EN 13395-4, sur un béton MC(0,40), et satisfaire à une classe d'adhérence supérieure ou égale 2,0 MPa. (*** *** ***)

Les produits proposés par l'entrepreneur doivent permettre au maître d'œuvre de connaître leur pénétration aux ions chlorures mesurée selon la norme NF EN 13396. (*** *** *)

Les produits proposés par l'entrepreneur doivent permettre au maître d'oeuvre de connaître leur fluage en compression mesuré selon la norme NF EN 13584 si le produit mis en oeuvre est à base de liant hydraulique modifié par polymères (PCC) et si son taux de travail est supérieur à 60% de sa résistance en compression.

Les produits proposés par l'entrepreneur doivent permettre au maître d'oeuvre de connaître leur résistance chimique mesurée selon la norme NF EN 13529.
(*** *** **)



Le produit ou système de produit mis en oeuvre doit satisfaire à une réglementation vis-à-vis du feu. Il doit être de classe.(*** *** *** *)
Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en œuvre vis-à-vis de sa réaction au feu doit appartenir à la classe :.

b) Les produits proposés doivent être compatibles avec les produits prévus dans la partie 3.3 du présent CCTP.

c) Les produits ou systèmes de produit proposés doivent avoir des références dans des domaines d'utilisation analogues.

Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre doit appartenir à la classe : (*** *** ***.***)
3.2.2. Approvisionnement et conditionnement3.2.2. Approvisionnement et conditionnement
a) Les produits ou systèmes de produits font l'objet d'une procédure de réception qui inclut :
la vérification de la conformité de la livraison à la commande :
_quantité livrée,
respect des prescriptions pour les emballages, intégrité de ceux-ci.
leur identification :
société productrice,
usine de fabrication,
étiquetage des produits avec le cas échéant la référence à une marque, un marquage, une homologation, …,
date de fabrication, numéro de lot,
date de péremption.
la fourniture de la notice technique précisant les conditions particulières et les consignes d'emploi des produits,
la réalisation de prélèvements conservatoires, destinés à s'assurer de la conformité des produits si cela est utile au cours des travaux.

b) L'entrepreneur doit s'organiser de façon à ce que le stockage des produits sur chantier permette de respecter les conditions prescrites par le fabriquant pour assurer leur bonne conservation et le respect des consignes de sécurité les cas échéants.3.2.3. Contrôle extérieur3.2.3. Contrôle extérieur
Le maître d’œuvre peut procéder, à titre exceptionnel à des vérifications complémentaires à la charge du maître d'ouvrage.3.2.4. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers3.2.4. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers
Les armatures concernées dans le présent article ne sont destinées qu'à remplacer le cas échéant des armatures trop corrodées pour continuer à assurer leur rôle.3.2.4.1 Aciers pour béton armé3.2.4.1 Aciers pour béton armé
(art. 71 du fasc. 65 du CCTG, normes NF A 35-015, NF A 35-016-1, NF A 35-016-2, NF A 35-019-1, NF A 35-019-2, NF A 35-027)3.2.4.1.1. Généralités3.2.4.1.1. Généralités
Toutes les armatures de béton armé utilisées sont soudables. Le recours à des armatures conformes aux spécifications de la norme NF A 35-017 est ainsi interdit.
Les aciers doivent être conformes à la norme NF A 35-027.
Si l'entrepreneur a recours à une usine d'armatures industrielles pour le béton, celle-ci doit bénéficier de la marque NF-Armatures.3.2.4.1.2. Treillis soudés

Compte tenu des problèmes posés par les recouvrements des treillis soudés, ceux-ci doivent être réservés aux pièces de petites dimensions et/ou faiblement sollicitées.3.2.4.1.2. Treillis soudés
(normes NF A 35-016-2, NF A 35-019-2)
L'utilisation de treillis soudés est soumise à l'acceptation préalable du maître d'œuvre.
Tous les treillis soudés sont conformes aux normes NF A 35-016-2 et NF A 35-019-2 et sont de nuance B5OOB au sens de celles-ci.3.2.4.1.3. Ronds lisses3.2.4.1.3. Ronds lisses
(norme NF A 35-015)
Tous les aciers lisses utilisés sont conformes à la norme NF A 35-015. Leur utilisation est limitée aux :
armatures de frettage,
barres de montage,
armatures en attente de diamètre inférieur ou égal à 16 mm exposées à un pliage suivi d'un dépliage,
armatures des murs garde-grève,
armatures de liaison des corniches.3.2.4.1.4. Armatures à haute adhérence3.2.4.1.4. Armatures à haute adhérence
(normes NF A 35-016-1 et A 35-019-1)
Toutes les armatures à haute adhérence sont conformes aux normes NF A 35-016-1 et NF A 35-019-1 et sont de nuance B5OOB au sens de celles-ci.
Elles sont approvisionnées en longueur telle que toute armature transversale puisse ne pas comporter plus de tronçons que si elle était constituée d'éléments de 12 m.3.2.4.1.5. Dispositifs de raboutage pour armatures de béton armé3.2.4.1.5. Dispositifs de raboutage pour armatures de béton armé
(normes NF A 35-020-1 et NF A 35-020-2)
Les dispositifs de raboutage éventuellement utilisés pour le raccordement des armatures de béton armé sont admis à la marque AFCAB-Dispositifs de raboutage ou d'ancrage d'armatures du béton.3.2.4.2. Produits de scellement des armatures

(*)Les performances garanties vis-à-vis de l'eau de mer ou d'une eau à d'une forte teneur en sulfates ne sont pas des notions introduites par la norme NF EN 1504-6. Elles sont introduites dans l'ancien référentiel français (P18-821), pour les produits à base de liants hydrauliques.3.2.4.2. Produits de scellement des armatures
(NF EN 1504-6)
Les produits de scellement utilisés peuvent être à base de liants hydrauliques ou de résines synthétiques. Ils doivent marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-6.
Les performances minimales garanties de ces produits sont rappelées ci-après :
l'essai d'arrachement conduit selon la norme NF EN 1881 conduit à un déplacement de la barre inférieur à 0,6 mm pour une charge de 75 kN,
la teneur en ions chlorure mesurée selon la norme NF EN 1015-17 doit être inférieure à 0,05%,
pour les produits à base de résines synthétiques (PC) :
la température vitreuse mesurée selon la norme NF EN 12614 doit être supérieure ou égale aux deux valeurs suivantes : 45°C, ou 20°C au-dessus de la température ambiante maximale de la structure en service,
l'essai de fluage en traction selon la norme NF EN 1544 doit conduire à un déplacement de la barre inférieur ou égal à 0,6 mm au bout de 3 mois, après application continue d'une charge de 50 kN.
Les produits de scellement à base de liants hydrauliques doivent, en complément, avoir des performances garanties vis-à-vis de l'eau de mer et d'eau à haute teneur en sulfates. Pour cela, des essais sont réalisés conformément à la norme P18-837 ; l'allongement relatif des éprouvettes témoins immergées dans l'eau douce, pendant 6 mois, doit être inférieur à 400µm/m, et l'allongement relatif des éprouvettes immergées dans l'eau de mer et dans l'eau à haute teneur en sulfates, pendant 6 mois, doit être inférieur à 600µm/m. (*)
Les produits mis en œuvre doivent satisfaire en fonction de leur destination les critères figurant dans le guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton armé" édité par LCPC-Sétra en août 1996.
Les produits mis en œuvre doivent être soumis à l'agrément du maître d'œuvre.3.2.4.3. Produits anti-corrosion des armatures

(*)Il n'est pas nécessaire de passiver les aciers lorsque le ragréage est fait à l'aide d'un matériau à base de liant hydraulique, et que l'enrobage est suffisant. En général, la passivation est nécessaire dans les autres cas.
Une passivation peut aussi être utilisée lorsque l'armature reste sans protection après décapage avant ragréage.
3.2.4.3. Produits anti-corrosion des armatures
(NF EN 1504-7)
(*)
Les produits utilisés être doivent marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-7. Ils doivent empêcher la corrosion des armatures, mais aussi être compatibles avec le type de ragréage prévu. Ils doivent notamment garantir une performance vis-à-vis de l'adhérence par cisaillement lorsque le ragréage est à base de liants hydrauliques.
Les exigences de performance de ces produits sont rappelées ci-après :
protection contre la corrosion : l'essai réalisé selon la norme NF EN 15183 est jugé satisfaisant si les zones revêtues des aciers sont exemptes de corrosion et si la corrosion sous-jacente au niveau du bord meulé est inférieure à 1 mm,
la température de transition vitreuse mesurée selon la norme NF EN 12614 doit être au moins supérieure de 10°C à la température de service maximale,
adhérence par cisaillement (acier revêtu sur béton) mesurée selon la norme NF EN 15184 : le critère d'évaluation est la contrainte d'adhérence pour un déplacement Dð de 0,1 mm. L'essai est jugé satisfaisant si la contrainte d'adhérence, déterminée à l'aide des barres revêtues, est, dans chaque cas, au moins égale à 80% de la contrainte d'adhérence de référence, déterminées sur les barres non revêtues.
Les produits mis en œuvre doivent être soumis à l'agrément du maître d'œuvre.ARTICLE 3.3. PROTECTION GENERALE DE SURFACE

3.3.1. Généralités
(*) Les produits concernés par cette partie sont définis dans la norme NF EN 1504-2. Cette norme définit : 
des imprégnations hydrophobes : traitements du béton destinés à produire une surface hydrofuge. La surface intérieure des pores est revêtue mais les pores ne sont pas remplis. Aucun film ne se forme à la surface du béton et l'aspect de ce dernier n'est que peu ou pas modifié.
des imprégnations : traitements du béton destinés à réduire la porosité de surface, les pores et capillaires étant partiellement ou complètement remplis.
des revêtements : traitements destinés à produire une couche protectrice continue à la surface du béton.

Pour le génie civil, les produits à utiliser sont en général du type "revêtement" au sens de la norme 1504-2. Le présent CCTP Type ne concerne que les "revêtements".

Le tableau 1 du GA P 18-902 donne une correspondance entre le vocabulaire technique habituellement utilisé, et la dénomination normalisée européenne :
imprégnation : imprégnation ou imprégnation hydrophobe,
lasure : imprégnation
peintures et revêtements : revêtements

Les systèmes de peinture abordés dans le guide technique du LCPC de 1999 "Mise en peinture des bétons de génie civil" ainsi que ceux faisant l'objet d'une liste de qualification LCPC, dont la fonction de base est esthétique, et celle de protection du support sur lequel ils sont appliqués est secondaire, ne sont pas traités dans le présent CCTP type..

Les inhibiteurs de corrosion ne sont pas traités dans le présent CCTP type.

(**)La fonction principale de base, attendue de tous les produits ou systèmes de protection destinés aux ouvrages de génie civil, eu égard aux mécanismes de dégradation rencontrés, est de ralentir ou d'empêcher la pénétration d'agents agressifs sous forme liquide ou gazeuse (protection contre l'eau, protection vis-à-vis de la vapeur d'eau, protection vis-à-vis du dioxyde carbone).

Pour des besoins spécifiques, d'autres fonctions principales peuvent être recherchées selon les pathologies du parement à protéger : ce sont des fonctions principales optionnelles :
protection contre la pénétration des chlorures,
protection contre l'écaillage de surface dû au gel/dégel et aux sels de déverglaçage,
résistance à la fissuration,
résistance aux réactions de gonflement interne (jugée sur la résistance à la fissuration).

Enfin, des fonctions complémentaires pouvant être liées à l'esthétique, la maintenance, et à la facilité d'entretien peuvent être définies : ce sont des fonctions optionnelles complémentaires :

résistance au nettoyage à l'eau sous pression,
résistance aux pressions d'eau.

(***) Les documents suivants pourront apporter des éléments de jugement des produits proposés :
guide du STRRES FABEM 2 " Traitement des fissures par calfeutrement, ou pontage et protection généralisée, ou création d'un joint de dilatation ;"
Protection des bétons par application de produits à la surface du parement – Guide technique LCPC – Décembre 2002.
Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton – Guide technique LCPC Sétra – Août 1996 – Paragraphe 2 "Choix des produits
Guide AFGC 2003 sur la "Réhabilitation du béton armé dégradé par la corrosion".
ARTICLE 3.3. PROTECTION GENERALE DE SURFACE
(norme NF EN 1504-2, NF P 95-103 et guide d'application GA P 18-902)
3.3.1. Généralités
Les produits de protection générale de surface (*) visés par le présent paragraphe doivent répondre aux exigences du guide d'application volontaire GA P 18-902 de la norme NF EN 1504-2. Ils doivent être marqués CE conformément à cette même norme.

Il s'agit de "revêtements" au sens de cette norme, c'est à dire que l'épaisseur est comprise entre. 300 ¼m et 3 mm.

Ils se caractérisent par une ou des fonctions de protection (de base ou optionnelles) et des fonctions complémentaires optionnelles..

Le système est proposé par l'entreprise et soumis à l'acceptation du maître d’œuvre. (***.)

Les teintes éventuellement prévues sont précisées dans les plans joints au présent CCTP Elles sont définitivement arrêtées après la réalisation des épreuves de convenance.3.3.2. Critères d'appréciation de la qualité du système proposé :

a)
(*) Le GA P 18-902 propose deux niveaux de performance pour les caractéristiques de protection des produits testés : le niveau 2 sera a priori choisi car il requiert des exigences de performance spécifiques au génie civil. Il renforce le niveau de performance 1 correspondant aux prescriptions de la norme NF EN 1504-2, qu'il n'est pas conseillé de choisir sans analyse préalable du niveau de protection en résultant (pour la fonction concernée).

(**) La maîtrise d'œuvre doit choisir parmi les trois propositions.
Dans le cas où l'on choisit une application extérieure avec sel de déverglaçage, la fonction optionnelle de protection à l'écaillage dû au gel/dégel et aux sels de déverglaçage est automatiquement prise en compte.


(***) La perméabilité à la vapeur d'eau doit être définie en fonction des objectifs que le maître d'œuvre souhaite atteindre. Le GA P 18-902 définit trois sous-classes de perméabilité dans la classe V3 de la norme NF EN 1062-1 (la classe V3 correspond à une faible perméabilité, niveau de performance minimal à atteindre selon la NF EN 1504-2). Ces trois sous-classes sont :
classe I : perméable à la vapeur d'eau,
classe II : intermédiaire entre les classes I et III,
classe III : non perméable à la vapeur d'eau.
On choisira par exemple une classe III pour un béton atteint de réaction de gonflement interne pour lequel tout apport d'eau est à proscrire, ou une classe I pour un béton jeune ayant besoin de "respirer".

(*** *) Le maître d'œuvre devra choisir parmi ces fonctions principales optionnelles. Il conviendra de s'appuyer sur le guide technique du LCPC de 2002 sur la protection des bétons pour choisir les fonctions optionnelles des protections à mettre en œuvre en fonction de son diagnostic préalable.

(*** **) Le niveau de performance 1 peut éventuellement être requis en fonction de l'ouverture et du caractère non-évolutif des fissures relevées sur le parement à protéger.

(*** ***) La maîtrise d'œuvre choisira le cas échéant une ou les deux fonctions, sachant qu'elles sont conseillées dans le cade d'un entretien courant et normal du parement protégé.



b)


c)


d)
(*** *** * ) Ces garanties juridiques sont issues du guide technique du LCPC de décembre 2002 sur la protection des bétons. Les fonctions de protection à garantir sont celles définies précédemment lors du choix des objectifs de la réparation.
































e)
(*** *** ***) La classe est 2+ ou 4 ; elle dépend des caractéristiques de performance du produit. Un produit à "basses performances" sera classé 4 alors qu'un produit à hautes performances sera classé 2+ (cf. paragraphe 7.1 du GA P18-902).

f)
(*** *** *** *) A intégrer uniquement si le produit doit présenter une résistance par rapport au feu. Les classes de tenue au feu sont A1, A2, B, C, D, E.
Les classes de système d'attestation de conformité par rapport à la réaction au feu sont 1, 2, ou 3.3.3.2. Critères d'appréciation de la qualité du système proposé :
a) Les produits proposés doivent remplir la fonction principale de base, à savoir :
la protection contre l'eau,
la protection vis-à-vis de la vapeur d'eau,
la protection contre le dioxyde de carbone.

Vis-à-vis de cette fonction principale de base, le niveau de performance conforme au guide d'application GA P 18-902 est le niveau 2 (*), avec les précisions suivantes :

pour l'adhérence et la compatibilité thermique : le produit est prévu pour une application extérieure avec sel de déverglaçage, une application extérieure sans sel de déverglaçage, une application intérieure (**)
pour la perméabilité à la vapeur d'eau : le produit de protection doit avoir une perméabilité à la vapeur d'eau de classe I, II, III telle que définie dans le guide d'application précité (***)

Les produits doivent remplir les fonctions principales optionnelles suivantes :
(*** *)
protection contre la pénétration des chlorures
résistance à la fissuration : le niveau de performance 2 du GA P 18-902 est requis (*** **)
protection contre les gonflements internes du béton : le niveau de performance 2 de l'essai correspondant est exigé.

Les produits de protection doivent remplir les fonctions complémentaires suivantes : (*** ***)

résistance au nettoyage à l'eau sous pression,
résistance aux pressions d'eau.

