A/42/14: Rapport - WIPO
7.3.2 Edition de documents liés l'autorisation ou au refus de soins ..... symptômes
identifiés, antécédents du patient, résultats d'un examen particulier. ..... le bug
devant être corrigé dans les 24 heures comme mentionné précédemment. .....
exigences conformément aux norme ISO 9001:2008 ISO 9001:2015 et 13485:
2012.
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OMPIF
A/42/14
ORIGINAL : anglais
DATE : 3 octobre 2006ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLEGENÈVE
assemblées des états membres de lompi
Quarante-deuxième série de réunions
Genève, 25 septembre 3 octobre 2006
rapport
adopté par les assemblées
Paragraphes
INTRODUCTION 1 à 5
POINTS DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ
(voir le document A/42/1)
Point 1 : OUVERTURE DES SESSIONS 6 à 8
Point 2 : ADOPTION DE LORDRE DU JOUR 9
Point 3 : ÉLECTION DES MEMBRES DES BUREAUX 10 à 12
Point 4 : RAPPORT SUR LEXÉCUTION DU PROGRAMMEDE LEXERCICE BIENNAL 20042005;APERÇU DE LA MISE EN UVRE DU PROGRAMMEDU 1ER JANVIER AU 30 JUIN 2006 13 à 153
Paragraphes
Point 5 : RAPPORT SUR LES RÉSULTATS DE LA CONFÉRENCE DIPLOMATIQUE POUR LADOPTION DUN TRAITÉ RÉVISÉSUR LE DROIT DES MARQUES (TLT) 154
(et WO/GA/33/10)
Point 6 : COMITÉ DU PROGRAMME ET BUDGETET QUESTIONS CONNEXES 155 à 195
Point 7 : ACTUALITÉS CONCERNANT LA RÉFORME STATUTAIRE 196 et 197
Point 8 : RAPPORT DU COMITÉ PROVISOIRE SUR LES PROPOSITIONS RELATIVES À UN PLAN DACTION DE LOMPIPOUR LE DÉVELOPPEMENT (PCDA) 198
(et WO/GA/33/10)
Point 9 : PROTECTION DES INTERPRÉTATIONSET EXÉCUTIONS AUDIOVISUELLES 199
(et WO/GA/33/10)
Point 10 : PROTECTION DES DROITS DES ORGANISMESDE RADIODIFFUSION 200
(et WO/GA/33/10)
Point 11 : QUESTIONS CONCERNANT LE COMITÉ CONSULTATIFSUR LAPPLICATION DES DROITS
201
(et WO/GA/33/10)
Point 12 : RAPPORT SUR LÉTAT DAVANCEMENT DES TRAVAUX DU COMITÉ PERMANENT DU DROIT DES BREVETSEN CE QUI CONCERNE LE PROJET DE TRAITÉSUR LE DROIT MATÉRIEL DES BREVETS (SPLT)ET LEXAMEN DUN NOUVEAU PROGRAMME DE TRAVAILPOUR 2007 202
(et WO/GA/33/10)
Point 13 : RAPPORT SUR LES TRAVAUX DU COMITÉ INTERGOUVERNEMENTAL DE LA PROPRIÉTÉINTELLECTUELLE RELATIVE AUX RESSOURCES GÉNÉTIQUES, AUX SAVOIRS TRADITIONNELS ET AU FOLKLORE 203
(et WO/GA/33/10)
Paragraphes
Point 14 : QUESTIONS CONCERNANT LES NOMS DE DOMAINEDE LINTERNET 204
(et WO/GA/33/10)
Point 15 : ÉCHANGE DES DOCUMENTS DE PRIORITÉDANS LE DOMAINE DES BREVETS 205 à 220
Point 16 : QUESTIONS CONCERNANT LUNION DE MADRID 221
(et MM/A/37/4)
Point 17 : QUESTIONS CONCERNANT LUNION DE LIPC 222
(et IPC/A/24/2)
Point 18 : QUESTIONS CONCERNANT LUNION DU PCT 223
(et PCT/A/35/7)
Point 19 : QUESTIONS CONCERNANT LASSEMBLÉE DU TRAITÉSUR LE DROIT DES BREVETS 224
(et PLT/A/2/3)
Point 20 : PROJETS DORDRE DU JOUR DES SESSIONS ORDINAIRESDE 2007 DE LASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LOMPI, DE LA CONFÉRENCE DE LOMPI, DE LASSEMBLÉEDE LUNION DE PARIS ET DE LASSEMBLÉEDE LUNION DE BERNE 225 et 226
Point 21 : ADMISSION DOBSERVATEURS 227 à 229
Point 22 : APPROBATION DACCORDS AVEC DES ORGANISATIONS INTERGOUVERNEMENTALES 230
(et WO/CC/55/3)
Point 23 : QUESTIONS CONCERNANT LE PERSONNEL 231
(et WO/CC/55/3)
Point 24 : ADOPTION DU RAPPORT GÉNÉRAL ET DU RAPPORT DE CHAQUE ORGANE DIRECTEUR 232 et 233
Point 25 : CLÔTURE DES SESSIONS 234 à 252
ANNEXE : INDEX DES INTERVENTIONS DES DÉLÉGATIONS DÉTATS ET DE REPRÉSENTANTS DORGANISATIONS INTERNATIONALES INTERGOUVERNEMENTALES ET NON GOUVERNEMENTALES
INTRODUCTION
AUTONUM Le présent rapport général rend compte des délibérations et décisions des 10 assemblées et organes ciaprès des États membres de lOMPI.
1) Assemblée générale de lOMPI, trentetroisième session (16e session extraordinaire)
2) Conférence de lOMPI, vingtquatrième session (7e session extraordinaire)
3) Comité de coordination de lOMPI, cinquantecinquième session (37e session ordinaire)
4) Assemblée de lUnion de Paris, trenteseptième session (20e session extraordinaire)
5) Comité exécutif de lUnion de Paris, quarantetroisième session (42e session ordinaire)
6) Comité exécutif de lUnion de Berne, quaranteneuvième session (37e session ordinaire)
7) Assemblée de lUnion de Madrid, trenteseptième session (21e session extraordinaire)
8) Assemblée de lUnion de lIPC [classification internationale des brevets], vingtquatrième session (9e session extraordinaire)
9) Assemblée de lUnion du PCT [Traité de coopération en matière de brevets], trentecinquième session (20e session extraordinaire)
10) Assemblée du PLT [Traité sur le droit des brevets], deuxième session (1re session extraordinaire)
réunis à Genève du 25 septembre au 3 octobre 2006, lorsque les délibérations ont eu lieu et lorsque les décisions ont été prises en séance commune de plusieurs de ces assemblées et autres organes (ciaprès dénommées respectivement séance(s) commune(s) et assemblées des États membres).
AUTONUM En plus du présent rapport général, des rapports distincts ont été établis pour les sessions de lAssemblée générale (WO/GA/33/10), du Comité de coordination de lOMPI (WO/CC/55/3), de lAssemblée de lUnion de Madrid (MM/A/37/4), du Comité exécutif de lUnion de Paris (P/EC/43/1), du Comité exécutif de lUnion de Berne (B/EC/49/1), de lAssemblée de lUnion de lIPC [classification internationale des brevets] (IPC/A/24/2), de lAssemblée de lUnion du PCT (PCT/A/35/7) et de lAssemblée du Traité sur le droit des brevets (PLT/A/2/3).
AUTONUM La liste des États membres des assemblées et autres organes intéressés et des observateurs admis à leurs sessions, établie à la date du 22 septembre 2006, figure dans le document A/42/INF/1 Rev.
AUTONUM Les réunions consacrées aux points ciaprès de lordre du jour (document A/42/1) ont été présidées par les personnes suivantes :
Points 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 21 et 25 M. Enrique Manalo (Philippines), président de lAssemblée générale, et, pour le point 4 les 26 et 27 septembre, M. Usman Sarki (Nigéria), viceprésident de l Assemblée généralePoint 15 M. Emil }atkuliak (Slovaquie),président de l Assemblée de l Union de ParisPoint 16M. James OtienoOdek (Kenya), président de lAssemblée de lUnion de MadridPoint 17M. Gilles Barrier (France),président de lAssemblée de lUnion de lIPCPoints 18Mme Nadia Ibrahim Mohamed Abdallah (Égypte),présidente de lAssemblée de lUnion du PCTPoint 19Mme Darina Kyliánová (Slovaquie)présidente de lAssemblée du PLTPoints 20, 22 et 23M. Mouktar Djoumaliev (Kirghizistan),président du Comité de coordination de lOMPIPoint 24Le président (ou, en son absence, un viceprésident ou, en labsence du président et des deux viceprésidents, un président ad hoc) de lun des 10 organes directeurs intéressés, à savoir : pour le rapport général, le rapport de lAssemblée générale de lOMPI, le rapport de lAssemblée de lUnion du PCT, les rapports du Comité exécutif de lUnion de Paris et du Comité exécutif de lUnion de Berne, M. Enrique Manalo (Philippines); pour le rapport du Comité de coordination, M. Maximiliano Santo Cruz (Chili); pour le rapport de lAssemblée de lUnion de Madrid, M. James OtienoOdek (Kenya); pour le rapport de lAssemblée de lUnion de lIPC, M. Gilles Barrier (France) et pour le rapport de lAssemblée du PLT, M. Usman Sarki (Nigéria).
AUTONUM Un index des interventions des délégations dÉtats et des représentants dobservateurs, y compris dorganisations intergouvernementales et non gouvernementales dont il est rendu compte dans le présent rapport sera joint en annexe à la version finale de ce même rapport. Lordre du jour tel quil a été adopté et la liste des participants font lobjet des documents A/42/1 et A/42/INF/3, respectivement.
POINT 1 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
OUVERTURE DES SESSIONS
AUTONUM La quarantedeuxième série de réunions des assemblées et autres organes des États membres de lOMPI était convoquée par M. Kamil Idris, directeur général de lOMPI (ciaprès dénommé directeur général).
AUTONUM Les sessions des assemblées et autres organes des États membres de lOMPI ont été ouvertes lors dune séance commune de lensemble des 10 assemblées et autres organes des États membres de lOMPI par le président de lAssemblée générale, M. Enrique Manalo (Philippines), qui a fait la déclaration suivante : Mesdames et Messieurs les Ministres, Excellences, Honorables délégués, Mesdames et Messieurs, chers amis, permettezmoi avant toute chose dexprimer ma gratitude à lensemble des États membres pour mavoir confié une nouvelle fois la présidence de cette auguste assemblée. Cest véritablement un grand honneur personnel que de diriger les assemblées une deuxième fois. Mesdames et Messieurs, soyez assurés que je dirigerai nos délibérations de manière juste et ouverte et, à cet égard, permettezmoi de remercier tous les États membres pour la coopération dont ils ont fait preuve au cours de ma présidence et de les prier de poursuivre dans ce même esprit douverture et de flexibilité.
Les décisions de lAssemblée générale relèvent de la seule responsabilité des États membres. Ma tâche consiste à faciliter et à encourager un dialogue constructif et la prise de décisions par consensus par les États membres. Si je ne peux promettre que toutes les délégations obtiendront ce quelles souhaitent, je peux vous assurer que je contribuerai à réunir les conditions nécessaires pour un dialogue ouvert à tous, ce qui, à mes yeux, est essentiel pour la réussite de toute réunion. Cela dit, je tiens à remercier aussi tout particulièrement le directeur général, M. Kamil Idris, pour lappui sans faille quil ma témoigné, ainsi que ses collègues du Bureau international, pendant lannée écoulée. Mesdames et Messieurs, permettezmoi dinsister sur le fait que, bien que lordre du jour de lAssemblée générale soit relativement moins long que lannée dernière, cela ne signifie pas nécessairement que notre charge de travail en sera allégée. Nous sommes notamment tenus par le fait que deux organes subsidiaires au moins nont pas été en mesure de recommander une marche à suivre pour la poursuite des travaux, nous en confiant ainsi la responsabilité à nous, participants de lAssemblée générale. Jespère néanmoins que nous parviendrons à une solution de consensus sur ces questions en suspens dans le temps limité qui nous est imparti. Permettezmoi à présent de souligner les règles fondamentales que jentends suivre, bien entendu avec votre coopération et votre appui, en vue de conduire nos réunions de la manière la plus efficace et efficiente possible. Premièrement, jai lintention de tenir des consultations régulières avec les coordonnateurs des groupes. À cet égard, jenvisage de rencontrer les coordonnateurs des groupes aussi souvent que nécessaire chaque jour, soit avant louverture de chaque session, soit après sa clôture, selon que de besoin. Jai également lintention de tenir des sessions prolongées si nécessaire, y compris des séances de nuit, sauf aujourdhui. Afin que nous puissions examiner de manière satisfaisante tous les points inscrits à lordre du jour, je devrai me montrer strict avec nos pauses café, dont nous devrons peutêtre nous passer dans certains cas, et je compte sur votre appui à cet égard. Jentreprendrai également, selon que de besoin, des consultations informelles sur certaines questions avec toutes les délégations intéressées au cours de notre session. Ces consultations seront annoncées en même temps. Jencourage les délégations et les groupes à faire preuve dinitiative pour aplanir leurs différences sur certaines questions durant notre session. Je suis convaincu que cette manière de procéder contribuera à aider la présidence à faire progresser nos travaux. Deuxièmement, en ce qui concerne les déclarations générales au titre du point 4 de lordre du jour, les États membres sont encouragés à communiquer leurs déclarations par écrit, dont il sera intégralement rendu compte dans les rapports de nos réunions. Quant aux États et aux groupes qui présenteront des déclarations verbales, je les invite instamment à limiter leur temps de parole à cinq minutes. Je demande également aux groupes régionaux de limiter leur temps de parole à sept ou huit minutes, les ONG disposant de trois minutes. Si je considère que cette règle nest pas suffisamment respectée, je pourrai être amené à interrompre les déclarations. À cet égard, je souhaite vous en présenter mes excuses à lavance et prier les délégations et les orateurs de ne pas y voir une action personnelle ni une réaction quant à la substance de leurs interventions, mais plutôt un souci daccélérer le déroulement de nos travaux. Je suivrai les règles de procédure de lOMPI en ce qui concerne lordre des orateurs. Troisièmement, la liste des orateurs sera établie par le Secrétariat et les délégations qui souhaitent prendre la parole sont invitées à se faire inscrire à cet effet. Quatrièmement, veuillez noter que, selon le calendrier provisoire figurant dans le projet dordre du jour, lexamen des points 1 à 4 devrait être achevé aujourdhui. Jespère que nous y parviendrons afin de pouvoir débuter lexamen du point 5 demain matin. Cinquièmement, veuillez noter également que tous les points de lordre du jour nappellent pas une discussion approfondie. Certains points sont informatifs et ne nécessitent pas forcément de décision de notre part. Je propose que nous passions ces points en revue aussi rapidement que possible afin de garder du temps pour lexamen des points nécessitant davantage dattention. Par conséquent, lorsque nous aborderons les points nappelant aucune décision, je demanderai aux délégations invitées de se contenter de prendre note de ces points et du contenu des documents pertinents. Sixièmement, en ce qui concerne la prise de décisions, je suivrai les règles de procédure de lOMPI, les traités et conventions applicables et, avant toute chose, la pratique et les traditions de cette Organisation, notamment celle consistant à parvenir à un consensus sur tous les points inscrits à lordre du jour. Mesdames et Messieurs, je vous remercie une nouvelle fois de la confiance que vous mavez témoignée en mélisant à la présidence des assemblées; jespère que nos discussions et délibérations seront fructueuses et je suis convaincu que toutes les décisions que nous prendrons seront dans lintérêt de lOrganisation. Je compte sur votre aide et votre collaboration pour faire de nos réunions un succès. Je vous remercie.
AUTONUM À linvitation du président de lAssemblée générale, M. Enrique Manalo, ambassadeur des Philippines, le directeur général a fait la déclaration suivante :
Merci beaucoup Monsieur le président. Mesdames et Messieurs les ministres, Mesdames et Messieurs les ambassadeurs, Mesdames et Messieurs les délégués, chers amis.
Si je devais résumer en un mot, un seul, le but que je mefforce datteindre depuis le début, et que je continuerai de poursuivre comme un des objectifs de cette Organisation, ce serait linclusion.
En tant quorganisme mondial encourageant la créativité et linnovation et prestataire, axé sur le marché, de services destinés à un très large éventail dutilisateurs exigeants, lOMPI compte de très nombreuses parties prenantes. Notre objectif consiste à faire en sorte que la totalité de ces parties prenantes soit prise en compte dans les efforts déployés en vue de déterminer, protéger et utiliser les actifs de propriété intellectuelle. Linclusion, chers amis, contribue au renforcement des capacités, ce qui, à mon avis, constitue lobjectif central de notre travail. Si nous souhaitons véritablement démocratiser le système de la propriété intellectuelle, nous devons faire en sorte que tous ceux qui veulent lutiliser puissent y accéder et faire entendre leur voix dans le débat sur son développement futur.
À cette fin, nous avons dynamisé notre communication avec nos partenaires existants et établi un dialogue avec de nouveaux partenaires. Nous avons aussi noué des relations avec ceux qui en savent peu sur la propriété intellectuelle, afin de leur montrer la capacité du système à transformer leur aptitude innée à créer et à innover en une satisfaction personnelle et des gains financiers.
Ces efforts ont débouché sur la mise en place dun ensemble élargi dacteurs sur la scène de la propriété intellectuelle, ce qui a contribué à renforcer le sentiment dinclusion et le sens de laction au niveau mondial, des éléments essentiels au développement vigoureux du système et à sa capacité à surmonter les problèmes complexes auxquels il est confronté.
La recherche de linclusion a commencé avec vous, nos États membres, et la volonté de répondre au mieux à vos attentes dans tous les domaines du travail que nous accomplissons. Cela a nécessité de procéder à un échange optimal dinformations et de prendre des mesures afin dêtre à même de transmettre vos attentes et vos préoccupations au Bureau international de lOMPI et de vous fournir, en retour, des informations claires.
Pour ce faire, jai lancé une série de consultations informelles avec les délégations, tant séparément que dans le cadre des groupes régionaux. Lobjectif était dencourager un dialogue franc et approfondi, plus particulièrement en vue daméliorer la procédure détablissement du programme et budget afin de tenir compte, dans la mesure du possible, de vos différents besoins et souhaits, ainsi que de votre vision des futures améliorations à apporter aux activités et au mode de fonctionnement de lOrganisation. Cela a débouché sur la proposition de mécanisme de consultation qui vous est actuellement soumise pour approbation.
Afin de favoriser ce dialogue condition préalable à tout processus complet des changements fondamentaux ont été adoptés au sein du Secrétariat, tant en ce qui concerne ladministration quau niveau de lorganisation. À cet égard, il convient notamment de mentionner :
lélaboration dun programme et budget stratégique fondé sur les résultats, qui va de pair avec un rapport annuel amélioré sur lexécution du programme, comportant des indicateurs dexécution;
le renforcement du bureau du contrôleur, appuyé par la Division de laudit et de la supervision internes (chargés de promouvoir et de perfectionner en permanence le système de gestion fondé sur les résultats) dont les fonctions ont été récemment rendues plus efficaces avec ladoption dune Charte de laudit interne et la création dun Comité daudit de lOMPI;
et la mise en place dune structure dexamen des contrats comprenant une Division des achats et contrats et un Comité dexamen des contrats.
Ces changements, qui ont mis en relief lobligation du Secrétariat de rendre compte de son action devant vous, visent à vous permettre de vous acquitter plus facilement de votre responsabilité dévaluer lefficacité de ses activités. Les changements profonds et parfois ambitieux qui ont favorisé ladoption, à un rythme soutenu, de principes dinclusion et de transparence par lOrganisation, se sont traduits à présent par létablissement dun programme et budget qui, dans toute la mesure du possible, prend en considération les souhaits des États membres.
La volonté de favoriser une plus large participation sest poursuivie dans lessentiel des activités de lOrganisation. La structure décisionnelle a été renforcée par la création de quatre comités permanents du droit des brevets; du droit des marques, des dessins et modèles industriels et des indications géographiques (SCT); du droit dauteur et des droits connexes; et des techniques de linformation destinés à fournir aux États membres un moyen efficace déchanger des informations et de coordonner les activités tout en les classant par ordre de priorité.
Dautres instances mettant en relief le caractère général de la démarche adoptée par lOrganisation ont été mises en place afin de répondre aux besoins exprimés, la dernière en date étant le Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement. Le principal enjeu, ici, est de gagner en clarté et en précision.
La création de lAcadémie mondiale de lOMPI a constitué une autre avancée décisive. LAcadémie a donné une nouvelle dimension à la recherche de linclusion en élaborant des programmes spécifiques à lintention des responsables de lélaboration des politiques, des spécialistes de la propriété intellectuelle, des fonctionnaires, des universitaires et des milieux daffaires. Elle a également fait passer le message de la propriété intellectuelle dans le monde entier, par exemple, à travers ses cours denseignement à distance qui ne cessent de gagner en ampleur et de se diversifier. Le premier cyber cours a été proposé en ligne en 1999. Il était offert en anglais et 150 étudiants y étaient inscrits. Ce cours général gratuit sur la propriété intellectuelle est à présent proposé dans sept langues et presque 7000 étudiants se sont inscrits à la dernière session. De nouveaux cours payants ont été intégrés à la section denseignement à distance de lAcadémie, à savoir un cours sur le droit dauteur et les droits connexes en 2004, suivi de cours sur le commerce électronique et la propriété intellectuelle, la biotechnologie et la propriété intellectuelle, ainsi que, en collaboration avec lUnion internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV), sur la protection internationale des obtentions végétales. Ce mois, lAcadémie a lancé son premier programme à lintention des chefs dentreprise. Ce programme a suscité un engouement extraordinaire et 50 participants issus de plus de 20 pays ont pris part à cet événement de deux jours au cours duquel ils se sont penchés sur le rôle de la propriété intellectuelle en tant en tant quinstrument stratégique au service des entreprises et ont étudié comment lintégrer au mieux à leurs stratégies commerciales. Dans le prolongement du succès de ce premier programme, dautres cours sont prévus.
La volonté de faire de linclusion une partie intégrante du contenu des activités de lOrganisation sest poursuivie dans le cadre de plusieurs initiatives engagées en vue de répondre aux besoins précis des différents États membres, de certains groupes de pays et de lensemble des utilisateurs. Ainsi, la coopération avec les pays en développement a été axée sur la fourniture dune assistance afin de leur permettre dadapter leur collaboration avec lOrganisation à leurs propres besoins. Le large éventail dactivités menées dans ce domaine comprend, notamment, la mise en uvre de plans daction par pays visant à renforcer les capacités et à automatiser les opérations des offices.
Une attention spéciale a été portée à des domaines présentant un intérêt particulier et en constante évolution, tels que les savoirs traditionnels et expressions culturelles traditionnelles. De la première série de consultations et de dialogue avec les détenteurs des savoirs traditionnels au projet détude détaillé qui en a résulté soumis à commentaires tant en ligne que dans le cadre de consultations dans le monde entier ce débat particulièrement ouvert à tous, a gagné en ampleur et en intensité pour aboutir, en 2001, à la création du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore. Les travaux du comité ont été qualifiés de combinaison inédite dexpérience concrète, déléments juridiques et de réflexion sur la politique à mener et lesprit douverture qui y prédomine sest traduit par des innovations telles que laccréditation de plus de 120 ONG représentant des groupes locaux ou autochtones et la création dun fonds de contributions volontaires destiné à financer leur participation.
Dautres initiatives visant à répondre à des préoccupations précises concernent notamment :
le lancement de linitiative en faveur des pays les moins avancés qui, outre quatre rencontres ministérielles à léchelle mondiale, a favorisé, depuis sa mise en place, la collaboration avec quelque 1250 hauts fonctionnaires et cadres issus de PMA à travers une série de réunions régionales, interrégionales et nationales;
la création de la Division de la gestion collective du droit dauteur et des questions connexes, destinée à donner une impulsion aux activités de lOrganisation dans ce domaine particulier présentant un intérêt économique et culturel considérable pour les États membres;
le lancement du projet relatif aux petites et moyennes entreprises afin de faire mieux connaître la propriété intellectuelle dans ce domaine, généralement considéré comme le pilier économique de nombreux pays; lobjectif visé est de tirer parti au maximum des techniques de linformation, en diffusant le message, en créant des réseaux et en favorisant le partage des informations sur lInternet; laugmentation de 193% des abonnements au bulletin électronique au cours du dernier exercice biennal est révélatrice du succès de ce projet;
la Division de lapplication des droits et des projets spéciaux, qui travaille en étroite relation avec le Comité consultatif sur lapplication des droits, qui a tenu sa première session en juin 2003;
la Division de la propriété intellectuelle et des nouvelles technologies, qui fournit un appui, en particulier, aux pays en développement et aux pays en transition afin de les aider à renforcer leur capacité à élaborer, gérer et commercialiser au niveau local la propriété intellectuelle en tant quactif économique national;
et la Division des industries de la création, créée récemment.
La volonté de privilégier linclusion a aussi présidé aux travaux menés en vue de faciliter laccès des pays en développement aux techniques de linformation. Cet élément revêt une grande importance compte tenu des efforts en cours visant à renforcer la protection de la propriété intellectuelle dans lenvironnement électronique et à utiliser la puissance de la technologie numérique pour rendre le système de la propriété intellectuelle meilleur marché, plus efficace et plus facile à utiliser. Concrètement, lOrganisation a non seulement assuré la connexion à lInternet de quelque 101 offices de la propriété intellectuelle et formé environ 260 coordonnateurs, mais a aussi contribué à lautomatisation de 70 institutions soccupant de la propriété intellectuelle et a apporté son concours à lautomatisation denviron 75 pays.
Alors que les processus de consultation de lOMPI sur les noms de domaine de lInternet ont contribué à définir le cadre réglementaire de ce système, lOrganisation sest aussi employée, par le biais de son Centre darbitrage et de médiation, à offrir un service rapide et dun coût avantageux destiné à résoudre les litiges relatifs aux noms de domaine grâce à lapplication des principes directeurs concernant le règlement uniforme des litiges relatifs aux noms de domaine (principes UDRP). Le nombre des affaires traitées chaque année par le Centre est en constante augmentation et lannée dernière a été marquée par une augmentation de 20% des litiges dont le Centre a été saisi par rapport à lannée précédente. Reconnu maintenant comme lun des principaux fournisseurs de services selon les principes UDRP au niveau mondial, le Centre a traité avec des parties denviron 131 pays et a été saisi de plus de 9000 affaires depuis le premier litige qui lui a été soumis en décembre 1999.
Dans le domaine du droit dauteur, les travaux ont continué de progresser sur plusieurs fronts, de la gestion des droits dans lenvironnement numérique et de loctroi des licences au rôle des industries de la création en tant que principaux moteurs de léconomie nationale. Lavancée la plus récente a été constituée par la recommandation, qui vous est soumise, relative à la convocation dune conférence diplomatique sur la protection des organismes de radiodiffusion. Les délibérations ont eu lieu sur la base dun texte de synthèse révisé contenant des projets de disposition de traité établi à partir des contributions de tous les participants intéressés.
La création dune Journée mondiale de la propriété intellectuelle (le 26 avril) en 2001 sinscrit dans laction de sensibilisation engagée, tout comme un nouvel éventail de produits dinformation attrayants visant à informer et à susciter lintérêt des personnes qui nauraient peutêtre pas entendu parler auparavant de la propriété intellectuelle. Des efforts accrus ont été déployés en vue dinclure les enfants et les jeunes dans les efforts de sensibilisation étant donné que ce sont eux qui constitueront ce réservoir vital de créativité et dinnovation dans lequel puisera lhumanité pour assurer son bienêtre futur.
Le site Web de lOMPI, qui a été récemment réaménagé, a aussi joué un rôle important dans ce domaine et, lexpression étant un élément fondamental de linclusion, le site a été rapidement mis à disposition dans toutes les langues officielles de lOMPI. Le site Web permet daccéder non seulement à des informations générales importantes telles que le texte des traités de lOMPI mais aussi à des données plus spécialisées, qui apportent souvent une valeur ajoutée considérable, telles que les bibliothèques numériques de propriété intellectuelle se prêtant à la recherche, qui comprennent des bases de données regroupant les demandes et les enregistrements respectivement déposées et effectués dans le cadre des systèmes de La Haye, de Madrid et du PCT. Parmi les autres instruments fondamentaux, citons aussi la Collection des lois accessible en ligne (CLEA). Lorsquelle est devenue accessible en ligne en septembre 1999, cette base de données contenait des informations sur la législation relative à la propriété intellectuelle denviron 35 pays; elle contient maintenant des informations de ce genre pour plus de 120 pays.
La volonté de dialogue de lOrganisation a été fructueuse à de nombreux égards, se traduisant notamment par une participation plus large et plus interactive des organisations intergouvernementales et non gouvernementales aux réunions de lOMPI. Lintérêt accru porté à lOrganisation et à son travail est illustré par le nombre croissant de demandes pour des visites et des réunions dinformation; au cours du dernier exercice biennal, quelque 150 groupes, soit environ 3700 personnes, ont reçu des informations générales et spécialisées sur lOMPI et son travail.
LOrganisation sest aussi adressée aux utilisateurs de la propriété intellectuelle, cherchant à leur offrir les meilleurs services possibles. Une plus grande accessibilité et une réduction des obstacles, par exemple au niveau financier, sont des facteurs dinclusion efficaces. Des efforts considérables ont donc été réalisés en vue de faciliter le dépôt et lenregistrement, de rendre ces opérations moins chères et plus efficaces pour les utilisateurs des services de lOMPI. Deux projets importants ont été lancés dans le domaine des techniques de linformation en vue datteindre ces objectifs. Lun de ces projets a abouti à une automatisation complète des opérations réalisées en interne au titre du traitement des demandes et des publications selon le PCT, et le projet PCT-SAFE permet le dépôt en ligne des demandes selon le PCT. Ce dispositif a été accueilli avec un grand enthousiasme et, depuis 2005, moins de 50% des demandes sont déposées sur papier uniquement. La progression permanente et vigoureuse de lutilisation du PCT témoigne de la confiance des utilisateurs dans le système et constitue une reconnaissance de son efficacité et de son rapport coûtefficacité intéressant (depuis 1997, par exemple, les taxes perçues dans le cadre du PCT ont baissé de quelque 45%, et, en 2004, une réduction des taxes de 75% a été accordée aux déposants des pays les moins avancés (PMA)). Le dernier exercice biennal a été marqué par une augmentation des dépôts de demandes selon le PCT de plus de 14% par rapport à lexercice biennal précédent, ainsi que par une forte augmentation des dépôts émanant des pays en développement, avec une progression de 46% au cours de cette période par rapport à lexercice biennal précédent.
Laction engagée dans le sens de linclusion est aussi visible dans le domaine des marques, ainsi quen témoignent des éléments positifs intervenus récemment tels que lintroduction dune réduction des taxes et émoluments de 90% à lintention des pays les moins avancés (PMA) dans le cadre du système de Madrid, lintroduction dune édition hebdomadaire électronique de la Gazette OMPI des marques internationales, et la mise en place dun nouveau service permettant le renouvellement en ligne des enregistrements internationaux, tout cela aboutissant à une nouvelle réduction des coûts et à une efficacité accrue. Cela devrait se traduire par une utilisation accrue du système, dans le cadre duquel les enregistrements ont déjà augmenté de 34% au cours du dernier exercice biennal par rapport à lexercice précédent.
Parmi dautres éléments importants intervenus dans le domaine des marques, qui ont contribué à accroître lattrait du système, il convient de mentionner lintroduction de lespagnol comme langue de travail du Protocole de Madrid et ladhésion au Protocole des ÉtatsUnis dAmérique et de la Communauté européenne, ainsi que ladoption, à la suite de la Conférence diplomatique de Singapour qui sest tenue cette année avec succès, du Traité de Singapour sur le droit des marques, qui a permis dadapter le Traité sur le droit des marques aux progrès techniques de la dernière décennie.
LOrganisation a poursuivi ses travaux dans le domaine de lélaboration de normes internationales de propriété intellectuelle, dans le but de contribuer à offrir un cadre solide, efficace et stable sur lequel les ressortissants des États membres peuvent se fonder pour protéger et commercialiser leurs actifs de propriété intellectuelle. Outre le Traité de Singapour, dautres éléments particulièrement dignes dintérêt dans ce domaine ont été lentrée en vigueur des traités Internet de lOMPI et ladoption du Traité sur le droit des brevets et du nouvel acte de lArrangement de La Haye.
Mesdames et Messieurs les délégués, notre succès en tant quorganisation universelle peut se mesurer par rapport à laugmentation du nombre des adhésions aux divers traités de lOMPI au cours des neuf dernières années. Cest ainsi que les nouvelles adhésions ciaprès ont été enregistrées en ce qui concerne différents traités administrés par lOMPI : 18 en ce qui concerne la Convention instituant lOMPI, 26 en ce qui concerne la Convention de Paris, 35 en ce qui concerne la Convention de Berne, 39 en ce qui concerne le PCT (60% des parties actuelles sont des pays en développement), et 46 en ce qui concerne le Protocole de Madrid.
Linclusion a constitué un objectif non seulement au niveau des relations entre le Secrétariat, les États membres et le monde extérieur mais aussi au sein du Secrétariat proprement dit. Le Département de la gestion des ressources humaines, fort de sa nouvelle structure, a rapidement mis en place de nouveaux services chargés de répondre à des besoins précis en matière de personnel, tels que lUnité médicale interne, la Section du perfectionnement du personnel et le Groupe de lassistance sociale. Le système de justice interne a aussi été largement développé et actualisé : outre le poste de médiateur, il comprend un jury mixte chargé de lexamen des plaintes ainsi quun jury dexamen des objections.
Limportance accordée à linclusion est aussi reflétée par la composition du Secrétariat proprement dit. En 1998, les 690 fonctionnaires qui le composaient venaient de 71 pays, et aujourdhui il compte 890 fonctionnaires venant de 94 pays.
Les locaux à usage de bureaux destinés au personnel de lOMPI ont occupé une place importante dans le programme de travail de lOrganisation au cours des dernières années. À la suite de lapprobation en 1998 de lachat dune parcelle destinée à la construction dun nouveau bâtiment au siège, un concours darchitecture a débouché sur un nouveau projet de nouveau bâtiment, dont la construction devrait reprendre en 2007. Lachat et la rénovation de la nouvelle annexe a déjà permis de regrouper une partie importante du personnel qui occupait des bureaux dans différents immeubles à Genève à proximité du bâtiment principal.
Jai consacré les neuf dernières années à travailler en vue de matérialiser lidée dune organisation ouverte et tournée vers lavenir. Pendant cette période, la taille de lOMPI a considérablement augmenté et ses activités se sont énormément développées quant au fond. La charge de travail sest accrue et léventail de ses activités sest élargi. LOrganisation est maintenant mieux connue auprès des experts et des nonspécialistes. Cette tâche a été stimulante, souvent passionnante, mais toujours gratifiante. Le Secrétariat a travaillé sous pression, en particulier dans certains domaines, par suite de laugmentation des besoins, du raccourcissement des délais ou de la modification des priorités fixées par les États membres.
Après ces années productives consacrées à la mise en place des fondations, il est temps de consolider et dunifier nos activités afin de recueillir dans le futur les fruits de ces investissements. Pour cela, nous devons être clairs sur nos priorités et nos objectifs communs tout en ayant conscience des besoins, des problèmes et des contraintes spécifiques de chacun. Nous devons rassembler nos forces et mettre en commun nos ambitions et uvrer avec confiance et enthousiasme à la réalisation dobjectifs clairement définis.
Mesdames et Messieurs les délégués, chers amis, alors que débute une semaine de travail intensif, nous sommes tous conscients des défis auxquels font face aujourdhui les États membres et lOrganisation. Autrement dit, la question qui se pose est de savoir comment préserver la réussite passée et la force institutionnelle de notre remarquable Organisation. Permettezmoi de lancer un appel à tous les États membres pour les inviter à faire preuve de compréhension à légard des points de vues de chacun, à préserver le dialogue multilatéral, à garder en permanence les canaux de communication ouverts, et en temps voulu à se montrer conciliants et à être prêts au compromis. Chacun sortira et doit sortir gagnant de cet exercice, mais aucune partie ne doit espérer lemporter sur toute la ligne aux dépens de lautre. Nous devons nous efforcer de parvenir à des solutions avantageuses pour tous.
La solution réside donc, mes chers amis, dans linclusion et la participation, assorties dun respect mutuel pour notre riche diversité. Nous ne trouverons pas des solutions dans un affrontement entre le Nord et le Sud; au contraire nous devons tous faire preuve de bonne volonté, de détermination et de coopération.
Nous comptons sur vous pour nous féliciter lorsque nous réussissons et pour nous réprimander lorsque nous échouons. Mais audelà de cela, reconnaissons tous que cette organisation a manifestement contribué de façon positive et dans une large mesure à la réalisation de nos objectifs.
Cette organisation a conçu des programmes utiles pour tous les pays; elle fournit dans le monde entier des services de propriété intellectuelle et constitue le principal organisme mondial en matière détablissement de normes relatives à la propriété intellectuelle. Elle doit avoir pour objectif non seulement de conserver cette position, mais également de la renforcer, tout en inspirant aux générations futures une culture de la propriété intellectuelle qui soit authentique et ouverte et repose sur des bases solides.
Je vous remercie pour votre attention.
Point 2 de lordre du jour unifié :Adoption de lordre du jour
AUTONUM Après un examen attentif, chacune des assemblées et chacun des autres organes intéressés ont adopté leur ordre du jour tel quil est proposé dans le document A/42/1 Prov.3 (ciaprès dénommé, ainsi que dans les documents dont la liste figure au paragraphe 2 du présent document, ordre du jour unifié).
Point 3 de lordre du jour unifié :Élection des membres des bureaux
AUTONUM Lexamen de ce point a eu lieu sur la base du document A/42/INF/1 Rev.
AUTONUM Les membres des bureaux ciaprès du Comité de coordination de lOMPI, du Comité exécutif de lUnion de Paris et du Comité exécutif de lUnion de Berne ont été élus le 27 septembre 2006 :
pour le Comité de coordination de lOMPI
président : Mouktar Djoumaliev (Kirghizistan)
viceprésident : Maximiliano Santa Cruz (Chili)
viceprésident : Zigrïds Aumeisters (Lettonie)
pour le Comité exécutif de lUnion de Paris
président : Jorge Amigo Castañeda (Mexique)
viceprésident : Paul E. Salmon (ÉtatsUnis dAmérique)
viceprésident : Li Dongsheng (Chine)
pour le Comité exécutif de lUnion de Berne
président : James OtienoOdek (Kenya)
viceprésident : Mikhail Faleev (Fédération de Russie)
viceprésident : Josip Pervan (Croatie)
AUTONUM La liste des membres des bureaux des assemblées et autres organes figure dans le document A/42/INF/4.
Point 4 de lordre du jour unifié :RAPPORT SUR LEXÉCUTION DU PROGRAMMEDE LEXERCICE BIENNAL 20042005;APERÇU DE LA MISE EN UVRE DU PROGRAMMEDU 1ER JANVIER AU 30 JUIN 2006
AUTONUM Les délibérations ont eu lieu sur la base des documents A/42/2, A/42/3, A/42/12 et A/42/13, respectivement.
AUTONUM Les délégations ou représentants des 104 États, une entité, six organisations intergouvernementales et 15 organisations non gouvernementales ciaprès ont fait des déclarations concernant le point 4 de lordre du jour : Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Angola, Argentine, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Bahreïn, Bangladesh, Barbade, Bélarus, Bénin, Bhoutan, Bolivie, BosnieHerzégovine, Brésil, Bulgarie, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine, Comores, Congo, Costa Rica, Croatie, Cuba, Danemark, Égypte, El Salvador, Équateur, ÉtatsUnis dAmérique, Éthiopie, ExRépublique yougoslave de Macédoine, Fédération de Russie, Finlande, Ghana, Guinée, GuinéeBissau, Haïti, Hongrie, Inde, Indonésie, Iran (République islamique d), Islande, Israël, Italie, Japon, Kazakhstan, Kenya, Kirghizistan, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malaisie, Maroc, Mauritanie, Mongolie, Mozambique, Namibie, Népal, Nicaragua, Nigéria, Norvège, Ouganda, Pakistan, PapouasieNouvelleGuinée, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, République arabe syrienne, République centrafricaine, République de Corée, République démocratique du Congo, République de Moldova, République dominicaine, République populaire démocratique de Corée, République tchèque, RépubliqueUnie de Tanzanie, Roumanie, SainteLucie, SaintKittsetNévis, SaintVincentetlesGrenadines, Serbie, Seychelles, Singapour, Slovaquie, Soudan, Sri Lanka, Suède, Suisse, Swaziland, Tchad, Thaïlande, Togo, TrinitéetTobago, Tunisie, Turquie, Ukraine, Uruguay, Viet Nam, Zambie, Zimbabwe, Palestine, Banque mondiale, Commission des communautés européennes (CCE), Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), Organisation eurasienne des brevets (OEAB), Organisation régionale africaine de la propriété intellectuelle (ARIPO), Union africaine (UA), Association allemande pour la propriété industrielle et le droit dauteur (GRUR), Association latinoaméricaine des industries pharmaceutiques (ALIFAR), Association nationale des artistes interprètes (ANDI), Association nordaméricaine des organismes de radiodiffusion (NABA), Association pour la promotion de la propriété intellectuelle en Afrique (APPIA), Civil Society Coalition (CSC), Consumers International (CI), Electronic Frontier Foundation (EFF), Electronic Information For Libraries (EIFL), Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques (FIAB), Fédération internationale des associations de producteurs de films (FIAPF), Fundação Getulio Vargas (FGV), Institute for Policy Innovation (IPI), IP Justice, Union européenne de radiodiffusion (EUR).
AUTONUM Dans leurs déclarations, les délégations ont rendu hommage aux vicedirecteurs généraux qui vont quitter leurs fonctions, Mme Hayes et M. Yu, saluant leur dévouement et leur ardeur au travail, et ont souhaité la bienvenue aux nouveaux membres de léquipe de haute direction de lOMPI, M. Sabharwal, M. Keplinger, M. Onyeama et Mme Wang. Les délégations ont félicité le président pour son dévouement et son aptitude à mener les débats avec habilité pendant les assemblées.
AUTONUM La délégation de la Suisse, parlant au nom du groupe B, a remercié le Secrétariat de ses travaux en vue des assemblées. Elle a déclaré que le groupe B était convaincu que lOMPI était une institution spécialisée importante, quil sintéressait vivement aux programmes essentiels de lOrganisation, à savoir notamment ceux concernant le PCT, lUnion de La Haye, lUnion de Madrid et les services de médiation et darbitrage, mais que son intérêt pour lOMPI et la propriété intellectuelle allait bien audelà de tout cela puisque la propriété intellectuelle est de plus en plus reconnue comme instrument indispensable au développement économique et social et comme élément essentiel sousjacent pour pouvoir atteindre la plupart des objectifs de développement pour le Millénaire. Au cours de lannée écoulée, le groupe B a noué le dialogue de façon constructive et fait preuve de souplesse dans de nombreux domaines intéressant lOrganisation en vue de trouver des solutions réalistes et exploitables dans lintérêt de tous les États membres de lOMPI. Il déplore donc vivement quil nait pas toujours été possible de parvenir à des résultats concrets sur des questions importantes, telles que lharmonisation du droit des brevets ou le plan daction de lOMPI pour le développement, mais son objectif est néanmoins de proposer lexamen de toutes les activités clés à lOMPI. La délégation a pris note des résultats fructueux de la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques et de latmosphère constructive qui avait régné durant la conférence, et elle a encouragé les États membres à continuer à travailler dans le même esprit lors des présentes assemblées et lannée prochaine. Elle a souligné que le groupe B était extrêmement déçu par labsence de résultats à la dernière session officieuse du SCP mais quil demeurait convaincu quun programme de travail restreint pour le SCP constituait la meilleure solution; il est déterminé à établir un tel programme car il est dans lintérêt de toutes les parties prenantes daméliorer la qualité des brevets, de réduire la répétition inutile de travaux au sein des offices des brevets, de rendre le système des brevets plus accessible et de mettre au point des normes dexamen plus cohérentes. Il faut donc que les questions relatives aux brevets demeurent la première priorité de lOMPI et de ses États membres. Le groupe B a aussi apprécié le fait que des mesures pratiques puissent être mises en uvre dans lavenir, au nombre desquelles la mise au point dun service numérique daccès aux documents de priorité, et est donc favorable à un examen plus poussé de cette question à la lumière des répercussions financières. La délégation a en outre souligné que le groupe B était convaincu que la propriété intellectuelle était appelée à jouer un rôle constructif dans le développement et quil appuyait le renforcement de laspect développement à lOMPI. Le groupe B a déploré labsence de résultats qui a caractérisé les deux sessions du PCDA en dépit des efforts considérables déployés, faisant toutefois observer que les jeux nétaient pas encore faits et que des débats constructifs étaient toujours possibles; il est davis que la proposition de compromis soumise par le président du PCDA constitue une solution équilibrée tout à fait exploitable puisquelle associe questions de fond et questions de procédure, létablissement dune telle interdépendance étant essentiel pour le groupe B aux fins de tous les travaux à venir dans ce domaine. Le groupe B attache une grande importance aux travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore ainsi quaux progrès accomplis par ce comité sur les questions de savoirs traditionnels, de folklore et de ressources génétiques; il continuera à participer de manière constructive aux travaux à venir du comité. La délégation sest félicitée des résultats concrets de la Conférence diplomatique sur la révision du Traité sur le droit des marques mais a fait observer quil reste un important travail à accomplir dans le domaine des marques, notamment en ce qui concerne le système de Madrid. Celuici présentant toujours davantage dintérêt, le groupe B appuie donc le maintien du Groupe de travail ad hoc sur le développement juridique du système de Madrid concernant lenregistrement international des marques. À propos du SCCR, le groupe B a dit avoir reconnu la valeur de ses travaux et appuyer vivement les éléments nouveaux et la conclusion éventuelle dun traité sur les droits des radiodiffuseurs. En ce qui concerne les travaux du Comité consultatif sur lapplication des droits, la délégation a fait observer que les questions de sensibilisation et de formation aux avantages procurés par les droits de propriété intellectuelle et à la nécessité de faire respecter ceuxci constituaient des questions importantes pour tous les États membres de lOMPI, et que le groupe B attendait avec intérêt la prochaine session du comité pour échanger des vues sur la coordination et la coopération aux niveaux international, régional et national. Le groupe B est satisfait des travaux du PBC de lannée écoulée, et a noté que la proposition dun nouveau mécanisme visant à impliquer davantage les États membres dans létablissement et le suivi du programme et budget constituait un progrès important. Il recommande donc ladoption de ce nouveau mécanisme ainsi quun examen des progrès accomplis aux fins de la mise en uvre dudit mécanisme à la prochaine Assemblée générale. La délégation a en outre remercié le Secrétariat des informations sur la mise en uvre des recommandations du Corps commun dinspection (CCI), et attend que le CCI confirme lefficacité des mesures appliquées. Elle a pris note des nouveaux éléments concernant lévaluation bureau par bureau des ressources humaines et financières, qui, selon le groupe B, constitue une tâche hautement prioritaire, et a dit que, pour être crédible, cette évaluation devait aussi concerner la direction. En ce qui concerne lexamen exhaustif des politiques et pratiques dans le domaine des ressources humaines à lOMPI, la délégation sest réjouie des informations actualisées et a fait observer que lévaluation bureau par bureau constituerait une source dinformation clé et dorientation majeure aux fins de cet examen. À propos du Comité daudit de lOMPI, elle a encouragé ses membres à continuer à travailler et à essayer dinstaurer un dialogue avec les États membres tout en reconnaissant que le mandat et les ressources du comité devaient faire lobjet dun examen et être renforcés dans un avenir proche. À cet égard, le groupe B est davis que le Comité daudit devrait être représenté aux assemblées de lOMPI. Le groupe B a aussi pris bonne note des observations de lauditeur interne dans le document A/42/8, et est convaincu quil est essentiel daffecter des ressources suffisantes à la Division de laudit et de la supervision internes de lOMPI pour que cette division puisse mener à bien son mandat dans le respect de la Charte de laudit interne de lOMPI. La délégation a aussi rappelé que le groupe B était favorable au renforcement de cette division moyennant la nomination dun directeur et de deux fonctionnaires, et quil espère que ceuxci seront nommés sans délai, étant entendu que ces nominations seront suivies dune actualisation des besoins de la division devra être entreprise. À cet égard, le groupe B a demandé au Comité daudit dexaminer et de confirmer, dès quil en aurait la possibilité, le libellé de la Charte ainsi que la structure et les ressources arrêtées pour procéder à un audit interne et à une supervision efficaces à lOMPI, et a indiqué quil demeurait attaché à une réflexion approfondie sur la question du financement adéquat de la division. Pour conclure, la délégation a assuré les États membres que le groupe B continuerait à participer de manière constructive aux débats des assemblées.
AUTONUM La délégation de la Croatie, parlant au nom du groupe des pays dEurope centrale et des États baltes, a souligné limportance de lOMPI qui est le principal organisme international pour tout ce qui a trait à la propriété intellectuelle. Elle a fait observer que la prise de conscience croissante de limportance de linnovation, mais aussi de la protection et de lexploitation de la propriété intellectuelle rend de plus en plus important le travail de lOMPI et de ses différents organes. La délégation a invité instamment lOrganisation à en profiter pour alerter les acteurs internationaux clés sur la nécessité de sensibiliser davantage à la propriété intellectuelle et de mieux faire comprendre celleci. Elle la appelée à intensifier ses efforts pour que la propriété intellectuelle fasse partie intégrante des stratégies et des programmes de développement national et à développer progressivement et de manière conjointe un droit international de la propriété intellectuelle. LOMPI devrait en outre chercher en permanence à améliorer la qualité des services quelle offre dans le cadre du PCT et des systèmes de Madrid, de La Haye et de Lisbonne, afin de les rendre plus attrayants et plus conviviaux pour ses clients, mais aussi pour les offices et les bureaux. La délégation a pris par ailleurs acte des efforts considérables consentis en vue de rationaliser le fonctionnement de lOrganisation ainsi que des diverses mesures prises pour parvenir à une meilleure discipline financière et pour renforcer le contrôle et la gestion de lOMPI, qui sont décrits dans les documents de réunion présentés. Le groupe a, toutefois, estimé que malgré le travail accompli au cours de lannée précédente, il convient de poursuivre les efforts pour permettre à lOMPI datteindre son objectif stratégique de renforcer lefficacité de la direction et de lappui administratif. La délégation a applaudi à lheureuse issue de la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques, en faisant observer que ce même esprit constructif avait permis aux États membres de se mettre daccord sur les nouvelles nominations aux postes de vicedirecteur général et de sousdirecteur général au sein du Comité de coordination. La délégation a approuvé et salué les décisions du PBC, et plus particulièrement la proposition de mettre en place un nouveau mécanisme permettant dimpliquer davantage les États membres dans la préparation et le suivi du programme et du budget. La délégation a également fait observer que la décision à laquelle le SCCR était parvenu au cours de sa dernière session, à savoir lorganisation dune conférence diplomatique en vue de mettre à jour les droits des organismes de radiodiffusion, marque une étape majeure. Elle a formé lespoir dobtenir dautres consensus sur les questions plus importantes et parvenir ainsi à une conclusion heureuse de la présente conférence. Dun autre côté, elle a mentionné les difficultés considérables qui persistent, notamment labsence de progrès dans les négociations sur le plan daction pour le développement, le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore et le SCP. Étant donné que les questions en suspens sont intrinsèquement liées entre elles, le groupe estime, par conséquent, quil sera nécessaire dadopter à lavenir une approche cohérente et pragmatique au sein des comités respectifs. La délégation sest félicitée, par ailleurs, de lassistance apportée par lOMPI aux pays du groupe, en coopération avec lUE, lOEB et dautres organisations internationales, pour les aider à relever les standards de la propriété intellectuelle et à comprendre les avantages potentiels dune protection active de la propriété intellectuelle. Elle a invité instamment lOMPI à maintenir son appui. À cet égard, la délégation a mentionné plus particulièrement les séminaires sur lutilisation stratégique de la propriété intellectuelle pour le développement économique et social qui ont permis de mieux comprendre les différents défis auxquels se heurtent couramment les pays dans la mise en uvre de la propriété intellectuelle aux fins de leur développement. De plus, la délégation a indiqué que les pays de son groupe font figure de bons élèves en matière de protection de la propriété intellectuelle et de respect des conventions et accords internationaux pertinents administrés par lOMPI. Le groupe joue aussi un rôle actif et constructif dans les négociations en cours au sein de lOMPI un rôle qui, malheureusement, ne trouve ni une traduction ni une reconnaissance adéquates dès lors quil sagit de participer à ladministration de lOrganisation. En ce sens, le groupe a le sentiment que ses candidats sont marginalisés lors des nominations des principaux fonctionnaires au sein de lOMPI. Il signale que sur les 938 fonctionnaires de lOrganisation, seuls 17 sont issus du groupe des pays dEurope centrale et des États baltes, et que les postes de vicedirecteur général ou de sousdirecteur général ne reflètent aucunement son existence. Par conséquent, il veut croire que les futures décisions de nomination des fonctionnaires de lOMPI, à tous les niveaux, tiendront dûment compte de la répartition régionale. Pour finir, la délégation a formé lespoir que les assemblées sachèveront sur des résultats positifs reflétant lintérêt de tous les pays, et quun consensus se dégagera parmi les États membres lannée prochaine qui permettra de progresser et de trouver des solutions aux questions restées en suspens dans les diverses instances de lOMPI.
AUTONUM La délégation de lIndonésie, parlant au nom du groupe des pays asiatiques, a remercié le directeur général de son exposé qui devrait contribuer à étendre la portée de la propriété intellectuelle à lavantage dun grand nombre de pays en développement, par la promotion dune culture de la propriété intellectuelle comme vecteur essentiel du développement économique, culturel et social. La délégation sest déclarée persuadée que, dans le monde actuel qui évolue rapidement, lOrganisation pourrait être appelée à attester son rôle en aidant les États membres à atteindre leurs objectifs de développement et, aux fins de hâter le processus, elle a demandé instamment à lOMPI de continuer à sadapter aux différents besoins et caractéristiques de ses États membres. À cette fin, la délégation a donné à lOMPI lassurance du ferme soutien du groupe des pays asiatiques dans les efforts de lOrganisation pour rendre ses travaux plus efficaces, en particulier dans le cadre du processus de réforme en cours au sein de lONU. La délégation a de nouveau souligné que le programme dassistance technique de lOMPI devrait continuer à être fourni en fonction de la demande, tout en conciliant les intérêts respectifs de toutes les parties prenantes et quil devrait viser à mettre en valeur et à améliorer la capacité institutionnelle des États membres en vue de leur permettre de satisfaire aux exigences du système de propriété intellectuelle selon leurs propres aspirations en matière de développement. La délégation a également rappelé que lorientation générale du plan daction de lOMPI pour le développement représentait la position fondamentale du groupe des pays asiatiques, tout en soulignant que labsence de consensus au sein du PCDA concernant des résultats concrets ne devrait pas conduire à la fin du processus. Relevant, dans ce contexte, que malgré les divergences de vues, nombre de délégations avaient exprimé leur ferme intention de poursuivre lexercice, la délégation a par conséquent vigoureusement recommandé à lAssemblée générale de rechercher à cette fin toutes les modalités possibles, notamment le renouvellement du mandat du PCDA, assorti de règles claires et réalistes qui garantissent lorientation générale du plan daction pour le développement. Le groupe des pays asiatiques était prêt à collaborer avec dautres États membres et à jouer un rôle constructif pour parvenir au consensus quant à la voie à suivre. Concernant lissue de la quinzième session du SCCR, la délégation a noté la recommandation visant à convoquer une conférence diplomatique relative au Traité sur la protection des organismes de radiodiffusion, prévue du 11 juillet au 2 août 2007. Afin dassurer à ladite conférence une heureuse issue, la délégation a souligné combien il importerait dorganiser en janvier 2007 une réunion ad hoc de deux jours et a demandé à lAssemblée générale dordonner une réunion de ce type pour parvenir à un consensus sur certaines questions en suspens. La délégation a également suggéré à lAssemblée générale de fournir des instructions claires qui serviraient de directives et de méthode de travail lors de cette réunion. Au sujet du SPLT, la délégation a réitéré que les négociations au sein du SCP devraient être menées dune manière équilibrée et globale, le groupe des pays asiatiques étant davis que lharmonisation devrait tenir compte des intérêts et des préoccupations de tous les États membres. Les améliorations du système des brevets devraient contribuer à la promotion des innovations techniques, au transfert et à la diffusion des technologies, ainsi quà la création du bienêtre social et économique. La délégation sest déclarée favorable à un système international des brevets, équilibré et équitable, qui traduise les intérêts de tous les États membres et respecte les objectifs de politique publique ainsi que lespace politique des pays en développement. Concernant les travaux actuels du groupe intergouvernemental, la délégation a rappelé que le groupe des pays asiatiques se félicitait des travaux accomplis par le comité. Le groupe était davis que le Comité intergouvernemental se fonde sur ses réalisations passées pour obtenir des résultats tangibles et quil concentre la totalité de ses travaux sur lensemble des questions figurant dans les documents pertinents à lexamen. Concernant la gestion de lOMPI, la délégation a souligné quil importait dassurer une répartition géographique et un traitement des hommes et des femmes équitable à léchelon de la direction, le groupe estimant quil irait de lintérêt de tous dassurer quil soit tenu compte, dans les travaux de lOMPI, des préoccupations des États membres. Enfin, la délégation a transmis les remerciements du groupe aux deux vicedirecteurs généraux sortants et a ajouté quelle attendait avec intérêt de travailler avec la nouvelle équipe de direction, ce qui devrait conduire à un renforcement de lapplication des principes de bonne gouvernance, de transparence et de reddition de comptes dans toutes les activités de lOMPI, compte dûment tenu des opinions de tous les États membres et dautres parties prenantes.
