Résolution de problèmes
22 mars 2012 ... ... des connaissances et compétences acquises dans le champ de la physique-
chimie, élargi aux domaines connexes en liaison avec les trois ...
part of the document
Résolution de problèmes
Le contexte et les objectifs
Le nouveau programme denseignement de spécialité de terminale S introduit lactivité « résolution de problèmes scientifiques ». Lextrait du programme ci-dessous explicite les capacités mobilisées lors de la démarche de résolution de problèmes scientifiques.
« [
], lélève analyse le problème posé pour en comprendre le sens, construit des étapes de résolution et les met en uvre. Il porte un regard critique sur le résultat, notamment par lévaluation dun ordre de grandeur ou par des considérations sur lhomogénéité. Il examine la pertinence des étapes de résolution quil a élaborées et les modifie éventuellement en conséquence. Il ne sagit donc pas pour lui de suivre les étapes de résolution qui seraient imposées par la rédaction dun exercice, mais dimaginer lui-même une ou plusieurs pistes pour répondre à la question scientifique posée. »
Enfin le programme précise que : « [
] les situations rencontrées par lélève en cours de formation ainsi quau baccalauréat se limiteront aux domaines détude des trois thèmes de lenseignement de spécialité. Le professeur fera largement appel à des situations comportant une dimension expérimentale. ».
Les trois thèmes traités sont « leau », « son et musique » et « matériaux », ils sont déclinés par mots-clés. Les connaissances nouvelles associées aux thèmes ne sont pas exigibles dans le cadre du baccalauréat.
Ce document a pour objectif dexpliciter quelques caractéristiques de ce nouveau type dactivité, visant à développer lautonomie et les prises dinitiatives chez les élèves. Plusieurs exemples de problèmes sont proposés dont la plupart ont été expérimentés avec des élèves de terminale S non formés à cette activité.
Caractéristiques de lactivité « résolution de problèmes scientifiques »
Les caractéristiques identifiées ci-dessous ne visent surtout pas à « formater » lactivité qui ne doit pas lêtre par définition. Elles constituent simplement des pistes que le professeur peut suivre pour élaborer des activités sur ce thème.
En phase de formation, la liberté de lenseignant est grande et linteraction avec lélève permet dapporter une aide ciblée en fonction des besoins identifiés, tout en conservant lauthenticité de lactivité, car il ne sagit pas de donner une solution mais damener lélève à en construire une par lui-même de manière la plus autonome possible. Le travail de recherche en groupe est perçu très positivement et il peut être pertinent dy avoir recours, car il est susceptible de motiver des élèves moins attirés par ce type de démarche et surtout de leur donner confiance dans leurs capacités à résoudre un problème nouveau sans puiser dans un répertoire de réponses « préprogrammées ». En formation, le professeur peut également utiliser des formats du type « problèmes de Fermi », des exemples sont donnés sur le site de lUniversité du Maryland : HYPERLINK "http://www.physics.umd.edu/perg/fermi/fermi.htm" http://www.physics.umd.edu/perg/fermi/fermi.htm ou bien à la rubrique « Fermi Questions » de la revue "The Physics Teacher" : HYPERLINK "http://tpt.aapt.org/" http://tpt.aapt.org/.
Quelques pistes pour la construction dactivités portant sur la résolution de problème
Contextualisation par un texte dactualité, un document, des graphes, des tableaux de mesures, des photos, une vidéo ou une expérience,... accompagnée dune problématique ou dune question ouverte. Il est possible de faire émerger la problématique par un travail préliminaire avec les élèves.
Les objectifs du problème doivent être clairement énoncés.
Il convient délaborer des énoncés attractifs et motivants amenant à mettre en uvre des connaissances et compétences acquises dans le champ de la physique-chimie, élargi aux domaines connexes en liaison avec les trois thèmes de lenseignement de spécialité.
Les étapes de la résolution ne sont pas fournies, elles seront toujours construites par lélève.
Les informations utiles à la résolution peuvent être données dans des documents annexes, ils peuvent contenir des informations supplémentaires non explicitement utiles mais intrinsèquement pertinentes. Lélève sera donc conduit à « extraire et exploiter des informations », compétence largement présente dans le programme denseignement spécifique.
Pendant lannée, en cours de formation, il est recommandé denvisager des situations où la mise en uvre dune expérience participe à la construction dune réponse à la question posée, ceci du fait du caractère expérimental affirmé de lenseignement de spécialité.
Toutes les données ne doivent pas forcément être présentes, certaines relèvent de la culture générale : valeur de lintensité de la pesanteur g, durée dune journée,
La connaissance de lordre de grandeur de certaines grandeurs physiques relatives à des objets du quotidien ou rencontrés tout au long de la scolarité (rayon de la Terre, taille atome, puissance dune ampoule déclairage
.) participe à la formation à lanalyse critique dune situation ou dun résultat obtenu.
La résolution de problème peut faire appel à des techniques spécifiques : dévaluation dordre de grandeur à partir dinformations de natures très diverses, danalyse dimensionnelle, de prévision de leffet dune grandeur dinfluence présente dans une expression littérale, danalyse dun résultat,...
On peut aussi envisager de demander un schéma de résolution qui sera valorisé comme tel. Les étapes peuvent être pertinentes même si la mise en uvre nest pas menée à son terme.
Des questions préalables peuvent être posées, par exemple en lien avec les documents joints. Ces questions permettent dinciter les élèves à sapproprier la thématique, le problème, dévaluer directement la compétence « extraire et exploiter des informations », et éventuellement dattirer son attention sur telle ou telle information périphérique mais utile à la résolution du problème Notons enfin que ces questions ont lavantage de construire un exercice « à plusieurs étages » en facilitant le travail de lélève et son évaluation, tout en gardant un caractère authentique à lexercice de résolution de problème, lélève ayant in fine toujours à élaborer par lui-même la démarche de résolution.
Les connaissances liées aux thèmes de lenseignement de spécialité ne sont pas exigibles. Dans un souci déquité, un rappel des notions scientifiques directement utiles à la résolution du problème est nécessaire et ceci dautant plus que lon souhaite développer laptitude à construire et à mettre en uvre une démarche de résolution de problèmes.
Lélève est amené à proposer une résolution à la problématique principale, des niveaux différents de finesse dans les solutions peuvent être acceptés et une comparaison critique avec des données expérimentales ou des simulations peuvent être explicitement demandées ; ainsi, par exemple, une réponse « partielle » mais analysée avec pertinence et esprit critique serait susceptible d'être notablement valorisée. Il est clair que la démarche utilisée et la qualité du raisonnement mis en uvre sont au cur de cette activité.
Deux Références bibliographiques
George Polya, « Comment poser et résoudre un problème », Edition Jacques Gabay
Lawrence Weinstein & John A. Adam, « Guesstimation : Solving the World's Problems on the Back of a Cocktail Napkin », Princeton University Press
Synthèse
Le schéma suivant présente un format possible dune activité de « résolution de problèmes scientifiques » et identifie certaines compétences mobilisées.
SHAPE \* MERGEFORMAT
Activités proposées :
titrethèmenature « La guitare »son et musiqueActivité de formation / évaluation sommative« la guitare : approche expérimentale »son et musiqueActivité de formation à caractère expérimental« La dilatation des océans »leauActivité de formation« La forme dune goutte »leauActivité de formation / évaluation sommative« Quelle teneur en ammoniac dans leau de mer à Calvi ? » (version 1)leauActivité de formation / évaluation sommative« Quelle teneur en ammoniac dans leau de mer à Calvi ? » (version 2)leauActivité de formation« La voiture à panneaux solaires »matériauxActivité de formation « Pots catalytiques en or »matériauxActivité de formation / évaluation sommative« Panneaux photovoltaïques »matériauxActivité de formation/ évaluation sommative
En annexe : Version guidée de lexercice sur le thème de la guitare. Cette annexe vise à illustrer la mise au format « résolution de problème » dun exercice guidé.Résolutions de problème : la guitare
Thème : son et musique
Problématique :
La photo ci-dessous nous montre Carlo Domeniconi, guitariste virtuose italien.
HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Carlo-domeniconi_photo_dj-17062009-103.jpg" http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Carlo-domeniconi
Comme le montre la photo, pour modifier la hauteur du son émis, le guitariste appuie sur la corde au niveau dune case de façon à modifier la longueur de la corde utilisée. Des pièces métalliques, nommées frettes, délimitent les cases sur le manche dune guitare. Comment sont positionnées les frettes sur le manche dune guitare ?
Questions
En vous aidant du document 1, discuter qualitativement de linfluence de la longueur, de la tension et de la masse par unité de longueur de la corde sur la fréquence du son émis par une corde vibrante.
En utilisant les informations contenues dans le document 2, déterminer les fréquences de Do3 et Do4.
Prévoir les positions approchées en cm des 4 premières frettes. Effectuer ensuite quelques vérifications simples à laide de la photo du document 1.
Document 1 : Guitare et corde vibrante
Description du manche dune guitare
La photo ci-dessous montre le manche dune guitare classique. La longueur L0 dune corde à vide est de 65,2 cm.
Corde vibrante
Si lon considère une corde vibrante maintenue entre ses deux extrémités, la hauteur du son émis dépend de la longueur L de la corde, de sa masse par unité de longueur ¼ et de la tension T de la corde.
La composition spectrale du son émis est complexe et la fréquence f du fondamental est donnée par la relation EMBED Equation.3 .
SHAPE \* MERGEFORMAT
Document 2 : la gamme tempérée.
Les notes se suivent dans lordre Do, Do#, Ré, Ré#, Mi, Fa, Fa#, Sol, Sol#, La, La#, Si, Do ; un « cycle » correspond à une octave.
On envisage 10 octaves numérotées de -1 à 8.
Chaque note dune gamme est caractérisée par sa fréquence. Par convention, le La3 (diapason des musiciens) a une fréquence de 440 Hz.
Le passage dune note à la note du même nom située à loctave supérieure multiplie sa fréquence par deux ainsi la fréquence du La2 est 220 Hz et celle du La4 de 880 Hz.
Dans la gamme tempérée, si lon note f la fréquence de la note Do dune octave donnée, le rapport de la fréquence dune note sur la note précédente est égale à EMBED Equation.3 ce qui donne le tableau suivant pour une octave donnée :
NotefréquenceDofDo# EMBED Equation.3 *f = 1,059*fRé EMBED Equation.3 *f = 1,122*fRé# EMBED Equation.3 *f = 1,189*fMi EMBED Equation.3 *f = 1,260*fFa EMBED Equation.3 *f = 1,335*fFa# EMBED Equation.3 *f = 1,414*fSol EMBED Equation.3 *f = 1,498*fSol# EMBED Equation.3 *f = 1,587*fLa EMBED Equation.3 *f = 1,682*fLa# EMBED Equation.3 *f = 1,782*fSi EMBED Equation.3 *f = 1,888*fDo 2*f
Pour une corde donnée, pour passer par exemple dun Ré à un Re#, le guitariste bloque cette corde sur la case située juste en dessous de celle utilisée pour jouer le Ré.
Résolutions de problème : la guitare approche expérimentale (durée 2h)
Thème : son et musique
Problématique :
La photo ci-dessous nous montre Carlo Domeniconi, guitariste virtuose italien.
HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Carlo-domeniconi_photo_dj-17062009-103.jpg" http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Carlo-domeniconi
Comme le montre la photo, pour modifier la hauteur du son émis, le guitariste appuie sur la corde au niveau dune case de façon à modifier la longueur de la corde utilisée. Des pièces métalliques, nommées frettes, délimitent les cases sur le manche dune guitare.
Comment sont positionnées les frettes sur le manche dune guitare ?
Questions
Après avoir pris soigneusement connaissance des trois documents joints,
procéder à une illustration qualitative expérimentale de la formule du document 1.
à laide de mesures de fréquences, vérifier quantitativement la loi qui gère la suite des fréquences du tableau du document 2 en choisissant une des cordes en nylon de la guitare.
prévoir par le calcul les positions approchées en cm des premières frettes et effectuer une vérification expérimentale.
Document 1 : Corde vibrante
Si lon considère une corde vibrante maintenue entre ses deux extrémités, la hauteur du son émis dépend de la longueur L de la corde, de sa masse par unité de longueur ¼ et de la tension T de la corde.
La composition spectrale du son émis est complexe et la fréquence f du fondamental est donnée par la relation EMBED Equation.3 .
SHAPE \* MERGEFORMAT
Document 2 : la gamme tempérée.
Les notes se suivent dans lordre Do, Do#, Ré, Ré#, Mi, Fa, Fa#, Sol, Sol#, La, La#, Si, Do ; un « cycle » correspond à une octave.
On envisage 10 octaves numérotées de -1 à 8.
Chaque note dune gamme est caractérisée par sa fréquence. Par convention, le La3 (diapason des musiciens) a une fréquence de 440 Hz.
Le passage dune note à la note du même nom située à loctave supérieure multiplie sa fréquence par deux ainsi la fréquence du La2 est 220 Hz et celle du La4 de 880 Hz.
Dans la gamme tempérée, si lon note f la fréquence de la note Do dune octave donnée, le rapport de la fréquence dune note sur la note précédente est égale à EMBED Equation.3 ce qui donne le tableau suivant pour une octave donnée :
NotefréquenceDofDo# EMBED Equation.3 *f = 1,059*fRé EMBED Equation.3 *f = 1,122*fRé# EMBED Equation.3 *f = 1,189*fMi EMBED Equation.3 *f = 1,260*fFa EMBED Equation.3 *f = 1,335*fFa# EMBED Equation.3 *f = 1,414*fSol EMBED Equation.3 *f = 1,498*fSol# EMBED Equation.3 *f = 1,587*fLa EMBED Equation.3 *f = 1,682*fLa# EMBED Equation.3 *f = 1,782*fSi EMBED Equation.3 *f = 1,888*fDo 2*f
Document 3 : liste du matériel disponible.
une guitare,
un micro avec dispositif de fixation,
une carte dacquisition avec ordinateur,
un oscilloscope à mémoire,
fils de connexion.