Les produits ou systèmes de produits proposés doivent :

soit être conformes aux niveaux d'exigence du guide d'application GA P 18-902 de la norme NF EN 1504-2 qui ont été définies ci-avant ; ils doivent être marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-2,
soit être équivalents à ces niveaux d'exigence selon les prescriptions de l'article 3.1.1 du présent CCTP.

b) Les produits proposés doivent être compatibles entre eux et avec les produits de ragréage mis en œuvre préalablement aux travaux de protection.

c) Les produits doivent avoir des références dans des domaines d'utilisation analogues.

d) Les produits mis en œuvre doivent présenter des garanties vis-à-vis de leurs fonctions de protection : ( *** *** * )
protection contre la carbonatation (pénétration du CO2) : aucune augmentation de la profondeur de pénétration du front de carbonatation par rapport à celle mesurée sur une ou des zones de référence avant la mise en œuvre de la protection ne doit être constatée durant la période de garantie :
revêtements dont l'épaisseur sèche est inférieure à 300 µm: 2 ans,
revêtements dont l'épaisseur sèche est supérieure à 300 µm: 10 ans.
protection contre la pénétration des chlorures : aucune augmentation de la concentration en chlorures par rapport à celle évaluée dans une ou des zones de référence avant la mise en œuvre de la protection ne doit être constatée durant la période garantie :
revêtements dont l'épaisseur sèche est inférieure à 300 µm: 2 ans,
revêtements dont l'épaisseur sèche est supérieure à 300 µm: 10 ans.
vis-à-vis des décollements, cloquages : durant la période de garantie, il ne doit pas être constaté de décollements, pelages, et cloquages dont la surface cumulée dépasse 5% de celle de l'élément de référence (surface de 1 m² représentative de l'élément considéré, ou l'élément entier si sa surface est inférieure à 1 m²),
vis-à-vis de la fissuration : durant la garantie, il ne doit pas être constaté de fissures dans le revêtement :
revêtements dont l'épaisseur sèche est inférieure à 300 µm: 2 ans,
revêtements dont l'épaisseur sèche est supérieure à 300 µm: 10 ans
vis-à-vis de la couleur : aucun écart colorimétrique supérieur à celui défini dans la norme NF T 34 554-1 ne doit être constaté durant 2 ans. Le contrôle de la couleur est réalisé conformément à la norme NF T 34 554-2.
vis-à-vis de la protection contre la corrosion des armatures : aucune altération (fissuration ou trace de rouille) imputable au développement de la corrosion des armatures ne doit être constatée durant au moins 10 ans.

e) Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre doit appartenir à la classe 2+: (*** *** ***)

f) Le produit ou système de produit mis en oeuvre doit satisfaire à une réglementation vis-à-vis du feu. Il doit être de classe.(*** *** *** *)
Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre vis-à-vis de sa réaction au feu doit appartenir à la classe :.3.3.3. Approvisionnement et conditionnement3.3.3. Approvisionnement et conditionnement
a) Les produits ou systèmes de produits font l'objet d'une procédure de réception qui inclut :
la vérification de la conformité de la livraison à la commande :
quantité livrée,
respect des prescriptions pour les emballages, intégrité de ceux-ci.
leur identification :
société productrice,
usine de fabrication,
étiquetage des produits avec le cas échéant la référence à une marque, un marquage, une homologation, …,
date de fabrication, numéro de lot,
date de péremption.
la fourniture de la notice technique précisant les conditions particulières et les consignes d'emploi des produits,
la réalisation de prélèvements conservatoires, destinés à s'assurer de la conformité des produits si cela est utile au cours des travaux.

b) L'entrepreneur doit s'organiser de façon à ce que le stockage des produits sur chantier permette de respecter les conditions prescrites par le fabriquant pour assurer leur bonne conservation et le respect des consignes de sécurité les cas échéants.

c) Contrôle de la conformité

Contrôle intérieur

L'entrepreneur doit procéder systématiquement à une vérification de la concordance des étiquettes avec les bons de commande.
Chaque lot de livraison fait l'objet d'une attestation de conformité comprenant des essais d'identification rapide réalisés par un laboratoire agréé par le maître d'œuvre. Si les résultats sortent des tolérances, et qu'un second prélèvement confirme les premiers résultats, l'entrepreneur est tenu de faire réaliser une analyse chimique complète.3.3.4 Contrôle extérieur3.3.4 Contrôle extérieur

Le maître d’œuvre peut procéder, à titre exceptionnel, à des vérifications complémentaires à la charge du maître d'ouvrage.ARTICLE 3.4. Produits d'injection et de calfeutrement

Le traitement des fissures par calfeutrement ou injection peut remplir plusieurs fonctions :
une fonction d'étanchéité, en obstruant la fissure de façon à empêcher la pénétration de tout corps étranger et, en particulier, de l'eau ;
une fonction de remplissage. L'espace vide est alors rempli par un matériau adhérent ou non, déformable ou non. Ce peut être le cas de fissures vivantes dont on ne cherche pas à bloquer le mouvement ;
une fonction mécanique (injection uniquement). Le matériau injecté rétablit alors le monolithisme de la structure, ses caractéristiques sont élevées et il adhère aux surfaces qu'il rencontre ; ce cas concerne en général le béton précontraint fissuré avant mise en œuvre d'une précontrainte additionnelle.

Il est parfois nécessaire de privilégier une fonction par rapport à une autre, ou de hiérarchiser le rôle des différentes fonctions. En général la fonction minimale recherchée est celle de l'étanchéité qui permet d'éviter ou d'arrêter un processus de dégradation physico-chimique de la structure dans le temps.


L'injection consiste à remplir des fissures par un ptoduit suscepible de créer une liaison mécanique et/ou une étanchéité entre les parties disjointes. Cette techniques ne s'applique qu'aux fissures dont l'ouverture est supérieure ou égale à 0,2 mm.

Le calfeutrement est le remplissage des fissures par des produits souples (classe D), voire rigides (classe F), après élargissement par saignée pour rétablir une étanchéité des fissures à l'eau ou à l'air ou pour éviter des pénétrations de matières solides risquant de bloquer le mouvement de la fissure ou du joint.
ARTICLE 3.4. PRODUITS D’INJECTION ET DE CALFEUTREMENT 3.4.1. Les produits pour injection

Les produits utilisés pour les injections se classent en trois familles :
Produits à base de liants hydrauliques, constitués de liants hydrauliques. Éventuellement des adjuvants peuvent être utilisés pour améliorer certaines caractéristiques (adhérence, résistance à la compression, retrait, etc°
Produits à base de liants de synthèse (acryliques, époxydes,,…).
Les silicates, des produits minéraux en solution aqueuse, susceptibles de réagir avec les ions calcium du béton ou d’autres ions apportés au préalable, pour former des cristaux insolubles
On pourra se reporter au tableau de la page 21 du fascicule ( FABEM ) n°3 du STRRES.3.4.1. Les produits pour injection
(NF EN 1504-5)
3.4.1.1. Caractéristiques des produits
(*)
La norme NF EN 1504-5 définit 3 types d'injections :
- remplissage transmetttant les efforts (classe F) qui complété par d'autres méthodes de réparation assure une réparation structurale
- remplissage ductile des fissures (classe D)
- remplissage expansif des fissures (classe S)

La maîtrise d'œuvre doit choisir l'une des 2 classes F ou D, et dans chaque classe une sous-classe, sachant que :
un produit de classe F est utilisé pour remplir les fissures et transmettre les efforts des fissures. Il se décompose en deux sous-classes :
F1 : adhérence par résistance en traction >2 N/mm² : préconisé pour le remplissage des fissures ( injections structurelles pour transmissions d’efforts )
F2 : adhérence par résistance en traction >0,6 N/mm² : préconisé pour le remplissage des vides et interstices.

On choisira a priori la sous-classe F1 dans la plupart des cas de la classe F.

Un produit de classe D est utilisé pour le remplissage ductile des fissures, avec deux sous-classes  ( injections de joints « fissures actives » ):
D1 : étanche à une pression d'eau de 2 x 105 Pa,
D2 : étanche à une pression d'eau de 7 x 105 Pa,

La seconde classe est pour des applications particulières.

Un produit de classe S est utilisé pour un remplissage expansif des fissures, avec deux sous-classes :
S1 : étanche à une pression d'eau de 2 x 105 Pa,
S2 : étanche à une pression d'eau de 7 x 105 Pa,

La seconde classe est pour des applications particulières.


Le présent CCTP type ne concerne que les classes F et D.

(*** *** *) Le fait de préciser l'ouverture minimale du type de fissure à injecter permet de déterminer des caractéristiques d'applicabilité du produit d'injection.

(*** *** **) Les différentes classes d'humidité que la maîtrise d'œuvre doit déterminer correspondent à :
classe 1 : fissure sèche
classe 2 : fissure humide
classe 3 : fissure mouillée
classe 4 : fissure remplie d'eau.


Pour la définition exacte de ces taux d"humidité, se reporter à la norme NF EN 1504-5.

(*** *** ***) Donner les températures minimales et maximales d'utilisation

(*** *** *** *) La caractéristique n'est à préciser que pour des produits de classe F.

(*** *** *** **) Cette clause est optionnelle. Elle ne concerne par ailleurs que les produits de classe D.

(*** *** *** ***) Cette clause est optionnelle. Elle ne concerne par ailleurs que les produits de classe S.
3.4.1.1. Caractéristiques des produits
Ce paragraphe concerne aussi les produits de cachetage (ou calfatatge) qui doivent obturer l'ouverture de la fissure en surface et maintenir les injecteurs pendant l'injection.

Les produits pour injection et cachetage sont soumis à l'agrément du maître d'œuvre.

Les produits pour injection doivent être marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-5. Le choix des produits doit suivre les prescriptions de cette même norme.
En outre : (*)
le produit d'injection a une fonction de remplissage transmettant les efforts des fissures (classe F). Son adhérence à la traction doit être de classe F1 (ou F2 à préciser)
le produit d'injection a une fonction de remplissage ductile des fissures (classe D). Il doit être de classe D1 (ou D2, à préciser)

Le produit d'injection doit pouvoir injecter des fissures d'ouverture minimale (1/2/3/5/8 dixièmes de mm (*** *** *) à préciser)
Le taux d'humidité de la fissure est de classe (1/2/3/4 (*** *** **) à préciser)
Le produit d'injection doit pouvoir être utilisé aux températures minimale et maximale suivantes : (*** *** ***) (à préciser)
Le produit d'injection doit pouvoir être utilisé pour (à préciser)
- des fissures soumises à des mouvements quotidiens supérieurs à 10% ou 0,03 mm pendant le durcissement
- des fissures non soumises à des mouvements quotidiens supérieurs ou soumis à des mouvements inférieurs à 10% ou 0,03 mm pendant le durcissement. (*** *** *** *)

Les produits d'injection mis en œuvre doivent donc présenter des caractéristiques de performance compatibles avec les exigences citées ci-dessus, mais aussi avec celles du paragraphe 4 et des tableaux 3 de la norme NF EN 1504-5.

Les produits d'injection doivent subir des cycles thermiques et d'humidification séchage. L'annexe B de la norme NF EN 1504-5 devient contractuelle. (*** *** *** **)

Les produits d'injection doivent subir des températures de gel. L'annexe B de la norme NF EN 1504-5 devient contractuelle. (*** *** *** ***)

Les produits de cachetage, sont de préférence à base de liant époxyde pâteux. Leur capacité d'élongation doit être compatible avec le souffle des fissures relevé sur l'ouvrage et attendues pendant la phase d'injection (allongement d'au moins 100%) et résister aux pressions d'injection (au minimum 0,5 MPa).

Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre doit appartenir à la classe 2+: 3.4.2. Les produits pour calfeutrement
Les produits de calfeutrements ne sont traités par aucune des normes de la série NF EN 1504. Le choix des produits de calfeutrement peut être réalisé conformément aux prescriptions du guide technique LCPC/Sétra "Choix et application des produits de réparation et protection des ouvrages en béton" édité en 1996, ainsi que celles du guide du STRRES FABEM 2 « traitements des fissures » (tableau 3 : choix des produits de calfeutrement).
Les produits utilisés pour le calfeutrement se classent principalement en trois familles :

Produits à base de liants hydrauliques, avec ajouts ou modifiés par des polymères organiques.

Produits à base de liants de synthèse (résines synthétiques)

Produits mixtes (liants hydrauliques et résines synthétiques)

Mastics de type F élastiques ou plastiques


(*) La maîtrise d'œuvre doit décrire les fissures à calfeutrer en faisant apparaître tous les éléments suivants :
la texture du support (support lisse ou à relief),
l'orientation du support (horizontal, vertical, incliné),
l'état du support,
l'exposition des fissures de la structure vis-à-vis des contraintes climatiques,
la position des fissures,
la géométrie des fissures (ouverture, profondeur, tracé continu, rectiligne, …)
l'activité ou non des fissures et le cas échéant la valeur du souffle,
la présence d'eau sous ou sans pression.

(**) Pour le choix des produits de calfeutrement, il convient de se rapporter :

au fascicule FABEM n°2 du STRRES : Traitement des fissures par calfeutrement, ou pontage et protection localisée, ou création d'un joint de dilatation.
au guide technique du LCPC édité en 1996 "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton"
3.4.2. Les produits pour calfeutrement


Les matériaux utilisés ainsi que les contrôles effectués doivent être conformes et répondre aux spécifications de la norme P 95-103 (Réparation et renforcement des ouvrages en béton et en maçonnerie – Traitement des fissures et protection du béton). Dans le cas de certains mastics, la classification et les exigences auxquelles ils doivent satisfaire sont fixées dans la norme homologuée NF EN ISO 11600. et la norme homologuée en trois parties NF P 85-210-1, 2 et 3 (DTU 44.1 relatif aux travaux de bâtiment et à l’étanchéité des joints de façade par une mise en œuvre de mastics)

Les produits mis en œuvre doivent en outre calfeutrer efficacement des fissures présentant les caractéristiques suivantes : (*)

Le choix des produits de calfeutrement est soumis à l'acceptation du maître d'œuvre. (**)

Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre doit appartenir à la classe 2+.3.4.3 Approvisionnement et conditionnement3.4.3. Approvisionnement et conditionnement
a) Les produits ou systèmes de produits font l'objet d'une procédure de réception qui inclut :
la vérification de la conformité de la livraison à la commande :
quantité livrée,
respect des prescriptions pour les emballages, intégrité de ceux-ci.
leur identification :
société productrice,
usine de fabrication, étiquetage des produits avec le cas échéant la référence à une marque, un marquage, une homologation, …,
date de fabrication, numéro de lot
date de péremption.
la fourniture de la notice technique précisant les conditions particulières et les consignes d'emploi des produits, avec en particulier :
la désignation du produit,
sa composition chimique,
ses conditions d'emploi,
la préparation, les proportions en poids et en volume de ses composants,
la durée pratique d'utilisation,
la période de mûrissement en pot éventuelle avant application
les conditions de mise en œuvre (mode d'application, sensibilité à l'humidité du support, …),
les fiches d'hygiène et de sécurité.
Le produit est proposé par l'entrepreneur et soumis à l'acceptation du maître d’œuvre. Le choix du produit est définitivement arrêté après la réalisation des épreuves de convenance.

b) Le transport et la manutention, du lieu de livraison jusqu'à la mise en œuvre, sont organisés par l'entrepreneur et à sa charge de manière que les produits ne subissent pas d'altérations. Les produits doivent être livrés dans leur emballage d'origine. Tout produit dont l'emballage est détérioré est rebuté.
L'entrepreneur doit s'organiser de façon à ce que le stockage des produits sur chantier permette de respecter les conditions prescrites par le fabriquant pour assurer leur bonne conservation et le respect des consignes de sécurité les cas échéants.

Contrôle de la conformité

Contrôle intérieur

L'entrepreneur doit procéder systématiquement à une vérification de la concordance des étiquettes avec les bons de commande.

Chaque lot de livraison fait l'objet d'une attestation de conformité comprenant des essais d'identification rapide réalisés par un laboratoire agréé par le maître d'œuvre. Si les résultats sortent des tolérances, qu'un second prélèvement confirme les premiers résultats, l'entrepreneur est tenue de faire réaliser une analyse chimique complète à ses frais.3.4.5. Contrôle extérieur3.4.5. Contrôle extérieur
Le maître d’œuvre peut procéder, dans le cadre du contrôle extérieur, à des vérifications complémentaires à sa charge.ARTICLE 3.5. BETON PROJETEARTICLE 3.5. BETON PROJETE
Les matériaux utilisés ainsi que les contrôles effectués sur ceux-ci doivent être conformes et répondre aux spécifications de la norme NF P 95-102 et à toutes celles issues du présent CCTP, ainsi qu’en particulier les normes NF EN 206-1, NF EN 206-1/A1, NF EN 206-1-1/A2, NF EN 14487-1 et NF EN 14487-2.
L'adhérence du béton projeté étant primordiale, les valeurs d'adhérence exigées sont élevées, la méthode de projection par voie sèche doit, de ce fait, être obligatoirement utilisée.3.5.1. Provenance des matériaux3.5.1. Provenance des matériaux
Dans les huit (8) jours qui suivent la notification du marché, l’Entrepreneur doit soumettre à l’agrément du Maître d’œuvre, la nature, la provenance et la qualité des matériaux qu’il entend utiliser.
3.5.2. Définition et exigences relatives au béton
Le CCTP doit préciser :
la résistance demandée à 28 jours (mécaniquement une résistance de 30 MPa convient pour ce type d’intervention),
la classe d’environnement en se référant à la norme P 18-011 (voir le document « Les classes d'environnement » publié par le SNBPE). Les recommandations qui en découlent doivent être appliquées (on pourra se référer au document T48 de la collection technique Cimbéton qui actualise les dénominations des ciments). Pour la voie sèche, le dosage minimal en ciment est vérifié sur le béton projeté en place et non sur la formule projetée.

Le CCTP doit également préciser :
les exigences particulières vis-à-vis de la résistance à l’action du gel et aux ouvrages soumis aux sels de déverglaçage (se référer aux « recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel »).
le niveau de prévention requis vis-à-vis de l’alcali-réaction (se référer aux « recommandations pour la prévention des désordres dus à l’alcali-réaction- LCPC 1994- complété par le guide de rédaction des pièces écrites – Sétra 1996 »).
(**) dans les cas les plus courants, le niveau est B3.5.2. Définition et exigences relatives au béton
Le béton doit répondre aux exigences définies dans le présent paragraphe.
Il est à noter que le dosage minimal en ciment est vérifié sur le béton projeté en place et non sur la formule projetée.
3.5.2.1. Caractéristiques de résistance et d'adhérence3.5.2.1. Caractéristiques de résistance et d'adhérence
La résistance moyenne à la compression à 28 jours, mesurée selon la norme NF EN 12390-3 sur au moins 3 carottes de diamètre 60 mm x 120 mm, doit être supérieure ou égale à 30 MPa.

L'adhérence moyenne entre le béton projeté et le support, mesurée en laboratoire par des essais en traction directe, sur au moins 3 carottes de diamètre 50 mm prélevées sur site, doit être supérieure ou égale à 1 MPa à 7 jours et à 1,5 MPa à 28 jours. L'essai d'adhérence par traction directe est décrit dans la norme NF EN 14488-4.3.5.2.2. Classes d'exposition du béton projeté

(*) La maîtrise d'œuvre doit choisir les classes d'exposition.