AUTONUM La délégation du Nigéria, parlant au nom du groupe des pays africains, a félicité le directeur général pour son rôle moteur et ses efforts visant à promouvoir une culture de la propriété intellectuelle en tant quinstrument du développement dans le monde, ainsi que lutilisation stratégique des actifs de propriété intellectuelle pour le développement économique, en particulier dans les pays en développement et les pays les moins avancés. La délégation a également remercié le directeur général de sa déclaration liminaire, précisant que le groupe des pays africains partageait sa vision davenir et avait participé de façon constructive aux activités de lOrganisation. Elle a souligné, à ce titre, la participation effective du groupe à ladoption et à la mise en uvre des recommandations du CCI, relevant que des mesures, telles que la mise en place du Comité daudit de lOMPI, ladoption de la Charte de laudit interne de lOMPI, la participation des États membres à létablissement et au suivi du programme et budget de lOrganisation, lengagement de consultants externes pour superviser la construction du nouveau siège de lOMPI, avaient toutes reçu le plein appui du groupe qui plaçait sa confiance dans des fonctions de supervision appropriées et estimait nécessaires la fiabilité, la transparence et les pratiques recommandées. Toutefois, la délégation a également souligné la nécessité de permettre aux fonctionnaires élus ou nommés par des États membres dassumer leurs fonctions sans pressions indues, tout en précisant que les mécanismes de supervision ne devraient pas constituer une sorte de microgestion de lOrganisation, ni un moyen de limiter lassistance aux pays en développement. La délégation a également évoqué lexamen bureau par bureau et précisé que, même si le groupe partageait les objectifs de cet exercice, cet examen ne devrait pas restreindre laptitude de lOrganisation à exercer ses fonctions statutaires, ni influer sur le moral et la motivation des membres du personnel. À son sens, lexamen bureau par bureau devrait être conduit en deux phases, la première comportant lévaluation par le Secrétariat de la situation concernant le personnel non permanent, y compris la fonction de laudit interne, pour les postes jusquà la catégorie P.4 et par le vérificateur externe et le Comité daudit de lOMPI pour les postes de la haute direction. La délégation a en outre fait valoir que le groupe des pays africains se félicitait de lorganisation de séminaires régionaux sur lutilisation stratégique de la propriété intellectuelle aux fins du développement social et économique, quil considérait comme une initiative utile à poursuivre, en exhortant lOMPI à affecter des ressources complémentaires à ce programme pour permettre aux pays en développement et aux pays les moins avancés de participer davantage. Concernant la mise en uvre globale du programme et budget pour lexercice biennal 20042005, la délégation a fait valoir la coopération effective dans le domaine des programmes et activités de développement évaluations nationales de la propriété intellectuelle, promotion et protection des indications géographiques en Afrique, logiciel AFRICOS, protection et étude des inventions africaines liées aux médecines traditionnelles, instruments régionaux sur les savoirs traditionnels et les expressions du folklore. La délégation a également déclaré que le groupe se félicitait de lautomatisation de plusieurs offices de propriété industrielle de la région, soulignant lengagement effectif de lOMPI avec les États africains dans le cadre de laccord quadripartite. Sagissant de létablissement dun plan daction de lOMPI pour le développement, la délégation a rappelé le programme daction global soumis par le groupe des pays africains, qui tenait compte de la situation en Afrique, ainsi que les objectifs de développement fixés dans les objectifs du Millénaire pour le développement, le plan daction du NOPADA, le Sommet mondial sur la société de linformation, la Déclaration du Sommet de Doha et dautres initiatives internationales. Elle a souligné que le plan daction de lOMPI pour le développement constituait la priorité essentielle du groupe des pays africains et que les États membres devraient lactualiser sans tarder, en manifestant leur souplesse et bonne volonté. À cet égard, le groupe des pays africains a formulé les recommandations suivantes : lAssemblée générale devrait renouveler le mandat du PCDA en fixant un programme de travail concret et des objectifs à atteindre, y compris le calendrier dexécution; le PCDA devrait tenir trois sessions de cinq jours en 2007 consacrées à lexamen de questions de fond en vue délaborer un ensemble équilibré de recommandations, notamment en matière dassistance technique et de questions telles que létablissement de normes; lOMPI devrait parrainer la participation à lexamen des 111 propositions cumulées en vue de leur rationalisation aux fins de les aborder concrètement; une nouvelle approche devrait être adoptée pour mettre en uvre progressivement les propositions compte tenu des impératifs administratifs et financiers; et le Secrétariat de lOMPI devrait présenter aux États membres différentes options concernant la mise en uvre des propositions, en particulier létablissement des normes et létude des incidences. Concernant le comité intergouvernemental, la délégation a rappelé que le groupe des pays africains attachait de limportance au processus et à un prompt résultat, en ajoutant quil faudrait poursuivre lexamen des dispositions de fond aux fins de définir la nature juridique de la protection requise, la législation nationale nétant pas suffisante pour offrir une protection appropriée. Le groupe, soucieux de la lenteur des travaux au sein du comité intergouvernemental, a demandé instamment à ce dernier de parachever sans plus tarder le processus dadoption dun instrument international contraignant. La délégation a également invité lAssemblée générale à intégrer toutes les observations et propositions utiles et pratiques formulées durant la dernière réunion du comité intergouvernemental dans les documents existants aux fins de présenter des bases équilibrées pour un accord futur, soulignant que ces dispositions devraient logiquement conduire à la convocation dune conférence diplomatique. En ce qui concerne le SCP/SPLT, le groupe a estimé quune nouvelle impulsion était nécessaire, sous forme dun nouveau programme de travail et quà cette fin il conviendrait dorganiser un autre forum à participation non limitée où des questions de fond pourraient être examinées en détail et des recommandations formulées. Au sujet de la protection des organismes de radiodiffusion, le groupe a rappelé que la diffusion sur le Web et la radiodiffusion simultanée ne devrait pas figurer dans le projet de proposition de base et que la proposition devrait dûment protéger lintérêt public en prévoyant des garanties, des exceptions et des limitations. Les États membres devraient en outre poursuivre leurs débats sur les questions de fond dans des réunions de suivi tant officieuses quofficielles. Concernant lapplication des droits, la délégation a déclaré que le groupe des pays africains était davis que les pays en développement devraient porter leur attention sur le droit dauteur, la contrefaçon et le piratage dans le cadre des industries de la création; elle demandait à lOMPI dintensifier ses activités de sensibilisation du public en matière de lutte contre le piratage et dautres reproductions non autorisées duvres protégées. La délégation a conclu en déclarant que le groupe des pays africains participerait aux assemblées dans un esprit pratique et constructif en vue de résultats fructueux.
AUTONUM La délégation du Kirghizistan, parlant au nom du groupe des pays dAsie centrale, du Caucase et dEurope orientale, a remercié le directeur général pour sa déclaration douverture ainsi que le Secrétariat pour la qualité des documents. Le groupe se félicite de lassistance apportée aux pays de la région tout en se déclarant préoccupé quant à la proportion de cette assistance fournie à ses membres. La délégation sest déclarée satisfaite des résultats de la conférence diplomatique de Singapour et de ladoption du Traité révisé de Singapour sur le droit des marques, qui constitue un jalon important dans la vie de lOrganisation. Elle a mentionné lutilité des travaux du SCP et du forum public tenu en mars 2006, qui a abouti à un échange de vues constructif. Le groupe espère que le dialogue se poursuivra pour harmoniser les points de vue dans ce domaine. La délégation a souligné ensuite que la définition de la contribution de lOMPI au développement économique et social constitue une priorité pour le groupe, rappelant que celuici avait activement participé aux deux sessions du PCDA. La délégation a également pris note de limportance des travaux accomplis en ce qui concerne lamélioration de la gestion de lOMPI et le Bureau daudit interne, et elle sest déclarée satisfaite des travaux du Comité daudit de lOMPI. Elle a également accueilli avec satisfaction les recommandations faites au Secrétariat par le Corps commun dinspection, soulignant quil importe de les mettre en uvre sans délai. Pour conclure, la délégation a déclaré espérer que le Secrétariat poursuivrait ses efforts en vue détendre lutilisation du russe dans les travaux de lOrganisation, y compris dans les publications de lOMPI, et a déclaré souhaiter que davantage de documents de lOMPI soient traduits en langue russe.
AUTONUM La délégation de la Chine a remercié le directeur général pour sa déclaration liminaire ainsi que le Secrétariat pour les documents fournis. Elle a souhaité que les assemblées parviennent à approfondir le débat sur les questions principales, à favoriser une communauté de vues et à aplanir les différences, posant ainsi des bases solides pour les futurs débats sur plusieurs questions importantes. La délégation sest félicitée de ce que les programmes aient été menés conformément au programme et budget 20062007. Elle a estimé que les objectifs et les attentes des États membres constituaient la pierre angulaire de toutes les initiatives et activités de lOMPI et que ce dernier avait toujours un rôle important à jouer pour promouvoir lutilisation du système de propriété intellectuelle dans lintérêt des pays et aider les nations à tirer pleinement parti de la propriété intellectuelle pour le développement. La délégation a déclaré que, du fait de la mondialisation croissante de léconomie, le développement de tous les pays, et tout particulièrement des pays en développement, avait une incidence sur le développement et la prospérité dans le monde. Elle a suggéré que lOMPI utilise ses ressources limitées dune manière rationnelle en aidant les pays en développement à utiliser le système de propriété intellectuelle. La délégation a souligné la nécessité de trouver un équilibre entre la protection de la propriété intellectuelle et les intérêts publics en adaptant les normes de protection de la propriété intellectuelle aux situations particulières des pays en développement. La délégation a estimé que les débats en cours sur le plan daction de lOMPI pour le développement auraient non seulement une influence profonde sur lavenir des pays en développement, mais profiteraient aussi aux pays développés dont les intérêts étaient inextricablement liés à ceux des pays en développement. Elle a signalé que plusieurs réunions sétaient déjà tenues sur cette question dans le cadre de lIIM et du PCDA et a regretté que lon nait pu faire des progrès substantiels dans ce domaine. Elle a par conséquent demandé à toutes les parties intéressées de poursuivre le débat, de manière constructive, sur la base des propositions existantes et a déclaré quelle appuierait la création dun groupe de travail qui pourrait faire office dinstance permanente chargée de poursuivre lexamen et de trouver des solutions aux problèmes liés au développement. La délégation a estimé que cette mesure faciliterait un échange de vues dynamique et sincère entre les parties et contribuerait à la recherche dun terrain dentente, tout en conservant les différences lors des débats sur les questions pertinentes. La délégation a réitéré son appui au travail du Comité intergouvernemental et a souligné limportance, pour les pays en développement, dune protection globale des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore et a souhaité que lon puisse parvenir à un consensus préliminaire sur léventuelle conclusion dun traité international contraignant sur cette question. Sur la question de létablissement de normes, la délégation a fait remarquer que, pour des raisons historiques et pratiques, les pays en développement et les PMA étaient confrontés à des difficultés économiques et sociales, et que des normes de protection renforcées en matière de propriété intellectuelle ne feraient quaccroître leurs difficultés et quil leur serait pratiquement impossible de sy conformer. Selon la délégation, la clé du succès de létablissement de normes serait de trouver un équilibre raisonnable entre la protection des titulaires de droits et les intérêts publics en prenant en compte les réalités et le niveau de développement de tous les pays et en sassurant que le coût de la protection de la propriété intellectuelle ne soit pas supérieur à ses avantages. La délégation a également réaffirmé son engagement en faveur de la protection des droits de propriété intellectuelle dans le pays. Elle a déclaré que le développement et lamélioration du système de propriété intellectuelle en Chine nétait pas seulement nécessaire à la poursuite de son processus douverture, mais constituait également une exigence intrinsèque de son propre développement socioéconomique. La délégation a souligné le lancement par le gouvernement dune série de mesures visant à renforcer la protection de la propriété intellectuelle, qui avait eu pour résultats que la protection de la propriété intellectuelle et des stratégies nationales dinnovation, une application renforcée, davantage dactivités de sensibilisation à la propriété intellectuelle, de même quune plus grande sensibilisation des consommateurs à la protection de la propriété intellectuelle, se sont vus accorder la même importance. La délégation a assuré les États membres du soutien permanent et de la participation active de la Chine aux travaux des assemblées et autres comités de lOMPI. Elle a également rendu hommage aux vicedirecteurs généraux qui quittaient leurs fonctions et sest réjouie à la perspective de collaborer avec la nouvelle équipe de direction. Sagissant de la Région administrative spéciale de Hong Kong, la délégation a signalé que la politique en matière de droit dauteur avait évolué rapidement et quil avait fallu faire un gros travail législatif pour préciser le cadre du droit dauteur. Différentes parties concernées seront également consultées prochainement au sujet de la protection du droit dauteur dans un environnement numérique pour garantir un équilibre entre les intérêts des propriétaires et des utilisateurs. La délégation a également signalé que les services électroniques du Département de la propriété intellectuelle étaient passés dun système de recherche, dépôt, paiement et publication en ligne de marques, brevets et dessins et modèles à un service instantané, qui permet aux titulaires de droits enregistrés de modifier en ligne les fichiers relatifs à ces droits. Enfin, la délégation a évoqué les programmes déducation à la propriété intellectuelle en cours, qui ont été développés lannée dernière pour inclure un projet de lutte contre le piratage sur Internet à destination des jeunes.
AUTONUM La délégation de Singapour, parlant au nom de lAssociation des nations de lAsie du SudEst (ANASE), a remercié le directeur général pour son discours douverture très complet ainsi que le Secrétariat de lOMPI pour les documents présentés. Elle a souligné limportance du rôle de la propriété intellectuelle dans le développement économique, social et culturel, notant que lOMPI devait continuer à se concentrer sur lélaboration dun droit international équilibré en matière de propriété intellectuelle, qui réponde aux nouveaux besoins et qui tienne compte des différents niveaux de développement national. La délégation a souligné la reconnaissance croissante de la propriété intellectuelle générée par les universités et les instituts de recherche au sein de lANASE ainsi que limportance des ressources génétiques et des vastes savoirs traditionnels de lANASE qui sont parmi les éléments clés du partenariat mutuellement avantageux entre lANASE et lOMPI, dont les activités et la portée ont été étendues. La délégation a noté que, lannée dernière, lOMPI avait mené quelque 40 missions dans la région de lANASE sur des sujets tels que : lassistance à la formulation de politiques et de stratégies en matière de propriété intellectuelle, le renforcement des infrastructures de propriété intellectuelle, et les mesures de coercition. À cet égard, la délégation a noté que lANASE était désireuse daméliorer la qualité de la coopération avec lOMPI en matière de propriété intellectuelle, afin de mettre à profit les résultats des activités et des programmes menés par le passé, et elle a ajouté que les priorités de lANASE étaient les suivantes : renforcement de linfrastructure juridique et des capacités institutionnelles nationales en matière de propriété intellectuelle; conseil technique et consultation juridique; assistance à la pleine intégration de la propriété intellectuelle dans les politiques économique, sociale et culturelle; sensibilisation aux questions de propriété intellectuelle; et utilisation de la propriété intellectuelle pour protéger les savoirs traditionnels et le folklore. La délégation a souligné les liens institutionnels qui se sont établis entre les deux organisations, tels que la consultation annuelle entre le directeur général et les ambassadeurs de lANASE, et les consultations entre lOMPI et le Groupe de travail de lANASE sur la coopération en matière de propriété intellectuelle. À cet égard, la délégation a annoncé la fin de deux études lancées après la neuvième consultation sur la possibilité détablir au sein de lANASE un réseau de services communs daide à la création dentreprises dans le domaine de la propriété intellectuelle et une compilation des lignes directrices et des orientations dans le domaine de la gestion de portefeuilles en matière de propriété intellectuelle. Ces études devraient permettre datteindre les objectifs du plan daction relatif aux droits de propriété intellectuelle 20042010 de lANASE. La délégation a indiqué que linstallation du Bureau de lOMPI à Singapour sétait révélée avantageuse pour lANASE. Ces liens institutionnels et ces interactions régulières entre lOMPI et lANASE ont permis aux deux organisations de mener à bien conjointement diverses activités utiles et riches de possibilités et quelle favorisait linstauration dun dialogue sur les développements à prévoir dans les principaux domaines dactivité de lOMPI. La délégation a salué la contribution de lOMPI en matière de coopération et dassistance aux progrès de lANASE, contribution sur laquelle cette dernière continuera de sappuyer. La délégation a indiqué que lANASE était consciente des modifications importantes qui étaient intervenues dans léconomie mondiale ainsi que de la nécessité de dresser le bilan de ces modifications pour comprendre dans quelle mesure elles affecteront les stratégies de lANASE en matière de propriété intellectuelle. À cet égard, la délégation a déclaré que lANASE continuerait de collaborer activement avec lOMPI à la mise en uvre dun cadre de travail international en matière de propriété intellectuelle, qui tienne compte des besoins et des circonstances propres aux divers membres de lOMPI.
AUTONUM La délégation de la Finlande, parlant au nom de la Communauté européenne (CE), de ses 25 États membres et des États adhérents, à savoir la Bulgarie et la Roumanie, a annoncé sa détermination à faire avancer les questions examinées par les assemblées et a réitéré son appui au développement du système international de la propriété intellectuelle. La délégation sest félicitée de ladoption du Traité de Singapour sur le droit des marques, qui témoigne de la capacité de lOMPI à parvenir à des résultats concrets et a regretté labsence de progrès dans dautres domaines. La délégation a pris note de lavancement des travaux en vue dun traité de lOMPI sur les droits des organismes de radiodiffusion et a espéré que lon prenne la décision dorganiser une conférence diplomatique lannée prochaine. Enfin, la délégation a annoncé que la CE sapprêtait à adhérer à lActe de Genève de lArrangement de La Haye, estimant que cette décision, qui permettrait de simplifier les procédures et de réduire les coûts, serait bénéfique pour les déposants de demandes denregistrement et les titulaires denregistrement de dessins ou modèles.
AUTONUM La délégation du Bénin, parlant au nom du groupe des pays les moins avancés (PMA), a déploré le fait que les PMA ne bénéficient pas davantage des progrès rapides de léconomie mondiale et de la libéralisation des politiques quelle entraîne. Ces changements concernent non seulement les nouvelles technologies mais aussi les nouvelles techniques de gestion, avec comme conséquence, les transformations des rapports entre les entreprises, les industries et la science. En effet, ces changements technologiques ont entièrement transformé les relations économiques internationales par la création de nouveaux courants commerciaux et par lémergence de nouveaux droits de propriété intellectuelle. Elle a tenu à signaler que lannée 2006 marque pour les PMA le bilan à miparcours du programme daction spécifique adopté lors de la troisième Conférence des Nations Unies sur les PMA qui sest tenue à Bruxelles en mai 2001. La délégation sest déclarée satisfaite de lassistance multiforme que lOMPI ne cesse de lui apporter depuis lors. Ainsi lOrganisation atelle élaboré et présenté un rapport sectoriel sur les activités menées sur linitiative du directeur général ou sur décision des ministres. Dans ce contexte, lOrganisation a présenté ce rapport en juin 2006 à la Conférence ministérielle des PMA de Cotonou ainsi quà la session de lAssemblée générale des Nations Unies qui sest tenue du 18 au 19 septembre 2006 à New York. À Cotonou, la conférence ministérielle a dégagé une stratégie claire, où des recommandations concrètes ont été formulées en direction des PMA pour lintégration de la propriété intellectuelle dans leurs stratégies nationales de développement avec laide de lOrganisation et des autres partenaires. En outre, étant donné que 45 PMA sont membres de lOMPI, sur les 50 que compte le monde, la délégation sest dite convaincue que ces 45 pays peuvent utiliser la propriété intellectuelle comme un puissant outil pour la lutte contre la pauvreté, en raison de sa contribution à la croissance économique, à leur intégration au marché mondial et à la création de lemploi. La délégation a particulièrement apprécié les avancées de lOMPI en faveur des PMA, notamment, les activités de renforcement des capacités dans le domaine de la propriété intellectuelle; laide aux bureaux de propriété intellectuelle en vue de la modernisation de leurs infrastructures; laide apportée aux petites et moyennes entreprises (PME), ainsi que la formation de points focaux au profit des gouvernements des pays membres, pour les PME, les conseils commerciaux, les entrepreneurs et les inventeurs; laide à létablissement des organismes de protection des droits des artistes, des auteurs, des compositeurs pour tirer profit de leurs activités créatrices et la réalisation détudes spécifiques pour mieux cerner le secteur du folklore et les connaissances traditionnelles. De plus, lors de la Conférence diplomatique de Singapour pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques (TLT), une résolution a reconnu aux PMA un traitement spécial et différencié dans sa mise en uvre par lassistance technique à leur accorder. La délégation a salué toutes les actions que lOrganisation et ses divers partenaires mèneront de concert pour faire de la propriété intellectuelle un outil de développement. Pour conclure, la délégation du Bénin a déclaré soutenir la déclaration faite par le représentant du Nigéria, au nom du groupe des pays africains.
AUTONUM La délégation du Brésil a déclaré que la communauté internationale avait pris de plus en plus conscience de limportance quil y avait à débattre de la propriété intellectuelle sous tous ses aspects, notamment sagissant de ses effets sur le développement économique et social; la Déclaration de Doha sur les ADPIC et la santé publique constitue un bon exemple à ce titre. La délégation a estimé que le développement ne pouvait être garanti que sil existait un équilibre entre droits et obligations en matière de propriété intellectuelle et lintérêt public. Elle a renchéri en affirmant que, dans la perspective de lélargissement du champ de la propriété intellectuelle, toutes les parties intéressées devaient sengager dans un vrai débat sur la direction que devrait prendre la protection de la propriété intellectuelle, faute de quoi le développement de la plus grande partie des pays du monde serait remis en cause et laccès à la santé, la science, la culture et lenvironnement durable serait menacé. La délégation a estimé que, malheureusement, le système avait abouti à une situation tellement déséquilibrée que son but originel avait été détourné. La délégation a cité à lappui de ces déclarations le fait que les brevets étaient devenus des outils au service de pratiques anticoncurrentielles et que les mesures techniques de protection portaient atteinte au domaine public et aux exceptions et clauses de sauvegarde que sont, par exemple, lusage loyal ou la copie privée. De plus, il ny a aucun lien prouvé empiriquement entre la propriété intellectuelle et lattrait des capitaux. La délégation a également considéré que les clauses de sauvegarde et les garanties qui restaient dans le système international étaient des instruments qui permettaient aux pays dadapter les engagements multilatéraux à leurs différents niveaux de développement. Néanmoins, lextension des normes de protection des droits de propriété intellectuelle entravera certainement la capacité déjà insuffisante des pays en développement à mener des politiques dintérêt public. À cet égard, la délégation a signalé quil nexistait aucune preuve empirique de la nécessité délargir les normes de protection existantes. Par conséquent, la délégation était préoccupée par les négociations normatives qui se déroulent actuellement à lOMPI. Sagissant du projet de traité sur la protection des organismes de radiodiffusion, la délégation sest inquiétée du fait que les pays développés, tout comme les pays en développement, ne parvenaient pas à se mettre daccord sur la proposition de base de traité, qui a été approuvée par le SCCR. Par conséquent, la délégation a estimé que, si les assemblées confirmaient lorganisation dune conférence diplomatique afin de finaliser le traité, les États membres devaient prendre conscience du fait que de nombreux problèmes restaient à résoudre. La délégation a demandé instamment aux assemblées dexaminer cette question et de réaliser quil existe un risque de voir se répéter léchec de la conférence diplomatique de 2000, qui devait approuver un nouveau traité sur laudiovisuel, si la conférence diplomatique était confirmée nonobstant les nombreux problèmes en suspens. La délégation a également signalé quau niveau international, de nombreuses organisations, dont lONU, lUNESCO, lOMC, lOMS, la CDB et la CNUCED, avaient déjà entrepris une évaluation de limpact de la propriété intellectuelle et contribueraient au débat sur la propriété intellectuelle et le développement. La délégation était par conséquent fière davoir présenté, avec lArgentine et 13 autres coparrains, la proposition relative à un plan daction de lOMPI pour le développement et a indiqué que lAssemblée générale devait adopter les décisions nécessaires afin dincorporer à toutes ses activités la dimension du développement. La délégation a souligné en outre que le plan daction pour le développement était transversal et multidisciplinaire par nature et quil proposait des recommandations concrètes qui renforceraient les activités de lOMPI en matière de gouvernance, activités détablissement de normes, assistance technique et transfert de technologie. Ce faisant, lOMPI véhiculerait le message quelle fait tout son possible pour que la propriété intellectuelle serve les intérêts de tous les pays. La délégation a signalé que le fait que plusieurs pays aient présenté des propositions concrètes lors des débats à lOMPI témoignait de laccueil favorable fait à linitiative et de la pertinence du débat. La délégation a conclu en assurant les membres de sa participation active et constructive aux futurs débats, et a souligné son engagement en faveur de la recherche de résultats équilibrés reflétant les préoccupations de tous les États membres de lOMPI.
AUTONUM La délégation dArgentine a rappelé, au nom des délégations dAfrique du Sud, de la Bolivie, du Brésil, de Cuba, de lÉgypte, de lÉquateur, de lIran (République islamique d), du Kenya, du Pérou, de la République dominicaine, de la RépubliqueUnie de Tanzanie, de la Sierra Leone, de lUruguay et du Venezuela, son attachement au plan daction de lOMPI pour le développement, qui visait à renforcer le lien entre propriété intellectuelle et développement et à rendre le système de la propriété intellectuelle plus sensible aux besoins des différentes parties prenantes. Elle a noté que les États membres avaient examiné la question durant deux ans, ce qui a notablement permis daffiner les propositions et de mieux expliquer les positions. Face à la nécessité daller plus loin, les Amis du développement se féliciteraient de ladoption dune résolution de lAssemblée générale portant sur cinq domaines du plan daction de lOMPI pour le développement : établissement des normes, évaluation des incidences, coopération technique, transfert de technologie et questions et mandat institutionnels. La délégation a ajouté quune résolution de ce type sur la poursuite de lexercice simposait pour orienter les membres vers une mise en uvre concrète des propositions. Le mieux serait dadopter un processus ouvert à tous, où toutes les positions seraient prises en compte et examinées au fond. Le renouvellement du mandat du PCDA pour deux ans supplémentaires, jusquen 2008, permettrait daller de lavant; ses réunions pourraient être prévues dans lintervalle qui sépare la session de lAssemblée générale en 2007, pour permettre au PCDA, renouvelé, de présenter, à ladite prochaine Assemblée générale, un projet étoffé de recommandation relative à un premier train de mesures, ainsi quun cadre qui permette de progresser. Au cours de la deuxième année, le PCDA rassemblerait les propositions en suspens dans un autre projet de recommandation à soumettre à la session de lAssemblée générale en 2008 pour adoption. Toutefois, la délégation a fait remarquer que la distribution des documents concernant le point 8 de lordre du jour ne semblait pas entièrement compatible avec le paragraphe 205 du document PCDA/2/4 et quelle attendrait par conséquent que tous les documents soient distribués avant dexaminer ce point de lordre du jour. Concernant lharmonisation des brevets, la délégation a souligné quà la dernière session du SCP, les Amis du développement et dautres pays en développement avaient réintroduit les points qui présentaient un intérêt pour lexamen de lharmonisation des brevets. Les questions comprenaient les exceptions et limitations, lintérêt public, les flexibilités, la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles, le transfert de technologie et la divulgation. Malheureusement, le débat au SCP na permis de formuler aucune recommandation à lAssemblée générale, en raison de la réticence de certains États membres à ne rien accepter en dehors de lensemble restreint de questions : état de la technique, délai de grâce, critères de nouveauté et dactivité inventive. La délégation a par conséquent souligné que si le débat relatif à lharmonisation des brevets nétait pas ouvert à la participation de tous les États membres, il serait difficile à lAssemblée générale de convenir de la procédure à suivre pour faire avancer les travaux au sujet du SPLT. En outre, la délégation a rappelé la décision prise par le SCCR à sa quinzième session visant à recommander la convocation dune conférence diplomatique concernant un traité sur la protection des organismes de radiodiffusion. Elle a souligné que cette décision devait être confirmée par lAssemblée générale et que la proposition de base contenait des dispositions notamment sur les exceptions et limitations, la concurrence et la diversité culturelle, que les pays en développement et de nombreuses autres parties prenantes estimaient indispensables. La délégation a également rappelé que lexclusion de la radiodiffusion simultanée et la diffusion sur le Web du projet de proposition de base et de la conférence diplomatique en soi était une condition pour mettre en uvre la conférence diplomatique. La délégation a fait valoir la ferme position des Amis du développement à cet égard. Elle a conclu en donnant aux États membres lassurance de la pleine coopération des Amis du développement aux fins de garantir aux assemblées une issue fructueuse.
AUTONUM La délégation du Japon a remercié le directeur général et les membres du personnel de lOMPI davoir organisé les assemblées. Concernant les activités nationales du Japon en matière de propriété intellectuelle, la délégation a déclaré quil était essentiel détablir un cycle dit de la création intellectuelle, constitué de trois éléments : création, protection et exploitation de la propriété intellectuelle et que le Japon a par conséquent établi en 2003 le Conseil stratégique pour la propriété intellectuelle afin de promouvoir des stratégies globales et formuler des programmes annuels stratégiques en matière de propriété intellectuelle. La délégation a également souligné, dans ce contexte et au cours de ces trois dernières années, la création dun cadre de collaboration entre lindustrie, les universités et le gouvernement, la promulgation de 22 lois relatives à la propriété intellectuelle, la multiplication par 2,5, entre 2002 et 2005, du nombre de brevets obtenus par les universités et les instituts de recherche publics et, en 2005, la mise en place dune Haute Cour chargée des questions de propriété intellectuelle. En outre, un nombre accru dexaminateurs ont été recrutés, davantage de recherches relatives à létat de la technique ont été confiées au secteur privé, des sanctions pénales plus sévères ont été adoptées dans le cadre de la lutte contre les contrefaçons, la législation relative à la propriété intellectuelle a fait lobjet dune révision afin de mieux réprimer lexportation des produits de contrefaçon et le système collectif des marques à léchelon régional a été mis en place pour fournir une meilleure protection des marques locales. La délégation a également déclaré que ces trois prochaines années constitueraient la deuxième phase du programme stratégique en matière de propriété intellectuelle qui vise à faire du Japon le pays le plus avancé au monde dans le domaine de la propriété intellectuelle. Elle a indiqué que, bien quun nouveau Premier ministre ait été nommé le 26 septembre, elle est convaincue que la politique fondamentale sera poursuivie sans changements par la nouvelle administration. Sagissant des questions de développement, la délégation a également noté ladoption, à la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques en mars 2006, dune résolution visant à fournir une assistance technique aux pays les moins avancés, qui attestait que limportance des questions de développement avait été reconnue. Le Japon a assisté les pays en développement dans leurs efforts visant à atteindre un développement économique fondé sur la propriété intellectuelle, dans le cadre du Fonds fiduciaire du Japon auprès de lOMPI, qui a représenté une contribution annuelle du Japon de 2,5 millions de francs suisses, grâce à dautres contributions versées par lOffice japonais des brevets et aux activités de lAgence japonaise de coopération internationale. La délégation a ajouté que, se fondant sur le principe que les questions de propriété intellectuelle et de développement devraient être traitées dans une large perspective, le Japon avait proposé, aux assemblées de 2005, daccueillir sur son territoire un nouveau bureau de lOMPI qui serait un centre chargé de mener des recherches fondamentales et empiriques en matière de propriété intellectuelle et de développement. La délégation a eu le plaisir dannoncer que le Bureau de lOMPI au Japon a été établi en septembre 2006, le Japon se chargeant des dépenses liées à létablissement et au fonctionnement du bureau. Dans ce contexte, la délégation a affirmé que le Japon soutiendrait des activités de recherche sur des questions concernant les liens existants entre les politiques en matière de propriété intellectuelle et les autres politiques publiques internationales, notant que le Bureau de lOMPI au Japon préparait actuellement, en collaboration avec lUniversité des Nations Unies, un projet de recherche quant aux incidences des systèmes de propriété intellectuelle sur le développement économique. Les résultats des activités du nouveau bureau devraient contribuer non seulement à la mise en place de politiques en matière de propriété intellectuelle dans les pays en développement, mais également aux débats internationaux en la matière. La délégation a également souligné lorganisation en janvier 2006, en collaboration avec lOffice japonais des brevets, du Forum de haut niveau de lOMPI sur les politiques et les stratégies de propriété intellectuelle, auquel ont participé les hauts responsables des offices de propriété intellectuelle dune quarantaine de pays. À cet égard, la délégation a exprimé sa conviction quen partageant une conception commune du rôle de la propriété intellectuelle, ainsi quen maintenant et augmentant la volonté détablir et daméliorer des politiques relatives à la propriété intellectuelle, on jetterait les bases dun débat international pragmatique sur la propriété intellectuelle. Sagissant du plan daction de lOMPI pour le développement, elle a déploré le fait quaucun accord nait été conclu à ce sujet ces deux dernières années. Elle a relevé que le mieux pour obtenir des résultats était dexaminer la question dune manière constructive, en se fondant sur le principe commun que la propriété intellectuelle contribuait au développement économique, en commençant par une analyse des propositions réalisables et en poursuivant graduellement. La délégation a manifesté lespoir que les 111 propositions émanant du premier PCDA permettent davancer le débat, tout en assurant de la participation effective du Japon à cet effet. Concernant lharmonisation du système des brevets, la délégation a regretté quaucun progrès nait été accompli durant les discussions sur le SPLT et a fait remarquer que certaines des questions qui ont été énumérées devaient être examinées de nouveau, certaines dentre elles devant être traitées dans dautres comités. La délégation a déclaré que le Japon propose de donner la priorité aux quatre questions concernant létat de la technique, qui sont indispensables pour sadapter à la forte progression dans la charge de travail que représente lexamen des brevets, le débat à leur sujet étant déjà à un stade avancé, ce qui ne signifie pas pour autant quil faut exclure dautres questions. Concernant la protection du droit dauteur, la délégation a souhaité que les pays qui nont pas encore adhéré au WCT et au WPPT, le fassent sans tarder. Elle a également souligné que le traité de lOMPI sur la radiodiffusion était indispensable pour protéger globalement les droits dauteur découlant de la numérisation et de lenvironnement en réseau. À son sens, le débat relatif au traité étant en cours depuis 1998, linstrument devrait être examiné lors dune conférence diplomatique et il fallait espérer que les assemblées adopteraient ce type de décision. La délégation a également manifesté lespoir que les États membres continuent de sattacher à conclure un accord rapide concernant le Traité de lOMPI sur les interprétations ou exécutions audiovisuelles. En outre, elle a exhorté lOMPI, en tant quinstitution spécialisée de lONU chargée de la propriété intellectuelle, à continuer denrichir le débat sur les questions liées à la propriété intellectuelle, qui a lieu dans divers organes extérieurs à lOrganisation. Concernant la gestion de lOMPI, la délégation a fait valoir quil était essentiel pour lOrganisation daméliorer sa transparence et son efficacité, ainsi que détablir un système de gestion qui lui permette de satisfaire de telles aspirations. La délégation a souligné parmi les mesures concrètes prises récemment, léquilibre des recettes et des dépenses dans le programme et budget pour lexercice biennal 20062007, ladoption de la Charte de laudit interne de lOMPI et la création du Comité daudit de lOMPI. Entre autres initiatives actuellement examinées, la délégation a cité un nouveau mécanisme détablissement du budget et lexamen bureau par bureau, tout en espérant que ces dispositions seraient mises en uvre promptement aux fins daméliorer la qualité des activités de lOMPI. Pour conclure, la délégation a relevé quétant donné le caractère crucial de la propriété intellectuelle pour le développement économique, des questions telles que lharmonisation des systèmes de propriété intellectuelle, lassistance aux pays en développement et la coopération en matière dexamen gagneraient toujours plus dimportance à lavenir. La délégation a par conséquent invité lOMPI à jouer un rôle prépondérant dans les débats pertinents dans le cadre dune gouvernance adéquate, auxquels le Japon contribuerait assurément de façon concrète à ces activités.
AUTONUM La délégation de la République de Corée a remercié le directeur général ainsi que le personnel de lOMPI pour les résultats qui ont été obtenus pendant lexercice biennal 20042005, en particulier en ce qui concerne lélaboration de normes mondiales de droits de propriété intellectuelle et la création de normes internationales pour les nouveaux types de propriété intellectuelle dans des domaines tels que les ressources génétiques et les savoirs traditionnels. La délégation a apporté son soutien à lengagement de lOMPI en faveur de lharmonisation des systèmes internationaux de protection intellectuelle et a fait remarquer que son pays avait manifesté à plusieurs reprises son soutien en participant activement aux négociations qui se sont déroulées dans le cadre du Traité sur le droit des brevets de 2000, du Traité sur le droit des marques de 1994 et de lamendement à ce traité (2006). En ce qui concerne le Traité sur le droit matériel des brevets (SPLT), la délégation a insisté sur son intention de collaborer entièrement avec lOMPI. En outre, la délégation a insisté sur la coopération que son pays entretient avec lOMPI dans les pays en développement, par lintermédiaire du fonds fiduciaire coréen, dans lequel presque deux millions de dollars É.U. ont été investis depuis 2004. Pendant les deux premières années, divers projets ont été menés, tels que le service de consultation en matière de propriété intellectuelle, les tables rondes internationales sur le PCT et le système de Madrid, et la mise en place du système doffices récepteurs du PCT (PCTROAD) qui sest effectuée dans sept pays, huit autres étant actuellement à létude. En outre, sept nouveaux projets, dont celui qui porte sur larbitrage en cas de litige sur des brevets, sont prévus pour la troisième année. La collaboration avec lOMPI sest également traduite par lélaboration dun matériel didactique électronique appelé IP Panorama et la délégation a annoncé lélaboration prévue de 10 modules denseignement. La délégation a invité les États membres à se rendre pendant les assemblées dans le hall du bâtiment principal de lOMPI, pour y consulter un module complet. La délégation a également indiqué que, depuis la création en 1987 de lInstitut international de formation en propriété intellectuelle (IIPTI), la République de Corée avait collaboré avec lOMPI afin dorganiser divers séminaires et programmes de formation internationaux. Jusqualors, 1294 spécialistes de la propriété intellectuelle provenant de pays en développement avaient reçu une formation au sein de cet institut. La délégation était heureuse dannoncer quen mars 2006, lOMPI avait désigné lIIPTI comme son premier partenaire officiel en tant quinstitut de formation. En outre, le cours denseignement à distance de lAcadémie mondiale mixte IIPTIOMPI est délivré depuis mars 2004, et un total de 123 experts locaux en droits de propriété intellectuelle lont suivi. La délégation a également mentionné le fait quentre 2003 et 2005, le nombre de demandes de brevet a augmenté considérablement, avec un taux annuel de 15% et quen 2005, la République de Corée se situait en troisième position mondiale en ce qui concerne les demandes de brevet et de modèles dutilité, avec un total de 193 000 demandes. Afin de répondre efficacement à une telle augmentation, le KIPO avait accru ces trois dernières années le nombre de ses examinateurs de demandes de brevet hautement qualifiés, qui passait ainsi à 214. Le KIPO espérait ainsi raccourcir dici à la fin 2006 à tout juste 10 mois la période moyenne de premières mesures prises concernant un brevet. En outre, la délégation a indiqué que le KIPO uvrait activement à lélaboration dun système dautomatisation très efficace pour la gestion des brevets, ce qui sétait traduit par le lancement en janvier 1999 dun système Internet de dépôt des demandes de brevet par courrier électronique, intitulé KIPOnet, suivi en 2005 dune version techniquement plus avancée, intitulée KIPOnet II, qui permet un traitement en ligne de toutes les phases de déroulement des demandes. Suite à ces innovations, 96,7% des demandes de brevet ont été adressées électroniquement en 2005. En outre, la délégation a mentionné que le KIPO portait une attention particulière à la création et à lutilisation des droits de propriété intellectuelle. Afin de permettre aux universités et aux institutions publiques de créer leur propre service de propriété intellectuelle tout en augmentant leur productivité en matière de recherche et de développement, le KIPO avait mis en place divers systèmes destinés à promouvoir lutilisation des informations relatives aux brevets. De plus, le KIPO gérait 31 centres de propriété intellectuelle régionaux qui offraient leur aide aux PME ainsi quaux particuliers pour tout ce qui a trait à la création et à la gestion en matière de propriété intellectuelle. La délégation a également insisté sur le fait que la République de Corée avait accru ses subventions en vue du transfert et de la commercialisation des techniques brevetées et quelle axait aujourdhui ses efforts sur la promotion de lutilisation des droits de propriété intellectuelle par le biais dun système de prêts permettant aux détenteurs de brevets demprunter une somme dargent, avec leurs brevets pour garantie. La délégation a indiqué quelle comptait faire tout son possible pour développer encore la collaboration avec lOMPI en vue de lharmonisation des systèmes de propriété intellectuelle internationaux et espérait que tous les États membres seraient disposés à partager leur expérience en matière de propriété intellectuelle et à collaborer avec dautres États dans la mise en place de normes internationales en matière de propriété intellectuelle. En conclusion, la délégation a tenu à assurer les participants que, par lintermédiaire du Fonds fiduciaire de Corée, le KIPO continuerait à aider les pays en développement pour quils puissent bénéficier des avantages quoffre le système de propriété intellectuelle, en faveur dun développement national.
AUTONUM La délégation du Maroc a salué les efforts du directeur général en faveur de la promotion de la propriété intellectuelle et a remercié le Bureau international pour la qualité des documents mis à sa disposition. Elle sest jointe à la déclaration du représentant du Nigéria, faite au nom du groupe des pays africains. La délégation a fait observer que létat davancement de plusieurs processus de négociation au sein de lOrganisation demeurent en deçà de ses aspirations. Dans ce contexte, elle a invité à faire preuve de la souplesse et de lengagement nécessaires pour létablissement dun dialogue constructif afin de prendre les décisions adéquates. Dans cette perspective, elle a réitéré son intérêt à la poursuite du processus de délibération sur lagenda du développement et le renouvellement du mandat du PCDA, lobjectif étant de mettre à profit les acquis des deux dernières années et de parvenir à un résultat concret pour une mise en uvre réalisable. La délégation a estimé que les multiples propositions soumises devraient permettre de dégager une plateforme commune. Lintérêt que le Maroc attache à lagenda du développement sinscrit dans le cadre de lengagement du Maroc autour de lInitiative Nationale pour le Développement Humain initiative qui se veut laiguillon de la politique du gouvernement pour rompre avec toutes les pratiques contraires au développement du pays. À cet effet, la délégation a rappelé la recommandation des chefs dÉtats et de gouvernements des pays membres du G.77 et de la Chine, lors du deuxième Sommet Sud (tenu à Doha en juin 2005), appelant lOMPI en tant quinstitution spécialisée des Nations Unies à intégrer la dimension du développement dans lensemble de ses plans et activités. Sagissant du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relatif aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, elle a encouragé les diverses parties à transcender le débat sur les aspects conceptuels pour élaborer des mesures concrètes visant la mise en place dun instrument international contre toute appropriation illicite et utilisation abusive. Le débat sur les questions ayant trait aux ressources génétiques devrait, quant à lui, se poursuivre en mettant laccent sur lexigence de la divulgation des ressources génétiques et des savoirs traditionnels associés dans les demandes de brevet, dans le respect des principes du consentement préalable en connaissance de cause et du partage équitable des avantages qui en découlent. À ce propos, un intérêt accru accordé à cette thématique sest exprimé à travers lappel croissant à lamendement des ADPIC, pour intégrer la divulgation de lorigine comme condition à la délivrance de brevets. Dans cette optique, la délégation sest félicitée de la création du Fonds de contribution volontaire pour le financement de la participation des représentants des communautés autochtones, ainsi que de la mise en place dun comité consultatif chargé de la gestion du Fonds. Quant au Comité permanent du droit dauteur et de droits connexes, la délégation sest montrée satisfaite des recommandations de la quinzième session du comité pour la convocation dune conférence diplomatique du 11 juillet au 1er août 2007 en vue dactualiser le droit des organismes de radiodiffusion et elle a appelé les États membres à faire preuve de volonté politique pour parvenir à une proposition de base fiable et solide à même de garantir une heureuse conclusion de la conférence. Enfin, concernant les travaux du Comité permanent des droits de brevets, la délégation, bien quelle soit parfaitement consciente de la complexité de la thématique et du constat des divergences, a invité à la relance du débat sur les brevets qui prendrait en compte lensemble des préoccupations. Dautre part, elle a indiqué que le Maroc était fermement déterminé à se doter dune stratégie de propriété intellectuelle bien définie dans le cadre de son plan national de développement et que, notamment, lOffice marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC), outre ses principales tâches denregistrement et de délivrance des titres de brevet, marques et dessins et modèles industriels, avait été investi dune large mission de promotion du système de propriété intellectuelle et de mise en uvre de la stratégie 2010, adoptée le 14 février 2005. Les principales composantes de cette dernière étant : lenvironnement juridique, linnovation et la veille technologique, le système dinformation, le marketing et la communication et lorganisation et ressources. Parmi les objectifs de cette stratégie, il y a lieu de souligner la progression des demandes de brevets de 20%, avec une part nationale de 40% pour atteindre 1500 demandes en 2010; la croissance annuelle des marques de 12% avec une part nationale de 80% pour atteindre 10000 dépôts en 2010, et pour les dessins et modèles industriels, une croissance annuelle de 20% avec une part nationale de 90% pour atteindre 1000 dépôts en 2010. Sur le plan législatif et réglementaire, le principal événement cette année a été lentrée en vigueur le 20 février de la loi relative à la propriété industrielle qui a introduit de nouvelles dispositions répondant au double souci dactualisation du système national de propriété industrielle et de modernisation de la procédure de dépôt des demandes de titres de propriété industrielle. Lactualisation du système national sest traduite par lintroduction dune procédure contradictoire dopposition en matière de marques, lextension de la protection aux marques sonores et aux marques olfactives, la création dun registre national des indications géographiques et des appellations dorigine, lintroduction de mesures de suspension aux frontières de marchandises soupçonnées de contrefaçon. La modernisation de la procédure de dépôt des demandes de titres de propriété industrielle sest concrétisée par de nouvelles dispositions concernant, dune part, la requête en poursuite de la procédure en cas de dépôt de dossier incomplet et, dautre part, le dépôt en ligne des demandes denregistrement de marques, ce dernier permettant dinstaurer une célérité notable dans le traitement des dépôts ainsi quune baisse de taxe. La délégation a souligné que, par ces innovations, le Maroc accompagnait les réformes mondiales dans le domaine de la propriété industrielle et sarrimait aux pays avec lesquels il entretenait des relations de coopération et de partenariat. Par ailleurs, la délégation a indiqué que lentrée en vigueur de la loi sétait faite dans un contexte favorable en terme dévolution des dépôts et que tous les titres de propriété industrielle avaient connu un niveau record en 2005. En effet, lOMPIC avait reçu 660 demandes de brevets dinvention (la quotepart dorigine nationale ayant augmenté de 34%), 6390 demandes denregistrement de marques et 697 demandes de dessins et modèles industriels. La même tendance se confirmait pour les huit premiers mois de 2006 avec 605 demandes de brevets (en augmentation de 39%, les dépôts des entreprises représentant 29% du total), 4932 demandes denregistrement de marques (en augmentation de 11%) et 546 demandes de dessins et modèles industriels (en augmentation de 26%). La délégation a souligné que le Maroc était conscient du fait que la propriété industrielle nécessitait aujourdhui action et engagement au quotidien afin que particuliers et entreprises marocains perçoivent mieux son importance. Le Maroc a depuis toujours accordé une attention particulière à la coopération et au partenariat, dautant plus ces derniers temps, et ce en vue des objectifs fixés par la vision 2010, sous la forme dune collaboration participative avec des acteurs tels que les entreprises (particulièrement les PME qui constituent la majeure partie du tissu économique marocain), les pouvoirs publics, les associations professionnelles ou encore les universités et centres de recherche. Le Maroc a ainsi érigé une structure tournée vers les clients et les entreprises, a organisé et participé à plusieurs manifestations nationales et internationales en matière de propriété industrielle et commerciale ainsi quà des actions régionales et sectorielles. Enfin, sur le plan organisationnel, la délégation a annoncé que lOMPIC uvrait à lobtention de la certification ISO 9001, version 2000, quil avait développé un programme dautomatisation pour donner aux services en lignes une place stratégique dans sa politique de développement et que, en plus du panel déjà disponible à travers lInternet, il avait introduit dautres services en ligne, notamment les états de synthèse des entreprises marocaines, les informations légales les concernant, le catalogue officiel des marques. Ces nouveautés avaient valu à lOMPIC de recevoir pour la deuxième année consécutive le prix dencouragement pour la qualité des services pour son service DirectInfo Marques. Le Bureau marocain du droit dauteur sest quant à lui doté de nouveaux moyens juridiques qui ont renforcé son action pour la promotion et lévolution de la propriété littéraire et artistique au Maroc et la mise en uvre du plan daction adopté lors des assises nationales sur le droit dauteur. Des amendements importants ont été apportés à la loi, en particulier pour lamélioration du système national en favorisant lactualisation de larsenal juridique national, pour lamélioration de la protection des titulaires de droits et des consommateurs contre les actes de contrefaçon et de piratage, pour la prolongation de la durée de protection des droits patrimoniaux, pour le renforcement des mesures aux frontières, pour lamélioration de la protection juridique contre le détournement des mesures technologiques et le contrôle de lutilisation et de lexploitation des droits dauteur et des droits voisins sur lInternet. Les nouvelles dispositions de la loi prévoient le renforcement du rôle du Bureau marocain du droit dauteur, entre autres, par le droit de se pourvoir en justice pour défendre les intérêts qui lui sont confiés, par lassermentation des agents pour constater les infractions à la loi, par la saisie des phonogrammes, vidéogrammes et autres supports denregistrement utilisables, ainsi que tout matériel ayant servi à leur reproduction illicite dès la constatation des infractions, par le concours des autorités publiques pour soutenir laction du Bureau et de ses agents et par la coordination avec les prestataires de services sur lInternet aux fins de lidentification de tout auteur dune violation alléguée de droits dauteur ou de droits voisins. Sur le plan de la lutte contre la contrefaçon et la piraterie, la délégation a signalé ladoption dun plan daction national, la constitution dune commission permanente interministérielle pour le contrôle des enregistrements sonores et audiovisuels, linstauration dune culture citoyenne du droit dauteur, le renforcement du système juridique et la promotion des secteurs basés sur le droit dauteur. En conclusion, elle a tenu à souligner limportance des actions réalisées à lOMPI depuis la dernière assemblée afin de répondre aux préoccupations exprimées par certaines délégations au sujet de la fonction de supervision à lOMPI. À cet égard, elle a salué la création du Comité daudit, la mise en place de la Charte de laudit interne définissant le mandat de laudit interne et son intégration dans le règlement financier de lOMPI et, enfin, les négociations en cours relatives à un nouveau mécanisme faisant davantage intervenir les États membres dans la préparation et le suivi du programme et budget. Elle sest déclarée convaincue que ces mesures contribueront à améliorer la gouvernance de lorganisation et à assurer une interaction dynamique entre lorganisation et ses États membres, tout en réaffirmant sa détermination à contribuer positivement aux présentes assises en en faisant un espace de dialogue constructif à même de déboucher sur des résultats concrets.
AUTONUM La délégation de lIran (République islamique d) a remercié le directeur général pour sa déclaration liminaire exhaustive, ainsi que les vicedirecteurs généraux et le Secrétariat de lOMPI pour leur coopération et leur aide, et a accueilli favorablement la nouvelle équipe de gestion à laquelle elle a offert son appui. La délégation sest associée à la déclaration faite par la délégation de lIndonésie au nom du groupe des pays asiatiques, ainsi quà celle faite par la délégation de lArgentine au nom du groupe des Amis du développement. La République islamique dIran sest engagée en faveur de la propriété intellectuelle à bien des égards, notamment en organisant des séminaires nationaux et internationaux en vue de faire connaître le système de la propriété intellectuelle dans ce pays. Différentes activités ont été menées dans ce domaine au cours du dernier exercice biennal, notamment ladhésion à lArrangement de Lisbonne concernant la protection des appellations dorigine et leur enregistrement international; et la soumission au Parlement de nouvelles lois concernant la ratification de la Loi sur les indications géographiques, ainsi que sur les brevets, les dessins et modèles industriels, les marques et les noms commerciaux. Tout en soulignant limportance que revêt la propriété intellectuelle, particulièrement en ce qui concerne les nouveaux besoins dans les domaines économique et technologique, la délégation a remarqué que ses incidences pour les États membres diffèrent en fonction de leur niveau de développement. Le processus détablissement de normes ne constitue pas un objectif en luimême, mais doit plutôt répondre de façon flexible aux exigences en matière de développement des pays en développement. Par ailleurs, sagissant de linteraction entre les différentes normes aux niveaux national et international, les infrastructures et la capacité des pays en développement à mettre en uvre leurs engagements doivent également être pris en considération. La délégation a remercié lOMPI pour ses activités visant à réduire les coûts et à améliorer la gestion, et a mis laccent sur les efforts déployés par lOrganisation pour mettre en application les recommandations du CCI. Toutefois, la poursuite de ce processus ne doit pas se faire au détriment des pays en développement, en particulier sur les questions de développement. Il convient de souligner que la proportion de pays en développement participant au système denregistrement international des marques est très faible, de sorte que, dans le cadre du processus détablissement des normes et de développement des traités pertinents, des garanties suffisantes doivent être prévues dans toute perspective dharmonisation. Se félicitant des travaux du Comité consultatif sur lapplication des droits, la délégation a demandé quil concentre ses efforts sur léducation, la formation et le renforcement des capacités. Les États membres ont accueilli avec satisfaction le plan daction pour le développement auquel, compte tenu des nouvelles propositions et de la nature générale des sujets débattus, il convient daccorder suffisamment de temps pour que lensemble des propositions puissent faire lobjet dun examen approfondi. Par conséquent, la délégation a proposé que le PCDA demande une prolongation de deux ans de son mandat afin de pouvoir mener à bien ses travaux. Concernant cette initiative, les États membres pourraient, au cours de leurs délibérations, définir des mesures permettant de structurer les débats menés sur les différents groupes de questions, et proposer des solutions adéquates pour poursuivre le processus. En ce qui concerne le SCP, tous les sujets examinés dans le cadre de cette instance revêtent une importance fondamentale pour lensemble des États membres. La délégation a souligné quelle a toujours été disposée à poursuivre les délibérations sur tous ces sujets intéressant lensemble des États membres, sur un pied dégalité et dans des conditions mutuellement avantageuses. Par ailleurs, les ressources génétiques, les savoirs traditionnels et le folklore revêtent une importance considérable pour les pays en développement dans le cadre du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore et la délégation sest réjouie des efforts intenses déployés par le Secrétariat pour définir un cadre de fond pour les sujets examinés. Néanmoins, peu de progrès ont été accomplis, en particulier après le renouvellement du mandat du comité intergouvernemental et ce dernier devrait, en gardant à lesprit la dimension internationale de toutes les questions examinées, axer ses travaux sur ladoption dun instrument contraignant. Enfin, en ce qui concerne le SCCR, la délégation a admis la nécessité de protéger les droits des organismes de radiodiffusion traditionnels, mais elle a estimé que le processus doit être plus transparent tout en prenant en considération les droits de toutes les parties prenantes et lintérêt général dune part et, dautre part, les intérêts des pays en développement. Cest pourquoi, le processus engagé aux fins de la conclusion dun traité sur les droits des organismes de radiodiffusion doit être poursuivi sans exclusive et en toute transparence tant dans la forme que dans le fond, afin déviter tout échec.
AUTONUM La délégation de lÉgypte a exprimé ses sincères remerciements au directeur général pour sa déclaration qui présentait une vision globale de lOrganisation et la également remercié, de même que le Bureau international, pour les efforts soutenus quils ont tous deux déployés dans la gestion des activités diverses et vastes de lOMPI, qui ont, sembletil, contribué efficacement à améliorer les moyens des pays en développement et des pays les moins développés dans tous les domaines touchant à la propriété intellectuelle. La délégation a observé que les progrès rapides constatés dans le monde économique, social, culturel et même politique, prouvaient combien la propriété intellectuelle tenait une place de plus en plus grande dans le développement et linnovation, en raison de son impact direct sur la créativité humaine et les progrès technologiques. Les défis auxquels le système international de la propriété intellectuelle doit faire face sont la conséquence normale dune plus grande prise de conscience de la nécessité daborder la propriété intellectuelle dans le cadre dune perspective de développement global. Cest pourquoi la délégation a regretté quau cours de ces deux dernières années, le débat constructif entre les États membres, dont les niveaux de développement sont différents, nait pu donner lieu à un plan daction global pour le développement, pas plus quà des résultats concrets à même de répondre à lambition collective. Elle a noté cependant quun tel engagement profond et collectif à cet important processus, notamment de la part des organisations internationales gouvernementales et non gouvernementales et des représentants de la société civile, suffisait à lui seul à rendre compte de la conviction des États membres de la nécessité de créer un équilibre clair et durable entre la protection de la propriété intellectuelle et lintérêt public en général, afin que la propriété intellectuelle devienne un réel outil de développement économique et social, qui soit à la fois valable et efficace. La délégation a offert son soutien aux propositions contenues dans les déclarations faites au nom du groupe des pays africains et du groupe des Amis du développement au sujet de la poursuite du processus du plan daction pour le développement. Elle soutenait également les points de vue reflétés dans ces déclarations au sujet de nombreuses questions inscrites à lordre du jour de lAssemblée générale, qui, à son avis, venaient compléter les attentes de bon nombre de pays en développement et de pays les moins développés. Daprès la délégation, les défis auxquels lOMPI est confrontée aujourdhui, qui sont peutêtre les plus importants quelle ait connus depuis sa création, ne devraient pas être traités seulement dans le cadre du mécanisme chargé des débats sur le plan daction pour le développement, mais plutôt au sein de tous les comités et de tous les organes de lOMPI, qui pourraient harmoniser leurs objectifs et consolider leurs efforts afin de conserver la crédibilité du système international de propriété intellectuelle.
AUTONUM La délégation de la Thaïlande a remercié le directeur général de sa déclaration exhaustive et du clair aperçu des activités de lOMPI, ainsi que le Secrétariat de lOMPI pour les excellents préparatifs en vue de la réunion des assemblées de lOrganisation. La délégation sest associée aux déclarations faites respectivement par lIndonésie au nom du groupe des pays asiatiques et par Singapour au nom des pays de lANASE. Elle a souligné combien elle était persuadée que dans léconomie du savoir actuelle, les nouvelles questions de propriété intellectuelle jouaient un rôle important dans le développement national. À cet égard, elle a manifesté sa satisfaction pour lassistance technique fournie par lOMPI à la Thaïlande, indiquant à titre dexemple létude sur la pertinence des instruments de propriété intellectuelle pour le projet Un village, un produit, qui comprenait des recommandations sur la façon dutiliser le système de la propriété intellectuelle dans lintérêt des producteurs des villages, lavis juridique et technique fourni sur ladhésion au Traité de coopération en matière de brevets (PCT) et lorganisation de latelier sur les expressions culturelles traditionnelles, les ressources génétiques et les savoirs traditionnels : préoccupations mondiales et perspectives de la Thaïlande. La délégation a reconnu que lOrganisation et les États membres se trouvaient dans une période critique et difficile, de nombreuses questions devant être résolues durant la réunion en cours des assemblées de lOMPI. Elle sest dite préoccupée par le fait que peu de progrès ont été réalisés concernant le plan daction pour le développement et le traité sur le droit matériel des brevets depuis la réunion de lan dernier des assemblées de lOMPI. La délégation a déclaré quelle espérait que la dimension du développement finirait par être intégrée dans lensemble des activités de lOMPI, conformément aux travaux des Nations Unies visant la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, invitant par conséquent à rétablir un débat plus structuré au sein du PCDA et à en outre envisager la possibilité de mettre en place un nouvel organe permanent qui servirait à coordonner le traitement global du plan daction pour le développement. La délégation a également exprimé lespoir que le dialogue relatif aux questions de développement se poursuive dune façon plus réaliste et conciliante pour permettre de réaliser des progrès notables à loccasion de la présente réunion des assemblées de lOMPI. La délégation a fait valoir quau sein du Conseil des ADPIC, la Thaïlande avait vigoureusement préconisé de modifier lAccord sur les ADPIC aux fins dinclure la divulgation de lorigine des ressources génétiques et des savoirs traditionnels dans les demandes de brevet. Dune manière analogue, elle a rappelé la nécessité de traiter la question de lappropriation illicite des ressources génétiques dans les différents comités de lOMPI, tels que le SCP et le comité intergouvernemental et manifesté lespoir de voir des résultats plus tangibles dans ces domaines. À cet égard, la délégation a exprimé sa conviction quil était essentiel délaborer un plan de travail exhaustif pour le SCP, qui tienne compte du degré dintérêt et de développement des États membres. Par ailleurs, elle a loué les progrès réalisés par le comité intergouvernemental visant à chercher des moyens de mieux protéger les savoirs traditionnels et les expressions culturelles traditionnelles aux fins de préserver lidentité nationale.