Annexe pour le professeur : exemple de mesures avec la corde « Sol » (non accordée).
Pour la corde à vide puis pour les 12 premières cases :
Période - fréquence
T (ms)f(Hz)5,251904,942024,632164,402274,162403,932543,712703,502863,303033,113222,943402,773612,60385
Analyse des mesures à laide de « Regressi » :
Modélisation à laide de « Regressi » :
Modèle proposé : EMBED Equation.3
Valeurs calculées : EMBED Equation.3
Résolution de problèmes : la dilatation des océans
Thème : leau
Problématique :
« Les 16 petits états insulaires qui se sont réunis dans le cadre du Forum du Pacifique à Auckland en Nouvelle-Zélande ont produit, à l'issue du sommet, un communiqué, qui souligne que « le changement- climatique reste la plus grosse menace contre les moyens d'existence, la sécurité et le bien-être des populations du Pacifique ».
Ces petits états insulaires sont particulièrement exposés aux conséquences des changements climatiques et sont d'une grande vulnérabilité face au phénomène d'élévation des océans que ce réchauffement provoque. »
HYPERLINK "http://www.rfi.fr/science le 09/09/2011" http://www.rfi.fr/science le 09/09/2011.
Le Tuvalu, groupe d'atolls proche de l'Australie (http://en.wikipedia.org/wiki/Tuvalu)
Au cours du XXème siècle, la température moyenne à la surface de la Terre a augmenté. Cet échauffement a induit une dilatation des eaux océaniques. On cherche à estimer la variation du niveau des océans qui en résulte, afin de savoir sil sagit dun phénomène négligeable ou pas.
Questions :
En utilisant les documents fournis et en introduisant éventuellement dautres grandeurs qui vous paraissent utiles :
1. Estimer la variation du volume dun kilogramme deau liquide consécutif à une augmentation de température de 1°C, puis la variation relative de ce volume (c'est-à-dire la variation de volume rapportée au volume total) correspondante.
2. Présenter les étapes du raisonnement permettant dévaluer numériquement la variation du niveau des océans et le mettre en uvre.
3. Analyser la valeur numérique obtenue, ainsi que le modèle utilisé.
Document 1 : Evolution de lanomalie de la température de surface.
La courbe ci-dessous représente lévolution de lanomalie de température au cours des dernières décennies.
Différence de température globale moyenne de surface par rapport à la moyenne 1961-1990,
sur la période 1880-2009. Source http//wikipédia.org
Document 2 : Profil le locéan atlantique
Document 3 : Données numériques
- évolution du volume dun kilogramme deau en fonction de la température :
Le tableau suivant donne lévolution du volume dun kilogramme deau en fonction de la température.
Température en °CVolume de 1 kg deau en m3101,00035.10-3111,00045.10-3121,00056.10-3131,00068.10-3141,00085.10-3151,00095.10-3161,00110.10-3171,00126.10-3181,00144.10-3191,00164.10-3201,00184.10-3
- La Terre : rayon : 6400 km ; les océans couvrent environ 70 % de sa surface.
Résolution de problèmes : la forme dune goutte
Thème : leau
Problématique :
La photo ci-dessous montre des gouttes deau sur des feuilles de lotus ; les petites gouttes paraissent rondes et les grosses ont tendance à « saplatir ».
HYPERLINK "http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/18/LotusPlant_by_ArchiKat.jpg" http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/18/LotusPlant_by_ArchiKat.jpg
Les deux photographies suivantes présentent deux gouttes deau (et leurs reflets sur le support) déposées sur une surface très chaude (source : E. Reyssat, thèse de doctorat). Léchelle de longueur est précisée sur chaque cliché. On peut souligner la différence de forme entre ces deux gouttes.
photo 1 photo 2
Dans ces conditions, en dessous de quelle taille peut-on prévoir quune goutte sera sphérique ?
Questions :
1. En vous aidant des documents joints, évaluer numériquement deux différences de pression pertinentes pour une goutte deau dont on fixera le rayon.
2. En déduire, sous forme dune inégalité, un critère portant sur la taille de la goutte, pour quelle puisse être considérée comme sphérique.
3. A la lumière de vos résultats, analyser les photographies 1 et 2.
Document 1 : Hydrostatique
Dans un fluide en équilibre dans le champ de pesanteur, la différence de pression entre deux points A et B : EMBED Equation.3 varie en fonction de la différence de profondeur EMBED Equation.3 suivant la loi : EMBED Equation.3 où Á désigne la masse volumique du fluide et g l accélération du champ de pesanteur.
SHAPE \* MERGEFORMAT
Document 2 : Tension superficielle
- Mise en évidence expérimentale :
Prenez un verre rempli d eau propre, une aiguille à coudre sèche et posez-la délicatement à la surface de leau en position horizontale, elle flotte. Pourtant elle est plus dense que leau. Tout se passe comme si la surface de leau comportait une sorte de « peau » tendue quil faut rompre. Laiguille bien que plus dense que leau « surnage » à la surface grâce aux forces exercées par ce film surfacique : ce phénomène est caractérisée par une grandeur appelée tension superficielle.
Si vous ajoutez délicatement une goutte de liquide vaisselle dans leau, la « peau » de leau devient moins résistante et rapidement laiguille coule.
Les insectes comme le gerris, parfois nommé « patineur des étangs », reste à la surface de leau grâce à la tension superficielle.
- Différence de pression entre les deux cotés dune interface courbe
Les phénomènes de tension superficielle ont pour conséquence, sils sont seuls à intervenir, de conférer à une petite goutte de fluide 1 immergée dans un autre fluide 2 une forme sphérique. Considérons une telle goutte sphérique ; à léquilibre, en raison des effets de la tension superficielle liée à linterface entre les deux fluides, il est nécessaire que lintérieur de la goutte soit en surpression par rapport à lextérieur dune quantité : EMBED Equation.3 où P1 désigne la pression dans le fluide 1, P2 celle dans le fluide 2, gð le coefficient de tension superficielle entre les deux fluides et R le rayon de la goutte.
SHAPE \* MERGEFORMAT
- Données numériques :
Exemple d une interface eau-air :
liquidegð (eau-air) N.m-1Á (masse volumique) kg.m-3eau70x10-31,0x103
Résolution de problème Thème : leau
Quelle teneur en ammoniac dans leau de mer à Calvi ? (version 1)
La ville de Calvi vue du ciel
HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Calvi" http://fr.wikipedia.org/wiki/CalviLeau de mer contient des espèces chimiques dont la teneur est étroitement reliée à lactivité de lécosystème du milieu environnant. Un dérèglement de lécosystème, par exemple une pollution, se répercute par des concentrations anormales en ces espèces.
Ce problème sintéresse à la détermination de la concentration en ammoniac NH3 dun échantillon de leau de mer de Calvi, en Corse.
Questions
En vous appuyant sur les informations figurant dans les documents 1 à 5, répondre aux questions suivantes :
Quel(s) intérêt(s) présente le dosage des ions ammonium contenus dans un échantillon deau de mer provenant de Calvi ?
Analyser les étapes mises en uvre dans la méthode de dosage des ions ammonium.
Evaluer la teneur en ammoniac de leau de mer provenant de Calvi et commenter le résultat obtenu.
Document 1 : lazote dans les eaux de mer
Valeurs des teneurs : Lanalyse de leau, Jean Rodier, 2009 (Dunod)
Entres autres espèces chimiques potentiellement polluantes, on trouve, dans leau de mer, des composés azotés qui peuvent être présents sous différentes formes : gazeuse dissoute (diazote N2, protoxyde dazote N2O, dioxyde dazote NO2), ionique (ion ammonium NH4+, ion nitrite NO2-, ion nitrate NO3-) ou organique (amines, acides aminés). Les teneurs sont de l ordre de 0 à 50 ¼g.L-1 pour les ions ammonium, de 0 à 50 ¼g.L-1 pour les ions nitrite et de 0 à 500 ¼g.L-1 pour les ions nitrate.
Les ions ammonium interviennent à plusieurs niveaux dans le cycle de l azote. Ils sont assimilés en tant que nutriments par les végétaux aquatiques (algues) et par certaines bactéries participant ainsi à leur prolifération. En outre, ces ions sont formés par dégradation de lazote organique présent dans leau ou par excrétion directe par les poissons et certains invertébrés.
Du fait du caractère acide de lion ammonium, il existe toujours dans leau un équilibre avec sa forme basique NH3 (ammoniac). Cette forme est toxique (pour les poissons par exemple) du fait de la présence d'un doublet non liant, capable de se lier aux éléments biologiques accepteurs d'électrons, pour former des complexes pouvant perturber le métabolisme. L'effet toxique se manifeste à partir d'une concentration en ammoniac de 0,07 mg.L-1 en exposition continue pour laquelle on observera, entre autres, un retard de croissance chez certains êtres vivants ayant été mis en contact d'une quantité supérieure ou égale à cette valeur seuil.
Document 2 : La réaction de Berthelot : utilisation pour le dosage des ions ammonium
Daprès lintroduction à la séance de travaux pratiques du master Océanographie de luniversité de Marseille (T.Moutin ; M-P.Jouandet ; B.Beker) ; HYPERLINK "http://www.com.univmrs.fr/~moutin/IMG/pdf/TPCHIMIE_2008-2.pdf" http://www.com.univmrs.fr/~moutin/IMG/pdf/TPCHIMIE_2008-2.pdf
Le dosage exploite une réaction développée par Marcelin Berthelot (1859). En milieu basique, les ions ammonium sont transformés totalement en ammoniac. Lammoniac dissous réagit avec les ions hypochlorite ClO- pour former une monochloramine. Ce composé, en présence d ions phénolate et en milieu oxydant, donne lieu à la formation du bleu d indophénol, de couleur bleue, que l on peut doser par spectrophotométrie. L absorbance maximale de ce composé a lieu pour une longueur d onde » = 625 nm. Cette méthode a été appliquée à leau de mer par Solorzano et par Koroleff en 1969. EMBED ACD.ChemSketch.20
monochloramine
EMBED ACD.ChemSketch.20
EMBED ACD.ChemSketch.20
bleu dindophénol
Document 3 : Droite détalonnage de labsorbance du bleu dindophénol
Source graphe : Rapport de M. Pascal Krügel, institut de Technologie de Liège, 2008
Des échantillons de solution de teneur 0 à 100 ¼g.L-1 en ions ammonium sont préparés. Après passage en milieu basique, ces échantillons sont traités par la réaction de Berthelot. Leur absorbance est ensuite mesurée à une longueur d onde de 625 nm. Les résultats expérimentaux sont représentés sur la figure ci-dessous, léquation de la droite figurant sur le graphe résulte dune régression linéaire conduite à partir des valeurs expérimentales.
Document 4 : Spectre UV-visible dun échantillon de leau de Calvi
Le spectre UV-visible dun échantillon deau de mer de Calvi, traité comme les échantillons de solution dion ammonium (passage en milieu basique puis traitement par la réaction de Berthelot), a été tracé dans les mêmes conditions expérimentales que celles utilisées pour tracer la droite détalonnage du document 3. Le spectre obtenu est représenté ci-dessous :
Document 5 : Diagramme de distribution du couple NH4+/NH3
On considérera que la valeur du pH de leau de mer à Calvi est égale à 8,2, pH moyen des eaux de mer.
Données :
pKa (NH4+/NH3) = 9,2 à 25°C.
Masses molaires atomiques en g.mol-1 N : 14,0 H : 1,0
Les pourcentages molaires des formes acide et basique du couple acido-basique NH4+/NH3 sont représentés ci-dessous.
Résolution de problème Thème : leau
Quelle teneur en ammoniac dans leau de mer à Calvi ? (version 2)
La ville de Calvi vue du ciel
HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Calvi" http://fr.wikipedia.org/wiki/CalviLeau de mer contient des espèces chimiques dont la teneur est étroitement reliée à lactivité de lécosystème du milieu environnant. Un dérèglement de lécosystème, par exemple une pollution, se répercute par des concentrations anormales en ces espèces.
Ce problème sintéresse à la détermination de la concentration en ammoniac NH3 dun échantillon de leau de mer de Calvi, en Corse.
Question
En vous appuyant sur les informations figurant dans les documents 1 à 5, montrer que la teneur en ammoniac de leau de mer à Calvi a une valeur satisfaisante. Expliciter votre démarche.
Document 1 : lazote dans les eaux de mer
Valeurs des teneurs : Lanalyse de leau, Jean Rodier, 2009 (Dunod)
Entres autres espèces chimiques potentiellement polluantes, on trouve, dans leau de mer, des composés azotés qui peuvent être présents sous différentes formes : gazeuse dissoute (diazote N2, protoxyde d azote N2O, dioxyde d azote NO2), ionique (ion ammonium NH4+, ion nitrite NO2-, ion nitrate NO3-) ou organique (amines, acides aminés). Les teneurs sont de l ordre de 0 à 50 ¼g.L-1 pour les ions ammonium, de 0 à 50 ¼g.L-1 pour les ions nitrite et de 0 à 500 ¼g.L-1 pour les ions nitrate.
Les ions ammonium interviennent à plusieurs niveaux dans le cycle de l azote. Ils sont assimilés en tant que nutriments par les végétaux aquatiques (algues) et par certaines bactéries, participant ainsi à leur prolifération. En outre, ces ions sont formés par dégradation de lazote organique présent dans leau ou par excrétion directe par les poissons et certains invertébrés.