Pour le risque de corrosion par carbonatation :
La carbonatation du béton correspond à une réaction chimique entre le gaz carbonique de l'air et des éléments du béton durci ; elle dépend de l'humidité ambiante et de sa variation.
Des parements soumis à l'air libre sont de classe XC4.
Des parements en intérieur sont de classe XC3.
Des parements au contact constant avec un sol sont de classe XC2.
Des parements submergés en permanence sont de classe XC1.

La classe d'exposition d'un béton projeté ne sera a priori pas de classe XC1. La classe la plus exigeante est XC4, la moins exigeante XC1.

Pour le risque de corrosion par les chlorures de l'eau de mer.
Si le béton projeté est soumis à des embruns d'origine marine (distance à la côte inférieure à 100m ou 500m en fonction de la topographie du terrain) : classe XS3.
Si le béton doit être projeté sur un parement exposé à un air véhiculant du sel marin (distance à la côte inférieure à 1km ou 5 km en fonction de la topographie du terrain) : XS1.

L'agressivité des milieux proposés (Xai) est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011 auquel il est indispensable de se reporter pour répondre à cette question.

(**) Laisser +XF2 si le béton est soumis à des projections de sels de déverglaçage.

(***)1 - Les trois classes de gel sont "gel faible", "gel modéré" et "gel sévère".
2 - Les trois classes d'exposition au salage définies par la figure NA.2 de la norme NF EN 206-1 et dans la norme FD P18-326 sont "salage peu fréquent", "salage fréquent" et "salage très fréquent". Un "salage peu fréquent" est mis en œuvre mois de 10 jours par an, un "salage fréquent" entre 10 et 30 jours et un "salage très fréquent" plus de 30 jours. Attention toutefois à tenir compte de la rigueur de l'hiver Hi de la zone concernée (guide Sétra de novembre 1994) et du niveau de service hivernal fixé pour l'itinéraire (circulaire “viabilité hivernale” de la DR du 31 octobre 1996, guide Sétra de juillet 1992). A défaut de données plus précises, pour les ouvrages situés sur des itinéraires à forte circulation de type RRN, on retiendra "salage peu fréquent" pour des zones de rigueur hivernale H1, "salage fréquent" pour des zone de rigueur hivernale H2 et "salage très fréquent" pour des zones de rigueur hivernale H3 et H4.3.5.2.2. Classes d'exposition du béton projeté
(NF EN 206-1)
(*)
La classe d'exposition du béton projeté pour le risque de corrosion par carbonatation, définie dans la norme NF EN 206-1, est XC4.
La classe d'exposition du béton projeté pour le risque de corrosion par carbonatation, définie dans la norme NF EN 206-1, est XC3.
La classe d'exposition du béton projeté pour le risque de corrosion par carbonatation, définie dans la norme NF EN 206-1, est XC2.
La classe d'exposition du béton projeté pour le risque de corrosion par les chlorures d'origine marine, définie dans la norme NF EN 206-1, est XS3.
La classe d'exposition du béton projeté pour le risque de corrosion par les chlorures d'origine marine, définie dans la norme NF EN 206-1, est XS1.
Le béton projeté est en contact avec un sol de classe d'agressivité XA1. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est soumis à des eaux de classe d'agressivité XA1. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est soumis à des eaux de classe d'agressivité XA2. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est soumis à des eaux de classe d'agressivité XA3. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est en contact avec un sol de classe d'agressivité XA2. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est en contact avec un sol de classe d'agressivité XA3. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est en contact avec un gaz de classe d'agressivité XA1. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est en contact avec un gaz de classe d'agressivité XA2. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
Le béton projeté est en contact avec un gaz de classe d'agressivité XA3. La classe d'agressivité est définie dans le fascicule de documentation FD P 18-011.
L'environnement agressif du béton projeté est caractérisé dans une étude jointe au présent CCTP. La formulation du béton par l'entrepreneur doit suivre les recommandations du fascicule de documentation FD P 18-011 et du document T48 de la collection technique Cimbéton intitulé "La durabilité des bétons", vis-à-vis des éléments de l'étude citée précédemment.
La classe d'exposition du béton projeté vis-à-vis du gel et des sels de déverglaçage est XF1 au sens de la norme NF EN 206-1 ; il n'est pas concerné par les recommandations données dans le document intitulé "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003.
La classe d'exposition du béton projeté vis-à-vis du gel et des sels de déverglaçage est XD3 (+XF2) (**) au sens de la norme NF EN 206-1 ; il n'est pas concerné par les recommandations données dans le document intitulé "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003.
La classe d'exposition du béton projeté vis-à-vis du gel et des sels de déverglaçage est XF3 au sens de la norme NF EN 206-1 ; l'entrepreneur doit mettre en œuvre les recommandations données dans le document intitulé "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003, en adoptant comme classe de gel la classe "gel sévère" et comme classe d'exposition au salage de la voie portée la classe "salage peu fréquent" (béton G).
La classe d'exposition du béton projeté vis-à-vis du gel et des sels de déverglaçage est XF4 au sens de la norme NF EN 206-1 ; l'entrepreneur doit mettre en œuvre les recommandations données dans le document intitulé "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003, en adoptant comme classe de gel la classe [] et comme classe d'exposition au salage de la voie portée la classe []. (béton G+S). (***).3.5.2.3. Exigences vis-à-vis de l'alcali-réaction
(*) Enlever les clauses ne correspondant pas au niveau de prévention (B ou C) choisi.
3.5.2.3. Exigences vis-à-vis de l'alcali-réaction
L'entrepreneur doit mettre en œuvre les recommandations destinées à prévenir l'alcali-réaction des bétons données dans l'article 5.2.3.4 de la norme NF EN 206-1 et dans le document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.
Pour l'application de ces documents, le niveau de prévention des risques liés à l'alcali-réaction est le niveau de précautions particulières (niveau B des recommandations).
L'entrepreneur doit mettre en œuvre les recommandations destinées à prévenir l'alcali-réaction des bétons données dans l'article 5.2.3.4 de la norme NF EN 206-1 et dans le document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.
Pour l'application de ces documents, le niveau de prévention des risques liés à l'alcali-réaction est le niveau de précautions particulières (niveau C des recommandations).3.5.3. Mélange à projeter fabriqué en usine3.5.3. Mélange à projeter fabriqué en usine
Les mélanges à projeter secs, prêts à l’emploi, fabriqués en usine et conditionnés en sacs ou livrés en vrac et transvasés sur le site dans un silo, doivent répondre aux prescriptions de la Norme NF P 95-102 et être proposés à l'agrément du maître d’œuvre, qu'ils soient destinés au rejointoiement, à la reconstitution de la maçonnerie disparue ou purgée, ou à la réalisation de la coque armée de protection de l'intrados.

Les courbes granulaires des mélanges secs – en sacs ou en silos - doivent s'inscrire dans le fuseau conseillé dans la Norme NF P 95-102.
L'entrepreneur est dispensé de fournir une étude de composition lorsque le mélange sec est élaboré en usine et livré en sac ou en silo. Il doit simplement dans ce cas, adresser au maître d'œuvre la fiche technique du produit que le fournisseur est tenu d'établir. Cette fiche doit indiquer la composition détaillée du mélange (granularité, nature et classe du ciment, teneur en ciment et éventuellement nature et teneur en adjuvant).

La fiche technique du fournisseur doit également préciser les conditions de stockage, la date du conditionnement ou de l'ensachage du mélange, ainsi que la durée limite d'utilisation (dans les conditions de stockage décrites dans la fiche). Ces indications doivent être respectées.

L’entrepreneur est soumis également aux dispositions du fascicule 65 du CCTG.

Le Maître d’Oeuvre refuse la mise en oeuvre de toute livraison de mélange sec préparé en usine dont le marquage d’identification serait incomplet ou douteux.

Compte tenu des très faibles quantités de béton pouvant être mises en place par heure pour des travaux, réalisés par phases et à partir d'échafaudages, un mélange prêt à l'emploi fabriqué en centrale (BPE) ne doit être livré que par quantité maximale de 2 m3 si un ciment CEM I PMES est employé en période chaude (T > 20°C) et par quantité maximale de 4 m3 si un ciment CEM III C est utilisé.

L'utilisation de ce mode de confection et de transport du mélange à projeter doit donc être soumis à l'agrément du maître d'œuvre qui fixe la quantité maximale de livraison et le délai limite d'utilisation en fonction du type de ciment et de la température ambiante.

Pour être agréés par le maître d'œuvre, les matériaux entrant dans la composition des mélanges à projeter doivent satisfaire aux exigences décrites ci-après.3.5.4. Constituants

3.5.4.1. Granulats

(*) Dans la mesure du possible, la composition granulométrique doit s’inscrire dans les limites du fuseau défini dans la norme NF P 95-102.

Si les ressources locales en granulats ne le permettent pas, la courbe proposée sera validée lors des essais de convenance et deviendra la courbe de référence autour de laquelle les tolérances admises seront d amplitude équivalente à celle des fuseaux de référence.

(**) En voie sèche, en cas d emploi de gravillons secs ou poreux, il y a risque d affaiblissement de la liaison pâte/granulats par absorption d eau. Le critère d absorption d eau des gravillons d" 2.5 se justifie pleinement.

(***) Les valeurs indiquées concernent les mélanges de centrale BPE. Pour les mélanges prêts à l’emploi, on doit avoir : Teneur en eau < 0,5%

(*) Insérer :

Pour le niveau de recommandations C :
Les granulats doivent être qualifiés non réactifs (NR). Toutefois, des granulats potentiellement réactifs à effet de pessimum (PRP), peuvent être utilisés sous réserve que les deux conditions du chapitre 9 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 soient vérifiées.

Pour le niveau de recommandations B :
En l'absence de justification de la qualification des granulats, ces derniers sont considérés comme potentiellement réactifs (PR) et toutes les dispositions du présent CCTP relatives aux granulats PR leur sont applicables.
Les granulats doivent être non réactifs (NR). Toutefois, des granulats potentiellement réactifs à effet de pessimum (PRP) peuvent être utilisés sous réserve que les deux conditions du chapitre 9 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994 soient vérifiées. Si ces conditions ne sont pas vérifiées, les granulats sont considérés comme potentiellement réactifs (PR) et toutes les dispositions du présent CCTP relatives aux granulats potentiellement réactifs leurs sont applicables.
De même, des granulats potentiellement réactifs (PR) peuvent être utilisés sous réserve qu'au moins une des quatre conditions suivantes soit vérifiée :
Condition 1 : La formulation satisfait à un critère analytique (bilan des alcalins) effectué conformément aux prescriptions du chapitre 5 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.
Condition 2 : La formulation satisfait à un critère de performance (essais de gonflement) effectué conformément aux prescriptions du chapitre 6 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.
Condition 3 : Sur la base des prescriptions du chapitre 7 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994, le maître d'œuvre juge que la formulation offre des références d'emploi suffisamment convaincantes.
Condition 4 : Le béton proposé contient des additions minéralogiques inhibitrices en proportions suffisantes, eu égard aux prescriptions du chapitre 8 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.3.5.4. Constituants

3.5.4.1. Granulats
(NF EN 12-620, XP P 18-545 et FD P 18-542)
(*)
Les granulats doivent être conformes aux normes NF EN 12-620, XP P 18-545, et FD P 18-542.

Conformément à la norme NF P 95-102, les granulats doivent être de catégorie A. Le coefficient d’aplatissement doit être inférieur ou égal à :
20 pour D supérieur à 10,
25 pour D inférieur à 10 (selon la norme NF P 18-561).

Le critère d absorption d eau doit être d" 2.5. (**)

La teneur en eau des granulats doit être homogène et rester faible (teneur optimale comprise entre 2 et 5 %). A cet effet, les granulats doivent être stockés sous abri pour que leur teneur en eau ne varie pas du fait des intempéries. (***)
3.5.4.1.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice"
Tous les granulats (gravillons et sables) doivent être qualifiés vis-à-vis de l'alcali-réaction, conformément aux prescriptions du fascicule de documentation FD P 18-542.
Dans le cas de sables fillérisés, les fillers doivent être qualifiés séparément des sables vis-à-vis de l'alcali-réaction. Ils sont qualifiés soit, lorsque la granulométrie du filler correspond à la coupure 0-0,315mm, par l'essai cinétique visé par la norme XP P 18-594, soit, dans le cas contraire, en appliquant les clauses relatives aux additions mentionnées au paragraphe "Additions pour bétons" du même sous-article du présent CCTP.
(*)3.5.4.1.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S
Les caractéristiques des granulats doivent respecter les spécifications suivantes définies dans l'esprit du guide "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003 :
 EMBED PBrush Chaque sable utilisé seul ou comme composant d'un mélange doit satisfaire aux valeurs spécifiées pour la propreté et, dans le cas de sables dont le D est supérieur à 1 mm, aux valeurs spécifiées pour la friabilité.
°° Le passant à 0,063 mm comprend d'éventuelles additions utilisées comme correcteur de la granularité des sables.
Les sables comportant une teneur en fines supérieure à 9 % dans les mêmes conditions que ci-dessus peuvent engendrer un mauvais comportement au gel. Leur emploi peut toutefois être envisagé à condition de vérifier dans l'épreuve d'étude que les spécifications exigées dans le guide technique "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003 sont respectées.
°°° La limite supérieure du module de finesse Ls et l'étendue e s'appliquent au sable n'ayant pas fait l'objet d'un mélange et au sable reconstitué par le producteur de granulats.
Pour le sable recomposé sur la centrale à béton, le module de finesse correspond au centième de la moyenne pondérée des refus cumulés des sables constituant le mélange, exprimés en pourcentage. Les refus correspondent aux tamis entrant dans la définition du module de finesse. La pondération est effectuée suivant les proportions relatives des sables entrant dans le mélange. L'exigence concernant l'étendue du module de finesse est satisfaite lorsque l'étendue de chaque composant du sable recomposé est conforme à la valeur indiquée dans le guide technique "Recommandations pour la durabilité des bétons durcis soumis au gel" édité par le LCPC en décembre 2003.
°°°° Seul le critère d'absorption d'eau WA24 est retenu pour qualifier la résistance au gel des gravillons. Chaque classe granulaire doit avoir une valeur d'absorption d'eau WA24 inférieure ou égale à 1 %. A défaut, il est possible d'utiliser des gravillons présentant une valeur de WA24 supérieure à 1 % à condition que ceux-ci soient résistants au gel et classés dans la catégorie F2 définie dans la norme NF EN 12620. Dans ce cas, la résistance au gel est déterminée suivant la norme NF EN 1367-1.3.5.4.2. Sable
(*) Pour une optimisation du mélange on doit avoir :
Module de finesse de la partie sableuse 0.16-5mm du mélange inférieur à 2,5.3.5.4.2. Sable
Le granulat fin ou sable doit avoir un équivalent de sable supérieur à 85 et un pourcentage inférieur à 10 % d'éléments passant au tamis de 0,063 mm.

Il ne doit pas contenir d’impuretés pouvant nuire aux propriétés du béton.
(*)3.5.4.3. Eau3.5.4.3. Eau
Elle doit répondre aux prescriptions de la norme NF EN 1008. Sous réserve de se conformer à la norme précitée, l’eau du réseau public peut être utilisée.3.5.4.4. Ciments
(*) Préciser ici, le type et la classe de ciment à utiliser

Le ciment doit être de type CEM I PMES ou de type CEM III C et sa classe doit être choisie en fonction du dosage prévu dans la composition du mélange et de la résistance sur béton durci exigée.

En fonction de la classe d’agressivité de l’environnement, ils peuvent faire l’objet de spécifications complémentaires (type PM conforme à la norme NF P 15-317 « Liants hydrauliques. Ciments pour travaux à la mer » ou type PMES conforme à la norme XP P 15-319 « Liants hydrauliques. Ciments pour travaux en eaux à haute teneur en sulfates ».
PM : spécification requise en présence de chlore,
ES : spécification requise en présence de sulfates)3.5.4.4. Ciments
Les ciments employés doivent être conformes aux normes NF EN 197-1 et 1/A1, 197-2 et FD P 15-010.

La fourniture des ciments fait partie de l’Entreprise et elle doit satisfaire au fascicule 3 du CCTG.
Le ciment doit provenir exclusivement de l’usine choisie par l’Entrepreneur et agréée par le maître d’œuvre
Le ciment doit être le même pour l’ensemble du chantier
(*)3.5.4.4.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice"
Dans le cas où le dossier carrière montre que les granulats sont potentiellement réactifs, et si la justification de la formule se fait par référence au chapitre 5 du document intitulé "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994, il est rappelé que des essais de détermination des teneurs en alcalin réactif des ciments sont à réaliser conformément à la norme NF EN 196-2. Ces essais ont pour objet de confirmer les données statistiques de la cimenterie et sont effectués au début du chantier, au cours des épreuves d'étude, ou avant les épreuves de convenance en cas d'utilisation d'un béton disposant de références.3.5.4.4.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S
Le ciment et son dosage doivent respecter les caractéristiques suivantes :

L'entrepreneur doit justifier la résistance au gel interne par l'essai pertinent des normes NF P 18-424 ou NF P 18-425, selon le degré de saturation en eau du béton. L'entrepreneur doit également justifier la résistance à l’écaillage par l’essai défini dans la norme XP P 18-420 en cas de gel en présence de sels de déverglaçage.
Les fines des sables et des sables de correction granulaire passant au tamis de 0,063 mm ne peuvent pas être comptabilisées dans le ciment.
° L'entrepreneur doit utiliser des ciments PM ou ES au sens des normes NF P 15-317 et NF P 15-319 pour réduire les risques de réaction sulfatique en présence de sels de déverglaçage dont la teneur en sulfates solubles est supérieure à 3 %.
°° L'entrepreneur doit limiter la microfissuration superficielle du béton, et de ce fait, la pénétration des chlorures, en utilisant des ciments peu exothermiques, en particulier pour la réalisation des pièces massives. L'utilisation des ciments de la classe de résistance à court terme R est donc déconseillée.3.5.4.5. Adjuvants

(*) L'utilisation des adjuvants spécifiques du béton projeté tels que les "raidisseurs" ou les "raidisseurs-accélérateurs de prise" est déconseillée en dehors des zones de venues d'eau.