AUTONUM La délégation de lAfrique du Sud a exprimé son soutien au directeur général et au Secrétariat de lOMPI ainsi que sa satisfaction pour le travail quils ont accompli lannée dernière, en particulier la préparation de la présente réunion des assemblées de lOMPI. Elle a fait observer que la présente série de réunions de ces quarantedeuxièmes assemblées se déroule alors que le secrétaire général des Nations Unies vient de dénoncer, le 19 septembre 2006, linjustice de lordre économique mondial, le désordre mondial et le mépris généralisé pour les droits de lhomme et la loi. La délégation a estimé que le blocage du cycle des négociations de lOMC en faveur du développement à Doha confirme les propos du secrétaire général, et renforce dans le même temps la méfiance des pays en développement face à des initiatives de mondialisation commerciale sans aucun profit pour les pays pauvres quoi quen disent les étiquettes politiquement correctes qui y sont apposées. Dans la même veine, la délégation a indiqué que lOMPI a la difficile tâche de veiller à ce que le plan daction pour le développement soit pris au sérieux, porté par les membres de lOrganisation et transposé dans tous les règlements, traités, stratégies et programmes de lOMPI. Selon la délégation, la propriété intellectuelle est considérée comme un des vecteurs du développement justement en raison de son potentiel à stimuler le développement économique, et pour autant quelle accommode de manière équilibrée les intérêts de toutes les parties prenantes. Elle estime que la propriété intellectuelle est importante pour promouvoir le développement économique, social et culturel de lAfrique du Sud. Le pays a adopté une démarche globale et équilibrée dans sa législation relative à la propriété intellectuelle en tenant compte des intérêts tant des titulaires de droits que des utilisateurs finaux. Il a mis au point une législation qui protégera les savoirs, les expressions culturelles ainsi que les ressources génétiques et biologiques indigènes. Toute future modification de la législation existante consistera à apporter des exceptions au droit dauteur en faveur des établissements denseignement, cela afin de répondre au souci de ces derniers davoir accès aux connaissances. Au niveau international, a déclaré la délégation, cette même approche équilibrée doit se retrouver tant dans les traités daujourdhui que dans ceux de demain. Elle a insisté sur le fait que lOMPI se doit de promouvoir linnovation et le transfert de technologie aux pays en développement; à ce propos, il convient que les règles régissant la propriété intellectuelle appuient les objectifs de développement de tous les pays en développement. En effet, il incombe aux États membres de lOMPI de veiller à soutenir au moyen de règles et de normes de propriété intellectuelle les efforts déployés pour réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement. La délégation a appuyé et repris à son compte les déclarations faites au nom du groupe des pays africains et des Amis du développement. Elle a insisté sur certaines questions de lordre du jour revêtant pour elle de limportance, et qui traduisent les points de vue et les attentes de lAfrique du Sud. Elle a salué lintégration des processus détablissement du programme et budget; cependant, atelle déclaré, les auditeurs externes doivent faire en sorte de présenter leur rapport plus tôt, en prévision de la date de réunion des assemblées de lOMPI. En ce qui concerne le plan daction pour le développement proposé, la délégation a appelé de ses vux la poursuite du processus en 2007 en vue de convenir dune série de recommandations constructives, qui porteront à la fois sur les questions de fond et sur les questions de lassistance technique. LAfrique du Sud nappuiera aucune recommandation déséquilibrée, parce que le pays est fermement convaincu que le plan daction pour le développement va audelà de la simple assistance technique. Cest létablissement de normes qui en est le point central. La délégation a souligné que le plan daction pour le développement doit être transposé dans tous les domaines dactivité de lOMPI, ainsi que dans les comités et les structures de lOrganisation; elle refuse lapproche taille unique, préférant à celleci différents niveaux de protection en fonction des stades de développement. Par conséquent, elle sest dite favorable à une prolongation par lAssemblée générale du mandat du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement, et exhorte lassemblée à y procéder de manière à permettre au comité de poursuivre ses travaux sur le plan daction. En ce qui concerne le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, la délégation sest dite très engagée dans les travaux de ce dernier; elle a participé activement au forum qui a permis à son pays de compléter sa législation beaucoup plus vite que prévu grâce à des débats intensifs sur les savoirs traditionnels et à toute linformation disponible auprès de lOMPI. La délégation a appuyé la décision prise précédemment par lAssemblée générale de prolonger le mandat du comité jusquau prochain exercice biennal. Elle sest dite satisfaite des progrès accomplis à la dernière session du comité au cours de laquelle des États membres, préoccupés par certains aspects des dispositions figurant dans les documents du comité, ont apporté des commentaires de fond constructifs. Elle a estimé que la difficulté est désormais dinclure ces commentaires constructifs pour actualiser les documents en conséquence, de manière à continuer davancer vers lobjectif final qui est lélaboration dun instrument international juridiquement contraignant. Le droit interne doit être complété par un tel instrument si lon veut créer une parade totale et efficace contre le biopiratage et lappropriation illicite des savoirs et des expressions culturelles traditionnels. La délégation a évoqué la quinzième session du Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes (SCCR) au cours de laquelle ce dernier a convenu de recommander la convocation dune conférence diplomatique sur ses projets de propositions de base. Selon elle, il convient de continuer à poser comme condition à la tenue dune telle conférence lexclusion de la diffusion simultanée et de la diffusion sur le Web, qui a été convenue à la quatorzième session du SCCR. Elle estime, en effet, quen labsence dun consensus sur les questions de fond majeures, cette conférence sera à lévidence prématurée et marquée par des controverses. Concernant lapplication des droits, la délégation a approuvé les futurs travaux du Comité consultatif sur lapplication des droits (ACE) proposés, et plus particulièrement la nécessité dintégrer la problématique du développement dans tous les domaines dapplication. La délégation a conclu en faisant observer quil existe une meilleure prise de conscience au niveau international de limportance et de lincidence de la propriété intellectuelle, et que cest la raison pour laquelle lAfrique du sud appuie la position prise en 2006 par le groupe des huit (G8) de poursuivre la discussion à un haut niveau sur le plan daction pour le développement.
AUTONUM La délégation de lAlgérie a exprimé sa reconnaissance et son soutien à lOrganisation et à son directeur général pour ses actions en faveur du développement de la propriété intellectuelle, notamment dans les pays en développement. Elle sest associée à la déclaration faite par le représentant du Nigéria au nom du groupe des pays africains. Elle sest dite satisfaite quau niveau mondial un consensus se dégage enfin sur limportance de la propriété intellectuelle pour le développement. Cest pourquoi, elle a encouragé lOrganisation à intensifier ses activités en matière de coopération pour le développement. À ce propos, elle sest réjouie quun large assentiment se soit formé quant à la nécessité dun plan daction pour le développement au sein de lOMPI, bien que des points de divergence persistent cependant. Elle a insisté sur la nécessité de reconduire le mandat du PCDA pour au moins deux sessions durant lannée 2007. Elle a par ailleurs rappelé que, lors de la 3ème session de la réunion intergouvernementale qui sest tenue à Genève en juillet 2005, lAlgérie avait initié, dans le cadre du groupe des pays africains, un projet de décision sur le plan daction pour le développement. Ce projet avait ambitionné ladoption par consensus dun texte qui na cependant pu être examiné en raison dun blocage. Elle a réaffirmé sa volonté de continuer ses efforts afin de rapprocher les différentes positions et de permettre à ce processus daboutir. Dailleurs, le Sommet des chefs dÉtat et de gouvernement des pays du G15 qui sest tenu à la Havane le 14 du mois courant vient de réaffirmer lintérêt quaccorde ce groupe à ce sujet en appelant lOMPI en tant quinstitution spécialisée des Nations Unies à intégrer la dimension du développement dans lensemble des ses futurs plans dactivité englobant la promotion du développement, laccès au savoir, lassistance technique et le transfert de technologie. La délégation a regretté que les ressources génétiques soient souvent exploitées sans que les pays dorigine puissent profiter équitablement des profits réalisés. Cest pourquoi, elle sest déclarée favorable à lélaboration dun instrument international contraignant afin dassurer une protection efficace contre une utilisation abusive et une appropriation illicite. À cet effet, elle a réitéré son soutien au Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques qui a enregistré des progrès significatifs et la encouragé à poursuivre ses efforts en vue daboutir à un document de base pour la négociation dun traité international en la matière. De plus, elle a indiqué accorder une attention particulière à la question dun traité sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion. Cest pourquoi, la délégation réitère sa position selon laquelle la proposition de base devrait être axée uniquement sur la protection des organismes de radiodiffusion et de distribution par câble au sens traditionnel. Elle a déclaré ne pas sopposer à la convocation dune conférence diplomatique sur la protection des organismes de radiodiffusion en 2007. Toutefois, elle considère que la réussite dune telle conférence se trouve conditionnée par le règlement des différends qui ont été légitimement soulevés par les délégations lors de la quinzième session du SCCR. Elle a fait observer que son pays a adhéré à la plupart des traités ou conventions internationales signées dans le cadre de lOMPI et a notamment cité lordonnance du 19 juillet 2003 relative aux droits dauteurs et droits connexes qui a introduit une mise à jour conformément à laccord sur les ADPIC. Elle a poursuivi en annonçant le projet de création dun comité intersectoriel de lutte contre les contrefaçons dont lobjectif consiste à arrêter une stratégie commune des secteurs concernés tels que la culture, la justice, la sûreté nationale et le commerce, pour lutter contre ce phénomène. Elle a indiqué que la sensibilisation constitue un moyen non négligeable en matière de politique de la promotion de la propriété intellectuelle et a mentionné à ce titre des événements majeurs tels que la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, la Journée africaine de la propriété intellectuelle et la Journée nationale de linnovation. Tout récemment, lInstitut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) a célébré le 12 septembre 2006, sous le haut patronage du président de la république, la Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. Cette manifestation a notamment permis de dégager de nouvelles perspectives telles que la possibilité de développer une coopération entre les pays africains en matière de propriété intellectuelle. Pour conclure, la délégation a déclaré que la propriété intellectuelle a connu ces dernières années une nette amélioration dans le domaine de la propriété industrielle, ce qui a permis denregistrer un taux de croissance dépassant les 80% pour ces 5 dernières années.
AUTONUM La délégation de lIslande sest adressée à lassemblée en mettant laccent sur un point particulièrement important, à savoir la nécessité dune coopération internationale efficace. En effet, la mondialisation a rendu encore plus nécessaires les systèmes internationaux destinés à faciliter la protection mondiale de la propriété intellectuelle, tels que le système de La Haye pour lenregistrement international des dessins et modèles industriels, lIslande étant devenue membre en juillet 2001 de lActe de Genève sy rapportant. La délégation a déclaré que, même si son pays avait en général une expérience positive du système, celuici présentait une anomalie dont elle se devait de parler : le système appliqué aux taxes. La délégation a expliqué que, conformément à la Loi islandaise sur les dessins et modèles, lOffice des brevets dIslande ne procède pas à un examen approfondi des demandes denregistrement de dessins et modèles, pas plus quil ne le fait pour les demandes de dessins et de modèles internationaux; il publie pourtant dans la gazette officielle des enregistrements internationaux de dessins et modèles industriels, même si, en vertu de la Loi de Genève, il nest pas tenu de le faire. La délégation a expliqué quen Islande, la publication des enregistrements est jugée essentielle, non seulement pour les titulaires des droits, dautres graphistes, déventuels fraudeurs et la société dinformation en général, mais également dans le but de promouvoir lutilisation de la propriété intellectuelle dans lindustrie. La délégation a noté que puisque lIslande ne procède pas à lexamen des demandes, elle ne perçoit que la taxe supplémentaire prévue pour chaque dessin ou modèle international désigné. Il sagit dune somme fixe et identique pour tous les pays non examinants, même si les coûts et limportance accordée à ces demandes varient dun pays à lautre. Le barème de taxes ne tient pas compte dautres services, tels que la publication, que pourraient éventuellement fournir les pays. La délégation a fait part dune étude récente menée par lOffice des brevets dIslande sur les coûts denregistrements internationaux de dessins et modèles en 2005, qui a montré que le coût de chaque demande était nettement supérieur au montant de la taxe supplémentaire perçue. Selon cette étude, le coût moyen par demande est de 185 francs suisses, alors que la taxe perçue pour chaque demande est denviron 42 francs suisses. LIslande doit donc fournir pour chaque demande une subvention denviron 145 francs suisses, compte non tenu dautres coûts. Selon la délégation, ce système désavantage les pays qui ne procèdent pas à lexamen, ce qui joue en sa défaveur, alors quil sagit clairement dun système par ailleurs très prometteur. Tout en soulignant que la Loi de Genève et le système de La Haye ont de grandes chances de devenir un système largement utilisé, elle a fait remarquer que plusieurs États membres susceptibles dadhérer à ladite loi mais neffectuant pas dexamen approfondi, ont les mêmes préoccupations et la même crainte quelle, qui pourraient les dissuader dadhérer. À cela, la délégation a affirmé quil est de lintérêt des utilisateurs de la propriété intellectuelle que le nombre des États membres augmente et que le système se trouve ainsi renforcé. Compte tenu de ce qui précède, la délégation a instamment prié lOMPI détudier ce défaut du système et denvisager une éventuelle solution. La délégation a fait part de lintention de son pays de signer dans les mois qui viennent le nouveau Traité de Singapour et de le ratifier dans ces prochaines années. Elle a noté que lharmonisation mondiale des brevets, recherchée dans le cadre du Traité sur le droit matériel des brevets (SPLT), représente une tâche difficile. Elle est toutefois confiante quun compromis pourra être trouvé au sein de lOMPI. La délégation a indiqué quun accord a été signé en juillet de cette année entre lIslande, le Danemark et la Norvège, en vue de la création dune organisation intergouvernementale de coopération dans le domaine des brevets, lInstitut nordique des brevets (NPI). Elle a déclaré que le NPI comptait sur une réponse positive, de la part des assemblées générales de lOMPI dans le cadre de la quarantedeuxième série de leurs réunions, à sa demande de nomination en qualité dadministration chargée de la recherche internationale (ISA) et dadministration de lexamen préliminaire international (IPEA). En conclusion, la délégation a rendu compte dun rapport sur les travaux en cours en Islande concernant la mise en uvre de la décision du Conseil général de lOMC (août 2003), relative à loctroi de licences obligatoires pour les produits pharmaceutiques, rapport dans lequel elle soulignait que son pays prévoyait la mise à disposition dans les six prochains mois du cadre juridique nécessaire.
AUTONUM La délégation du Costa Rica a déclaré que le monde vivait de grands bouleversements et que lOMPI, en tant quinstitution du système des Nations unies, était elle aussi confrontée à ces changements, nécessaires pour répondre aux nouvelles exigences du monde contemporain. La délégation a estimé que, dans un monde où la concurrence est toujours plus difficile, cest le génie humain qui impulse le développement de nombreux États. Pour favoriser son épanouissement, il est nécessaire de disposer dun cadre juridique approprié et détablir des conditions favorables entre les nations, sans négliger les particularités des pays en développement, des économies en transition et des pays moins avancés. La délégation a rappelé que lannée qui venait de sécouler avait été riche en débats et en séances de travail longues et substantielles, au sein de chacun des comités, afin de définir, pour chacune des questions, une orientation efficace qui nous permettrait de faire de la propriété intellectuelle un outil au service du développement. La délégation a pris note du rapport sur lexécution du programme pour lexercice biennal 20042005 ainsi que de janvier à juin 2006, dont lobjectif était de disposer dune gestion efficace, transparente et responsable des ressources en fonction des plans, objectifs et programmes définis par lOrganisation. La délégation appuie pleinement les propositions du Comité du programme et budget visant à la création dun mécanisme qui permettrait une meilleure participation des États et un meilleur suivi du programme et budget de lOrganisation. La délégation a exprimé le souhait dune prompte reprise de la construction du nouveau bâtiment. Sagissant de la désignation des candidats et de la nomination des vicedirecteurs généraux et des sousdirecteurs généraux, la délégation est favorable à la proposition adoptée par le Comité de coordination à sa réunion de juin dernier. Cependant, reprenant la préoccupation du groupe régional, elle a rappelé la nécessité de prendre en compte dans un avenir proche la question de la représentation équitable aux fonctions de direction et, à cet égard, a appuyé la constitution dun groupe de travail qui examine et élabore des mécanismes permettant de rétablir les déséquilibres dans les nominations futures. La délégation a évoqué le résultat de la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques (TLT), a reconnu les efforts déployés par le Secrétariat pour son succès et a réitéré ses remerciements aux autorités de Singapour pour le bon accueil réservé aux délégués. Elle a exprimé lespoir que ladoption de ce nouvel instrument par lassemblée dotera la communauté internationale dun outil moderne et dynamique pour la normalisation des procédures des offices des marques. La délégation a déclaré que cet instrument réaffirmerait limportance des marques en tant quun des principaux actifs de propriété intellectuelle en raison de son rôle dans la promotion du commerce, lencouragement au développement des entreprises et la confiance du consommateur. La délégation a réitéré son appui au renouvellement du mandat du Comité intergouvernemental sur la propriété intellectuelle et les ressources génétiques, les savoirs traditionnels et le folklore et a attiré lattention sur la mise en place du fonds de contributions volontaires pour les représentants des communautés autochtones. Ce fonds permettra de garantir la pleine participation des représentants des communautés autochtones aux débats. Dautre part, la délégation sest déclarée satisfaite du consensus obtenu au Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes pour faire avancer les négociations sur un traité pour protéger les droits des organes de radiodiffusion. Pour la délégation, il est essentiel que le processus central se concentre sur les questions relatives à la radiodiffusion traditionnelle et aux organismes de diffusion par câble. Enfin, la délégation a déclaré que la nécessité de favoriser laccès de fonctionnaires de pays en développement, notamment dAmérique centrale, à des postes au sein de lOrganisation, constituait un impératif en raison du déséquilibre important qui existait. La délégation a réitéré son désir dune issue positive aux travaux difficiles de lassemblée et a estimé quil faudrait bien sûr concilier de nombreux points de vue différents mais que le plus important était que tous aient le même objectif, à savoir garantir aux différents peuples un plein développement. La propriété intellectuelle est un outil de développement et il est nécessaire de le reconnaître entièrement.
AUTONUM La délégation de lÉthiopie a associé sa voix à la déclaration faite au nom du groupe des pays africains. Elle a exprimé sa satisfaction au directeur général pour le travail accompli, en particulier le renforcement de lefficacité de lOrganisation, la diminution des dépenses globales de fonctionnement et les efforts déployés pour que lOMPI reste un partenaire pour le développement des pays en développement et des PMA. La délégation a relevé que les points de lordre du jour à examiner par les assemblées avaient des implications directes sur les efforts en faveur du développement, doù limportance daccorder dûment attention aux questions relatives à la mise en place du plan daction de lOMPI pour le développement, en faisant preuve de souplesse pour parvenir à un consensus qui est souhaitable. À ce propos, tout en approuvant les propositions esquissées par le groupe des pays africains sur la voie à suivre, la délégation considérait quil était capital de reconduire le mandat du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement. De plus, les États membres devaient de toute urgence mener le processus de mise en place du plan daction pour le développement à son terme sils souhaitaient réaffirmer la contribution de lOMPI à la mise en uvre des objectifs du Millénaire pour le développement et des stratégies de réduction de la pauvreté. La délégation a affirmé que si lOMPI saisissait cette occasion de suivre ce processus jusquà sa conclusion logique, elle pourrait garantir sa pertinence dans léquation du développement. Elle a exprimé la volonté de lÉthiopie de jouer un rôle positif dans les délibérations sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion. Par ailleurs, elle a souligné que son pays nétait toujours pas convaincu par le traité proposé, notamment de lintérêt quil présentait pour le grand public des pays en développement et des PMA, ainsi que de la conformité de celuici aux droits de lhomme les plus élémentaires, par exemple aux principes de la liberté dexpression et du droit daccès à linformation. La délégation a déclaré quil était important de veiller à ce quil ny ait aucune ambiguïté sur la contribution du traité proposé au développement des organismes de radiodiffusion dans les pays en développement, et quil était nécessaire de se donner plus de temps et doccasions dexaminer complètement tous ces sujets de préoccupation. La délégation a formé lespoir que les assemblées pourront encore enrichir et équilibrer les recommandations formulées par le SCCR à sa réunion, en septembre 2006. En ce qui concerne les travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, elle sest félicitée que des discussions approfondies avaient pu être entamées à ce sujet, mais quil fallait désormais sefforcer de parvenir promptement à un résultat final. La délégation a réitéré son point de vue selon lequel il devenait impératif de se doter dun instrument international juridiquement contraignant pour la protection des savoirs traditionnels. La délégation sest félicitée du rapport annuel sur lexécution du programme et de laperçu de la mise en uvre du programme; elle a pris acte des efforts déployés par lOMPI pour sattaquer aux problèmes de capacités rencontrés par les institutions soccupant des questions de propriété intellectuelle dans les PMA. Elle a rendu hommage à lappui technique apporté par lOMPI pour renforcer la capacité en ressources humaines de lOffice éthiopien de la propriété intellectuelle. En particulier, la délégation a exprimé sa reconnaissance à lOMPI pour la participation de celleci à une table ronde en juillet 2006, à Addis Ababa, sur la mise en uvre dune stratégie en faveur de la propriété intellectuelle, qui a permis de sensibiliser diverses parties prenantes. La délégation a également annoncé que son pays avait commencé à formuler un plan dautomatisation totale de lOffice éthiopien de la propriété intellectuelle, et que lÉthiopie espérait que lOMPI engagerait à cette fin lassistance technique et financière nécessaire.
AUTONUM La délégation de lÉquateur sest déclarée satisfaite de constater que les différentes instances de lOMPI, auxquelles la délégation participait, déployaient de grands efforts pour atteindre leurs objectifs, parfois sans encombres et parfois, malheureusement, en rencontrant de nombreux obstacles, comme en témoignait la difficulté à concilier certaines positions. La délégation a souhaité que les difficultés puissent être rapidement surmontées, notamment en ce qui concerne le plan daction de lOMPI pour le développement et le projet de traité sur le droit des brevets. La délégation a évoqué le travail effectué par le Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement et a indiqué quil fallait y inclure toutes les propositions présentées par les États. De même, elle a déclaré que, plus il y aurait de questions à débattre au Comité permanent du droit des brevets, plus lharmonisation du droit matériel dans ce domaine aura davantages. À cet égard, la délégation a appuyé les déclarations faites par le représentant de lArgentine au nom des Amis du développement, dont lÉquateur est membre. La délégation a déclaré que lÉquateur disposait dune législation moderne dans le domaine de la propriété intellectuelle et mettait actuellement en place des instances et tribunaux spécialisés dans la propriété intellectuelle. Dautres part, le pays organise en permanence des programmes de renforcement institutionnel avec lappui précieux de lOMPI. À cet égard, la délégation sest félicitée des mécanismes mis à disposition par le directeur général afin de mener des actions visant au renforcement institutionnel des petites et moyennes entreprises, dans les domaines dun intérêt crucial pour le pays comme les savoirs traditionnels, les expressions du folklore et les ressources génétiques, dans une optique de développement. Les efforts menés dans ces domaines produiront des effets positifs pour tous les pays en développement. Enfin, la délégation a remercié le Secrétariat et la félicité pour la coordination et la préparation des documents fournis.
AUTONUM La délégation de lexRépublique yougoslave de Macédoine a déclaré que cette année revêt une importance considérable pour la protection des droits de propriété intellectuelle et que le grand nombre dactivités menées par lOffice détat de la propriété industrielle a sensiblement contribué à la promotion et à la simplification de la protection de la propriété industrielle. La délégation a en particulier mis laccent sur ladoption de la loi portant modification de la loi sur la propriété industrielle de 2006, qui a favorisé lharmonisation avec la directive 98/44/CE de lUnion européenne concernant la protection juridique des inventions biotechnologiques, et a également fait observer que les dispositions de base concernant lapplication des règlements 1768/92 et 1610/96 du Parlement et du Conseil européen portant sur la mise en uvre dune protection supplémentaire des produits médicaux et des produits destinés à la protection des végétaux étaient contenues dans la loi sur la propriété industrielle, et que les conditions et procédures détablissement des certificats figuraient dans son règlement dapplication. Les modifications les plus récentes ont consisté à transférer des dispositions du règlement dans la loi. Les modifications apportées à la loi ont en conséquence donné lieu à des modifications du règlement, nécessaires à lapplication de la loi. La délégation a également indiqué quà la suite dune initiative de lOffice détat de la propriété industrielle visant à améliorer la coopération entre toutes les institutions actives dans le domaine de la protection de la propriété intellectuelle, le Gouvernement de lexRépublique yougoslave de Macédoine a décidé de créer un organe de coordination. Par ailleurs, le Conseil administratif de lOEB a invité lexRépublique yougoslave de Macédoine à adhérer à la Convention sur la délivrance de brevets européens à sa session de mars 2006, ce qui, pour le pays, ouvre la voie à laccès de ses inventions au marché européen, au renforcement du transfert de technologie et à lobtention de garanties plus solides pour les investissements étrangers dans le pays. LexRépublique yougoslave de Macédoine a également adhéré au Traité de Singapour sur le droit des marques, dès son approbation, ce traité constituant une avancée vers la simplification et lharmonisation des conditions de forme régissant le dépôt des demandes nationales et régionales. La délégation a en outre mentionné le projet 04/MAC01/04/002 daide à lOffice détat de la propriété industrielle, financé par lUnion européenne, comprenant la création dune plateforme informatique et de systèmes de gestion des données communs destinés à lensemble des institutions chargés de ladministration des droits de propriété industrielle. Par ailleurs, dans le cadre du programme régional CARDS, une mission dévaluation des droits de propriété industrielle a été menée afin de déterminer dans quelle mesure une infrastructure adéquate et les compétences requises avaient été mises en place dans les différents secteurs et de confirmer laptitude du pays à mettre en uvre les acquis communautaires dès son adhésion. Toujours dans le cadre du programme CARDS, et en collaboration avec lOMPI, lOffice détat de la propriété industrielle a organisé un séminaire sur linitiative de lUniversité et des instituts de recherchedéveloppement auquel ont participé des représentants des universités de la région. Enfin, la délégation a annoncé que lOffice détat de la propriété industrielle de lexRépublique yougoslave de Macédoine a signé un accord de coopération avec lOffice des brevets de lAlbanie.
AUTONUM La délégation du Pérou sest associée à la déclaration faite par lArgentine au nom des Amis du développement. Elle a remercié le directeur général pour sa déclaration liminaire et pour avoir souligné le rôle de lintégration ou non-exclusion dans le travail de lOMPI. Elle a indiqué quil sagissait dun principe de base du travail multilatéral dans lequel lOrganisation et tous les États devaient déployer des efforts, afin datteindre des niveaux de participation, coopération et efficacité plus élevés. Léquilibre géographique au sein de lOMPI doit également sinscrire dans le cadre de cette aspiration à davantage dintégration et de participation dans lOrganisation. La délégation a évoqué la proposition du Costa Rica de créer un groupe de travail ou une instance similaire pour analyser cette question, proposition quelle appuie. La délégation a rappelé que le Pérou avait bénéficié ces 12 derniers mois dune coopération importante de la part de lOMPI. Différents cours, séminaires et activités ont permis à des fonctionnaires de linstitution nationale responsable de la propriété intellectuelle, lINDECOPI et dautres institutions de suivre une formation continue. Le Pérou est très reconnaissant à lOMPI pour ce travail et espère que la collaboration se poursuivra et se renforcera à lavenir. La délégation a également signalé que la précieuse collaboration de lOMPI, qui avait permis daméliorer les normes de protection et le degré de développement de la propriété intellectuelle, bénéficiait rarement à la société dans son ensemble, car le système ne permettait pas dobtenir tous les avantages que lon pouvait tirer de la propriété intellectuelle. Cette dernière nétait pas encore devenue un facteur clé du développement des peuples. La délégation a affirmé que lon pouvait et devait y parvenir et quil fallait sy employer aux niveaux national, régional et international pour que le lien entre propriété intellectuelle et développement se matérialise et ne reste pas purement théorique. La délégation comprenait que cétait cette logique qui sous-tendait la lutte pour un plan daction pour le développement. Même si, jusquà présent, les travaux navaient pas produit de résultat concret dans les réunions du comité provisoire, il convient de renouveler son mandat pour parvenir à rapprocher les positions, concilier les intérêts et prendre les décisions qui permettront de doter lOMPI dun mandat clair et précis pour quelle puisse collaborer avec les États, afin daccorder le système de propriété intellectuelle à un objectif principal répondant à un besoin plus urgent, à savoir la nécessité de parvenir au développement économique et social des peuples. La délégation a indiqué quelle souhaitait que le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore produise lui aussi des résultats concrets cette année. Pour le Pérou, tout comme pour un grand nombre dÉtats membres notamment des pays en développement et des pays dotés dune grande biodiversité et dune richesse culturelle , la possibilité de créer un instrument contraignant permettant de protéger les ressources naturelles et les savoirs traditionnels serait un moyen tangible de rapprocher la propriété intellectuelle de lobjectif primordial du développement. Le groupe des pays africains, la Thaïlande et dautres pays ont déjà évoqué cette nécessité que ressent également la délégation.
AUTONUM La délégation de Bahreïn a remercié le personnel de lOMPI de ses efforts pour promouvoir la coopération entre les États membres, et elle a fait observer quà travers diverses réunions, lOMPI crée les possibilités dun dialogue constructif pour atteindre les objectifs communs. La délégation est convaincue que lappréciation de la gestion et des résultats de lOMPI illustre bien le fait que lOrganisation est parvenue à des résultats importants. La délégation a ensuite noté que lintérêt croissant des gouvernements pour la propriété intellectuelle a considérablement progressé à cause plus particulièrement des défis de taille quils rencontrent dans les secteurs éducatif, commercial, économique et artistique lorsquils sefforcent de promouvoir la protection de la propriété intellectuelle. Cest notamment un des défis majeurs à relever lorsquils cherchent à garantir la sécurité, la stabilité et le bienêtre au moyen de la protection et de la justice. Dans ce contexte, la délégation a déclaré que Bahreïn, depuis son adhésion à lOMPI, ne ménage pas ses efforts pour assurer aux auteurs, créateurs, investisseurs et producteurs une protection grâce à un environnement dans lequel la protection de la propriété intellectuelle est garantie par la législation nationale et les traités internationaux. La délégation sest dite heureuse dannoncer que Bahreïn avait récemment promulgué sa nouvelle loi 2006 sur le droit dauteur et les droits connexes, qui est une loi exhaustive et moderne tenant compte des évolutions dans ces domaines. LÉtat sefforce également de moderniser les autres lois et réglementations pertinentes. Un accord de libreéchange a ainsi été conclu avec les ÉtatsUnis dAmérique, qui est en vigueur depuis le milieu de lannée 2006. Bahreïn est en outre devenu partie à un certain nombre de traités internationaux, notamment les conventions de Berne et de Paris, et sest en outre employé à adhérer au PCT, à la Classification de Nice, au WCT, au WPPT, à la Convention de Rome, au TLT, au PLT, au Protocole de Madrid, au Traité de Budapest et à la Convention UPOV. Pour finir, la délégation sest dite satisfaite de la coopération fructueuse et efficace mise en place avec lOMPI, sous la direction du directeur général, et indiqué que cette coopération contribue de manière considérable à développer les activités de sensibilisation, de formation et de développement.
AUTONUM La délégation de la Fédération de Russie a espéré que les assemblées apporteraient une contribution décisive au développement futur non seulement des brevets internationaux, mais de lensemble du système de la propriété intellectuelle et a déploré que certains problèmes naient pas été résolus au cours de la période considérée, bien que les débats aient été constructifs. La délégation a noté que la propriété intellectuelle revêtait également une importance croissante dans dautres organisations internationales, comme lOMC, la Commission sociale de lONU et le Conseil des droits de lhomme. Par conséquent, la délégation a estimé que lOMPI doit avoir une fonction non seulement de coordination, mais aussi de direction en matière de propriété intellectuelle, notamment sur les questions relatives au développement économique et social, dans la mesure où les progrès économiques, dans tous les pays, devaient être fondés sur une économie du savoir. Daprès la délégation, ces considérations mettent en relief la nécessité dune norme juridique uniforme, sous une forme restant à déterminer, afin de protéger les droits de propriété intellectuelle et leur application. La délégation a affirmé que lOMPI devait être lorganisation moteur de ce projet. Elle a également souligné limportance des résultats de la Conférence diplomatique de Singapour et a déclaré que lOMPI devait informer les autres organisations internationales de la conclusion heureuse du traité ainsi que des négociations en cours sur les autres traités. La délégation a également déclaré que la Russie était favorable à lattention croissante portée au sein de lOMPI aux questions de développement et a insisté sur limportance de prendre dûment en compte les intérêts des pays en développement dans les travaux de lOMPI. À cet égard, elle a estimé que lincapacité des États Membres à résoudre les questions de développement entraverait le développement futur de lOrganisation. La délégation a ensuite évoqué lutilité des sessions du SCP, mais a déclaré que les futures réunions devraient davantage viser à lobtention de résultats concrets fondés sur un ensemble dobjectifs convenus prenant dûment en compte les intérêts de tous les pays, quel que soit leur niveau de développement. Elle a insisté sur le fait que les brevets et autres droits de propriété intellectuelle étaient extrêmement importants et que les titulaires de droits se mobilisaient pour les défendre et les utilisaient pour obtenir des financements externes, non seulement dans le secteur privé mais aussi dans le secteur public. Cet exemple témoigne de la reconnaissance de limportance de la propriété intellectuelle pour de nouveaux produits et services; cependant, la délégation a signalé quil ne fallait pas oublier que la propriété intellectuelle navait pas que des avantages mais quelle entraînait également des coûts. Il conviendrait également de reconnaître que certains participants potentiels au marché ne peuvent pas toujours utiliser des innovations de la façon quils auraient souhaité, ce qui est notamment le cas des pays qui se trouvent à la frontière entre pays développés et pays en développement. Les pays en transition ont également des problèmes particuliers pour essayer de rattraper les pays leaders en matière de technologie du fait de leurs ressources financières limitées. Dautre part, ces pays disposent de ressources génétiques inexploitées qui sont loin dêtre épuisées et du matériel génétique nouveau ainsi que de nouvelles biotechnologies sont sans cesse mis au point. Cependant, certaines ressources génétiques sont utilisées sans versement dune compensation adéquate. La délégation a par conséquent souligné la nécessité daborder cette question lors des assemblées. Elle a enfin estimé que lOMPI devait se doter dun budget axé sur les résultats, dune plus grande transparence, dobjectifs clairs et dune approche méthodologique claire et équilibrée.
AUTONUM La délégation du Burkina Faso a exprimé sa reconnaissance à lOrganisation pour lassistance technique et financière octroyée jusquà présent et a invité lOMPI à la poursuite de ses activités en matière de coopération pour le développement. Elle a ajouté que la proposition délaborer un plan daction pour le développement suscite un grand intérêt pour son pays et quelle y souscrit entièrement. Elle a ensuite fait part des principaux événements en matière de propriété intellectuelle survenus au Burkina Faso au cours de cette année, la plupart du temps en coopération avec lOMPI. Elle a notamment mentionné la Journée mondiale de la propriété intellectuelle du 24 avril, qui a donné lieu à diverses activités en matière dinnovation; le Forum national de recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) et le Salon international de lartisanat de Ouagadougou (SIAO) qui constituent tous deux des événements majeurs pour la promotion des activités inventives et de création de PME. À cette occasion, elle a témoigné sa reconnaissance à lOrganisation pour laide quelle apporte à ce forum que ce soit à travers les prix décernés, les divers séminaires organisés ou la réalisation dune étude dévaluation de celuici dont le projet lui a déjà été soumis. Elle a exprimé son souhait que cette étude soit entreprise au plus tôt afin que des réponses rapides et appropriées soient apportées aux questions dordre fonctionnel et institutionnel ainsi que sur limpact du forum sur la promotion de la recherche et des innovations technologiques. Elle a poursuivi en mentionnant sa coopération avec lOMPI et lOrganisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) à travers le projet Promotion et protection des indications géographiques qui est désormais entré dans sa dernière phase. En effet, elle a indiqué que la mise en place du Comité de sélection des produits est terminée et que les membres du comité sont sur le terrain, deux produits ont déjà été retenus et seront soumis à lOAPI pour enregistrement. Dautre part, elle a cité lorganisation de séminaires à lintention des personnes impliquées dans lapplication des lois notamment les douanes, la gendarmerie, la police et la justice. La délégation a souhaité le renforcement de lassistance technique et financière de lOrganisation vers des actions de formation et de mise en place de cadres juridiques et institutionnels de gestion de la propriété intellectuelle mais aussi dordre informatique et bureautique. Enfin, la délégation a affirmé fonder beaucoup despoir sur le projet dénommé : Initiatives de lOMPI dans les universités et en a souhaité la relance. Le gouvernement a dailleurs instruit les services compétents en matière de propriété intellectuelle pour lintroduction effective de la discipline dans les programmes des grandes écoles à partir de la rentrée prochaine.
AUTONUM La délégation du Chili a évoqué les normes élevées et efficaces en matière de propriété intellectuelle au Chili. Une protection appropriée donne de lassurance aux entreprises, aux créateurs et aux inventeurs, mais également aux citoyens. En ce sens, la propriété intellectuelle a été décrite comme un instrument de croissance, qui pouvait également servir au développement. Par ailleurs, la propriété intellectuelle touchait parfois des domaines fondamentaux de lactivité humaine, tels que le droit à la santé, à léducation, laccès aux connaissances, la liberté dexpression, la concurrence et le commerce. Cest pour cette raison que la délégation sest attachée ces dernières années, lors de sa participation aux réunions de lOMPI, à rechercher un développement équilibré de la propriété intellectuelle. Cet équilibre, fondamental, devait être visé à divers échelons de la propriété intellectuelle : premièrement, entre les droits et obligations des titulaires de droits; deuxièmement, entre les droits des différents titulaires; troisièmement, entre les droits des titulaires et les droits des citoyens; quatrièmement, entre la propriété intellectuelle et la concurrence; et enfin, entre les intérêts respectivement des pays en développement et des pays développés. La délégation a fait valoir deux initiatives qui allaient dans ce sens puisque lune et lautre montraient quil incombait également aux gouvernements de prendre les initiatives en matière dassouplissement des droits de propriété intellectuelle qui ne sauraient relever uniquement des initiatives privées. Lors de la réunion du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction pour le développement, la délégation avait appuyé vigoureusement linitiative visant à établir ledit plan daction. Elle y avait soumis une proposition ayant pour objet de reconnaître limportance de laccès aux contenus existant dans le domaine public, par exemple dans le domaine des brevets et des droits dauteur, et de le promouvoir. Elle avait également présenté au comité permanent du droit dauteur et des droits connexes une proposition visant à examiner et mettre au point des exceptions et des limitations minimales concernant les personnes handicapées, les bibliothèques et les archives, ainsi que des exceptions et des limitations à des fins éducatives. Concernant les thèmes propres à lAssemblée générale, la délégation a appuyé lélaboration et létablissement dun traité sur les droits des organismes de radiodiffusion. Elle sest toutefois ralliée à ceux qui estimaient que le débat nétait pas parvenu au point de maturité et de qualité suffisant pour pouvoir être conclu à brève échéance. Elle préférerait que les travaux se poursuivent jusquen 2007 et que lAssemblée générale de lannée suivante prenne la décision de convoquer une éventuelle conférence diplomatique en la matière. Concernant le plan daction pour le développement, la délégation a souligné quil fallait décider de son actualisation. Eu égard au Comité permanent du droit des brevets, la délégation sest opposée aux initiatives qui tendaient à ramener les conclusions à un nombre réduit de thèmes. Pour conclure, la délégation a appuyé les déclarations du Pérou et du Costa Rica concernant une représentation géographique appropriée au sein de lOrganisation.
AUTONUM La délégation de la Tunisie a remercié lOrganisation pour son aide multiforme et sest associée à la déclaration faite par la délégation du Nigéria au nom du groupe des pays africains. Elle a déclaré que son pays veille à la mise en uvre des traités afférents à la propriété intellectuelle et met en place une stratégie globale de perfectionnement des ressources humaines et de promotion des activités des différents partenaires dans le domaine de la propriété intellectuelle. À ce titre, elle a annoncé que la nouvelle législation tunisienne en matière de propriété industrielle a enregistré dimportants effets positifs, comme en témoigne lévolution notable, enregistrée ces dernières années, au niveau de la protection des brevets dinvention et des marques. De même, le système dopposition et de conciliation en matière de dépôt et denregistrement des marques, mis en place en vertu de cette législation, a généré dimportants avantages en faveur des parties en litige, en particulier en ce qui concerne léconomie de temps, dénergie et des frais inhérents à un éventuel recours à une procédure judiciaire. Dautre part, elle sest dite convaincue que le domaine culturel constitue un élément fondamental pour le développement économique et social, cest pourquoi la Tunisie a entrepris un ensemble de mesures et dactions visant à renforcer la protection de la propriété littéraire et artistique, parmi lesquelles, la décision en mai dernier dactualiser la Loi relative à la propriété littéraire et artistique, en vue de ladapter à lévolution enregistrée sur le plan international. Elle a réaffirmé quil est important de veiller à ce que les pays en développement prennent part et profitent pleinement des bénéfices résultant de lexploitation et de la commercialisation de leurs savoirs traditionnels et de leurs ressources génétiques et puissent aussi disposer des possibilités dexploiter, par euxmêmes, leurs richesses nationales en bénéficiant de lassistance nécessaire pour la constitution dune base de compétences technologiques solide. À cet effet, il est nécessaire de renforcer les programmes de développement et de sensibilisation dans le domaine de la propriété intellectuelle au bénéfice des pays en développement. Elle a déclaré accorder un intérêt particulier à létablissement du plan daction de lOMPI pour le développement et a exprimé le souhait que des efforts soient déployés en vue daccélérer le processus de négociation afin de parvenir à un ensemble de propositions reflétant les aspirations collectives de tous les États membres. De plus, la délégation a félicité lOrganisation pour les efforts quelle déploie pour faire avancer les travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore et a souhaité laccélération de ces travaux en vue daboutir à un instrument international de protection. Dautre part, elle a reconnu suivre avec attention les travaux du Comité consultatif sur lapplication des droits, notamment en ce qui concerne léchange dinformations sur les questions relatives à lapplication des droits et la lutte contre la contrefaçon et le piratage. Par ailleurs, elle a déclaré compter sur la poursuite de lassistance de lOMPI en matière de formation et de sensibilisation afin de développer et délargir son plan daction et de diversifier les moyens dinterventions. Elle a terminé an annonçant que la Tunisie abritera en 2007 la quatrième Réunion régionale arabe de coordination OMPILigue des États arabes à lintention des directeurs de la propriété industrielle et du droit dauteur et a souhaité à cette occasion que des avancées constructives concernant le développement et la promotion de ces domaines dans la région soient enregistrées.
AUTONUM La délégation de la Turquie sest déclarée satisfaite des travaux de lOMPI visant à aider des pays à mettre sur pied des systèmes de propriété intellectuelle et a poursuivi en décrivant brièvement les faits nouveaux ayant marqué le domaine de la propriété intellectuelle en Turquie; elle a mentionné à cet égard les travaux que mène sans relâche lInstitut turc des brevets, dans le respect du plan stratégique pour la période 20052009. La délégation a fait observer que lInstitut turc des brevets a su créer une synergie dans le domaine des activités de sensibilisation aux droits de propriété intellectuelle en coopérant étroitement avec différentes institutions, ce qui lui a permis de porter à 28 le nombre de bureaux dinformation dans le pays. En ce qui concerne les nombreuses activités de coopération bilatérale ou multilatérale de linstitut organisées en collaboration avec lOMPI, lOMC ou lOEB, la délégation a attiré lattention des participants sur latelier régional de haut niveau consacré au renforcement des moyens administratifs et des capacités dappui à linnovation au sein des offices de propriété industrielle, qui a eu lieu à Ankara et était organisé avec le concours de lOffice européen des brevets. Cet événement a abouti à la création du Réseau Ankara, instrument en ligne réservé aux participants de latelier qui permet à leurs offices de propriété industrielle respectifs de partager et détudier des données dexpérience et, partant, de contribuer à la définition de meilleures pratiques dans le domaine de la propriété intellectuelle. LInstitut turc des brevets assure le secrétariat du réseau et cest à lui que les pays souhaitant rejoindre le réseau doivent sadresser. La délégation a mentionné le projet de lOrganisation de la conférence islamique (OCI) lancé par lInstitut turc des brevets, qui vise à mettre en place une coopération technique entre les offices de propriété industrielle des États membres de cette organisation, y compris lInstitut turc des brevets, en vue de créer des systèmes de propriété industrielle efficaces et conformes aux normes internationales, et a annoncé que, dans ce contexte, lInstitut turc des brevets organiserait en collaboration avec lOrganisation de la conférence islamique une conférence internationale à lintention des offices de propriété industrielle des États membres de lOCI qui se tiendrait à Ankara en décembre 2006. Elle a conclu que les efforts déployés par la Turquie associés à lappui fourni par lOMPI permettront réellement de faire mieux connaître les droits de propriété intellectuelle dans la région et de faire respecter ceuxci.
AUTONUM La délégation de la Barbade a fait observer que lAssemblée générale serait amenée à prendre des décisions importantes concernant des questions telles que la Conférence diplomatique sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion, le programme de travail du SCP pour 2007, le renouvellement éventuel du mandat du PCDA pour permettre des délibérations de fond sur les 111 propositions présentées et les travaux futurs du Comité intergouvernemental, et elle a déclaré que la Barbade était prête à participer à ce processus. Elle a signalé que les décideurs poursuivent lexamen de la question de lapplication des droits à la Barbade grâce à un cadre législatif approprié, la création dun tribunal et la formation des titulaires de droits et des organes chargés de faire appliquer les lois. La délégation sest félicitée de la formation et de lassistance technique reçue de lOMPI dans le domaine du droit des brevets, des procédures et de lautomatisation de loffice. Elle a rendu compte du plan national relatif à la propriété intellectuelle établi par lOMPI, au titre duquel un audit national sur la propriété intellectuelle est actuellement réalisé pour déterminer les forces et les faiblesses de la Barbade en ce qui concerne la mise en valeur et la gestion des actifs de propriété intellectuelle. Laudit, qui a été achevé cette année, a permis de dégager certaines tendances en matière de propriété intellectuelle et de définir un cadre général pour soutenir le développement et lutilisation de la propriété intellectuelle. Le cahier des charges afférent à ce cadre est actuellement à létude. La délégation a annoncé que la Barbade accueillera la prochaine réunion OMPI de directeurs doffices de propriété intellectuelle des pays des Caraïbes ainsi que la réunion ministérielle, qui se tiendront toutes deux consécutivement du 31 octobre au 3 novembre. La délégation a remercié lOMPI pour son assistance constante et a assuré le Secrétariat et les États membres que la Barbade continuera duvrer avec toutes les parties à promouvoir la protection des droits de propriété intellectuelle.
AUTONUM La délégation du Bangladesh sest associée à la déclaration faite par le Bénin au nom des pays les moins avancés (PMA). Elle a noté que ces dernières années, les économies de nombreux PMA avaient montré des signes damélioration et quil sagissait désormais de répartir les avantages entre tous ces pays de façon durable. Relever les défis en matière de développement des PMA exigera une augmentation rapide des investissements, une croissance de la productivité et des progrès technologiques, qui sont autant de conditions sine qua non pour rendre ces pays aptes à véritablement sintégrer dans léconomie mondiale en pleine expansion. En 2006, à Cotonou, durant la réunion préparatoire de lexamen à miparcours sur létat davancement du Programme daction de Bruxelles, les ministres des PMA ont souligné limportance de la propriété intellectuelle, reconnaissant que le manque de technologies, dinstituts nationaux de la propriété intellectuelle et de techniques de diffusion de linformation avait empêché les PMA de participer au processus de mondialisation et den percevoir les avantages. La délégation a remercié le directeur général davoir été linitiateur dune stratégie de lOMPI à léchelle des pays et fondée sur les besoins visant à offrir aux PMA une assistance technique en matière de propriété intellectuelle, tout en reconnaissant leurs limites socioéconomiques. Dans ce contexte, elle a également loué la restructuration interne dont lobjet est de permettre à lOrganisation de fournir des programmes dassistance technique ciblés et coordonnés. La délégation a ensuite indiqué que le Bangladesh avait mis en place un programme de mesures cohérentes où tous les participants de léconomie pouvaient contribuer au développement national et que le secteur privé avait accueilli avec enthousiasme. Elle a annoncé lélaboration, avec lassistance de lOMPI, dune nouvelle loi sur les marques, qui est actuellement en instance dapprobation au Parlement et la modification en 2005 de la loi de 2000 sur le droit dauteur. Le Ministère de la culture a pris des mesures pour diffuser largement ladite loi, ainsi que sa modification, aux fins de sensibiliser au droit dauteur et aux droits connexes. LOMPI a également fourni son assistance en matière dautomatisation des offices de la propriété intellectuelle au Bangladesh. La délégation a également signalé que le Bangladesh avait accueilli à Dhaka, du 12 au 16 juin 2006, la réunion faisant suite au programme de formation et de conseil en matière de propriété intellectuelle dans léconomie mondiale à lintention des PMA, organisée conjointement par lOMPI et lAgence suédoise de coopération pour le développement international (ASDI). Au cours de cette réunion, les participants ont pu visiter une société pharmaceutique locale florissante sur le marché des médicaments génériques, cette société bénéficiant du délai de grâce accordé jusquen 2016 aux PMA en matière de brevets pharmaceutiques. La délégation a également indiqué que lOMPI avait lancé en 2005 au Bangladesh deux projets détude qui pourraient se révéler utiles, lun sur lidentification, lévaluation et la protection de la propriété intellectuelle dans le domaine de lexpression culturelle traditionnelle et lautre sur la négociation des licences technologiques. La délégation a précisé que le lien relatif au développement de la propriété intellectuelle dans les PMA navait pas encore été tissé de façon assez concrète, en raison des faiblesses structurelles propres à ces pays et aussi parce que lévolution économique internationale, entraînée par la rapidité des progrès technologiques, permettait difficilement aux PMA dexploiter tout leur potentiel de développement en matière de propriété intellectuelle. Cest pourquoi il est essentiel pour les PMA de pouvoir bénéficier de laide de lOMPI dans le renforcement de leurs capacités. La délégation a cité certains domaines dans lesquels la contribution de lOMPI pouvait avoir des effets importants, notamment : coordination dans lapport des composantes du développement; transfert de technologie et facilité daccès aux techniques améliorées dans ce contexte, lOMPI pourrait entreprendre des études aux fins de rechercher comment, compte tenu des limites du système de la propriété intellectuelle, aider les PMA à acquérir des technologies à des prix abordables et à constituer leurs bases de connaissances; savoirs traditionnels et ressources génétiques, domaines dans lesquels lOMPI pourrait aider les PMA à identifier, classer et créer des inventaires de leurs savoirs traditionnels et de leurs ressources génétiques; secteur public et monde des affaires, où lOMPI pourrait contribuer à renforcer la sensibilisation à de nombreux domaines. La délégation a reconnu le travail accompli dans ces domaines par lOMPI. Enfin, elle a affirmé quil est important que lOrganisation cible ses activités sur les différents blocages qui pourraient résulter du régime de propriété intellectuelle et quelle se consacre à laide à apporter aux PMA afin de surmonter ces obstacles.
AUTONUM La délégation des Philippines sest associée aux déclarations faites par le groupe des pays asiatiques et par lAssociation des nations de lAsie du SudEst (ANASE). Elle a remercié le directeur général pour la qualité de sa direction et pour son discours douverture reflétant sa vision de lintégration et de lautonomisation, elle a également remercié le Secrétariat pour la mise en uvre des activités de lOMPI et pour les préparatifs en vue des assemblées. La délégation a salué les efforts de lOMPI en matière de perfectionnement, depuis linformation et les campagnes de sensibilisation du public jusquau renforcement des capacités et de lassistance technique. La délégation a mentionné les activités menées par loffice de lOMPI au Philippines au cours du dernier exercice biennal. En 2005, loffice sest principalement attaché à développer et à utiliser la propriété intellectuelle en tant quinstrument pour le développement national et il a entamé un processus de transition institutionnelle pour devenir une agence autonome sur le plan financier. La délégation a indiqué que les Philippines rencontraient de nombreuses difficultés en matière de protection, de promotion et dapplication de la propriété intellectuelle ainsi que dans les domaines de la sensibilisation et de linformation du public, et pour ces raisons, elle appréciait le soutien technique de lOMPI dans lélaboration de la stratégie nationale de propriété intellectuelle. Linstrument daudit de lOMPI a été particulièrement utile pour les recherches préliminaires. En outre, lassistance fournie par lOMPI pour le développement de programmes de propriété intellectuelle et de renforcement des capacités dans les PME ainsi que pour lencouragement de lindustrie créative, sest considérablement accrue. La délégation a ensuite annoncé que loffice de la propriété intellectuelle des Philippines, avec laide de lOMPI, entre autres, était en train de mettre en place un institut de formation en propriété intellectuelle qui se présenterait comme un centre de recherche et de formation dans le domaine de la propriété intellectuelle,. La délégation est convaincue que les préoccupations des pays en développement devraient être examinées à tous les niveaux et quun équilibre devrait être établi entre les droits du public et les droits des titulaires de droits de propriété intellectuelle. Elle a indiqué que les Philippines souhaitait faire progresser le programme daction pour le développement de la propriété intellectuelle à lintérieur même du pays et dans léconomie mondiale grâce à des approches concrètes et constructives; la délégation a reconnu le rôle prépondérant et fondamental de la propriété intellectuelle dans la promotion de la recherche, de la créativité et de linnovation. La délégation estime que pour renforcer ce rôle, lOMPI devrait étudier certaines questions. Premièrement, les répercussions de la propriété intellectuelle sur la santé publique et les prix des médicaments, sur ces points, le premier forum santé publique et propriété intellectuelle a été organisé en 2005 aux Philippines, avec laide de lOMPI et de lOMS. Ce forum a permis daboutir à des recommandations de politiques que les Philippines ont prévues de mettre en uvre dans les cinq prochaines années dans le cadre dune stratégie nationale de propriété intellectuelle plus large. Deuxièmement, les répercussions de la propriété intellectuelle sur les instruments nécessaires pour survivre et faire face à la concurrence dans léconomie du savoir, tels que des manuels, des logiciels éducatifs et des produits de première nécessité, dont les prix ont souvent été hors de portée des pays en voie de développement. Troisièmement, les effets contraignants de la propriété intellectuelle et de la technologie, tels que les brevets de large portée et une divulgation insuffisante empêchant lutilisation du transfert technologique de la propriété intellectuelle. Quatrièmement, empêcher la mauvaise appropriation des savoirs traditionnels et des ressources génétiques; il conviendrait détablir un cadre de travail international darrangements en matière de consentement préalable et de partage des bénéfices sur lutilisation des ressources génétiques et des savoirs traditionnels et, ainsi, déviter des octrois de brevets erronés. La délégation a estimé que la propriété intellectuelle devait jouer un rôle primordial dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies, et que des efforts collectifs et des actions conjointes des États membres de lOMPI étaient essentiels pour la réalisation de ces objectifs. Dans ce contexte, la délégation a exprimé sous soutien pour les efforts continus de lOMPI visant à rassembler les États membres et les autres parties prenantes, à trouver des solutions aux nombreuses préoccupations et questions complexes afin de garantir que la propriété intellectuelle puisse devenir un instrument utile au développement national. La délégation a formulé le souhait de renforcer la coopération internationale avec lOMPI.
AUTONUM La délégation du Kenya sest associée à la déclaration faite au nom du groupe des pays africains. Elle sest déclarée satisfaite des objectifs stratégiques de lOMPI ainsi que des résultats positifs obtenus par lOrganisation. Elle a noté que le Kenya avait profité de différentes activités menées par lOMPI, dont plusieurs séminaires et ateliers qui, entre autres, avaient permis à lInstitut kényen de la propriété industrielle (KIPI) de moderniser et dautomatiser son infrastructure en matière de propriété intellectuelle. La délégation a vivement encouragé lOMPI à mettre davantage laccent sur le développement des ressources humaines dans le domaine de la propriété intellectuelle afin de combler le fossé numérique. Elle a remercié lOMPI davoir organisé le séminaire régional sur lutilisation stratégique de la propriété intellectuelle pour le développement, en collaboration avec le Gouvernement du Kenya, en mai 2006, au cours duquel différentes recommandations sur le développement de la propriété intellectuelle en Afrique ont été adoptées. Elle a estimé quil fallait approfondir linitiative régionale afin de sassurer que la propriété intellectuelle occupe une position centrale dans lintégration économique régionale, par le biais de la Communauté de lAfrique de lEst, du COMESA, de la CEDEAO et de la Communauté pour le développement de lAfrique australe. La délégation a également remercié lOMPI et le Gouvernement de Singapour, qui ont organisé la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques. Elle a noté que la signature du traité intervenait à point nommé, car elle coïncidait avec la phase finale dautomatisation du système de traitement des marques kényennes au KIPI. La délégation a estimé que le traité ne créerait pas seulement une assemblée des parties contractantes, mais quil ouvrirait des opportunités pour les systèmes de communication électroniques, lharmonisation du droit des marques et la simplification des règles denregistrement des licences de marque. La délégation a également évoqué le troisième Sommet mondial pour lemploi des jeunes et la quatrième conférence AFRICITIES, qui ont été accueillis récemment par le Kenya et qui ont rassemblé environ 2000 jeunes du monde entier et environ 5000 délégués représentant des autorités locales en Afrique. Les réunions ont mis en lumière limportance des PME comme source dinnovation et de créativité, pour lamélioration des conditions de vie de millions de personnes travaillant dans le secteur informel. Sagissant des travaux sur le SPLT, la délégation a déclaré que le Kenya était opposé à létablissement dun ordre de priorité entre les différentes questions de fond débattues et à la sélection de quatre questions seulement (état de la technique, délai de grâce, nouveauté et activité inventive) pour une accélération des travaux sur le SPLT, comme cela a été proposé lors de la session informelle du SCP qui sest tenue à Genève en avril 2006. Le Kenya préférerait que les préoccupations de lensemble des membres de lOMPI soient prises en compte de façon globale dans le traité, notamment les questions importantes que sont la Convention sur la diversité biologique (CDB) et le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour lalimentation et lagriculture (ITPGRFA). Des questions, telles que la divulgation de lorigine des ressources génétiques, laccès et le partage des avantages, le consentement préalable donné en connaissance de cause, les droits des agriculteurs et les savoirs traditionnels, devraient également être examinées dans le SPLT proposé. La délégation a réaffirmé son plein appui à ces travaux et sa volonté dy collaborer lors des réunions et délibérations à venir. La délégation, qui participe également pleinement aux discussions en cours dans le cadre des travaux du comité intergouvernemental, a réclamé une consolidation des progrès réalisés afin dachever le processus. Elle sest déclarée favorable à ladoption dun instrument international contraignant qui inclurait dans la demande de brevet la divulgation du certificat dorigine et le consentement préalable donné en connaissance de cause, car elle estime quil sagit du seul instrument qui garantirait une protection efficace contre le biopiratage et lappropriation illicite des savoirs traditionnels et des expressions du folklore. Dans ce cadre, la délégation a annoncé que le Gouvernement du Kenya avait créé un Groupe de travail sur la protection des savoirs traditionnels, le folklore et laccès et le partage des avantages des ressources génétiques, afin dappliquer les recommandations portant sur lintégration au régime actuel de propriété intellectuelle des questions susmentionnées ou délaborer un système efficace sui generis. Dans le domaine des droits dauteur et droits connexes, la délégation a appuyé fermement lactualisation de la protection accordée aux organismes de radiodiffusion et aux interprétations et exécutions audiovisuelles afin de sadapter aux progrès rapides de la technologie et a indiqué que le Kenya souhaitait retirer du traité principal les questions de diffusion sur le Web et de diffusion simultanée des traités principaux et était favorable à lorganisation dune conférence diplomatique sur la radiodiffusion traditionnelle, comme convenu lors de la dernière réunion du SCCR en mai 2006. De même, la délégation a pris note des progrès réalisés jusquà présent au comité intergouvernemental en ce qui concerne la création dun fonds de contributions volontaires pour faciliter la participation de communautés locales et autochtones au travail du comité. Elle estimait que létape suivante devrait avoir pour objectif lélaboration dun instrument international pour la protection des savoirs traditionnels, des ressources génétiques et du folklore pour permettre aux communautés locales et autochtones, qui en sont les gardiennes, de tirer profit de leur exploitation. La délégation a ensuite reconnu le rôle important joué par le Comité consultatif sur lapplication des droits et a estimé que ce dernier pourrait jouer un rôle encore plus important en aidant les pays en développement à élaborer des stratégies et à partager des expériences en matière dapplication de leurs obligations au titre des différents traités administrés par lOMPI. Elle sest par conséquent félicitée des débats sur la dimension développement de lapplication des droits. La délégation a réitéré limportance que le Kenya attachait au plan daction de lOMPI pour le développement et a déclaré quelle avait bon espoir que les assemblées adoptent de nouvelles idées et stratégies pour faire en sorte que les questions de développement restent prioritaires à lOMPI. Par conséquent, elle a demandé instamment aux assemblées de renouveler le mandat du PCDA afin de permettre au comité de terminer efficacement les tâches qui lui ont été confiées par lAssemblée générale. Elle a également réclamé un élargissement de lassistance, à la fois en termes de portée et de contenu, pour permettre aux pays de mieux saisir les opportunités qui se présentent.