Du fait du caractère acide de lion ammonium, il existe toujours dans leau un équilibre avec sa forme basique NH3 (ammoniac). Cette forme est toxique (pour les poissons par exemple) du fait de la présence d'un doublet non liant, capable de se lier aux éléments biologiques accepteurs d'électrons, pour former des complexes pouvant perturber le métabolisme. L'effet toxique se manifeste à partir d'une concentration en ammoniac de 0,07 mg.L-1 en exposition continue pour laquelle on observera, entre autres, un retard de croissance chez certains êtres vivants ayant été mis en contact d'une quantité supérieure ou égale à cette valeur seuil.
Document 2 : La réaction de Berthelot : utilisation pour le dosage des ions ammonium
Daprès lintroduction à la séance de travaux pratiques du master Océanographie de luniversité de Marseille (T.Moutin ; M-P.Jouandet ; B.Beker) ; HYPERLINK "http://www.com.univmrs.fr/~moutin/IMG/pdf/TPCHIMIE_2008-2.pdf" http://www.com.univmrs.fr/~moutin/IMG/pdf/TPCHIMIE_2008-2.pdf
Le dosage exploite une réaction développée par Marcelin Berthelot (1859). En milieu basique, les ions ammonium sont transformés totalement en ammoniac. Lammoniac dissous réagit avec les ions hypochlorite ClO- pour former une monochloramine. Ce composé, en présence d ions phénolate et en milieu oxydant, donne lieu à la formation du bleu d indophénol, de couleur bleue, que l on peut doser par spectrophotométrie. L absorbance maximale de ce composé a lieu pour une longueur d onde » = 625 nm. Cette méthode a été appliquée à leau de mer par Solorzano et par Koroleff en 1969. EMBED ACD.ChemSketch.20
monochloramine
EMBED ACD.ChemSketch.20
EMBED ACD.ChemSketch.20
bleu dindophénol
Document 3 : Droite détalonnage de labsorbance du bleu dindophénol
Source graphe : Rapport de M. Pascal Krügel, institut de Technologie de Liège, 2008
Des échantillons de solution de teneur 0 à 100 ¼g.L-1 en ions ammonium sont préparés. Après passage en milieu basique, ces échantillons sont traités par la réaction de Berthelot. Leur absorbance est ensuite mesurée à une longueur d onde de 625 nm. Les résultats expérimentaux sont représentés sur la figure ci-dessous, léquation de la droite figurant sur le graphe résulte dune régression linéaire conduite à partir des valeurs expérimentales.
Document 4 : Spectre UV-visible dun échantillon de leau de Calvi
Le spectre UV-visible dun échantillon deau de Calvi, traité comme les échantillons de solution dion ammonium (passage en milieu basique puis traitement par la réaction de Berthelot), a été tracé dans les mêmes conditions expérimentales que celles utilisées pour tracer la droite détalonnage du document 3. Le spectre obtenu est représenté ci-dessous :
Document 5 : Diagramme de distribution du couple NH4+/NH3
On considérera que la valeur du pH de leau de mer à Calvi est égale à 8,2, pH moyen des eaux de mer.
Données :
pKa (NH4+/NH3) = 9,2 à 25°C.
Masses molaires atomiques en g.mol-1 N : 14,0 H : 1,0
Les pourcentages molaires des formes acide et basique du couple acido-basique NH4+/NH3 sont représentés ci-dessous.
Résolution de problèmes : La voiture à panneaux solaires
Thème : matériaux
Problématique : Le rejet de dioxyde de carbone par les moteurs thermiques des voitures est une préoccupation actuelle dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cela pousse les constructeurs automobiles à optimiser les moteurs à essence ou diesel actuels, mais aussi à inventer le moteur du futur. Le choix dune propulsion à laide dun moteur électrique simpose. Mais, à lheure où les enjeux climatiques deviennent majeurs, on peut se demander sil est possible denvisager dalimenter le moteur électrique dune voiture à laide de panneaux photovoltaïques.
Document 1 : Véhicules solaires
Les photographies ci-dessous représentent deux véhicules alimentés par des panneaux solaires.
Figure SEQ Figure \* ARABIC 1 : prototype de voiture solaire développé par l'Université de New South Wales ( HYPERLINK "http://www.sunswift.com/" http://www.sunswift.com/)
Figure SEQ Figure \* ARABIC 2 : véhicule électrique : Venturi Eclectic Concept
( HYPERLINK "http://www.venturi.fr/fr/Gamme/Eclectic-Concept/Concept-Design" http://www.venturi.fr/fr/Gamme/Eclectic-Concept/Concept-Design )
Document 2 : Le moteur à essence dune voiture
(Renault Scenic III 1.4 TCe 130 ch HYPERLINK "http://www.renault.fr" www.renault.fr)
Loctane est le principal composé de lessence. Il sagit de la molécule de référence de la réaction de combustion des moteurs à « essence ». La combustion complète de loctane conduit à du dioxyde de carbone et de leau ; elle est modélisée par la réaction d équation chimique suivante :
25 O2 + 2 C8H18 !16 CO2 + 18 H2O
Quelques données physico-chimiques relatives à l octane :
Masse molaire114 g.mol-1Masse volumique0,70 kg.m-3Energie libérée par la combustion complète47.106 J.kg-1
Quelques données numériques sur le moteur à essence :
Nombre de cylindres4Nombre de soupapes par cylindre4Cylindrée1397 cm3Puissance131 ch au régime de 5500 tour.min-1Couple moteur190 N.m au régime de 2250 tour.min-11 ch = 740 W
Dimensions de la voiture :
Longueur4344 mmLargeur2077 mmHauteur1637 mmMasse à vide1379 kg
Performances :
Vitesse maximum190 km.h-1Consommation urbaine9,4 L pour 100 kmConsommation mixte7,1 L pour 100 kmConsommation extra-urbaine5,8 L pour 100 kmRéservoir60 LEmission de CO2168 g.km-1
Document 3 : Les panneaux photovoltaïques
Les panneaux sont généralement des parallélépipèdes rectangles rigides minces (quelques centimètres d'épaisseur), dont la longueur et la largeur sont de l'ordre du mètre, pour une surface de l'ordre du mètre carré, et une masse de l'ordre de la dizaine de kg. Il existe également des modules sous forme de membranes souples et résistantes, ainsi que des panneaux à concentration, plus complexes mais exploitant mieux l'élément le plus cher du panneau, la cellule.
HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Module_solaire_photovoltaïque"http://fr.wikipedia.org/wiki/Module_solaire_photovoltaïque
Leur rendement est un peu plus faible que celui des cellules qui les constituent, du fait des pertes électriques internes et des surfaces non couvertes, mais reste d'environ 10 à 15%. La puissance crête d'un panneau photovoltaïque (puissance sous un ensoleillement de 1000 W.m-2) est de l'ordre de 100 à 200 watt par mètre carré.
Document 4 : Les forces aérodynamiques
Un objet se déplaçant à la vitesse V dans lair est soumis à des forces aérodynamiques.
Comme on peut le voir sur la figure ci-dessus, la force exercée par lair, orientée dans le sens opposé au déplacement de lobjet, est appelée traînée. Cette force peut être interprétée comme une force de frottement sopposant au déplacement dun objet dans lair.
La force de traînée dépend essentiellement de la masse volumique Á de l air, de la vitesse V du vent, et de la surface S que l objet présente au jet d air. L aérodynamisme de l obstacle est amélioré en profilant ce dernier afin de diminuer la surface opposée au jet d air. Une analyse dimensionnelle permet d obtenir une expression approchée de la force de trainée et puis de celle de sa puissance.
Travail à effectuer :
Lire et analyser les documents fournis.
Elaborer un raisonnement scientifique afin dapporter une réponse argumentée aux questions suivantes :
Est-il envisageable déquiper une voiture usuelle dun moteur électrique alimenté par des panneaux photovoltaïques ?
A quelle valeur peut-on estimer la vitesse de la voiture représentée sur la figure 1 ?
Présenter votre stratégie de résolution en précisant les étapes de votre raisonnement. Mettre en uvre ce raisonnement.
Proposer une analyse critique de vos résultats.
Résolution de problème Thème : matériaux
« Nouveaux matériaux»
POTS CATALYTIQUES EN OR
HYPERLINK "http://ww3.advancedcreation.fr/blog/tutoriels/29-03-2010-tuto-voiture-en-or" http://ww3.advancedcreation.fr/blog/tutoriels/29-03-2010-tuto-voiture-en-or
Pourquoi mettre de lor dans les pots déchappement ?
Questions
En vous appuyant sur les documents donnés pages 1 à 4, répondre aux questions suivantes :
1) Quels sont les problèmes liés à lémission de monoxyde de carbone par les véhicules ? Quelles réponses apportent la chimie pour les résoudre ?
2) Quelle amélioration notable apporte le remplacement du métal platine par lor ?
3) Evaluer la taille d'un cluster d'or. Comparer celle-ci à celle d'un atome d'or.
4) Quelles sont les conditions optimales dun ajout dor dans les pots catalytiques ?
Document 1 : Production et danger du monoxyde de carbone
La présence de monoxyde de carbone dans latmosphère est due principalement, dans notre hémisphère, à lutilisation de combustibles fossiles (chauffages industriels et domestiques, voitures automobiles) et, dans lhémisphère sud, au brûlage des savanes et des forêts tropicales. Il est redouté localement dans les grandes métropoles par temps anticyclonal, mais il inquiète surtout les scientifiques parce que laugmentation de sa concentration dans la basse atmosphère (biosphère) favorise laccumulation dozone, gaz très toxique pour les humains et pour les plantes, et de méthane qui participe à leffet de serre. Il réagit avec les radicaux hydroxyle de lair qui le transforment notamment en dioxyde de carbone. En consommant une partie de ces radicaux, il réduit sensiblement leur rôle de « nettoyeur de latmosphère ».
Lanalyse des gaz déchappement montre que ceux-ci sont essentiellement constitués de vapeur deau et de dioxyde de carbone, mais quils contiennent aussi du monoxyde de carbone CO, des oxydes dazote notés NOx (essentiellement NO et NO2) et des hydrocarbures (abréviation utilisée dans lindustrie : HC) non brûlés lors de lexplosion. Ces trois « produits » CO, NOx et HC, contribuent très fortement à la pollution atmosphérique ; aussi leur élimination à la sortie du moteur est souhaitable. Le système le plus efficace aujourdhui est le pot déchappement à trois voies, encore appelé pot catalytique.
Document 2 : Rôle du pot catalytique
Depuis 1993, le pot catalytique est obligatoire sur toutes les voitures neuves. Il tire son nom de la catalyse, phénomène qui accélère une réaction chimique. En effet, les moteurs sont censés brûler lessence pour la transformer en dioxyde de carbone, azote et vapeur deau. Mais la combustion nest pas optimale, et les gaz déchappement contiennent aussi des composés toxiques tels que le monoxyde de carbone, les hydrocarbures imbrûlés ou les oxydes dazote. Pour éliminer ces derniers, le pot catalytique provoque leur oxydation avec le dioxygène encore présent dans les gaz.
Le pot catalytique est un support en céramique (résistante à de très hautes températures), de capacité de un à deux litres. Sa structure en « nid dabeille » est formée de petits canaux de section carrée à lintérieur desquels se trouvent des particules microscopiques de métaux précieux (rhodium, platine et palladium). En fonctionnement normal, le pot catalyseur élimine plus de 99% des gaz toxiques mais à condition que la température dépasse les 400 °C. Le pot déchappement natteint cette température quau bout de 10 km de trajet environ, il nest donc pour linstant daucune efficacité pour les petits trajets (soit pour en moyenne la moitié des trajets effectués par les automobilistes !).
Document 3 : Rôle des nanoparticules dor dans les pots catalytiques
Lor, qui est le métal le plus noble, a longtemps été considéré comme catalytiquement inactif. Cest en 1987 que le groupe du Dr. Haruta découvre les propriétés catalytiques tout à fait remarquables de lor dans la réaction doxydation de CO (CO + ½O2 ! CO2) à basse température, entre 25 et 70°C, réaction qu aucun autre métal n était capable de catalyser à de telles températures. La clé de cette découverte fut la capacité de ce groupe à préparer des nanoparticules d or, supportées sur des oxydes réductibles (TiO2, Fe2O3), grâce à la mise au point de méthodes de préparation (co-précipitation et dépôt-précipitation) autres que les méthodes classiques dimprégnation utilisées jusqualors. [
]
Dune manière générale, lefficacité des nanoparticules en catalyse provient en partie de leur très grande surface utile par rapport à leur volume. Par ailleurs, les nanoparticules dor sont économiquement plus intéressantes que le platine qui coûte très cher et qui est moins abondant.
Document 4 : Lor
Elément or : 79Au
Masse atomique : (196,966569±4×10-6) u
Rayon atomique : 135 pm
USERPROPERTY \* MERGEFORMAT
HYPERLINK "http://lmn.emt.inrs.ca/FR/FichesLMN/Fiche_28.htm" http://lmn.emt.inrs.ca/FR/FichesLMN/Fiche_28.htm
Un cluster dor est une nanoparticule dor.
Document 5 : Lor en catalyse : influence de la température, du support et de la quantité et de la taille des clusters
HYPERLINK "http://www.theses.ulaval.ca/2008/25081/25081.pdf" www.theses.ulaval.ca/2008/25081/25081.pdf
Le taux de conversion correspond au pourcentage de réactif consommé par une transformation chimique.
Loxydation de CO na pas lieu sur or massif, par contre si lor est dispersé sur un support sous forme de nanoparticules, une activité extraordinaire a été observée. Valden et ses collaborateurs ont étudié la cinétique de loxydation du CO à basse température sur des clusters dor de différentes tailles supportés sur titane en couches minces. Ils ont observé une dépendance forte du TOF et de lénergie dactivation avec la taille des clusters dor.