(**) ils présentent des risques importants pour la santé des utilisateurs et pour l’environnement ; ils réduisent fortement les résistances du béton à moyen et long terme et ils apportent des alcalins supplémentaires (bilan des alcalins vis-à-vis de l’alcali-réaction). Il existe des adjuvants non-alcalins performants. On doit utiliser exclusivement ce type de produits.3.5.4.5. Adjuvants

Les adjuvants employés doivent être conformes aux normes XP P 18-340 et NF EN 934-5.

Les produits qui peuvent être utilisés pour faciliter la mise en œuvre du béton projeté et/ou améliorer sa qualité en place sont :
soit des adjuvants pour béton,
soit des raidisseurs ne contenant ni alcalin ni silicate dont la fonction principale est de permettre l’adhérence et le maintien en place immédiats, sans fluage du béton dès sa projection sur le support quelle que soit l'inclinaison de celui-ci, (*)

Les adjuvants alcalins à base d’aluminates ou de silicates de sodium sont interdits (**)

L’emploi de tout adjuvant doit être soumis à l’avis du maître d’œuvre.3.5.4.5.1. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S
L'utilisation d'un entraîneur d'air est obligatoire pour les bétons traditionnels de classe inférieure à C50/60. L'utilisation d'un réducteur d'eau est fortement conseillée pour pallier les baisses de résistances mécaniques consécutives à la présence d'air entraîné. Il est nécessaire d'effectuer un complément d'étude en centrale permettant de tenir compte des conditions de malaxage et de température. Son objet est d'ajuster le dosage en entraîneur d'air de manière à respecter la fourchette de pourcentage d'air entraîné défini lors de l'étude et de vérifier la stabilité dans le temps des différents paramètres.3.5.4.6. Additions
(*) L’utilisation de cendres volantes est déconseillée en voie sèche. Elle est conseillée pour les bétons projetés par voie mouillée. Elles doivent respecter la norme EN 4503.5.4.6. Additions
Les additions utilisées doivent être conformes à la norme NF P 18-501.
Sont autorisées :
l’utilisation de fumées de silice. Elles doivent respecter la norme NF EN 13263-1+A1,
l’utilisation de laitiers. Ils doivent respecter la norme NF P 18-506,
l’utilisation d’additions calcaires. Elles doivent respecter la norme NF P 18-508,
l’utilisation d’additions siliceuses. Elles doivent respecter la norme NF P 18-509.
(*)3.5.4.6.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice"

(*)
Insérer pour le niveau de recommandations C :
Les fillers siliceux ne sont admis que sous réserve que la formule de béton proposée satisfasse à un critère de performance (essai de gonflement) conformément aux prescriptions du chapitre 6 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.
Si les granulats sont PRP, les cendres volantes de houille ne sont admises qu'à la condition que leur teneur totale en alcalins soit inférieure à 2%.

Insérer pour le niveau de recommandations B :
Si les granulats sont NR ou PRP, les fillers siliceux ne sont admis que sous réserve que la formule de béton proposée satisfasse à un critère de performance (essai de gonflement) conformément aux prescriptions du chapitre 6 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994.
Si les granulats sont PRP, les cendres volantes de houille ne sont admises qu'à la condition que leur teneur totale en alcalins soit inférieure à 2%.
Si les granulats sont PR ou considérés comme tels, si l'entrepreneur choisit de justifier sa formulation en effectuant un bilan des alcalins, ce dernier est effectué conformément aux prescriptions du chapitre 5 du guide technique "Recommandations pour la prévention des désordres dus à l'alcali-réaction" édité par le LCPC en juin 1994, les alcalins des additions étant pris en compte dans le bilan avec le coefficient d'activité 0,17 pour les pouzzolanes, les cendres volantes et les fumées de silice et avec le coefficient 0,5 pour les laitiers, les fines siliceuses et les fines calcaires. Si au contraire, l'entrepreneur choisit de justifier sa formulation par des essais de performances (essais de gonflement), ceux-ci sont réalisés sur les formules incluant les additions.
Quelle que soit la démarche adoptée pour valider la formule de béton, toute modification dans la qualité ou la nature des additions est interdite à moins de reproduire l'ensemble de la démarche ayant permis de justifier la formule initiale.3.5.4.6.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice"
(*)3.5.4.6.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S
Seuls les laitiers moulus et les fumées de silice sont susceptibles de ne pas altérer la résistance au gel des bétons durcis. Les cendres volantes sont interdites dans tous les cas.
Si les additions sont utilisées comme correcteur de la granularité des sables ou en addition au ciment (CEM I), les dosages maximaux suivants par rapport au poids du ciment sont à respecter :
10% pour les fumées de silice,
30% pour les laitiers moulus,
15% pour les additions calcaires (certaines peuvent augmenter la sensibilité à l'écaillage),
étant entendu que le total du dosage en additions calcaires et laitiers moulus ne doit pas dépasser 30%.
Si les additions sont utilisées en substitution partielle au ciment CEM I, elle n'est autorisée que pour les bétons G ; le dosage minimal s'applique alors au liant recomposé ciment + addition.
Pour un béton dont le diamètre maximal du granulat Dmax est égal à 20 mm, les quantités maximales suivantes, données en kg/m3, doivent être respectées :
 EMBED PBrush 
Pour un béton dont le diamètre maximal du granulat Dmax est différent de 20 mm, les quantités d'additions A à ajouter ou à déduire, en pourcentage des valeurs indiquées dans le tableau précédent, sont données dans le fascicule 65 du CCTG.
Pour une même formule, une seule addition est autorisée en substitution dans une formule donnée.3.5.4.7. Autres ajouts
(*) Il peut s’agir de fibres, métalliques ou synthétiques, ou de colorants.
Pour la couleur, le CCTP spécifier sommairement la teinte à obtenir. (remarque : une attention particulière doit alors être portée au choix du ciment et des granulats). Indiquer ici le type de fibres ou de colorants, la teinte à obtenir3.5.4.7. Autres ajouts
(*)

Leur utilisation et leur dosage sont validés lors des essais de convenance.3.5.4.8. Coffrages

(*) Les coffrages peuvent être :
en bois : planches, panneaux de particules, contreplaqué
en matériaux de synthèse : polystyrène ou polyuréthane expansé3.5.4.8. Coffrages
(art. 63 et 55 du fasc. 65 du CCTG, norme P 18-503)

Les coffrages nécessaires doivent être des coffrages rigides non métalliques.
(*)3.5.4.9. Cure

(*) La cure à l’eau est préférable.



(**) En espaces confinés (tunnels…) les produits à base de solvants sont strictement interdits3.5.4.9. Cure

La cure peut être réalisée à l’eau. Cette eau peut être la même que celle utilisée pour le béton projeté avec les mêmes prescriptions (cf. article 3.5.4.3). (*)

Les produits de cure utilisés doivent répondre aux spécifications de la norme NF P 18-370. (**)3.5.5. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers3.5.5. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers
3.5.5.1 Aciers pour béton armé
(art. 71 du fasc. 65 du CCTG, normes NF A 35-015, NF A 35-016-1, NF A 35-016-2, NF A 35-019-1, NF A 35-019-2, NF A 35-027)3.5.5.1.1. Généralités
Toutes les armatures de béton armé utilisées sont soudables. Le recours à des armatures conformes aux spécifications de la norme NF A 35-017 est ainsi interdit.
Les aciers doivent être conformes à la norme NF A 35-027.
Si l'entrepreneur a recours à une usine d'armatures industrielles pour le béton, celle-ci doit bénéficier de la marque NF-Armatures.3.5.5.1.2. Treillis soudés
(normes NF A 35-016-2, NF A 35-019-2)
L'utilisation de treillis soudés est soumise à l'acceptation préalable du maître d'œuvre.
Tous les treillis soudés sont conformes aux normes NF A 35-016-2 et NF A 35-019-2 et sont de nuance B5OOB au sens de celles-ci.3.5.5.1.3. Ronds lisses
(norme NF A 35-015)
Tous les aciers lisses utilisés sont conformes à la norme NF A 35-015. Leur utilisation est limitée aux :
armatures de frettage,
barres de montage,
armatures en attente de diamètre inférieur ou égal à 16 mm exposées à un pliage suivi d'un dépliage,
armatures des murs garde-grève,
armatures de liaison des corniches.3.5.5.1.4. Armatures à haute adhérence
(normes NF A 35-016-1 et A 35-019-1)
Toutes les armatures à haute adhérence sont conformes aux normes NF A 35-016-1 et NF A 35-019-1 et sont de nuance B5OOB au sens de celles-ci.
Elles sont approvisionnées en longueur telle que toute armature transversale puisse ne pas comporter plus de tronçons que si elle était constituée d'éléments de 12 m.3.5.5.1.5. Dispositifs de raboutage pour armatures de béton armé
(normes NF A 35-020-1 et NF A 35-020-2)
Les dispositifs de raboutage éventuellement utilisés pour le raccordement des armatures de béton armé sont admis à la marque AFCAB-Dispositifs de raboutage ou d'ancrage d'armatures du béton.3.5.5.2. Produits de scellement des armatures
(*)Les performances garanties vis-à-vis de l'eau de mer ou d'une eau à d'une forte teneur en sulfates ne sont pas des notions introduites par la norme NF EN 1504-6. Elles sont introduites dans l'ancien référentiel français (P18-821), pour les produits à base de liants hydrauliques.

(*** *** ***) La classe est 2+ ou 4 ; elle dépend des caractéristiques de performance du produit. Un produit à "basses performances" sera classé 4 alors qu'un produit à hautes performances sera classé 2+.


(*** *** *** *) A intégrer uniquement si le produit doit présenter une classe de résistance par rapport au feu. Les classes de tenue au feu sont A1, A2, B, C, D, E.
Les classe de système d'attestation de conformité par rapport à la réaction au feu sont 1, 2, ou 3.
3.5.5.2. Produits de scellement des armatures
(NF EN 1504-6)
Les produits de scellement utilisés peuvent être à base de liants hydrauliques ou de résines synthétiques. Ils doivent marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-6.
Les performances minimales garanties de ces produits sont rappelées ci-après :
l'essai d'arrachement conduit selon la norme NF EN 1881 conduit à un déplacement de la barre inférieur à 0,6 mm pour une charge de 75 kN,
la teneur en ions chlorure mesurée selon la norme NF EN 1015-17 doit être inférieure à 0,05%,
pour les produits à base de résines synthétiques (PC) :
la température vitreuse mesurée selon la norme NF EN 12614 doit être supérieure ou égale aux deux valeurs suivantes : 45°C, ou 20°C au-dessus de la température ambiante maximale de la structure en service,
l'essai de fluage en traction selon la norme NF EN 1544 doit conduire à un déplacement de la barre inférieur ou égal à 0,6 mm au bout de 3 mois, après application continue d'une charge de 50 kN.
Les produits de scellement à base de liants hydrauliques doivent, en complément, avoir des performances garanties vis-à-vis de l'eau de mer et d'eau à haute teneur en sulfates. Pour cela, des essais sont réalisés conformément à la norme P18-837 ; l'allongement relatif des éprouvettes témoins immergées dans l'eau douce, pendant 6 mois, doit être inférieur à 400µm/m, et l'allongement relatif des éprouvettes immergées dans l'eau de mer et dans l'eau à haute teneur en sulfates, pendant 6 mois, doit être inférieur à 600µm/m. (*)
Les produits mis en œuvre doivent satisfaire en fonction de leur destination les critères figurant dans le guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton armé" édité par LCPC-Sétra en août 1996.
Les produits mis en œuvre doivent être soumis à l'agrément du maître d'œuvre.
Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre doit appartenir à la classe : (*** *** ***)

Le produit ou système de produit mis en oeuvre doit satisfaire à une réglementation vis-à-vis du feu. Il doit être de classe.(*** *** *** *)
Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre vis-à-vis de sa réaction au feu doit appartenir à la classe :.3.5.5.3. Produits anti-corrosion des armatures

(*)Il n'est pas nécessaire de passiver les aciers lorsque le ragréage est fait à l'aide d'un matériau à base de liant hydraulique, et que l'enrobage est suffisant. En général, la passivation est nécessaire dans les autres cas.
Une passivation peut aussi être utilisée lorsque l'armature reste sans protection après décapage avant ragréage.

(*** *** ***) La classe est 2+ ou 4 ; elle dépend des caractéristiques de performance du produit. Un produit à "basses performances" sera classé 4 alors qu'un produit à hautes performances sera classé 2+.3.5.5.3. Produits anti-corrosion des armatures
(NF EN 1504-7)
(*)
Les produits utilisés être doivent marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-7. Ils doivent empêcher la corrosion des armatures, mais aussi être compatibles avec le type de ragréage prévu. Ils doivent notamment garantir une performance vis-à-vis de l'adhérence par cisaillement lorsque le ragréage est à base de liants hydrauliques.
Les exigences de performance de ces produits sont rappelées ci-après :
protection contre la corrosion : l'essai réalisé selon la norme NF EN 15183 est jugé satisfaisant si les zones revêtues des aciers sont exemptes de corrosion et si la corrosion sous-jacente au niveau du bord meulé est inférieure à 1 mm,
la température de transition vitreuse mesurée selon la norme NF EN 12614 doit être au moins supérieure de 10°C à la température de service maximale,
adhérence par cisaillement (acier revêtu sur béton) mesurée selon la norme NF EN 15184 : le critère d'évaluation est la contrainte d'adhérence pour un déplacement Dð de 0,1 mm. L'essai est jugé satisfaisant si la contrainte d'adhérence, déterminée à l'aide des barres revêtues, est, dans chaque cas, au moins égale à 80% de la contrainte d'adhérence de référence, déterminées sur les barres non revêtues.
Les produits mis en œuvre doivent être soumis à l'agrément du maître d'œuvre.

Le système d'attestation de conformité du produit ou système de produits mis en oeuvre doit appartenir à la classe : (*** *** ***)3.5.6. Composition, fabrication, transport et manutention des bétons

3.5.6.1. Composition
(*) A ne mettre que pour la voie mouillée :
Elle doit être conduite conformément à l'article 85 du fascicule 65 du CCTG.3.5.6. Composition, fabrication, transport et manutention des bétons

3.5.6.1. Composition
L'étude de composition des bétons incombe à l'entrepreneur dans le cadre de son Plan Qualité.(*)3.5.6.1.1 Contenu du mémoire d'étude de composition3.5.6.1.1 Contenu du mémoire d'étude de composition
Conformément aux spécifications de l’article 85.1 du fascicule 65 du CCTG, les épreuves d’études ne sont pas nécessaires en cas d’utilisation d’une formule de béton présentant des références probantes (*) ou ceux dont la résistance à la compression à 28 jours est inférieure ou égale à 25 MPa.

Le béton est considéré comme disposant de références probantes si les deux conditions suivantes sont remplies :

1. Il a été antérieurement fabriqué et mis en oeuvre dans des conditions à peu près équivalentes à celles de la fourniture considérée.
2. Les n résultats de résistance à la compression à 28 jours obtenus dans le cadre des épreuves de contrôle des fournitures de référence ayant donné lieu à une mesure de consistance située dans la fourchette requise, vérifient les deux conditions suivantes :
n(12fc - K(n) S ( fc28
fc est la moyenne arithmétique des n résultats,
S est l'estimateur de l'écart type de la distribution des résistances,
fc28 est la résistance caractéristique spécifiée,
K(n) est un coefficient, fonction du nombre de résultats selon le tableau ci-dessous :


Pour chacun des bétons étudiés, le mémoire remis au maître d’œuvre doit comporter :
un chapitre indiquant avec précision l'origine de chacun des composants du béton (ciment, granulats, eaux, adjuvants éventuels) et regroupant toutes les informations demandées à l'appui de la proposition d'agrément de ces composants. C'est dans ce chapitre que l'entrepreneur indique les valeurs minimales et maximales de l'équivalent de sable et les fuseaux de tolérance de la granulométrie des différents granulats qu'il propose, ainsi que la formule nominale de composition de chacun des bétons ;
un chapitre indiquant avec précision les caractéristiques du matériel utilisé pour la fabrication du béton, et les tolérances qu'elles permettent sur le dosage de constituants ;
Un chapitre rassemblant les résultats de l'épreuve d'étude.3.5.6.1.2. Délais impartis pour l'étude de composition3.5.6.1.2. Délais impartis pour l'étude de composition
L'entrepreneur doit remettre son mémoire d'étude au plus tard quinze jours ouvrables après notification du marché.

Le maître d’œuvre formule ses observations dans un délai de quinze jours ouvrables à compter de la réception du mémoire d'étude.3.5.6.2. Fabrication des bétons
(*) Indiquer ici les éléments correspondants à :
S’il n’y a pas de contraintes particulières de durée de transport et de temps de mise en œuvre, le CCTP laisse la liberté à l’entreprise de proposer sa méthode de fabrication :
mélange fabriqué en centrale,
mélange sec fabriqué en usine,
mélange fabriqué sur place (dans ce cas, on imposera un dispositif de dosage pondéral).
S’il y a des contraintes liées à une durée de transport et/ou un temps de mise en œuvre excédant 1h30 dans des conditions de température ordinaires, 1h en période chaude (plus de 27-28°C), le CCTP interdit l’utilisation de mélange fabriqué en centrale pour la projection par voie sèche.3.5.6.2. Fabrication des bétons
Prescriptions conformes à l'article 83 du fascicule 65 du CCTG.

(*)3.5.6.3. Transport et manutention3.5.6.3. Transport et manutention
Les prescriptions de l'article 83.3. du fascicule 65 du CCTG sont applicables.3.5.6.4. Assurance de la qualité des bétons3.5.6.4. Assurance de la qualité des bétons
Dans le cadre du contrôle intérieur, sont réalisées les :
( Épreuves de convenance
( Épreuves de contrôle
( Épreuves d'information
Pour confectionner les éprouvettes, l'entrepreneur doit fournir le béton et les caisses.
Ces éprouvettes sont confectionnées suivant la méthode spécifique au béton projeté décrite dans la norme NF P 95-102.ARTICLE 3.6. ETANCHEMENT
( * ) Pour mémoire. ARTICLE 3.6. ETANCHEMENT
( * )ARTICLE 3.7. BARBACANES

(*) Dans certains cas, il est nécessaire de mettre en place des barbacanes, notamment sur les murs de soutènement.