AUTONUM La délégation du Népal a remercié le directeur général pour sa déclaration, sagissant notamment de laccent mis sur la protection et lutilisation de la propriété intellectuelle, la gestion axée sur les résultats et la transparence, ainsi que les activités de coopération avec les pays en développement et les PMA. La délégation a appuyé la déclaration faite par lIndonésie au nom du groupe des pays asiatiques et la déclaration faite par le Bénin au nom du groupe des PMA et a souligné les activités entreprises par lOMPI en vue de la promotion et de la protection du système de la propriété intellectuelle au fil des ans. Elle a exhorté lOMPI à poursuivre ses travaux afin dassurer la protection de la propriété intellectuelle tout en maintenant une forte composante de développement et en renforçant ainsi les avantages pour les pays en développement et les pays les moins avancés. La délégation a appuyé lintégration du plan daction pour le développement à lOMPI et a espéré quun consensus se dégagerait sur des résultats concrets au sein du PCDA. Elle a souligné le rôle important joué par lOMPI dans le domaine du renforcement des capacités et de la mise en valeur des ressources humaines grâce à la fourniture dassistance technique, lorganisation de différents ateliers de formation aux niveaux national et régional et la mise à la disposition des États membres de différentes activités relatives à la propriété intellectuelle. La délégation a fait observer que de nombreux pays de par le monde, malgré leurs capacités restreintes, étaient résolus à protéger les droits de propriété intellectuelle et a souligné que ces mécanismes de protection non seulement favorisaient lobtention davantages globaux par ces pays, mais également jouaient un rôle de catalyseur sagissant de réduire le fossé du développement de manière équitable. Elle a rappelé que linvention et linnovation dans le domaine de la science et de la technologie avaient été une source de progrès et de développement dans le monde tout au long des âges et a indiqué que leur application et leur promotion dune manière équitable et axée sur le développement devraient permettre à tous les États membres de rejoindre la voie du progrès et du développement. La délégation a estimé que les négociations au sein du SCP devraient permettre détablir un système international des brevets équilibré et équitable et a demandé que lassemblée donne des instructions claires pour les négociations à venir sur toutes les questions. Les PMA possèdent notamment un potentiel de propriété intellectuelle sous forme de savoirs traditionnels, de techniques indigènes, de ressources génétiques et dexpressions culturelles, de sorte que le renforcement des capacités en vue de létablissement dinstitutions de propriété intellectuelle dans ces domaines devient de plus en plus important pour contribuer à la croissance économique et au développement social et culturel. Les PMA attendent de laide en faveur du développement du secteur privé et du renforcement des compétences de gestion et des capacités techniques. À cet effet, la délégation a demandé que soient créés à lOMPI des fonds fiduciaires visant à renforcer les capacités des PMA. La création de ces fonds fiduciaires devrait revêtir la plus haute priorité et débuter dans les meilleurs délais. La délégation a estimé que les petites et moyennes entreprises étaient des atouts importants dans les PMA aux fins des activités de recherchedéveloppement et que, bien que leurs capacités soient limitées, elles navaient pas encore été pleinement exploitées. Ces entreprises ne sont pas encore en mesure de retirer les avantages du régime de la propriété intellectuelle. La délégation a reconnu que lOMPI avait entrepris des travaux importants dans ce domaine mais a demandé que la coopération soit encore intensifiée pour produire des résultats tangibles à cet égard. Elle a indiqué que lOMPI et le Gouvernement népalais avaient établi un programme de coopération et de partenariat pour la modernisation du système de la propriété intellectuelle au Népal et sest félicitée de lassistance fournie par la Division des PMA et la Division de la coopération pour le développement, qui a permis au Népal de moderniser son système de propriété intellectuelle au service de lobjectif plus large du renforcement des capacités nationales, ainsi quune assistance spécifique pour mettre en conformité les mécanismes législatifs et administratifs nationaux avec lAccord sur les ADPIC, suite à ladhésion du Népal à lOMC. La délégation sest également félicitée de la réalisation détudes sur la propriété intellectuelle et les PME et a espéré que ces activités seraient encore élargies et renforcées à lavenir.
AUTONUM La délégation de la Bolivie a indiqué que, pour la première fois, la Bolivie avait un président indigène qui représentait la majorité de la population, traditionnellement exclue. La démocratie en Bolivie traverse de grands changements et on accorde de plus en plus dimportance aux demandes de la majorité du peuple, dorigine indigène. La délégation, évoquant le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, a indiqué que lon savait bien que ce sont les peuples qui souffrent le plus des actes illégitimes de biopiratage, car ce sont leurs connaissances ancestrales, leurs ressources génétiques et leur folklore communautaires qui sont pillés au profit de monopoles étrangers privés, et que ce pillage était autorisé par les règles de propriété intellectuelle internationales et multilatérales. La délégation a affirmé quil y a quelque temps, une personne originaire dun pays développé, qui essayait dexpliquer cette situation, avait indiqué quil existait malheureusement de nombreux cas contestables sur le plan éthique mais juridiquement valides au niveau international. La délégation a estimé que ce nétait pas la meilleure pratique à suivre et que la Bolivie essayait de changer ce système; à cette fin, elle espérait compter, au niveau multilatéral, sur lappui dinstances gouvernementales et de la société civile. Par conséquent, elle considère quil faudrait intensifier les efforts visant à obtenir des résultats le plus rapidement possible afin de redresser ces distorsions et prendre en compte, dans le droit des brevets, quelques éléments qui régissent cette question, comme la divulgation du pays dorigine ou de la source, le consentement préalable donné en connaissance de cause ainsi que la répartition équitable des bénéfices. La délégation sest étonnée de la lenteur des progrès réalisés par le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore qui en est déjà à sa dixième session. On pourrait envisager de procéder à une évaluation de ce mécanisme qui ne peut parvenir rapidement aux résultats quattendent le peuple bolivien et les autres peuples. Parmi les autres questions qui préoccupent la délégation, la plus importante a trait au fait quil semble que, dans de nombreuses réunions, les positions des membres ne sont pas toutes examinées de manière adéquate et que si cette situation persistait, on sécarterait des principes dusage dans le système des Nations Unies que sont la recherche du consensus, la démocratie et la transparence. Dautre part, sagissant de la question du développement, il apparaît que lOMPI est lune des dernières organisations multilatérales a avoir entrepris un processus visant à la pleine incorporation de cette question par le biais du plan daction pour le développement, ce qui ne cesse de surprendre, dans la mesure où la plus grande partie des membres sont des pays en développement. En dehors du fait que ce processus a été entamé il ny a que deux ans, la délégation a estimé que les propositions et intérêts des pays en développement devaient être pris au sérieux dans ce domaine tout comme dans dautres domaines, si on ne voulait pas que seuls certains intérêts soient représentés, ce qui pourrait générer une perte de légitimité au niveau de lOrganisation. Sagissant du Comité chargé du plan daction pour le développement, la délégation a estimé quil ne fallait pas reproduire les expériences malheureuses lorsquon pouvait sinspirer des meilleures pratiques. Elle a lancé un appel afin que toutes les propositions portant sur cette question soient prises en compte, sans a priori, faute de quoi on irait à lencontre de lesprit de consensus que lon essayait dappliquer dans toute organisation multilatérale. Enfin, la délégation a appuyé la déclaration faite par la délégation dArgentine au nom des Amis du développement.
AUTONUM La délégation de lAngola a remercié le directeur général pour sa déclaration liminaire, pour son excellent rapport sur la mise en uvre des programmes pour la première moitié de lannée 2006, ainsi que pour les efforts déployés par lOMPI pour défendre la propriété intellectuelle en général sans négliger les préoccupations constantes des pays en développement et notamment des pays les moins avancés. LAngola est un pays dont léconomie sachemine lentement vers le développement, après de nombreuses années de problèmes et de difficultés connues de tous. La délégation a indiqué que le développement de lAngola ne serait assuré que si de nombreux éléments étaient réunis, parmi lesquels la propriété intellectuelle et, plus particulièrement, linnovation. La modernisation de la législation et de linfrastructure, tout comme la formation des ressources humaines, contribueront à améliorer lefficacité et la protection du système de propriété intellectuelle en Angola, notamment en matière de lutte contre la contrefaçon et le piratage aux frontières. Ces activités nont pu être menées que grâce au soutien de lOMPI au plus haut niveau et à la contribution dorganes gouvernementaux ainsi que des sociétés civiles. En avril 2006, lOMPI a organisé, avec lInstitut portugais de la propriété industrielle, une réunion avec des ministres de la communauté des pays lusophones (CPLP). Au cours de cette réunion, un portail lusophone a été créé, permettant le développement déchanges entre les pays lusophones. Ce programme facilitera certainement laccès pour le pays de cette communauté à la base de données de la CPLP. La délégation a noté que le directeur général avait déclaré à plusieurs occasions que la propriété intellectuelle pouvait être considérée comme une fin en soi et plus tôt dans la matinée, le ministre de la culture brésilien, qui est un chanteur célèbre et un bénéficiaire direct du droit dauteur et des droits connexes, avait également fait une déclaration similaire. Cet objectif ne pourra être pleinement avantageux pour tous les pays que si lOMPI prenait en compte, non seulement les pays développés, mais aussi les besoins et intérêts des pays en développement et en loccurrence des pays les moins avancés. Cela sapplique particulièrement au cas des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore, qui constituent certaines des préoccupations principales figurant au programme du PCDA. La délégation sest déclarée favorable à la poursuite des travaux du PCDA sur ces questions. Elle sest associée aux déclarations faites par le Brésil, le Nigéria et le Bénin au nom du groupe des Amis du développement, du groupe des pays africains et du groupe des pays les moins avancés respectivement, qui ont tous évoqué ces questions. LAngola sest déclaré confiant que le directeur général, les vicedirecteurs généraux et lensemble du personnel de lOMPI feront tous les efforts pour faire en sorte que les pays les moins avancés atteignent rapidement un niveau de développement qui sera bénéfique à la propriété intellectuelle. Le Gouvernement angolais, de son côté, fera tout son possible pour adhérer aux traités et conventions de lOMPI, afin que le pays sintègre mieux dans lOrganisation. Dans les mois à venir, lAngola déposera les instruments dadhésion à la Convention de Paris et au PCT et adoptera de nouvelles lois sur la propriété industrielle et le droit dauteur, qui sont en cours dexamen par le gouvernement.
AUTONUM La délégation de la Malaisie a souscrit aux déclarations faites par les délégués de lIndonésie et de Singapour au nom des groupes respectivement des pays asiatiques et de lANASE. Elle sest félicitée des résultats et des réalisations présentés dans le rapport sur lexécution du programme pour lexercice biennal 20042005, ainsi que de lexécution des tâches dans les limites budgétaires, sans que laptitude de lOMPI à atteindre le résultat biennal escompté ait été réduite. La Malaisie a approuvé le nouveau mécanisme proposé qui consiste à faire davantage participer les États membres à létablissement et au suivi du programme et budget, renforçant ainsi leur rôle dans lexamen de fond de lexécution du programme. En outre, la délégation a reconnu la valeur du rôle de lOrganisation qui continuait daider les États membres à recourir au système de la propriété intellectuelle pour remplir leurs obligations en vertu des instruments multilatéraux de propriété intellectuelle auxquels ils étaient parties, de même quaux droits de propriété intellectuelle à lappui de leurs efforts en vue du développement. Elle a souligné quil importe que le programme dassistance technique de lOMPI soit réalisé en fonction de la demande, aux fins de parvenir à un juste équilibre entre objectifs de politique publique et engagements internationaux en matière de propriété intellectuelle. La délégation a estimé quil conviendrait de maintenir en permanence un équilibre entre les droits et intérêts des titulaires et les utilisateurs, très désireuse de voir que le maintien de lassistance de lOMPI à ces programmes constituait lune des priorités pour le prochain exercice biennal. Les séminaires et ateliers coorganisés par lOMPI et lOffice malaisien de la propriété intellectuelle en 2006 se sont révélés fort utiles, étant tout particulièrement adaptés aux spécialistes de la propriété intellectuelle, aux magistrats, aux conférenciers et aux chercheurs, ainsi quaux PME. De plus, la Malaisie, qui a adhéré en 2006 au Traité de coopération en matière de brevets, a collaboré avec lOMPI pour mener à bien un séminaire sur ce traité, destiné aux fonctionnaires et aux spécialistes de la propriété intellectuelle. Quant à lissue des débats qui ont eu lieu au SCCR concernant le traité sur la protection des organismes de radiodiffusion, la Malaisie a été satisfaite de constater que le traité proposé porterait exclusivement sur les droits concernant la radiodiffusion traditionnelle. À cet égard, la Malaisie a appuyé la recommandation formulée à la quinzième session du SCCR en vue de convoquer la conférence diplomatique, souscrivant entièrement à lorganisation dune réunion ad hoc de deux jours en janvier 2007. La délégation a manifesté lespoir que cette réunion permette de résoudre des questions en suspens qui préoccupent les pays en développement, telles que la portée, la limitation et les exceptions, ainsi que les mesures de protection technologiques. Elle sest dite persuadée que cette réunion ad hoc faciliterait grandement les travaux de la conférence diplomatique en vue de parvenir au consensus. La Malaisie a accueilli avec satisfaction la série de discussions concernant le plan daction de lOMPI pour le développement, qui ont contribué à mieux se rendre compte des incidences, pour les pays en développement, des différentes politiques et mesures en matière de propriété intellectuelle; elle a en outre noté que la nécessité de poursuivre le débat sur le plan daction pour le développement suscitait une convergence de vues, mais, pour obtenir un résultat concret, les débats devraient être menés au sein dun organe doté dun mandat clair et selon un calendrier très précis aux fins dassurer la continuité, la durabilité et la rentabilité. La Malaisie a soutenu les travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore en vue de prévenir lutilisation abusive ou lappropriation illicite des ressources génétiques et de prévoir un système de protection équitable concernant les savoirs traditionnels et les expressions culturelles traditionnelles. La délégation a estimé que le comité intergouvernemental devrait poursuivre ses travaux en vue de parvenir au consensus dici la fin du présent exercice biennal et établir ainsi un bon système de protection des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels. Par ailleurs, lharmonisation du droit des brevets bénéficierait à toutes les parties prenantes, y compris le grand public, les titulaires de droits et les offices de propriété intellectuelle, à la condition que les questions à résoudre pour parvenir à harmoniser le droit matériel des brevets tiennent compte de lintérêt et des préoccupations de tous les États membres. À cet égard, la Malaisie a reconnu limportance des travaux futurs du SCP concernant le projet de traité sur le droit matériel des brevets pour parvenir à un système international en matière de brevets équilibré et équitable. Pour conclure, la délégation a renouvelé ses félicitations pour le travail remarquable accompli par lOMPI, tout en souhaitant que se poursuivent les activités de coopération et dassistance avec lOMPI durant le prochain exercice biennal.
AUTONUM La délégation de Sri Lanka sest associée à la déclaration faite au nom du groupe des pays asiatiques et a félicité le directeur général et le Secrétariat pour lorganisation des assemblées, de même que pour la mise en uvre réussie du programme dactivités. La délégation sest dite satisfaite de limportance et de létendue prises par la contribution du système de propriété intellectuelle au développement socioéconomique de nimporte quel pays donné, en relevant que la promotion de la créativité nationale, la protection des droits de propriété intellectuelle et lutilisation du système de propriété intellectuelle au service de la société faisaient lobjet dune attention constructive et coordonnée de la part de Sri Lanka. Les activités en cours à Sri Lanka étaient notamment : renforcer les capacités de loffice de la propriété intellectuelle et utiliser les technologies de linformation; développer les ressources humaines avec la formation des fonctionnaires tant dans le secteur public que privé; promouvoir la propriété intellectuelle auprès du grand public; encourager les entreprises à se servir du système de propriété intellectuelle pour conserver un avantage sur leurs concurrents; renforcer lapplication effective des droits de propriété intellectuelle; et étendre les services de loffice de la propriété intellectuelle audelà de ses activités traditionnelles avec la mise en place de diverses activités en faveur du développement telles que la sensibilisation, la formation, lenseignement, lappui aux inventeurs, le conseil aux entreprises, le renforcement de la coopération entre les secteurs public et privé sur les questions liées à la propriété intellectuelle, le règlement des litiges, la protection des consommateurs et la promotion de lutilisation des actifs de propriété intellectuelle en faveur du développement économique. La délégation a souligné quil était de son intérêt dexaminer dans un esprit constructif les questions liées à la protection des ressources génétiques et des savoirs traditionnels. Elle a fait observer que son pays avait la chance de bénéficier de nombreuses activités de coopération pour le développement mises en place par lOMPI, et également dêtre le partenaire de lOrganisation dans certaines activités; il avait ainsi conduit avec succès deux programmes régionaux pour le SAARC et la région asiatique à Colombo en 2006, et deux activités similaires supplémentaires étaient déjà prévues. La délégation a exprimé sa satisfaction aux États membres qui avaient étendu leur coopération à Sri Lanka sous forme dactivités de coopération technique pour les questions liées à la propriété intellectuelle, à savoir les ÉtatsUnis dAmérique, le Japon, la République de Corée et lUnion européenne. Enfin, la délégation a réaffirmé lengagement pris par Sri Lanka de promouvoir et protéger la propriété intellectuelle dans le cadre du développement économique en général.
AUTONUM La délégation du Pakistan sest associée à la déclaration faite au nom du groupe des pays asiatiques et a remercié le directeur général de sa déclaration exhaustive concernant les nombreuses initiatives prises sous son égide, qui, à son sens, ont grandement contribué à atteindre les objectifs essentiels de lOrganisation, en particulier celui dhabiliter les pays à utiliser le système de la propriété intellectuelle pour atteindre leurs objectifs de développement. La délégation a relevé que le Pakistan avait ces dernières années grandement bénéficié de lattention accrue portée par lOMPI au développement. La croissance économique du pays est restée élevée, le taux de croissance réel du PIB avoisinant 7% depuis trois ans. Afin de soutenir cette tendance, le gouvernement a mis en place un cadre réglementaire et institutionnel qui était nécessaire pour une économie moderne et compétitive. La création de lOrganisation de la propriété intellectuelle du Pakistan (IPOPakistan), organisme de coordination en matière de gestion intégrée de la propriété intellectuelle, a marqué un pas important dans cette direction. LIPOPakistan sest effectivement attachée à moderniser linfrastructure en place du pays en matière de propriété intellectuelle, tout en améliorant la fourniture de ses services. Conformément à la stratégie nationale relative à la propriété intellectuelle, les services denregistrement ont été automatisés et les mécanismes dapplication des droits ont été renforcés. Dans toutes ces activités, lOMPI a offert une assistance précieuse, en particulier en coopération avec lUnion européenne, ainsi quavec les offices de propriété intellectuelle de Singapour et dAustralie. La délégation a souligné que, selon son expérience, laptitude de lOMPI à entreprendre des programmes sur mesure et à travailler en consultation avec dautres partenaires attestait manifestement la capacité accrue de lOrganisation à faire face efficacement aux besoins de développement des États membres. Elle a estimé que cinq des questions figurant à lordre du jour de lassemblée méritaient une attention particulière. Premièrement, une réflexion approfondie simpose pour faire avancer les propositions concernant le plan daction pour le développement. La question, qui est au cur des débats concernant ce plan daction, portait sur la nécessité de sassurer que le système de la propriété intellectuelle fournisse aux États membres, selon leur degré de développement, lespace politique nécessaire pour satisfaire leurs besoins en la matière. Aborder lincidence possible des droits de propriété intellectuelle sur laccessibilité, tant matérielle quéconomique, des médicaments, livres scolaires, logiciels éducatifs et techniques modernes était une nécessité. Quelque 111 propositions ont été présentées au PCDA en tant que tel et il fallait, pour que les travaux progressent, convenir de ce qui suit : prévoir au moins deux réunions supplémentaires du PCDA; donner une orientation claire au PCDA quant à lélaboration dune méthodologie visant à rationaliser et ordonner les propositions; et formuler des recommandations plus claires concernant laction spécifique du PCDA pour les prochaines assemblées. Deuxièmement, les délibérations sur la protection des savoirs traditionnels et du folklore se trouvaient à un stade crucial. La délégation a estimé quil faudrait indiquer clairement au Comité intergouvernemental que les travaux étendus effectués dans ce domaine devraient aboutir à un cadre international qui encouragerait une protection efficace des savoirs traditionnels et des expressions culturelles. Troisièmement, la question de labsence de programme pour le SCP devrait préoccuper tous les États membres. La délégation a estimé que les divergences concernant le projet de traité sur le droit matériel des brevets étaient trop vastes pour être réglées prochainement et que la capacité durable du système international des brevets à promouvoir linnovation reposait sur lexamen de deux vastes séries de questions : lune liée aux aspects de la politique publique du système des brevets et lautre à la qualité des brevets délivrés. Le mandat du SCP, chargé dexaminer les éléments dun programme de travail équilibré et de présenter sa recommandation à ce sujet aux assemblées en 2007, était décisif. Quatrièmement, le SCCR avait recommandé dorganiser lan prochain une conférence diplomatique sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion. De lavis de la délégation, une conférence diplomatique doit, pour aboutir, être précédée de travaux préparatoires intenses. De nombreuses préoccupations demeurent parmi les États membres et différentes parties prenantes quant aux incidences du projet de texte de base. Ces questions devraient être abordées à la réunion préparatoire proposée en janvier 2007. Dans un premier temps, la délégation a recommandé de prévoir une participation maximale à cette réunion dexperts nationaux, qui dépasse même les cinq participants habituels par région, en assurant le financement des participants des pays en développement. En outre, la durée de la réunion pourrait si nécessaire être prolongée de deux jours. Cinquièmement, la délégation a suggéré que les assemblées examinent avec attention les processus de réforme administrative et budgétaire auxquels sest livrée lOrganisation. Le sérieux avec lequel le Secrétariat a mené à bien les mesures de réforme a été fort encourageant; toutefois, les procédures daudit et de reddition des comptes trop complexes risquaient de créer des charges administratives et financières inutiles pour lOrganisation. Aux fins de léviter, les assemblées devraient convenir dexaminer les mécanismes actuels daudit et les obligations en matière détablissement des rapports budgétaires, à leur prochaine session, en se fondant éventuellement sur les recommandations attendues du PBC.
AUTONUM La délégation de la Roumanie sest associée aux déclarations des représentants de la Croatie, faite au nom des pays de la Baltique et de lEurope centrale et de lUnion européenne (UE). Elle a également annoncé que le prochain Sommet de la francophonie se tiendra très prochainement en Roumanie. Elle a ensuite fait état des diverses activités menées en collaboration avec lOrganisation et a cité les principales initiatives réalisées au cours de ce premier semestre. Le 17 janvier dernier, lOffice dÉtat pour les inventions et les marques a célébré le centenaire de létablissement de son institution et de la publication de la première loi roumaine sur les brevets. Elle a fait part de sa fierté davoir compté parmi les hôtes présents aux festivités de cet événement des représentants de haut niveau de lOMPI, de lOffice européen des brevets (OEB) et de lOffice pour lharmonisation du marché intérieur (OHMI), ainsi que des offices de propriété intellectuelle de divers pays. Ce centenaire a également été célébré au mois de février, lors de linauguration à lOMPI dune exposition faisant linventaire des plus grands inventeurs roumains, permettant ainsi une incursion dans lhistoire de la propriété industrielle et de lOffice dÉtat pour les inventions et les marques. Quant à lOffice roumain pour le droit dauteur, il a fêté ses 10 années dexistence, le 26 juin dernier. À cette occasion, loffice a organisé une série dévénements parmi lesquels la table ronde intitulée Une décade de droits dauteur qui sest déroulée avec le soutien du Ministère de la culture et des cultes, et qui a permis de réunir des institutions publiques, des ONG et des sociétés de gestion collective. La délégation a poursuivi en déclarant que son pays a eu lhonneur dorganiser le Congrès régional de lEurope de lEst et de lAsie centrale pour le combat de la contrefaçon et de la piraterie, qui sest tenu à Bucarest les 11 et 12 juillet, en collaboration avec le Comité directeur du Congrès global et sous la présidence de lOMPI. Lors de leur discours douverture, le président et le premier ministre de la Roumanie ont souligné la fermeté de leur engagement pour une application plus efficace des droits de la propriété intellectuelle. Lobjectif du congrès, qui a réuni des représentants de haut niveau des gouvernements et du secteur privé de 46 pays, a été de préparer les travaux du troisième Congrès global pour le combat de la contrefaçon et de la piraterie, qui se tiendra à Genève, en janvier 2007. À lissue de cette réunion a été publiée la Déclaration de Bucarest qui dit, notamment, quil est capital de protéger avec efficacité les droits de propriété intellectuelle pour assurer une croissance économique durable, et que la lutte contre le commerce darticles contrefaits et piratés aux niveaux national, régional et mondial devrait être élevée au rang de priorité absolue. Les participants de la réunion avaient par ailleurs formulé des recommandations à mettre en uvre régionalement et internationalement par les gouvernements, par les organisations régionales et internationales ainsi que par le secteur privé dans un effort commun. Les mesures élaborées par la Roumanie pour mieux lutter contre la contrefaçon et le piratage telles que ladoption dun plan daction stratégique dans ce domaine, la conclusion dun protocole de collaboration entre les pouvoirs publics, le secteur privé et les ONG, la formation des fonctionnaires chargés de lapplication des droits avec lappui de lOMPI avaient été présentées aux États membres de lOMPI au cours des réunions du Comité consultatif sur lapplication des droits (ACE). Celuici sétait révélé un excellent forum pour la mise en commun des idées et des expériences sur le thème de léducation et de la sensibilisation. La délégation a réaffirmé quelle était attachée à la poursuite des travaux de lACE, tout en relevant pourtant que le renforcement de lapplication des droits de propriété intellectuelle nétait pas le seul domaine intéressant la Roumanie ces derniers temps en matière de propriété intellectuelle. Considérant que la protection de la propriété intellectuelle pouvait stimuler le développement, la Roumanie en coopération avec lOMPI avait entrepris détablir le lien entre les industries fondées sur le droit dauteur et la croissance économique. Un accord avait été signé entre lOMPI et le Centre de recherche sur la culture, avec lassistance de lOffice roumain pour le droit dauteur, en vue délaborer et de publier une étude sur la contribution des industries fondées sur le droit dauteur et les droits connexes au produit intérieur brut de la Roumanie. La délégation a fait observer que lensemble des projets menés avec lOMPI montrait que lOrganisation avait beaucoup à offrir. Par conséquent, lamélioration du potentiel de celleci devait être une aspiration commune constante de tous les États membres. À cet égard, elle a dit appuyer pleinement le processus en cours pour lexamen des ressources humaines et financières, ainsi que celui pour laccroissement de la participation et de la responsabilité des États membres pour ce qui était de lélaboration du programme et budget de lOrganisation et du suivi de son exécution. La délégation, toutefois, ne voyait pas la nécessité de modifier le mandat de lOMPI. Elle avait dit au cours des discussions sur le plan daction pour le développement que ce dernier constituait déjà une dimension forte et indéniable de lOMPI. Sil était effectivement vrai quil fallait continuer à améliorer cette dimension, la délégation nen était pas moins convaincue que lOrganisation se devait de préserver sa mission spécifique, énoncée dans sa constitution, qui était notamment lharmonisation des lois pour le profit de tous sans distinction, pays, utilisateurs et publics. En ce sens, la délégation sest dite satisfaite des résultats de la conférence de Singapour en mars 2006, en indiquant que la Roumanie faisait déjà partie des signataires du Traité de Singapour sur le droit des marques. Cependant, elle a dit regretter labsence de progrès dans dautres instances, et plus particulièrement dans
le forum consacré au plan daction pour le développement. Elle a formé lespoir que lOrganisation savérerait plus productive grâce à un meilleur engagement de tous les États membres en vue de parvenir à des résultats positifs.
AUTONUM La délégation dEl Salvador a exprimé sa reconnaissance à lOrganisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle pour les travaux quelle a dirigés dans la période comprise entre 2005 et ce jour. Elle a fait remarquer que la propriété intellectuelle était devenue un instrument qui, parce quil est accessible et utile à lhumanité, contribuait à la mise en valeur des actifs et à la démystification du système. La délégation a indiqué quEl Salvador était un pays engagé dans le développement humain et quil avait consacré dans son plan gouvernemental intitulé : Un gouvernement humain, tout un chapitre à la jeunesse ainsi quà la science et aux techniques, dans lequel il faisait part de la création dun viceministère de la technique de léducation, contenant un programme spécifique appelé Epais. Dans le cadre de ce programme, des efforts importants ont été déployés en matière de politique industrielle, avec la création dun système dinnovation national pour le développement et linnovation technologique. Le gouvernement a continué à uvrer en permanence dans le but dinstaurer une relation entre toutes les institutions chargées du respect des droits de la propriété intellectuelle, ou qui y prennent part. La délégation a rappelé que le 19 septembre 2006, a été déposé un protocole modifiant lAccord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (Accord sur les ADPIC), signé à Genève (Suisse) le 6 décembre 2005. Cet instrument représentait un véritable succès dans les négociations menées auprès de lOMC en matière de santé publique et serait utile aussi bien aux pays en développement quaux pays les moins avancés. De même, la délégation a noté que, depuis le 17 août, El Salvador adhérait au PCT et quelle avait signé le Traité de Budapest. En ce qui concerne les nombreux points à lordre du jour de la quarantedeuxième série de réunions des assemblées de lOMPI, la délégation ne souhaitait en citer que quelquesuns. En premier lieu, elles se référait à laccord conclu le 13 septembre de cette année au sein du Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes de lOMPI, qui recommandait aux assemblées des États membres de lOMPI de convoquer une conférence diplomatique sur la protection des organismes de radiodiffusion, ce dont elle se réjouissait. De même, citant le Traité de Singapour sur le droit des marques, dont le but était de faciliter et de simplifier les procédures administratives relatives aux demandes nationales et régionales denregistrement de marques et la tenue de ces enregistrements, la délégation se félicitait des succès de lorganisation. Le contenu de ce traité respectait le principe de flexibilité auquel le Gouvernement dEl Salvador tenait. Linsertion dune rubrique relative aux présentations électroniques des demandes denregistrement de marques et de communications connexes a été considérée comme étant très positive pour les offices qui fournissent déjà des services en ligne. En ce qui concerne la tenue des enregistrements, qui a constitué lun des points à lordre du jour de la Conférence diplomatique sur la protection des interprétations et exécutions audiovisuelles de lan 2000, la délégation a signalé que ladoption du Traité de Singapour accordait aux titulaires de droits connexes des droits qui navaient pas été envisagés par la Convention internationale sur la protection des artistes interprètes ou exécutants, des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion, connue sous le nom de Convention de Rome. On peut donc sattendre à ce que les discussions qui ne manqueront pas de se tenir à nouveau dans ce domaine donnent lieu à des résultats positifs. Enfin, la délégation a tenu à remercier le Secrétariat pour les efforts soutenus quil accomplit en matière de formation dans les divers domaines concernés et, à cet effet, a mentionné le projet actuellement en cours dans son pays, consistant en un programme de formation à lintention du service judiciaire concernant le respect des droits de propriété intellectuelle ainsi quune proposition élaborée conjointement par le Conseil national du service judiciaire, le ministre de léconomie et le Centre national denregistrement, avec lappui et la coopération de lOMPI. Ce projet a pour objectif dapprofondir les connaissances particulières relatives à la propriété intellectuelle, afin de permettre aux juges de disposer déléments qui faciliteront leur prise de décisions dans le cadre daffaires relatives au respect des droits de propriété intellectuelle. Ce projet, prévu pour une période dune année, couvre les thèmes propres au droit dauteur et aux droits connexes.
AUTONUM La délégation de la BosnieHerzégovine a remercié les fonctionnaires de lOMPI qui avaient accompli un travail ardu pour organiser les assemblées de lOMPI. Elle a fait par ailleurs observer que lannée dernière avait été très importante pour lInstitut de la propriété intellectuelle de la BosnieHerzégovine en raison de léclatement de lancien Institut des normes, de la métrologie et de la propriété intellectuelle en trois instituts indépendants, mais aussi des nombreuses autres activités de développement de la propriété intellectuelle, notamment lharmonisation de la législation pour satisfaire aux exigences des ADPIC et de lAcquis communautaire. La délégation a annoncé que conformément à la loi doctobre 2004, la mise en place de lInstitut de la propriété intellectuelle de la BosnieHerzégovine sera effective dici la fin de 2006, et que ce dernier poursuivra sa mission de protection de la propriété intellectuelle. En septembre 2005, un directeur avait été nommé à la tête de linstitut, et lorganigramme de ce dernier confirmé. Le siège de linstitut sera déplacé de Sarajevo à Mostar, et deux agences seront établies lune à Sarajevo et lautre à Banja Luka : les effectifs passeront de 12 personnes chiffre actuel à un total de 64 salariés. La délégation a également annoncé que linstitut avait commencé les travaux préparatoires à la ratification par la BosnieHerzégovine des conventions internationales sur la propriété intellectuelle, notamment la Convention de Rome, la Convention concernant les producteurs de phonogrammes, lArrangement de Strasbourg, le Traité de Budapest, le Protocole de Madrid, lActe de Genève de 1999 de lArrangement de La Haye et le Traité de Washington. De plus, à la Conférence diplomatique pour ladoption du Traité révisé sur le droit des marques qui sétait tenue à Singapour, la BosnieHerzégovine avait signé le Traité de Singapour sur le droit des marques tout comme lActe final adopté par la Conférence diplomatique. Linstitut travaille, par ailleurs, à lélaboration de plusieurs textes dapplication de la législation actuelle sur la propriété intellectuelle. La délégation a également signalé que conformément au document sur le partenariat européen, linstitut est intégré au processus dharmonisation de la législation sur lapplication des droits de propriété intellectuelle avec lAcquis communautaire et lAccord sur les ADPIC. Dans ce contexte, il est prévu damender les lois sur la protection de la propriété intellectuelle, le droit dauteur et les droits connexes dici août 2007. Linstitut a également élaboré une loi sur la protection des circuits intégrés, qui selon la délégation sera adoptée avant la fin de 2006. Par ailleurs, la délégation a indiqué quun projet CARDS dassistance à linstitut et autres parties prenantes financé par lUnion européenne sera lancé lannée prochaine, et que linstitut participera à lInitiative de lOMPI en faveur des universités ainsi quaux autres activités liées à la mise en uvre du projet régional CARDS. Parmi les grandes activités menées en 2005 et 2006, la délégation a souligné lorganisation dun séminaire sur les marques communautaires et les dessins ou modèles communautaires en coopération avec lOEB et lOHMI à Sarajevo en avril 2006, ainsi que les activités liées à laccession de la BosnieHerzégovine à lOMC et à son adhésion à lUnion européenne.
AUTONUM La délégation de la RépubliqueUnie de Tanzanie sest associée à la déclaration faite par le Gouvernement du Nigéria au nom du groupe des pays africains. Elle a félicité le directeur général pour les résultats obtenus par lOMPI depuis les assemblées en 2005 et exprimé son appui aux objectifs énoncés par le directeur général, notamment lobjectif duniversalité dont la Tanzanie a grandement bénéficié. La délégation a ensuite rendu compte des programmes entrepris dans le pays en coopération avec lOMPI, indiquant que la Tanzanie semployait à intégrer les politiques relatives à la propriété intellectuelle dans la politique globale de développement économique national et quà cette fin une évaluation de la propriété industrielle du pays avait été effectuée et quune étude sur les incidences des industries de la création sur léconomie était en cours. La délégation a souligné que lOMPI avait également fourni son soutien dans le domaine du renforcement des capacités, notamment par un cours de formation régionale pour les PMA à Dar es Salaam, organisé en collaboration avec le Gouvernement suédois et une réunion de la Communauté africaine orientale qui sest attachée à lharmonisation des législations en matière de propriété intellectuelle au sein de la communauté, ainsi que des stratégies nécessaires pour tirer pleinement partie de la souplesse offerte par lAccord sur les ADPIC. Dans le domaine du transfert de technologie et de la technologie de linformation, la délégation a remercié lOMPI davoir réalisé lautomatisation des offices de propriété industrielle de la Tanzanie proprement dite et du Zanzibar, qui sont désormais mieux à même de jouer le rôle de centre vital dans le processus de développement économique et technologique du pays. Dans ce contexte, lOMPI a également aidé la Tanzanie à établir, dans le domaine de la propriété intellectuelle, un centre dinformation et de services consultatifs auprès de la Commission des sciences et de la technologie, ainsi quà réaliser des programmes de sensibilisation à lintention des universités et des instituts de recherchedéveloppement. Dans le domaine du droit dauteur, la délégation a mentionné lassistance fournie par lOMPI pour mettre en place des bureaux du droit dauteur et des systèmes dadministration collective des droits en Tanzanie même et au Zanzibar, le résultat étant la première répartition, récemment, de redevances dues pour des interprétations ou exécutions publiques. En outre, la Tanzanie devrait organiser sous peu un séminaire destiné aux organismes de radiodiffusion. La délégation a ensuite fait valoir limportance du renforcement des capacités et demandé que des ressources suffisantes soient mises à la disposition du programme dassistance technique de lOMPI.
AUTONUM La délégation de la Serbie a informé les participants aux assemblées que, suite aux résultats du référendum sur lindépendance, qui sest tenu au Monténégro en mai 2006, lUnion des États de Serbie et de Monténégro nexistait plus. Conformément à larticle 60 de la Charte constitutionnelle de la Serbie et de Monténégro, la République de Serbie reprenait à compter du 3 juin 2006 lidentité étatique et juridique de lancienne Union des États de Serbie et de Monténégro. En conséquence, la République de Serbie continuait à exercer ses droits et à honorer tous les engagements découlant de toutes les conventions internationales, y compris de celles administrées par lOMPI, qui ont été signées et ratifiées par lUnion des États ou par ses précédents États. LOffice de la propriété intellectuelle de Belgrade continue à fonctionner en tant quoffice de la République de Serbie, et conserve toutes ses capacités, ainsi que ses locaux, son personnel et ses équipements. La délégation a tenu à souligner que la République de Serbie reconnaissait la validité de tous les droits de propriété intellectuelle constitués dans lancienne Union des États, ainsi que des demandes qui ont été soit soumises directement à lOffice de la propriété intellectuelle de lancienne Union des États, soit soumises en vertu de conventions internationales administrées par lOMPI dans le cadre de la désignation de lancienne Union des États. Elle a souligné également quil en était de même pour les brevets et les demandes de brevet européens dont la validité sétendait à lancienne Union des États, en vertu de lAccord de coopération conclu avec lOEB. La délégation a informé les assemblées du nouveau code à deux lettres RS pour la Serbie, adopté par lOrganisation internationale de normalisation (ISO). La délégation a ensuite rendu compte des travaux menés en vue dachever la rédaction de la législation relative à la protection de la propriété intellectuelle dans lancienne Union des États et en Serbie, y compris ladoption de nouvelles lois pour la protection des droits dauteur et des droits connexes, des brevets, des marques, des dessins, des topographies de circuits intégrés, dune loi sur les capacités spécifiques requises en vue de lapplication efficace des droits de propriété intellectuelle, dun décret sur les mesures aux frontières autorisant les divers services dinspection et les autorités douanières à agir plus efficacement contre le piratage et la contrefaçon, ainsi que la modification du droit pénal qui autorise les procureurs généraux à agir de droit à lencontre des délinquants soupçonnés de crimes commis en matière de propriété intellectuelle et dadministrer des sanctions plus strictes. La délégation a insisté sur le fait que la nouvelle législation avait été harmonisée avec lAccord sur les ADPIC et avec la législation de lUnion européenne. Elle a indiqué que, pour que la législation soit appliquée efficacement, les compétences institutionnelles de lautorité douanière, de la police et de certains services dinspection avaient été renforcées, avec laide de lOMPI et de lUE, grâce à des programmes CARDS régionaux et nationaux, ainsi quavec laide du Gouvernement des ÉtatsUnis dAmérique, par lintermédiaire de divers programmes de lAgence des ÉtatsUnis pour le développement international (USAID). La délégation a également mis laccent sur le succès rencontré dans lapplication du système dautomatisation en matière de propriété intellectuelle (IPAS) pour le traitement des marques et a annoncé que ce système serait appliqué très prochainement pour le traitement des dessins. Elle a aussi fait savoir que la République de Serbie avait tiré profit des divers séminaires et cours de formation de lOMPI, en particulier du cours sur la concession réussie de licences de technologie, qui a eu lieu à Belgrade en 2005 et qui doit se poursuivre en octobre 2006, ainsi que du cours sur lévaluation de la propriété intellectuelle, organisé conjointement par lOMPI à Belgrade, en 2004. À cet égard, la délégation a remercié le directeur général et les services concernés de lOMPI pour leur précieuse assistance et leur soutien. Enfin, la délégation a insisté sur la volonté de la République de Serbie de poursuivre lévolution de la culture de la propriété intellectuelle et de renforcer les protections de droits de propriété intellectuelle.
AUTONUM La délégation du Kazakhstan a loué les activités de lOMPI et rendu hommage à la contribution personnelle de son directeur général au renforcement et au développement du système international de protection de la propriété intellectuelle. Elle a dit que le Kazakhstan attachait une attention toute particulière aux questions de propriété intellectuelle et a remercié lOMPI pour son appui et son assistance constante à cet effet. La délégation a fait savoir quune nouvelle stratégie de développement nationale avait été définie pour aider le Kazakhstan à devenir un des 50 pays les plus compétitifs du monde. Celleci prévoyait de lancer un programme favorisant le développement industriel et linnovation pour les années 20032015, et dasseoir la réputation du Kazakhstan en tant que pays garantissant de manière stricte la protection du droit dauteur et des marques. Participaient à cette stratégie le fonds dinvestissement public, la banque pour le développement du Kazakhstan, le fonds dinnovation national, le centre de commercialisation et de recherche analytique ainsi que le centre dingénierie et de transfert de technologie. Par ailleurs, un certain nombre de parcs technologiques et dincubateurs dentreprises avaient été créés. Un programme pour le développement du système de brevet national pour 20072011 avait également été conçu dans le but de rendre plus efficace le système de brevet national en garantissant lexamen en tant voulu des demandes denregistrement des brevets et la fiabilité des documents établissant la protection, en renforçant les activités de délivrance des brevets et en favorisant lactivité inventive. La sphère du droit dauteur et des droits connexes savérait tout aussi importante, en particulier pour ce qui était de garantir les droits des organismes de radiodiffusion. Dans ce contexte, la délégation a fait observer que le projet révisé de proposition de base pour un traité de lOMPI sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion était un document équilibré qui satisfaisait les exigences de la plupart des États membres. Elle a souligné le fait que les organismes de radiodiffusion faisaient lobjet de droits connexes insuffisamment protégés. Selon elle, il était à lévidence nécessaire de réunir une conférence diplomatique, parce quun traité permettrait enfin de déterminer quel devait être leur statut en tant que propriétaires de droits connexes. Il était également nécessaire de limiter le nombre des cas dutilisation libre des transmissions des organismes de radiodiffusion, et de créer les conditions propres à assurer une protection de leurs intérêts. La question des mesures technologiques et de la gestion numérique des droits était aussi particulièrement aiguë. Elle ne pouvait pas être résolue par un seul organisme de radiodiffusion. La délégation a par ailleurs estimé que le travail mené par lOMPI pour démystifier la propriété intellectuelle était de la plus haute importance. À ce propos, la décision de la maison dédition Cambridge University Press délaborer et de publier conjointement avec lOMPI un nouveau dictionnaire des termes de propriété intellectuelle avait reçu un accueil enthousiaste, parce quelle faciliterait la poursuite de lharmonisation du droit international dans le domaine de la propriété intellectuelle. La délégation sest également félicitée du processus de recherche lancé par lOMPI sur la contribution des industries créatives au produit intérieur brut national, qui permettait à toutes les parties dévaluer clairement la contribution financière de ce secteur. Elle a signalé que les préparatifs étaient en cours pour mener ce travail de recherche au Kazakhstan, et quà cette fin le Guide de lOMPI intitulé Guide on Surveying the Economic Contribution of the CopyrightBased Industries serait particulièrement utile. Pour finir, la délégation a dit rejoindre le point de vue du directeur général qui dans sa déclaration liminaire a expliqué que ce nétait pas les ressources naturelles mais la propriété intellectuelle qui était porteuse des semences de la richesse de demain.
AUTONUM La délégation de Cuba a déclaré que le plus grand défi auquel était confronté lOMPI pour les années à venir était la pleine intégration de la dimension du développement à toutes les activités et initiatives de lOrganisation. Cest cette orientation stratégique que lOMPI devait choisir, conformément aux objectifs du Millénaire pour le développement adoptés par les Nations Unies. Cest pourquoi elle espère que lAssemblée générale des États membres de lOMPI fasse sienne la proposition de création dun plan daction de lOMPI pour le développement, qui intègre les intérêts de tous les États membres, notamment de ceux des pays en développement, en prenant en compte des propositions présentées par le groupe des Amis du développement à cet égard. Ces propositions prévoient que les normes de propriété intellectuelle favorisent le développement, facilitent le transfert et la diffusion de technologie dune manière juste et équitable tout en sarticulant avec les politiques de base, en matière dalimentation, de nutrition et de santé publique. La délégation a souligné quune plus grande harmonisation du droit des brevets au fond nétait pas dans lintérêt des pays en développement. Il convient de préserver la marge de manuvre et les garanties existantes, notamment pour protéger la santé publique. Il est par conséquent essentiel que les lois sur les brevets sadaptent aux besoins et aux conditions des pays en développement, en prenant en compte les incidences que ladoption de niveaux de protection supérieurs aura sur les perspectives de développement des pays. Il est essentiel de conserver un équilibre entre les intérêts des titulaires de droits et ceux de la société dans son ensemble. Enfin, la délégation a appuyé la déclaration faite par la délégation dArgentine au nom du groupe des Amis du développement.
AUTONUM La délégation du Bélarus a remercié le directeur général ainsi que le personnel de lOMPI pour le travail accompli et les résultats qui apparaissent dans le rapport sur lexécution du programme au cours de lexercice biennal 2004-2005 et a noté que ces résultats démontraient que la période concernée sétait achevée sur un bilan financier positif sans nuire à lefficacité des services fournis. La délégation a également salué le succès de la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques, ainsi que la réforme positive du Traité de coopération en matière de brevets. Elle sest déclarée convaincue que le développement futur des systèmes de Madrid et du PCT permettrait daugmenter le nombre des services offerts grâce à ces systèmes, ce qui, à son tour, permettra à lOMPI délargir sa participation à la création et au renforcement dune culture de la propriété intellectuelle à travers le monde. La délégation a souligné que le rôle principal de la propriété intellectuelle dans le développement technologique, économique, social et culturel de la société faisait lobjet dune reconnaissance de plus en plus large et quà cet effet lassistance apportée par lOMPI aux pays qui sattachent activement à créer des systèmes de propriété intellectuelle nationaux stables était primordiale. Ensuite, la délégation a mentionné que le Bélarus avait apporté un grand soin au développement et au renforcement du système de propriété intellectuelle national et que le Centre national de propriété intellectuelle de la République du Bélarus travaillait actuellement en étroite collaboration avec dautres organes publiques de gestion, afin de concevoir un Programme dÉtat pour la protection et la gestion de la propriété intellectuelle jusquen 2010, dont ladoption est prévue pour le quatrième trimestre de lannée 2006. Ce programme est déjà le deuxième de cette nature dans le domaine de la propriété intellectuelle et il consiste, en substance, en une stratégie de propriété intellectuelle nationale pour les prochaines années. La délégation a rapporté que loffice national des brevets semployait activement à sensibiliser le public au rôle croissant de la propriété intellectuelle dans le développement économique et social et a remercié lOMPI dappuyer les efforts du Bélarus, en premier lieu en dispensant au personnel une formation en matière de propriété intellectuelle. Par exemple, en mai 2006, le Bélarus, conjointement avec lOMPI et lOffice eurasien des brevets, a tenu une conférence régionale sur des questions actuelles afférentes à lenseignement de la propriété intellectuelle, à laquelle ont participé des représentants dorganisations scientifiques et universitaires de 17 pays. Au cours de cette conférence, des trophées de lOMPI ont été décernés à des activités liées aux inventions et à la rationalisation. La délégation a déclaré que le développement des programmes pédagogiques faisait partie des principales activités de lOMPI et a demandé à lOMPI de poursuivre son action dans ce domaine. Pour conclure, la délégation sest dite convaincue que les accords de coopération entre le Bélarus et lOMPI permettraient le développement de futures innovations dans le pays ainsi que létablissement dun système national de gestion et de protection de la propriété intellectuelle et que cela donnerait une nouvelle impulsion à la mise en uvre de projets conjoints.
AUTONUM La délégation du Nigéria sest associée avec la déclaration présentée au nom du groupe des pays africains, et elle sest félicitée des déclarations faites par dautres délégations africaines. Elle a remercié le directeur général pour le cap donné ainsi que le Secrétariat pour les documents présentés. La délégation a ensuite rappelé que durant la deuxième session des réunions intergouvernementales intersessions sur un plan daction pour le développement, le groupe des pays africains avait soumis une série de propositions dans le cadre du débat à lOMPI sur le plan daction, dans lesquelles il déclarait notamment que la propriété intellectuelle pouvait jouer un rôle important, ce qui dailleurs était le cas, pour favoriser la créativité, linnovation et la croissance économique, et quil convenait dutiliser celleci, qui était un facteur de développement parmi tant dautres, pour soutenir et renforcer les aspirations économiques de tous les pays en développement et de tous les pays les moins avancés. Par conséquent, la propriété intellectuelle devait servir non seulement de moyen de développement mais aussi de renforcement des capacités, et être mise au service des gens et non linverse. La propriété intellectuelle devait être humanisée et tenir compte des différents niveaux de développement des sociétés, ce qui devait se traduire par un traitement des pays différencié, plus particulièrement en ce qui concernait létablissement de normes. La délégation a par conséquent exhorté les États membres à une attitude plus constructive et souple visàvis du plan daction de lOMPI pour le développement et à une actualisation de ce dernier avant la réunion des assemblées en 2007. À cet effet, à la deuxième session du PCDA en juin 2006, le Nigéria avait soumis une série de propositions concrètes pour faire avancer le processus. La délégation a formé lespoir de présenter ces propositions pour examen dans les jours à venir conjointement avec le groupe des pays africains, et que le Secrétariat puisse assister les États membres en fournissant des indications sur les grandes lignes dune éventuelle mise en uvre du processus. Concernant le SCP/SPLT, la délégation a jugé que le processus mené au sein de lOMPI restait pour le moment atone, en relevant que si les États membres voulaient progresser sur le plan daction dans le domaine des brevets, il leur fallait montrer quils tenaient mutuellement compte de leurs préoccupations et de leurs intérêts. Elle a esquissé les deux principales difficultés à surmonter pour mettre au point un programme de travail acceptable qui ferait avancer le processus, et se mettre daccord sur les questions de fond à examiner. La délégation a souligné quindépendamment du compromis qui émergerait, il convenait de parvenir à trouver un cadre équilibré, en tenant compte non seulement des quatre points proposés par les pays développés, mais aussi des huit questions proposées par un certain nombre de pays en développement. En ce qui concerne les travaux du SCCR, elle a déclaré némettre aucune réserve sur la tenue dune conférence diplomatique, pour autant que les questions soulevées par les pays en développement au cours des quatorzième et quinzième sessions du comité soient examinées comme il convient. Sagissant de lévaluation bureau par bureau, la délégation a renvoyé à la déclaration quelle avait faite au cours du dernier PBC et exprimé son soutien à la proposition du groupe des pays africains. Elle a insisté sur limportance capitale que revêtait le processus du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore en formant lespoir que lon pourrait progresser dans ce domaine et quon parviendrait enfin à convoquer une conférence diplomatique chargée dadopter un instrument international juridiquement contraignant pour la protection des savoirs traditionnels et du folklore. Elle a relevé que laccès aux technologies était une autre question vitale pour le Nigéria qui ne voulait pas voir celuici limité par des brevets supplémentaires. Le système de brevets devait par conséquent tenir compte de sa demande concernant le consentement préalable en connaissance de cause, laccès au partage des avantages et la divulgation de lorigine, plus particulièrement lorsquil sagissait de ressources génétiques et de savoirs traditionnels. Il fallait que les brevets empêchent le biopiratage mais aussi quils procurent un espace politique aux pays en développement et aux pays les moins avancés. La délégation a conclu en se déclarant prête à participer de manière positive aux travaux des assemblées.
AUTONUM La délégation du Bhoutan sest associée aux déclarations prononcées au nom des PMA et elle a demandé que le plan daction pour le développement mentionne les préoccupations de ces pays. Elle a félicité le directeur général pour la qualité de sa direction et pour les réalisations de lOrganisation au cours de la période considérée. La délégation a mentionné que le Bhoutan avait toujours adopté une méthode dynamique pour la protection des droits de propriété intellectuelle, ce qui avait permis daboutir à une réalisation du potentiel de la propriété intellectuelle en tant quinstrument nécessaire à laugmentation de la croissance économique et sociale et à lamélioration de la qualité de vie. Cette reconnaissance et ce respect pour les droits de propriété intellectuelle ont pu être obtenus grâce au soutien et à lassistance de lOMPI, notamment pour lélaboration et le développement dune législation adaptée, le renforcement des institutions, les séminaires de sensibilisation du public à léchelle nationale et la formation du personnel administratif. La délégation a également mentionné que la Journée mondiale de la propriété intellectuelle était toujours célébrée avec une large gamme de programmes culturels et de concours nationaux de rédaction sur des sujets de propriété intellectuelle. Depuis quil est devenu membre de lOMPI en 1994, le Bhoutan a organisé huit séminaires nationaux sur les droits de propriété intellectuelle. Néanmoins, la délégation a souligné quà linstar dautres pays, le Bhoutan nétait pas bien équipé pour obtenir et exploiter les avantages de la propriété intellectuelle dans sa stratégie de développement économique. Pour cette raison, elle a instamment demandé à lOMPI de continuer à fournir avis et soutien au pays qui sefforce de moderniser le système de propriété intellectuelle, de répondre aux obligations internationales, de formuler et de mettre en uvre une politique et une stratégie de propriété intellectuelle propres, de créer des institutions nécessaires, et dacquérir des compétences requises. La délégation a apprécié le travail en cours dans le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore; elle a renouvelé son attachement à
lélaboration dun instrument international pour la protection des savoirs traditionnels et du folklore. Pour conclure, la délégation a apporté son soutien aux objectifs de lOMPI, car elle pense que les propriétaires légitimes et les créateurs devraient bénéficier des avantages de leur créativité.
AUTONUM La délégation du Paraguay sest dite satisfaite des débats dirigés par lassemblée et a souhaité quils soient couronnés de succès comme lors des précédentes occasions. Elle a exprimé sa reconnaissance au Bureau international pour les divers rapports présentés qui démontrent son intérêt et sa détermination pour le perfectionnement de ses méthodes de travail et lobtention de meilleurs résultats en termes de qualité, de contrôle et de transparence. Tous ces éléments revêtent une très grande importance pour une Organisation qui gère beaucoup de ressources et défend des droits fondamentaux, tant pour les États que pour les particuliers. Elle sest félicitée du succès de la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques, organisée à Singapour, qui va contribuer à renforcer une des disciplines dont lutilisation était plus générale dans la propriété intellectuelle, comme le sont les marques. La propriété intellectuelle comprend une grande variété de manifestations et de disciplines pour lesquelles il nest pas toujours facile dobtenir un équilibre entre les besoins et les aspirations des pays en développement et les intérêts des pays développés. Cest un objectif quil faut poursuivre constamment, car il constitue le fondement même de lexistence de lOMPI et le mandat collectif de ses États membres. La responsabilité de lassemblée est de trouver des solutions équilibrées pour que soient pris en considération les désirs et les attentes de tous. Lamélioration des systèmes des marques, des brevets et dautres systèmes de la propriété intellectuelle doit renforcer tant les économies développées que celles en développement et être accompagnée de certaines mesures, comme celles liées à la reconnaissance concrète des droits dérivés des ressources génétiques et des savoirs traditionnels. La délégation a souligné la très grande importance du programme destiné au recensement de mesures concrètes en rapport avec le développement dont a été chargé le Comité provisoire ou PCDA. Les travaux réalisés dans ce domaine doivent continuer sans que lon perde de vue les objectifs de départ, mais avec la flexibilité indispensable pour pouvoir avancer dans une structure multilatérale. La délégation espère que les participants de lassemblée parviendront aux accords nécessaires pour que lOMPI puisse continuer à fonctionner dans les meilleures conditions afin de soutenir les efforts des États membres et pour que la propriété intellectuelle soit un instrument concret et efficace pour le développement.
AUTONUM La délégation du Nicaragua sest associée aux félicitations adressées à la présidence et a salué le travail réalisé par les deux vice-directeurs généraux qui quittent lOrganisation. Elle a également exprimé sa reconnaissance au directeur général de lOMPI et à M. Ernesto Rubio, ainsi quau Bureau du développement économique pour lAmérique latine et les Caraïbes pour le soutien apporté. Le gouvernement du Nicaragua sest engagé par mandat constitutionnel à protéger et à encourager la propriété intellectuelle et, à cet égard, il convient de souligner trois grands moments. Premièrement, ladhésion du Nicaragua à lOMPI en 1985, qui a permis de bénéficier de lassistance technique, juridique et en matière de formation de professionnels dans différents domaines, y compris lapplication des droits de propriété intellectuelle. Deuxièmement, ladhésion à quelque quinze conventions ou traités administrés par lOMPI, concernant aussi bien la protection de la propriété intellectuelle que lenregistrement international et les classifications, dont les dispositions ont déjà été incorporées dans la législation nicaraguayenne relative aux marques et aux brevets. Un autre aspect digne de mention est ladhésion du Nicaragua à lUPOV, qui avait produit des résultats importants pour la promotion, la protection et le développement de lagriculture nationale. En 2006, deux grands traités internationaux sont entrés en vigueur : le Traité de Budapest et lArrangement de Lisbonne concernant la protection des appellations dorigines. Enfin, troisième moment important, le Traité de libre-échange signé avec plusieurs pays, qui a permis, dans un même acte à vocation centre-américaine, létablissement dune zone élargie de libre-échange, ladoption de dispositions destinées à jouer un rôle dinstruments de politique commerciale publique, dans lesquelles les droits et les obligations des conventions administrées par lOMPI et lUPOV sont réaffirmés, ainsi ladoption de lAccord sur les ADPIC. Le Traité de libre-échange entre les États-Unis dAmérique et le Nicaragua est entré en vigueur le 1er avril 2006 et les dispositions du chapitre 15, intitulé Droits de propriété intellectuelle, sont rédigées de manière large afin quil soit possible de déterminer la méthode la plus opportune dapplication de ces dispositions, à condition que les mesures mises en uvre ne constituent pas des barrières au commerce et naillent pas à lencontre des dispositions dudit traité. Ce traité renforce le cadre juridique et économique en matière douverture et de consolidation de nouveaux marchés internationaux, de promotion de linvestissement direct, de recherche et de développement, de création demplois et de transfert des technologies. Quant au travail accompli en matière dunion douanière, la délégation a souligné quelle avait particulièrement soutenu lharmonisation des formulaires de demandes de marques en vue de simplifier les procédures denregistrement et de protection de signes distinctifs en Amérique centrale, notamment afin dencourager la culture de protection au sein des PME. Un autre aspect important est le travail accompli pour lélaboration du manuel unique pour la protection des brevets dinvention en Amérique centrale. À cet effet, la délégation a exprimé sa reconnaissance pour les efforts déployés par lOMPI, lOffice européen des brevets et lOffice espagnol des brevets et des marques, qui ont apporté un large soutien dans la rédaction, lapprobation et lutilisation du premier manuel unique de présentation de demandes de brevets, élaboré par les offices dAmérique centrale et la République dominicaine, dont les travaux prendront fin en 2006 et dont la mise en uvre est prévue début 2007. Un autre aspect est lapplication du Traité de coopération en matière de brevets (PCT) au Nicaragua et la formation de nouveaux spécialistes en examen, recherche et traitement des brevets. Les statistiques illustrent les bons résultats atteints comparativement aux années antérieures à lentrée en vigueur du PCT. Dautre part, la coopération offerte par lOMPI a donné dexcellents résultats en dépit des limitations financières. Toutefois, la délégation a demandé un plus grand soutien pour la mise en uvre de nouvelles activités qui permettront de consolider la propriété intellectuelle en tant quoutil de développement économique et culturel du pays, telles que des projets relatifs à de nouveaux systèmes automatisés de demande de brevet, à la formation dautorités nationales pour lapplication et la mise en vigueur de nouveaux traités internationaux, notamment le Traité du droit des marques. La délégation a également exprimé sa reconnaissance aux gouvernements ayant participé aux activités de coopération, notamment lIMPI du Mexique, la Direction de propriété industrielle du Chili, lOffice espagnol des brevets et des marques, lOffice européen des brevets et lOffice des brevets et des marques des États-Unis, qui ont tous contribué à la formation de professionnels au Nicaragua. La délégation a en outre demandé à lOMPI de fournir une étude accélérée sur le nouveau Traité sur le droit des marques adopté à Singapour pour connaître de façon plus détaillée sa portée, son application et son utilité. Pour conclure, la délégation a renouvelé son soutien à la tenue dune conférence diplomatique sur les organismes de radiodiffusion, dans la mesure du possible, en 2007.