HYPERLINK "http://scd-theses.u-strasbg.fr/922/01/IVANOVA2005.pdf" http://scd-theses.u-strasbg.fr/922/01/IVANOVA2005.pdf
BILBLIOGRAPHIE
Textes :
HYPERLINK "http://centrefrancophone-bg.org/dnl/chimie10/11.pdf" http://centrefrancophone-bg.org/dnl/chimie10/11.pdf
HYPERLINK "http://www.linternaute.com/science/technologie/comment/06/pot-catalytique/pot-catalytique.shtml" http://www.linternaute.com/science/technologie/comment/06/pot-catalytique/pot-catalytique.shtml
HYPERLINK "http://91.121.18.171/sfc/FichCataSFC/fiche48.pdf" http://91.121.18.171/sfc/FichCataSFC/fiche48.pdf
HYPERLINK "http://lmn.emt.inrs.ca/FR/FichesLMN/Fiche_28.htm" http://lmn.emt.inrs.ca/FR/FichesLMN/Fiche_28.htm
HYPERLINK "http://www.insp.jussieu.fr/webornano/ressources/2007/Catalyse_par_or%20_extrait%20SFC_.pdf" http://www.insp.jussieu.fr/webornano/ressources/2007/Catalyse_par_or%20_extrait%20SFC_.pdf
HYPERLINK "http://scd-theses.u-strasbg.fr/922/01/IVANOVA2005.pdf" http://scd-theses.u-strasbg.fr/922/01/IVANOVA2005.pdf
Résolution de problème Thème : matériaux
Panneaux photovoltaïques
Contextualisation :
Le Portugal a construit en 2006 à Moura la plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde, avec 350000 panneaux solaires installés sur 114 hectares et une capacité de production de 62 mégawatts (à comparer aux 1500 mégawatts produits par un réacteur nucléaire).
Problématique :
La production délectricité au moyen de panneaux solaires photovoltaïques est en plein essor. Sachant que la production française d'électricité a été, en 2009, de l'ordre de 520 TW.h = 520.109 kW.h, on cherche à résoudre le problème suivant :
Pourrait-on produire l'électricité en France uniquement avec des panneaux solaires photovoltaïques ?
En tant que jeune ingénieur, vous êtes en charge du projet. Pour vous aider à « répondre » à la question de façon argumentée, vos collaborateurs ont collecté un certain nombre dinformations utiles quils ont consignées dans un rapport fourni en dossier annexe.
Indication
- Des commentaires sur les résultats obtenus sont également attendus.
Dossier annexe
Document n°1: Ensoleillement
Sources : http://en.wikipedia.org/wiki/Insolation
La carte ci-dessous indique la répartition de lensoleillement en Europe. Lensoleillement est lénergie reçue par une surface de 1 mètre carré pendant une année. Il sexprime usuellement en kW.h.m-2 (1 kW.h = 3,6 106 J).
Document n°2 : Panneaux solaires photovoltaïques :
Sources : http://en.wikipedia.org/wiki/Module_solaire_photovoltaïque
Les panneaux sont généralement des parallélépipèdes rectangles rigides minces (quelques centimètres dépaisseur), dont la longueur et la largeur sont de lordre du mètre, et une masse de lordre de la dizaine de kg. Leur rendement est un peu plus faible que celui des cellules qui les constituent, du fait des pertes électriques internes et des surfaces non couvertes ; soit un rendement de 10 à 20 %.
Annexe : La guitare
*;*CJOJQJ^JaJ&hßhox5>*CJOJQJ^JaJ
n
£
¤
¦
§
Ã
Ì
Í
í
ý
]cgrsâãäïáп«áïáseWsIhòQCJOJQJ^JaJhIÉCJOJQJ^JaJhô!CJOJQJ^JaJh>@GCJOJQJ^JaJh]PCJOJQJ^JaJhßCJOJQJ^JaJh*CJOJQJ^JaJ hßh±AóCJOJQJ^JaJ hßhÒïCJOJQJ^JaJh£UrCJOJQJ^JaJ hßhßCJOJQJ^JaJäåæ*+,-./0¦Å#$%&ïÞʵ µ µÊÊ~pbpTpFp5 hßhkCJOJQJ^JaJh_@NCJOJQJ^JaJh¥CJOJQJ^JaJh£UrCJOJQJ^JaJh.ÞCJOJQJ^JaJh]PCJOJQJ^JaJ&hßhox5>*CJOJQJ^JaJ)hßh$s56>*CJOJQJ^JaJ)hßh±Aó56>*CJOJQJ^JaJ&hßh±Aó5>*CJOJQJ^JaJ hx5>*CJOJQJ^JaJ hßh_@NCJOJQJ^JaJ&?Zz¢¥ÆÙçëõöUY~ÄØéê=ÓÔáïÞïÍ¿±Í£±¿p_p¿N@N±N¿N£h\CJOJQJ^JaJ h]Ph]PCJOJQJ^JaJ h¬
lhjoÇCJOJQJ^JaJ h¬
lhUjxCJOJQJ^JaJ h]Phkn6CJOJQJ^JaJ h]Ph)ÏCJOJQJ^JaJhýOÃCJOJQJ^JaJh£UrCJOJQJ^JaJhUjxCJOJQJ^JaJ hßh)ÏCJOJQJ^JaJ hßhoe¾CJOJQJ^JaJ hßh&yÓCJOJQJ^JaJáâ'(xy¶·¸çè78Z[opqròäÖäÁ°Á
Át_t_L_t; h£Urh]PCJOJQJ^JaJ$h£Urh«#X0JCJOJQJ^JaJ)jh£Urh«#XCJOJQJU^JaJ h£Urh«#XCJOJQJ^JaJ$h£UrhýOÃ0JCJOJQJ^JaJ/jh£UrhýOÃCJOJQJU^JaJ h£UrhýOÃCJOJQJ^JaJ)jh£UrhýOÃCJOJQJU^JaJh\CJOJQJ^JaJhýOÃCJOJQJ^JaJh£UrCJOJQJ^JaJrst}ÅÆÊËÌ()Vez|³ÄðñóâꦦÎn[nHnHnHn5$h¬
lh¼[èCJOJPJQJ^JaJ$h¬
lhjoÇCJOJPJQJ^JaJ$h¬
lh£UrCJOJPJQJ^JaJ$h¬
lh{¶CJOJPJQJ^JaJ hßh)ÏCJOJQJ^JaJ&h¬
lh¬
l5>*CJOJQJ^JaJ&h¬
lhjoÇ5>*CJOJQJ^JaJ&h¬
lhUjx5>*CJOJQJ^JaJ&h¬
lh)Ï5>*CJOJQJ^JaJ hßh]PCJOJQJ^JaJh«#Xh)ÏOJQJ^JËÌòó./23óôþÿÝÞ
ÀÁ~ Ý!Þ!óèÜÑÜÑÜèÜèÉèÉèÉèÉèÉèÉèÜ$a$gdÀy $
&Fa$gdÀy $h^ha$gdÀy $
&Fa$gdÀy $Ä`Äa$gdÀy ñòóö,-/Fj®³µ¼ËÑÒÓï0123[ïÞпп±Ð Ð Ðv± Ð eTA$h¬
lh]VCJOJPJQJ^JaJ h¼[èh¼[èCJOJQJ^JaJ hè!h.ÞCJOJQJ^JaJh¥CJOJQJ^JaJh_@NCJOJQJ^JaJhè!CJOJQJ^JaJ hè!hè!CJOJQJ^JaJh£UrCJOJQJ^JaJ hè!h{¶CJOJQJ^JaJh{¶CJOJQJ^JaJ häNh{¶CJOJQJ^JaJ h¬
lh{¶CJOJQJ^JaJ[7~¤³½×ñòóôíÚǶ¨n[H:,hc2CJOJQJ^JaJh¼[èCJOJQJ^JaJ$h{¶h$sCJOJPJQJ^JaJ$h{¶h_@NCJOJPJQJ^JaJ'h{¶h2:6CJOJPJQJ^JaJ$h{¶h2:CJOJPJQJ^JaJ$h{¶h]VCJOJPJQJ^JaJh{¶CJOJQJ^JaJ h¬
lhäNCJOJQJ^JaJ$h¬
lh]VCJOJPJQJ^JaJ$h¬
lh{¶CJOJPJQJ^JaJ$h¬
lhjoÇCJOJPJQJ^JaJô#:I¥«ûýþÿ!iq¦»ïÞïͼͫÞÍïubOb*CJOJQJ^JaJmH sH #hÈhV55CJOJQJ^JaJhr5CJOJQJ^JaJ$h¬
lhs.ÄCJOJPJQJ^JaJhÈCJOJQJ^JaJ h{¶hs.ÄCJOJQJ^JaJ h{¶hxCJOJQJ^JaJ h{¶hè!CJOJQJ^JaJ h{¶hÈCJOJQJ^JaJhn][CJOJQJ^JaJ h{¶hh%NCJOJQJ^JaJ h{¶häNCJOJQJ^JaJÞ!ì#í#$$_$`$ñ$ý$þ$%%µ%¶%Ì%Í%Ó%Ù%á%ôèàèÕàÕàÌþ¾¹¹¹£££$$Ifa$gd.llÆgdV5gdn%X
Æ%gdº.¿h^hgdx$
&Fa$gdÀy $a$gdÀy $h^ha$gdÀy $
&Fa$gdÀy ó#$$ $E$H$I$^$`$$
$Ò$Õ$ñ$ò$ó$û$èÒÁ°Á°Á°
p
p^L8&hº.¿hÌOm5>*CJOJQJ^JaJ#hº.¿hV55CJOJQJ^JaJ#hº.¿hs.Ä5CJOJQJ^JaJ(hÉL,hoCJOJQJ^JaJmH sH (hÉL,hÉL,CJOJQJ^JaJmH sH +hÉL,hÉL,CJOJQJ\^JaJmH sH hÉL,hoCJOJQJ^JaJ hÉL,hÉL,CJOJQJ^JaJ+hÉL,h_@N5CJOJQJ^JaJmH sH .h¥h_@N5>*CJOJQJ^JaJmH sH û$ü$ý$þ$ÿ$%%%"%#%+%;%>%H%M%O%W%X%g%k%%%%%%ïÞ˹°§§ysjajaXO?hh%NCJOJPJQJ^JaJhº.¿hh%NPJhº.¿hÌOmPJhº.¿hxPJhº.¿hòQPJ
h9ÞPJh¬
lhº.¿PJh¬
lhoPJh¬
lh*ÆPJh¬
lhòQPJh¬
lhÌOm>*PJh¬
lhÌOmPJh¬
lh£UrPJh¬
lhh%NPJh¬
lhxPJ$hº.¿hxCJOJPJQJ^JaJ hº.¿hxCJOJQJ^JaJ hº.¿hÌOmCJOJQJ^JaJ%%°%±%²%³%´%µ%¶%·%Ë%Ì%Í%â%ð%ñ%ÿ%&&èÕ踡èÕ~h~hTC0C0C$h.lhvéCJOJPJQJ^JaJ h.lhvéCJOJQJ^JaJ'h.lhvé5CJOJPJQJ^JaJ*hV5hV55>*CJOJPJQJ^JaJ$hV55>*CJOJPJQJ^JaJhI_CJOJPJQJ^JaJ-jMhßhsCJOJPJQJU^JaJ8jhßhh%NCJOJPJQJU^JaJmHnHu$hßhh%NCJOJPJQJ^JaJ-jhßhh%NCJOJPJQJU^JaJá%â%ñ%&-&q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkdÝ$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l&&-&.&V&&±&¸&Î&Ï&è&ï&'''''U'c'i''''Ï'Ý'ã'ù'ú'('(>(?([(e(((¯(º(æ(ç(ïÞËÞËÞËÞËÞËÞïÞ˺¨ººº¨ººÞËÞ˺ºqq$h.lhú
CJOJPJQJ^JaJ h.lhú
CJOJQJ^JaJ$h.lhsCJOJPJQJ^JaJ#h.lh]=»CJOJQJ\^JaJ h.lhsCJOJQJ^JaJ$h.lhvéCJOJPJQJ^JaJ h.lhvéCJOJQJ^JaJ h.lhC CJOJQJ^JaJ'-&.&V&e&&q[[[$$Ifa$gd.llÆkd$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l&&²&¸&Î&q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkd/$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lÎ&Ï&é&ï&'q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkdØ$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l''c'i''q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkd$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l''Ý'ã'ù'q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkd*$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lù'ú'('(>(q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkdÓ$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l>(?([(e((q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkd|$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l((°(º(æ(q[[E$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆkd%$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.læ(ç(è(²)´)Ë)Ì)Ý)Þ).*/*qlgbbZbbbZ$a$gdtDgdtDgd£UrgdV5kdÎ$$IfFÖÖFÿØ
&È!DN¢
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l