(**) La maîtrise d'œuvre peut spécifier d'autres diamètres si nécessaire.ARTICLE 3.7. Barbacanes
(*)
Les barbacanes mises en place sont en polyéthylène haute densité (PEHD) de diamètre 80 millimètres (**). La tenue des éléments se fait par produit de scellement à retrait compensé défini à l’article 35 précédent. La tuyauterie doit être conforme aux normes NF T 54.070 de novembre 1978.

Les barbacanes sont crépinées et perforées en partie intérieure et équipées d’un géotextile imputrescible perméable à l’eau faisant obstacle à tous matériaux solides.

Elles sont munies d’une collerette souple assurant le centrage dans les carottages.3.7.1.Produits de scellement des barbacanes

Les performances garanties vis-à-vis de l'eau de mer ou d'une eau à d'une forte teneur en sulfates ne sont pas des notions introduites par la norme NF EN 1504-6. Elles sont introduites dans l'ancien référentiel français (P18-821), pour les produits à base de liants hydraulique.

3.7.1.Produits de scellement des barbacanes
(NF EN 1504-6)
Les produits de scellement utilisés peuvent être à base de liants hydrauliques ou de résines synthétiques. Ils doivent être marqués CE conformément à la norme NF EN 1504-6.
Les performances minimales garanties de ces produits sont rappelées ci-après :
l'essai d'arrachement conduit selon la norme NF EN 1881 conduit à un déplacement de la barre inférieur à 0,6 mm pour une charge de75 kN,
la teneur en ions chlorure mesurée selon la norme NF EN 1015-17 doit être inférieure à 0,05%,
pour les produits à base de résines synthétiques (PC) :
_la température vitreuse mesurée selon la norme NF EN 12614 doit être supérieure ou égale aux deux valeurs suivantes : 45°C, ou 20°C au-dessus de la température ambiante maximale de la structure en service,
_l'essai de fluage en traction selon la norme NF EN 1544 doit conduire à un déplacement de la barre inférieur ou égal à 0,6 mm au bout de 3 mois, après application continue d'une charge de 50 kN.
Les produits de scellement à base de liants hydrauliques doivent, en complément, avoir des performances garanties vis-à-vis de l'eau de mer et d'eau à haute teneur en sulfates. Pour cela, des essais sont réalisés conformément à la norme P18-837 ; l'allongement relatif des éprouvettes témoins immergées dans l'eau douce, pendant 6 mois, doit être inférieur à 400µm/m, et l'allongement relatif des éprouvettes immergées dans l'eau de mer et dans l'eau à haute teneur en sulfates, pendant 6 mois, doit être inférieur à 600µm/m. (*)
Les produits mis en œuvre doivent satisfaire en fonction de leur destination les critères figurant dans le guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton armé" édité par LCPC-Sétra en août 1996.
Les produits mis en œuvre doivent être soumis à l'agrément du maître d'œuvre.ARTICLE 3.8. DECHETS




(*) Remplir le tableau en fonction des déchets prévusARTICLE 3.8. DECHETS
Le tableau ci-dessous donne la nature et la quantité des déchets au sens de la circulaire du 15 février 2000 relative à la planification de la gestion des déchets que l'entrepreneur doit évacuer dans le cadre des travaux objets du présent marché.
(*)
CHAPITRE IV
MODE D'EXECUTION DES TRAVAUXARTICLE 4.1. TRAVAUX PREPARATOIRES

4.1.1. Installations de chantier

( * ) En cas de chantier important, prévoir un plan d’installations de chantier qui est transmis pour information au maître d’œuvre et au coordonnateur SPS.

(**) Le maître d'œuvre doit choisir parmi ces propositionsARTICLE 4.1. TRAVAUX PREPARATOIRES

4.1.1. Installations de chantier
(*)
L'installation du chantier comprend les travaux suivants : (**)
les prestations définies à l'article 1.1 de l'annexe D du fascicule 65 du CCTG,
la réalisation de clôtures périphériques du chantier,
la dépose des clôtures traversant l'emprise du chantier,
les travaux d'assainissement relatifs aux installations de chantier,
les dispositifs de recueil et de traitement des eaux usées et polluées en provenance des installations du chantier,
les dispositifs de protection du cours d'eau contre toutes les pollutions y compris par des matériaux de déblai ou de démolition,
une embarcation armée ainsi que des bouées, pour assurer la sécurité des travaux en site aquatique,
l'éclairage du chantier et des zones de travail,
l'atelier météo,
l'installation des matériels et des magasins de stockage des produits, y compris la préparation des plates-formes supports,
un bureau de [ ] m2, mis à la disposition du maître d'œuvre y compris le chauffage éventuel, l'éclairage, le téléphone et l'entretien,
une salle de réunion de [ ] m2 mise à la disposition du maître d'œuvre, y compris le chauffage éventuel, l'éclairage, le téléphone et l'entretien,

La détermination de l'emplacement des installations de chantier est définie en accord avec le maître d’œuvre.4.1.2. Clôtures4.1.2. Clôtures
Le chantier est clôturé ou clos. Les clôtures sont constituées de poteaux de 2 mètres de hauteur placés tous les deux mètres. Les mailles du grillage employé ont pour dimensions maximales 40 mm x 40 mm. Une fois les clôtures périphériques du chantier réalisées, toute clôture traversant l'emprise du chantier est déposée et évacuée à une décharge autorisée, extérieure au chantier, selon les modalités arrêtées dans le SOSED.4.1.3. Atelier météo

(*) Le maître d'œuvre doit indiquer comment est équipé l'atelier météo.

(**)Indiquer le service susceptible d'informer l'entrepreneur (service d'annonce des crues, service de la navigation, ...)

(***) Indiquer la rivière, le fleuve ou le plan d'eau concerné4.1.3. Atelier météo
(*)
Le chantier est équipé d'un thermomètre hygromètre et d'un anémomètre enregistreurs fonctionnant en permanence.
Le chantier est équipé d'un thermomètre hygromètre enregistreur fonctionnant en permanence.
En outre, l'entrepreneur prend tous les contacts nécessaires auprès de (**) pour bénéficier de prévisions de variations du niveau des eaux de (***).

Les conditions météorologiques prévues à 5 jours doivent être affichées et corrigées 24 heures à l'avance.4.1.4. Laboratoire de chantier

(*) Indiquer l'équipement du laboratoire de chantier.4.1.4. Laboratoire de chantier
(art. 17.2 du fasc. 2 du CCTG)
Le chantier n'est pas équipé de laboratoire.
Le laboratoire de chantier est constitué d'une salle d'au moins [] m², éclairée, chauffée, pourvue d'une ligne téléphonique et nettoyée selon une fréquence identique aux autres locaux de l'installation de chantier.
Il comporte au moins :
pour la conservation des éprouvettes de béton, soit une enceinte isotherme à hygrométrie contrôlée (100%), soit un bac à immersion à température contrôlée (20°C),
pour la conservation des éprouvettes de béton, une enceinte isotherme et à hygrométrie contrôlée (100%), d'un volume minimal de [] m3,
pour la conservation des éprouvettes de béton, un bac à immersion à température contrôlée (20°C),
une presse de compression,
le matériel nécessaire à la réalisation des essais granulométriques (tamis, four, balance...),
le matériel nécessaire à la réalisation des essais d'équivalent en sable (Es),
le matériel nécessaire à la réalisation des essais de propreté des granulats4.1.5 Débroussaillement, abattage d'arbres, essouchement4.1.5. Débroussaillement, abattage d'arbres, essouchement
(art. N.2.3.1.2. et E.4 du fasc. 35 du CCTG)
Pour la préparation du terrain, l'entrepreneur est chargé d'arracher ou d'abattre puis de débiter et d'emmétrer tous les arbres que lui indique le maître d'œuvre. Il doit également arracher les taillis, les haies et les broussailles et extraire les souches sur l'ensemble de la zone définie par le maître d'œuvre.
Les moyens utilisés pour l'essouchement sont proposés par l'entrepreneur dans le cadre de son PAQ.
Tous les produits faisant l'objet du débroussaillement sont évacués par l'entrepreneur selon les modalités arrêtées dans le SOSED.4.1.6. Nettoyage préalable de l'ouvrage
Ce nettoyage ne concerne pas la préparation du support avant réparation.
- Dans le cas d’ouvrages dont les parements sont souillés par des concrétions, des algues ou toutes autres salissures, les réparations doivent être précédées par un nettoyage de l'ouvrage afin de pouvoir réaliser les travaux sur un support sain. Ce nettoyage peut être réalisé par sablage léger à sec, par sablage hydropneumatique, par lavage à l'eau (pulvérisation et brossage), par lavage à la vapeur. Afin de ne pas altérer les matériaux constitutifs, ces opérations doivent être réalisées par une main-d'œuvre qualifiée.
- Dans certains cas (tunnels routiers ou grands ouvrages), le sablage sera préféré à l’eau sous pression. En effet, les salissures provenant des échappements des véhicules sont « grasses » et ne peuvent pas être décollées avec une pression d’eau inférieure à 20 bars.4.1.6. Nettoyage préalable de l'ouvrage
Préalablement aux opérations de réparations, l'entrepreneur nettoie l'ensemble de l'ouvrage afin d'éliminer toutes traces de mousses, calcite instable, salissures et végétation. Ce nettoyage est réalisé soit manuellement soit par un sablage léger, soit à la lance à eau sous pression. Le choix du moyen de nettoyage est soumis à l'agrément du maître d’œuvre. Il doit faire l’objet d’un essai de convenance.
L’utilisation de tous types de détergents ou acides est interdite.
ARTICLE 4.2. OUVRAGES PROVISOIRESARTICLE 4.2. OUVRAGES PROVISOIRES
Ils doivent être conformes aux prescriptions du chapitre 5 du fascicule 65 du CCTG, et classés en fonction de l’importance de l’ouvrage.
Accès aux zones de travail : il se fait par des échafaudages posés ou suspendus ou par des barges.

Il faut prendre garde à la surcharge importante amenée par les retombées, notamment lors de la projection de béton. La surcharge de retombées à prendre en compte doit être égale au poids desdites retombées calculées sur une journée.

Les ouvrages provisoires sont mis en place et utilisés sous la responsabilité entière de l'entreprise titulaire. Ils doivent à ce titre être réceptionnés, avant toute utilisation par le chargé des ouvrages provisoires (COP) de l'entreprise.ARTICLE 4.3. BATARDEAUX EN TERRE - EPUISEMENTS
(*) uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrage

4.3.1. Batardeaux en terre

(*) (Pour les ponts uniquement) Les batardeaux seront réalisés en amont et en aval de l’ouvrage à une distance raisonnable afin de ne pas perturber et faciliter l'accès à celui-ci.

(**) (Pour les ponts uniquement) Un busage éventuel sera mis en place afin d'assurer l'écoulement correct du (indiquer ici le nom de la rivière ou du ruisseau).

(***) (indiquer ici la cote préconisée).

(*** *) Suivant les renseignements connus sur le régime hydraulique du cours d’eau, il faut préciser le type de busage nécessaire pour assurer la continuité de l’écoulement des eaux du cours d’eau (cf. article 15)

(*** **) Cet article est rédigé pour la réalisation d’un batardeau en terre « type ». Il peut être modifié suivant d’autres techniques possibles (palplanches…)
ARTICLE 4.3. BATARDEAUX EN TERRE - EPUISEMENTS
(*)

4.3.1. Batardeaux en terre

Les batardeaux font partie de l'entreprise qui a la charge de tous les travaux et fournitures nécessaires à leur exécution.

(*)
Pour réaliser les travaux, une mise à sec de l’ouvrage et des abords est réalisée en exécutant deux batardeaux en terre de déblai compacté en couches de vingt (20) centimètres d'épaisseur maximale. Sur l'emplacement des batardeaux, un décapage du lit et une souille sont exécutés.(**)

Ils sont talutés avec une pente de trois demis (3/2). Si les matériaux mis en place n'assurent pas une étanchéité suffisante, il doit être disposé à l'intérieur un noyau d'argile imperméable assurant cette étanchéité.

Des enrochements sont disposés sur les talus extérieurs des batardeaux afin d'éviter l'érosion de ceux-ci.
(**)

La cote du niveau supérieur des batardeaux est fixée à (***)

(*** *)
(*** **)

Les batardeaux sont mis en place, réceptionnés et utilisés par l'entreprise comme tout ouvrage provisoire.
Un plan précisant les niveaux d'eau acceptables de part et d'autre doit être établi avant le montage du batardeau.4.3.2. Épuisements4.3.2. Épuisements
Les épuisements font partie de l'entreprise qui a la charge de tous les travaux et fournitures nécessaires à leur exécution.

L'entrepreneur doit soumettre à l'agrément du maître d'œuvre, les marques, types, caractéristiques, âge et nombre de matériels qu'il se propose d'utiliser, et les dispositions qu'il compte prendre pour assurer l'assèchement.

Le maître d'œuvre peut prescrire au fur et à mesure de l'exécution toutes dispositions utiles pour activer les épuisements ou les réduire. Les rigoles et puisards sont construits ou entretenus par l'entrepreneur à ses frais. Les batardeaux doivent être vidés dans un temps calculé pour éviter tous les phénomènes pouvant nuire à la stabilité d’ensemble du batardeau.
L’entrepreneur doit surveiller l’évolution de l’ouvrage et la tenue des berges pendant cette opération.
D'une façon générale, l'entrepreneur doit, sous sa responsabilité, assurer la protection de son chantier contre les eaux de toute nature et de toute origine. Il est responsable des conséquences des perturbations qu'il apporterait dans le régime de l'écoulement des eaux de surface ou des eaux profondes. Il assure également sous sa responsabilité et à sa charge, l'évacuation des eaux de toute origine depuis le chantier jusqu'aux exutoires où elles peuvent être reçues. Ces obligations comprennent la fourniture de l'énergie et du combustible, la main d'œuvre d'exploitation et de surveillance, la remise en état des lieux, etc…et l'entretien des ouvrages ( rigoles, drains, puisards ) de captage et d'adduction.ARTICLE 4.4. NETTOYAGE DU FOND DE LIT

(*) uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrageARTICLE 4.4. NETTOYAGE DU FOND DE LIT
(*)
Après épuisements, le fond de lit est nettoyé et dégagé de tous les matériaux faisant obstacle à l’exécution des travaux et notamment sous l’ouvrage pour la réfection du radier. Tous les matériaux extraits sont évacués du chantier à la diligence de l'entrepreneur.ARTICLE 4.5. BARBACANES

(*) Dans certains cas, il est nécessaire de mettre en place des barbacanes, notamment sur les murs de soutènement.

(**) indiquer les parties où les barbacanes seront implantées.
Cet article n’est valable que dans le cas où des barbacanes sont nécessaires.







(***) Préciser la longueur - au moins 10 cm.
ARTICLE 4.5. BARBACANES
(*)
Les barbacanes, définies à l’article 3.9 du CCTP doivent être réalisées dans (**) au nombre de 1 par ml de parement et sont scellées dans des forages carottés de 100 mm de diamètre à l’aide d’un produit conforme aux prescriptions de l’article 3.8 du CCTP.

Le scellement des barbacanes ne doit concerner que l’espace annulaire entre le forage et le tuyau sur 4 à 5 cm de profondeur afin de ne pas colmater le dispositif de drainage.

Chaque barbacane doit dépasser de (***) le nu du parement et être mise en œuvre dans un forage exécuté par roto-percussion ou carottage dans le béton, en mettant en œuvre les moyens techniques qui ne détruisent ou ne brisent pas la matière. Toute dégradation du béton due aux forages pour barbacanes doit être réparée aux frais de l’entreprise.ARTICLE 4.6. RAGREAGES
(*) L'ensemble des étapes des opérations de ragréages est décrit dans le fascicule FABEM 1 du STRRES auquel il est conseillé de se reporter.
4.6.1. Préparation des supports

(*) Les méthodes d’élimination du béton dégradées doivent être préalablement définies. Se référer au tableau I de la norme NF P 95-101 « réparation et renforcement des ouvrages en béton et en maçonnerie - Reprise du béton dégradé superficiellement »).

(**)


Nota : ce dessin correspond à une pénétration des ions chlorures dans le béton. En effet, dans ce cas, le béton pollué doit être totalement éliminé sur tout le pourtour de l'acier. Au contraire, dans le cas d'une carbonatation du béton, il est acceptable que l'acier après équarrissage reste partiellement au contact du béton d'origine carbonaté.

(***) On retiendra notamment que l'objectif est de dégager totalement la périphérie des armatures présentant des traces de corrosion sur une longueur telle qu'apparaisse à chaque extrémité une partie saine. Le nettoyage doit être poursuivi jusqu'à disparition totale des produits de corrosion, des matières étrangères de toute nature (laitance, morceau de bétons adhérents, …), des produits de nettoyage.
Le décapage des armatures peut être fait par sablage, par grenaillage, au disque abrasif, ou à la brosse métallique. La protection des armatures par un revêtement anti-corrosion compatible avec les matériaux de réparation doit être immédiatement effectuée. Il est possible de supprimer ce revêtement lorsque le matériau de réparation est à base de liants hydrauliques, et que l'épaisseur d'enrobage est suffisante pour assurer la protection des armatures dans les conditions d'environnement de l'ouvrage (Epaisseur d’enrobage de 3 cm en site courant, et de 5 cm en site marin ou industriel).

(*** *) L'armature à sceller peut être directement positionnée dans le trou préalablement rempli de mortier ou de résine de scellement, lorsque le diamètre du forage est à peine supérieur au diamètre d'encombrement de l'armature. Lorsque le diamètre de forage est nettement supérieur à celui de l'armature ou lorsque la verticalité ou l'horizontalité du scellement doit être rigoureuse, il convient alors d'utiliser des supports annexes sur lesquels sont attachées les barres ; ces supports sont enlevés lorsque l'efficacité du scellement est obtenue. Pour les scellements en plancher, des petites cales plastiques peuvent être utilisées pour le centrage des barres.
Lorsque le diamètre de l'armature est important (( 30 mm), et lorsque sa longueur est supérieure au mètre, il convient d'utiliser trois tubes annexes positionnés à 120° et fixés à la périphérie de la barre.
Avant l'injection, et après avoir placé ces barres équipées dans leurs trous, un colmatage de l'espace annulaire extérieur doit être effectué afin que le remplissage soit le plus complet possible.