AUTONUM La délégation de la TrinitéetTobago a remercié lOMPI pour lassistance suivie que lOrganisation fournissait au développement de loffice de la propriété intellectuelle et au système de propriété intellectuelle du pays par le biais de différentes missions entreprises par le Bureau de la propriété intellectuelle. La délégation a décrit un processus entrepris en 2002 pour permettre à TrinitéetTobago de devenir une nation développée dici à 2020. Le processus repose sur deux piliers : des citoyens créatifs et des entreprises compétitives; le recours aux lois régissant la propriété intellectuelle en constitue donc un élément clé. Il est nécessaire de mener davantage de campagnes de sensibilisation du public pour favoriser une plus grande utilisation de la législation en matière de propriété intellectuelle. Dans ce cadre, un documentaire a été réalisé sur le travail de loffice de la propriété intellectuelle. La délégation sest félicitée du programme de lOMPI pour les PME et de labondance de la documentation et des études de cas très utiles et a proposé que lOMPI examine la possibilité deffectuer des enregistrements audiovisuels des temps forts des séminaires pour les PME aux fins de leur diffusion sur DVD. La délégation a déclaré que le système des brevets servait dindicateur étalon de linnovation en TrinitéetTobago, et a signalé que 92% des demandes de brevet reçues en 2005 avaient été acheminées par le PCT. La délégation a déclaré que TrinitéetTobago était satisfaite de la réforme, axée sur les utilisateurs, du PCT et des tentatives de simplification du système et a précisé que, bien que le nombre de demandes de brevets nationales entrant dans la phase internationale du PCT était faible, il restait stable. La délégation a estimé que les services dinformation en matière de brevets de lOMPI pour les pays en développement avaient été dune grande utilité à lOffice de la propriété intellectuelle de TrinitéetTobago. Elle a également félicité lOMPI pour la bonne foi avec laquelle le programme de travail du SCP avait été lancé et a souligné limportance dun système global de brevets pour TrinitéetTobago et ses partenaires commerciaux. La délégation a souhaité plein succès au comité intergouvernemental dans ses travaux et a annoncé quun cabinet juridique avait été sélectionné pour dispenser des conseils sur la possibilité de contester certains brevets américains portant sur des processus liés au tambour métallique qui sont dans le domaine public depuis plusieurs années, et quun comité avait été nommé pour faire des recommandations pour la protection et la défense du tambour métallique et pour la préservation de lhéritage culturel intangible de TrinitéetTobago. La délégation a fait état de la campagne de lutte contre le piratage intitulée Achetez des originaux visant à mettre un terme aux atteintes aux droits sur les uvres musicales ainsi que de la nouvelle présentation au Parlement du projet de loi modifiant la loi sur le droit dauteur, dont le but est de faciliter les poursuites par la police des délits de piratage, en soulignant que la loi faciliterait ladhésion au WCT et au WPPT. La délégation a demandé instamment à lOMPI doffrir plus de cours de formation pour les fonctionnaires chargés de lapplication des lois, afin quils soient mieux outillés pour lutter contre les infractions à la propriété intellectuelle. La délégation a exprimé sa reconnaissance à légard de lOMPI, qui a financé la formation de plusieurs membres du personnel de loffice de la propriété intellectuelle et a indiqué que cette formation leur avait permis doffrir à leur tour une formation à leurs concitoyens et aux ressortissants de pays voisins des Caraïbes. La délégation a encouragé lOMPI à poursuivre son aide aux différents groupes régionaux, en recommandant cependant que lAccord de coopération finalisé en novembre 2003 soit revu et modifié afin daméliorer la collaboration entre lOMPI et les États membres de la région des Caraïbes. La délégation a signalé que loffice de la propriété intellectuelle avait entrepris une révision de son personnel en août 2005, afin daméliorer sa capacité à fournir en temps utile des services efficaces et de qualité et quil apportait des améliorations à ses systèmes automatisés, avec laide de lOMPI. À cet égard, il envisage la création dune interface avec la Division des douanes et de laccise du Ministère des finances, qui pourrait servir pour la détection et la saisie de marchandises de contrefaçon. En conclusion, la délégation a félicité le directeur général pour sa direction efficace de lOrganisation et sest déclarée confiante que ses projets et ses orientations stratégiques pour lavenir de lOrganisation prendront en compte les intérêts des plus petits États membres. La délégation a estimé que lOMPI devait continuer à évoluer de manière transparente et à créer des systèmes fournissant à tous des bénéfices équitables.
AUTONUM La délégation du Cambodge a remercié le directeur général et le Secrétariat pour les excellentes dispositions prises en vue de la tenue des assemblées et pour lassistance technique apportée aux PMA, notamment au Cambodge. Elle sest associée aux déclarations faites par lIndonésie au nom du groupe des pays asiatiques, et du Bénin au nom des PMA et a souligné en particulier la nécessité de renforcer les activités dassistance technique et les programmes de renforcement des capacités de lOMPI. La délégation a rendu compte des bénéfices retirés par le Cambodge de lassistance fournie par lOMPI, notamment en ce qui concerne lélaboration de la législation en matière de propriété intellectuelle, le renforcement des institutions, la création dun institut de la propriété intellectuelle et la mise en valeur des ressources humaines. La délégation a souligné que le Cambodge était résolu à moderniser son système de propriété intellectuelle afin doffrir des services à valeur ajoutée allant audelà des activités traditionnelles denregistrement et à utiliser la propriété intellectuelle pour encourager linnovation et attirer les investissements. Elle a ajouté que le Cambodge était en trait détablir un certain nombre de projets de loi en attente dadoption par la législature, notamment un projet de loi sur les indications géographiques et des projets de loi sur les schémas de configuration, les renseignements non divulgués et la protection des obtentions végétales. Le défi pour le Cambodge consiste à présent à élaborer les règlements dapplication des lois adoptées et à assurer une formation dans le domaine de lapplication des droits. La délégation a souligné que laide de lOMPI à cet égard serait hautement appréciée et essentielle pour permettre au Cambodge de réaliser le potentiel de la propriété intellectuelle en matière de développement. Elle a proposé que lassistance technique soit fournie au moment qui convient, à lendroit approprié et de manière durable.
AUTONUM La délégation du Viet Nam a déclaré quelle reconnaissait le rôle de la propriété intellectuelle dans lindustrialisation, la modernisation et lintégration internationale du pays et limportance que revêt la protection de la propriété intellectuelle au titre de la stratégie du développement social, économique, scientifique et technologique. La législation nationale en matière de propriété intellectuelle na cessé dêtre améliorée depuis 1995, moment où le Viet Nam a déposé sa demande dadhésion à lOMC et la promulgation de la loi sur la propriété intellectuelle en 2005 a constitué une étape importante en ce sens. Ces dispositions ont montré la détermination et les efforts du gouvernement pour améliorer le système de la propriété intellectuelle en vue de promouvoir les activités créatives et le transfert de technologie, accroître la compétitivité de léconomie nationale, améliorer les conditions propices aux investissements et satisfaire aux exigences en matière dintégration internationale du pays. La délégation a souligné que la législation et la réglementation du Viet Nam en matière de propriété intellectuelle étaient conformes à lAccord sur les ADPIC, rendant par conséquent le pays en mesure dadhérer à lOMC. Le Viet Nam a également adhéré aux traités internationaux et aux accords régionaux dans le domaine de la propriété intellectuelle, tels que les conventions de Berne, de Genève et de Bruxelles et, en 2006, il est devenu membre du protocole de Madrid. Le Viet Nam envisage actuellement dadhérer à la Convention de Rome, à lArrangement de La Haye et à lAccord entre lOMPI et lUPOV. La délégation a exprimé sa satisfaction pour lassistance fournie par les pays et des organisations internationales dans le domaine de la propriété intellectuelle, y compris lassistance de lOMPI à la mise en valeur des ressources humaines, aux séminaires et ateliers sur diverses questions relatives aux droits de propriété intellectuelle, aux activités de sensibilisation du public, à la promotion dactivités novatrices et inventives et à la modernisation de ladministration des droits de propriété intellectuelle, pour laquelle elle est reconnaissante. Enfin, la délégation a réaffirmé son plein appui aux initiatives visant à améliorer les systèmes internationaux de propriété intellectuelle, tels que le Traité sur le droit des marques, le SPLT, le système de Madrid, le PCT et la CIB.
AUTONUM La délégation de la PapouasieNouvelleGuinée sest associée à la déclaration faite au nom du groupe des pays asiatiques. Elle a félicité le directeur général pour le rapport exhaustif quil a présenté et a remercié le Secrétariat pour ses documents. La délégation a déclaré que limportance des droits de propriété intellectuelle avait incité la PapouasieNouvelleGuinée à continuer à prendre part aux discussions de politique qui ont une importance pour la région et a insisté sur la nécessité de tenir compte des circonstances nationales au moment de déterminer les orientations, activités et programmes futurs pour atteindre les objectifs du Millénaire des Nations Unies. La délégation a également noté que la propriété intellectuelle était utilisée dans de nombreux pays comme moyen daction en faveur du développement économique, social et culturel, en particulier en ce qui concerne la sécurité alimentaire, la santé, le commerce, les savoirs traditionnels, les ressources génétiques et le folklore. La délégation a donc instamment prié lOMPI de continuer à jouer un rôle déterminant en soutenant les efforts déployés par les États membres, en particulier ceux des pays en développement et des pays les moins avancés, afin de favoriser les conditions nécessaires en vue dencourager la créativité et linnovation. Elle a noté que la région était confrontée à de nombreux problèmes, en particulier en matière dapplication de la propriété intellectuelle et a souligné que, dans un tel contexte, les efforts doivent porter sur une plus grande sensibilisation du public et un renforcement des capacités des organes chargés du respect des droits de propriété intellectuelle, afin quils puissent lutter efficacement contre le commerce illicite de la contrefaçon et des articles piratés. La délégation a noté avec intérêt la discussion sur le plan daction de lOMPI pour le développement et a souligné que sa nature intersectorielle visait à garantir que toutes les activités de lOMPI destinées à façonner les systèmes de propriété intellectuelle, y compris les activités détablissement des normes, soient développées, équilibrées et quelles répondent aux objectifs de développement nationaux, tout en bénéficiant à tous les États membres. La délégation a donc fermement recommandé à lAssemblée générale de rechercher toutes les possibilités de poursuivre ce processus, notamment en réexaminant le mandat du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement (PCDA), et de proposer des directives claires et viables en ce qui concerne la poursuite du processus. Enfin, la délégation a tenu à remercier lOMPI pour son soutien et son assistance technique et a déclaré attendre avec intérêt la poursuite de la coopération avec lOrganisation.
AUTONUM La délégation des ÉtatsUnis dAmérique a appuyé la déclaration faite au nom du groupe B. En outre, elle a déclaré quil existait plusieurs points importants inscrits à lordre du jour et sest engagée à contribuer à la recherche de résultats constructifs et positifs en ce qui concerne ces points.
AUTONUM La délégation de lAustralie a informé que son pays participait assidûment depuis lan passé à un certain nombre de réunions de lOMPI, dont la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques et a félicité Singapour davoir si bien accueilli cette manifestation denvergure. Elle espérait que dautres organes au sein de lOMPI tireraient un enseignement de cet excellent résultat. Elle na pas caché sa déception quant au manque de progrès concernant le projet de traité sur le droit matériel des brevets, exhortant les États membres à sattacher durant les débats aux présentes assemblées à élaborer un plan de travail pour 2007 et également du fait que les États membres nont pas saisi loccasion daller de lavant au Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement. Nombre des recommandations semblaient susciter lintérêt et lappui de nombreux États membres. La délégation a demandé aux États membres de penser dune manière créative et de se montrer conciliants au moment dexaminer les options relatives à létablissement dun plan daction de lOMPI pour le développement et de bien réfléchir aux conséquences de leurs suggestions et de leurs décisions sur la réussite économique de tous les États membres et sur lavenir de lOMPI. Au Comité consultatif sur lapplication des droits (ACE), qui sest tenu en 2006, lAustralie a présenté un document qui soulignait son engagement à participer à lapplication des droits de propriété intellectuelle, tout en reconnaissant que cette tâche évoluerait et sest déclarée confiante dans une conception équilibrée de lapplication des droits de propriété intellectuelle. Un examen de la législation australienne relative à la propriété intellectuelle a été entamé pour quelle puisse régler efficacement les nouvelles questions dapplication des droits. LAustralie attachait une grande importance à linformation à des fins déducation et de sensibilisation relative aux avantages et à lutilisation des droits de propriété intellectuelle, ainsi quà lapplication de ces droits au sein de la communauté nationale; elle a loué la participation de lOMPI aux travaux entrepris à léchelon international sur lapplication des droits de propriété intellectuelle dans des organes tels que lACE et le Congrès mondial sur la lutte contre la contrefaçon et le piratage, quelle accueillera en janvier 2007. La délégation a accueilli favorablement les progrès accomplis en matière dinitiatives relatives à la gestion de la qualité élaborées lors de la réunion des administrations chargées de la recherche internationale et de lexamen préliminaire international instituées en vertu du PCT et de ladoption de la huitième édition de la CIB en janvier 2006. Ces avancées qui ont permis daffiner et daméliorer encore le système des brevets ont été importantes. LAustralie a également collaboré à lexamen des nouvelles questions relatives aux marques au sein du Comité permanent du droit des marques et aux réunions du Groupe de travail ad hoc sur le développement juridique du système de Madrid concernant lenregistrement international des marques. Le pays a fortement appuyé les initiatives concernant la réforme de lOMPI et encouragé la prompte exécution des mesures telles que lexamen bureau par bureau. Il a participé activement aux débats au sein du Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes concernant le projet de traité sur les droits des organismes de radiodiffusion. La délégation a appuyé la recommandation faite à lAssemblée générale de prévoir une conférence diplomatique en vue dexaminer ladoption dun traité. Elle a fait valoir une initiative qui améliorerait les possibilités daccéder au système australien des marques, à savoir la création du Service australien de dépôt de marque assisté, qui a réussi à obtenir la certification ISO 9001. Ce nouveau service proposait une préévaluation simple et rapide de la possibilité denregistrer une marque et a été conçu pour aider les nouveaux utilisateurs de marques de faible volume à déposer de façon plus satisfaisante une marque dans le plus bref délai. LAustralie a célébré le centenaire de la première demande denregistrement de marque fédérale en Australie en juillet 2006. Le pays a continué dentreprendre toute une série de programmes de coopération technique et de renforcement des capacités avec des pays de la région AsiePacifique, dont la délégation a donné les exemples ciaprès. IP Australia a collaboré avec lOMPI pour donner aux pays des îles du Pacifique les moyens de développer de nouveaux systèmes de propriété intellectuelle et dadministration. Fort de son expérience en matière déducation et de sensibilisation du public à la propriété intellectuelle, IP Australia a collaboré avec le Chili, le Mexique, la Thaïlande et le Viet Nam pour accroître leur capacité à se livrer à ce type dactivité. Cette collaboration a été en partie financée par le Forum de coopération Asie et Pacifique (APEC). IP Australia a également collaboré avec le Département de la propriété intellectuelle de Hong Kong et avec lOffice de propriété intellectuelle de Singapour pour dispenser une éducation et une formation du public et fournir des ressources à toutes les économies des pays membres de lAPEC. IP Australia a dirigé des cours de perfectionnement destinés aux examinateurs de brevets et de marques pour les offices de propriété intellectuelle des pays de lANASE et a envoyé une mission dexperts au Pakistan pour permettre à lOMPI de mettre en uvre un programme de renforcement des capacités des examinateurs de brevets. IP Australia a également établi, avec le Népal, un projet portant sur lexamen des marques et des activités de vulgarisation; il a également accueilli le Viet Nam pour contribuer à laider à se conformer à lAccord sur les ADPIC et dans la procédure dadhésion à lOMC. En avril 2006, un expert australien a suivi en Colombie un séminaire sur le droit dauteur, coparrainé par lOMPI, où ont été examinées les incidences du droit dauteur découlant de laccord de libreéchange entre la Colombie et les ÉtatsUnis dAmérique. La délégation a recommandé quune coopération plus étroite sétablisse entre lOMPI, les autres offices de propriété intellectuelle et les organisations qui assurent des programmes tant techniques que de renforcement des capacités dans les pays en développement : ce type de coopération devrait être amélioré par une meilleure compréhension des programmes de développement de lOMPI et de ceux que les offices de propriété intellectuelle des pays en développement cherchent à mettre en uvre. En conséquence, elle a encouragé lOMPI à davantage uvrer en collaboration à lélaboration de programmes et de stratégies, dans chaque pays ou région, aux fins dobtenir des résultats plus concrets, une meilleure garantie de la qualité et déviter le chevauchement dactivités des organisations donatrices. IP Australia a prévu de mieux coordonner ses propres activités avec dautres offices et avec lOMPI, en particulier celles qui sont réalisés dans les économies des pays membres de lAPEC et de lANASE. Lan passé, lAustralie a franchi un certain nombre détapes concernant la protection de la propriété intellectuelle, notamment en adoptant différentes modifications de sa législation en matière de propriété intellectuelle. Les modifications à la loi sur le droit dauteur, qui sont entrées en vigueur en décembre 2005, confèrent aux réalisateurs de films une part du droit dauteur sur leurs films. En mai 2006, le gouvernement a approuvé dimportantes modifications à ladite loi sur le droit dauteur, concernant notamment de nouvelles exceptions qui permettraient de reconnaître les pratiques des consommateurs modernes et dautres utilisateurs tout en assurant la conformité avec les organismes pertinents chargés dadministrer le traité. Dautres modifications ont porté sur lélaboration de mesures plus efficaces pour faire respecter les droits face à la piraterie. La délégation sattendait à de nouvelles modifications à la loi sur le droit dauteur aux fins de se conformer pleinement aux obligations découlant du Traité de lOMPI sur le droit dauteur et du Traité de lOMPI sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes, lAustralie continuant deffectuer les démarches pour adhérer officiellement à ces traités. La législation australienne en matière de propriété industrielle a également été modifiée, notamment en ce qui concerne la loi sur les marques aux fins de renforcer la protection des marques en Australie, de réduire la charge administrative des demandeurs de marques et de mieux saligner sur les différentes procédures en matière de protection de la propriété industrielle en Australie. Les modifications à la législation sur les brevets, visant à davantage simplifier et renforcer le système de la propriété industrielle, en sont actuellement au stade de lexamen parlementaire. La délégation a conclu en indiquant quen 2007 lAustralie accueillerait lAPEC et que IP Australia organiserait un important colloque régional sur la propriété intellectuelle du 28 au 30 janvier 2007, intitulé Trading Ideas The future of IP in the Asia Pacific. Le colloque rassemblera déminents experts gouvernementaux de la région en matière de propriété intellectuelle, les professions et les entreprises de ce secteur uvrant dans les économies des pays membres de lAPEC; en outre, il fournira de précieuses indications sur les défis actuels et à venir en matière de propriété intellectuelle dans la région AsiePacifique et servira de tribune privilégiée pour des débats et des contributions concernant lorientation future de la propriété intellectuelle dans cette région.
AUTONUM La délégation de lAutriche a fait sienne la déclaration faite au nom du groupe B ainsi que la déclaration faite par la Finlande au nom de lUnion européenne et de ses États membres. Elle a félicité le directeur général et le personnel de lOMPI des progrès accomplis et des résultats obtenus au cours de lexercice biennal précédent et durant le premier semestre 2006 malgré des contraintes budgétaires, et a pris note avec satisfaction de la mise en uvre de mesures déconomie pour mener à bien cette tâche difficile. La délégation a insisté sur limportance toute particulière quelle attache à lobjectif stratégique de mise en place dactivités de coopération au service de la culture et du développement dans le domaine de la propriété intellectuelle, et a souligné la participation de lOffice autrichien des brevets à ces activités, sous la forme dun séminaire OMPIAutriche sur la propriété industrielle tenu à Vienne en juin et du programme ICSEI. À ce propos, la délégation a promis lassistance et lappui continus de lAutriche. Elle a aussi relevé le rôle important joué par les PME dans le développement économique et technique dans le monde entier, et sest réjouie de lattention particulière accordée aux besoins des PME en vue de multiplier leurs connaissances et de les faire davantage utiliser leurs systèmes de propriété intellectuelle. À propos de la coopération pour le développement, la délégation a déclaré apprécier limportance accrue accordée à une coopération plus étroite avec les pays bénéficiaires afin de mieux évaluer leurs besoins parce quelle est davis quune telle approche, associée à la future évaluation bureau par bureau, favoriseront lefficacité et le bon fonctionnement du Secrétariat. La délégation a aussi estimé que la transparence et la constance devraient être des critères essentiels du mécanisme détablissement et de suivi des programmes et budgets de lOMPI. À cet égard, elle sest réjouie du fait que la proposition du Secrétariat relative à un futur mécanisme, comportant de nouveaux éléments visant à impliquer davantage les États membres dans ce processus, ait remporté tous les suffrages au sein du PBC. La délégation a par conséquent appuyé les recommandations de ce comité. Elle sest aussi réjouie du fait quil est prévu, parmi les nouveaux éléments, de présenter un rapport du vérificateur interne. Soulignant limportance de la tâche incombant à lOMPI en matière de fixation de normes internationales de propriété intellectuelle, la délégation a pris note avec satisfaction des résultats de la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques, et a remercié le gouvernement et le peuple de Singapour de leur générosité et de leur hospitalité qui ont contribué de manière inestimable à faire régner une atmosphère positive durant la conférence. Elle a souligné que ladoption du Traité de Singapour sur le droit des marques constituait sans conteste un exemple remarquable et confirmait le rôle de lOMPI en tant que structure la plus appropriée aux fins de lexamen et du développement du droit international de la propriété intellectuelle. Concernant le consensus dégagé à Singapour à propos de certains aspects importants de mise en uvre du Traité de Singapour, tels que lassistance technique et dautres formes dappui visant à faire en sorte que les pays en développement et les PMA tirent pleinement avantage de ce traité, la délégation a dit espérer que les assemblées de lOMPI arriveraient à un compromis analogue à propos des futurs travaux relatifs au plan daction pour le développement. Elle sengage à poursuivre le débat sur ce sujet important dans un esprit ouvert et constructif, et a dit espérer que des résultats concrets interviendront dans un avenir proche. En outre, la délégation sest déclarée convaincue quun système des brevets viable et harmonisé serait dans lintérêt de toutes les parties prenantes. Elle a regretté de devoir faire savoir quelle était préoccupée par le fait que, jusquà présent, aucun déblocage nétait intervenu lors des réunions du SCP, en dépit de la souplesse dont ont fait preuve les délégations. Si la délégation est fermement convaincue que quatre points, à savoir létat de la technique, le délai de grâce, la nouveauté et lactivité inventive, constituent des questions fondamentales aux fins des procédures relatives à la délivrance de brevets dans le monde, elle est néanmoins davis que certains autres points soulevés au cours des délibérations ont aussi un rapport direct avec ces procédures en sus davoir un lien entre eux; cest la raison pour laquelle elle demeure disposée à incorporer ces points dans les délibérations. Elle a en outre souligné que le nombre dadhésions aux traités et celui de membres des unions administrés par lOMPI, pour la période à lexamen, constituaient un signe encourageant et prouvait limportance et lacceptation, au niveau mondial, de ces instruments internationaux et des systèmes ainsi créés. À cet égard, la délégation a félicité le Secrétariat des résultats obtenus pour rendre les systèmes encore plus attrayants pour les utilisateurs et les offices concernés; elle a pris note en particulier des progrès accomplis au cours des délibérations sur la question du développement juridique du système de Madrid et a appuyé les recommandations respectives du groupe de travail en ce qui concerne les modifications à apporter au protocole et au règlement dexécution commun. La délégation a aussi appuyé la proposition visant à élargir la portée du mandat du groupe de travail pour que celuici puisse poursuivre ses travaux. Elle a aussi souligné que, du fait que son office avait la qualité dadministration chargée de la recherche internationale et dadministration chargée de lexamen préliminaire international, lAutriche avait pris une part active aux discussions sur une réforme du PCT pour rendre le système plus transparent et plus convivial, et quelle sengageait à poursuivre dans cette voie. Elle a par conséquent pleinement appuyé les propositions sur les travaux futurs dans le document PCT/A/35/1 ainsi que les propositions de modification du règlement dexécution du PCT figurant dans les documents PCT/A/35/2 et 2 Add. La délégation a aussi suivi de près les efforts et les initiatives de lOMPI depuis 2004 pour créer un système des brevets plus convivial eu égard aux documents de priorité en tirant un meilleur parti des techniques de linformation. Elle a appuyé cette ligne de conduite et sest félicitée de la convocation dun groupe de travail ad hoc pour examiner dautres questions de détail en rapport avec la proposition de création dun service numérique daccès aux documents de priorité. En conclusion, la délégation a assuré le directeur général et les assemblées de la volonté de lAutriche de continuer à uvrer pour que les objectifs mondiaux de lOMPI soient atteints et de prendre part de manière constructive aux débats à venir.
AUTONUM La délégation de lAzerbaïdjan a déclaré que lAzerbaïdjan soutenait sans réserve les initiatives de lOMPI visant à élargir la gamme dactivités, afin de développer pleinement le système de la propriété intellectuelle au service du progrès économique, social et culturel dans différents pays. LOffice des brevets de lAzerbaïdjan appréciait pleinement lappui multiforme de lOMPI dans le domaine de la protection de la propriété intellectuelle. La visite du directeur général en Azerbaïdjan en mars 2006 témoignait de ce soutien. Les réunions quil a eues à différents niveaux ont suscité un intérêt accru de la part des institutions de lÉtat pour le règlement de différents problèmes relevant de la protection de la propriété intellectuelle. Grâce à la politique quil a mis en uvre dans ce domaine, de nombreuses questions ont déjà été résolues et, à cet égard, la délégation sest dite reconnaissante que le projet dautomatisation de loffice national ait débuté et a ajouté quelle était certaine quil serait achevé avec succès. LAcadémie mondiale de lOMPI a fourni une assistance concrète au niveau de la formation du personnel national grâce à son système denseignement à distance et la délégation a exprimé lespoir que plusieurs cours continueraient dêtre donnés en russe. Dans un autre ordre didée, des efforts vigoureux étaient activement déployés dans le sens de la poursuite de lharmonisation de la législation nationale, et lAzerbaïdjan a adhéré au Protocole relatif à lArrangement de Madrid la semaine précédente et était prêt à signer lActe de Genève de lArrangement de La Haye. Ce pays adhérait à lopinion exprimée à lunanimité concernant lefficacité avec laquelle lOMPI a de nouveau prouvé que la propriété intellectuelle était un fondement de la coexistence pacifique de toutes les cultures et de lhumanité tout entière.
AUTONUM La délégation de la Bulgarie a présenté le bilan du développement institutionnel, structurel et fonctionnel de lOffice bulgare des brevets (BPO) pour la période 20062009, qui est spécialement importante au vu de ladhésion prochaine de la Bulgarie à lUnion européenne, et elle a exprimé lespoir que, grâce à la coopération avec lOMPI, lOffice européen des brevets et les autres offices de brevets nationaux, lOffice bulgare des brevets sera un élément important dans les futurs progrès du système de propriété intellectuelle, non seulement en Bulgarie mais dans le monde entier. LOffice bulgare des brevets a pris des engagements concrets auprès du gouvernement de la République de Bulgarie concernant la politique de protection de la propriété intellectuelle du gouvernement. Depuis décembre 2005, un certain nombre de changements structurels et fonctionnels au sein de loffice en ont découlé. La nouvelle stratégie pour le développement de loffice des brevets a été envisagée dans le contexte des sept tâches correspondant aux objectifs politiques fixés par lUE et intégrés dans la célèbre stratégie de Lisbonne. La coopération internationale sest intensifiée en vue dintégrer loffice dans le réseau régional et mondial et de lutter contre la contrefaçon et le crime organisé dans le domaine de la propriété industrielle et lOffice bulgare des brevets a mis au point une stratégie pour lutter contre la contrefaçon. Une autre priorité est le renforcement du rôle de lOffice bulgare des brevets en tant que moteur de la promotion et du développement de la culture de la propriété intellectuelle dans la communauté. Loffice a lancé différentes activités dont louverture de centres PATLIB, dans le cadre de la coopération bilatérale avec lOffice européen des brevets et, en vue de sensibiliser le public à la propriété intellectuelle, un certain nombre de centres dinformation et de consultation (points de propriété intellectuelle) ont été créés au niveau universitaire. Ces centres sont censés être un lieu où les chercheurs, les étudiants et les conférenciers peuvent trouver des informations et des conseils sur diverses questions de propriété intellectuelle et se familiariser avec le système de la propriété intellectuelle. La formation constitue une partie importante de la stratégie. Un programme de développement de lactivité éducative en matière de propriété industrielle a été lancé afin de former des spécialistes dans le domaine de la propriété industrielle. Tout aussi importante est la formation de représentants des médias, qui jouent un rôle clé dans la promotion de la propriété intellectuelle. Un projet a également été mis au point en vue de faire connaître la propriété industrielle auprès des enfants et des adolescents. La délégation a déclaré que lharmonisation de la législation nationale en matière de propriété industrielle avec les lois européennes a été menée à bien dans le cadre du processus dadhésion à lUE, que les ressources humaines ont été renforcées dans les domaines de lOffice bulgare des brevets qui seront en communication avec les institutions européennes et que lOffice bulgare des brevets réexamine et reprend ses relations avec les offices de propriété intellectuelle dautres pays. En avril 2006, loffice a reçu le viceprésident de lOffice européen des brevets dans le cadre de la Journée mondial de la propriété intellectuelle et, toujours en 2006, cest le viceprésident du Conseil administratif de lOrganisation européenne des brevets qui a rendu visite à loffice. Pour conclure, la délégation a déclaré que lOffice bulgare des brevets espère relever les défis actuels et se réjouit de collaborer activement avec ses partenaires dautres offices nationaux et avec lOMPI afin de contribuer à la consolidation de lactivité inventive et de renforcer la compétitivité des économies nationales, cestàdire, dencourager la créativité, les innovations et lesprit dentreprise, ce qui représente un facteur essentiel et une garantie de croissance économique et intellectuelle.
AUTONUM La délégation du Cameroun a félicité le directeur général pour le doigté dont il fait preuve dans ladministration de lOrganisation et le secrétariat pour lexcellente organisation de la quarantedeuxième série de réunions des assemblées des États membres de lOMPI qui se tient dans un contexte de plus en plus marqué par la prise de conscience, de la part des États membres de lOMPI, de limportance que revêt la propriété intellectuelle pour leur développement socioéconomique, le nombre croissant des États qui adhèrent à lorganisation étant un témoignage éloquent de lintérêt que revêt la propriété intellectuelle pour le devenir des peuples. Le continent africain, qui est sujet au phénomène grandissant de la pauvreté malgré les richesses immenses dont il regorge, est en droit dattendre beaucoup des travaux actuels. Le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, lassistance technique au développement, la modernisation du secteur informel, le développement des petites et moyennes entreprises constituent autant de champs de bataille pour lensemble du continent africain. Conscient de limportance de la propriété intellectuelle et de son rôle dans le développement économique et social, la délégation a indiqué que le Cameroun étudiait actuellement la possibilité dadhérer à certains traités de lOMPI, tels que lArrangement de La Haye relatif à lenregistrement international des dessins et modèles industriels. Au cours de cette année, le Cameroun a organisé plusieurs manifestations et réunions importantes : la célébration de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle le 26 avril, la célébration de la Journée africaine de la propriété intellectuelle le 13 septembre, la tenue des Journées technologies nationales sur la contrefaçon et les autres atteintes aux droits de propriété intellectuelle le 14 juin 2006, en marge de la Journée internationale anticontrefaçon. Le Cameroun poursuit sa campagne de sensibilisation du public aux questions de propriété intellectuelle, notamment par des activités à lintention des entreprises, des fonctionnaires de lÉtat et des étudiants. Dans le cadre de son programme de coopération avec lOMPI, le Cameroun a participé à la mise sur pied du Comité national dexperts en propriété industrielle coordonné par lOMPI dans le cadre du projet OMPI/CEMAC sur lélaboration des stratégies et politiques nationales en matière de propriété industrielle. Le programme intitulé Initiative de lOMPI à lintention des universités offre aux pays en développement comme le Cameroun un cadre stratégique dactions pour la production et la gestion des actifs de propriété intellectuelle en vue de mieux valoriser les connaissances scientifiques et les innovations technologiques issues des travaux de recherche. Grâce à ce programme, un réseau dunités dinformation et de documentation sur la propriété intellectuelle regroupant sept universités et six instituts de recherche a été créé. De même, le Ministère camerounais de la recherche scientifique et de linnovation a organisé, du 29 au 31 mai en collaboration avec lOMPI, un atelier dinformation et de sensibilisation des chercheurs sur la propriété intellectuelle, qui a également permis de susciter une prise de conscience nationale sur limportance de la propriété intellectuelle dans le processus du développement économique, social et culturel. La délégation a indiqué que le Cameroun, à linstar des autres pays en développement sattendait à ce que les discussions des assemblées aboutissent au retour des financements par lOMPI de la participation des États africains aux réunions techniques de lOrganisation. Elle a souligné que le Cameroun apportera son soutien aux initiatives régionales allant dans le sens de la promotion des idéaux et des buts de lOMPI tout en déclarant quelle sengageait à uvrer dans le sens de la préservation et de la sauvegarde des intérêts du continent africain. Elle a souligné que, en vue détablir une structure moderne destinée à mieux sécuriser les investissements, le Cameroun venait de se doter dune charte dinvestissement prévoyant la création dun Centre de propriété intellectuelle à Yaoundé et que le Cameroun souhaitait bénéficier de lappui de lOMPI et des pays développés ayant une expérience dans ce domaine pour que ce centre joue pleinement son rôle dinstrument de promotion du secteur privé et du développement.
AUTONUM La délégation du Canada a félicité lOMPI pour nombre des projets menés lannée dernière, qui ont été fondamentaux pour lavenir de la propriété intellectuelle dans le monde. La délégation a mentionné tout particulièrement le réaménagement du site Web de lOMPI, ladoption du Traité de Singapour sur le droit des marques, qui a mis en relief lengagement de lOMPI et les efforts consacrés à cet important projet de mise à jour du Traité de 1994 sur le droit des marques, ainsi que le lancement du Programme de perfectionnement professionnel à destination des cadres de lAcadémie de lOMPI, qui contribuera à répondre à la demande croissante des entreprises du monde entier dun enseignement de qualité en matière de propriété intellectuelle. La délégation a fait état des activités menées par le Canada au cours de lannée passée pour moderniser les lois et règlements dans le domaine de la propriété intellectuelle. À cet égard, une section importante de la loi modifiant la loi sur les brevets du Canada est entrée en vigueur en février, qui prévoit la possibilité pour les détenteurs et les déposants de brevets de disposer dun délai de 12 mois pour effectuer les ajustements nécessaires aux taxes versées sur leurs brevets et demandes de brevet pour garantir leurs droits de brevet. La délégation a signalé que le Canada sacheminait vers une solution à plus long terme qui permettrait aux détenteurs et aux déposants de bénéficier dun sursis à certaines conditions. La délégation a également décrit la participation continue du Canada à différentes activités, parmi lesquelles lorganisation par lOPIC, en partenariat avec lOMPI, de lAtelier exécutif annuel sur lapplication des techniques de gestion à la prestation de services de propriété intellectuelle, en mai 2006. La délégation a mis laccent sur les activités déployées par lOPIC afin de renforcer sa vocation internationale. À cette fin, lOPIC a assisté au forum de loffice de la propriété intellectuelle de lAsie et du Pacifique en NouvelleZélande et aux réunions du Groupe dexperts sur les droits de propriété intellectuelle (IPEG) de lOrganisation de coopération économique Asie Pacifique (APEC) au Viet Nam et au Mexique. La délégation a déclaré que la promotion dune plus grande coopération économique et sociale régionale restait un objectif essentiel pour le Canada, que ce dernier continuait à poursuivre par le biais de la libéralisation et la facilitation du commerce au sein du Forum de lAPEC, tout en essayant douvrir des perspectives aux entreprises canadiennes. De plus, la délégation a souligné lengagement de lOPIC en faveur de lamélioration de la qualité de ses services de base et a précisé quune stratégie avait été mise en place afin daméliorer les services, en fonction des principaux moteurs de satisfaction identifiés dans une étude de clientèle. La délégation a conclu avec la promesse que le Canada continuerait à contribuer avec enthousiasme à la poursuite des objectifs mondiaux de lOMPI, contribuant de ce fait à la réalisation de la prospérité socioéconomique de la planète.
AUTONUM La délégation de la République centrafricaine a remercié lOrganisation mondiale de la propriété intellectuelle davoir tout mis en uvre pour la participation de la République centrafricaine à cette Assemblée générale. Elle tenait aussi à féliciter le directeur général de lOMPI et le Secrétariat pour la qualité des documents qui ont été soumis. Comme les autres pays africains, elle a appuyé les propositions faites par le Nigéria au nom du Groupe Afrique, surtout en ce qui concerne le PCDA.
AUTONUM La délégation du Tchad a exprimé ses vifs remerciements à lorganisation, notamment à son directeur général et à son personnel pour les efforts quils ont menés et mènent encore afin de permettre aux États membres en général et aux pays les moins avancés en particulier daméliorer leur système de propriété intellectuelle. En dépit de la conjoncture internationale difficile, lOMPI a obtenu des résultats plus encourageants, confirmant ainsi sa capacité dadaptation et de gestion constatée depuis plusieurs années. Ces performances accroissent logiquement lassurance et la confiance que la délégation na cessé de placer dans lOrganisation et sa direction générale. La délégation a, à cet égard, transmis un message de réconfort et surtout de satisfaction de la part des autorités de la République du Tchad à lendroit des organes dirigeants de lOrganisation. La délégation du Tchad a déclaré souscrire totalement aux différentes actions que la direction générale souhaite mener dans le cadre de lépanouissement de la propriété intellectuelle dans le monde et plus particulièrement dans les pays les moins avancés (PMA), dont le Tchad, et elle a exhorté la direction générale à uvrer dans ce sens, étant entendu que, dans loptique de la propriété intellectuelle dans les PMA, beaucoup dobstacles restent à surmonter. Elle a aussi souligné que le Gouvernement tchadien apprécie à sa juste valeur lassistance que lui fournit lOMPI, notamment dans le cadre de lappui technique et matériel au service national de propriété industrielle, la formation des cadres, la sensibilisation des opérateurs économiques, la connexion du service national de la propriété industrielle au WIPOnet, lorganisation des sociétés de gestion collective de droit dauteur et des droits connexes. La délégation a indiqué que son gouvernement souhaite vivement continuer à bénéficier de la bienveillance de lOMPI et de son appui dans la mise en uvre de certains projets touchant à la promotion de la propriété intellectuelle, notamment la formation des cadres, lassistance technique à lélaboration et à lapplication des législations nationales sur la propriété intellectuelle et surtout le renforcement de léquipement du service de la propriété industrielle et du Bureau tchadien du droit dauteur.
AUTONUM La délégation des Comores a loué le Secrétariat pour ses efforts dans la préparation des documents présentés aux États membres et a réitéré son soutien indéfectible à lensemble du programme entrepris par le directeur général. Elle a fait part de sa gratitude à lOrganisation pour lassistance technique et financière reçue jusquà présent. À cette occasion, elle a rappelé ses principales préoccupations, aux premiers rangs desquelles figurent la réduction de la fracture numérique et le renforcement des capacités institutionnelles, lassistance technique et la recherche scientifique, la diffusion de la technologie et les stratégies dorientations industrielles et enfin la protection des inventions et des innovations créatrices au profit
des pays en voie de développement et des pays les moins avancés (PMA). Elle a terminé en expliquant que la récente adhésion de lUnion des Comores à lOMPI en avril 2005, est le fruit dune longue période de coopération tissée entre lOrganisation et son pays depuis fort longtemps.
AUTONUM La délégation du Congo a présenté ses félicitations au Bureau international de lOMPI et plus particulièrement au directeur général, pour la clarté des documents présentés et les résultats impressionnants accomplis dans latteinte des objectifs de lOMPI. Elle sest félicitée des progrès accomplis par lOrganisation dans lexécution du programme 20042005 et dans celui en cours. Dans le cadre de la démystification de la propriété intellectuelle et de la création dune culture de propriété intellectuelle, elle a salué les initiatives en faveur de la nouvelle publication à lintention des élèves des écoles intitulée Inventions et brevets visant à offrir des supports denseignement concrets utilisables dans les salles de classe du monde entier. Elle a souhaité que ces publications soient étendues à tous les objets de propriété intellectuelle. Dans le cadre de son initiative en faveur des universités, elle a souhaité la poursuite de la concrétisation du projet Réseau de recherche qui permettra aux étudiants et aux chercheurs dêtre plus proches de linformation en matière de propriété intellectuelle. Quant au plan daction de lOMPI pour le développement, elle a noté avec regret le manque de consensus au sein du PCDA pour parvenir à une proposition de plan daction de lOMPI pour le développement, étant entendu que lun des objectifs stratégiques de lOMPI était de promouvoir les politiques de propriété intellectuelle et dassurer leur intégration dans les plans et stratégies de développement. Au regard de limpossibilité de parvenir à un consensus au sein du PCDA, il était nécessaire de prolonger le mandat du comité, de repréciser les lignes maîtresses du plan et de demander à lOMPI de faire de nouvelles propositions sur la base de celles émanant des États membres pour que le PCDA les examine après consultation avec les groupes régionaux. En matière de développement progressif du droit international de la propriété intellectuelle, la délégation a salué lavènement du Traité de Singapour sur le droit des marques et a espéré que lOMPI et les partenaires du développement apporteront lassistance nécessaire à son pays pour la mise en uvre de ce traité que le Congo a signé à lissue de la conférence diplomatique le 28 mars 2006. Concernant la protection des savoirs traditionnels, des expressions du folklore ou expressions culturelles traditionnelles et des ressources génétiques, la délégation a constaté que les travaux du comité intergouvernemental ne semblaient pas aboutir ou déboucher sur des instruments juridiques internationaux capables de produire des effets de protection conséquents. La délégation a souhaité que le comité intergouvernemental diligente et oriente ses travaux pour des instruments internationaux qui protègent efficacement les savoirs traditionnels et les expressions culturelles traditionnelles. La délégation a adressé ses remerciements à lOMPI et en particulier au directeur général pour lassistance apportée au Congo dans le cadre du renforcement des capacités orientées vers la formation des cadres. Elle a souhaité plein succès aux travaux de la présente session tout en soutenant la déclaration faite par le Nigéria au nom du groupe des pays africains.
AUTONUM La délégation de la Croatie a signalé les progrès réalisés par le Système de la propriété intellectuelle national en Croatie au cours de lannée dernière. Une stratégie nationale pour le développement du système de propriété intellectuelle de la République de Croatie 20052010, qui avait été lancée en 2004 à linitiative de lOffice national de la propriété intellectuelle de la République de Croatie, avait été adoptée par le Gouvernement de la République de Croatie en octobre 2005. Cette stratégie avait pour objectif daméliorer le climat dinvestissement et de stimuler le développement économique, scientifique et culturel en créant un système de protection des droits de propriété intellectuelle fiable et stimulant grâce à lamélioration du cadre juridique et institutionnel, ainsi que des programmes visant à une protection, un maintien, une application et une utilisation (exploitation) efficaces des droits de propriété intellectuelle. Les objectifs fondamentaux de la stratégie publique comprenaient ladaptation du cadre législatif dans le domaine des droits de propriété intellectuelle pour le rendre conforme à lordre juridique de lUnion européenne et de la communauté internationale en matière de propriété intellectuelle; lamélioration du cadre institutionnel de la propriété intellectuelle dans la République de Croatie et lutilisation de la propriété intellectuelle en tant quoutil puissant de progrès économique, technologique, scientifique, culturel et, de façon générale, social grâce à laménagement des services publics pour recueillir, stocker, traiter et diffuser à tous les secteurs intéressés les informations commerciales, technologiques et juridiques; et enfin une meilleure sensibilisation du public à limportance et aux avantages de la propriété intellectuelle. Une part considérable de la stratégie pour lamélioration du cadre institutionnel revenait à lOffice national de la propriété intellectuelle qui devait en définir les grandes lignes stratégiques. Ces grandes lignes impliquaient notamment de renforcer le rôle de loffice dans la collecte, linterprétation et la mise à la disposition de tous les secteurs pertinents, tant public quautres, des informations sur la propriété intellectuelle; la mise à disposition de procédures de haute qualité, fiables, efficaces et rentables doctroi des droits de propriété intellectuelle; laccomplissement de manière active de toutes les tâches relevant de sa compétence dans le domaine du droit dauteur et des droits connexes; et lamélioration de sa capacité et de ses équipements pour mettre en uvre les technologies dinformation et de communication les plus modernes. Concernant la révision de la législation sur la propriété intellectuelle, la délégation a fait savoir que les lois et règlements relatifs à la propriété intellectuelle votés en 2003 avaient déjà tenu compte de la majorité des normes harmonisées au niveau international dans le domaine de la protection de la propriété intellectuelle, de même que de lacquis communautaire de lUnion européenne. Au cours de lannée 2005, plusieurs réglementations juridiques, nouvelles tout comme modifiées, étaient entrées en vigueur dans le domaine de la propriété intellectuelle, en commençant par la loi sur la représentation dans le domaine des droits de propriété intellectuelle, grâce à lharmonisation de la loi sur les brevets de 2003 avec les dispositions du Traité sur le droit des brevets, et en finissant avec lordonnance sur les examens de qualification pour les représentants autorisés dans le domaine de la propriété industrielle. LAccord de Vienne établissant une classification internationale des éléments figuratifs des marques et le Traité sur le droit des marques étaient également entrés en vigueur en 2005. La délégation a informé les participants de la réunion que la Croatie avait participé à la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques à Singapour, et quelle avait signé le traité adopté. Elle a mentionné un certain nombre dinitiatives prises par lOffice national de la propriété intellectuelle de la République de Croatie, à savoir le recrutement de nouveaux collaborateurs, la formation complète dispensée par lOEB, lOHMI et des offices nationaux pertinents ainsi que plusieurs projets relatifs aux techniques de linformation et de la communication destinés à améliorer les systèmes dautomatisation de loffice, mais aussi que le fonctionnement du Service dinformation au public avait été amélioré grâce à de nouveaux locaux. En matière de coopération internationale, la délégation a fait savoir que des coopérations bilatérales avaient été établies avec lOffice autrichien des brevets, lOffice danois des brevets et des marques et lOffice hongrois des brevets. Une coopération régionale multilatérale existait avec lEurope centrale et orientale sous la forme dun échange de services dinformation sur la propriété intellectuelle à linitiative de lOffice de lÉtat roumain pour les inventions et les marques, et que lOffice national de la propriété intellectuelle de la République de Croatie avait accueilli une réunion de coordination du projet régional CARDS pour les Balkans occidentaux. La délégation a rendu compte des progrès réalisés dans les négociations pour ladhésion de son pays à lUnion européenne, en relevant que le Gouvernement de la République de Croatie avait désigné son office national comme lautorité compétente eu égard au chapitre 7 Propriété intellectuelle. Au premier trimestre de 2006, des réunions explicatives (screening) et dexamen analytique bilatéral avaient été menées avec succès à Bruxelles. Après la cent quatrième réunion du Conseil dadministration de lOEB en décembre 2005, à laquelle la République de Croatie avait été invitée pour adhérer à la Convention sur la délivrance de brevets européens, la Croatie avait élaboré la loi correspondante relative à son adhésion à la CBE. La délégation a également dit que la Croatie était prête à explorer toutes les voies de coopération internationale possibles dans le domaine de la propriété intellectuelle et susceptibles dapporter des avantages supplémentaires non seulement au système mais également à tous ses membres.
AUTONUM La délégation de la République tchèque a remercié le directeur général et les membres du personnel de lOMPI des résultats obtenus durant la période examinée et décrits dans le rapport sur lexécution du programme pour lexercice biennal 20042005. Elle sest félicitée des efforts sans relâche de lOMPI pour promouvoir lutilisation et la protection de la propriété intellectuelle dans le monde, ainsi que des mesures prises pour améliorer la transparence et la fiabilité et accroître la participation des États membres au processus détablissement du programme et budget. La délégation a accueilli avec satisfaction la conclusion fructueuse du Traité de Singapour sur le droit des marques, estimant que cet instrument deviendrait un élément important du système mondial des marques. Elle a également exprimé son appui au renforcement du système international de propriété intellectuelle et, persuadée que lharmonisation du droit des brevets bénéficierait à tous les États membres, elle a exprimé lespoir de voir des progrès réels et des résultats concrets dans ce domaine. La délégation sest en outre félicitée de la proposition détablir un service daccès numérique aux documents de priorité conformément aux dispositions pertinentes du PCT et du PLT. Elle a noté avec satisfaction lévolution du PCT, des systèmes de Madrid, de La Haye et de Lisbonne et a salué tant lachèvement de la période de base de la réforme de la CIB que lentrée en vigueur de la huitième édition de la CIB adaptée à lenvironnement électronique. À cet égard, la délégation a fait savoir que lOffice tchèque de propriété industrielle utilisait depuis le 1er janvier 2006 le niveau élevé de la CIB après sa réforme. Elle sest également félicitée des réunions du Comité consultatif sur lapplication des droits et de ses activités, mentionnant à ce propos ladoption dune nouvelle loi tchèque sur lapplication des droits de propriété industrielle et dune nouvelle modification à la loi tchèque sur le droit dauteur, en application de la Directive 2004/48/ES de lUnion européenne sur lapplication des droits de propriété intellectuelle. La délégation a souligné que la République tchèque vouait une attention particulière à la lutte contre les délits en matière de propriété intellectuelle, relevant limportance que revêt un échange dinformation et de coopération entre les organismes dÉtat à cet égard. Elle a en outre soutenu les activités du Comité intergouvernemental, ainsi que lexamen du plan daction de lOMPI pour le développement, estimant que de nouveaux débats de fond permettraient dobtenir des résultats concrets, le programme de coopération de lOMPI pour le développement étant lune des activités les plus importantes de lOrganisation. La délégation a également fait valoir limportance de sa coopération avec lAcadémie mondiale de lOMPI. Concernant les questions relatives au droit dauteur, la délégation a souligné la nécessité pressante dactualiser la protection des droits des organismes de radiodiffusion à léchelon international et estimé que toutes les négociations précédentes constituaient, avec le projet de proposition de base, un bon point de départ pour une conférence diplomatique. Elle a déclaré ne pas douter que les consultations et séminaires proposés contribueraient à résoudre les questions en suspens. Concernant la protection des interprétations ou exécutions audiovisuelles, la délégation a loué laction de lOMPI visant à progresser dans ce domaine et appuyé lintention du directeur général dorganiser des séminaires nationaux et régionaux sur ce sujet en 2007. Elle sest également félicitée de constater que ce sujet demeurerait à lordre à jour des assemblées de lOMPI en 2007. En conclusion, la délégation a déclaré que la République tchèque continuerait de participer aux activités de lOMPI et quelle attendait, quant à elle, avec intérêt de poursuivre à lavenir sa coopération avec lOMPI.
AUTONUM La délégation de la République populaire démocratique de Corée a remercié le directeur général et le personnel de lOMPI pour avoir organisé les assemblées et pour avoir rédigé le rapport sur lexécution du programme et laperçu de lexécution du programme. Elle a noté laccent mis par lOMPI sur la création dune culture de la propriété intellectuelle, la protection de la propriété intellectuelle, le développement du système de la propriété intellectuelle et lamélioration de lefficacité du Secrétariat. Elle a pris note du nombre croissant dÉtats membres organisant des activités de sensibilisation à loccasion de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle ainsi que de laugmentation des adhérents aux traités et aux conventions administrés par lOMPI. La délégation a approuvé ladoption du Traité de Singapour sur le droit des marques en mars 2006. Elle a également déclaré que suite à des initiatives récentes de lOMPI, telles que le traitement électronique des demandes selon le PCT et la réduction, pour les candidats des pays les moins avancés, des taxes de dépôt de brevet, de marques et de dessins industriels, le nombre de ces demandes a considérablement augmenté. En particulier, les demandes internationales émanant des pays en développement ont augmenté de 46%. La délégation a ensuite félicité lOMPI pour les efforts déployés en vue daméliorer lefficacité du Secrétariat, notamment la réduction des dépenses de fonctionnement générales, le renforcement des fonctions de vérification internes et létablissement du Comité daudit de lOMPI. Elle a noté que les progrès réalisés dans le domaine des systèmes et des services de protection de la propriété intellectuelle prouve que lintérêt général pour la propriété intellectuelle est en hausse et que les efforts déployés par lOMPI et ses États membres sont renforcés. La délégation a observé que beaucoup de progrès ont été faits en vue dune coopération de lOMPI à des activités de développement, notamment en ce qui concerne les programmes de lAcadémie mondiale de lOMPI, lautomatisation des offices de propriété intellectuelle et lassistance juridique aux pays en développement et aux pays les moins avancés. Toutefois, beaucoup de travail restant à faire, la délégation a formé lespoir que lOMPI élargisse les activités telles que le renforcement des capacités, la modernisation des systèmes de propriété intellectuelle et le mise en valeur des ressources humaines, dont elle espère quelles seront dûment reflétées dans le programme et budget proposé pour lexercice biennal 2006/2007. La délégation a ensuite présenté le bilan des activités menées dans la République populaire démocratique de Corée et elle a noté que la propriété intellectuelle est en phase de devenir lélément moteur de la nation. Le système juridique de protection de la propriété intellectuelle a été renforcé par ladoption et lentrée en vigueur dune nouvelle réglementation sur la publicité et la révision des lois sur les marques et les dessins industriels. La délégation a insisté sur la priorité accordée à la science et à la technologie par son gouvernement avec, comme conséquence, une stimulation de linnovation et de la créativité dans le pays. Elle a également insisté sur la tenue dun certain nombre dévénements associés à la propriété intellectuelle, notamment lExposition nationale annuelle des innovations et des nouvelles techniques, qui a grandement contribué à sensibiliser le public à limportance de la propriété intellectuelle. La délégation a ensuite annoncé ladhésion de la République populaire démocratique de Corée à lArrangement de Lisbonne en 2004 et a pris note des progrès réalisés dans la modernisation de loffice national de la propriété intellectuelle et dans le renforcement des capacités nationales dans le domaine de la propriété intellectuelle. Elle a finalement communiqué lintention de son pays de promulguer de nouvelles lois sur la propriété intellectuelle et de compléter les règlements pertinents.
AUTONUM La délégation de la République démocratique du Congo a félicité le Secrétariat pour son remarquable travail et la qualité des documents soumis aux États membres. Elle sest jointe à la déclaration du représentant du Nigéria, au nom du groupe des pays africains et du Bénin, faite au nom du groupe des pays les moins avancés (PMA). Elle a exprimé son entière reconnaissance à lOMPI pour sa coopération fructueuse et a dailleurs signalé que le ministre congolais de la culture et des arts, de passage à Genève au mois davril dernier, a pris part à une séance de travail avec le personnel du Bureau du développement économique pour lAfrique, afin de faire le point sur létat davancement du processus de réhabilitation de la Société nationale des éditeurs, compositeurs et auteurs (SONECA). Ces échanges ont permis de mettre en relief un certain nombre de problèmes liés tant à la nature juridique de la structure quau bon déroulement du processus de mise en place des textes législatifs et réglementaires. Elle a sollicité lassistance de lOMPI qui pourrait se traduire par lenvoi dun de ses experts. Elle a réaffirmé sa volonté duvrer à la mise en place dune institution et dun cadre juridique propice au développement du droit dauteur et des droits connexes dans son pays qui passera par une révision de cette loi. Pour conclure, elle a reconnu que les activités de la propriété intellectuelle dans son pays sont restées en veilleuse ces dernières années; cependant, elle a expliqué que lambition du prochain gouvernement, qui sera mis en place après lélection présidentielle du 29 octobre 2006, sera de les réactiver aussi vite que possible.
AUTONUM La délégation du Danemark a remercié le directeur général et le personnel de lOMPI de leur excellent travail. Elle a attiré lattention sur la création, par lIslande, la Norvège et le Danemark, de lInstitut nordique des brevets, qui constituera une infrastructure officielle de coopération dans le domaine des brevets entre ces pays et sefforcera dobtenir le statut dadministration chargée de la recherche internationale et dadministration chargée de lexamen préliminaire international selon le PCT. La délégation a souligné que la création dune autre administration selon le PCT devrait être considérée comme un enrichissement des ressources compétentes déjà disponibles permettant de faire face au problème de laugmentation de la charge de travail au sein du système du PCT, et elle a dit espérer que lAssemblée du PCT réserverait un accueil favorable à la création de cet institut. Elle a aussi souligné la multiplication des activités de lOffice danois des brevets et des marques dans le domaine des projets internationaux de développement. En 2005, loffice a engagé de grands projets en Europe, notamment en Pologne et en Roumanie, et mis sur pied des missions de moindre portée en Bulgarie, en Croatie, à Malte, en Turquie, en Inde et en Russie, pays dans lesquels des résultats non négligeables ont été obtenus en matière de sensibilisation, de formation du personnel et de renforcement des capacités générales. Loffice sintéresse actuellement à lAsie, région affichant une croissance économique dimportance. La délégation a souligné que lOffice danois des brevets et des marques avait tiré avantage à plusieurs titres de ses travaux : premièrement, les projets ont globalement servi la coopération internationale mise en place par loffice puisque celuici a acquis dimportantes nouvelles connaissances sur linfrastructure des pays bénéficiaires et établi de nouveaux contacts avec un certain nombre doffices; deuxièmement, lamélioration de linfrastructure des droits de propriété intellectuelle dans les pays bénéficiaires peut être favorable au Danemark et aux entreprises danoises travaillant à létranger; troisièmement, le personnel de loffice a bénéficié à titre personnel et à titre professionnel de sa participation aux projets et ces activités ont permis de mettre en place des réseaux très utiles. La délégation a insisté sur limportance du respect des droits de propriété intellectuelle, thème récurrent dans les projets en cours de loffice. Elle a déclaré quun point essentiel consistait à faire en sorte que les institutions communiquent entre elles pour faciliter le travail journalier du personnel en service aux frontières et des fonctionnaires de police, et a fait observer que lOffice danois des brevets et des marques avait facilité une telle coopération dans le cadre de certains de ses projets nationaux en créant des réseaux informatiques appropriés, coopération qui doit être appuyée par une volonté, de la part des institutions concernées, de travailler ensemble au quotidien. En outre, loffice a consacré beaucoup de temps à la formation au respect des droits de propriété intellectuelle dorganismes apparentés et dadministrations travaillant dans ce domaine. La délégation a aussi mentionné la participation du Danemark à la réunion de mai 2006 du Comité consultatif sur lapplication des droits de lOMPI, et a félicité lOMPI davoir abordé cette question et davoir centré les efforts sur celleci. À cet égard, elle a rappelé lenseignement que le Danemark a tiré de ses activités de lutte contre le piratage, de formation et de sensibilisation et quil a exposé au comité : la meilleure façon dencourager lapprentissage est de mettre à disposition des formateurs connaissant les questions abordées parce quelles font partie de leur travail quotidien; la réussite dune formation est fonction dune évaluation préalable des besoins et de la souplesse avec laquelle est dispensée la formation; lefficacité des mesures de lutte contre le piratage est liée à une coopération étroite entre toutes les parties prenantes; et la présentation dexposés émanant de différents titulaires de droits dans le cadre du programme de formation est extrêmement utile. En ce qui concerne le SCP et le SPLT, la délégation a déclaré que le Danemark, en tant que petit pays, était vivement favorable à une harmonisation du domaine des brevets, et fermement convaincu que cette harmonisation devrait de préférence intervenir dans le cadre de lOMPI qui, en tant quorganisation internationale, détenait les moyens et les connaissances nécessaires pour assumer un rôle de normalisateur dans ce domaine. La délégation sest déclarée persuadée que tout devrait continuer à mis en uvre pour que le projet de SPLT soit remis sur les rails. À cet égard, elle a souligné que le Danemark continuait de sefforcer de parvenir à un accord sur le futur programme de travail du SCP et quil espérait vivement que les délibérations sur cette question aboutiraient à des résultats concrets. Enfin, en ce qui concerne lActe de Genève, la délégation a déclaré partager sans conteste lavis de lIslande, à savoir que les taxes perçues au titre de lActe de Genève étaient dun montant trop faible pour couvrir les coûts découlant de cet accord. Sans budget équilibré et donc sans augmentation du montant des taxes, il sera difficile pour le Danemark de ratifier lActe de Genève. La délégation a donc lancé un appel en faveur dune proposition concernant une modification de la structure des taxes prévue par lActe de Genève pour lAssemblée générale de 2007 de lOMPI et a dit se réjouir à cette perspective.