ç(è(ñ(,)?)])_)u)w)}))))²)³)´)Ë)Ì)Ú)Ý)ðÚʺªªªºªðkWF4#hV5hV55CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJ4jhV5hV5CJOJQJU^JaJmHnHu&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJh`)CJOJPJQJ^JaJhºICJOJPJQJ^JaJh&CJOJPJQJ^JaJh£UrCJOJPJQJ^JaJ*h£Urh£Ur5>*CJOJPJQJ^JaJhV5CJOJPJQJ^JaJÝ)Þ)/*0*1*2****Æ*Ç*Ñ+, ,E-F-L-M-å-æ-íÜųÜsÜí_ÜMÜMÜ9&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJ#hV5hV5CJH*OJQJ^JaJ&h®XhV55>*CJOJQJ^JaJ$hV5hV50JCJOJQJ^JaJ/jx;hV5hV5CJOJQJU^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ#hV5hV56CJOJQJ^JaJ,jwhV5hV56CJOJQJU^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ#hV5hV55CJOJQJ^JaJ/*1*È*É*, ,ê,O-å-æ-ç-è-..4.¦.§.±.Á.D0R11Ì1÷÷÷ïïäääßßßßß×ïßÏ×ïïßß$a$gd®X
&FgdtDgdtD$
&F
a$gdÀy $a$gdÀy $a$gdtDæ-è-...4.......§.¯.°.±.².À.Á.ïÛʹ۹§¹p¹U@¹/ÛÊ h9Þ5>*CJOJQJ^JaJ)jE=hV5hV5CJOJQJU^JaJ4jhV5hV5CJOJQJU^JaJmHnHu#hV5hV5CJOJQJ^JaJy( h*Æ6CJH*OJQJ^JaJ&hV5h*Æ6CJH*OJQJ^JaJ#hV5h*Æ6CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJ hë85>*CJOJQJ^JaJÁ.9/:/00&0*0Ê0Ì0 1"1H1J1L1N1R1T1111111Ì122ïÝïÝïÝïÝïÈï°ÈïÈïÈ~iÈïUïGh `\CJOJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJ)jihV5hV5CJOJQJU^JaJ4jhV5hV5CJOJQJU^JaJmHnHu-jðfhV5hV5CJEHâÿOJQJU^JaJ/jciTR
hV5hV5CJOJQJUV^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ#hV5hV56CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ2222222!2$2%2&2+2/20212528292:2ê2ë2!3M3T3¢3£3½3¾3ð3ñ3O4T4k4l44ïáÐáïáÐáïáÐáïáÐáïáоÐxc)jh¬
lhV5CJOJQJU^JaJ#h¬
lhV56CJOJQJ^JaJ#h¬
lhV5CJH*OJQJ^JaJ h¬
lh*ÆCJOJQJ^JaJ h¬
lhV5CJOJQJ^JaJ#hV5hV5CJH*OJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJh `\CJOJQJ^JaJ h `\h `\CJOJQJ^JaJ"Ì1j2k222 3!3Ê3Ë3»4¼4Á4Ë4ôèôèôèôèôãÍÍ$$Ifa$gd.llÆgdtD$h^ha$gdÀy $
&F a$gdÀy 44444¼4Ë4Ì4Ï4Ñ4Ò4Ø4Ù4ì4çлªv_Mv8#v)jh.lh®XCJOJQJU^JaJ)h.lh®XB*CJOJQJ^JaJphÿ#h.lh®X6CJOJQJ^JaJ,h.lh®X5B*CJOJQJ^JaJphÿ h.lh®XCJOJQJ^JaJ#h.lh®X5CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ h¬
lhV5CJOJQJ^JaJ)jh¬
lhV5CJOJQJU^JaJ-jjh¬
lhV5CJEHöÿOJQJU^JaJ/jÅîR
h¬
lhV5CJOJQJUV^JaJ
Ë4Ì4Ï4Ñ4
oo$$Ifa$gd.llÆykd½l$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lÑ4Ò4Ø4ü4
oo$$Ifa$gd.llÆykdRm$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lì4í4î4ï4ð4ò4ú4û4ý455555555"5#5%5*5+5>5çлªªª»ªiR»ªªª=»ª)h.lh®XB*CJOJQJ^JaJphÿ-jßph.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/jOïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJ,h.lh®X5B*CJOJQJ^JaJphÿ#h.lh®X6CJOJQJ^JaJ h.lh®XCJOJQJ^JaJ)jh.lh®XCJOJQJU^JaJ-jçmh.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/j"ïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJü4ý45$5
oo$$Ifa$gd.llÆykdJp$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l$5%5*5N5
oo$$Ifa$gd.llÆykdBs$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l>5?5@5A5B5C5L5M5O5R5S5T5g5h5i5j5k5m5u5w5x5z5{5|5çлªªªl»ªT=»ªªªl»-jÐvh.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/jbïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJ)h.lh®XB*CJOJQJ^JaJphÿ,h.lh®X5B*CJOJQJ^JaJphÿ#h.lh®X6CJOJQJ^JaJ h.lh®XCJOJQJ^JaJ)jh.lh®XCJOJQJU^JaJ-j×sh.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/jZïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJN5O5S5w5
oo$$Ifa$gd.llÆykd;v$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lw5x5{55
oo$$Ifa$gd.llÆykd4y$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l|555555555 5¥5¦5¹5º5»5¼5½5¾5Ç5È5Ê5Ï5Ð5ã5ï×À«ïïï«ïlU«ïïï>«ï,h.lh®X5B*CJOJQJ^JaJphÿ-jÁ|h.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/jvïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJ)h.lh®XB*CJOJQJ^JaJphÿ#h.lh®X6CJOJQJ^JaJ)jh.lh®XCJOJQJU^JaJ-jÉyh.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/jiïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJ h.lh®XCJOJQJ^JaJ5 5¥5É5
oo$$Ifa$gd.llÆykd,|$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lÉ5Ê5Ï5ó5
oo$$Ifa$gd.llÆykd%$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lã5ä5å5æ5ç5é5ñ5ò5ô5ú5û5666666666"6#666çлªªª»ªkT»ªªª=»ª,h.lh®X5B*CJOJQJ^JaJphÿ-j³h.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/j
ïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJ)h.lh®XB*CJOJQJ^JaJphÿ#h.lh®X6CJOJQJ^JaJ h.lh®XCJOJQJ^JaJ)jh.lh®XCJOJQJU^JaJ-jºh.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/j~ïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJó5ô5ú56
oo$$Ifa$gd.llÆykd$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l66"6F6
oo$$Ifa$gd.llÆykd
$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l66768696:6;6D6E6G6L6M6`6a6b6c6d6e6o6p6r6u6v6w66çлªªª»ªkT»ªªª=»ª,h.lh®X5B*CJOJQJ^JaJphÿ-j¥h.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/jïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJ)h.lh®XB*CJOJQJ^JaJphÿ#h.lh®X6CJOJQJ^JaJ h.lh®XCJOJQJ^JaJ)jh.lh®XCJOJQJU^JaJ-j¬
h.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/jïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJF6G6L6q6
oo$$Ifa$gd.llÆykd$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lq6r6v66
oo$$Ifa$gd.llÆykd$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l66666666666¡6¢6¤6N7O7P7çлªªªlªª[N;$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJhV5hV5OJQJ^J hV5hV5CJOJQJ^JaJ)h.lh®XB*CJOJQJ^JaJphÿ,h.lh®X5B*CJOJQJ^JaJphÿ#h.lh®X6CJOJQJ^JaJ h.lh®XCJOJQJ^JaJ)jh.lh®XCJOJQJU^JaJ-jh.lh®XCJEHöÿOJQJU^JaJ/j§ïR
h.lh®XCJOJQJUV^JaJ666£6
oo$$Ifa$gd.llÆykdý$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l£6¤6¥6O777²7³7Ä7Å7kf^VQQVQQgd®^ã$a$gd®^ã
&F gdtDgdtDkd $$IfFÖÖ0/ß Ö
tàÖÿÿ&ÿÿ&Ö0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöpÖÿÿ&ÿÿ&yt.l P7t777777²7³7Á7Ä7Å78888ìÛÊì¯ììxfO=()jhV5hCJOJQJU^JaJ#hV5h6CJOJQJ^JaJ,jjhV5h6CJOJQJU^JaJ#hV5h5CJOJQJ^JaJ#hV5h5CJOJQJ^JaJ hV5hCJOJQJ^JaJ&hV5h5>*CJOJQJ^JaJ4jhV5hCJOJQJU^JaJmHnHu hs5>*CJOJQJ^JaJ h5>*CJOJQJ^JaJ&hV5h5>*CJOJQJ^JaJÅ7888¯8°8¹9º9þ9ÿ9::T:U:¨:©:];^;Ö;×;Ø;Ù;õ;ö;=úòòòòêúòúúúêêßÓßÓßêúúúúê$h^ha$gdÀy $
&Fa$gdÀy $a$gdÀy $a$gd®^ãgd®^ã8v8w8x88®8¸9º9ý9þ9ÿ9 :::+:L:S:T:U:\;];ïׯÂï¡l[J¡J¡Jl¡9 h5>*CJOJQJ^JaJ hTPhCJOJQJ^JaJ h5>*CJOJQJ^JaJ&h®Xh5>*CJOJQJ^JaJh5CJOJQJ^JaJ#hV5h5CJOJQJ^JaJhCJOJQJ^JaJ$hV5h0JCJOJQJ^JaJ)jhV5hCJOJQJU^JaJ/jkÂhV5hCJOJQJU^JaJ hV5hCJOJQJ^JaJ];^;_;f;x;;¡;¨;Õ;Ö;Ù;æ;ë;ô;õ;Ü>/>0>C>D>ìÞÍÞÍÞÍÞ¹¨¨ÍqÍqÍqÍqÍ\ÍD/jciTR
hV5hCJOJQJUV^JaJ)jhV5hCJOJQJU^JaJ#hV5h6CJOJQJ^JaJ hV5hCJOJQJ^JaJ&hV5h5>*CJOJQJ^JaJ h5>*CJOJQJ^JaJ&hV5h5>*CJOJQJ^JaJ hV5hCJOJQJ^JaJhCJOJQJ^JaJ&h©@h5>*CJOJQJ^JaJD>E>F>H>I>`>a>b>c>d>e>f>
>>>©>¬>¯>°>±>µ>¸>¹>º>èÓÂÓÂÓ§ÓÂmmÂ\N=N\N=N h `\h `\CJOJQJ^JaJh `\CJOJQJ^JaJ hV5h `\CJOJQJ^JaJ&hV5h5>*CJOJQJ^JaJ h5>*CJOJQJ^JaJ)jׯhV5hCJOJQJU^JaJ4jhV5hCJOJQJU^JaJmHnHu hV5hCJOJQJ^JaJ)jhV5hCJOJQJU^JaJ-j8ÄhV5hCJEHâÿOJQJU^JaJ=H>e>>>??:?;?Á?Â?k@l@]A^AcAmA÷òòòçÛçÛçÛçÛçòÅÅ$$Ifa$gd.llÆ$h^ha$gdÀy $
&F a$gdÀy gd®^ã$a$gdÀy º>Â>Å>Æ>Ç>Ì>Ð>Ñ>Ò>Ö>Ù>Ú>Û>â>;???î?õ?C@D@^@_@@@«@ñ@ö@
AA!AïáÐáïáÐáïáÐáï¿®®®®®yá®®d®)jh¬
lhCJOJQJU^JaJ#h¬
lh6CJOJQJ^JaJ h¬
lh*ÆCJOJQJ^JaJ#h¬
lhCJH*OJQJ^JaJ h¬
lhCJOJQJ^JaJ hV5hCJOJQJ^JaJ h `\h `\CJOJQJ^JaJh `\CJOJQJ^JaJ hV5h `\CJOJQJ^JaJ!A"A#A$A*A^AmAnAqAsAtAzA{AAçлªvaOva:v)jh.lhCJOJQJU^JaJ#h.lh6CJOJQJ^JaJ)h.lhB*CJOJQJ^JaJphÿ h.lhCJOJQJ^JaJ#h.lh5CJOJQJ^JaJ hV5hCJOJQJ^JaJ h¬
lhCJOJQJ^JaJ)jh¬
lhCJOJQJU^JaJ-jgÇh¬
lhCJEHöÿOJQJU^JaJ/jÅîR
h¬
lhCJOJQJUV^JaJ
mAnAqAsA
oo$$Ifa$gd.llÆykdÊ$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lsAtAzAA
oo$$Ifa$gd.llÆykdÊ$$IfFÖÖ0/ß
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿöeöÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lAAAAAAAAA¢A£A¶A·A¸A¹AºA¼AÄAÅAÇAÌAÍAàAáAçлªªª»ªkT»ªªª»ª*CJOJQJ^JaJh hÓlOhCJOJQJ^JaJ hV5hCJOJQJ^JaJ h5>*CJOJQJ^JaJ&hV5h5>*CJOJQJ^JaJýCþCÿCDDDDDDDD\D]DDD²D¹D¿DúúúúúúúúúúúúòúêÞÞ$$Ifa$gd®^ã$a$gd®^ã
&Fgd®^ãgd®^ã²D¿DÀDÉDÊDÓDÔDÝDÞDáDâDçDèDñDòDûDüDEE E