La mise en œuvre des produits de scellement peut être faite :

par gravité. L'utilisation d'un entonnoir et d'une tige permet de remplir le trou dans le cas de mortiers hydrauliques ou à base de résine. Un dispositif du type pistolet ou simplement un récipient muni d'un bec verseur permet un remplissage correct et rapide pour les produits plus fluides tels que les résines pures.
Par bourrage simple. Le mortier est introduit dans le trou à l'aide de deux demi-coquilles adaptées au diamètre et à la longueur du scellement à réaliser.
Par bourrage mécanique en plafond. Le produit de scellement conditionné sous forme de cartouche est introduit dans le trou. La tige d'acier à sceller est placée dans le mandrin d'une perceuse. Sa mise en rotation étant commandée, la tige est progressivement enfoncée dans le trou, assurant ainsi le mélange des différents composants du produit.
Par injection sous pression. Cette technique est utilisée pour le scellement de barres de diamètre voisin de 30 mm et de longueur supérieure au mètre. Trois tubes complémentaires, de 8 mm de diamètre, sont fixés à la barre. L'un assure la fonction d'injecteur, le deuxième la fonction d'évent, le troisième le positionnement général de la barre (disposition à 120°). L'injection se fait avec un pot à pression dans lequel est placée la résine à injecter.
ARTICLE 4.6. RAGREAGES
Les opérations de ragréage doivent être réalisées conformément aux normes NF EN 1504-10 et NF P 95-101.
(*)

4.6.1. Préparation des supports
La préparation des supports a deux objectifs :
éliminer le béton dégradé jusqu'à atteindre un béton sain,
rendre le support conforme aux spécifications requises pour la mise en œuvre du produit envisagé.

Cette préparation doit être réalisée conformément au paragraphe 7.2 de la norme NF EN 1504-10, au paragraphe A.7.2.4 rendu contractuel de l'annexe A informative de cette norme et à la norme NFP 95-101. Les techniques mises en œuvre doivent suivre les recommandations du paragraphe 3.1.1 du guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton" édité en 1996 par le LCPC et du guide STRRES FABEM-1.

(*) Les moyens mis en œuvre pour éliminer le béton dégradé sont soumis à l’agrément du maître d’œuvre lors de l’exécution d’une planche test.
(**) Les zones équarries doivent avoir des formes franches afin d’assurer une bonne tenue de la réparation.

Dans le cas où des armatures apparaissent lors des travaux d'élimination des bétons dégradés, leur préparation doit être réalisée conformément au paragraphe 7.3 de la norme NF EN 1504-10, au paragraphe A.7.3.2 rendu contractuel de l'annexe A informative de cette norme et à la norme 95-101. ainsi que le paragraphe 3.1.2 du guide technique cité ci-dessus.(***)
Le bouchardage en fin d’équarrissage est interdit.

Les traitements anti-corrosion éventuellement mis en œuvre doivent être conformes aux prescriptions de l'article 3.2.4.2 du présent CCTP.

Lorsqu'une épaisseur suffisante de mortier peut être mise en œuvre pour recouvrir les armatures, celles-ci peuvent simplement être nettoyées après enlèvement de la rouille non adhérente.

Préalablement au ragréage, les armatures trop corrodées pour continuer à assurer leur rôle sont remplacées. Leur mise en œuvre doit respecter les préconisations du guide technique "Choix et application des produits de réparations et de protection des ouvrages en béton" édité en 1996 par le LCPC(*** *). Les produits de scellement doivent être conformes à l'article 3.2.4.1 du présent CCTP.

La mise en œuvre des armatures doit se faire dans le respect des dispositions constructives du béton armé, et doit être conforme à la partie 8 de la norme NF EN 1504-10.
4.6.2. Préparation des produits
(*) Selon le guide technique de 1996 du LCPC "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton", les préparations sont les suivantes :
les produits à base de liants hydrauliques fabriqués et conditionnés en usine (les produits à base de liant hydraulique fabriqués sur chantier ou en centrale à béton n'ont pas été retenus) se présentent soit sous la forme de monocomposant prédosé sec qu'il suffit de mélanger intimement avec de l'eau, soit sous forme d'un bi ou tri composant prédosé. Dans le premier cas, la proportion d'eau à utiliser doit être conforme aux indications de la notice technique du fabriquant de façon à garantir les caractéristiques rhéologiques et les performances du mélange initial. Dans le second cas, il est impératif de mélanger intimement la totalité des deux ou trois composants livrés en unité de conditionnement prêts à l'emploi en respectant les consignes de fabrication figurant sur les notices techniques.
Le mélange peut être réalisé soit à l'aide d'un agitateur électrique à hélice ou à palettes dont la vitesse est réglable, soit à l'aide d'un malaxeur à axe vertical.

Les produits à base de résine synthétique : il s'agit de produits généralement bi ou tricomposant et conditionnés en usine sous forme d'emballages inviolables, prédosés dans des proportions voulues pour le mélange définitif. Il convient de respecter scrupuleusement ces proportions et de ne pas fractionner le contenu des emballages. Ces produits sont généralement disponibles en unité de conditionnement d'importance variable,, ce qui permet d'adapter le volume du mélange à fabriquer aux moyens de mise en œuvre disponibles et aux conditions de température qui influent sur la durée d'utilisation pratique.

Pour les liants fluides, le mélange doit être effectué avec un agitateur à hélice, électrique ou pneumatique, à faible vitesse de rotation afin d'éviter l'inclusion de bulles d'air. Pour les liants à consistance pâteuse, un agitateur à hélice convient.
Dans tous les cas, il faut se conformer aux consignes de préparation fournies par les notices techniques du fabricant.

Les produits mixtes à base de liant hydraulique et de résine synthétique réactive : ils se présentent généralement sous la forme de trois composants : une résine, un durcisseur (l'un de ces deux constituants, ou les deux, étant en émulsion ou en dispersion aqueuse), un mélange en poudre contenant le ciment, les charges, et les adjuvants ou additifs spéciaux. Ces produits sont livrés dans des unités de conditionnement prédosées qui permettent de préparer le mélange définitif en respectant les proportions prévues par le fabriquant, à la condition impérative de ne pas fractionner le contenu des emballages et de ne pas ajouter d'eau.
Dans tous les cas, il faut se conformer aux consignes de préparation fournies par les notices techniques du fabricant.4.6.2. Préparation des produits
(*)
La préparation des produits doit être conforme aux préconisations de préparation spécifiées dans la notice technique du fabriquant. Les préconisations du paragraphe 3.4 du guide technique "Choix et application des produits de réparations et de protection des ouvrages en béton" édité en 1996 par le LCPC doivent être respectées, notamment au niveau des moyens de malaxages utilisés.4.6.3. Mode d'exécution
(*) Au moment de l'application des produits, il est souvent nécessaire de vérifier l'état du support prêt à les recevoir, ainsi que les conditions climatiques ambiantes qui constituent des points d'arrêt si la nature des produits à appliquer n'est pas compatible avec l'un de ces facteurs.

L'état du support avant application peut être :
une surface sèche,
une surface humide,
une surface ruisselante,
une surface immergée.

Les conditions climatiques à prendre en considération lors de l'application sont :
la température,
l'humidité relative,
le vent.4.6.3. Mode d'exécution
(*)
L'exécution de la réparation doit être réalisée conformément au paragraphe 8.2 de la norme NF EN 1504-10 et au paragraphe A.8.2.1 rendu contractuel de l'annexe A informative de cette norme.
Les techniques mises en œuvre doivent suivre les recommandations du paragraphe 3.5 du guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton" édité en 1996 par le LCPC.

La mise en œuvre des produits ou systèmes de produits doit respecter scrupuleusement les spécifications de mise en œuvre délivrées par l'entrepreneur comme indiqué à l'article 2.8.4 du présent CCTP.4.6.4. Contrôle intérieur4.6.4. Contrôle intérieur
L'entrepreneur est tenu d'assurer le contrôle intérieur selon les modalités prévues dans son Plan Qualité.4.6.5. Les essais de convenance4.6.5. Les essais de convenance
Avant le démarrage des travaux de ragréage, dans le cadre du contrôle intérieur, l'entrepreneur réalise en présence du maître d'œuvre et de son laboratoire de contrôle, une épreuve de convenance comprenant la préparation du support et l'application des produits, dans les conditions du chantier, sur une surface représentative de l'ouvrage (choisie par l'entrepreneur en accord avec le maître d'œuvre). Cette épreuve a pour but de vérifier, de façon contradictoire, l'aptitude du personnel et des moyens à satisfaire les conditions du marché.

Ces essais sont à réaliser avec les mêmes personnes qui ont participé à la réunion préparatoire. Ils portent sur :
la qualité de la préparation du support,
l'applicabilité des produits,
la qualité du ragréage.
Si les résultats obtenus au cours de cette épreuve de convenance ne sont pas probants, le maître d'œuvre demande à l'entrepreneur de réaliser à ses frais, une nouvelle épreuve en apportant les modifications nécessaires à l'obtention du résultat recherché.4.6.6. Suivi de chantier4.6.6. Suivi de chantier
Le chantier peut démarrer lorsque les modalités du plan des contrôles, le cadre du journal de chantier sont précisément établis et acceptés par le maître d’œuvre.

Dans le cadre du suivi de chantier, les contrôles portent sur :
la préparation des surfaces,
la réception des produits,
l'application des produits

Tous les contrôles énumérés ci-dessus font parties du contrôle intérieur à la charge de l’entrepreneur.4.6.6.1. La préparation des surfaces4.6.6.1. La préparation des surfaces

Chaque préparation de surface fait l’objet d’un contrôle interne dont les modalités sont définies dans le Plan Qualité, et dont la traçabilité est assurée dans les documents de suivi d’exécution.

Conformément aux dispositions de l’article 4.6.7 du présent CCTP, le maître d’œuvre se réserve le droit d’effectuer à tout moment un contrôle extérieur inopiné du respect des procédures d’exécution.4.6.6.2. Réception des produits
4.6.6.2. Réception des produits

L'entrepreneur doit disposer d'un local de stockage : sec, clos, dont la température garantisse la conservation du stock et suffisamment vaste pour pouvoir séparer les produits (peintures, solvants...) par nature. Les conditions de stockage doivent respecter les prescriptions des fabricants de produits.
Le contrôle intérieur doit comporter les éléments nécessaires au suivi de la gestion du stock, par produit : date d'entrée, numéro de lot, nombre de pots et volume (ou poids) du lot, fourniture d'une fiche d'identification rapide.
Le contrôle intérieur doit également comporter les dates de sortie du stock pour le suivi des quantités utilisées avec, par produit et par lot, les affectations correspondantes par élément d'ouvrage ou par jour de travail.
La réception à la livraison fait partie du contrôle intérieur et doit être conforme au paragraphe "Approvisionnement et conditionnement" de l'article "Produits de ragréages" du chapitre 3 du présent CCTP.4.6.6.3. L'application des produits
(*) Lors du traitement des parties basses d'ouvrages soumis au marnage, le phasage des réparations doit tenir compte des variations du niveau d'eau. Au moment de l'immersion, le produit de ragréage doit avoir acquis des caractéristiques minimales permettant la résistance aux agents agressifs4.6.6.3. L'application des produits
Procédure d'exécution, contrôle intérieur de l'entrepreneur :

Le mode d’application des produits doit être conforme aux spécifications de mise en œuvre telles que définies dans l'article 2.8.4. du présent CCTP.

Toutes les préconisations y figurant doivent être vérifiées

Ainsi que :
la date de péremption du produit,
l'absence de peaux, de grumeaux, etc...,
le respect de la préparation des produits figurant sur leur notice technique.

La vérification de la propreté du matériel fait partie du contrôle intérieur.

Conditions d'application

Le contrôle intérieur porte sur :
Les conditions climatiques pendant l'application et le séchage,
la température de l'air et l'hygrométrie relative (H.R.) sont des données qui doivent figurer dans le journal de chantier,
les minima et maxima de la température de l'air et de l'hygrométrie figurant sur la notice technique sont à respecter impérativement ainsi que la température maxima du support,
l'état du support doit être vérifié. Il faut s'assurer que les zones à ragréer sont conformes aux prescriptions de la notice technique du support,
la protection du ragréage avant sa prise est souvent négligée ; il doit être évité de le contaminer par des activités liées au chantier. Si le planning ne le permet pas, il faut prévoir au programme d'exécution des bâches ou des écrans de protection et en vérifier l'efficacité.

Les délais entre différentes phases de réparation sont à intégrer dès l'établissement du planning.
(*)
L'entrepreneur doit impérativement remplir des fiches de contrôle intérieur, un modèle est inclus à la procédure d'exécution soumise au visa du maître d'œuvre.4.6.7. Contrôle extérieur4.6.7. Contrôle extérieur
Le maître d'œuvre s'assure de l’application du Plan Qualité et de l'exécution du contrôle intérieur, par des contrôles inopinés.ARTICLE 4.7. PROTECTION GENERALE DE SURFACE

(*) L'ensemble des étapes des opérations de protection générale du béton est décrit dans le fascicule FABEM 4 du STRRES auquel il est conseillé de se reporter.
4.7.1. Préparation du supportARTICLE 4.7. PROTECTION GENERALE DE SURFACE
La mise en œuvre de la protection générale du béton doit être réalisée conformément aux normes NF EN 1504-10 et NF P 95-103.
(*)

4.7.1. Préparation du support
L'objectif de la préparation du support par l'entrepreneur est de le rendre apte à recevoir une protection :
restitution d'une planéité par élimination de défauts géométriques,
élimination de toute souillure et dépôts superficiels pouvant empêcher l'imprégnation et l'adhérence de la protection.,
rendre le support conforme aux spécifications requises pour la mise en œuvre du produit envisagé.

Cette préparation doit être réalisée conformément au paragraphe 7.2 de la norme NF EN 1504-10, au paragraphe A.7.2.2 rendu contractuel de l'annexe A informative de cette norme et à la norme 95-103.
Les techniques mises en œuvre doivent suivre les recommandations du paragraphe 6.1.2 du guide technique"Protection des bétons par application de produits à la surface du parement" édité par le LCPC en décembre 2002.

L'usage de solvants et le lavage à l'acide sont interdits.4.7.2. Préparation des produits
(*) Extrait du guide technique de 2002 du LCPC-Sétra "Protection des bétons":
"En raison des nombreuses possibilités, il serait fastidieux d'entrer, ici, dans le détail des modalités de préparation des produits. Il y a lieu de rappeler quelques précautions de base (pour les principales familles utilisées) et d'insister sur le fait qu'il est essentiel de disposer de fiches précises détaillant ces modalités et les précautions à prendre notamment au point de vue hygiène et sécurité.

Par rapport aux indications de la fiche technique, il faut veiller particulièrement aux points suivants :
Cas des produits organiques (à base de résines synthétiques...)
pour les produits solvantés :
- Respecter la nature et les proportions de diluant. Il ne faut pas accepter qu'un diluant d'une autre nature que celle donnée par le fabricant soit utilisé. Les proportions de diluant dépendent du mode d'application et de facteurs tels que la température du produit lors de son application.
- Il est préférable d'appliquer le produit en « prêt à l'emploi » sans ajout de diluant. Il ne faut jamais dépasser les quantités maximales de diluant devant figurer sur la fiche technique.
- Ces précautions sont sensiblement les mêmes quand le diluant est de l'eau (produit en phase aqueuse).
NB : Ces précautions concernant les diluants s'appliquent également aux produits minéraux d'imprégnation (essentiellement mono-composant)
pour les produits à plusieurs composants :
- On veillera à obtenir un bon mélange des composants et, surtout, à respecter les proportions données par la fiche technique (proportion base/durcisseur exprimée en poids ou en volume selon les fabricants). Dans la plupart des cas, des dispositifs mécaniques (malaxeur, agitateur, etc.) sont nécessaires et une vitesse optimale d'agitation est à respecter.
- Il ne faut, en aucun cas, fractionner le contenu des emballages.
- Un temps de « mûrissement » (temps entre le mélange des composants et l'application du produit) est à respecter.

Cas des produits à base de liant hydraulique modifiés (LHM...) ou mixtes (avec résine réactive)
Ces produits se présentent...
- en 2 composants (cas général : liquide + poudre) dans le cas des LHM,
- en 3 composants dans le cas des produits mixtes avec résine synthétique réactive (résine époxyde bi-composant + poudre).
Pour ces produits, livrés en conditionnements prédosés, il est impératif de ne pas fractionner ces conditionnements."4.7.2. Préparation des produits
Elle doit être conforme aux spécifications prévues dans les documents remis par l'entrepreneur selon l'article 2.8.3 du présent CCTP (*)4.7.3. Mode d'exécution4.7.3. Mode d'exécution
Le produit de protection est mis en œuvre conformément aux prescriptions delanorme NF EN 1504-10, du paragraphe A.7.2.2 rendu contractuel de l'annexe A informative de cette norme, de la norme 95-103, et du chapitre 6 du guide technique sur la "Protection des bétons par application de produits à la surface du parement" édité en 2002 par le LCPC.

Le mode d'exécution doit être conforme aux dispositions de la procédure d'exécution établie en fonction de la fiche technique du fabricant (soumise à l'avis du maître d'œuvre et mise au point lors de l'épreuve de convenance).

Cette procédure d'exécution précise :
l'organisation et la répartition des différents ateliers,
les modalités de préparation du support,
la compatibilité du produit avec la nature, la texture et l'humidité du support,
les conditions atmosphériques,
la préparation des produits,
les temps de séchage des produits, en indiquant les types de temps de séchage (à cœur, en surface, ou apparent complet), ainsi que la température, l'hygrométrie et les épaisseurs auxquelles le temps de séchage indiqué s'applique,
les délais de recouvrement,
les points critiques et les points d'arrêt,
les consignes à respecter et les dispositions particulières à prendre en cas d'incident ou de conditions climatiques défavorables.