AUTONUM La délégation de la République dominicaine a remercié le Secrétariat pour avoir préparé les documents mis à la disposition de lassemblée. Elle a estimé que le recours à la propriété intellectuelle aux fins de la poursuite des objectifs nationaux de développement était essentiel et que lOMPI jouait donc un rôle très important à cet égard. Ces dernières années, la République dominicaine a, par le biais des offices nationaux de la propriété intellectuelle, mis en uvre plusieurs projets de diffusion dinformation en rapport avec la propriété intellectuelle, de sensibilisation dans ce domaine et dapplication des droits de propriété intellectuelle. Un projet destiné à faire mieux connaître le lien existant entre la propriété intellectuelle et la concurrence est actuellement mené en collaboration avec le Conseil national de la concurrence. Dans le domaine juridique, le projet de modification de la loi sur le droit auteur est en passe dêtre adopté par le Congrès national et plusieurs projets de loi sont en cours délaboration, dans le secteur du livre, du cinéma, du patrimoine culturel et de lartisanat. En ce qui concerne la propriété industrielle, on procède à une révision des cadres réglementaires en vigueur, en consultation avec des experts internationaux. Sagissant de lapplication des droits de propriété intellectuelle, les autorités ont la ferme intention de lutter contre le piratage et la contrefaçon. De plus, des mesures préventives sont prises et des activités éducatives sont menées parallèlement, afin de sensibiliser la population au respect des droits de propriété intellectuelle. La délégation sest félicitée du travail constructif réalisé au sein des offices nationaux de propriété industrielle et de droit dauteur grâce à la coopération et à lassistance technique de lOMPI. Sur le plan général, des cours, des ateliers et des séminaires ont ainsi pu être organisés aux niveaux national et régional et, grâce à lAcadémie mondiale de lOMPI, des fonctionnaires ont pu recevoir une formation et se spécialiser dans ces domaines. La délégation a invité lOMPI à poursuivre dans cette voie. Elle estime néanmoins que la coopération pour le développement en matière de propriété intellectuelle doit aller plus loin et autoriser une plus grande marge de manuvre pour lapplication de politiques nationales dintérêt public bénéficiant aux pays en développement et aux pays les moins avancés dans des domaines importants tels que léducation, la santé, laccès au savoir et la culture, afin datteindre les objectifs du Millénaire pour le développement et de permettre aux pays de choisir la politique à mener. Sagissant de lélaboration dun plan daction de lOMPI pour le développement, que la République dominicaine soutient depuis le début et à légard duquel elle a réaffirmé son engagement, la délégation estime que les documents soumis et les débats tenus au cours des deux dernières années, dans le cadre de la réunion intergouvernementale intersessions (IIM) et du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement (PCDA), sont dune grande valeur et que les travaux devraient donc se poursuivre et intégrer le plan daction de lOMPI pour le développement afin datteindre lobjectif principal. Les activités de lOMPI et les débats sur les droits de propriété intellectuelle devraient viser principalement à obtenir des résultats intégrant la dimension du développement dans les activités de lOrganisation. La délégation appuie ladoption par lAssemblée générale de recommandations importantes sur la portée globale du plan daction de lOMPI pour le développement couvrant tous les domaines dintérêt et, parallèlement, le renouvellement du mandat du PCDA. Enfin, elle souscrit à la déclaration formulée par la délégation de lArgentine, au nom du groupe des Amis du développement, ainsi quà celle de la délégation du Costa Rica qui réclame la création dun groupe de travail chargé dévaluer léquilibre géographique dans tous les services et dans la structure opérationnelle de lOrganisation, afin que toutes les régions soient représentées sur un pied dégalité.
AUTONUM La délégation de la Finlande a déclaré que le nouveau plan de travail pour le SCP et lavenir de lharmonisation de la loi sur les brevets comptaient parmi les prochains défis et elle a renouvelé son soutien à la poursuite du processus dharmonisation au sein de lOMPI. La délégation a pris note des progrès réalisés au sein du Groupe de travail sur la réforme du PCT et du résultat positif de la conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques. Pendant cette conférence, le Ghana et la Finlande ont signé un mémorandum daccord liant le Ghana à lOffice national des brevets et de lenregistrement de la Finlande. Ce dernier a désormais terminé sa première année en tant quadministration chargée de lexamen préliminaire et de la recherche sur le plan international selon le PCT et lOffice des brevets a commencé à fonctionner en qualité dadministration selon le PCT le 1er avril 2005. La première année de fonctionnement a dépassé toutes les attentes et lOffice des brevets vise à maintenir lattitude positive de ses clients en développant ses opérations et ses pratiques comme, par exemple, lintroduction dun nouveau système de contrôle de qualité basé sur ISO 9001/200. Au niveau national, la loi sur les brevets a été amendée afin dappliquer la EPC 2000 et le traité sur le droit des brevets et les préparatifs en vue dadhérer à lActe de Genève de lArrangement de La Haye ont démarré. En 2006, lors de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, organisée en Finlande par lAssociation de soutien aux inventeurs finlandais en coopération avec lOffice national des brevets et de lenregistrement, le ministère du commerce et de lindustrie et la fondation pour les inventeurs finlandais, les prix Konsta ont été remis à des représentants exemplaires de lactivité dinvention et dinnovation. En 2005, loffice national des brevets et de lenregistrement a publié le projet Idealuotsi, qui, en coopération avec lOMPI, vise à créer les moyens pratiques permettant dintégrer les services du système de la propriété intellectuelle dans les pratiques commerciales des petites et moyennes entreprises au niveau local. Parmi les événements annuels relatifs à la propriété intellectuelle, on compte INNOFINLAND, dont le but est de promouvoir la créativité, les compétences, lesprit dentreprise et la coopération en Finlande, dune manière pratique et créative, afin daugmenter les opportunités de renforcer le bienêtre national, INNOINT, le concours dinvention destiné aux conscrits, et INNOSCHOOL, la manifestation consacrée à linnovation et destinée aux écoliers. La délégation a déclaré que la protection de la propriété intellectuelle ne peut pas se faire sans une coopération internationale suffisamment importante et efficace. La coopération de la Finlande en matière de propriété intellectuelle avec les pays voisins, les États européens et les autres pays industrialisés et les pays en développement continue de prendre de lampleur et la présidence de lUnion européenne pendant la dernière partie de 2006 a considérablement élargi les activités de la Finlande dans les domaines liés à la propriété intellectuelle. La Finlande soutient les travaux constructifs et utiles de lOMPI et de son Secrétariat dans le domaine de la propriété intellectuelle.
AUTONUM La délégation de lAllemagne sest montrée fermement convaincue de limportance et du potentiel de la propriété intellectuelle comme instrument de création de richesses et de développement, notant quau XXIe siècle, la propriété intellectuelle servait délément essentiel pour soutenir la créativité et les investissements et, partant, les activités de lOMPI et le rôle de lOrganisation comme tribune principale dadoption des décisions politiques en matière de propriété intellectuelle à léchelon international revêtaient la plus haute importance pour les pays tant industrialisés quen développement. La délégation a fait valoir que lOMPI entretenait traditionnellement des liens de coopération fructueux et solidaires avec tous les États membres, louant le directeur général et les membres du personnel de lOMPI des résultats présentés dans le rapport sur lexécution du programme et laperçu de lexécution du programme. La délégation a également remercié le directeur général de son aptitude à répondre aux besoins de lOrganisation. Elle a accueilli avec satisfaction les nouvelles mesures prises par le Secrétariat pour mettre en uvre les recommandations essentielles du Corps commun dinspection (CCI), tout en soulignant la nécessité dentreprendre dès que possible lexamen bureau par bureau en vue daccroître lefficacité de lOrganisation. Elle a apprécié le fait que le Comité daudit, récemment établi, ait commencé ses travaux et quil superviserait également lexamen bureau par bureau. La délégation sest montrée persuadée quune gestion davantage pragmatique et que dautres améliorations seraient possibles et augmenteraient la capacité de lOrganisation à pleinement satisfaire les attentes de ses États membres. Concernant la fixation des normes, la délégation a fait valoir que la Conférence diplomatique de Singapour marquait une importante étape dans lévolution du droit international des marques, notant que le Traité sur le droit des marques de Singapour tenait compte des avantages et du potentiel des communications électroniques, tout en reconnaissant la diversité des besoins des pays tant en développement que développés. En outre il est résulté des débats un ferme engagement des pays industrialisés à fournir lassistance technique appropriée, ainsi que dautres formes de soutien pour renforcer la capacité institutionnelle des pays en développement et leur permettre ainsi de tirer pleinement parti du traité. La délégation a formulé lespoir que lheureuse issue de la conférence serait un signe manifeste dencouragement pour de nouveaux progrès dans dautres domaines. Elle a en outre souligné les progrès réalisés par le Comité permanent dans lélaboration dun nouveau Traité sur la protection des organismes de radiodiffusion et sest félicitée des efforts accomplis au sujet de la convocation dune conférence diplomatique relative à ce traité. En revanche, la délégation a fait remarquer que malheureusement aucun progrès navait été possible dans le domaine de lharmonisation du droit des traités, mais quelle espérait que les États membres aborderaient cette question dans un esprit douverture. Elle sest dite persuadée que le SCP demeurait la tribune appropriée pour parvenir à harmoniser à léchelon international le droit matériel des brevets, qui est un objet dimportance non seulement pour les offices, mais également pour les déposants et le grand public. Elle a souligné que le projet, ne visant pas à étendre la portée de lobjet brevetable, ne risquait pas de léser des pays en développement. La délégation, qui a par conséquent fermement exhorté toutes les parties à aller de lavant à ce sujet, sest déclarée convaincue de la nécessité de rationaliser les débats et de sattacher dabord à un premier jeu de questions liées à létat de la technique, sur lesquelles dimportants progrès ont déjà été réalisés, sans pour autant négliger limportance des autres questions. Ladjonction dautres sujets à ce stade risquait de compromettre une conception véritablement internationale de lharmonisation du droit matériel des brevets et de ses avantages potentiels. Considérant la dimension du développement, la délégation a rappelé le mandat particulier qui incombait à lOMPI de promouvoir la coopération en matière de développement en tant que partie intégrante de ses activités, attendant avec intérêt de participer dune façon constructive à lévolution future de cet élément. La délégation a également continué dattacher une grande importance aux nouvelles questions liées à la propriété intellectuelle examinées au Comité intergouvernemental, faisant valoir quétant donné la complexité des sujets et des différents intérêts en jeu, on ne saurait sattendre dans le proche avenir à une solution qui puisse satisfaire toutes les attentes. Toutefois, ce nétait pas là prétexte à réduire les efforts ou à se décharger des travaux accomplis par le Comité intergouvernemental sur dautres organes. Concernant les travaux de lOffice allemand des brevets et des marques, la délégation a fait savoir que 57 751 demandes de brevet avaient été déposées directement à loffice en 2005, chiffre comparable à celui de 2004. Loffice a également reçu 107 490 demandes selon le PCT dans la phase internationale en 2005, soit une augmentation de quelque 7300 demandes par rapport à lexercice précédent. De plus, en 2005, quelque 2471 demandes internationales étaient entrées dans la phase nationale à loffice. Concernant le dépôt de demandes de marques nationales, loffice a reçu 70 926 demandes en 2005, représentant, par rapport à 2004 (65 918 demandes), une augmentation de 7,6%. La délégation a également fait valoir que lOffice allemand des brevets et des marques poursuivait sa coopération technique dans le monde avec dautres offices et des organisations liées à la propriété intellectuelle, notant quil avait signé récemment un accord de coopération technique avec lInstituto Nacional da Propriedade Industrial à Brasilia. Enfin, la délégation a donné à lOMPI lassurance quelle continuerait de la soutenir, de même que différents États membres.
AUTONUM La délégation du Ghana a remercié le directeur général et le Secrétariat de lOMPI pour les documents exhaustifs préparés pour les assemblées, ainsi que pour le dynamisme, la transparence et lefficacité avec lesquels les activités étaient gérées. Elle a relevé avec satisfaction que lOMPI continuait à jouer un rôle considérable dans la promotion et le développement dun système de propriété intellectuelle équitable. Elle a encouragé lOMPI à continuer dexploiter ses compétences de base pour faire apprécier davantage la propriété intellectuelle et à développer un système de propriété intellectuelle au service de ses membres. La délégation avait suivi avec un grand intérêt les travaux du Comité permanent du droit des brevets (SCP), et elle sest déclarée favorable à un plan de travail visant lintérêt commun de tous les États membres et de leurs ressortissants. En ce qui concernait le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, la délégation a jugé dautant plus importantes les questions examinées que le Ghana était extrêmement riche en savoirs traditionnels et en folklore. Elle a invité tous les États membres à poursuivre les débats dans un esprit douverture et à adopter une position souple qui permettrait à tous les États membres de tirer parti des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et des expressions culturelles traditionnelles. La délégation avait suivi avec beaucoup dattention les discussions sur le développement et encourageait tous les États membres à rechercher plus de consensus pour établir une norme internationale équitable qui réponde aux préoccupations de tous les pays, en particulier des pays en développement dont lobjectif était de promouvoir un développement économique mondial équilibré. Lannée dernière, on avait constaté une sensible évolution au Ghana du processus législatif et le souci de poursuivre la modernisation des lois sur la propriété industrielle. LOMPI et lUPOV avaient transmis au Ghana leurs observations afin de lui permettre de tirer pleinement parti du régime souple applicable aux pays en développement dans le cadre des ADPIC. Le Ministère du commerce avait entamé un processus de mise en uvre de la composante du programme de soutien au secteur commercial concernant la propriété intellectuelle visant à renforcer la compétitivité des entreprises et leur compétence en matière dinnovation à la fois sur le marché intérieur et sur les marchés extérieurs. La promulgation des textes dapplication des nouvelles lois représentait de nouveaux défis pour loffice de la propriété industrielle, mais la délégation sest déclarée confiante quil réussirait, grâce à la poursuite de sa coopération avec lOMPI, à surmonter ces premiers obstacles et contribuer à la promotion dune plus grande utilisation du système de propriété intellectuelle. Elle sest dite heureuse de noter que lOrganisation poursuivait ses efforts pour démystifier la propriété intellectuelle, en particulier auprès des petites et moyennes entreprises, un secteur que le gouvernement avait identifié comme le moteur de la croissance et du développement économique, social et culturel au Ghana. On prévoyait dintensifier la collaboration avec lOMPI dans lannée à venir dans les domaines des marques, des indications géographiques, des dessins et modèles industriels, des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore. La délégation sest associée avec la déclaration faite par la délégation du Nigéria au nom du groupe des pays africains.
AUTONUM La délégation de la Guinée a tenu à signaler de manière particulière son soutien à lensemble des orientations données par lOMPI sous la houlette du directeur général dans le cadre de la promotion et de la protection des droits de propriété intellectuelle. Elle sest félicitée de lassistance soutenue que lui apportait lOMPI dans la formation des cadres, la sensibilisation du public et linitiation dun projet de promotion et de protection des indications géographiques. Elle a sollicité de lassistance en matière de lutte contre la contrefaçon, lintroduction de la propriété intellectuelle dans le cursus universitaire, la création de tribunaux spécialisés. Elle a indiqué être opposée à lutilisation unilatérale des savoirs et sest exprimée en faveur de la poursuite du programme de développement. À son avis, la mise en place dun instrument international pour la protection des savoirs traditionnels et la protection des droits de propriété intellectuelle ne devraient pas entraver le développement. Elle a conclu en déclarant soutenir la résolution de toutes les questions en suspens.
AUTONUM La délégation de la GuinéeBissau a déclaré sassocier à la déclaration faite par la délégation du Nigéria au nom du groupe des pays africains et à celle du Bénin faite au nom des pays les moins avancés (PMA) et elle a remercié le directeur général et le secrétariat pour la préparation des assemblées et la qualité des documents présentés. La délégation a exprimé sa reconnaissance à lOMPI pour lexcellent travail fourni tout au long de lannée dernière et sest félicitée du rapport sur lexécution du programme de lOMPI pendant lexercice biennal 20042005 et de laperçu de la mise en uvre du programme en cours du premier semestre 2006, qui indiquent que bon nombre des objectifs fixés avaient été atteints, notamment la mission de création dune culture de la propriété intellectuelle, ce que la GuinéeBissau appuyait tout particulièrement. La délégation a aussi adressé ses sincères remerciements à lOMPI pour sa précieuse collaboration avec lOAPI, notamment pour lorganisation à Yaoundé, les 4 et 5 septembre, dun atelier de finalisation des instruments africains relatifs à la protection des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels. Elle sest félicitée du fait que le directeur général et ses collaborateurs aient fait en sorte que la promotion et la protection de la propriété intellectuelle figurent en bonne place parmi les priorités des responsables politiques de haut niveau dans les États membres, comme latteste la tenue dune Conférence ministérielle sur la propriété intellectuelle pour la communauté des pays de la langue portugaise (CPLP) à Lisbonne (Portugal), cette conférence ayant été couronnée de succès. Elle a conclu en indiquant que cette action était très importante car elle contribuait à la promotion et à la valorisation de la propriété intellectuelle dans lensemble de la communauté de langue portugaise en général et en particulier en GuinéeBissau.
AUTONUM La délégation dHaïti a déclaré être en faveur de lélaboration et de lapplication dune nouvelle politique spécifique pour dynamiser le rôle déterminant de la propriété industrielle dans lépanouissement des peuples et le développement durable, en particulier en Haïti, aux fins de lintroduction dune culture de la propriété intellectuelle et de la promotion de cette dernière en tant quactif pour le développement socio-économique et culturel. Elle sest aussi déclarée convaincue de la nécessité pour Haïti de favoriser un environnement approprié dans lequel la propriété intellectuelle sera reconnue, valorisée et respectée, en coopération avec lOMPI et les États membres, notamment les pays de la CARICOM et plus largement du GRULAC. À cet effet, elle a indiqué envisager un train de mesures tenant, dune part à la consolidation des rapports avec les partenaires internationaux et, dautre part, à la vulgarisation, la valorisation, la promotion et la protection de la propriété intellectuelle sur tout le territoire. Elle a souligné que, pour y parvenir, des actions immédiates allaient être prises. Premièrement, les relations avec lOMPI allaient être renforcées par ladhésion à certains traités, accords et conventions dont Haïti nest pas encore partie (Traité de lOMPI sur le droit dauteur (WCT), Traité de lOMPI sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes (WPPT), Convention internationale sur la protection des artistes interprètes ou exécutants, des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion (Convention de Rome), Arrangement de Nice concernant la classification internationale des produits et des services aux fins de lenregistrement des marques, Traité de coopération en matière de brevets (PCT), Traité sur le droit des brevets, Accord de coopération de lOMPI avec les pays de la région Amérique latine et Caraïbes, signé à Saint Johns en 2003). Ces relations allaient aussi être renforcées par la notification au secrétariat de lOMPI des accords déjà ratifiés et dont les instruments de ratification nétaient pas encore acheminés (Arrangement de La Haye concernant lenregistrement international des dessins et modèles industriels, Arrangement de Madrid concernant la répression des indications de provenance fausses ou fallacieuses sur les produits). Elles allaient enfin être renforcées par la ratification des traités déjà signés comme le Traité de Singapour sur le droit des marques de mars 2006. Deuxièmement, le Bureau haïtien des droits dauteur (BHDA) serait rendu opérationnel. Troisièmement, la direction des affaires juridiques du ministère du commerce et de lindustrie qui soccupe de la propriété intellectuelle serait renforcée. Quatrièmement, la possibilité de fusionner les institutions intervenant dans le domaine de la propriété intellectuelle en une seule entité allait être explorée. Cinquièmement, la propriété intellectuelle serait incorporée au curriculum de lenseignement supérieur et secondaire en Haïti. Par ailleurs, la délégation a souligné que Haïti approuvait de manière générale la proposition relative à un nouveau mécanisme faisant davantage intervenir les États membres dans la préparation et le suivi du Programme et Budget. Elle regrettait toutefois, ainsi que lavait dailleurs reconnu le secrétariat, que ladite proposition nait pas tenu compte suffisamment de la suggestion visant à synchroniser lexamen des rapports sur lexécution du programme et des rapports de gestion financière présentés aux États membres à chaque exercice biennal. Elle suggérait alors que soit envisagée lors de la présente série de réunions la possibilité de réexaminer le calendrier des prochaines assemblées de lOMPI (ne serait-ce quà partir de 2008/2009). La délégation a réaffirmé la volonté de son pays de sengager fermement dans la poursuite des objectifs cités pour que la propriété intellectuelle soit désormais une réalité agissante en Haïti et en constitue un autre axe sûr de développement durable.
AUTONUM La délégation de la Hongrie a abordé deux questions essentielles qui revêtent une importance considérable pour la Hongrie : lévolution récente dans le domaine des traités relatifs au système mondial de protection, par rapport à la Hongrie; et la coopération avec lOMPI. À son sens, lune des tâches essentielles de lOMPI était de jouer un rôle prépondérant dans lélaboration à léchelon international des droits de propriété intellectuelle. La Hongrie a toujours encouragé les différentes initiatives visant lharmonisation internationale de la législation relative à la propriété intellectuelle et sest félicitée à cet égard de ladoption du Traité de Singapour sur le droit des marques, qui constituait une étape importante au titre de la coopération internationale dans le domaine de la protection de marques. La Hongrie a estimé que la simplification des conditions de forme et de procédure faciliterait davantage la protection des marques à léchelle mondiale et a manifesté son intention de signer le traité durant les assemblées. La délégation a accueilli avec satisfaction laccord du Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes de lOMPI visant à convoquer une conférence diplomatique en 2007 pour actualiser les droits des organismes de radiodiffusion, tout en appuyant fortement lapprobation de cette recommandation par lAssemblée générale et en encourageant dautres États membres en ce sens. De plus, la Hongrie a également espéré que des progrès puissent se réaliser sous peu concernant la protection des interprétations ou exécutions audiovisuelles. Les activités de coopération entre lOMPI et la Hongrie ont été extrêmement fructueuses. Lobjectif, dans le proche avenir, était notamment délaborer davantage dactivités et dinitiatives communes dans le domaine de lenseignement et de la sensibilisation relatifs à la propriété intellectuelle et la délégation attendait par conséquent avec intérêt de renforcer les relations avec lAcadémie mondiale de lOMPI. Convaincue de limportance et de lutilité de la coopération multilatérale sous les auspices de lOMPI, la délégation sest déclarée persuadée que lOMPI représentait lorgane international le plus approprié pour examiner les questions de protection de la propriété industrielle. La délégation a déclaré quelle était prête à aborder avec rigueur et dune manière constructive, dans une perspective pragmatique et souple, les différentes questions inscrites à lordre du jour des assemblées.
AUTONUM La délégation de lInde a tout dabord marqué son appui aux recommandations adoptées par le PBC à ses neuvième et dixième sessions. Les négociations multilatérales comme celles menées à lOMPI sur un large éventail de questions relatives à la propriété intellectuelle donnent un aperçu très précieux du processus de réflexion des différents États membres, ce qui est extrêmement important pour parvenir à des arrangements mutuellement acceptables. Pour faire progresser lexamen des questions, il importe de sappuyer régulièrement sur les résultats de ces réunions et délaborer un plan pour la poursuite des activités, afin déviter que certaines questions importantes relevant de la compétence de lOMPI, notamment celles qui ont trait aux échanges et au commerce, soient examinées de manière bilatérale ou négociées dans dautres instances. La délégation a fait part de son vif désir de voir des progrès en matière dharmonisation des législations relatives à la propriété intellectuelle dans le cadre du Comité permanent du droit des brevets (SCP) mais sest dite préoccupée par labsence de progrès concernant létablissement dun plan daction pour le développement. Les objectifs du Millénaire pour le développement imposent à lOMPI de promouvoir un développement empreint déquité et de tenter daméliorer rapidement la situation des pauvres dans le monde entier. Létablissement dun plan daction de lOMPI pour le développement constituait une première étape concrète vers la réalisation de ce double objectif, mais un temps précieux a été perdu. La délégation a fait part de sa volonté dadopter une démarche conciliante et réaliste pour contribuer à la réalisation de ces objectifs et a dit quelle était favorable à une nouvelle opportunité pour élaborer les modalités dun plan daction pour le développement. Toutefois, elle a espéré que les discussions seraient limitées dans le temps et que les résultats escomptés seraient globalement convenus à lavance. Bien que plusieurs réunions aient été organisées au cours des dernières années pour examiner les questions relatives à lharmonisation, à létablissement de normes, à létablissement des priorités pour lintégration dun éventuel plan daction pour le développement, à lélaboration des grandes lignes dun traité sur la radiodiffusion et à la création dun consensus sur la protection des savoirs traditionnels, des ressources génétiques connexes et des expressions culturelles traditionnelles, les progrès accomplis nont pas été à la hauteur des attentes et certaines questions nont pas encore été abordées. La délégation a suggéré que le Bureau international joue un rôle plus actif avant les sessions officielles consacrées à chacune de ces questions, notamment celles relevant du SCP, afin dapaiser les appréhensions quelles suscitent, notamment dans les pays en développement. Elle a salué lassistance technique fournie par lOMPI aux États membres et a appuyé toute initiative visant à augmenter les ressources affectées à cet effet. LInde se félicite également de poursuivre sa coopération avec lOMPI pour moderniser et renforcer son régime de propriété intellectuelle et a estimé que lassistance fournie pour la création et le développement dun institut de gestion de la propriété intellectuelle avait été particulièrement utile. Pour conclure, la délégation sest associée aux déclarations faites par le groupe des pays asiatiques et a invité lAssemblée générale à les examiner toutes dans un esprit susceptible de favoriser la progression des travaux.
AUTONUM La délégation dIsraël a remercié lOMPI, ainsi que son directeur général, pour lassistance, lappui et les conseils quils ont apportés au développement de lILPO et à la mise en place dun système denregistrement et de gestion des brevets informatisé au sein de lOffice des brevets dIsraël, de même que pour lassistance constante de lOMPI à la Division PCT de loffice. Ce dernier sest lancé en coopération avec lOMPI dans la phase suivante de sa modernisation pour faire face à laccroissement de la demande de ses usagers internes comme externes. Il sagissait dintroduire des services en ligne conviviaux, tels que le dépôt des demandes denregistrement par voie électronique et lenvironnement sans papier pour les brevets, les dessins et les modèles ainsi que les marques, et délargir et de renforcer ceuxci en y intégrant lensemble du processus de traitement de la propriété intellectuelle. Loffice avait déjà pris des mesures pour améliorer lautomatisation, notamment par lallocation de ressources humaines, la numérisation des documents sur papier et la mise en place dune communication électronique avec lOMPI. La délégation a indiqué quen 2006 le nombre des demandes internationales avait continué à bien progresser. Le logiciel PCTSAFE (mode EASY) demeurait le moyen le plus couramment utilisé pour déposer les demandes internationales par voie électronique en Israël, avec plus de 95% des demandes déposées par son biais. Pour ce qui était des questions dordre pratique concernant la coopération entre lOMPI et lOffice des brevets dIsraël, la délégation a exprimé son souhait de participer étroitement à lélaboration des nouveaux projets pionniers dans le domaine de lautomatisation des systèmes dinformation du PCT. Elle a également signalé que lOffice des brevets dIsraël avait participé à la mise au point et aux essais du système PCTROAD (gestion de loffice récepteur), qui permettait à un office récepteur du PCT de commencer le dépôt par voie électronique dans le cadre du PCT. Elle a précisé que le système de traitement interne des brevets de loffice était directement connecté au système global PatentScope de lOMPI utilisé désormais quotidiennement. À propos de la réforme du PCT, la délégation sest félicitée de la simplification du système du PCT, quelle soutenait, de même que des recherches internationales supplémentaires, estimant que les amendements proposés au Règlement dexécution du PCT contribueraient à améliorer le système du PCT. En avril 2006, lOffice des brevets dIsraël et lOMPI avaient organisé un séminaire en Israël sur les derniers changements intervenus dans le PCT et sur les questions actuelles. Ce séminaire était organisé conjointement par le groupe israélien AIPPI, lAssociation des avocats spécialisés dans les brevets en Israël, et lOMPI. Le séminaire avait eu lieu à Jérusalem et accueilli près de 250 collaborateurs travaillant dans le domaine de la propriété intellectuelle. Il avait remporté un grand succès. En ce qui concernait les marques, la délégation a relevé une hausse constante du nombre des nouvelles demandes denregistrement des marques déposées en Israël, avec 4% daugmentation en 2004 et 13% en 2005. Loffice était en passe de mettre au point une nouvelle demande denregistrement qui serait postée sur le Web afin de fonctionner comme un département des marques sans papier : toutes les activités relatives aux marques rentrant et sortant de loffice seraient traitées à laide dune demande spécialement conçue à lintention des déposants, des praticiens et des examinateurs et postée sur le site Web de loffice. Cette dernière permettrait de déposer de nouvelles demandes denregistrement, mais aussi de demander des réponses aux examens, lenregistrement dun changement, un renouvellement, un paiement, etc. La délégation a indiqué que les préparatifs pour permettre à son pays de se joindre au protocole de Madrid étaient en cours dachèvement et quIsraël pensait être en mesure de ratifier le protocole dici la fin de 2006. Concernant les brevets, il ressortait du nombre des demandes denregistrement déposées durant les huit premiers mois de 2006 une augmentation de 27% par rapport à la même période en 2005. La délégation a donné la ventilation des demandes de brevet déposées en 2006 dans les principaux domaines technologiques : chimie 31%, biotechnologie 10%, pharmacologie 9% et mécanique/électricité 50%. En mars 2006, le Gouvernement israélien avait décidé de transformer lOffice des brevets dIsraël en un organisme indépendant fonctionnant comme une agence dexécution. Quarantedeux nouveaux postes de travail avaient été approuvés en 2006 et les nouveaux examinateurs de brevet allaient commencer une formation sur deux ans qui débuterait en novembre 2006. En juin 2006, loffice avait reçu un groupe de trois stagiaires envoyés par lAcadémie mondiale de lOMPI dans le cadre dun programme qui sétait avéré très avantageux pour toutes les parties. Il fallait espérer que cette collaboration se poursuivrait. La délégation a assuré aux participants de la réunion quIsraël continuerait à appuyer, dans toute la mesure possible, les efforts extrêmement précieux déployés par le Bureau international pour faire avancer lordre du jour de lOMPI soit créer un système de brevet international harmonisé, simplifié, efficace et convivial.
AUTONUM La délégation de lItalie a déclaré soutenir les déclarations faites par la délégation de la Finlande au nom de la Communauté européenne et par la délégation de la Suisse au nom du groupe B. Elle a affirmé que lItalie sengageait à renforcer et développer le système de propriété intellectuelle tant au niveau national quinternational, et à continuer dappuyer aux côtés de lOMPI la mise en uvre dun système de propriété intellectuelle international. La délégation a insisté sur le rôle de premier plan joué par le Gouvernement italien qui appuie le multilatéralisme en général et les activités de lOMPI en particulier. Elle a déclaré quil était fondamental si lon voulait rendre les petites et moyennes entreprises (PME) plus compétitives dans larène économique internationale de leur donner laccès aux nouvelles formes de savoirfaire et aux outils fournis par le système de propriété intellectuelle international. À ce propos, elle a dit que lItalie avait encouragé la mise au point dune série de mesures visant à faciliter un échange plus efficace de linformation relative aux nouvelles technologies entre les institutions de recherche publiques et privées et les PME, et que lItalie était prête à partager les résultats de son expérience au niveau multilatéral mais aussi avec dautres pays et délégations. La délégation a exprimé sa satisfaction concernant laccroissement de la participation des États membres à lélaboration du programme et budget et au suivi de son exécution, et sest félicitée de linformation apportée sur la mise en uvre de la recommandation du CCI. Elle a insisté sur limportance de la formation, en attirant lattention sur le fait quà cet égard, lItalie continuerait de soutenir durant lannée académique 2006/2007 le programme des cours de maîtrise en droit et denseignement du troisième cycle en propriété intellectuelle, organisé conjointement avec lAcadémie de lOMPI. Ce programme permettait à 40 experts venus du monde entier, plus particulièrement des pays en développement, dassister à des cours précis au Centre des Nations Unies à Turin, en Italie. La délégation a annoncé fièrement que le troisième prix international de la propriété intellectuelle, organisé par la ville de Venise en souvenir de la première loi sur les brevets adoptée par la République de Venise en 1474, avait été décerné cette année au Mexique, et en particulier au directeur de lInstitut mexicain de la propriété intellectuelle, en reconnaissance des buts fixés et de sa détermination à améliorer et promouvoir le système de propriété intellectuelle mexicain et de la démarche constructive et pragmatique du Mexique visàvis de toutes ces questions. Cétait la première fois que ce prix était attribué à un office national précis. En ce qui concernait le Plan daction de lOMPI pour le développement, la délégation a approuvé la déclaration faite par la Finlande au nom de lUE ainsi que la déclaration de la Suisse au nom du groupe B. Elle formait lespoir que lattitude constructive adoptée par les délégations au cours de la Conférence de Singapour pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques se retrouverait durant les assemblées de manière à apporter une issue positive à la question du plan daction pour le développement. La délégation a pris acte des progrès réalisés par le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, et annoncé, à cet égard, quau début de lannée, le Parlement italien avait approuvé une loi sur la protection juridique des inventions biotechnologiques rendant obligatoire la divulgation de lorigine du matériel biologique au moment du dépôt de la demande de brevet.
AUTONUM La délégation du Lesotho a approuvé la déclaration faite par la délégation du Nigéria au nom du groupe des pays africains ainsi que celle du Bénin pour les pays les moins avancés, et remercié le Secrétariat pour la documentation très complète fournie aux participants des assemblées. Au cours de la période considérée, lOMPI avait contribué au renforcement des capacités par la formation de trois fonctionnaires en coopération avec le Gouvernement de la Suède. Elle avait également financé celle dun fonctionnaire qui avait participé avec succès aux cours de maîtrise en droit de lOMPI à Turin. À la demande du Lesotho, lOMPI avait organisé à lintention du personnel un cours de perfectionnement au système dautomatisation IPAS. Le 26 avril, le Lesotho avait commémoré la Journée mondiale de la propriété intellectuelle par la tenue dun séminaire à lintention des inventeurs, des innovateurs, des instructeurs des écoles de formation et des écoles professionnelles, des musiciens, des auteurs, des artistes et des guérisseurs traditionnels sur le thème donné par le Secrétariat : TOUT COMMENCE PAR UNE IDÉE. De lavis de la délégation, le thème choisi en 2006, qui avait contribué à démystifier la propriété intellectuelle, avait été bien perçu. On ne saurait trop insister sur limportance de se servir du 26 avril pour sensibiliser le public aux avantages de la propriété intellectuelle, parce que ce nétait quune fois que les gens sauraient ce quétait la propriété intellectuelle que lon parviendrait à utiliser pleinement tout son potentiel. Le Lesotho a exprimé sa reconnaissance au directeur général qui semployait sans relâche à démystifier la propriété intellectuelle de manière à faire comprendre quelle pouvait être un puissant outil de développement économique. La délégation a pris acte des travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore en formant lespoir quils déboucheraient sur un instrument international juridiquement contraignant. Elle a également remercié le Secrétariat et le Gouvernement de Singapour davoir facilité leur participation à la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques, et réitéré sa position selon laquelle la mise en uvre de ce dernier devait tenir compte des besoins spéciaux des pays les moins avancés et prévoir une assistance technique en cas de besoin.
AUTONUM La délégation du Libéria a remercié le directeur général et les fonctionnaires de lOMPI pour le professionnalisme avec lequel les activités de lOrganisation sont mises en uvre, et rendu hommage au directeur général pour son engagement et sa direction. La délégation sest dite satisfaite de lassistance et de lappui continu apportés par lOMPI au système de propriété intellectuelle du Libéria, notamment dans le contexte du nouveau projet de loi sur la propriété industrielle devenu loi et qui fait à lheure actuelle lobjet dun examen par les membres fraîchement élus des chambres basse et haute du Parlement, conformément au programme de restructuration nationale du gouvernement. La délégation a exprimé sa reconnaissance à lOMPI qui avait participé à lamélioration des capacités des fonctionnaires du Bureau du droit dauteur du Libéria, et sensibilisé la communauté internationale aux activités de celuici. À ce propos, la délégation sest dite heureuse dannoncer que le Bureau du droit dauteur avait commencé à promulguer toute une série de règlements visant à réguler la vente, la location, la production, la transmission, la taxation et la distribution des uvres protégées par le droit dauteur dans le pays, et quune société de gestion collective du droit dauteur au Liberia (COSLIB) sera créée sous la surveillance du conseil dadministration du droit dauteur. COSLIB aura pour mission, notamment, de mettre en place une structure dadministration collective pour les sociétés de gestion collective du pays. La délégation a également rappelé que la mise en uvre des mandats statutaires du Bureau du droit dauteur et de lOffice de la propriété industrielle du Libéria a conduit à une augmentation des besoins en matière de formation du personnel, et quelle compte sur lOMPI pour laider à satisfaire cette demande.
AUTONUM La délégation de Madagascar sest associée aux déclarations faites respectivement par la délégation du Nigeria, au nom du groupe des pays africains, et par la délégation du Bénin, au nom du groupe des pays les moins avancés (PMA). Elle a exprimé sa gratitude et a réitéré ses remerciements à lOrganisation pour la coopération fructueuse avec son pays. Cette coopération sest notamment traduite par la fourniture de documents aux offices nationaux de propriété intellectuelle (droit dauteur et propriété intellectuelle), loctroi de bourses de formation et la prise en charge de la participation de délégations malgaches à des réunions ou séminaires organisés par lOMPI. Elle sest dite convaincue que la propriété intellectuelle joue un rôle primordial dans le développement économique, culturel et social dun pays, cest pourquoi elle a vivement souhaité que le projet dun plan daction de lOMPI pour le développement soit réalisé dans un avenir proche en y intégrant laccès au savoir, lassistance technique et le transfert de technologie, afin que les États Membres puissent tirer profit de lutilisation de la propriété intellectuelle pour favoriser la croissance nationale. Elle a ensuite fait part de lélaboration dun projet de législation visant la mise en conformité avec laccord de lOMC sur les ADPIC. Néanmoins, elle a reconnu quil reste beaucoup à faire pour la mise en place dune véritable culture de la propriété intellectuelle dans son pays car le piratage et la contrefaçon restent un problème de taille pour lapplication des droits de la propriété intellectuelle. Pour faire face à ces défis, la délégation a encouragé le renforcement de la coopération avec lOMPI dans le but de consolider un système fiable de protection de la propriété intellectuelle afin de favoriser linstauration dun environnement attractif pour les investisseurs étrangers et les opérateurs économiques internationaux. À cette occasion, elle a sollicité lassistance de lOrganisation pour linformatisation et lautomatisation des systèmes en vue de garantir au public des prestations de services ponctuelles et efficaces.
AUTONUM La délégation de la Mauritanie sest pleinement associée à la déclaration faite par la délégation du Nigéria au nom du groupe des pays africains et à celle prononcée par la délégation du Bénin au nom des pays les moins avancés (PMA). Elle a adressé ses vifs remerciements au Secrétariat pour les efforts déployés en vue de promouvoir la culture de la propriété intellectuelle dans le monde et plus particulièrement dans les pays en développement et les PMA. De plus, elle a exprimé sa gratitude à lOrganisation pour lassistance fournie à son pays notamment à travers les bureaux du développement économique pour les pays arabes et pour lAfrique de lOMPI. En conclusion, elle a vivement souhaité que cette coopération se poursuive et se renforce à lavenir afin daider la Mauritanie à mieux tirer parti du système de propriété intellectuelle et à mieux lintégrer dans ses stratégies de développement.
AUTONUM La délégation de la Mongolie a adressé ses félicitations concernant la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques, (TLT) et ladoption du Traité de Singapour en mars 2006. Elle a saisi cette occasion pour informer les États membres de ladoption de nouvelles lois révisées sur les brevets et le droit dauteur et les droits connexes dans son pays, lois qui sinscrivent dans le cadre des efforts déployés par la Mongolie pour améliorer sa législation relative à la propriété intellectuelle et la mettre en conformité avec les normes et tendances internationales.
AUTONUM La délégation du Mozambique a félicité le directeur général et le Secrétariat de démystifier la propriété intellectuelle, et les a remerciés de soutenir les États membres qui sefforcent de faire véritablement de la propriété intellectuelle un instrument de développement. Elle a dit souscrire aux déclarations faites par le Nigéria et le Bénin au nom du groupe des pays africains et des PMA. Le Mozambique avait récemment lancé des initiatives pour diffuser et promouvoir une utilisation stratégique de la propriété intellectuelle au service du développement économique du pays et de la lutte contre la pauvreté. La délégation a fait savoir quune nouvelle loi sur la propriété industrielle était entrée en vigueur en juin 2006. Par ailleurs, lélaboration dune stratégie en faveur de la propriété intellectuelle était devenue une priorité nationale. Ces initiatives bénéficiaient de lappui total de lOMPI. LOrganisation apportait son assistance technique à la réalisation dune enquête sur la situation de la propriété intellectuelle dans le pays par le biais de son outil dévaluation de la propriété intellectuelle, tout comme à lorganisation dateliers destinés à recueillir les préoccupations des divers secteurs et acteurs de la propriété intellectuelle au Mozambique. La délégation a attiré lattention sur un certain nombre dautres ateliers qui avaient été organisés sur place, notamment un atelier sur les aspects liés à lapplication des droits de propriété intellectuelle à lintention des juges, et des fonctionnaires de police et de douane, et un atelier sur lutilisation de la propriété intellectuelle pour promouvoir la compétitivité des PME. Plus de 200 personnes en avaient bénéficié. Dans le domaine de la formation, de nombreux fonctionnaires avaient pu suivre des cours de formation organisés au siège de lOMPI ou dans dautres pays. La délégation a également fait savoir quau moins trois universités mozambicaines allaient introduire lenseignement de la propriété intellectuelle dans leurs programmes, ce qui constituait une étape importante pour le renforcement de la culture nationale dans le domaine de la propriété intellectuelle. Par conséquent, le Mozambique attendait beaucoup du colloque sur la recherche et la formation dans le domaine de la propriété intellectuelle quorganisait lAcadémie mondiale de lOMPI en novembre 2006. En ce qui concernait le renforcement institutionnel, le fonctionnement effectif dune banque de données sur les droits de propriété intellectuelle était dores et déjà un signe visible damélioration. Les progrès réalisés par le Mozambique dans le domaine de la propriété intellectuelle ont ensuite été résumés par la délégation comme suit : une plus grande sensibilité à la propriété intellectuelle dans tous les secteurs; une augmentation du nombre des bénéficiaires des programmes de formation; une hausse des enregistrements; une amélioration et une simplification des procédures denregistrement, ainsi quune réduction du temps dattente pour loctroi des droits; et enfin, larrivée de la propriété intellectuelle dans les programmes universitaires. La délégation a déclaré que tous ces résultats nauraient pas pu être atteints sans lappui et la coopération de lOMPI, et elle a appelé de ses vux la poursuite de celleci. Elle a souligné, de même, limportance des initiatives prises par les Amis du développement en faveur du plan daction pour le développement, en estimant que la mise en pratique de ce dernier transformerait la propriété intellectuelle en instrument effectif du développement pour le plus grand profit de tout le monde. Sagissant du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, la délégation a lancé un appel pour que les négociations actuelles débouchent sur des résultats concrets. Pour finir, elle sest référée aux mécanismes de contrôle des ressources de lOMPI en saluant les efforts déployés pour augmenter les contrôles et la transparence, et en formant lespoir que ces efforts ne diminueraient pas la capacité de lOMPI à apporter son appui aux pays en développement.
AUTONUM La délégation de la Namibie a remercié le Secrétariat pour les documents de réunion et a félicité le directeur général pour son travail à la tête de lOrganisation. Elle a indiqué que, parmi les questions débattues lors des assemblées, la Namibie attachait une très grande importance à ce qui concernait la SCT, le Comité intergouvernemental, le traité proposé sur la protection des organes de radiodiffusion ainsi quaux travaux futurs sur le plan daction de lOMPI pour le développement. Sagissant des activités menées au niveau national, la délégation a mis laccent sur la modification apportée à la Loi sur la protection des droits dauteur et des droits voisins (loi n° 6 de 1994) pour la mettre en conformité avec dautres législations modernes et avec les dispositions pertinentes des traités Internet de lOMPI, à savoir le WCT et le WPPT. La loi modifiée sera présentée au Parlement namibien avant la fin de lannée 2006 et la Namibie sera alors en mesure dadhérer au WCT et au WPPT. De plus, le deuxième organisme de gestion collective du droit dauteur, lOrganisation namibienne des droits de reproduction (NAMRRO) a été inaugurée le 18 septembre 2006 à Windhoek, avec le soutien financier de lUNESCO et de la CISAC par le biais de lAlliance globale pour la diversité culturelle et laide logistique de lIFRRO. La délégation a indiqué que la Namibie contacterait lOMPI pour obtenir une aide à la formation du personnel de la NAMRRO. De plus, la Namibie a accueilli lAtelier de formation des formateurs à la lutte contre le piratage organisé à lintention des organismes chargés de lapplication des droits et des sociétés de droit dauteur dans la région de la CADC en septembre 2006, qui a été parrainé par lUNESCO. À la fin de cet atelier, environ 20 000 produits phonographiques dune valeur de 400 000 dollars É.U., qui avaient été confisqués avant latelier au terme dune opération de lutte contre le piratage menée conjointement par les organismes namibiens chargés de lapplication des lois, ont été détruits. La délégation a également annoncé que lOMPI et dautres parties intéressées avaient apporté des contributions positives à la loi sur la propriété industrielle, qui devrait être présentée à lAssemblée nationale avant la fin de 2006. Enfin, la délégation sest déclarée confiante dans une prochaine signature par la Namibie du Traité de Singapour sur le droit des marques.
AUTONUM La délégation de la Norvège a remercié le Secrétariat pour son excellent travail préparatoire en vue de la réunion. Elle a signalé limportance particulière que revêt la nomination, en 2006, de lInstitut nordique des brevets en tant quadministration chargée de la recherche internationale et de lexamen préliminaire international selon le PCT, ce qui bénéficiera fortement aux utilisateurs du PCT de la région nordique et au système du PCT dans son ensemble. En ce qui concerne les résultats de lOrganisation au cours de lannée écoulée, la délégation a déclaré appuyer pleinement la déclaration générale faite par le porteparole du groupe B et souligné quil importe daméliorer la capacité des États membres de surveiller la situation financière de lOMPI. La délégation sest félicitée des initiatives déjà prises en vue daccroître la transparence et elle a invité à faire davantage defforts à cet égard. La délégation a considéré que limpasse dans laquelle se trouvent les discussions relatives au Traité sur le droit matériel des brevets (SPLT) suscite de sérieuses préoccupations, et la délégation sest déclarée fermement convaincue que la mise en place dun SPLT bénéficierait à tous les États membres et que lOMPI est lorgane approprié pour développer et harmoniser ce type de législation sur les brevets. La délégation norvégienne est davis quil importe de trouver un moyen daller de lavant en tenant compte des besoins particuliers de tous les États membres et elle a encouragé ces derniers à contribuer à faire progresser les négociations relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement. En ce qui concerne les activités et les faits nouveaux recensés au niveau national, la délégation sest déclarée satisfaite dannoncer à lassemblée que la Norvège adhérera à lActe de Genève de lArrangement de La Haye en 2006 ou au début de 2007. Toutefois, la délégation a fait observer quelle a de sérieuses préoccupations concernant le système de taxes prévu par lActe de Genève, qui est peu adapté aux opérations de lOffice norvégien des dessins et modèles et dautres offices analogues des pays nordiques. En juin 2006, la Norvège a accueilli un groupe de 12 stagiaires en collaboration avec lAcadémie mondiale de lOMPI et, comme les années précédentes, la Journée mondiale de la propriété intellectuelle a été célébrée à lOffice norvégien des brevets. Pour conclure, la délégation a signalé que le nombre de demandes nationales de brevet avait augmenté en 2005, parallèlement à la tendance positive observée au niveau des dépôts selon le PCT.
AUTONUM La délégation de la Pologne sest associée aux déclarations faites au nom de la Communauté européenne et de ses États membres ainsi que de lEurope centrale et des États baltes. Elle a tenu à féliciter le directeur général et le personnel de lOMPI pour les rapports présentés, qui reflètent les progrès réalisés et les résultats obtenus par lOrganisation lors de lexercice biennal 20042005 et a noté avec satisfaction la transparence de ces documents. En ce qui concerne le nouveau plan de travail du Comité permanent du droit des brevets (SCP), la délégation a renouvelé son soutien à la poursuite du processus dharmonisation du droit des brevets au sein de lOMPI, en vue daméliorer la qualité des brevets et de réduire la charge de travail de chacun. De plus, la délégation a insisté sur limportance que revêtaient le plan daction de lOMPI pour le développement et la prolongation du mandat du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore. De plus, elle a affirmé que la Pologne soutenait les activités dudit comité et espérait que les assemblées de lOMPI décideraient de prolonger son mandat en 2007 afin quil puisse poursuivre son travail. La délégation était également favorable à la poursuite des discussions sur le plan daction de lOMPI pour le développement qui, à son avis, donneraient lieu prochainement à des conclusions concrètes. Elle a émis lespoir que lon parviendrait à un compromis et que lon trouverait le juste équilibre entre les intérêts reflétés dans le plan daction pour le développement et la nécessité de favoriser et de continuer à développer la protection de la propriété intellectuelle à léchelle globale. La Pologne sengageait à uvrer de façon constructive sur ces questions et à faire preuve desprit de compromis afin daller de lavant. La délégation sest montrée en outre satisfaite des progrès accomplis par le Groupe de travail sur la réforme du PCT, qui était convenu dun certain nombre de propositions damendement au règlement du PCT. Elle a pris note des délibérations du Groupe de travail ad hoc sur le développement juridique du système de Madrid et approuvé la proposition concernant la poursuite de ces travaux en 2007. La délégation était également confiante quil serait possible daccroître la protection des droits des artistes interprètes dans le secteur de laudiovisuel et que cette question resterait à lordre du jour des assemblées de lOMPI de 2007. De plus, la délégation a souligné le fait que la coopération entre la Pologne et lOMPI allait de pair avec les programmes nationaux destinés à encourager la compétitivité en matière de connaissances, dinnovation et dans le cadre dune économie de type commercial. LOffice des brevets polonais sest consacré activement à lexécution de ses programmes et sest beaucoup investi pour devenir une institution moderne et daccès plus aisé, engagée dans la diffusion des connaissances relatives à la protection de la propriété intellectuelle. Dans ce contexte, loffice a mené, entre autres, les activités suivantes : célébration, en collaboration avec lOMPI et la Commission européenne, de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle; organisation dune exposition en Pologne, conjointement avec lOffice européen des brevets et lOffice allemand des brevets et des marques; organisation en 2005 dun séminaire régional des pays baltes; et table ronde sur le suivi de léchange dexpériences et de pratiques en matière de politique sur la propriété intellectuelle, qui sest tenue en septembre 2006 dans le cadre de la Conférence INTELTRANS 2006. Pour ce qui est des progrès récents effectués en Pologne dans le domaine de la législation, la délégation a relevé en particulier les amendements de la loi sur la propriété industrielle et de la loi sur le dépôt des demandes de brevets européens et leurs effets en République de Pologne, qui ont été rédigés et soumis au Ministère de léconomie aux fins de consultation. Le projet comprenait un certain nombre de règlements destinés à simplifier et à accélérer le processus dobtention de droits exclusifs en matière dinventions, de modèles dutilité, de dessins industriels et dindications géographiques au sein de loffice des brevets. Ces amendements étaient dictés dune part, par la nécessité dadapter davantage le droit polonais au droit européen et de répondre aux obligations en matière daccords internationaux et dautre part, par la nécessité de simplifier les travaux de loffice, comme lavaient sollicité les inventeurs et les agents responsables des brevets. Enfin, la délégation a informé les assemblées que son pays venait tout juste dentreprendre les procédures de ratification de lAccord de La Haye concernant lenregistrement international des dessins industriels et du Traité sur le droit des marques.
AUTONUM La délégation de la République de Moldova a remercié le directeur général et les membres du personnel de lOMPI davoir organisé les assemblées et sest félicitée des activités de lOMPI concernant la dynamisation de ses capacités institutionnelles, le renforcement du rôle de la propriété intellectuelle dans la croissance économique et la participation, parallèlement à dautres institutions des Nations Unies, au développement durable dans le monde. La République de Moldova a souhaité le maintien à lordre du jour du plan daction pour le développement, sans exclure les autres responsabilités constitutionnelles de lOrganisation, espérant que des progrès seraient accomplis, durant les assemblées, sur des questions délicates, telles que le SPLT et le Traité sur les organismes de radiodiffusion. La délégation a accueilli avec satisfaction les récents résultats fructueux obtenus par lOMPI dans le domaine de la mise en place dun cadre juridique international moderne qui rende le système de la propriété intellectuelle plus accessible non seulement aux pays développés, mais également aux pays en développement et aux pays en transition. La République de Moldova, membre dune majorité des traités et des accords administrés par lOMPI, a accueilli avec satisfaction ladoption des modifications portées à certains dentre eux. Elle a également soutenu le processus de réforme constitutionnelle. À cet égard, la délégation a annoncé la récente promulgation de la loi 89XVI du 20 avril 2006 entérinant les modifications aux traités de lOMPI. Elle a également indiqué que la République de Moldova avait signé le Traité révisé sur le droit des marques sitôt après son adoption et que la ratification était en cours. La délégation a ensuite rendu compte de la participation accrue de lOffice national de la propriété intellectuelle de la République de Moldova (AGEPI) aux activités visant à promouvoir la transformation des connaissances en biens et services accessibles et de grande qualité. À cet égard et en coopération avec lAcadémie des sciences de Moldova, des instituts de recherchedéveloppement et des universités, lAGEPI a organisé différentes activités pour mieux faire comprendre à un vaste éventail de parties prenantes limportance de la propriété intellectuelle pour le développement technologique et la croissance économique. À cette fin, un club des entreprises, qui réunit les milieux commerciaux et de la recherche, a également été créé. En ce qui concerne la protection et lapplication des droits de propriété intellectuelle, le Gouvernement de Moldova sest employé assidûment à améliorer la législation et la réglementation en matière de propriété intellectuelle, les alignant sur le dernier état de la législation internationale. Des activités à caractère davantage normatif, menées dans le cadre du plan daction de lUnion européenne et de Moldova, ont visé à assurer la conformité de la législation nationale aux normes internationales et à celles de lUnion européenne. À lheure actuelle, des projets de loi en matière de brevets, marques, dessins et modèles industriels, indications géographiques et protection des obtentions végétales sont à létat délaboration. En outre, la modernisation de la gestion collective du droit dauteur et des droits connexes est en cours; la délégation a remercié lOMPI de lassistance fournie à la rédaction de la législation de Moldova relative au droit dauteur. Un séminaire sousrégional sur le droit dauteur et la radiodiffusion doit en outre être organisé en collaboration avec lOMPI et la CISAC. La délégation a reconnu avec satisfaction les activités mondiales de lOMPI en matière de contrefaçon et de piraterie et a encouragé le Comité consultatif sur lapplication des droits à poursuivre ses travaux. Elle a souligné que les questions dapplication des droits demeuraient au centre des priorités du Gouvernement de Moldova et que lexécution de la Directive de lUnion européenne et les dispositions de lAccord sur les ADPIC concernant lapplication des droits étaient inscrites dans un plan daction établie par lAGEPI. À cet égard, la délégation a précisé que des mesures étaient actuellement prises pour assurer une collaboration efficace entre institutions nationales participant à la lutte contre la contrefaçon et la piraterie et quune commission nationale sur les questions dapplication des droits de propriété intellectuelle serait créée prochainement. Afin de mieux faire respecter le droit dauteur, des sanctions en matière datteinte au droit dauteur et aux droits connexes ont été adoptées dans le Code pénal en décembre 2004 et un projet de loi prévoyant des sanctions pénales en matière de propriété industrielle devrait être adopté avant la fin de 2006. La délégation a ensuite souligné la nécessité dassurer la formation et le renforcement des capacités du personnel de lAGEPI et remercié lOMPI davoir organisé différents cours et documents de formation. Elle a conclu en donnant aux États membres lassurance de son plein appui à la recherche des meilleures solutions aux questions soumises à lexamen.
AUTONUM La délégation de SaintKittsetNevis a exprimé sa satisfaction dêtre représentée pour la première fois aux assemblées après avoir soumis son instrument dadhésion au PCT voilà à peine plus dun an. Le pays a bénéficié de lappui continue de lOMPI lors des nombreux séminaires organisés dans les domaines des marques, des brevets, des indications géographiques et des variétés végétales; de la fourniture dun équipement informatique et dune assistance automatisée et dune formation, notamment celle dispensée par des magistrats pour se préparer à déventuels litiges concernant des atteintes portées aux droits de propriété intellectuelle qui pourraient survenir au moment de la Coupe du monde de cricket en 2007. La délégation sest réjouie à la perspective de mettre en uvre et de respecter lAccord de coopération signé en juin 2003 à Antigua entre lOMPI et les gouvernements respectifs des îles Caraïbes. Aux fins de se conformer à lAccord sur les ADPIC, notamment dans les domaines des dessins et modèles industriels, des indications géographiques et des variétés végétales, des mesures ont été prises pour promulguer des lois qui devraient être soumises prochainement au parlement et pour élaborer des règlements dapplication des lois relatives aux marques et aux brevets afin de donner les moyens nécessaires à leur propre administration et permettre linstallation du logiciel de lOMPI pour lenregistrement des marques et des brevets. La délégation a informé que son gouvernement participerait prochainement à la Réunion ministérielle de haut niveau ainsi quà la Réunion des chefs des offices de propriété intellectuelle de la Barbade et que le pays continuait de sattacher à sensibiliser le public aux droits de propriété intellectuelle et à limportance de la propriété intellectuelle comme instrument efficace du développement économique et social.
AUTONUM La délégation de SainteLucie a exprimé sa reconnaissance au directeur général et aux fonctionnaires de lOMPI pour leur appui permanent au développement du système de propriété intellectuelle national. Elle a fait observer que depuis 2004, SainteLucie avait bénéficié des rencontres suivantes : un atelier sur lapplication des droits de propriété intellectuelle à lintention des fonctionnaires de police et de douane; un atelier de formation régional de lOMPI sur les marques pour les fonctionnaires des offices de la propriété intellectuelle des Caraïbes, en Jamaïque; un colloque sousrégional sur la propriété intellectuelle pour les PME à SainteLucie, organisé par lOMPI et lOrganisme de développement des exportations des États des Caraïbes à la Barbade, qui était accueilli par le Ministère du commerce, de linvestissement et des consommateurs à SainteLucie; un atelier sur les classifications de Nice et de Vienne; un atelier régional sur les modèles industriels et les indications géographiques à SainteLucie; ainsi quun atelier de divulgation régional de lOMPI organisé à lintention des fonctionnaires des offices de propriété intellectuelle des Caraïbes en Jamaïque. La délégation a par ailleurs souligné que les efforts des pays de la région pour stimuler la croissance économique et le développement social se heurtent à de nombreux défis, et que des mesures et des pratiques appropriées au développement et à la gestion de la propriété intellectuelle sont un accompagnement essentiel. La délégation a souligné à ce propos, quà la lumière de la mise en place du programme dintégration du marché et de léconomie de la Communauté des Caraïbes en 2006, on pourra renforcer le rôle de lOMPI et davantage examiner sur le fond les exigences nationales et régionales. La délégation a dautre part annoncé que le projet de règlement dapplication de la loi sur les brevets est en cours dexamen, en insistant sur la nécessité de former les personnels aux fins
dune administration efficace de la loi, et de mettre en place un programme de sensibilisation du public ciblant divers secteurs. La délégation a conclu en exprimant le souhait de renforcer sa collaboration avec lOMPI à lavenir.
AUTONUM La délégation des Seychelles sest félicitée de lappui de lOMPI dans le cadre de sa politique daccueil, qui visait à accroître et améliorer lapplication des droits de propriété intellectuelle et sest traduit par des activités telles que : assistance technique pour permettre laccès électronique aux brochures de brevet; information sur lautomatisation de lOffice national de propriété intellectuelle conformément à lIPAS; participation à laudit national en matière de propriété intellectuelle, destinée aux pays francophones et anglophones, menée conjointement par lOMPI et le Marché commun dAfrique orientale et australe (COMESA), qui a contribué à sensibiliser à la propriété intellectuelle et à jeter les bases nécessaires à lélaboration dune politique nationale en matière de propriété intellectuelle et participation à la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques. La Journée internationale de la propriété intellectuelle a été marquée par de nombreuses manifestations visant à davantage sensibiliser à lutilité de la propriété intellectuelle tant dans la vie quotidienne que dans le développement économique du pays, et privilégiant en particulier la protection des droits de propriété intellectuelle et le respect des titulaires dactifs de propriété intellectuelle enregistrés. La République des Seychelles était désireuse de réviser la législation nationale pertinente pour suivre lévolution technologique des services offerts par lOMPI à ses États membres. La délégation a escompté un juste équilibre dans les négociations et discussions sur les points à lordre du jour, ainsi que des propositions et recommandations globales qui pourraient être soumises à la prochaine Assemblée générale, exprimant son plein appui à la déclaration faite par la délégation du Niger au nom du groupe des pays africains, convaincu que tous les points de préoccupation soulevés seraient dûment examinés.