EEEEEEE#E$E-E.E7E8E;E*CJOJQJ^JaJh&hCJOJPJQJ^JaJnHtH,hTPhCJOJPJQJ^JaJnHtH hTPhCJPJaJnHtH2hTPh5CJOJPJQJ\^JaJnHtH,¿DÀDÅDÉD$$Ifa$gd®^ãqkdúì$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°'°ÿÿÿÿ ÖààÖÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿÿÿTÉDÊDÏDÓDÔDÙD/bkdî$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ãbkdÆí$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿTÙDÝDÞDãDçDèDóóó/bkdúï$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿTbkd>ï$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ãèDíDñDòD÷DûDóóóóbkd¶ð$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ãûDüDEEEE/bkd.ò$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ãbkdrñ$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿTEEEEEEóóó/bkd¦ó$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿTbkdêò$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ãEE#E$E)E-Eóóóóbkdbô$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ã-E.E3E7E8E=E/bkdÚõ$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ãbkdõ$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT=EAEBECErEsEuEvEE EÉEó|sfsY
&F7$8$H$gd®^ã
&F7$8$H$gd®^ã 7$8$H$gd®^ã$a$gd®^ã
&Fgd®^ãgd®^ãbkdö$$IfTFÿÖ0ñÿ¡Q '°ÿÿÿÿ'°ÿÿÿÿÿÿÿÿö` 6ööÖÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
Faö7pÖÿÿÿÿT$$Ifa$gd®^ã
sEtEuEvEEEEEEE±E²EÅEÆEôðØ»¡»¡nØQØ>%jðR
hCJUVaJnHtH8jhB*CJOJPJQJU^JaJnHphtH5hÓlOhB*CJOJPJQJ^JaJnHphtH/hB*CJOJPJQJ^JaJnHphtH2h>*B*CJOJPJQJ^JaJnHphtH8ht"·h>*B*CJOJPJQJ^JaJnHphtH/hB*CJOJPJQJ^JaJnHphtHhjR÷hTPhU
ÆEÇEÈEßEàEóEôEõEöE÷EøEùEúE-F.FÞÁ©Á©tÁ©piYE2$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJhCJOJPJQJ^JaJhTPhhBj¤hÓlOhB*CJEHâÿOJPJQJU^JaJnHphtH%jÈðR
hCJUVaJnHtH/hB*CJOJPJQJ^JaJnHphtH8jhB*CJOJPJQJU^JaJnHphtHBj,hÓlOhB*CJEHôÿOJPJQJU^JaJnHphtHÉEÊEËE÷EøEùE-F.F0F>F?FPFQFGrHÔHÕH×HØH/I0IMJNJòòåààØÓÓÓÓÓËËËÓÓØËÃËËË$a$gdÀy $a$gdÀy gdtD$a$gdtDgd®^ã
&F7$8$H$gd®^ã
¯7$8$H$^¯gd®^ã.F/F0F>F?FPFQFSFÓFÔFèFéFmHrHsH¨HãꦦmYmJm5)jhV5hV5CJOJQJU^JaJh*Æ6CJOJQJ^JaJ&h*Æ6B*CJOJQJ^JaJphÿÿ#hV5hV56CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ*hV5hV55>*CJOJPJQJ^JaJ'hV5hV55CJOJPJQJ^JaJ*hV5hV55>*CJOJPJQJ^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ8jhV5hV5CJOJPJQJU^JaJmHnHu¨H©HªHÄHÑHÒHÕHÖH×H
I/IÈILJMJPJçÒ¿¦ÒkXDX0'hV5hV55CJOJPJQJ^JaJ'hV5hV55CJOJPJQJ^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ)hV5hV5B*CJOJQJ^JaJph333)jlhV5hV5CJOJQJU^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ0hV5hV50J>*B*CJOJQJ^JaJphÿ$hV5hV50JCJOJQJ^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ/j?hV5hV5CJOJQJU^JaJNJOJPJ\J]JÔJÕJÃKÄKKLLLLLLÙLÚLÛLGMIMJMKMLMMMNMOMPMQMRMSM÷÷÷÷÷÷÷÷÷÷÷òòòòòòòòòòòòòòòòògdtD$a$gdÀy PJ[J\J]J§JÇJÉJÖJØJÅKÈKMLOLtLuLLLLLØLê×Á®®w®w®w®g®w®T>*h®XhV55>*CJOJPJQJ^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJh*ÆCJOJPJQJ^JaJ'hV5hV55CJOJPJQJ^JaJ$hV5hIÉCJOJPJQJ^JaJhIÉCJOJPJQJ^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ*h®Xhº.¿5>*CJOJPJQJ^JaJ$hV55>*CJOJPJQJ^JaJ*h®XhV55>*CJOJPJQJ^JaJØLÙLÚLGMHM[MÒMïMðMNNNN!NANhNjNNíÚDzǡÚu^ÚJuJ9J!h¥5CJOJPJQJ^JaJ'hV5hV55CJOJPJQJ^JaJ-jZuhV5hV5CJOJPJQJU^JaJ*h®XhV55>*CJOJPJQJ^JaJ*hV5hV55>*CJOJPJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ$h®XhV5CJOJPJQJ^JaJSMTMUMVMWMXMYMZM[M\M]M^M¸MíMîMïMðMNNNN N!NANBNNNôNõNúúúúúúúúòòòòòòúúúúòúúúúúúúúú$a$gdtDgdtDNNNõNOO O!O"O#O&O0O3O4O7OAOCODOEOHOROTOUOVOYOcOeOíÙÆ¶¦¶¶qdVCqdVdCqdVdCqdV$h.lhV5CJOJPJQJ^JaJh.lhV5H*OJQJ^Jh.lhV5OJQJ^Jh.lhV5OJPJQJ^J'h.lhV55CJOJPJQJ^JaJ"h.lhV55H*OJPJQJ^Jh.lh*Æ5OJPJQJ^Jh.lhV55OJPJQJ^J$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ'hV5hV55CJOJPJQJ^JaJ$h>ThV5CJOJPJQJ^JaJõNO"O#O&O3OééSéékdéý$$IfFÖÖ03¡un Ô
Ö
tàÖÿÿÿÿÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöpÖÿÿÿÿyt.l$$Ifa$gd.llÆ3O4O7ODOnn$$Ifa$gd.llÆ{kd¶þ$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lDOEOHOUOnn$$Ifa$gd.llÆ{kdTÿ$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lUOVOYOfOnn$$Ifa$gd.llÆ{kdòÿ$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.leOfOgOjOtOvOwOxO{O
OOOOOOOOOO§O©OªO«O®O¸OºO»O¼O¿OÉOËOÌOÍOÐOÚOÜOÝOÞOßOéO.P/P0PóàÑóÃóàÑóÃóàÑóÃóàÑóÃóàÑóÃóàÑóÃóàÑóÃóà°°|$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJhV5hV5OJQJ^J'hV5hV55CJOJPJQJ^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJh.lhV5H*OJQJ^Jh.lhV5OJPJQJ^J$h.lhV5CJOJPJQJ^JaJh.lhV5OJQJ^J*fOgOjOwOnn$$Ifa$gd.llÆ{kd$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lwOxO{OOnn$$Ifa$gd.llÆ{kd.$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lOOOOnn$$Ifa$gd.llÆ{kdÌ$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lOOOªOnn$$Ifa$gd.llÆ{kdj$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lªO«O®O»Onn$$Ifa$gd.llÆ{kd$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l»O¼O¿OÌOnn$$Ifa$gd.llÆ{kd¦$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lÌOÍOÐOÝOnn$$Ifa$gd.llÆ{kdD$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.lÝOÞOßO.P/P`PbPpPqPPPQ QÍQ}uuuu$a$gdtDgdtD{kdâ$$IfFÖÖ03¡un Ô
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöyt.l
0P`PaPbPpPqPPPQQ Q!Q|Q}Q~QìÏ»¥¥l]F,F3jLß hV5hV5CJOJPJQJU^JaJ-jhV5hV5CJOJPJQJU^JaJhV5hV5OJPJQJ^J%jhV5hV5OJPJQJU^J$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ*hV5hV55>*CJOJPJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJ8jhV5hV5CJOJPJQJU^JaJmHnHu&h>ThV55>*CJOJQJ^JaJ~QËQÌQÎQïQ/R0RõRöR÷RøRùRúRS
SSSëÔÁ©ÁÁxeQ>QÁ$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ'hV5hV5>*CJOJPJQJ^JaJ%já hV5hV5OJPJQJU^J!jhV5hV5OJQJU^J hV5hV5CJOJQJ^JaJhV5hV5OJPJQJ^J/hV5hV5CJOJPJQJ^JaJmHnHu$hV5hV5CJOJPJQJ^JaJ-jhV5hV5CJOJPJQJU^JaJ(hV5hV50JCJOJPJQJ^JaJÍQÎQöR÷RúRSSsStSSST©TïTðTñT
UUU´V¶V¸VöVøVúV÷ïïêáêÙêêêïïïïêêêêÑêêêÑÑ$a$gdtD$a$gd*ÆÐ`ÐgdtDgdtD$a$gdÀy $a$gdtDSSLSWSbSgSrSsStS~SSSTTªT¬TïTòT
U|U}UUUìÚÈÚÈÚ´ì |k|k|kì kVk>/jàòSR
hV5hV5CJOJQJUV^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ#hV5hV55CJOJQJ^JaJ#hº.¿hV55CJOJQJ^JaJ&hº.¿hV55>*CJOJQJ^JaJ&h¬
lhV55>*CJOJQJ^JaJ#h¬
lh*Æ5CJOJQJ^JaJ#h¬
lhV55CJOJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJUUUÅUÆUÙUÚUÛUÜUíUîUVVVVVVdVfV¸VºV¼VèÓÂÓªÓÂÓÂ{dÓÂRÂRÂ7Ó4jhV5hV5CJOJQJU^JaJmHnHu#hV5hV56CJOJQJ^JaJ-jÞ!
hV5hV5CJEHöÿOJQJU^JaJ/j0óSR
hV5hV5CJOJQJUV^JaJ-j¨
hV5hV5CJEHöÿOJQJU^JaJ/jóSR
hV5hV5CJOJQJUV^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ-jq
hV5hV5CJEHöÿOJQJU^JaJ¼VêVìVîVðVòVöVúV@WBWDWW5XMX_YYëYïÚ¿ªÚïp_N_=_ h¬
lhúiCJOJQJ^JaJ h¬
lh*ÆCJOJQJ^JaJ h¬
lhV5CJOJQJ^JaJ#hV5hV55CJOJQJ^JaJ&hº.¿hV55>*CJOJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJ)jz$
hV5hV5CJOJQJU^JaJ4jhV5hV5CJOJQJU^JaJmHnHu)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJúV@WBWDWWW®YFZHZËZÌZÎZÏZÐZ[[[º^_____H_J_÷÷÷ëë÷÷÷÷÷ã÷÷÷÷÷÷ÞÞÞÞÞÞÒ$h^ha$gdtDgdtD$a$gdtD$Á^Áa$gdtD$a$gdtDëYöYdZeZZZ©Z±ZËZÌZÍZÎZÐZÒZ[[Û\Ü\ï\ð\ïÞïÞïÞÍÞ¼¥|h|WBW3jÄYS
h×?CJUVaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ'hV5hV55CJKH$OJQJ^JaJ*hV5hV55>*CJKH$OJQJ^JaJ$hV5hV5CJKH$OJQJ^JaJ-j
%
hV5hV5CJKH$OJQJU^JaJ hV5h¬
lCJOJQJ^JaJ h¬
lh*ÆCJOJQJ^JaJ h¬
lhV5CJOJQJ^JaJ h¬
lh×?CJOJQJ^JaJð\ñ\ò\ö\÷\ù\] ]!]^^^^Ò^Ô^___
__J__èÓ°°Â
°ÂÓÂÓpÓ^JÂ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJ#hV5hV55CJOJQJ^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ,h×?h×?6B*CJOJQJ^JaJphÿÿ&hV5hV56CJH*OJQJ^JaJ#hV5hV56CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ-jhV5h×?CJEHèÿOJQJU^JaJJ___¢_È_þ_`÷÷ááË=kd¢$$IfFÖÖF#ÿÿ
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöúyt.l$$Ifa$gd.llÆ$$Ifa$gd.llÆ$a$gdtD_¢_¤_¦_Â_È_Ì_ø_ü_þ_ ```````/`íÖÅí±í±wewewTE5hWzhWz5OJQJ\^JhV5hV5KH$OJQJ^J hV5hV5CJOJQJ^JaJ#h.lhV5CJH*OJQJ^JaJ h.lhV5CJOJQJ^JaJ)h.lhV556CJH*OJQJ^JaJ&h.lhV556CJOJQJ^JaJ&h.lhV55CJH*OJQJ^JaJ h.lh×?CJOJQJ^JaJ,h.lh×?6B*CJOJQJ^JaJphÿÿ#h.lhV55CJOJQJ^JaJ```````@`ééé[SSC$&dPÆa$gdP@$a$gdtDkdB $$IfFÖÖF#ÿÿ