Toute mise en œuvre est interdite lorsque :
la température du subjectile est au moins de 3°C au-dessus du point de rosée,
les critères d'humidité du subjectile ne sont pas conformes aux prescriptions de la fiche technique du fabricant,
le degré hygrométrique relatif et la température de l'atmosphère ambiante sont en dehors des limites fixées par la fiche technique du fabricant,
l'alcalinité du subjectile est trop élevée : c'est la raison pour laquelle les supports devant recevoir une protection doivent être âgés d'au moins deux mois afin qu'ils soient légèrement carbonatés en surface.

Les différentes couches appliquées sont protégées pendant toute la période de séchage contre les averses, les écoulements liquides et les projections diverses, si nécessaire par la mise en place d'écrans.

Si du fait de causes diverses, le chantier est arrêté et les délais entre couches dépassés, le fournisseur du produit doit indiquer les précautions à prendre pour la reprise (avivage à l'abrasif, nettoyage, etc.…).4.7.4. Contrôle intérieur - Journal de chantier de l'entreprise4.7.4. Contrôle intérieur
L'entrepreneur est tenu d'assurer le contrôle intérieur selon les modalités prévues dans son Plan Qualité.4.7.5. Les essais de convenance4.7.5. Les essais de convenance
Avant le démarrage des travaux de protection, dans le cadre du contrôle intérieur, l'entrepreneur réalise en présence du maître d'œuvre et de son laboratoire de contrôle, une épreuve de convenance comprenant la préparation du support et l'application des produits, dans les conditions du chantier, sur une surface représentative de l'ouvrage (choisie par l'entrepreneur en accord avec le maître d'œuvre). Cette épreuve a pour but de vérifier, de façon contradictoire, l'aptitude du personnel et des moyens à satisfaire les conditions du marché.

Ces essais sont à réaliser avec les mêmes personnes qui ont participé à la réunion préparatoire. Ils portent sur :
la qualité de la préparation du support,
l'applicabilité des produits,
la qualité du film sec.

Si les résultats obtenus au cours de cette épreuve de convenance ne sont pas probants, le maître d'œuvre demande à l'entrepreneur de réaliser à ses frais, une nouvelle épreuve en apportant les modifications nécessaires à l'obtention du résultat recherché.4.7.6. Suivi de chantier4.7.6. Suivi de chantier
Le chantier peut démarrer lorsque les modalités du plan des contrôles, le cadre du journal de chantier sont précisément établis et acceptés par le maître d’œuvre.

Dans le cadre du suivi de chantier, les contrôles portent sur :
la préparation des surfaces,
la réception des produits,
l'application des produits

Tous les contrôles énumérés ci-dessus font parties du contrôle intérieur à la charge de l’entrepreneur.
4.7.6.1. La préparation des surfaces4.7.6.1. La préparation des surfaces
Chaque préparation de surface fait l’objet d’un contrôle interne dont les modalités sont définies dans le Plan Qualité, et dont la traçabilité est assurée dans les documents de suivi d’exécution.

Conformément aux dispositions de l’article 4.7.7 du présent CCTP, le maître d’œuvre se réserve le droit d’effectuer à tout moment un contrôle extérieur inopiné du respect des procédures d’exécution.4.7.6.2. Réception des produits
(*) Dans le cadre du contrôle extérieur, le maître d’œuvre pourra vérifier ponctuellement que la gestion du stock est bien faite.4.7.6.2. Réception des produits
(*)
L'entrepreneur doit disposer d'un local de stockage : sec, clos, dont la température garantisse la conservation du stock et suffisamment vaste pour pouvoir séparer les produits (peintures, solvants...) par nature. Les conditions de stockage doivent respecter les prescriptions des fabricants de produits.

Le journal de chantier doit comporter les éléments nécessaires au suivi de la gestion du stock, par produit : date d'entrée, numéro de lot, nombre de pots et volume (ou poids) du lot, fourniture d'une fiche d'identification rapide.

Le journal doit également comporter les dates de sortie du stock pour le suivi des quantités utilisées avec, par produit et par lot, les affectations correspondantes par élément d'ouvrage ou par jour de travail.

La réception à la livraison fait partie du contrôle intérieur et doit être conforme à l'article 3.3.2 du présent CCTP.4.7.6.3. L'application des produits
(*) Les supports récents à base de liant hydraulique sont généralement trop basiques pour recevoir les systèmes de protection dont l'application nécessite un support chimiquement neutre. Un délai minimum de deux mois permet d’initier la carbonatation de peau du support ; cette réaction chimique réduit la basicité.

(*) Lors des traitements des parties basses d'ouvrages soumis au marnage, le phasage des réparations doit tenir compte des variations du niveau d'eau. Au moment de l'immersion, le produit de protection générale de surface doit avoir acquis des caractéristiques minimales permettant la résistance aux agents agressifs.

4.7.6.3. L'application des produits
Les produits doivent être compatibles avec les supports sur lesquels ils sont appliqués, et notamment leur alcalinité. Afin de répondre à cette exigence, les produits ne pourront pas être appliqués sur des supports à base de liants hydrauliques âgés de moins de deux mois (*), ou dont l'alcalinité est incompatible avec leurs conditions d'application. Dans ce dernier cas, l'entreprise devra mesurer le pH du support.

Procédure d'exécution, contrôle intérieur de l'entreprise :

Le mode d’application des produits doit être conforme aux spécifications de mise en œuvre telles que définies dans l'article 2.8.4 du présent CCTP.

Toutes les préconisations y figurant doivent être vérifiées
Ainsi que :
la date de péremption du produit,
l'absence de peaux, de grumeaux, etc.,
le respect de la préparation des produits figurant sur leur notice technique.

La vérification de la propreté du matériel fait partie du contrôle intérieur.

Les fiches techniques des produits doivent comporter toutes les indications utiles à la méthode d'application utilisée.

Conditions d'application :

Le contrôle intérieur porte sur :
les conditions climatiques pendant l'application et le séchage :
la température de l'air et l'hygrométrie relative (H.R.) sont des données qui doivent figurer dans le journal de chantier,
les minima et maxima de la température de l'air et de l'hygrométrie figurant sur la notice technique sont à respecter impérativement ainsi que la température maxima du support.
l'état du support doit être vérifié. Il faut s'assurer que les zones à protéger sont conformes aux prescriptions de la notice technique du support (propreté, rugosité le cas échéant, humidité),
la protection des produits avant séchage est souvent négligée ; il doit être évité de les contaminer par des activités liées au chantier. Si le planning ne le permet pas, il faut prévoir au programme d'exécution des bâches ou des écrans de protection et en vérifier l'efficacité.

Les délais entre différentes phases de réparation sont à intégrer dès l'établissement du planning.

Les délais entre la mise en œuvre de deux couches de produit sont à intégrer dès l'établissement du planning.
(*)

Les essais de contrôle effectués en laboratoire sur éprouvettes réalisées sur chantier : les résultats doivent être conformes aux résultats d'essais de référence et répertoriés dans le journal de chantier.
L'entrepreneur doit impérativement remplir des fiches de contrôle intérieur, un modèle est inclus à la procédure d'exécution soumise au visa du maître d'œuvre.4.7.7. Contrôle extérieur4.7.7. Contrôle extérieur
Le maître d'œuvre s'assure de l’application du Plan Qualité et de l'exécution du contrôle intérieur, par des contrôles inopinés.
De plus, il réalise sur environ 5 % de la surface totale à protéger des essais spécifiques de traction et d'adhérence.

Les opérations préalables à la réception du film sec assurées par le Maître d’œuvre comprennent des contrôles de :

l'aspect de la protection générale de surface,
l'épaisseur des couches,
l'adhérence du système,
le cas échéant la couleur de la couche de finition.

Les défauts d'adhérence, d'aspect (cloquage, bullage, coulure, crocodilage, peau d'orange), de non séchage doivent être repris par l'entrepreneur et mentionnés au journal de chantier.ARTICLE 4.8. CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS DE FISSURES
(*) L'ensemble des étapes des opérations de calfeutrement et d'injection est décrit dans les fascicules ( FABEM ) 2 et 3 du STRRES auxquels il est conseillé de se reporter.
4.8.1. Préparation du supportARTICLE 4.8. CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS DE FISSURES
Les opérations de calfeutrement et d'injection doivent être réalisées conformément aux normes NF EN 1504-10 et NF P 95-103.
(*)

4.8.1. Préparation du support
Celle-ci doit être conforme à la fiche technique du produit retenu.
Elle comporte nécessairement un dépoussiérage et un décapage à l'abrasif. Il est souvent nécessaire de reprendre les zones ayant subi des ragréages ou un nettoyage (l'usage de solvants et le lavage à l'acide sont interdits).

Elle est détaillée dans la fiche d’exécution des travaux.

Elle doit en outre être conforme aux normes NF EN 1504-10, et NF P 95-103 et aux recommandations du paragraphe 3 du guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton" édité en 1996 par le LCPC.4.8.2. Préparation des produits4.8.2. Préparation des produits
Elle doit être conforme aux spécifications prévues dans les documents remis par l'entrepreneur selon l'article 2.8.6 du présent CCTP. Elle doit suivre les recommandations du paragraphe 3 du guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton" édité en 1996 par le LCPC.4.8.3. Mode d'exécution
(*) Il doit être défini dans les procédures d'exécution 
l'organisation et la répartition des différents ateliers,
les modalités de préparation du support,
la compatibilité du produit avec la nature, la texture et l'humidité du support,
les conditions atmosphériques,
la préparation des produits,
les délais de recouvrement,
les points critiques et les points d'arrêt,
les consignes à respecter et les dispositions particulières à prendre en cas d'incident ou de conditions climatiques défavorables.4.8.3. Mode d'exécution
L'exécution de la réparation doit être réalisée conformément aux normes NF EN 1504-10 et NF P 95-103. Les techniques mises en œuvre doivent suivre les recommandations du paragraphe 3 du guide technique "Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton" édité en 1996 par le LCPC.

La mise en œuvre des produits ou systèmes de produits doit respecter scrupuleusement les spécifications de mise en œuvre délivrées par l'entrepreneur comme indiqué à l'article 2.8.6 du présent CCTP. (*)

Le mode d'exécution définitif est arrêté lors de l'épreuve de convenance4.8.4. Contrôle intérieur4.8.4. Contrôle intérieur
L'entrepreneur est tenu d'assurer le contrôle intérieur selon les modalités prévues dans son Plan Qualité.4.8.5. Les essais de convenance

(*) L'ensemble des épreuves de convenance à réaliser est décrit dans les fascicules ( FABEM ) 2 et 3 du STRRES.
4.8.5 Les essais de convenance
(*)
Avant le démarrage des travaux, dans le cadre du contrôle intérieur, l'entrepreneur réalise en présence du maître d'œuvre et de son laboratoire de contrôle, une épreuve de convenance comprenant la préparation du support et l'application des produits, dans les conditions du chantier, sur une surface représentative de l'ouvrage (choisie par l'entrepreneur en accord avec le maître d'œuvre). Cette épreuve a pour but de vérifier, de façon contradictoire, l'aptitude du personnel et des moyens à satisfaire les conditions du marché.
Ces essais sont à réaliser avec les mêmes personnes qui ont participé à la réunion préparatoire. Ils portent sur :
la qualité de préparation du support,
l'applicabilité des produits, y compris ceux de cachetage,
les techniques de mise en œuvre
Si les résultats obtenus au cours de cette épreuve de convenance ne sont pas probants, le maître d'œuvre demande à l'entrepreneur de réaliser à ses frais, une nouvelle épreuve en apportant les modifications nécessaires à l'obtention du résultat recherché.4.8.6. Suivi de chantier4.8.6 Suivi de chantier
Les modalités et le plan des contrôles, le cadre du journal de chantier étant précisément établis et acceptés par le maître d’œuvre : le chantier peut démarrer.
Dans le cadre du suivi de chantier, les contrôles portent sur :
la préparation des supports,
la réception des produits,

l'application des produits.4.8.6.1. La préparation des supports
(*) Dans le cas ou le produit de réparation ne peut pas être mis en place sur un support humide, les excédents d’eau doivent être éliminés par soufflage à l’air déshuilé, par aspiration, ou par évaporation naturelle.

(**) Que dans les réparations avec des produits à base de liants hydrauliques.

(***) L’humidification est réalisée par arrosage ou par aspersion d’eau vers le support de façon qu’il soit saturé et qu’il conserve son aspect humide pendant plusieurs heures avant la réparation.
Quelle que soit la méthode utilisée, la surface doit être humide, et surtout non ruisselante. Le processus d’arrosage doit être arrêté 1 à 2 heures avant le début de la réparation.4.8.6.1 La préparation des supports
Les étapes de la préparation du support sont :
le nettoyage des supports (*)
l’humidification des supports (**) (***)

Chaque préparation de support fait l’objet d’un contrôle interne dont les modalités sont définies dans le Plan Qualité, et dont la traçabilité est assurée dans les documents de suivi d’exécution.

Conformément aux dispositions de l’article 4.8.7 du présent CCTP, le maître d’œuvre se réserve le droit d’effectuer à tout moment un contrôle extérieur inopiné du respect des procédures d’exécution.4.8.6.2. Réception des produits
4.8.6.2. Réception des produits
L'entrepreneur doit disposer d'un local de stockage : sec, clos, dont la température garantisse la conservation du stock et suffisamment vaste pour pouvoir séparer les produits (peintures, solvants...) par nature. Les conditions de stockage doivent respecter les prescriptions des fabricants de produits.

Le journal de chantier doit comporter les éléments nécessaires au suivi de la gestion du stock, par produit : date d'entrée, numéro de lot, nombre de pots et volume (ou poids) du lot, fourniture d'une fiche d'identification rapide.

Le journal doit également comporter les dates de sortie du stock pour le suivi des quantités utilisées avec, par produit et par lot, les affectations correspondantes par élément d'ouvrage ou par jour de travail.

La réception à la livraison fait partie du contrôle intérieur et doit être conforme à l'article 3.4.2. du présent CCTP.

S'il est appliqué un système homologué, l'étiquetage doit également comporter le numéro figurant sur la fiche d'homologation. Ce numéro atteste que le produit a bien subi l'autocontrôle du fabricant prévu au cahier des charges d'homologation. Si ce numéro est absent, le lot est rebuté.

Dans le cadre du contrôle extérieur, le maître d’œuvre peut vérifier ponctuellement que la gestion du stock est bien faite.4.8.6.3 L'application des produits
(*) Supprimer dans le paragraphe le type de réparation non sélectionnée.4.8.6.3 L'application des produits
Procédure d'exécution, contrôle intérieur de l'entreprise :

Une bonne application commence par une bonne préparation des produits. On doit vérifier que l'on utilise bien le produit correspondant à la méthode de réparation choisie.
Ainsi que :
la date de péremption du produit (elle doit figurer sur l'étiquette),
le respect de la nature et des proportions des différents composants du produit de calfeutrement ou d’injection. (*)

Les fiches techniques des produits doivent comporter toutes les indications utiles à la méthode d'application utilisée.

Pour les systèmes certifiés, on utilise le mode d'application et la dilution conseillée sur la fiche d'homologation. Certaines techniques d'application possibles ne permettent pas d'obtenir les épaisseurs requises ; si, pour différentes raisons on est quand même amené à utiliser ces techniques, il est alors nécessaire de redoubler les couches.

Conditions d'application :

Le contrôle intérieur porte sur :
Les conditions climatiques pendant l'application et le séchage
Les conditions de température de l'air et d’hygrométrie figurant sur les fiches d'homologation doivent être impérativement respectées tout comme la température maximale du support.

L'état du support doit être vérifié : Il faut s'assurer que les surfaces sont propres (bon dépoussiérage, dégraissage éventuel…)

les résultats doivent être conformes aux résultats d'essais de référence et répertoriés dans le journal de chantier

L'entrepreneur doit impérativement remplir des fiches de contrôle interne, un modèle doit être inclus à la procédure d'exécution soumise au visa du maître d'œuvre.4.8.7 Contrôle Extérieur
(*) Supprimer dans le paragraphe le type de réparation non sélectionnée.4.8.7 Contrôle Extérieur
Le maître d'œuvre s'assure de l’application du Plan Qualité et de l'exécution du contrôle intérieur, par des contrôles inopinés.
Le contrôle extérieur consiste notamment à:
contrôler l’exécution du calfeutrement ou de l’injection (*)
effectuer un contrôle visuel pour déterminer la qualité de la réparation (présence ou non de fissures visibles à l’œil et aspect esthétique)

Dans le cas d’une injection les points suivants sont contrôlés :
le matériel d’injection
le dosage des constituants,
les pressions d’injection.4.8.8 Calfeutrement : Mode opératoire
(*) Matériel de calfeutrement

La réalisation d’un calfeutrement nécessite le matériel pour :
L’élargissement des lèvres :
La réalisation d'une engravure est pratiquée manuellement ou le plus souvent avec une meuleuse électrique ou pneumatique.
La mise en œuvre du mastic de calfeutrement :
Le mastic est mis en place avec un pistolet manuel ou pneumatique à débit contrôlable. Les embouts doivent avoir une ouverture adaptée à l’écartement des lèvres de la fissure.4.8.8 Calfeutrement : Mode opératoire
(*)
Le calfeutrement doit être réalisé conformément à la norme NF P 95-103.
4.8.8.1. Préparation du support4.8.8.1. Préparation du support
La première phase consiste en la réalisation d'une engravure le long de la fissure à obturer, qui se fait soit par meuleuse-disqueuse, soit par rainureuse électrique ou pneumatique.. La largeur de l'engravure est fonction des mouvements possibles de la fissure, mais n'est jamais inférieure à 10 mm, et du module du produit de remplissage. La forme de l'engravure est telle que son ouverture soit des 2/3 de sa profondeur. Après ouverture de la fissure, toute trace de poussière est éliminée par brossage ou soufflage à l’air déshumidifié et déshuilé. Dans le cas d'utilisation de mastic, les dimensions de l'engravure doivent suivre les prescriptions de la norme P 85-210-1.