AUTONUM La délégation de Singapour a pris bonne note de lamélioration de la coopération entre Singapour et lOMPI, qui sest traduite, notamment, par lorganisation de la Conférence diplomatique sur le Traité révisé sur le droit des marques, connu désormais sous le nom de Traité de Singapour, dont bénéficient Singapour et les États membres de la région depuis louverture de lOffice de Singapour de lOMPI. La délégation a déclaré que les pays devaient éduquer leurs populations et les aider à se prendre en charge, par le biais du système de propriété intellectuelle qui permet à chacun de tirer partie de son potentiel dinnovation; elle a également exprimé sa gratitude à lOMPI pour toutes les possibilités quelle a offertes en faveur de ce noble principe. La délégation a mis laccent sur certaines manifestations qui se sont déroulées en 2006 et qui ont représenté pour Singapour les éléments forts de sa relation avec lOMPI et de son engagement en vue de promouvoir et de cultiver la propriété intellectuelle dans son pays. À cet égard, la délégation a fait état du Traité de Singapour sur le droit des marques, adopté par consensus le 27 mars 2006 et a félicité les principaux participants pour leur collaboration si précieuse qui a permis à Singapour dassurer le succès de la conférence quil organisait. La délégation a exprimé lespoir que cette manifestation ouvre la voie à dautres conférences diplomatiques prévues dans la région dAsie, en reconnaissance de la participation internationale et de limportance de plus en plus grande de la propriété intellectuelle dans la région AsiePacifique et parmi les pays en développement. En ce qui concerne les initiatives en matière de propriété intellectuelle, la délégation a annoncé que, suite à la conférence des chefs des offices de propriété intellectuelle, qui sest tenue à Singapour les 20 et 21 septembre, Singapour, Hong Kong et lAustralie lancent actuellement un nouveau programme visant à partager les compétences, outils et ressources disponibles et à en équiper les économies des pays membres de lAPEC (Organisation de coopération économique AsiePacifique), afin de mettre en place des campagnes de sensibilisation et denseignement du public destinées à promouvoir la protection et lapplication de la propriété intellectuelle. Dans le domaine de la formation continue, la délégation a annoncé que lAcadémie de propriété intellectuelle de Singapour avait organisé avec succès son premier Forum mondial en propriété intellectuelle et que la quatrième Conférence EuropeAsie sur linformation en matière de brevets de 2006 avait été organisée la semaine dernière, conjointement avec lOffice européen des brevets (OEB). Deux ateliers régionaux ont également été organisés à Singapour, conjointement avec lOMPI, tandis quun autre était prévu prochainement sur la rédaction des demandes de brevet. En ce qui concerne la législation, la délégation a indiqué que son pays envisageait un amendement éventuel de sa législation en matière de brevets afin dy adapter les modifications apportées au Traité de coopération en matière de brevets (PCT) et dabroger les dispositions actuelles relatives aux clauses de restriction. La délégation a également annoncé que Singapour procédait actuellement à la modification de sa législation en matière de marques, en vue de donner effet aux dispositions du Traité de Singapour. En résumé, la délégation a déclaré que lannée qui vient de sécouler a été une année fructueuse pour la relation entre lOMPI et Singapour, comme le montre le succès de la collaboration qui a eu lieu dans le cadre de la conférence diplomatique et des conférences régionales. Elle a affirmé que son pays continuerait à soutenir lOMPI dans ses futures activités.
AUTONUM La délégation de la Slovaquie a exprimé sa reconnaissance pour les nombreuses activités menées par lOMPI afin dexpliquer la nature du rôle de la propriété intellectuelle au grand public, permettant ainsi à ce domaine complexe dêtre accessible à tous grâce à la sensibilisation. Le rapport sur lexécution du programme et laperçu de la mise en uvre du programme ont permis de concrétiser les objectifs définis de manière positive, et de donner une vue densemble claire des activités mises en uvre. La délégation a remercié le Secrétariat pour ses efforts visant à améliorer la transparence et la participation des États membres à la préparation du programme et du budget, et elle a salué la création dun comité daudit qui, du fait de la participation de délégués dÉtats membres et de représentants du Secrétariat, a permis de garantir que les objectifs soient atteints de manière efficace et transparente. La délégation sest félicitée de ladoption, en mars 2006, du Traité de Singapour sur le droit des marques, et sest dite convaincue que ce traité allait permettre une simplification importante et une rationalisation de lenregistrement des marques. Étant donné le rôle majeur du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, la délégation sest félicitée des progrès réalisés lannée dernière, et elle a souligné limportance de poursuivre les discussions dans ces domaines. La mise en uvre dinstruments efficaces pour la protection des droits de propriété intellectuelle est devenue très importante dans le domaine numérique, et compte tenu de ce qui précède, la République slovaque a apprécié la position forte et les résultats de lOrganisation, et a salué son implication croissante et ses activités dans le secteur des noms de domaine sous légide de son Centre de médiation et darbitrage. La délégation a insisté sur les efforts soutenus déployés en République slovaque pour sensibiliser le public aux questions portant sur la propriété intellectuelle et sur son rôle stratégique dans la croissance économique et commerciale. Lun des principaux objectifs à long terme de loffice de la propriété intellectuelle a consisté à être un partenaire pour les entreprises désireuses de développer et dintégrer une stratégie de propriété intellectuelle dans une stratégie commerciale globale. Afin de renforcer les contacts avec le public au niveau le plus haut possible, loffice a déjà ouvert un certain nombre de points dinformation et de contact et de centres dinformation en matière de brevets, dont le rôle principal consiste à répondre à des questions dordre général, à fournir des renseignements sur les différentes possibilités de protéger la propriété intellectuelle et à mettre à disposition de la documentation sur la propriété intellectuelle. Soulignant limportance des petites et moyennes entreprises (PME) dans la croissance économique et sociale de la République slovaque, loffice de la propriété intellectuelle a indiqué quil coopérait très efficacement avec lAgence nationale pour le développement des PME ainsi quavec les chambres de commerce par lintermédiaire déchanges dinformations pertinentes sur les activités pédagogiques, et quil faisait des efforts considérables pour sassurer de la diffusion de toutes les informations pertinentes les plus récentes. Au cours de lannée 2006, loffice de la propriété intellectuelle sest associé à lOMPI et aux autres offices de propriété intellectuelle pour célébrer la Journée mondiale de la propriété intellectuelle en organisant diverses rencontres de caractère professionnel et culturel. Soucieux de sadapter aux derniers développements juridiques, loffice de la propriété intellectuelle a préparé un nouveau projet de loi sur les modèles dutilité et la soumis pour approbation au gouvernement; en outre, une loi relative aux indications géographiques devait être amendée. La délégation a insisté sur limportance de la coopération avec lOMPI pour renforcer les droits de propriété intellectuelle dans le pays, et à cette fin, elle a souligné les retombées positives et la réussite du Séminaire international sur lutilisation stratégique de la propriété intellectuelle pour le développement économique et social, lequel a été organisé conjointement avec lOMPI au cours de lété 2006 à Bratislava.
AUTONUM La délégation du Soudan a félicité le directeur général de lOMPI pour sa déclaration douverture et remercié le Secrétariat de lOMPI pour ses grands efforts et son excellente documentation. La délégation a également loué le rôle éminent joué par lOMPI dans la sauvegarde des droits de propriété intellectuelle et la promotion de linnovation et de la créativité dans le monde. Elle sest associée à la déclaration faite par le Nigéria au nom du groupe des pays africains, qui traduit toutes les préoccupations et les attentes des pays africains. La délégation du Soudan sest déclarée satisfaite des activités de lOMPI pour ce qui est de fournir une protection efficace de la propriété intellectuelle. Ces activités contribuent au développement économique et social des pays, en particulier des pays en développement, alors que le monde évolue vers la création dune économie nouvelle et intégrée, fondée sur la créativité et la production intellectuelles, sur une infrastructure solide des ressources humaines et matérielles efficaces. Dans le domaine des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore, la délégation estime que le comité intergouvernemental a fait de réels progrès et obtenu des résultats concrets dans la mise en place dun cadre international plus fort et plus transparent. Il faut cependant faire plus encore dans ce domaine. La délégation sest également déclarée satisfaite du rôle joué par lARIPO dans lorganisation dun forum consultatif au Zimbabwe en vue de préparer, dexaminer et de mettre au point un outil juridique destiné aux États membres de lARIPO en particulier et aux pays africains en général, pour la protection des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore. La délégation a exprimé sa reconnaissance pour les efforts de lOMPI en vue dorganiser des programmes de promotion de la protection et de lutilisation commerciale de la propriété intellectuelle dans les pays en développement. LOMPI a promis son soutien à des organismes nationaux créés par les divers États membres, après le séminaire tenu à Kampala (Ouganda) en novembre 2005. Lobjectif principal pour ces organismes sera lélaboration de stratégies nationales en matière de propriété intellectuelle. Pour conclure, la délégation a exprimé sa reconnaissance et sa gratitude au gouvernement et au peuple singapouriens, pour leurs grands efforts et leur aimable assistance qui ont conduit à lheureuse issue de la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques (TLT).
AUTONUM La délégation du Swaziland sest déclarée satisfaite de lappui et de lassistance dont son pays avait bénéficié de la part de lOMPI, en particulier pour ce qui était de lévaluation de lautomatisation de lOffice de la propriété intellectuelle et de ses besoins en ressources. Tout le monde avait un grand intérêt à ce que des progrès soient réalisés dans les domaines des savoirs traditionnels, des ressources génétiques et du folklore. Les institutions de recherchedéveloppement et les systèmes de santé devaient chercher à utiliser les médecines traditionnelles pour lutter contre les maladies émergentes, mais veiller dans le même temps à ce que les redevances financières échoient aux sociétés et communautés propriétaires de ces savoirs. Il convenait despérer que les amendements à la législation sur les marques, les brevets, les modèles dutilité et les dessins et modèles industriels seraient votés par le parlement au premier semestre de lannée à venir. Par ailleurs, une nouvelle loi sur le droit dauteur et les droits voisins était en cours délaboration, qui tiendrait compte des résultats de la mission dévaluation des besoins menée par lOMPI. Une fois révisée, la législation sur la propriété intellectuelle serait pleinement conforme aux exigences internationales en vigueur dans le domaine de la propriété intellectuelle. Son pays apprécierait une assistance supplémentaire de lOMPI pour laider à rédiger une législation sur les indications géographiques, les schémas de configuration (topographie) des circuits intégrés et la concurrence déloyale en matière dexamen et dapplication des droits; une assistance de la part de lOrganisation serait également la bienvenue sous forme de séminaires en vue de sensibiliser les parties prenantes à limportance de la propriété intellectuelle en tant que facteur du développement économique. La délégation a souligné son engagement dans toutes les initiatives prises par lOMPI pour que la propriété intellectuelle profite aussi bien aux titulaires de droits quaux utilisateurs finaux, et cela presque sans limite.
AUTONUM La délégation de la Suède a appuyé les déclarations faites par la Suisse au nom du groupe B et la Finlande au nom de la Communauté européenne et de ses États membres et des États adhérents, à savoir la Bulgarie et la Roumanie, et a réaffirmé lappui de la Suède au développement dun système international de la propriété intellectuelle propre à promouvoir le développement économique, social et culturel de tous et a souligné son engagement en faveur du multilatéralisme en général et de lOMPI en particulier. La Suède est résolue à faire avancer les travaux sur les propositions relatives à létablissement dun plan daction de lOMPI pour le développement et a salué et appuyé les efforts déployés à cet égard par le président du comité provisoire. En ce qui concerne létat davancement des travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, la Suède sest félicitée de la mise en uvre du Fonds de contributions volontaires et a encouragé dautres pays à sajouter au nombre des donateurs. La Suède reste déterminée à adopter un nouveau programme de travail pour le Comité permanent du droit des brevets (SCP). La délégation a souligné limportance attachée par la Suède aux progrès réalisés concernant le projet de traité sur le droit matériel des brevets, visant à mettre en place un système international des brevets plus économique et plus accessible, ainsi quà améliorer la qualité des brevets et à limiter la répétition des travaux. Dans le domaine des marques, la Suède se félicite de ladoption du Traité de Singapour sur le droit des marques et appuie la poursuite de la révision du système de Madrid proposée par le Groupe de travail ad hoc sur le développement juridique du système de Madrid pour lenregistrement international des marques. De lavis de la délégation, il sagit là de mesures importantes en vue de la simplification et de la rationalisation des procédures denregistrement des marques. La délégation a fait part de la satisfaction de la Suède devant le fait que le Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes avait recommandé lorganisation dune conférence diplomatique du 11 juillet au 1er août 2007 en vue de ladoption dun traité sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion et a appuyé sans réserve cette recommandation. La délégation a souligné limportance des travaux du Comité consultatif sur lapplication des droits et a appuyé la convocation de ce comité à une fréquence appropriée au cours du prochain exercice biennal. Elle sest félicitée de la coopération avec le Bureau international sagissant de lorganisation des trois programmes financés par lAgence suédoise de coopération pour le développement international concernant différents aspects de la propriété intellectuelle dans léconomie mondiale; lun sur le droit dauteur, lun sur la propriété industrielle et lautre sur les pays les moins avancés. En ce qui concerne lévolution en Suède, la délégation a informé les participants du fait que le Parlement suédois avait approuvé laccord sur lapplication de larticle 65 de la Convention sur le brevet européen accord dit de Londres et avait modifié la loi suédoise sur les brevets à cet effet. La date de dépôt de linstrument de ratification et, partant, de lentrée en vigueur des modifications apportées à la loi sur les brevets, sera décidée par le gouvernement. Depuis le 1er février 2006, lOffice suédois des brevets et de lenregistrement accepte les demandes selon le PCT déposées par voie électronique. Jusquau mois de septembre 2006, quelque 40% des demandes selon le PCT ont été déposées en ligne. Par ailleurs, les taxes relatives aux demandes de brevet nationales seront réduites de 25% à compter du 1er octobre 2006; soit de 1000 couronnes suédoises, ou environ 135 dollars É.U. Pour conclure, la délégation a formé le vu quune coopération fructueuse se poursuive au sein de lOMPI dans domaine du développement du système international de la propriété intellectuelle dans lintérêt du développement économique, social et culturel de tous.
AUTONUM La délégation de la Suisse sest associée à la déclaration faite par le représentant du groupe B et a souhaité faire quelques remarques préliminaires sur les questions à lordre du jour des assemblées. Tout dabord, la délégation sest félicitée du succès de la Conférence diplomatique pour ladoption du Traité révisé sur le droit des marques, et a ajouté que les modifications adoptées sont très positives. Elle a tenu à souligner le très bon état desprit dans lequel les différents groupes régionaux ont participé à la négociation et qui a été déterminant pour conduire au succès de cette conférence. Par ailleurs, elle a apprécié le travail accompli par le Comité permanent sur le droit dauteur et les droits connexes et a dit soutenir les développements et la conclusion dun traité sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion. De plus, lharmonisation du droit matériel des brevets reste un objectif important pour la Suisse car lamélioration de la qualité des brevets, la réduction de la duplication des travaux effectués par les offices, le fait de rendre le système des brevets plus accessible et létablissement de standards dexamen plus consistants est dans lintérêt de toutes les parties prenantes. Cest pourquoi, il est important, selon elle, que les travaux dans ce domaine puissent à lavenir se poursuivre à lOMPI. Toutefois, la délégation a regretté quil nait pas été possible détablir, en avril dernier, un programme de travail utile pour le Comité permanent du droit des brevets. Elle sest réjouie que des mesures pratiques comme la création dun service daccès numérique aux documents de priorité puissent être mises en uvre et a soutenu ladoption de cette mesure. Dautre part, elle a soutenu les travaux du Groupe de travail sur la réforme du PCT, notamment les propositions quelle a soumises sur la déclaration de la source des ressources génétiques et des savoirs traditionnels dans les demandes de brevet (voir le document PCT/R/WG/8/7). Elle a affirmé que la propriété intellectuelle a un rôle positif à jouer pour le développement et, en ce sens, a soutenu les activités de lOrganisation, en particulier les activités relatives à la gestion des systèmes internationaux denregistrement et au développement du droit. Cependant, elle a déploré que, malgré les flexibilités montrées par de très nombreux pays dont elle-même lors des réunions du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement (PCDA), il nait pas été possible dobtenir des résultats concrets à présenter à ces assemblées. La délégation a déclaré quelle reste malgré tout engagée pour trouver une solution qui permettra enfin de progresser dans le traitement des propositions présentées lors des processus de lIIM et du PCDA. Elle a fait observer que seule une solution qui lie processus et contenu, comme la proposition faite par le Kirghizistan lors de la deuxième réunion du PCDA, sera à même de permettre à ces travaux de progresser. Elle a estimé essentiel que ces deux éléments soient présents dans toute décision qui pourrait être trouvée cette semaine afin de poursuivre les travaux sur le plan daction de lOMPI pour le développement. Dautre part, elle a indiqué regretter que le Groupe de la propriété intellectuelle de lICANN ait écarté la possibilité délargir les UDRP aux noms de pays, invoquant labsence dun cadre légal international. En effet, selon elle, le cadre légal international actuel des indications géographiques (notamment lAccord sur les ADPIC), parmi lesquelles figurent les noms de pays, est bien suffisant pour permettre lélargissement des UDRP à ces derniers. La délégation suisse a instamment prié lOMPI de suivre et de participer activement à la mise en uvre des recommandations approuvées par lassemblée concernant les noms dorganisations internationales intergouvernementales, notamment au sein de lICANN à sa session de décembre 2006 à Saõ Paulo. En outre, elle a exprimé sa satisfaction quant aux travaux effectués par le Comité du programme et budget lors de cette dernière année. Elle a estimé que le nouveau mécanisme faisant davantage intervenir les États membres dans la préparation et le suivi du programme et budget est un progrès utile et a donc soutenu son adoption. Elle sest félicitée du renforcement de la Division de laudit et de la supervision internes, dont il conviendra dassurer les ressources et lindépendance nécessaires pour effectuer dûment ses tâches. Dans ce contexte, elle sest réjouie de létablissement du Comité daudit et des avis fort utiles quil a pu fournir aux États membres. Afin den améliorer lefficacité, il conviendra de procéder à un examen de son mandat et à déventuelles adaptations, afin de le coordonner aux mandats de lauditeur interne et du vérificateur externe des comptes et de sassurer que le Comité daudit dispose des ressources suffisantes pour effectuer les tâches qui lui incombent. La délégation a pris note avec intérêt des informations fournies par le Secrétariat sur la mise en uvre des recommandations du Corps commun dinspection (CCI) et sest réjouie, comme requis par le groupe B, dobtenir lappréciation du CCI en la matière. Elle a ensuite fait état des principaux événements survenus en matière de propriété intellectuelle au cours de ce premier semestre. Sur le plan national, elle a indiqué que la révision de la loi suisse sur les brevets sest poursuivie, ce qui lui a permis de déposer en juin 2006 ses instruments de ratification de lActe de révision de la Convention sur le brevet européen et de lAccord sur les langues de lOffice européen des brevets (OEB). Elle a ajouté que le second volet de la révision est en cours dexamen par le Parlement et a pour objectif principal dassurer une protection appropriée des inventions biotechnologiques tout en comportant des limites claires dans le but déviter des entraves à la recherche et de garantir un équilibre approprié entre les intérêts des titulaires de brevet et ceux de la collectivité. De plus, la Suisse a déposé au printemps dernier son instrument de ratification relatif à lamendement du 6 décembre 2005 de lAccord sur les ADPIC permettant juridiquement de mettre en uvre la décision de lOMC du 30 août 2003, concernant la possibilité pour les pays membres de lOMC qui ont une industrie pharmaceutique, de prévoir dans leur droit national des licences obligatoires pour la fabrication et lexportation de produits pharmaceutiques brevetés. Par ailleurs, en matière de droit dauteur, la révision de la loi suisse sur le droit dauteur sest également poursuivie et vise à garantir une protection équilibrée répondant aux exigences posées par la société de linformation. Les mesures proposées visent à maintenir un juste équilibre entre les intérêts des différents acteurs concernés : créateurs, économie culturelle, utilisateurs duvres et de prestations protégées par le droit dauteur et société de linformation en général. Cette révision permettra ensuite à la Suisse de ratifier les traités Internet de lOMPI (WCT et WPPT). Elle a poursuivi en annonçant que lInstitut fédéral de la propriété intellectuelle a développé cette année les activités du point de contact Contrefaçon et piraterie, et a constitué, en collaboration avec lInternational Chamber of Commerce (Suisse), la plate-forme de lutte contre la contrefaçon et la piraterie sous le mot dordre Stop à la Piraterie. La délégation a ensuite passé en revue les divers fora internationaux dans lesquels la Suisse a continué à sengager activement, notamment : dans le cadre de lOMC, la Suisse et divers autres pays membres de lOrganisation ont continué à promouvoir une amélioration de la protection internationale des indications géographiques notamment par lextension de la protection additionnelle de larticle 23 de lAccord sur les ADPIC aux produits autres que les vins et les spiritueux. Elle a poursuivi son engagement dans les travaux internationaux concernant la protection des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore que ce soit au sein de lOMPI ou dans dautres fora internationaux, tels que la Convention sur la diversité biologique (CBD) ou le Conseil des ADPIC de lOMC. Enfin pour conclure, elle a indiqué quoutre ses activités traditionnelles daccueil de délégations dans le cadre de sa collaboration avec lAcadémie mondiale de lOMPI, de lOEB ou de contacts bilatéraux et de participation en tant quorateurs à des séminaires de portée internationale, la Suisse a poursuivi son projet de coopération avec le Viet Nam, au-delà du cadre initialement fixé. En particulier, il convient de noter louverture dun deuxième bureau local de lOffice national des brevets au centre du pays (Danang), la publication de trois films sur les savoirs traditionnels du Viet Nam, la création dune base de données sur les plantes médicinales et la certification dun premier produit dans le domaine des indications géographiques. Ce projet rentrera dans une deuxième phase début 2007. Elle a annoncé que, forte de cette expérience très positive, la Suisse, par lentremise de lInstitut fédéral, a prévu de lancer prochainement de nouveaux projets de coopération technique.
AUTONUM La délégation de la République arabe syrienne a remercié le directeur général de lOMPI pour les efforts continus quil déploie en faveur de la promotion et du développement de la propriété intellectuelle. Elle a remercié également tout le personnel de lOMPI pour sa coopération, et en particulier le Bureau arabe pour le soutien quil apporte aux travaux dans le domaine de la propriété intellectuelle en République arabe syrienne. La délégation a déclaré que son pays prenait des mesures efficaces afin daccroître le rôle de la propriété intellectuelle dans divers domaines. Elle a rendu compte des résultats que la République arabe syrienne a obtenus ces trois dernières années, à savoir son adhésion à la Convention de Paris (Acte de Stockholm), au Traité de coopération en matière de brevets (PCT), à lArrangement et au Protocole de Madrid, à la classification de Nice, à la Convention de Berne, à la Convention de Rome et à la Convention instituant lOMPI. Suite à lentrée en vigueur du PCT, quelque 60 demandes désignant la République arabe syrienne ont été déposées en vue de la phase nationale. Le nombre de demandes denregistrement de marques internationales au titre de lArrangement et du Protocole de Madrid sélevait à 1500. La délégation a ajouté que des préparatifs sont en cours en vue de ladhésion de la République arabe syrienne à lArrangement de La Haye concernant le dépôt international des dessins et modèles industriels. Après une période dexamen et de préparation de deux ans, le projet de loi sur les marques, les dessins et modèles industriels et les indications géographiques a été achevé, puis ratifié aux fins de sa promulgation finale. La délégation a indiqué avoir bénéficié de lexpérience de lOMPI dans lélaboration de cette loi. LOMPI a également fait parvenir ses observations concernant le projet de loi sur les brevets, qui en est actuellement au stade final dexamen, en collaboration avec les autorités compétentes. La délégation a rappelé que la treizième édition de la foire AlBassil de la création et de linvention sest tenue à Hama (République arabe syrienne), du 20 au 26 avril 2006. La cérémonie de clôture de cette foire coïncidait avec les célébrations de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, le 26 avril 2006. La délégation a également indiqué que lOMPI participait à cet événement en offrant deux médailles dor, lune au meilleur inventeur et lautre au plus jeune meilleur inventeur. De plus, les fonctionnaires de lOMPI présents à lexposition ont visité les divers stands et ont souligné limportance dune telle manifestation qui permet aux auteurs et aux créateurs dont les uvres sont ainsi exposées de se faire connaître. Selon la délégation, diverses publications et CDROM de lOMPI ont été distribués au cours de cette cérémonie. Elle a également déclaré que la République arabe syrienne a participé à la Conférence diplomatique pour ladoption dun traité révisé sur le droit des marques, qui sest tenue à Singapour du 13 au 31 mars 2006, et noté que lacte final adopté par la conférence contenait une résolution complétant le Traité de Singapour sur le droit des marques et son règlement dexécution, qui demandait à lOMPI et aux Parties contractantes de fournir une assistance technique additionnelle et appropriée, comprenant un appui dordre technique, juridique et autre, en vue de renforcer leur capacité institutionnelle de mise en uvre du traité et de leur permettre de tirer pleinement parti de ses dispositions. En ce qui concerne les opérations, la délégation a mentionné le fait que le bureau disposait de deux nouvelles stations de travail, ce qui constitue une étape importante dans lautomatisation du travail au sein de la direction de la propriété commerciale et industrielle. Linformatisation a porté sur larchivage électronique et la mise en place dun programme dautomatisation soutenu par lOMPI. Dans ce contexte, la délégation a mentionné la mission menée en juin 2006 dans le but de mener à bien le processus dautomatisation et de passer en revue, en vue de les évaluer, les besoins en informatique et les domaines éventuels dintervention de lOMPI, notamment dans la mise en place dun réseau entre le bureau principal et ses annexes. Les liaisons de réseau ainsi établies permettront de simplifier et de rationaliser les procédures de travail, en même temps quelles faciliteront laccès du public aux services du bureau, à savoir enregistrement des marques, brevets et dessins industriels, par lintermédiaire des annexes du bureau. La délégation a fait savoir que des PC mis gracieusement à la disposition du public étaient en train dêtre installés dans la Salle Internet. De plus, les chercheurs, créateurs et inventeurs auront libre accès aux services, y compris aux informations techniques relatives aux brevets, grâce aux bases de données internationales sur les brevets. La délégation a fait état également de la création de CDROM contenant des informations détaillées sur la propriété intellectuelle, destinés à promouvoir la culture de la propriété intellectuelle et à sensibiliser le public. Elle a fait également savoir que le site Internet syrien sur les brevets était achevé et que celuici contenait la liste des inventeurs syriens, ainsi que leurs noms et adresses, afin de faciliter lusage des brevets. Ce site Internet sera relié au site Internet de lOMPI et de lOEB. La création dune bibliothèque de la propriété intellectuelle a elle aussi progressé, en collaboration avec lOMPI. La délégation a exprimé le souhait de son pays que les assemblées de cette année discutent des traités relatifs à la propriété intellectuelle ainsi que de leur évolution. Elle espérait que les assemblées obtiendraient des résultats significatifs qui puissent permettre daccroître lefficacité de lOMPI, en particulier en ce qui concerne la dimension du développement et son rôle dans la protection de la propriété intellectuelle. Elle a déclaré quelle soutenait tout progrès dont lOrganisation pourrait bénéficier et qui favoriserait la coopération internationale et le progrès économique. En conclusion, la délégation a souhaité remercier lOMPI pour son assistance et elle a fait état en particulier de deux visites détude organisées en Égypte et au Maroc et auxquelles huit membres du personnel syrien ont participé, ainsi que de la participation de deux membres du personnel aux cours de lAcadémie mondiale de lOMPI (WWA).
AUTONUM La délégation du Togo a félicité le Secrétariat pour lexcellent travail accompli durant lexercice 2004-2005, pour la mise en uvre du programme du 1er janvier au 30 juin 2006 et pour la clarté des documents soumis aux États membres. Elle sest montrée satisfaite que la mise en place rapide et efficace de mesures déconomie de gestion, après les assemblées de 2004, ait permis datteindre léquilibre financier sans recourir aux réserves, ni à laugmentation des taxes. Parallèlement à lévolution de la situation financière, elle a fait observer quun débat fort utile sest engagé à plusieurs niveaux sur le fonctionnement de lOrganisation et sur les moyens de renforcer sa gestion, ses organes de contrôles et la place centrale que doivent occuper les États membres. Elle a ajouté que ces questions ont fait lobjet dun effort commun de la part des États membres et du Secrétariat qui a permis ladoption de mesures concrètes telles que la mise en place dun comité daudit ou létablissement dune charte de laudit interne. En outre, elle a salué les propositions du Comité provisoire relatif au plan daction de lOMPI pour le développement dont la mise en uvre permettra à lOrganisation de contribuer à la réalisation des objectifs fixés par les Nations Unies au sommet du Millénaire pour le développement de septembre 2000. Cependant, elle a estimé essentiel que lOrganisation concentre ses efforts dans les années à venir sur lélaboration dun programme global dassistance au développement pour les États africains qui doivent faire face à des progrès techniques sans précédent. La délégation sest réjouie des travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relatif aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore et a souhaité aboutir à lélaboration dun instrument juridique international adéquat prenant en compte les réalités du continent africain et de ses communautés traditionnelles. Eu égard aux droits fondamentaux des populations en matière de la santé, notamment laccès aux antirétroviraux à des prix abordables et autres produits pharmaceutiques essentiels, la délégation a reconnu tous les efforts entrepris par lOMPI et lOMC pour la mise en uvre de lAccord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC). Dans ce contexte, une meilleure application des dispositions nationales adéquates relatives à cet accord mais surtout ladaptation de ses flexibilités daoût 2003 aux réalités des pays en développement prouvent que la communauté internationale a la volonté manifeste damener la propriété intellectuelle à contribuer à la promotion de nouvelles idées et innovations tout en veillant à ce que les plus nécessiteux puissent se procurer ce dont ils ont besoin. Cependant, elle a ajouté que, 11 ans après la signature de cet accord, daprès lOrganisation mondiale de la santé (OMS), sur les 40 millions de personnes vivant avec le SIDA dans le monde, six millions sont encore dans un état de santé qui nécessite durgence des antirétroviraux. Cest pourquoi, il est nécessaire de multiplier les actions pour conduire à linstauration dun système de protection des brevets visant léquilibre légitime entre les intérêts privés et publics. La délégation a renouvelé sa reconnaissance à lOrganisation pour son assistance technique et financière soutenue. À ce titre, elle a cité plusieurs exemples concrets : lorganisation le 11 novembre 2005 à Lomé, dune conférence nationale sur le thème Le système de la Haye concernant lenregistrement international des dessins et modèles industriels; la prise en charge des participants au Séminaire régional OMPI/OAPI sur la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore qui sest tenu à Cotonou (Bénin), du 24 au 26 janvier 2006 et la prise en charge de la délégation togolaise à la Conférence diplomatique pour ladoption dun Traité révisé sur le droit des marques, qui sest tenue à Singapour, du 13 au 31 mars 2006. Pour conclure, elle a ajouté que son pays a amorcé la transformation de son environnement sociopolitique grâce aux avantages liés aux nombreux traités quil a déjà signés depuis la création de lOMPI. En outre, il est en train de prendre des dispositions nécessaires pour adhérer aux différents autres arrangements et faire les ajustements institutionnels indispensables pour que la propriété intellectuelle soit un levier de croissance et de développement humain durable.
AUTONUM La délégation de lOuganda a rendu compte des avancées positives obtenues dans la formulation et la mise en uvre des questions de propriété intellectuelle au cours de la période précédente. Une formation dans divers domaines de la propriété intellectuelle a été dispensée à différentes personnes et institutions partenaires avec lappui et sous la coordination du Secrétariat. Parmi les activités dont lOuganda a directement tiré parti, la délégation a cité, notamment : un atelier national destiné à faciliter lélaboration dune stratégie nationale en matière de propriété intellectuelle; une table ronde, organisée en Ouganda en 2005, sur des questions dactualité dans le domaine de la propriété intellectuelle, en particulier la contribution des actifs de propriété intellectuelle aux économies nationales dans les pays membres de lARIPO; une réunion à Kampala sur les savoirs traditionnels et les expressions du folklore en vue délaborer un instrument harmonisé sur les savoirs traditionnels pour la région Afrique; linstallation de lIPAS aux fins de lautomatisation de lenregistrement des marques et la formation du personnel en vue de démarrer la procédure de saisie des données; la fourniture dun appui technique aux titulaires de droits dauteur sur les points de savoir comment faire respecter leurs droits et sefforcer dobtenir les réformes judiciaires adéquates; et, enfin, la formation de plusieurs fonctionnaires des services gouvernementaux et de particuliers dans différents domaines de la propriété intellectuelle, y compris celui des PME. Avec laide de lOMPI, lOuganda a également pu participer à des ateliers régionaux et à de nouvelles initiatives visant à harmoniser les stratégies de développement de la propriété intellectuelle, notamment la Conférence diplomatique pour ladoption du Traité de Singapour sur le droit des marques et des séminaires sur le système de Madrid concernant lenregistrement des marques tenus au Kenya. Des réformes judiciaires cruciales dans le domaine de la propriété intellectuelle ont été menées au cours de la période considérée. Une loi mise à jour sur le droit dauteur et les droits connexes a été adoptée et devrait être publiée. La Commission ougandaise de réforme de la législation a achevé la mise au point des projets de loi sur les marques de commerce et les marques de services, la propriété industrielle, les secrets commerciaux et les indications géographiques, et le Gouvernement ougandais a pris des mesures afin de faire adopter ces lois par le Parlement cette année. En outre, un instrument national sur la protection des savoirs traditionnels et des expressions du folklore a été élaboré par cette même commission. Par ailleurs, la délégation sest félicitée des activités du Bureau international et a déclaré quelle espérait poursuivre la coopération fructueuse et le dialogue avec toutes les parties prenantes dans le cadre des travaux sur les questions en suspens telles que les activités du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore et du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement. De lavis de la délégation, lOMPI devrait, dans la mesure du possible, engager des discussions afin de trouver les moyens délargir son mandat aux questions de développement en rapport avec la valorisation de la propriété intellectuelle dans les PMA.
AUTONUM La délégation de lUkraine a déclaré que léconomie mondiale se développe désormais sous linfluence des dernières technologies de linformation et de la télécommunication qui exigent des efforts intellectuels considérables. Le principal atout de toute société moderne est donc davoir des experts hautement qualifiés utilisant leur potentiel intellectuel de manière efficace, de sorte à améliorer les technologies grâce à de nouvelles idées. Lindustrie du droit dauteur et des droits connexes devient elle aussi la principale source de croissance économique pour les pays développés du monde. Il sensuit quen se rapprochant de lEurope lUkraine qui, pour cette raison, se doit de sintégrer à un environnement hautement technologique précis, se voit contrainte à innover dans son développement économique et à se doter dun système de protection de la propriété intellectuelle étatique efficace. Dans ce contexte, la délégation a souligné quau cours de ses 15 années dindépendance, lUkraine avait su mener à bien la tâche principale consistant à parvenir à un niveau approprié de protection des droits de propriété intellectuelle exclusifs et non exclusifs, y compris la mise en place dune base réglementaire et juridique moderne dans le domaine de la propriété intellectuelle et dune infrastructure efficace. Ce succès a été mis en lumière par la décision en 2006 des ÉtatsUnis dAmérique de restaurer les avantages de lUkraine au sein du système généralisé de préférences, et de modifier le statut décerné à lUkraine en tant que pays étranger sur la liste spéciale des 301 pays à surveiller en priorité; cest une étape très importante sur la voie de laccession de lUkraine à lOMC. La délégation a fait observer, par ailleurs, que les mesures dordre législatif et organisationnel prises pour renforcer la protection des droits de propriété intellectuelle nécessitent de former avec plus defficacité des spécialistes qualifiés dans le domaine de la propriété intellectuelle. Cest pourquoi, lUkraine a aujourdhui 16 instituts denseignement supérieur qui forment des experts et des étudiants en maîtrise à la propriété intellectuelle, et que le pays travaille en ce moment à concevoir un système de formation et de perfectionnement dans le domaine de la propriété intellectuelle à lintention des fonctionnaires, tant au niveau de lÉtat que des administrations locales, ainsi que des dirigeants des entreprises, institutions et organisations publiques. La délégation a salué les activités des États membres de lOMPI, qui visent à renforcer et améliorer le système mondial de protection de la propriété intellectuelle. Elle sest dite convaincue que lunification des normes juridiques, des standards et des mécanismes de mise en uvre supprimerait les disparités existant entre les systèmes de propriété intellectuelle nationaux. Elle a indiqué que les efforts des États membres pour améliorer le système existant sétaient traduits par la signature du Traité de Singapour sur le droit des marques. La délégation a également exprimé sa reconnaissance à lOMPI qui contribue au développement de son système de propriété intellectuelle national. En particulier, elle la remerciée pour sa contribution à lorganisation dun séminaire régional sur les droits de reprographie et la gestion collective dans un environnement numérique, ainsi que pour le rôle considérable quelle a joué à loccasion du dixième anniversaire de la Conférence internationale consacrée aux questions de propriété intellectuelle actuelles. Pour finir, la délégation sest réjouie à la perspective que lUkraine et lOMPI continueront dentretenir une coopération fructueuse.
AUTONUM La délégation de lUruguay a remercié le directeur général de lOMPI pour sa déclaration douverture au contenu détaillé concernant le rôle de la propriété intellectuelle dans le nouveau millénaire et le rôle de lOMPI en tant quinstitution spécialisée dans ce domaine. Les thèmes de fond qui intéressent lUruguay sont consignés dans les débats des assemblées, aussi la délégation aspiretelle à ce que la tâche ardue qui attend les délégués à ces assemblées donne des résultats positifs et équilibrés entre la protection des droits des titulaires de propriété intellectuelle et les intérêts du grand public, notamment en ce qui concerne laccès aux savoirs.
AUTONUM La délégation de la Zambie a tenu à féliciter le Secrétariat ainsi que le directeur général pour leur dévouement au travail, que révèle le nombre important de documents utiles et exhaustifs qui sont présentés à lassemblée. Elle a remercié lOMPI pour lassistance technique que son pays continue à recevoir. La délégation a informé les participants que les activités en matière de propriété industrielle de lOffice de la Zambie ont été automatisées et que le personnel a bénéficié des divers programmes de formation offerts par lOMPI afin de renforcer les capacités des offices nationaux. La Zambie procède actuellement à la révision de sa législation en matière de propriété industrielle afin de lharmoniser avec les orientations et les normes internationales; elle procède également à la mise au point dune politique nationale dans ce domaine, destinée à orienter lévolution et lutilisation de la propriété industrielle aux fins de développement; à cet effet, une équipe dexperts en propriété industrielle a été constituée. Afin de veiller à ce que le processus se déroule correctement, lOMPI sera priée de fournir ses directives. La délégation a soutenu la déclaration faite par le Nigéria au nom du groupe des pays africains, en particulier sur les questions concernant le Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement (PCDA), la protection des signaux des organismes de radiodiffusion, le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore et lapplication des droits.
AUTONUM La délégation du Zimbabwe a remercié le directeur général et le Secrétariat pour laide apportée aux pays en développement et aux PMA dans le domaine de la propriété intellectuelle, et plus particulièrement pour lassistance technique fournie au Zimbabwe durant la période examinée. Cette assistance sétait traduite, notamment, par linstallation du système dautomatisation AIPAS de lOMPI à lOffice zimbabwéen de la propriété intellectuelle, lancé officiellement lors de linauguration du Centre de formation régional de lARIPO. Par ailleurs, le Zimbabwe avait bénéficié de divers programmes de formation de lAcadémie mondiale de lOMPI. La délégation a formé lespoir que lassistance de lOMPI dans lavenir inclurait aussi lintégration de la propriété intellectuelle aux mesures et stratégies de développement national, de même que le développement et la modernisation des infrastructures de propriété intellectuelle. Sagissant du plan daction de lOMPI pour le développement, la délégation sest associée pleinement aux propositions africaines présentées à la première session du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement. Elle a fait observer que les propositions africaines mentionnaient la mise en valeur des ressources humaines, le transfert de technologie et la réforme du secteur non structuré en Afrique, qui sont déterminants pour le développement et permettront aux pays de la région dutiliser au maximum loutil de la propriété intellectuelle aux fins de leur développement national. La délégation, par conséquent, a exprimé lespoir que lAssemblée générale de lOMPI renouvellera le mandat du Comité provisoire sur les propositions relatives à un plan daction de lOMPI pour le développement, de manière à permettre au comité de mener à son terme la tâche qui lui a été confiée et de soumettre son rapport et ses recommandations à lAssemblée générale de lOMPI en septembre 2007.
AUTONUM Le représentant de la Palestine sest associé à la déclaration faite au nom du groupe des pays asiatiques et a remercié tous les États membres qui ont appuyé la demande de la Palestine visant à obtenir le statut dobservateur, conformément à la pratique établie dans dautres institutions spécialisées des Nations Unies. Il a également remercié le directeur général et les membres du personnel de lOMPI pour leurs efforts tendant à renforcer et à remplir le rôle et les objectifs fixés de lOrganisation, ainsi que pour le rôle actif joué pour le développement dans les pays arabes, y compris la Palestine. Le représentant a relevé que le rôle essentiel de la propriété intellectuelle dans le développement social, technique et économique durable des nations est largement reconnu, de même que son importance dans la diffusion des connaissances, de la culture et de la créativité. Ce rôle atteste de nouveau la vision davenir de lOMPI en tant quorganisation dynamique, humanitaire et novatrice. Le représentant a souligné le rôle prépondérant et exceptionnel de lOMPI dans le domaine de la propriété intellectuelle et sa contribution à la réalisation des objectifs du Millénaire des Nations Unies pour le développement. À cet égard, le représentant a rappelé la déclaration du groupe des 77 au deuxième Sommet du Sud à Doha en juin 2005 qui a invité lOMPI à inscrire la dimension du développement dans la planification et les activités de son programme. Le représentant a noté limportance des propositions formulées par les pays arabes, islamiques et autres pays en développement, en particulier celles préconisant un système international équilibré et efficace de protection de la propriété intellectuelle, qui tienne compte de lélaboration des stratégies constructives et claires en matière de développement pour les pays en développement et les pays les moins avancés et lui donne la priorité. Le représentant sest félicitée des travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore concernant lélaboration dun instrument internationalement contraignant pour la protection contre lutilisation abusive et lappropriation illicite des savoirs traditionnels et du folklore. Le représentant a déclaré en outre que les événements actuels dans le territoire occupé palestinien, y compris la destruction de linfrastructure et des institutions et à la prise pour cible de ministères, dont ceux de léconomie et de la culture chargés des questions de propriété intellectuelle, était en contradiction avec les objectifs de lOMPI. Enfin, tout en remerciant lOMPI pour lassistance et les équipements techniques fournis, le représentant a formulé lespoir que lappui porterait à lavenir sur les éléments suivants : une visite sur le terrain pour rendre compte de la situation en matière de propriété intellectuelle dans le territoire occupé palestinien et évaluer les besoins actuels; laide pour lélaboration dune législation en matière de propriété intellectuelle; la formation de ressources humaines des ministères de léconomie et de la culture, du pouvoir judiciaire, des douanes, de la police et du secteur privé; lorganisation dateliers et de séminaires de sensibilisation dans les secteurs liés à la propriété intellectuelle; et la fourniture de matériel.
AUTONUM La représentante de lUnion africaine (UA) a adressé ses félicitations au Secrétariat pour la qualité des documents soumis à lappréciation des États membres et sest réjouie de constater que des questions aussi primordiales que les questions relatives à lagenda pour le développement de lOMPI, aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, ainsi quà lassistance technique figurent parmi les points de lordre du jour. Elle a fait sienne la déclaration de la délégation du Nigéria au nom du groupe des pays africain et a annoncé que le prochain sommet des pays africains, qui se tiendra en janvier 2007, traitera du thème de la science et de la technologie et fera la part belle à la propriété intellectuelle. Elle a souligné que lun des défis qui se posent en Afrique demeure lénorme tâche dharmonisation des systèmes de protection intellectuelle dans un continent qui est marqué par une grande diversité de ses membres. Elle a souhaité que le plan daction pour le développement de lOMPI se poursuive. En ce qui concerne les ressources génétiques, les savoirs traditionnels et le folklore, elle a rappelé que le continent africain dispose dun énorme potentiel en termes de biodiversité et dune riche culture, par ses traditions millénaires, surtout dans le domaine de la médecine et de la guérison. Elle a considéré quune exploitation rationnelle de toutes ces ressources et connaissances serait dun apport considérable aux efforts de développement du continent. Elle a souhaité que des mesures concrètes soient prises dans ce domaine. Elle a ensuite fait référence aux travaux sur le droit des brevets, et a encouragé une approche holistique afin daboutir à un résultat équilibré. Quant à la protection des organismes de radiodiffusion, elle a estimé essentiel que les travaux de la conférence diplomatique de 2007 prennent en considération les intérêts de tous les pays africains. Dautre part, elle a évoqué le projet conjoint avec lOrganisation sur loctroi de médailles et de récompenses au meilleur inventeur africain qui est actuellement en cours de réalisation. Elle a fait part de sa gratitude à lOrganisation pour tout le soutien quelle ne cesse de fournir à lUnion africaine en matière dassistance technique. Enfin, avant de conclure, elle a lancé un appel urgent afin que des moyens et des ressources adéquates soient mis à la disposition de lAfrique pour permettre de produire et de se procurer des médicaments qui soient à la portée de ses citoyens. En effet, nul nest sans savoir que le continent africain est gravement affecté et dune manière disproportionnée par des épidémies et des maladies contagieuses, dues pour une grand part aux virus VIH du sida, du paludisme et de la tuberculose.
AUTONUM Le représentant de lOrganisation régionale africaine de la propriété intellectuelle (ARIPO) sest associé aux déclarations formulées au nom du groupe des pays africains et au nom des pays les moins avancés (PMA). Il a observé que les activités entreprises par lARIPO en collaboration avec lOMPI se sont considérablement accrues au cours de lexercice biennal et que les relations de travail entre les deux organisations se sont renforcées. Le représentant a rappelé que lARIPO était une organisation intergouvernementale composée de 16 États membres, dont lobjectif global, stipulé dans lAccord de Lusaka, portant création en 1976, de lorganisation, était dharmoniser, de promouvoir et de développer la propriété intellectuelle en Afrique. Il a également déclaré que lARIPO, consciente quil est nécessaire que des efforts concertés soient accomplis sur les questions relatives à la propriété intellectuelle, avait récemment invité un certain nombre dÉtats observateurs à y adhérer. Le représentant a indiqué que la gestion du traitement des demandes dont lARIPO a la charge, ainsi que lenregistrement des droits de propriété industrielle des États membres de lARIPO en vertu des protocoles de Harare et de Banjul, étaient facilités par lapplication des techniques dinformation existantes, en particulier le projet de logiciels POLITE, établi conjointement avec lOEB. Le représentant a annoncé quétant donné les disparités qui continuent à exister entre les protocoles de lARIPO et la législation nationale de ses États membres, qui constituaient un frein à lobtention et à lenregistrement des droits de propriété intellectuelle au titre de lARIPO, lOMPI avait décidé de formuler des observations à la fois sur les protocoles de lARIPO et sur la législation nationale des États membres, qui serviraient de base pour fixer les modalités dune étude prescrite à ce sujet. Le représentant a fait part des progrès qui ont pu être accomplis dans ladministration et la gestion de la propriété intellectuelle grâce à linstallation du système automatisé de propriété intellectuelle (IPAS), qui, une fois achevé, sarticulera avec le projet POLITE. Le représentant a annoncé que plus de 95% des demandes de brevet de lARIPO passaient par le PCT et que le traitement de ces demandes a été simplifié en termes de formalités, de recherches et dexamens de fond ainsi que de publications. Le représentant a souligné limportance de linformation relative aux brevets dans le développement technologique et économique des États membres de lARIPO, besoin que lorganisation parvient à satisfaire grâce aux installations de pointe et aux ateliers et séminaires organisés conjointement avec lOMPI. Le représentant a indiqué que lARIPO avait inauguré le 15 mars 2006 un centre régional de formation destiné à servir de centre dexcellence dans le domaine de la propriété intellectuelle et a fait part de laide que lOMPI fournit à cette organisation dans lélaboration de programmes de formation. Il a indiqué quun document harmonisé OAPI/ARIPO sur la protection des savoirs traditionnels, des ressources génétiques et du folklore était en train dêtre rédigé sous forme dun instrument juridique qui sera présenté pour examen aux conseils administratifs des deux organisations. Dans le domaine du droit dauteur et des droits connexes, le représentant a insisté sur le fait que lARIPO sétait engagée à mettre au point des programmes qui rendent les systèmes de gestion du droit dauteur des États membres de lARIPO plus compatibles avec les normes et systèmes internationaux, tout en permettant dévaluer les bases de données nationales et les réseaux de distribution des données et délaborer des programmes de lutte contre le piratage et la contrefaçon. À cet égard, le représentant a fait part de laccord de collaboration conclu récemment entre lIFFRO et lARIPO conjointement avec lOMPI, en vue de lélaboration de modules de formation sur la gestion collective de la reprographie. Il a mis en valeur les activités menées dans le but dassurer lharmonisation entre les deux organisations régionales de la propriété intellectuelle en Afrique, à savoir lARIPO et lOAPI, harmonisation qui se traduit par des stratégies de formation et lélaboration dun cadre juridique concernant les savoirs traditionnels, les ressources génétiques et les expressions du folklore susmentionnés cidessus. Le représentant a indiqué que lharmonisation du système de propriété intellectuelle en Afrique a également attiré lattention de lUnion africaine, donc des pays non membres de lOAPI et de lARIPO, de sorte que la question était actuellement à létude dans le cadre de laccord quadripartite. Enfin, le représentant a fait savoir quen novembre 2005, lARIPO a élaboré un plan stratégique quinquennal pour la période allant de 2006 à 2010, dans lequel sont spécifiés clairement les axes et les orientations des travaux de lorganisation, ainsi que ses activités prioritaires en vue daccroître son efficacité et sa compétitivité.
AUTONUM Le représentant de la Banque mondiale a souligné que la Banque mondiale sintéressait aux activités de lOMPI qui se rattachaient à la mission de la banque, à savoir favoriser le développement et réduire la pauvreté dans le monde. À cet égard, il a manifesté lespoir que les travaux accomplis par la banque pour élucider les liens économiques entre les droits de propriété intellectuelle et le développement soient pris en compte dans les activités de lOMPI, lors de lexamen des questions de développement. Il a également noté que lintérêt de la banque pour les activités de lOMPI découlait du fait quau titre de sa mission, la banque était tenue également de produire, consommer et diffuser des connaissances et des informations dans la quasitotalité des médias.
AUTONUM Le représentant de lOffice eurasien des brevets (OEAB) a fait savoir que les 10 premières années dactivités de loffice avaient montré que les brevets eurasiens délivrés conformément aux toutes dernières exigences en matière dexamen constituaient des indicateurs fiables pour les investissements réalisés dans les économies nationales de la région. Ces 10 dernières années, y compris 2005, 11 500 demandes de brevet, émanant de plus de 80 pays, ont été déposées. Laugmentation annuelle de 20% obtenue dans le nombre de dépôts de demandes eurasiens était une source de satisfaction. Ces cinq dernières années, le nombre de demandes a plus que doublé. Les demandes eurasiennes déposées conformément aux procédures selon le PCT, représentant plus de 80%, ont constitué la majeure part du nombre total. Ces facteurs ont attesté la reconnaissance mondiale du système eurasien des brevets et la valeur accrue des brevets eurasiens. Demblée, les activités de lOffice eurasien des brevets ont été orientées vers lassistance à létablissement doffices nationaux de brevets dans la région. À lépoque de la mondialisation, la protection des droits de propriété intellectuelle représentait un élément essentiel de la politique nationale de nombreux pays, ainsi quun lien entre la création des objets de propriété intellectuelle et leur utilisation. Le système national en vigueur dapplication des droits, élément essentiel dont fait partie loffice national des brevets, a contribué à créer des conditions propices aux investissements. Se chargeant de lexamen et de la délivrance des brevets, le système eurasien des brevets a donné aux offices nationaux des pays membres des possibilités supplémentaires dintensifier davantage leurs activités dans le domaine crucial soumis à lexamen. Le niveau moderne de développement des offices de brevets exigeait la mise en uvre de projets qui, pour la plupart des pays de la région, ne pouvaient être exécutés à titre individuel. Parmi ces projets, mis en uvre à lheure actuelle au titre du programme de lOrganisation eurasienne des brevets pour la période 20042009, figuraient la création de bibliothèques électroniques communes sur les documents de brevet, le dépôt électronique des demandes et lorganisation dun accès à distance aux collections mondiales de brevets. Ces dernières années, les offices de brevets, qui ont été connectés à lInternet par des voies séparées, ont créé des sites Web sur le portail Web eurasien et fournit un accès au système eurasien de documents de brevets. Des spécialistes des offices nationaux de brevets des pays membres de lOrganisation eurasienne des brevets ont suivi des cours de formation à lOffice eurasien des brevets et, avec le concours financier de lOrganisation, ont étudié à lInstitut national de la propriété intellectuelle de la Fédération de Russie. Objet de fierté particulière, le système eurasien dinformation relative aux brevets, moderne et simple à utiliser, a fourni de vastes possibilités de recherche relative à linformation en matière de brevets aux examinateurs de lOffice eurasien des brevets et aux offices nationaux des brevets, aux conseils en brevets eurasiens et autres utilisateurs. LOrganisation a suivi avec intérêt la mise en place dautres organisations régionales. Une attention particulière devrait être accordée, de lavis du représentant, à la décision prise par lOEB de créer un réseau européen de brevets, dont lun des principes essentiels était de concevoir une nouvelle politique de coopération entre les offices de brevets des États membres et lOEB. Le représentant a ajouté que lOffice européen des brevets devrait également agir de même à lavenir. Il a remercié en outre lOMPI de son assistance à létablissement de lOffice eurasien des brevets, de sa participation à lorganisation dune conférence consacrée au dixième anniversaire de la création de loffice ainsi que de la haute distinction décernée à lOrganisation à cette occasion. Notant les efforts de lOMPI pour développer le système mondial de la propriété intellectuelle, compte tenu tout particulièrement des restrictions financières imposées, et de sa détermination à faire connaître et à organiser des activités communes avec les organisations qui jouent un rôle actif dans différentes régions, lOffice eurasien des brevets a exprimé lespoir que lOMPI puisse vouer une attention accrue à la mise en place dune coopération pratique avec des organisations régionales, à la promotion de leur coopération mutuelle et au renforcement des offices régionaux de brevets. Dans le monde moderne, les organisations régionales pouvaient et devaient devenir les partenaires essentiels sur qui lOMPI pouvait compter dans ses activités menées dans les différentes régions. La politique de lOMPI en faveur dune utilisation globale des ressources, dune recherche de parrainages et de la création dactivités communes avec des organisations régionales devrait figurer dans le programme et budget du prochain exercice biennal, assorti dobjectifs, de programmes et de résultats précis. Selon le représentant, les organisations régionales pourraient devenir des partenaires sûrs qui permettraient à lOMPI datteindre ses objectifs et daccomplir ses tâches, de renforcer et de développer, non seulement, les systèmes nationaux de propriété intellectuelle dans les régions, mais également, le système mondial de la propriété intellectuelle dans son ensemble.
AUTONUM Le représentant de la Commission européenne a indiqué que la directive 2004/48/CE relative au respect des droits de propriété intellectuelle, adoptée en avril 2004, sappliquait à toute atteinte aux droits de propriété intellectuelle prévue par la législation communautaire et/ou la législation nationale de lÉtat membre concerné, et que la commission avait publié une déclaration dans laquelle elle énonçait les droits de propriété intellectuelle qui, au minimum, entraient dans le champ dapplication de la directive. Cette directive avait pris effet dans les 25 États membres de lUnion européenne en avril 2006 et les travaux parallèles sur la proposition de directive qui prévoyait des sanctions pénales pour violation de droits de propriété intellectuelle avaient avancé. La délégation a aussi annoncé ladoption du règlement (CE) n° 1687/2005 portant application de sa décision dabaisser les taxes à payer à lOHMI, ce qui rendrait la protection des marques moins onéreuse pour les entreprises opérant dans le marché unique européen. La délégation a ensuite mentionné deux propositions présentées par la commission en vue de lier le système des dessins et modèles communautaires avec le système denregistrement international des dessins et modèles de lOMPI, la première ayant trait à ladhésion de la Communauté européenne à lActe de Genève de lArrangement de La Haye et la seconde contenant les dispositions nécessaires pour donner effet à cette adhésion. Cette délégation a en outre annoncé ladoption, en mai 2006, du règlement (CE) n° 816/2006 concernant loctroi de licences obligatoires pour des brevets visant la fabrication de produits pharmaceutiques destinés à lexportation vers des pays connaissant des problèmes de santé publique, et fait observer que ce texte mettait en uvre la décision du Conseil général de lOMC du 30 août 2003. Elle a aussi annoncé le lancement dune consultation publique sur la politique européenne future en matière de brevets, bien que les travaux fussent au point mort en ce qui concerne la proposition dun règlement sur le brevet communautaire et les propositions en faveur de linstauration dune juridiction communautaire spécialisée. À la suite de cette consultation, la commission serait probablement en mesure de présenter ses vues sur la politique européenne future en matière de brevets à la fin de 2006. Dans le domaine du droit dauteur et des droits connexes, la délégation a indiqué que la commission avait, en octobre 2005, adopté une recommandation, ainsi quune étude dimpact, relative à la gestion collective transfrontière du droit dauteur et des droits voisins dans le domaine des services licites de musique en ligne. Cette recommandation faisait suite à la communication sur la gestion du droit dauteur et des droits voisins au sein du marché intérieur, adoptée par la Commission européenne en avril 2004, et à une étude publiée en juillet 2005. Létude avait examiné les structures actuelles de gestion collective transfrontière du droit dauteur pour la prestation de services de musique en ligne et conclu que labsence dune licence de droits dauteur au niveau de lUnion européenne pour la diffusion de contenus en ligne avait fait obstacle au plein développement de ces services et que des structures entièrement nouvelles de gestion collective transfrontière du droit dauteur pourraient être nécessaires. La délégation a ensuite indiqué que le réexamen du cadre juridique européen dans le domaine du droit dauteur et des droits connexes, entrepris en 2004, se poursuivait, avec des études de consultants indépendants en cours de réalisation et une étude dimpact prévue pour 2006. Enfin, cette délégation a annoncé que neuf des nouveaux États membres de la Communauté européenne avaient ratifié le WCT, le WPPT ou ces deux traités, auxquels la Communauté européenne et ses États membres restants se préparaient à adhérer dans un avenir proche.
AUTONUM Le représentant de lOrganisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), sest dit convaincu du rôle éminent de lOMPI pour la promotion de la propriété intellectuelle dans le monde et particulièrement dans les pays en développement. À cette occasion, il a réaffirmé sa volonté de consolider ses liens damitié et de coopération avec lOrganisation. Il a ensuite fait état des diverses activités menées en collaboration avec lOMPI dans les domaines de la promotion des indications géographiques, des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore et concernant le réseau de recherche en propriété intellectuelle. Il a salué le renforcement de sa coopération avec le PCT et le Centre détudes internationales de la propriété industrielle (CEIPI) qui a conduit à la délocalisation dexamen à Yaoundé, sous la responsabilité du centre de formation. Il a rappelé les nouveaux défis à relever au cours des prochaines années, notamment en matière de lutte contre la contrefaçon, du droit matériel des brevets, des interprétations et exécutions audiovisuelles, de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore. Il a expliqué que pour faire progresser la protection de la propriété intellectuelle dans tous ses aspects, lOAPI sefforce de devenir plus efficace et plus responsable vis-à-vis des États et des usagers quelle a vocation de servir. Ces efforts sappliquent dans tous les domaines dactivités, quil sagisse de la délivrance des titres de protection de la propriété industrielle, de la dissémination de linformation technique, de la promotion de linnovation, ainsi que de la formation en propriété intellectuelle. Cependant, il a reconnu quil reste encore beaucoup à faire dans tous ces domaines.
AUTONUM Le représentant de lAssociation nationale des artistes interprètes (ANDI) a félicité la présidence pour son excellent travail dans la conduite de lassemblée. Il a aussi fait part de son respect et de son admiration pour le directeur général de lOMPI, qui sest toujours montré sensible à la question du respect des droits des artistes interprètes et exécutants et préoccupé par celleci. Depuis longtemps, lANDI sefforce de faire entendre la voix de centaines de milliers dartistes interprètes ou exécutants du Mexique ainsi que celle des membres de la Fédération ibérolatinoaméricaine des artistes interprètes ou exécutants (FILAIE). Sil est, sans aucun doute, important de progresser vers un traité pour les organismes de radiodiffusion, il est également nécessaire de mettre au point un traité protégeant les interprétations et exécutions incorporées dans les uvres audiovisuelles. Dans un monde où les techniques évoluent rapidement, il est difficile de croire que ces milliers, voire ces millions dinterprétations audiovisuelles naient pas suscité lintérêt de quelques pays soucieux délaborer un accord pour protéger les artistes interprètes ou exécutants qui prennent part à de telles uvres audiovisuelles; et il est encore plus difficile de croire cela alors que les travaux relatifs à dautres traités, comme le traité intéressant les organismes de radiodiffusion, avancent plus rapidement et que les artistes interprètes ou exécutants dans le domaine des phonogrammes jouissent déjà dune protection en vertu du WPPT. Cela revient en quelque sorte à promouvoir pour le premier prix de cinématographie un film qui na pas encore été réalisé ni produit. Cest pour cette raison que la question doit au moins figurer parmi les points de lordre du jour du Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes, et quune réflexion doit être engagée. Créer, penser, imaginer : tout naît dune idée. Ceux qui sont des créateurs et qui détiennent la propriété intellectuelle sur leurs créations sont souvent les plus mal protégés face aux forces économiques régissant loffre et la demande dans le monde des affaires. Ni les producteurs, ni les organismes de radiodiffusion ne pourraient proposer quoi que ce soit si luvre originale nexistait pas et si celleci navait pas été interprétée ou exécutée par des artistes. Cest un devoir historique que de répondre à lattente des véritables créateurs de lidentité et de la culture. Mais tout dépend de la volonté, de lintérêt et de lengagement de lassemblée.