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿÖÿÿÿ4Ö4Ö
laöúyt.l$$Ifa$gd.llÆ/`?`@`u`v`````
`¢`£`¤`Ô`Õ`÷`óãÖɸã¤xjxUxUA'hWzhWz0J6CJOJQJ^JaJ)jhWzhWzCJOJQJU^JaJhR÷CJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJ4jâ hWzhWzCJOJQJU^JaJmHnHu'hWzhWz5B*OJQJ\^Jph hshoNCJOJQJ^JaJhoN5OJQJ\^JhM~5OJQJ\^JhWzhWz5OJQJ\^Jh@(O5OJQJ\^J@```
`£`ù`ùaúa~bbæáѾ¾«««P[kdÉ$$IflÖ0ÿà#L°
tà
6`Àö6ööÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö$$À&`#$/Ifa$gdWz$$À&`#$/Ifa$gdR÷$À&`#$/IfgdWzgdP@$$d&dNÆÿPÆa$gdP@ ÷`ø`ù`aaÊaéaøaùaúa%bDbGbHb~bbbçÕįġÄp^pJpÄ2/hWzhWz5B*CJOJQJ\^JaJph&hµËhM~5CJH*OJQJ^JaJ#hµËhM~5CJOJQJ^JaJ#hµËhWz5CJOJQJ^JaJ hWzhµËCJOJQJ^JaJhWzCJOJQJ^JaJhy~:CJOJQJ^JaJ)hWzhWzB*CJOJQJ^JaJphÿ hWzhWzCJOJQJ^JaJ#hWzhWz6CJOJQJ^JaJ0jhWzhWz0J6CJOJQJU^JaJbbbbùbúbqcÁc#d$d_d`d¥d¦d$g
ikúúúúúêêêúÝÝÐÈÈÈÈ$a$gdP@
&dPÆgdP@
&dPÆÿgdP@$
&Fd¤Èa$gdWzgdP@bbb³bÄbøbùbúbþbÿbccc
cc)c2cQcUcpcqcyc~c c®c¿cÀcÁcÓcëÓÁ²Á£Áo]I&hWzhWz5CJOJQJ\^JaJ#hWzhWz>*CJOJQJ^JaJ)hLLFhWzB*CJOJQJ^JaJphÿha&¶CJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJhWzCJOJQJ\^JaJha&¶CJOJQJ\^JaJ#hWzhWzCJOJQJ\^JaJ/hWzhWz5B*CJOJQJ\^JaJph'hWzhWz5B*OJQJ\^JphÓcÝcÞcècùc"d^d_d`dvdd¥d¦d§dìdídÿdedeeezeíÞͿͫ«qcUÍGÍGÍ5Í#hWzhWzCJH*OJQJ^JaJhÆ5çCJOJQJ^JaJhQdWCJOJQJ^JaJhWzCJOJQJ^JaJ)hÆ5çhWz6>*CJOJQJ\^JaJ&hWzhWz6CJOJQJ\^JaJ hWz5CJOJQJ\^JaJ&hWzhWz5CJOJQJ\^JaJhM~CJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJhM~>*CJOJQJ^JaJ#hWzhWz>*CJOJQJ^JaJze{eeeee¬ee®e¾e¿eÀeÐeÑeÒeàeøeHfLfffðfôf$g&gShTh
iiiii®j¸j¹jÆjÈjújíÜíÜÎÜí¼Üí¼Üí¼Ü®Ü¼Ü¼Ü¼Ü ÜÜ Üí®Ü|mܼÜhÆ5ç>*CJOJQJ^JaJ#hWzhWz>*CJOJQJ^JaJ#h×?B*CJOJQJ^JaJphÿÿhQdWCJOJQJ^JaJhÆ5çCJOJQJ^JaJ#hWzhWzCJH*OJQJ^JaJhLLFCJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJ#hWzhWzCJH*OJQJ^JaJ%újûjk/kkkkåkækçkzl{llÄlÆlÇlÈlòáÓáÅ´ {fU{U:f5jÊh²(4hWz6CJOJQJU\^JaJ hWz6CJOJQJ\^JaJ)jhWz6CJOJQJU\^JaJ&hWzhWz6CJOJQJ\^JaJ hWz5CJOJQJ\^JaJ&hWzhWz5CJOJQJ\^JaJ h^U×5CJOJQJ\^JaJhWzCJOJQJ^JaJhQdWCJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJhIÉCJOJQJ^JaJkækçkmmKpippËpëp qTq¶©¤¤ $IfgdP@$$Ifa$gdP@$$Ifa$gdP@gdP@
&dPÆÿgdWzI$EÆßÇa$gdP@ÈlmmmmmªmØmÙmÖoØoKpLpepfpêÕİ{gRA)/j{p@K
hWzhWzCJOJQJUV^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJ)jhWzhWzCJOJQJU^JaJ&hIÉhWz6CJOJQJ\^JaJ&hWzhWzCJH*OJQJ\^JaJhÆ5çCJOJQJ\^JaJ#hWzhWzCJOJQJ\^JaJ&hWzhWz6CJOJQJ\^JaJ hWz6CJOJQJ\^JaJ)jhWz6CJOJQJU\^JaJ*h²(4hWz0J6CJOJQJ\^JaJfpgphp
ppp®pÇpÈpÉpÊpëpìpqqqq*qBqSqTqUqVqêÕĶÄÕÄÕÄÕÄq\ÕĶÄHÄH&hWzhWz5CJOJQJ\^JaJ)jDÑhWzhWzCJOJQJU^JaJ/jp@K
hWzhWzCJOJQJUV^JaJ)j8ÎhWzhWzCJOJQJU^JaJ/j~p@K
hWzhWzCJOJQJUV^JaJh
CfCJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJ)jhWzhWzCJOJQJU^JaJ)jËhWzhWzCJOJQJU^JaJTqUqVqWqqqòqóq³t´tµt¶t¸twwwwrrjrrrr$a$gdP@gdP@
&dPÆgdP@zkdáÔ$$IflÖÖ0ÿ÷Ü#cå
tàÖ0ÿÿö6ööÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöVqWqcqqqqñqòqóqôq
r"r(r6rFrNrRrTrt tt3t{tïÞÊïʸ©¸||n]K9||#hIÉhLLF5CJOJQJ^JaJ#hLLFhLLFCJH*OJQJ^JaJ hLLFhLLFCJOJQJ^JaJhLLFCJOJQJ^JaJhÆ5çCJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJhQdWCJOJQJ^JaJhWz6CJOJQJ^JaJ#hWzhWz6CJOJQJ^JaJ&hWzhWz5CJOJQJ\^JaJ h^U×5CJOJQJ\^JaJ hWz5CJOJQJ\^JaJ{tt³t´tµt¶t·t¸t¹tºtÇtütýtþtòáоªo^M9^%&hWzh^U×5CJOJQJ\^JaJ&hWzhWz5CJOJQJ\^JaJ h^U×5CJOJQJ\^JaJ hWz5CJOJQJ\^JaJ4jhLLF5CJOJQJU\^JaJmHnHu#hWzhWz5CJOJQJ^JaJjhLLFUmHnHu&hWzhWz56CJOJQJ^JaJ#hWz56>*CJOJQJ^JaJ hWz56CJOJQJ^JaJ hWzhWzCJOJQJ^JaJhÆ5çCJOJQJ^JaJ
¸týtþtÿtkvlvnvovpvªv«v¬vww*CJOJQJ^JaJmHnHu%hPjCJOJQJ^JaJmHnHu%hØZFCJOJQJ^JaJmHnHu+hWzhPjCJOJQJ^JaJmHnHu.hWzhPjCJH*OJQJ^JaJmHnHu.hWzhPjCJH*OJQJ^JaJmHnHuè!"*+345DEoq{ìÝÇ´¡Ç}kZH3)h9ÞhV556>*CJOJQJ^JaJ#hº.¿56>*CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ#hV5hV55CJOJQJ^JaJ#h9ÞhV55CJOJQJ^JaJ#hº.¿hº.¿5CJOJQJ^JaJ$hº.¿5>*CJOJPJQJ^JaJ$h>
5>*CJOJPJQJ^JaJ*hV5hº.¿5>*CJOJPJQJ^JaJhº.¿5CJOJQJ^JaJ&hæD¾hV55>*CJOJQJ^JaJopqðò¦§©ýÂ~ÄÆÈ÷÷÷÷÷îææîææ÷÷÷÷÷÷æ÷÷ÖÉ$d¤Èa$gd$WE$
&Fd¤Èa$gd$WE$a$gdtD $$a$gdtD$a$gdtD{}~ðñùúbcoìÛɺ¨|ggTgB4h9ÞCJOJQJ^JaJ#jh9ÞCJOJQJU^JaJ%h7¥CJOJQJ^JaJmHnHu)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ4jxhV5h9ÞCJOJQJU^JaJmHnHu hV5hV5CJOJQJ^JaJ#h9Þh9Þ>*CJOJQJ^JaJhV5>*CJOJQJ^JaJ#h9ÞhV5>*CJOJQJ^JaJ h9ÞhV5CJOJQJ^JaJ&h>
hV556CJOJQJ^JaJo£¤¥¦§¨°±ÇÈÉÊüýþÿïáÉ·¤·
ïjUUBU44h>
CJOJQJ^JaJ%h7¥CJOJQJ^JaJmHnHu)jhV5hV5CJOJQJU^JaJ4j³hV5h9ÞCJOJQJU^JaJmHnHuhV5CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ$h
[Ñh9Þ0JCJOJQJ^JaJ#jh9ÞCJOJQJU^JaJ/j'²h
[Ñh9ÞCJOJQJU^JaJh9ÞCJOJQJ^JaJ hV5h9ÞCJOJQJ^JaJÿJLMNÀÁÂíßÎß¶í£íßkWF4ß#h9ÞhV5>*CJOJQJ^JaJ h>
hV5CJOJQJ^JaJ&h>
hV556CJOJQJ^JaJ)h9ÞhV556>*CJOJQJ^JaJ#h9Þ56>*CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ$h
[Ñh>
0JCJOJQJ^JaJ/j
þh
[Ñh>
CJOJQJU^JaJ hV5h>
CJOJQJ^JaJh>
CJOJQJ^JaJ#jh>
CJOJQJU^JaJÂÃÊØÙäæç
ºÃÏx~ëÙIJÄ몪ªÄëÄ}l[J[J[9 hV5h$WECJOJQJ^JaJ h¬
lh×?CJOJQJ^JaJ h¬
lhV5CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ(h>
h9ÞCJOJQJ^JaJmH sH h>
h>
0JmH sH h>
h>
mH sH jh>
U"h«#XCJOJQJ^JaJmH sH (h>
hV5CJOJQJ^JaJmH sH "h>
CJOJQJ^JaJmH sH (h>
h>
CJOJQJ^JaJmH sH ¢®²¾ÀÄÈ6:lrt¦ª¬®
ïÝïÏïÝïÝïÝïÝᆲyhV¾hVh¾hVhVh¾#h9ÞhV5CJH*OJQJ^JaJ h9ÞhV5CJOJQJ^JaJ hV5h$WECJOJQJ^JaJ h>
h$WECJOJQJ^JaJ h>
hV5CJOJQJ^JaJ#h>
hV5>*CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJh¥CJOJQJ^JaJ#h$WEhV5CJH*OJQJ^JaJ h$WEhV5CJOJQJ^JaJ>Zrt¬óçoóçxkdÿ$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtD¬®{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöKL`bobVJ$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtD$d¤Èa$gd$WE$
&Fd¤Èa$gdV5$a$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöGKLbc
ÅÈÉùûüý
íÛÆ´£pp^p^p^pL=hV55CJOJQJ^JaJ#h9ÞhV55CJOJQJ^JaJ#h9ÞhV5CJH*OJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ h9ÞhV5CJOJQJ^JaJ hV5h$WECJOJQJ^JaJ h>
hV5CJOJQJ^JaJ#h>
hV5>*CJOJQJ^JaJ)hV5h9Þ56>*CJOJQJ^JaJ#h9Þ56>*CJOJQJ^JaJ#hV556>*CJOJQJ^JaJbc
{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö
{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö¤È{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöÈÉ×ü{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöüý
(*3obV$$Ifa$gdtD$d¤Èa$gd$WE$
&Fd¤Èa$gdV5$a$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö
%'(*;
h$WECJOJQJ^JaJ h>
hV5CJOJQJ^JaJ#h>
hV5>*CJOJQJ^JaJ#h9Þh9Þ5CJOJQJ^JaJh9Þ5CJOJQJ^JaJ3;*CJOJQJ^JaJ&h>
hV556CJOJQJ^JaJ)h9ÞhV556>*CJOJQJ^JaJ#h9Þ56>*CJOJQJ^JaJ)hV5hV556>*CJOJQJ^JaJ#h9ÞhV5CJH*OJQJ^JaJ h9ÞhV5CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ#h9ÞhV5CJH*OJQJ^JaJ£¤¹Ë{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöËÌßñ{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd $$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöñò
{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö */{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö/0AL{o$$Ifa$gdtD$$Ifa$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöLMNyz{LMNÒÓEw$a$gd=SF$a$gdtDxkd$$IflÖÖ0ÿ#þþ
t Ö0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö
z{|./¬ÌMNOÐÑÒÓçéïÔõçÃÃqcRÃ@Ã#hV5hV5CJH*OJQJ^JaJ hV5h>
CJOJQJ^JaJhV5CJOJQJ^JaJ$hV5hV50JCJOJQJ^JaJ)jhV5hV5CJOJQJU^JaJh>
CJOJQJ^JaJhP÷CJOJQJ^JaJh¥CJOJQJ^JaJ hV5hV5CJOJQJ^JaJ4jhV5hV5CJOJQJU^JaJmHnHu h9Þh9ÞCJOJQJ^JaJ(*+.DEFGHIJêÕÁ°¢°iN;-hI8CJOJQJ^JaJ%h=SFCJOJQJ^JaJmHnHu4jh`Àh,dÈCJOJQJU^JaJmHnHu.jh=SFCJOJQJU^JaJmHnHuh=SF>*CJOJQJ^JaJ#h9Þh=SF>*CJOJQJ^JaJh=SFCJOJQJ^JaJ h9Þh=SFCJOJQJ^JaJ&h>
h=SF56CJOJQJ^JaJ)h9Þh=SF56>*CJOJQJ^JaJ)hV5hV556>*CJOJQJ^JaJEFIJ¢«O¢P¢Q¢g¢h¢¢ø¢ù¢n£Å£=¤m¤n¤o¤p¤q¤÷ï÷÷÷÷êêêêßßÓÈÈÀßÀÀÀê$a$gdtD$
&Fa$gdtD$h^ha$gdtD$
&Fa$gdtDgdtD$a$gd=SF$a$gd=SFJlnz¡ÉÏ#18«Å 2 4 6 j n p ¡ ¡¢B¢M¢N¢O¢P¢Q¢ïÛïÍïÍïÍï»ïÍï§Íï§ï§ÍïÍtÍï`O h9Þ5>*CJOJQJ^JaJ&hV5hV55>*CJOJQJ^JaJh=SF5CJOJQJ^JaJ#h$WEh=SF5CJOJQJ^JaJ#h>
h=SF6CJOJQJ^JaJ&h>