En cas de suintement ou de venue d’eau, un pré-étanchement est réalisé en fond de fissure à l'aide de produits adaptés :

soit par injection de résines gonflantes en présence d’humidité,
soit par colmatage par une pâte de ciment à prise rapide

Cette opération doit être suivie d’un nettoyage et d’un séchage des lèvres.4.8.8.2. Mise en œuvre du produit de calfeutrement4.8.8.2 Mise en œuvre du produit de calfeutrement

Le produit de calfeutrement peut être mis en œuvre soit :
manuellement (truelles, langues de chat…)
par projection pour les produits à base de liants hydrauliques
à l’aide de pistolets manuel ou pneumatiques à débit contrôlable pour les produits à base de liants organiques en cartouche, en poches plastiques ou en vrac

Quand le produit nécessite un primaire d’accrochage, le temps d’attente éventuel doit être respecté. Dans le cas des fissures actives, un fond de joint doit être mis en place pour éviter l’adhérence des produits à base de liants organiques en fond de fissure.
Le produit de calfeutrement est serré contre les lèvres de la fissure puis taloché ou lissé selon la finition désirée.

Dans le cas de calfeutrement en forte épaisseur, l’application du mono composant se fait en plusieurs passes pour permettre la polymérisation correcte de la totalité du produit
Pendant le temps de durcissement ou de polymérisation, la surface du produit mis en œuvre est protégée contre les agressions extérieures (chocs, abrasion, pluie, dessiccation et salissures…)4.8.9 Injection : Mode opératoire

4.8.9.1. Le matériel
(*) Quelques éléments sur le matériel d'injection :

Matériel d’injection :

Les malaxeurs :
Les produits d’injection à base de 2 composants (ciment + eau, résine + durcisseur…) doivent être pré-mélangés avant l’introduction dans le matériel d’injection :
Pour les résines thermodurcissables, les mélanges se font avec des agitateurs (électriques ou pneumatiques) tournant à une vitesse lente inférieure à 300 tours/minute pour mélanger les composants sans provoquer d’inclusion d’air.
Les hélices de malaxage sont adaptées au produit.
Pour les coulis à base de liants hydrauliques, les mélanges se font généralement :
avec des malaxeurs à cuves tournantes et à pales fixes ou à cuves fixes et à pales mobiles
avec des agitateurs

Les pompes d’injection

Les pompes à mono-composants

Les pompes utilisées sont des pompes manuelles ou pompes à moteur (hydraulique, électrique, thermique).

Pour les fissures larges, les pompes à basse pression sont à privilégier.
Pour les fissures fines, les pompes à haute pressions sont à privilégier.

Les pompes peuvent être à piston, à membrane, à engrenage. Elles doivent être facilement nettoyables pour le produit utilisé et permettre un contrôle de la pression d’injection.

Les pompes sont utilisées pour les injections de produits à base de liants hydrauliques ou pour les injections de produits à plusieurs composants pré-mélangés avant d’être pompés.

Les pots à pression

Ce sont des récipients fermant hermétiquement et pouvant être mis en pression.

Les différents modèles de pots à pression sont :
à sortie haute,
à sortie basse,
à réservoir indépendant,
Modèle à enveloppe compressible

Tous les pots à pression doivent être munis d’un manomètre.

Les pots simples

Ce sont des récipients ouverts permettant d’effectuer des injections, par gravité, sans utilisation de pompe.

Ces pots sont utilisés lorsque la fluidité du produit à injecter et la position de la fissure à traiter le permettent.

Les liaisons pompe-injecteur

Ce sont des flexibles adaptés aux injecteurs et à la pression utilisée.
Le matériau doit être compatible chimiquement avec le produit injecté
On doit utiliser :
- pour les thermodurcissables et les faibles débits des tuyaux translucides permettant de vérifier l’écoulement du produit d’injection. - pour les autres produits des flexibles en caoutchouc ou néoprène, armés ou non, capables de supporter la pression d’injection.
Les raccords doivent être étanches.

Les injecteurs

Les injecteurs collés ou « cavaliers »
Les injecteurs doivent être collés sur les parements à cheval sur les parties à traiter (fissures, & )
Les diamètres des tubes doivent être adaptés au débit prévisible d injection
Les injecteurs collés sont à utiliser :
lorsque les pressions d injection sont faibles (d" 0.5 MPa soit 5 bars)
lorsque les débits d’injection sont faibles

Les injecteurs forés
Les trous forés permettant la mise en place des injecteurs doivent être dans l’axe de la fissure ou dans une direction traversant le plan de la fissure.

Un dispositif permettant d’assurer l’étanchéité entre le tube d’injection et le manchon (membranes tubulaires, rondelles,…) doit être présent.
Les injecteurs forés sont à utiliser :
lorsque les pressions d injection sont élevées (e" 0.5 MPa soit 5 bars)
lorsque les débits d injection sont importants4.8.9 Injection : Mode opératoire
4.8.9.1. Le matériel : (*)
Le matériel utilisé comprend :
des malaxeurs : la puissance ainsi que le mode de malaxage dépend des types de produit utilisés, ainsi que des prescriptions des fournisseurs,
des pompes à injection, dont le type est conditionné par les produits mis en œuvre. Elles doivent être facilement nettoyable pour le produit utilisé, et permettre un contrôle de la pression d'injection,
les pots à pression, qui doivent être munie d'un manomètre,
les pots simples,
les flexibles assurant la liaison entre la pompe et les injecteurs. Ils sont adaptés à la pression d'injection et aux types d'injecteurs. Leur matériau doit être compatible avec celui du produit injecté. L'entrepreneur doit utiliser :
pour les thermodurcissables et les faibles débits des tuyaux translucides permettant de vérifier l’écoulement du produit d’injection,
pour les autres produits des flexibles en caoutchouc ou néoprène, armés ou non, capables de supporter la pression d’injection.
Les raccords doivent être étanches.
Les injecteurs : on choisit de préférence des injecteurs collés à cheval sur les parties à traiter. Le diamètre des tubes doit être adapté au débit prévisible d'injection. Dans les cas où les pressions d'injection sont élevées (>0,5 MPa) ou lorsque les débits d'injection sont importants (fissure à forte ouverture par exemple), l'entrepreneur utilise des injecteurs forés. Un dispositif permettant d'assurer l'étanchéité entre le tube d'injection et le manchon doit alors être présent.4.8.9.2. Préparation du support4.8.9.2 Préparation du support

Toutes traces de calcite et toutes impuretés doivent être éliminées par air comprimé ou eau sous pression.

Pour l’utilisation des produits à base de liant hydraulique, il est nécessaire d’humidifier au préalable la fissure.

Pour l’utilisation des produits à base de résine, il est nécessaire de vérifier si le produit adhère sur surface sèche ou humide, et de reproduire les conditions d'humidité requis.

Selon le cas :
de l’air sec et déshuilé est soufflé
la surface est humidifiée48.9.3 Préparation de l’injection

(*) L'injection peut se faire :

par gravité
sous pression
à partir d’injecteurs
à partir de cavaliers

Pour bénéficier d’une certaine pression, le calfeutrement peut être remplacé par le masticage du joint, les injecteurs étant alors noyés dans le mastic, certains d’entre eux pouvant servir d’évent.
Si la fissure n’est pas accessible sur l’une des faces, il peut être nécessaire de constituer un cordon d’étanchéité par injection quasi ponctuelle de produits appropriés.
Les injecteurs sont des tubes disposés dans des forages interceptant la fissure soit des cavaliers disposés longitudinalement à cheval sur la fissure.
Pour les fissures traversantes, les injecteurs sont disposés sur chaque face de la pièce à traiter. Suivant l’épaisseur de la pièce et les caractéristiques du produit d’injection, un seul coté sera équipé d’injecteurs mais les deux cotés devront être obligatoirement calfeutrés.
Dans le cas d’injection d’arrêt d’eau, le cachetage n’est pas toujours nécessaire.4.8.9.3 Préparation de l’injection
(*)
Les différentes étapes de la préparation de l'injection sont les suivantes :
cachetage de la fissure,
disposition des injecteurs de diamètre approprié au débit d’injection prévu, servant à l’introduction du produit ou pouvant jouer le rôle d’évent,
contrôles de mise en œuvre des injecteurs et cachetages par air comprimé pour permettre :
de vérifier que la fissure n’est pas obturée
de vérifier que la communication entre injecteurs et évents se fait correctement.
Les injecteurs sont espacés de 15 à 50 cm.

La fissure doit être cachetée extérieurement avec un produit pâteux (colle époxyde, polyester, mastic polyuréthanne ou silicone, mortier étanche….) permettant de résister le cas échéant aux pressions d'injection mises en œuvre.

Si la fissure risque de communiquer avec des zones de l'ouvrage où la résine peut disparaître, de petits forages seront réalisés avec une perceuse et obturés avec un mastic compatible avec le produit d'injection.
4.8.9.4. Conditions d'emploi des résines thermodurcissables en njection
4.8.9.4 Condition d’emploi des résines thermodurcissables en injection
Avant injection du produit, il faut vérifier
la température du produit,
la température du support,
la Durée Probable d’Utilisation (DPU) du produit utilisé.

L’injection est conduite de la façon suivante :
introduire le produit d’injection par le ou les tubes placés les plus bas,
suivre le cheminement du produit et fermer les évents intermédiaires au fur et à mesure qu’ils ont commencé à laisser passer le produit,
Après fermeture du dernier évent, maintenir la pression pendant quelques minutes.
En cas de forte hauteur ou de grande quantité, l’injection par plusieurs injecteurs est préconisée.

Au point d’injection, la pression doit toujours être inférieure à 0,5 MPa (5 bars) avec une valeur recommandée de l’ordre de 0,1 MPa (1 bar).4.8.10. Finitions après calfeutrements et injections
(*) Supprimer la réparation qui n’est pas prévue dans le titre et le paragraphe

(**) indiquer ici selon les cas les prescriptions qui correspondent aux résultats escomptés :
laissés bruts de réalisation,
meulés et arasés dans le plan des parements.

et les parements meulés sont :
laissé bruts de meulage,
revêtus d’un produit conformément aux prescriptions des articles ……du CCTP.

(Dans le cas de lamise en œuvre d’une protection générale des surfaces traités, prévoir au CCTP toutes les clauses sur les protections générales de surface et préciser ici les articles correspondants)4.8.10 Finitions après calfeutrements et injections
(*)
Après injections, les injecteurs et évents sont retirés.

Conformément à l’article 24 du présent CCTP, les calfeutrements sont :
(**)

Les finitions doivent être conformes aux résultats obtenus et validés lors des planches d’essai réalisées avant le début des travaux. (cf. articles 2.3, 2.4 et 2.8 du présent CCTP).ARTICLE 4.9. PROJECTION DU BETON

(*) L'ensemble des étapes des opérations de projection du béton est décrit dans le fascicule FABEM 5 du STRRES et dans le fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre des bétons projetés » auxquelx il est conseillé de se reporter.

(**) Indiquer ici les parties d’ouvrage à reconstituer et/ou à renforcer.

(***) à indiquer au cas par cas, par partie d’ouvrage à reconstituer et/ou à renforcer, indiquer ici le nombre et l’épaisseur des couches en détaillant chaque partie d’ouvrage à traiter Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté ».

NOTA :
Pour la projection, on distingue la notion de « couche » de la notion de « passe » de la façon suivante :
Une passe est une épaisseur de béton frais mise en place lors d’un passage de la lance de projection sur le support à recouvrir. Ce support peut être constitué de béton frais mis en place lors d’une précédente passe ou encore du béton durci de la couche précédente.

Une couche est une épaisseur de béton projeté non recouverte avant la fin de sa prise par une nouvelle épaisseur de béton frais. Elle peut être mise en œuvre en une ou plusieurs passes.

Exemples de reconstitutions de poutres en béton projeté
ARTICLE 4.9. PROJECTION DU BETON
La mise en œuvre du béton projeté doit être réalisée conformément aux prescriptions des normes NF P 95-102, EN 206-1-1/A1-1/A2, EN 14487-1 et 2.
(*)
La projection du béton est réalisée par voie sèche.
(**)
Le béton projeté doit être réalisé sur une épaisseur de (***)
4.9.1. Préparation du support
(*) Préciser la profondeur de repiquage (il est recommandé d’atteindre, dans la mesure du possible, le béton sains et compacts). Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté »
(**) Préciser ici le mode de nettoyage (sablage, hydrosablage, décapage à l’eau sous pression)
4.9.1. Préparation du support
Préalablement à la préparation du support, il est procédé contradictoirement à la délimitation précise des zones à traiter et des modes de préparation du support (repiquage, sablage, décapage à l’eau…).

Il est procédé :
au repiquage des parties dégradées du béton, (*)
au dégagement des aciers mis à nu,
à l’enlèvement de la rouille non adhérente,
au nettoyage par (**) jusqu’à l’apparition des grains de sable du béton en place,
au traitement des venues d’eau éventuelles (les venues d’eau doivent être colmatées ou de préférence drainées, mise en place préalable de barbacanes localisées sur les venues d’eau).

L’énergie du repiquage et de nettoyage doit être réglée en fonction de la friabilité des matériaux en place.

La préparation du support fait l’objet d’un contrôle interne dont les modalités sont définies dans le Plan Qualité, et dont la traçabilité est assurée dans les documents de suivi d’exécution.

Conformément aux dispositions de l’article 4.9.9 du présent CCTP, le maître d’œuvre se réserve le droit d’effectuer à tout moment un contrôle extérieur inopiné du respect des procédures d’exécution.4.9.2. Armatures
(*) Cet article ne concerne que les cas :
de reconstitution avec remplacement d’armatures,
de renforcement de structure.

4.9.2.1. Mise en place des armatures
(**) Pour le renforcement de structures en béton armé, les armatures sont façonnées à la demande. Leur mise en place nécessite une grande rigueur de pose. Elles doivent respecter les hypothèses prises en compte pour le calcul (hauteur des bras de levier, géométrie finale, de l’ouvrage renforcé et donc le poids propre pris en compte dans le dimensionnement).

(***) Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre des bétons projetés »
4.9.2. Armatures
(*)
4.9.2.1. Mise en place des armatures
Un ferraillage est mis en place sur le parement à traiter. Les armatures sont conformes à l’article 3.5.4.8. du présent CCTP.
(**)

Le diamètre des aciers doit être soumis à l’agrément du maître d’œuvre et ne doit pas être inférieur à 3 mm ni supérieur à 25 mm.
La distance entre deux barres parallèles doit être au moins égale à 50 mm mini pour permettre le passage des gros granulats.
L’enrobage, les recouvrements et tout dimensionnement de pièces métalliques doivent respecter les règles du BAEL.

Afin d’éviter les mouvements des aciers pendant la projection, la fixation, à la structure à projeter, des panneaux d’armatures doit être assurée par un minimum de 4 points de fixation par m2.
La distance entre une nappe d’armature et la paroi à protéger doit être au minimum de 1 fois le diamètre des armatures, sinon il faut plaquer les aciers au support. (***)

Après la projection du béton, tout mouvement ou déplacement des armatures est interdit.4.9.2.2. Ancrage des armatures
(*) 25 cm minimum.4.9.2.2. Ancrage des armatures
Sur le support à projeter, il est procédé à la mise en place d’ancrages pour connecter le ferraillage au support.

Les forages et les scellements sont fonction du cahier des charges du produit de scellement spécifié aux articles 3.5.4.8 et 3.7 du présent CCTP ou proposé par l’entreprise.
Les connecteurs sont mis en place à raison de deux (2) au minimum par mètre carré de parement.

Les forages sont réalisés par rotation sans percussion excessive pour éviter tout ébranlement de la structure. Ces forages doivent atteindre la partie saine du béton. (*)

La technique de forage est soumise à l’agrément du maître d’œuvre.4.9.2.3. Protection anti-corrosion des armatures
(*) Epaisseur d’enrobage de 3 cm en site courant, et de 5 cm en site agressif (marin ou industriel)
Lorsqu'une épaisseur suffisante de béton peut être mise en oeuvre pour recouvrir les armatures, celles-ci peuvent simplement être nettoyées après enlèvement de la rouille non adhérente.4.9.2.3. Protection anti-corrosion des armatures
(*) Lorsque l'épaisseur d’enrobage assurant la protection contre la corrosion ne peut être mise en oeuvre, un traitement anticorrosion doit être appliqué sur les aciers. Ce traitement doit être conforme aux prescriptions de l’article 3.5.4.9 du présent CCTP.4.9.3. Mise en place des coffrages

(*) Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre des bétons projetés »4.9.3. Mise en place des coffrages
(*)
Les supports de coffrages doivent être fixés et étayés solidement en vue d’éviter leur déformation ou leur basculement lors de la projection, ainsi que tout phénomène vibratoire.
Une attention toute particulière doit être portée sur le coffrage des arêtes.4.9.4. Ajouts de fibres

(*) préciser ici la nature des fibres (métalliques ou synthétiques)

(**) Il faut préciser si on veut une couche finale non fibrée sur l’ouvrage sinon savoir que des fibres métalliques dépasseront (danger pour les usagers) et finiront par s’oxyder (« rouille » du parement, problème purement esthétique).4.9.4. Ajouts de fibres

Des fibres (*) peuvent être ajoutées au béton afin de limiter les effets du retrait et/ou de remplacer les armatures de type treillis soudé jusqu’à ST 35 ou 40.

(**)4.9.5. Projection du béton
(*) Voie sèche : quelles épaisseurs maximales ?

Le principe de mise en place et de constitution de la couche fait appel à la cohésion du béton frais. Dans tous les cas, le rapport cohésion/poids du béton doit être en faveur de la cohésion. C'est ce qui conduit aux règles énoncées ci-après.

Pour une formulation sans adjuvant raidisseur, il est admis :

Projection sur surface verticale : l'épaisseur de la couche est limitée à 15 cm. Au-delà il y a fluage du béton frais sous son poids propre.

Projection en plafond : sur support fixe, l'épaisseur de la couche est limitée à 4 cm. Au-delà il y a sollicitation de la cohésion, sans forcément chute du béton mais cela nuit à sa résistance. En cas de vibration du support (par exemple sous-face de dalle sous circulation), l'épaisseur en plafond est limitée à 3 cm.

L'étude d'une formulation avec adjuvant raidisseur ou accélérateur peut permettre d'augmenter ces limites d'épaisseur.

Quels que soient la nature et le type de l'adjuvant, son efficacité est directement liée à la température du support et de l'air lors de la projection. II est admis que pour une température inférieure à 15°C, l'efficacité des adjuvants et raidisseurs est fortement diminuée. En fonction de la température, il est proposé de retenir les règles suivantes :

Si T>25°C : L'épaisseur sur surface verticale est limitée à 25 cm.
L'épaisseur en plafond est limitée à 12 cm.
Si 20°C