h=SF56CJOJQJ^JaJ#hV5h=SF6CJOJQJ^JaJh=SFCJOJQJ^JaJ&h9Þh=SF56CJOJQJ^JaJ hV5h=SFCJOJQJ^JaJQ¢f¢g¢h¢p¤q¤r¤Ë¤Ì¤Í¤Î¤Ï¤ìÛʹ¬tYC)2jh@(Oh@(O6>*CJOJQJU]^JaJ+h@(Oh@(OCJOJQJ^JaJmHnHu4j_h@(Oh@(OCJOJQJU^JaJmHnHu/h@(Oh@(O5B*CJOJQJ\^JaJphh@(Oh@(O5OJQJ\^Jh/SCJOJPJQJ^JaJhV5hV5OJQJ^J hV5hV5CJOJQJ^JaJ h9Þh9ÞCJOJQJ^JaJ hV55>*CJOJQJ^JaJ&h9ÞhV55>*CJOJQJ^JaJq¤¤³¤Ë¤Ì¤Î¤w¥x¥y¥z¥{¥±¥ïçÎɹ¦¹¹$$&`#$/Ifa$gd@(Od$&`#$/Ifgd@(O$&`#$/Ifgd@(OgdP@$$d&dNÆÿPÆa$gdP@$a$gdP@$&dPÆa$gdP@Ϥ(¥)¥*¥u¥v¥x¥y¥²¥³¥¿¥À¥êͳwewP*CJOJQJ\^JaJh@(OCJOJQJ]^JaJ&h@(Oh@(OCJH*OJQJ]^JaJ#h@(Oh@(OCJOJQJ]^JaJh¯RÃCJOJQJ]^JaJ h@(Oh@(OCJOJQJ^JaJµ²¶²»²ÿ²³³³ü³´
´´
¶¶¶¶¶¶À¶Á¶à·á·ë·ì·ò·ó·¸¸é×Â×®yyyyy×Âg®VD#h¬
lhöCJH*OJQJ^JaJ h¬
lhöCJOJQJ^JaJ#h¯RÃ5>*CJOJQJ\^JaJ&h@(Oh@(OCJH*OJQJ\^JaJ#h@(Oh@(OCJOJQJ\^JaJh¯RÃCJOJQJ\^JaJ&h@(Oh@(O5CJOJQJ\^JaJ)h@(Oh@(O5>*CJOJQJ\^JaJ#h@(O5>*CJOJQJ\^JaJ+h@(Oh@(OCJOJQJ^JaJmHnHu¸¸¸
¸$¸'¸)¸*¸G¸H¸I¸g¸i¸j¸k¸w¸§¸©¸ïÞͿͿÍllUC.C)h@(Oh¯RÃ6>*CJOJQJ\^JaJ#h¯RÃ6>*CJOJQJ\^JaJ,jh¯RÃ6>*CJOJQJU\^JaJ&h@(Oh@(O5CJOJQJ\^JaJ/jh@(Oh@(O5CJOJQJU\^JaJ)j£!h@(Oh¯RÃCJOJQJU^JaJ#hîw³h@(OCJH*OJQJ^JaJhIÉCJOJQJ^JaJ hîw³h@(OCJOJQJ^JaJ h¬
lh@(OCJOJQJ^JaJ h¬
lhöCJOJQJ^JaJ©¸ª¸«¸Û¸Ü¸Ý¸Þ¸ô¸¹
¹¹¹¹ã̶̤}n}\G3&h@(Oh@(O6CJOJQJ\^JaJ)h@(Oh@(O5>*CJOJQJ\^JaJ#h@(O5>*CJOJQJ\^JaJhIÉCJOJQJ\^JaJ#hîw³h@(OCJOJQJ\^JaJ)h@(Oh¯RÃ6>*CJOJQJ\^JaJ#h@(O6>*CJOJQJ\^JaJ*h8Ïh¯RÃ0J6CJOJQJ\^JaJ,jh¯RÃ6>*CJOJQJU\^JaJ8jü"h8Ïh¯RÃ6>*CJOJQJU\^JaJÞ¸
¹¹¹¹ð¹ñ¹VºWº¼ ¼!¼"¼#¼%¼&¼'¼(¼)¼*¼§¼¨¼©¼¸¼Â¼úúúòòòúêêèèèèÝÝÝÝÝÝÝÝÕÕÕdgdP@
$da$gdP@$a$gdP@$a$gdP@gdP@¹¹¹
¹¹Á¹Ã¹Ä¹Å¹î¹ï¹ð¹ñ¹VºXºçÓ¼ªªx¼b¼P>/h¯RÃCJOJQJ]^JaJ#hîw³h@(OCJOJQJ\^JaJ#h@(O6>*CJOJQJ\^JaJ*h8Ïh¯RÃ0J6CJOJQJ\^JaJ8jS#h8Ïh¯RÃ6>*CJOJQJU\^JaJ)h@(Oh¯RÃ6>*CJOJQJ\^JaJ#h¯RÃ6>*CJOJQJ\^JaJ,jh¯RÃ6>*CJOJQJU\^JaJ&h@(Oh@(O5CJOJQJ\^JaJ/jM"h@(Oh¯RÃ5CJOJQJU\^JaJXº¼¼¼$¼&¼*¼+¼7¼l¼n¼o¼p¼¥¼¦¼íÜÁÜvbvG3'h8Ïhîw³0J6CJOJQJ^JaJ5jàT#h8Ïhîw³6>*CJOJQJU^JaJ&h@(Ohîw³6>*CJOJQJ^JaJ hîw³6>*CJOJQJ^JaJ)jhîw³6>*CJOJQJU^JaJ h¯RÃ6>*CJOJQJ^JaJ&h@(Oh@(O6>*CJOJQJ^JaJ4jh@(Oh@(OCJOJQJU^JaJmHnHu h@(Oh@(OCJOJQJ^JaJ#h@(Oh@(OCJOJQJ]^JaJ¦¼§¼¨¼¸¼Á¼Â¼Ã¼½½½9½:½;½*CJOJQJU]^JaJ2jh@(Oh@(O6>*CJOJQJU]^JaJ h@(Oh@(OCJOJQJ^JaJ)h@(Oh@(O6>*CJOJQJ]^JaJ&h@(Oh@(O5>*CJOJQJ^JaJ&h@(Ohîw³6>*CJOJQJ^JaJ h@(O6>*CJOJQJ^JaJ¼*OJPJQJ^J"h/Sh/S5>*OJPJQJ^Jh£1vCJOJPJQJ^JaJh£1vh£1vOJQJ^Jh¾wéCJOJQJ^J0jh¾wéh£1vCJOJQJU^JmHnHu#h¾wéh£1v6CJOJQJ^JaJ#h¾wéh£1v5CJ OJQJ^JaJ$%jù[#h¾wéh£1vCJOJQJU^Jh¾wéh£1v5CJOJQJ^Jh¾wéh£1vCJH*OJQJ^Jh¾wéh£1vCJOJQJ^J²Å³ÅµÅ¶Å·ÅêÅ/Æ1Æ3ÆÆÇÇÇÈÇÉÇßÇàÇab02JúúúúúñúååúúÙÑÑÉÑÄļ¼Ñ$a$gdÀy gd/S$a$gdH
U$a$gd/S$à^àa$gd£1v$h`ha$gd£1vh^hgd£1vgd£1vCette annexe vise à illustrer la mise au format « résolution de problème » dun exercice guidé.
Rédaction classique : format exercice guidé
Sur la photo ci-dessous, on peut observer le manche dune guitare classique. Les pièces métalliques qui délimitent les cases sont appelées des frettes. Lorsque le guitariste appuie sur la corde au niveau dune case, il réduit la longueur de la corde et modifie ainsi la hauteur du son émis. On se propose dans cet exercice de déterminer les positions des frettes sur le manche de la guitare.
Etude d une corde vibrante. On considère une corde vibrante maintenue entre ses deux extrémités, la fréquence f du son émis dépend de la longueur L de la corde, de sa masse par unité de longueur ¼ et de la tension T de la corde. Elle est donnée par la relation EMBED Equation.3 .
Discuter qualitativement de linfluence de la longueur, de la tension et de la masse par unité de longueur de la corde sur la fréquence du son émis par une corde vibrante.
On sintéresse à une corde donnée quelconque. Lorsque le guitariste appuie sur la corde au niveau dune case numéro n, la corde est raccourcie et sa longueur passe de la longueur à vide Lo = 62,5 cm à la longueur Ln.
Le son émis par la corde ainsi raccourcie est-il plus grave ou plus aigu ? On justifiera la réponse.
La gamme utilisée est la gamme tempérée ce qui signifie que lorsque lon appuie au niveau de la case n puis au niveau de la case n+1 en raccourcissant la corde, la fréquence du son émis est multipliée par le facteur EMBED Equation.3 . On note fo la fréquence du son émis par la corde à vide.
Déterminer, en fonction de fo, les fréquences, notées fn, obtenues lorsque le guitariste appuie sur la case n. On présentera le résultat sous la forme dun tableau pour n variant de 1 à 12.
En vous aidant de la formule énoncée dans la question 1, trouver la longueur de la corde correspondant à n = 12 et effectuer une rapide vérification en vous appuyant sur la photo ci-dessus.
Etablir que la position de la frette numéro n est, à compter de lextrémité du manche, donnée par la relation EMBED Equation.3 . Evaluer les positions des 12 premières frettes et commenter le résultat obtenu.
PAGE
PAGE 13
Griesp 22/03/2012
PAGE
PAGE 22
Griesp 22/03/2012
PAGE
PAGE 23
Griesp 22/03/2012
Enoncé de la problématique
Contextualisation
- documents : texte, graphe, tableau,
- vidéo, expériences,
Questions :
sur les documents ou sur des aspects périphériques de la problématique
sur la problématique principale
lanalyse critique des résultats
- les questions posées ninduisent pas explicitement la démarche de la résolution.
sapproprier
analyser
extraire et exploiter
extraire et exploiter
analyser
construire et mettre en uvre une démarche de résolution
évaluer des ordres de grandeurs
valider, exercer son esprit critique
communiquer à lécrit
compétences expérimentales
pH
EMBED Excel.Chart.8 \s
- il y a des données manquantes, dautres sans utilité directe.
manche
frettes no 1 ,2, 3
cases no 1 ,2, 3
Corde vibrante
L
- des expériences peuvent être mises en uvre
P2
P1
fluide 2
fluide 1
R
fluide
ZB
ZA
B
A
O
z
EMBED Equation.3
Corde vibrante
L
- un schéma de résolution peut être demandé
manche
L0 : longueur à vide
frettes no 1 ,2, 3
pH
EMBED Excel.Chart.8 \s
HYPERLINK "http://lespluiesacidestpe.e-monsite.com/pages/lutter-contre-ce-fleau/empecher-les-pluies-acides.html" http://lespluiesacidestpe.e-monsite.com/pages/lutter-contre-ce-fleau/empecher-les-pluies-acides.html
TOF = Turn Over Frequency : nombre de molécules converties par unité de temps et par site actif
(ßÇàÇ/013IK`ab02FHJñïßÏßÏßÏß¿«p_D/_)j±*h/Sh/SCJOJQJU^JaJ4jh/Sh/SCJOJQJU^JaJmHnHu h/Sh/SCJOJQJ^JaJ h/Sh/SCJOJQJ^JaJ'h/Sh/S>*CJOJPJQJ^JaJ*h/Sh/S5>*CJOJPJQJ^JaJ'h/ShH
U>*CJOJPJQJ^JaJh/SCJOJPJQJ^JaJh`)CJOJPJQJ^JaJhH
UCJOJPJQJ^JaJUhH
U5>*OJPJQJ^JJLCòóÌ1[×®°±³´¶·¹ºÃÄúïã×ïÌÌÁÁÌ¿¿¿¿¿¿¿¿³±üÿ&`#$gdtD$
&F
a$gdÀy $
&F
a$gdÀy $8^8a$gdÀy $h^ha$gdÀy $
&F
a$gdÀy gd/SJL(*prÒÔøü*+>?@ABCD¦§ñòó®íÛÊÛÊÛÊÛÊÛʵʵÊxiÊxÊ[JÊÛ h/ShÛpÌCJOJQJ^JaJh/SCJOJQJ^JaJhÛpÌ6CJOJQJ^JaJhÛpÌCJOJQJ^JaJ-j2Û+h/Sh/SCJEHâÿOJQJU^JaJ/jciTR
h/Sh/SCJOJQJUV^JaJ)jh/Sh/SCJOJQJU^JaJ h/Sh/SCJOJQJ^JaJ#h/Sh/S6CJOJQJ^JaJ$h/Sh/SCJOJPJQJ^JaJ®¯ÈÉʵР)*+vwx÷hEFYZìÛÉìÛ»Û¦Û|¦ÛÉìÛÉìÛÉìÛ»nÛ»nÛ¦Û[%jdÉR
hÛpÌCJUVaJnHtHhErCJOJQJ^JaJ-jÑÝ+h/ShÛpÌCJEHøÿOJQJU^JaJ%jOÉR
hÛpÌCJUVaJnHtH)jh/Sh/SCJOJQJU^JaJhÛpÌCJOJQJ^JaJ#h/Sh/S6CJOJQJ^JaJ h/Sh/SCJOJQJ^JaJ&h/Sh/S6CJH*OJQJ^JaJZ[\xz®¯±²´µ·¸º»ÁÂÃÅÆÌÍÏÐÑÙèÓ´£rerVreE hº.¿hº.¿CJOJQJ^JaJhP÷0JCJaJmHnHuh-éhV50JCJaJ!jh-éhV50JCJUaJhV5
hV50JjhV50JUh.ljh.lU hH
Uh-éCJOJQJ^JaJhErCJOJQJ^JaJ h/Sh/SCJOJQJ^JaJ)jh/Sh/SCJOJQJU^JaJ-j>à+hÛpÌhÛpÌCJEHÔÿOJQJU^JaJÄÅÑäåîïðü':;wüÿ&`#$gdtDÙÛÞßâãäåæìíîðñ÷øúûüòáпЮª ª|m|bZL; h¯RÃh¯RÃCJOJQJ^JaJh^CJOJQJ^JaJh-éCJaJh-éh-éCJaJhP÷0JCJaJmHnHuh-éhV50JCJaJ!jh-éhV50JCJUaJ
hV50JjhV50JUhV5 hé{×hV5CJOJQJ^JaJ hé{×hÓCJOJQJ^JaJ hé{×hC CJOJQJ^JaJ hé{×hé{×CJOJQJ^JaJhé{×CJOJQJ^JaJ "#%&'/9:;whoÙ
hoÙ0JjhoÙ0JUhV5h-éhV5CJaJ h¯RÃh¯RÃCJOJQJ^JaJh^CJOJQJ^JaJlnª«¬¹ºÌëòÿ#%*B*phÿhh%Nh¥hs.Äh¥hh%Nh¥hiL÷&¹#$%&GH©²ÈÉßè!Ag}÷îî÷îîé÷çéçßßßçßßßßßßßçéçé
&FgdINgdIN