AUTONUM Les représentants de lElectronic Information For Libraries (EIFL) et de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques (FIAB), parlant au nom des deux organismes, ont déclaré que lEIFL représente des bibliothèques universitaires et publiques de premier plan dans 50 pays en développement et pays en transition, que la FIAB représente les intérêts des bibliothèques et des utilisateurs des services bibliothécaires dans le monde entier et que leur intervention concerne le traité proposé sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion. Les représentants ont affirmé que laccès au savoir est essentiel au fonctionnement dune société saine et démocratique et quil est fondamental pour léducation et la recherche et pour la création dun capital humain nécessaire au développement de la société, ce qui savère être tout particulièrement vrai dans le cas de la société de linformation où les progrès économiques dépendent du niveau dinstruction et déducation de la population. Les représentants ont souligné que les bibliothèques de tout type constituent le point de départ à partir duquel les citoyens peuvent avoir accès aux informations sur une même base et dans un environnement éprouvé et neutre. Par ailleurs, les bibliothèques, par lintermédiaire de leurs collections et de leurs ressources immenses, permettent laccès à tous les membres de la communauté aux ressources du savoir, aux idées et aux opinions mondiales, ce qui stimule la créativité et linnovation au sein de la société et fournit progressivement laccès à tout type de contenu disponible sur Internet. La propagation des informations par le biais des moyens de radiodiffusion classiques et de nouveaux supports joue un rôle important dans léducation et le développement et offre, par conséquent, de nombreuses occasions de distribuer des services améliorés à un plus grand nombre de personnes, en particulier dans les pays en développement. Les représentants ont ajouté que les collections des bibliothèques renferment également des enregistrements audiovisuels, ce qui signifie que les bibliothèques sont également des intermédiaires dont le rôle est de fournir laccès à ce type de matériel. Ils ont insisté sur le fait que les bibliothèques sont opposées au traité sur la radiodiffusion et que, daprès eux, il nexiste aucune raison majeure pour un tel traité, étant donné lexistence de la Convention de Rome. Les représentants ont mis en lumière certaines sources de problèmes particulières. Le traité introduit un nouvel ensemble de droits que les bibliothèques doivent gérer pour pouvoir utiliser le matériel concerné, la gestion des droits étant déjà une tâche coûteuse et qui prend du temps. Dans les pays avec une société qui fonctionne et qui est régie par des droits collectifs, les auteurs et les artistes autorisent en général la gestion collective de leurs droits. Par ailleurs, les radiodiffuseurs, les entreprises de cinéma et les maisons de disque préfèrent, en général, gérer leurs droits eux-mêmes. Dans les pays comptant peu dorganismes monopolistiques, cela est réalisable, mais, plus la radiodiffusion se libéralise et plus le nombre de participants dans le marché augmente, plus le processus devient difficile à mettre en uvre. La gestion des droits étant déjà une tâche difficile, voire impossible dans de nombreux cas, cela ne ferait que limiter laccès au matériel de radiodiffusion par lintermédiaire des bibliothèques. Les représentants ont proposé que lintroduction dexceptions et de limitations soit considérée comme une solution à ce problème. Toutefois, ces exceptions et ces limitations restent facultatives et soumises à la législation nationale. En outre, la liste des exceptions pourrait être exhaustive, mais de nombreux pays nont pas invoqué les flexibilités dans leurs obligations découlant de traités internationaux. Cela signifie que les concessions négociées au niveau international ne se sont pas traduites par des bénéfices publics au niveau national, en particulier dans les pays en développement. Par conséquent, le traité sur la radiodiffusion proposé imposerait un fardeau supplémentaire sur les bibliothèques déjà en manque de ressources dans certains des pays les plus pauvres du monde. Les représentants ont demandé que les traités sur la radiodiffusion se limitent à leurs intentions, cest-à-dire à la protection contre le détournement de signaux, et excluent entièrement la diffusion sur le Web. Ils ont mis laccent sur lutilité des bibliothèques et sur le fait que leur contribution à léducation, à la culture et à la société, en particulier dans le domaine du développement, est largement reconnue, et ont demandé que leurs points de vue soient pris en considération. Ils ont également fait référence au plan daction de lOMPI pour le développement et ont indiqué que les propositions étudiées par le PCDA sont une fois encore, selon eux, dans une impasse. Les représentants ont affirmé que, selon le compte rendu de leur réunion du mois de juin, de nombreux États membres cherchent à trouver un compromis et souhaitent continuer dans cette voie, ce qui constitue un point important pour les bibliothécaires et les utilisateurs des bibliothèques, car les bibliothèques sont essentielles au développement du savoir. Toutefois, le régime du droit dauteur actuel soppose à cette volonté, notamment dans lenvironnement numérique. Le transfert et léchange dinformations et de savoirs constituent un processus mondial qui tisse des liens étroits entre les pays en développement et les pays développés. Les bibliothèques coopèrent pour fournir un accès électronique mondial aux informations par lintermédiaire dONG telles que lEIFL. Les chercheurs des pays en développement et en phase de transition ont progressivement accès aux journaux et aux bases de données en ligne, ce qui permet dapporter des transformations dans les domaines de léducation et de la recherche. En outre, les bibliothèques utilisent la technologie pour fournir de nouveau services innovants qui permettent dintroduire des ressources mondiales dans des environnements locaux. Parmi les exemples les plus récents, on peut citer le projet Turning the Pages Project de la British Library, qui a ouvert ses trésors du domaine public au monde entier, ou encore le projet Digital Book Mobile Projects qui a permis de mettre des milliers de livres du domaine public à disposition des écoles, des foyers et des bibliothèques en Ouganda, au Ghana et dans dautres pays. Les représentants ont indiqué que, cependant, certains projets de bibliothèque numérique sont restés à la traîne et pourraient ne jamais voir le jour, en raison de questions liées au droit dauteur et à lincapacité dobtenir les licences nécessaires. Les bibliothécaires de nombreux pays ont exprimé publiquement leurs inquiétudes quant à la tendance mondiale qui fait sensiblement pencher la balance en faveur des titulaires de droits. Selon eux, seule une minorité bénéficie des intérêts commerciaux mondiaux, aux dépens de la société dans son ensemble et en particulier des pays en développement. Les représentants ont également indiqué que laccès au savoir et aux informations dans lenvironnement numérique est limité par différents facteurs. La question du droit dauteur numérique pose des problèmes croissants aux bibliothèques, étant donné que la déclaration commune concernant larticle 10 figurant dans le Traité de lOMPI sur le droit dauteur, qui permet détendre les exceptions et les limitations existantes à lenvironnement numérique, na pas été appliquée de façon claire dans toutes les législations internationales relatives au droit dauteur. Les représentants ont fait référence aux nouvelles couches de droits sui generis concernant la diffusion des informations, tels que le droit sur les bases de données de lUnion européenne, et la protection proposée des signaux sur une période de 50 ans dans la proposition de base pour le Traité de lOMPI sur la radiodiffusion. Selon eux, la pression exercée en vue dune harmonisation de la durée de la protection du droit dauteur conduit au rétrécissement du domaine public. Les créateurs et les entrepreneurs ont besoin dun domaine public fort et viable qui leur offre de nouvelles possibilités en termes de recherche, de bourse et dinnovation. Les restrictions imposées par la technologie, en raison de la protection juridique des mesures techniques de protection, non seulement empêchent les bibliothèques et les utilisateurs, y compris les personnes handicapées, de bénéficier dexceptions réglementaires sur les droits dauteur, mais font également échouer des programmes réglementaires de conservation des données numériques des bibliothèques. Ces restrictions ont pu être imposées par des contrats et, dans la plupart des juridictions, les licences et les contrats ont pu lemporter sur des exceptions réglementaires au droit dauteur. Toutefois, certains de ces contrats et de ces licences limitent les droits des utilisateurs bénéficiant dexceptions et de limitations, ce qui conduit à un déséquilibre par rapport au droit dauteur. Selon eux, la législation nationale sur le droit dauteur doit fournir des régimes de licence obligatoire et soumettre toutes les informations et les licences relatives à la copie aux limitations et aux exceptions nationales sur le droit dauteur. Les représentants ont déclaré que cest pour ces raisons que lOMPI doit établir et mettre en uvre un plan daction pour le développement. Ils ont estimé que les propositions sont judicieuses et substantielles et ont invité les États membres à poursuivre les discussions de manière ouverte pour que les propositions des États membres puissent être pleinement et justement prises en considération, afin que lissue soit transversale et que les questions liées au développement soient intégrées à tous les domaines dactivité. Les représentants ont estimé quil est encore trop tôt pour quun organe permanent soit mis en place, car les États membres ne sont pas encore parvenus à un accord sur les questions de fond.
AUTONUM Le représentant de la Civil Society Coalition (CSC) a exprimé lopinion que la CSC sopposait à la convocation dune conférence diplomatique relative à un projet de Traité sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion, lestimant prématurée. La conception, fondée exclusivement sur les droits, du projet actuel de traité pourrait créer un nouveau droit de propriété intellectuelle sur les signaux de radiodiffusion, qui surpasserait le droit dauteur existant sur le contenu des programmes correspondant. Le représentant a souligné que la CSC napprouvait pas la délivrance de droits de propriété intellectuelle sur des uvres à des parties qui se contentent de programmer et de transmettre des uvres. Le projet de traité représentait une menace pour les consommateurs et les titulaires du droit dauteur, notamment les millions de personnes qui ont diffusé des uvres sous des licences Creative Commons. Lorateur a noté que jusquau dernier moment de la quinzième réunion du SCCR, un soutien sest de plus en plus manifesté pour un traité à portée plus étroite qui protégerait uniquement les radiodiffuseurs et les câblodiffuseurs contre le vol de signaux. Une conférence diplomatique ne devrait pas avoir lieu tant que les États membres de lOMPI nauront pu convenir de la conception même du traité : perspective des droits, ou perspective du vol de signaux. Cette question résolue, il serait bien plus facile de décider dorganiser une conférence diplomatique fructueuse; toutefois, à lheure actuelle, aucun accord nétait conclu et une conférence diplomatique présentait de trop nombreux risques pour chaque partie.
AUTONUM Le représentant de Consumers International (CI) a fait référence au plan daction de lOMPI, et a rappelé que lOrganisation est convaincue quil y a un intérêt grandissant pour le développement dune capacité délaboration des politiques à la fois fondée sur des éléments de preuve et plus analytique au sein de lOMPI. Il a invité les États membres à demander au Secrétariat détudier différentes approches pour réaliser des évaluations dincidence, qui risquent de susciter des controverses, ainsi que dautres types danalyses économiques, y compris différents modèles destinés à la création dun bureau économique au sein de lOMPI, proposition qui, selon lui, pourrait constituer une démarche progressive et tangible dans lintégration de la dimension du développement dans les activités fondamentales de lOMPI. Le représentant de Consumers International sest tout particulièrement intéressé aux modèles qui permettraient aux États membres de formuler des questions pour un bureau économique, une approche qui réduirait le risque de voir le bureau économique devenir lavocat de certaines positions. En dautres termes, si les États membres pouvaient formuler les questions pertinentes et importantes, alors le bureau économique pourrait utiliser ses ressources pour trouver les données et les éléments de preuve qui répondent à ces questions.
AUTONUM Le représentant de lUnion européenne de radiotélévision (UER) a rappelé que lUER représente les radiodiffuseurs nationaux de pas moins de 54 pays. Cependant, en ce qui concerne le traité sur la radiodiffusion, les radiodiffuseurs du monde entier parlent dune même voix. Il a indiqué que parmi les 183 États membres de lOMPI, pas moins de 21 pays nont même pas ratifié la Convention de Berne. Moins de la moitié des États membres a ratifié la Convention de Rome, et seulement 28 États membres ont ratifié la Convention concernant la distribution de signaux porteurs de programmes transmis par satellite faite à Bruxelles. En 10 ans, les traités Internet de lOMPI de 1996 ont été ratifiés par moins dun tiers de tous les États membres de lOMPI. Le représentant a fait remarquer que, bien que les radiodiffuseurs espèrent que le traité de lOMPI sur la radiodiffusion sera rapidement ratifié par une très grande majorité des États membres de lOMPI, ils ne se font pas dillusions. Par conséquent, il sest demandé, alors, pourquoi il devrait y avoir unanimité, ou du moins un très large consensus, pour quune conférence diplomatique soit organisée en vue de lélaboration et de ladoption dun tel traité. Selon lui, il nexiste aucune règle de procédure de lOMPI qui établisse une telle condition. Le représentant sest demandé pourquoi tous ceux qui désirent un tel traité ne pourraient pas progresser seuls et a affirmé que, en létat actuel des choses, lunanimité, que lon définit également comme un consensus, quel que soit le sujet au niveau mondial, est quelque chose de dépassé, à supposer quelle ait un jour existé. Le représentant de lUER a estimé que si le traité sur la radiodiffusion ne voit pas le jour, cela pourrait poser de sérieux problèmes concernant lavenir de nimporte quel traité de lOMPI, y compris la révision des traités existants. Les accords bilatéraux ou régionaux, qui étaient la règle au XIXe siècle, pourraient alors être la seule alternative. En tant que représentant des radiodiffuseurs européens, il a souligné que lUER accepterait volontiers un instrument régional, tel quune directive de lUnion européenne ou une Convention du Conseil de lEurope, à condition quil soit possible de cueillir les satellites du ciel et déteindre Internet. Dun point de vue constructif, seul un instrument légal mondial permettrait de gérer les réalités liées à la mondialisation. Il a indiqué que, à lheure actuelle, de nombreuses questions restent en suspens et personne ne peut se satisfaire du projet de proposition tel quil apparaît aujourdhui. Cependant, la récente session du SCCR est parvenue à un consensus sur le fait que le texte, avec toutes ses différentes propositions, pourrait servir de base utile pour une conférence diplomatique. La dernière session du SCCR a démontré que les États membres ne sont pas prêts à faire dautres concessions unilatérales à ce niveau. Toutefois, il est habituel, dans une conférence diplomatique, de dissiper les malentendus, déclaircir les points importants et de faire des compromis, afin quun texte de traité bien rédigé puisse être par la suite soumis pour adoption. Le représentant a insisté sur le fait que le traité sur la radiodiffusion a pour but de protéger le signal, et uniquement le signal, et non pas le contenu transporté par le signal. LUER est un grand défenseur de la Convention de lUNESCO sur la diversité culturelle qui a été adoptée par une grande majorité des pays. Le représentant a cependant indiqué que lUER est également la première à dire que toute référence à la Convention de lUNESCO dans le traité de lOMPI sur la radiodiffusion serait hors de propos, tout comme le seraient des clauses qui nauraient rien à voir avec le signal en tant que tel, mais qui seraient le fruit dinquiétudes évidentes au sujet du contenu. Les limitations et les exceptions en sont un bon exemple. Ce qui est permis par la législation nationale au regard du contenu de programmation transporté par le signal diffusé doit également lêtre en ce qui concerne le signal, et inversement. Toute personne sujette à une limitation ou à une exception ne comprendrait pas pourquoi, et encore moins dans la pratique, ce qui est permis dans un cas ne le serait pas dans lautre. Le représentant a indiqué que les radiodiffuseurs sont soutenus dans leur désir dorganiser une conférence diplomatique en 2007 dans une déclaration commune distribuée au cours de la récente session du SCCR dans laquelle le même point de vue est exprimé, entre autres, par les auteurs représentés par la CISAC, par les producteurs de films représentés par la FIAPF et par les producteurs de lindustrie phonographique représentés par lIFPI.
AUTONUM La représentante de la North American Broadcasters Association (NABA) sest exprimée non seulement au nom des organismes de radiodiffusion du Canada, des ÉtatsUnis dAmérique et du Mexique, mais également au nom de la National Association of Broadcasters (NAB), un organisme qui, à lui seul, regroupe plus de 8000 chaînes de radio et de télévision et réseaux aux États-Unis dAmérique. La représentante a souligné que la NABA et la NAB ont collaboré pour lélaboration dun traité actualisé sur la protection des signaux de radiodiffusion sur la base du colloque organisé par lOMPI à Manille (Philippines) en 1997. Lors de ce colloque, il a été dit que les droits des radiodiffuseurs, tout comme ceux dautres bénéficiaires de la Convention de Rome, devaient être actualisés pour que les réalités liées aux nouvelles technologies soient prises en considération. La représentante a estimé que le processus de consultation de lOMPI aujourdhui, comprenant des colloques, des séminaires, des réunions de consultation régionales, ainsi que 15 réunions du Comité permanent du droit dauteur et des droits connexes (SCCR), a été exhaustif, et que la suite logique serait une conférence diplomatique. La représentante a déclaré que la NABA partage les inquiétudes dautres membres concernant certaines des propositions de traité et quelle estime que le comité permanent a atteint ses limites et que dorénavant les questions en suspens devraient être résolues dans le contexte des recommandations de la quinzième session du comité en vue de la tenue dune conférence diplomatique en 2007. La représentante a déclaré quelle espère que la NABA et la NAB pourront compter sur la flexibilité et la bonne volonté de toutes les délégations et que tous les membres coopéreront pour que les principaux obstacles soient contournés pour quune conférence diplomatique couronnée de succès puisse
avoir lieu, car, dans le cas contraire, cela mettrait en danger tous les efforts consacrés au traité sur la radiodiffusion depuis presque 10 ans et ferait perdre aux membres une opportunité unique de faire de ce traité sur la radiodiffusion une réalité.
AUTONUM Le représentant de lInstitute for Policy Innovation (IPI) a expliqué que lIPI est un institut de recherche économique créé il y a 19 ans et une ONG de la société civile auprès de lOMPI, qui concentre ses recherches et son action sur des questions relatives à la croissance économique. Le représentant a exprimé la conviction de lIPI que la croissance économique est une solution à de nombreux problèmes dintérêt public car elle favorise léducation, améliore les services de santé et renforce la protection des droits humains. Inversement, il est presque impossible de promouvoir léducation, la santé et les droits humains sans croissance économique. En général, la croissance économique provient de la participation à des marchés, lesquels ne fonctionnent pas sans droits de propriété. Les droits de propriété sont donc cruciaux pour léquation de la croissance économique car ils créent les marchés et contribuent à la mise au point de méthodes rationnelles de distribution des marchandises. Le représentant a souligné quaujourdhui, le monde sattaque aux problèmes de pollution en créant un droit de propriété portant sur la pollution et les émissions de carbone et que, le plus souvent, les droits de propriété sont la solution aux inégalités, plutôt que leur cause. Lintérêt que lIPI porte à la propriété intellectuelle est dû à la relation connue et établie entre la propriété intellectuelle et la croissance économique, relation reconnue par la grande majorité des économistes et des théoriciens, bien que, récemment, certains groupes se soient montrés enclins à remettre en question limportance de la propriété intellectuelle comme moteur de la croissance économique. LIPI croit également que le droit de tirer un bénéfice de ses propres créations et inventions est un droit humain fondamental, ainsi que le spécifie la Déclaration universelle des droits de lhomme. Étant donné limportance de la propriété intellectuelle, il est essentiel dassurer le bon fonctionnement de lOMPI. Par conséquent, pour juger toutes les propositions émises à lOMPI, lIPI détermine si oui ou non elles favorisent le bon fonctionnement de lOrganisation et si elles assurent la promotion de la propriété intellectuelle en tant quoutil du développement économique. Par ailleurs, le représentant a observé que lIPI a pris part à toutes les réunions relatives au Plan daction pour le développement en 2005 et 2006 et soutenu la proposition du président du PCDA (plan daction de lOMPI pour le développement) concernant linclusion dun plan daction pour le développement dans le rapport de cette réunion des assemblées de lOMPI car cela représente une étape dans la bonne direction.
AUTONUM Le représentant de lElectronic Frontier Foundation (EFF) a expliqué que lEFF est une ONG active sur le plan international, disposant de bureaux aux ÉtatsUnis dAmérique et au Canada et travaillant dans les domaines de la technologie et des politiques publiques pour ses 12 000 membres disséminés dans le monde. Il a souligné quil importe de mettre en place un plan daction de lOMPI pour le développement et quil est nécessaire délargir le mandat du PCDA car cest à travers le développement quil faut concevoir toutes les activités de lOMPI. Le représentant est également favorable à lidée daxer les travaux sur la production de résultats concrets qui renforceront lefficacité de lOrganisation ainsi que sa capacité institutionnelle de répondre aux besoins des États membres. Il a également appelé à une participation accrue sur le plan économique et à plus déléments probants à cet égard dans toutes les activités de lOMPI. En ce qui concerne le traité proposé sur la radiodiffusion, le représentant a été davis quune conférence diplomatique serait extrêmement prématurée et il a rappelé labsence de consensus constaté lors de la quinzième session du SCCR en ce qui concerne le projet de traité sur un certain nombre de questions de fond, ainsi que les points de vue divergents des États membres sur le point de savoir, par exemple, si le traité doit être fondé sur les droits de lemployeur ou sur la protection des signaux. Une conférence diplomatique ne devrait pas, en tout état de cause, être convoquée tant quun consensus na pas été trouvé sur un tel élément de base du traité. Enfin, le représentant a attiré lattention des États membres sur une lettre manifestant une opposition à ce que lInternet figure dans le traité de lOMPI sur la radiodiffusion, qui a été distribuée lors de la quinzième session du SCCR et transmise au Secrétariat, et qui a été signée par plus de 200 podcasters, personnes ou organisations qui distribuent du contenu original sur lInternet aux fins dutilisation dappareils comme les IPods. Le représentant a noté que le podcasting constitue une nouvelle forme de distribution culturelle que le traité proposé pourrait compromettre gravement et il a encouragé les États membres à considérer ce point de vue.
AUTONUM Le représentant de la Fédération internationale des associations de producteurs de films (FIAPF) a soutenu les propositions faites par le représentant du Nigéria au nom du groupe des pays africains et par la délégation du Kirghizistan au nom du groupe des pays dAsie centrale, du Caucase et dEurope orientale, concernant le plan daction de lOMPI pour le développement. Il a affirmé que ces propositions ont en commun une bonne foi et un désir pragmatique de réaliser des progrès quant à la substance des dossiers. Il a exhorté les États membres à concentrer leur attention en priorité sur les propositions susceptibles de générer un consensus général, et daborder les propositions exigeant un examen plus approfondi et des négociations détaillées dans des étapes ultérieures. Dautre part, il a ajouté quil se tient à la disposition des États membres désireux de développer des projets imaginatifs et réalisables dans le domaine de la coopération technique et économique dans le secteur de la production et la distribution audiovisuelle. Concernant le projet de traité pour la protection des organismes de radiodiffusion, il a rappelé que la FIAPF, en tant que membre de la Coalition des ayants droit, a soutenu lidée dune conférence diplomatique. Néanmoins, il a réaffirmé que ce soutien était sous réserve que le texte de projet de traité présenté aux assemblées soit équilibré en ce qui concerne les droits proposés aux diffuseurs, à savoir que seuls ces droits nécessaires à la protection de leur signal leurs seraient octroyés. Il a indiqué que la FIAPF avait été très claire sur lexigence que les projets darticles concernant les mesures de protection technique ainsi que les exceptions et limitations reflètent lapproche déjà adoptée dans les traités de lOMPI sur le droit dauteur (WCT) et sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes (WPPT). Il a regretté que le projet de traité dans sa forme actuelle, noffre pas de base suffisante pour permettre de résoudre ces questions. En conclusion, le représentant de la FIAPF a maintenu, pour le moment, sa réserve sur la convocation dune prochaine conférence diplomatique.
AUTONUM Le représentant de lAssociation allemande pour la propriété industrielle et le droit dauteur (GRUR) a souligné le caractère scientifique de ses activités et de ses membres, qui comprennent des savants et des praticiens travaillant dans tous les domaines liés à la protection de la propriété industrielle, du droit dauteur et du droit de la concurrence. De par ses statuts, lassociation a pour objectif de dispenser une formation dans le domaine des droits de propriété intellectuelle et dapporter son soutien aux organes législatifs, aux ministères et institutions compétents sur les questions de propriété intellectuelle et de loyauté des transactions commerciales. Lassociation a étendu ses activités à divers organes ouverts à la société civile dans lUnion européenne. Avec quelque 4500 membres individuels et associés, dont plusieurs centaines résidant en dehors de lAllemagne, lassociation entretient une étroite collaboration avec dautres groupements nationaux et internationaux de la société civile. Le représentant a expliqué que bien que lassociation soit une nouvelle venue aux réunions des organes directeurs de lOMPI, elle a déjà participé à des réunions des comités permanents et le représentant a remercié toutes les parties concernées davoir accepté que la GRUR assiste à lAssemblée générale en qualité dobservatrice. Laccent mis sur le caractère scientifique des activités de lassociation ne signifie pas pour autant que celleci ne prend pas parti ou position dans les délibérations de type politique. Elle a continuellement et fermement soutenu les travaux du Comité permanent du droit des brevets (SCP), y compris les efforts visant à promouvoir lharmonisation du droit des brevets et à fixer des priorités à cet égard, tout en respectant pleinement les intérêts contradictoires. Cela sapplique notamment en ce qui concerne le projet de nouveau traité sur la protection des organismes de radiodiffusion. Lassociation soutient pleinement tous les efforts visant à faire aboutir les délibérations au sein du SCCR.
AUTONUM La représentante de IP Justice, une organisation internationale de défense des libertés civiles qui uvre en faveur dun droit de la propriété intellectuelle équilibré, a vivement recommandé aux États membres de rejeter lorganisation dune conférence diplomatique sur un traité sur la radiodiffusion. Elle a rappelé que lors de la quinzième session du SCCR, plusieurs États membres sétaient clairement opposés à la poursuite de négociations sur la base du projet de proposition. La décision du président du SCCR dorganiser une conférence diplomatique était prématurée et ne disposait pas du consensus nécessaire permettant de sengager dans une activité normative démocratique légitime. La représentante a noté que le projet de proposition actuel créait huit nouveaux droits de propriété intellectuelle pour les organismes de radiodiffusion, au lieu dutiliser une approche de détournement de signal plus adéquate pour faire face aux actes illicites, comme lont recommandé de nombreux États membres. La proposition du président continue à confier aux articles 9 et 14 la réglementation de la transmission démissions sur Internet, ce qui menace les blogueurs, podcasters et autres utilisateurs de programmation sur Internet novateurs. De plus, la proposition contient toujours des mesures impopulaires contre la neutralisation de restrictions techniques, alors que la majorité des États membres se sont déclarés préoccupés de leur incidence sur le domaine public, ainsi que sur les droits des artistes et consommateurs à utiliser la programmation. La représentante a également déclaré que ces questions nétaient pas seulement politiques, car on ne savait pas encore très bien quelles incidences un nouveau droit de propriété intellectuelle pour les radiodiffuseurs aurait sur les pays en développement ou sur le public dans son ensemble, et quil restait de nombreuses questions à régler avant dorganiser une conférence diplomatique. La représentante a ensuite déclaré que les droits de propriété intellectuelle pouvaient encourager le développement économique et social, mais seulement si un équilibre était maintenu entre les droits des créateurs et des utilisateurs et seulement si lon prenait en compte les besoins particuliers des pays en développement. Sous sa forme actuelle, le traité sur la radiodiffusion ne contribuera pas à la réalisation de ces objectifs. La représentante a estimé par conséquent que lOMPI devrait plutôt concentrer ses efforts sur ladoption dun plan daction pour le développement et un traité sur laccès au savoir et entreprendre un examen des limites et exceptions appropriées au droit dauteur, comme la proposé le Chili en 2005, pour sassurer que le travail de lOMPI répond bien à lintérêt public général.
AUTONUM Le représentant de la Fondation Getulio Vargas (FGV) a appuyé les déclarations faites au nom des Amis du développement, des PMA, du groupe des pays asiatiques et du groupe des pays africains, ainsi que les déclarations des délégations de lAfrique du Sud, du Brésil, du Chili et de la Chine. Il a déclaré que lOMPI, qui est une institution spécialisée des Nations Unies, doit avoir pour guide les principes de lOrganisation des Nations Unies, tout en sachant que le système de propriété intellectuelle ne doit pas être vu comme une fin en soi, mais plutôt comme un moyen de parvenir au développement. Il a déclaré quétant donné les niveaux de développement divers suivant les pays tous les traités de lOMPI devraient appliquer un traitement spécial et différencié aux pays en développement et aux pays les moins avancés. Par conséquent, avant de débuter des discussions sur nimporte quel nouveau traité, des forums à participation non limitée comme celui sur le SPLT, ou des débats publics similaires, devraient être organisés en vue de débattre des objectifs, de la faisabilité et du caractère souhaitable du traité proposé et de ses incidences finales, ce qui en plus assurerait une plus large participation de la société civile et des groupes dintérêt public aux activités de lOMPI. Le représentant a donc été davis que, puisque aucun consensus navait pu être atteint au sein du SCP sur le SPLT, il convenait de poursuivre les discussions dans le cadre dun autre forum à participation non limitée. Il a déclaré que sa fondation appuyait lidée délaborer et dadopter un traité ou un mécanisme analogue sur laccès aux savoirs, et celle dadopter des systèmes non exclusifs favorisant la créativité, linnovation ainsi que le transfert et la diffusion des technologies, par exemple les logiciels libres et les licences de creative commons. Par ailleurs, la FGV approuvait la mise en place de taxes spéciales pour le dépôt des demandes PCT en vue de promouvoir les activités de recherchedéveloppement dans les pays en développement et les PMA. En ce qui concernait le plan daction de lOMPI pour le développement, le représentant a estimé que le processus du PCDA devait être reconduit en prévoyant trois sessions de cinq jours. Sagissant des discussions au sein du SCCR sur la possibilité dun traité sur la radiodiffusion, il a signalé que lon parlait peu de son impact éventuel sur laccès du public à linformation et sur la diversité culturelle, et quil ny avait aucun accord quant au fond. Cela dit, et compte tenu de lopposition croissante de groupes représentant différents intérêts industriels, le représentant a invité instamment lAssemblée générale de lOMPI à rejeter la recommandation du SCCR de convoquer une conférence diplomatique, afin dencourager la poursuite des discussions avec une participation suffisante des parties prenantes concernées en vue de mieux faire comprendre les implications du traité. En ce qui concernait les travaux du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, le représentant sest dit favorable à la mise au point sans plus attendre dun instrument international juridiquement contraignant; il a souligné la nécessité de faire avancer les travaux du comité intergouvernemental parallèlement à ceux des autres instances, par exemple le SCP. Pour finir, le représentant a insisté sur le fait que les pays en développement tout comme les industries créatives devaient être au centre des travaux du comité consultatif sur lapplication des droits, mais aussi des discussions plus larges autour des intérêts de la société, des obligations des titulaires de droits et du biopiratage.
AUTONUM La représentante de lAssociation latino-américaine des industries pharmaceutiques (ALIFAR) a réaffirmé limportance que revêt la proposition émise par le groupe des Amis du développement. Les normes internationales en matière de propriété intellectuelle ont établi que le développement est la conséquence directe du renforcement de la protection des droits de propriété intellectuelle. Lexpérience a néanmoins montré que, au moins dans les pays en développement, et notamment dans le secteur représenté par lALIFAR, cette prémisse nétait pas respectée. Au contraire, elle a noté que ces normes menacent le développement et lexistence même de lindustrie pharmaceutique des génériques. La représentante a déclaré que la propriété intellectuelle ne doit pas être considérée comme une fin en soi mais comme un moyen de promouvoir linnovation, laccès à la science et à la technologie et de stimuler la créativité des industries nationales pour parvenir au développement et au bien-être des pays. Elle a fait part de son inquiétude quant à lutilisation du système des brevets comme un moyen de freiner la concurrence légitime et non comme un outil de promotion de linnovation authentique. Des brevets de qualité douteuse sont utilisés de manière agressive contre les industries pharmaceutiques nationales, entravant la commercialisation de produits tombés dans le domaine public, aggravant la situation du secteur et compromettant son avenir et laccès aux médicaments. La représentante de lALIFAR a également fait part de sa préoccupation en matière dharmonisation des brevets, laquelle limite les rares flexibilités existantes pour les pays en développement. Finalement, elle a signalé que les normes de protection de propriété intellectuelle établies comme une partie de traités bilatéraux de commerce esquissent un scénario qui accentuera les asymétries déjà existantes et le fossé technologique entre les pays développés et les pays en développement. À cet effet, la représentante a formé des vux pour que lOMPI déploie des activités dassistance et de
coopération technique en se concentrant sur le développement, de manière que la propriété intellectuelle soit un outil efficace pour la croissance des industries nationales des pays en développement et le bien-être général.
AUTONUM Le représentant de lAssociation pour la promotion de la propriété intellectuelle en Afrique (APPIA), a indiqué que lAPPIA, basée à Yaoundé, est présente dans une douzaine de pays africains, aussi bien francophones quanglophones et compte une centaine de membres à travers lesquels elle conduit sa mission de promotion de la propriété intellectuelle en Afrique. Le représentant a encouragé lOrganisation à soutenir la participation de la société civile à ses travaux, afin de mieux refléter les intérêts pour le développement quattendent les populations africaines à travers la propriété intellectuelle. Par ailleurs, il a remercié lOMPI davoir commissionné un expert du système de Madrid lors de la Journée de la propriété intellectuelle 2006. Il sest félicité de la création dun fonds de soutien à la participation des représentants des communautés autochtones aux travaux du comité relatif aux savoirs traditionnels. Cependant, il a déploré le fait que bons nombres des travaux de lOrganisation ne soient présentés aux populations africaines quune fois ceux-ci adoptés, surtout des travaux concernant ladoption des traités internationaux et y compris les travaux relatifs à léventuelle adoption dun traité sur la protection des organismes de radiodiffusion. Il a ajouté que ces travaux méritent de prendre en considération les opinions et les nécessités spécifiques aux pays en voie de développement, plus précisément les nécessités liées à laccès à linformation, à léducation et à la liberté dexpression. Dautre part, il a considéré comme hâtif quune conférence diplomatique se tienne au cours de lannée 2007, et a souhaité quun cycle de conférences et de séminaires régionaux soit organisé en Afrique par lOrganisation, sans attendre une invitation de la part des États. Ces réunions régionales permettraient aux États membres africains et aux experts concernés par ce texte de mieux lanalyser et den cerner les contours. Ce processus permettra également aux États africains de ne pas simplement subir les dispositions de ce traité, mais plutôt den faciliter sa mise en uvre. En outre, il a soutenu le cycle des travaux du comité provisoire sur ladoption dun plan daction de lOMPI pour le développement et a encouragé la reconduction de son mandat pour un prochain cycle biennal. Il a expliqué quen effet, la diversité des propositions recensées doit permettre de noter limportance que les États attachent à ladoption de ce plan. Il a conclu en encourageant lOrganisation à rendre plus palpable le rôle de stimulateur de développement que doit jouer la propriété intellectuelle dans les pays en voie de développement et les pays les moins avancés (PMA).
AUTONUM Le directeur général a remercié lensemble des délégations pour les délibérations constructives et positives qui ont eu lieu sur le point 4 de lordre du jour, et a observé que ce nest que grâce à des informations claires, précises et bien argumentées sur les attentes et les problèmes des différents pays quil sera possible daccomplir des progrès réalistes vers la réalisation des objectifs communs. Tous croient à lavenir de lOMPI en tant quinstance mondialement reconnue de mise en valeur et dutilisation du système de la propriété intellectuelle comme instrument denrichissement économique et culturel de toutes les nations, et sont déterminés à maintenir et à rehausser le prestige de lOrganisation en tant quorgane dynamique au sein duquel des progrès sont accomplis grâce à un esprit de consensus et de compromis créatif, et il est à espérer cet esprit prévaut au cours de la présente session de lAssemblée générale. De fait, les avancées obtenues au cours de ces réunions sur les questions soumises aux assemblées rendent compte de cette détermination. Réaffirmant ce quune délégation a qualifié de rôle de lOMPI en tant que chef de file intellectuel des autres organisations qui sintéressent de plus en plus aux questions de propriété intellectuelle, le directeur général a noté que les États membres cherchent la compréhension, la solidarité et la souplesse nécessaires pour trouver lélan leur permettant de relever les nombreux défis auxquels ils sont confrontés et quils doivent donc être appuyés dans leur démarche par un Secrétariat offrant les normes les plus élevées en matière defficacité et de gestion responsable. Des efforts considérables ont été déployés en vue dadopter ces normes en prenant en considération, dans toute la mesure du possible, les propositions et recommandations présentées par lensemble des parties prenantes, comme il ressort des divers documents présentés. Le directeur général sest donc réjoui dentendre les États membres se féliciter de ces efforts qui ont été déployés non seulement par les fonctionnaires chargés des questions budgétaires et financières au sein de lOrganisation, mais aussi par ceux dont le travail a été affecté par la réduction des ressources disponibles. Le directeur général sest également félicité de la satisfaction des États membres concernant les questions au cur de la propriété intellectuelle et a noté avec intérêt les autres observations formulées au cours du débat approfondi sur ce point de lordre du jour, se déclarant particulièrement sensible à laccent mis sur la nécessité de cultiver lesprit de consensus afin de trouver des solutions fructueuses, susceptibles dêtre approfondies et de donner des résultats. Il a par ailleurs pris note des nombreuses demandes et observations présentées par les États membres concernant, par exemple, la nécessité constante de fournir une assistance dans lélaboration des stratégies nationales en matière de propriété intellectuelle; la nécessité de définir un juste équilibre dans tous les domaines; une amélioration lente mais perceptible de léconomie de certains PMA et limportance de renforcer les capacités en matière de propriété intellectuelle; la nécessité détudier linterface entre droit dauteur et éducation, un point très important soulevé par certaines délégations; ladoption de nouvelles législations nationales contre la contrefaçon et le piratage et, bien entendu, les questions dapplication des droits liées à cette question fondamentale; lexamen du rapport entre les industries du droit dauteur et la croissance économique globale des pays et des nations; et la nécessité de rendre plus abordable la protection de la propriété intellectuelle. Le directeur général a assuré les États membres que ces observations et toutes les autres seront examinées attentivement par le Secrétariat. Enfin, il a souligné la contribution du personnel de lOrganisation, qui fait preuve dun dévouement sans bornes et dune volonté constante daller aussi loin que possible, sans faillir, afin de continuer à faire tourner le moteur de lOrganisation. Comme il la rappelé à maintes occasions, devant les assemblées ou au sein de diverses autres instances, le personnel constitue la ressource la plus précieuse de lOrganisation. Il est donc fondamental quil dispose des meilleures conditions de travail, tant pour son propre bienêtre que pour celui de lOMPI qui, sans son personnel, perdrait son âme.
AUTONUM La délégation du Brésil, en ce qui concerne le document A/42/2, a de nouveau fait part de sa satisfaction pour les efforts déployés par le Secrétariat afin de présenter aux États membres un rapport très approfondi et complet sur lexécution du programme au titre de lexercice biennal 20042005. Toutefois, à son avis, le document donne à plusieurs endroits une impression faussée de la façon dont la propriété intellectuelle doit être mise au service du développement, comme lorsque la description des mesures prises dans le cadre du plan daction pour le développement figure dans la partie consacrée à la coopération pour le développement. La délégation a fait référence, en particulier, au paragraphe 70 du document A/42/2. Cela signifie peutêtre que lOrganisation na pas encore pleinement intégré le fait que le plan daction pour le développement va audelà de lidée de coopération pour le développement parce quil comporte des aspects normatifs. Elle estime donc que le document A/42/2 doit être modifié et que le paragraphe 70 doit être placé sous le titre Protection de la propriété intellectuelle et développement du système de propriété intellectuelle. La délégation a également mis en évidence les nombreuses références à la propriété intellectuelle au service du développement dans le cadre des programmes de sensibilisation à limportance délaborer des législations en matière de propriété intellectuelle dans les pays en développement. Là encore, il sagit dune perception faussée des notions de propriété intellectuelle au service du développement dune part, et de souci du développement, dautre part. La notion de sensibilisation recouvre une vision plus large de la propriété intellectuelle et elle implique de collaborer avec les pays en développement afin de les aider à mettre pleinement en uvre leurs engagements, tant en ce qui concerne les aspects positifs de la protection des droits, que pour ce qui est des limitations, exceptions, flexibilités et des dispositions relatives à la concession de licences obligatoires qui sont à la portée de nombreux États membres comme instruments légitimes de lutte contre les pratiques anticoncurrentielles et comme moyens daccès aux médicaments et à dautres sources essentielles de produits nécessaires à leur population. Ainsi, laspect relatif à lintérêt général de la propriété intellectuelle na pas été pris en considération de façon adéquate dans ce document. Il convient également de mentionner le paragraphe 336 dans lequel il est indiqué que mesurer lincidence de la propriété intellectuelle sur le développement revient à mesurer ou à évaluer le taux de piratage dans différents pays, communautés ou régions, idée que le Brésil conteste vivement. La question plus générale de lincidence de la propriété intellectuelle sur le développement nest pas directement liée au taux de piratage, et il conviendrait, dans toute évaluation, délargir la perspective. Cette question est plutôt liée à lincidence économique du droit de la propriété intellectuelle en général dans les pays ne créant pas un volume important dobjets de propriété intellectuelle et, du point de vue intellectuel, cette question va audelà dune simple évaluation du taux de piratage dans différents pays. La délégation sest vivement opposée à cette façon daborder la question et le Secrétariat devrait, dans les futurs documents, améliorer les références au thème du développement car, à son avis, la démarche adoptée jusquici nest pas conforme à la manière dont les pays en développement, qui ont proposé le plan daction pour le développement, considèrent le rapport entre la propriété intellectuelle et le développement. Elle a également souhaité que sa position soit dûment consignée dans le rapport final des assemblées, car ladoption du document A/42/2 par le Brésil ne signifie pas quil approuve pleinement le contenu du document ou la démarche adoptée et la manière dont les questions de développement sont prises en considération dans ce document. En outre, la délégation a annoncé que lAfrique du Sud, lArgentine, la Bolivie, le Brésil, Cuba, lÉquateur, lÉgypte, lIran (République islamique d), le Kenya, le Pérou, la République dominicaine, la RépubliqueUnie de Tanzanie, la Sierra Leone et le Venezuela nétaient pas en mesure dapprouver le paragraphe 70 du document A/42/2.
AUTONUM La délégation de lUkraine a souhaité formuler sur le même sujet quelques remarques en sus de sa déclaration générale. Si, dans lensemble, elle appuie le travail de lOrganisation, il conviendrait dexaminer et danalyser de façon très transparente la manière dont les ressources sont réparties entre les différents programmes principaux, en particulier ceux consacrés au développement des systèmes de propriété intellectuelle dans les pays appartenant aux différents groupes régionaux. Il est important de rendre compte de lévolution de laffectation des ressources budgétaires au cours des dix dernières années, ainsi que de celle des membres du personnel uvrant au sein de la Division de la coopération avec certains pays dEurope et dAsie. La délégation a également fait part de sa préoccupation quant au principe de la répartition géographique équitable parmi les membres du personnel de lOMPI, et elle a demandé que la situation soit analysée et que des changements soient envisagés, afin de doter lOrganisation dune plus grande souplesse au niveau administratif.
AUTONUM La délégation de SaintVincentetlesGrenadines a indiqué que la création de lOffice de la propriété intellectuelle et du commerce de SaintVincentetlesGrenadines remontait à un peu plus de deux ans et que, dans un sens, le pays se situait au stade embryonnaire de lélaboration dun système de la propriété intellectuelle. Elle a fait observer que, bien que le pays ait réalisé des progrès remarquables, il avait toujours des obligations, compte tenu du caractère dynamique de la propriété intellectuelle et des défis particuliers auxquels sont confrontés les petits États insulaires en développement. Depuis la réunion des assemblées des États membres de lOMPI en 2005, le pays a poursuivi la mise en uvre dun processus législatif avec, notamment, ladoption de la législation relative aux schémas de configuration de circuits intégrés et de dessins et modèles industriels. Une nouvelle loi sur les obtentions végétales est actuellement à lexamen et la création dune société collective est en cours de planification. Le commissaire de police de SaintVincentetlesGrenadines a donné lassurance que toutes les questions ayant trait à lapplication des droits de propriété intellectuelle seraient confiées au service chargé des crimes graves des Forces royales de police de SaintVincentetlesGrenadines. La délégation a souligné que, dans un futur immédiat, lOffice de la propriété intellectuelle et du commerce de SaintVincentetlesGrenadines comptait renforcer ses capacités internes sur le plan humain et technologique et mettre en uvre avec succès son premier programme de travail global et stratégique en matière dactivités de sensibilisation destinées à chaque secteur de la société. De plus, loffice de la propriété intellectuelle prévoit daccroître sa coopération avec dautres ministères et services gouvernementaux de SaintVincentetlesGrenadines, ainsi quavec des organisations non gouvernementales, des groupes de la société civile et des étudiants, dans le but de rassembler les droits de propriété intellectuelle dans le paysage macroéconomique, social et culturel du pays. La délégation a exprimé ses remerciements à lOMPI pour lassistance diversifiée quelle continue dapporter à lÉtat de SaintVincentetlesGrenadines; elle a félicité le directeur général pour sa vision et sa conduite des affaires de lOrganisation et a dit apprécier lengagement et le travail ininterrompu de lOrganisation dans tous les domaines de la propriété intellectuelle. En conclusion, la délégation a souscrit à la vision de lOMPI et a déclaré que cela lincitait à cultiver un système de droits de propriété intellectuelle pouvant servir à réaliser une certaine croissance et un certain développement économique, ainsi quà améliorer le niveau et la qualité de vie des hommes.
AUTONUM La délégation du Brésil, en ce qui concerne le document A/42/3, a observé que la plupart de ses commentaires sur le document A/42/2 valent également pour le document A/42/3, et elle a rappelé les commentaires quelle a formulés précédemment sur les initiatives prises par le Secrétariat en ce qui concerne les études dimpact. Il est essentiel dimpliquer les États membres dans les discussions en cours au sein de lOrganisation sur la question des études dimpact, ainsi que dans les discussions menées par le Secrétariat sur ces mêmes questions avec dautres organisations telles que le PNUD, la Banque mondiale et lOCDE. Cette question revêt une importance fondamentale et il serait dans lintérêt de tous que les discussions soient élargies et que les États membres soient impliqués dès le début dans le processus, tant quon en est encore au stade de la formulation et de la recherche didées, de sorte quils ne soient pas uniquement informés des résultats à la fin du processus. Cette méthode de travail serait plus efficace et favoriserait une meilleure collaboration entre les États membres et le Secrétariat. Par ailleurs, si le Brésil a pris acte du contenu du document A/42/3, il napprouve pas pleinement pour autant les perspectives de développement contenues dans ce document.
AUTONUM Le directeur général, en réponse aux déclarations du Brésil et de lUkraine, a indiqué que, en ce qui concerne la structure des documents établis pour lAssemblée générale, le Secrétariat est ouvert à toute remarque, proposition, amélioration ou critique. Il a assuré les États membres que toutes les déclarations prononcées par les différentes délégations représentant leur gouvernement, des organisations intergouvernementales ou des ONG seront dûment consignées dans le rapport de la session, y compris les déclarations du Brésil et de lUkraine et, cette précision ayant été apportée et toutes les observations ayant été formulées, il a invité les États membres à procéder à ladoption du rapport.
AUTONUM Les assemblées des États membres de lOMPI, chacune pour ce qui la concerne, ont approuvé le contenu du document A/42/2 et ont pris note des informations figurant dans les documents A/42/3, A/42/12 et son annexe, et A/42/13.
POINT 5 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
RAPPORT SUR LES RÉSULTATS DE LA CONFÉRENCE DIPLOMATIQUEPOUR LADOPTION DUN TRAITÉ RÉVISÉ SUR LE DROIT DES MARQUES (TLT)
AUTONUM Voir le rapport de la session de lAssemblée générale de lOMPI (document WO/GA/33/10).
POINT 6 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
COMITÉ DU PROGRAMME ET DU BUDGET ET QUESTIONS CONNEXES
AUTONUM Les délibérations ont eu lieu sur la base des documents A/42/9, A/42/10 et A/42/11.
AUTONUM À la suite dune question de procédure soulevée par la délégation de la Suisse, parlant au nom du groupe B, appuyée par la délégation de la Croatie, parlant au nom du groupe des pays dEurope centrale et des États baltes, il a été décidé que tous les documents portant sur des questions de gouvernance et de supervision seraient traités dans le cadre de lexamen de ce point de lordre du jour unifié. Par conséquent, le document A/42/8 (Rapport sur la supervision interne), qui faisait à lorigine partie du point 4 de lordre du jour unifié, a aussi été examiné au titre du point 6.
AUTONUM Lorsquil a présenté le document A/42/9, le Secrétariat a déclaré que quatre sessions du Comité du programme et budget (PBC) avaient eu lieu depuis la session de 2005 des assemblées, dont deux formelles et deux informelles. Dans le document A/42/9, lassemblée est invitée à approuver les recommandations formulées à la neuvième session du PBC (telles quelles figurent dans le paragraphe 102 de lannexe I du document A/42/9) et à sa dixième session (telles quelles figurent dans le paragraphe 25 de lannexe II du même document). La recommandation adoptée par le PBC à sa neuvième session, en janvier 2006, portait sur la souplesse budgétaire. Elle avait pour objet détablir que, dans lattente de la révision du règlement financier de lOMPI, les virements dun programme à lautre soient limités, pour chaque exercice biennal, à 5% du montant correspondant à la dotation biennale du programme bénéficiaire ou à 1% du budget total, le montant le plus élevé étant retenu, étant toutefois entendu que cette interprétation de larticle 4.1 du Règlement financier ne serait pas appliquée avant la conclusion de lexercice biennal et de létude bureau par bureau et quelle serait en outre sans incidence sur la décision prise en 2005 par les assemblées concernant les ajustements budgétaires. Le PBC a aussi recommandé quun projet de révision approfondie du Règlement financier de lOMPI et de son règlement dexécution soit soumis au Comité du programme et budget pour examen à sa session davril 2007. Le Secrétariat a précisé que lorsque cette décision avait été prise, le débat sur le nouveau mécanisme nétait pas achevé. Par conséquent, les mots avril 2007 dans le paragraphe 102.ii) de lannexe I du document A/42/9, doivent être compris comme signifiant au premier semestre de 2007.
AUTONUM La deuxième décision que les assemblées ont été invitées à prendre concernait un nouveau mécanisme faisant davantage intervenir les États membres dans la préparation et le suivi du programme et budget de lOrganisation. Les tableaux figurant dans les annexes III et IV du document A/42/9 illustrent ce nouveau mécanisme. Les zones en grisé représentent les nouvelles caractéristiques du mécanisme proposé par rapport à la pratique antérieure. Ces dernières reflètent les cinq principaux sujets de préoccupation qui ont été mis en évidence dans le cadre du processus de consultations avec les États membres. Il sagit : i) dimpliquer davantage les États membres dans la phase préparatoire de lélaboration du projet de programme et budget de lOrganisation; ii) de rapprocher davantage lévaluation de lexécution du programme pour lexercice biennal passé et la planification pour lavenir; iii) de permettre une analyse précise et lapprobation du budget révisé pour lexercice biennal en cours; iv) dintégrer dans le mécanisme le Comité daudit (qui a été créé par les assemblées des États membres de lOMPI en 2005) et les rapports que doit établir lauditeur interne en application de la nouvelle charte de laudit interne de lOMPI; et v) de mieux synchroniser lanalyse des résultats financiers de lOrganisation (tels quils sont présentés dans les comptes pour lexercice biennal) et lexamen des résultats par programme. Lannexe III expose le mécanisme de transition pour lexercice biennal 20062007 et lannexe IV le mécanisme applicable à partir de 2008. Sous réserve de lapprobation des assemblées, le Secrétariat commencera à appliquer le nouveau mécanisme en octobre 2006, en transmettant aux États membres une circulaire ainsi quun questionnaire les invitant à fournir des informations aux fins de la préparation du projet de programme et budget pour lexercice biennal 20082009. Il convoquera aussi une première session informelle du PBC en décembre 2006.
AUTONUM Le document A/42/10 contient un rapport intérimaire sur les mesures adoptées par le Secrétariat depuis septembre 2005, dans le cadre de la mise en uvre des recommandations du CCI. En ce qui concerne la première recommandation du CCI, le Secrétariat a beaucoup communiqué avec le Comité daudit sur la définition du cahier des charges concernant le projet dévaluation bureau par bureau et un appel doffres international fondé sur le cahier des charges convenu a été lancé en juillet 2006. La date de clôture de cette procédure dappel doffres a été fixée au 20 septembre. Plusieurs offres ont été reçues dans le délai. La signature dun contrat avec lentreprise sélectionnée devrait intervenir avant la minovembre afin que létude puisse être lancée immédiatement après. Lentreprise sélectionnée devra présenter un rapport final sur létude au plus tard en juin 2007 afin de permettre au Secrétariat de communiquer le rapport accompagné de ses observations aux assemblées des États membres de lOMPI en 2007. En ce qui concerne les ressources humaines, lune des recommandations du CCI portait sur létablissement dune stratégie détaillée relative aux ressources humaines. Le Secrétariat a élaboré un premier projet à cet égard, qui figure dans lannexe V du document A/42/10. Ce premier projet sera finalisé après lachèvement de létude bureau par bureau. De plus, un certain nombre de mesures ont été adoptées dans le domaine des ressources humaines pour donner suite aux recommandations du CCI, notamment la suppression de la possibilité de recruter du personnel directement. En ce qui concerne le renforcement de la supervision interne, un certain nombre dactions ont été entreprises. En particulier, un nouveau poste D.1 a été alloué afin de recruter, par concours international, un auditeur interne doté des qualifications requises par la charte de laudit interne de lOMPI. Lors de sa session en cours, le Comité de coordination a été invité à approuver le nom du candidat proposé pour occuper le poste D.1 dauditeur interne de lOMPI immédiatement après les assemblées. Deux autres nouveaux postes ont été mis au concours au sein de la Division de laudit et de la supervision internes.
AUTONUM Trois recommandations du CCI visent expressément le PCT. Tout dabord, le CCI a recommandé que lOMPI mène une étude sur le coût unitaire du traitement dune demande selon le PCT. Cette étude est aujourdhui terminée et les résultats sont présentés dans le document A/42/10. En résumé, en 2006 le coût unitaire estimé pour le traitement dune demande selon le PCT sétablissait à 886 francs suisses. Dans le paragraphe 15, ce coût a été divisé entre un coût unitaire direct de 546 francs suisses, soit 61,6% du coût total, et un coût indirect de 340 francs suisses. Ainsi quil apparaît dans le document, le coût unitaire est passé de 1042 francs suisses en 2004 à 934 francs suisses en 2005 et à 886 francs suisses en 2006. Cette baisse résulte principalement de la restructuration des procédures au sein du PCT et du déploiement réussi des techniques de linformation dans le but de créer un dossier électronique pour le traitement des demandes selon le PCT.
AUTONUM La seconde recommandation du CCI relative au PCT est la recommandation n° 5. Elle regroupe deux recommandations. La première vise le fait que lOMPI devrait envisager de mettre en place un système de paiement direct en francs suisses par les déposants des taxes du PCT dues au Bureau international de lOMPI. Ainsi quil a déjà été précisé en 2005, le Secrétariat considère que cette recommandation soulève des difficultés considérables et souhaiterait réitérer ses réserves à cet égard. Tout dabord parce que certains pays nont pas accès à la devise forte et que cela constituerait un obstacle très important pour leurs déposants qui souhaiteraient utiliser le PCT. Ensuite parce que, du point de vue du Secrétariat, cela supposerait davantage de procédures administratives pour les déposants et les offices, puisque dans un tel système le déposant serait tenu de déposer sa demande auprès dun office récepteur puis dadresser séparément à lOMPI le paiement correspondant à cette demande. LOMPI et les offices récepteurs devraient ensuite faire correspondre les paiements avec les demandes. La deuxième recommandation porte sur les taxes et le risque de change. Le Secrétariat a rappelé que, dans le système du PCT, le montant de la taxe du PCT en francs suisses est converti en un montant équivalent dans la monnaie locale. Ce système prévoit quen cas de variation entre la monnaie locale et le franc suisse de plus ou moins 5% par mois, un ajustement est apporté au montant équivalent au niveau local. Le Secrétariat estime que ce système expose lOMPI à une perte ou à un gain monétaire de 10 millions de francs suisses par an. Le Secrétariat est aussi davis quil serait possible de limiter le risque de change, par exemple en appliquant un système dans lequel le montant équivalent serait ajusté en cas de variation du taux de change de plus ou moins 2%. Selon ses estimations, cela réduirait le risque de change de lOMPI à cinq millions de francs suisses. Le Secrétariat a donc proposé que cette question soit examinée dans le cadre de la préparation du prochain programme et budget. Il a en outre souhaité étudier la structure des taxes du PCT en raison de la lourde dépendance actuelle à légard de ce que lon appelle la taxe par feuille payable pour toute page audelà de la trentième page dune demande, et de linutilité croissante de cette mesure dans un contexte de dépôt électronique. Le document A/42/10 contient dautres informations sur cette question.
AUTONUM Enfin, le CCI avait recommandé que lOMPI mette en place un mécanisme permettant de payer les taxes du PCT par carte de crédit. Ce mécanisme a été créé et il est opérationnel. Le Secrétariat souhaite préciser quil ne sapplique quaux opérations du Bureau international en tant quoffice récepteur puisque les autres taxes sont acquittées auprès des offices nationaux. Par conséquent, lincidence de ce mécanisme est relativement faible.
AUTONUM Lorsquil a présenté le document A/42/11, le Secrétariat a rappelé quil contenait un rapport intérimaire sur les mesures adoptées par le Secrétariat depuis la session de 2005 des assemblées pour renforcer ses opérations relatives à la gestion. Ainsi quil ressort du document, ces mesures portaient sur les politiques et procédures en matière de budget et de contrôle, de gestion des ressources humaines et dachat, ainsi que des initiatives destinées à renforcer la fonction de supervision interne. Le document contient aussi des informations sur la composition du Comité daudit de lOMPI par le Secrétariat de lOMPI et les politiques révisées concernant la gestion des projets spéciaux, notamment la nouvelle construction.
AUTONUM Enfin, le Secrétariat a rappelé quen juillet 2006, il a transmis à lensemble des États membres le rapport de gestion financière pour lexercice biennal 20042005. Conformément à cette procédure, le rapport sera examiné par le Comité du programme et budget à sa première réunion formelle en 2007. Ainsi quil apparaît dans ledit rapport, le budget initial pour lexercice biennal 20042005 prévoyait un déficit de 50 millions de francs suisses. Ce montant a été réduit à 14,5 millions de francs suisses dans le budget révisé pour lexercice biennal 20042005. Le résultat effectif pour lexercice biennal 20042005 a cependant fait apparaître un excédent de 11,5 millions de francs suisses.
AUTONUM La délégation de la Croatie, parlant au nom du groupe des pays dEurope centrale et des États baltes, a remercié le Secrétariat des efforts quil a déployés pour rassembler une série exhaustive de documents portant sur les politiques de gestion courante de lOMPI. Ces documents font apparaître que, au cours de lannée écoulée, le Secrétariat de lOMPI a accompli un grand nombre de tâches difficiles destinées à mettre en place une plus grande rigueur financière et à renforcer le contrôle et la gestion. Les activités de lOMPI ont bénéficié de davantage de transparence, dune rigueur accrue et dune plus grande efficacité. Ainsi quil ressort du document A/42/11, des améliorations ont été apportées en ce qui concerne les pratiques budgétaires, les politiques et procédures relatives aux ressources humaines et les règles et procédures en matière dachat. Le groupe a fait part de son intérêt à recevoir davantage dinformations sur la méthode employée pour établir le budget relatif aux coûts en matière de personnel et autres ainsi que sur la stratégie globale des ressources humaines exposée dans le document A/42/11. Le groupe sest félicité de la stratégie exposée dans lannexe V du document A/42/10 et a appuyé lorganisation dun projet dévaluation bureau par bureau tel quil est présenté dans lannexe II de ce document. Les résultats de cette étude seront très importants pour les futures décisions dans le domaine des ressources humaines et auront des incidences sur le futur programme et budget de lOrganisation. Le choix de lentreprise extérieure a constitué létape la plus importante sur la voie de la mise en uvre réussie du projet. Le groupe a fait part de sa satisfaction quant aux travaux réalisés par le Secrétariat pour donner suite aux recommandations formulées par le CCI tels quils ressortent du document A/42/10. Il considère que ces travaux devraient être encore approfondis, en particulier en ce qui concerne la recommandation du CCI relative à un nouveau mécanisme éventuel pour létablissement des montants équivalents dans les différentes monnaies de paiement et la réalisation dajustements dans le barème des taxes du PCT afin de réduire limportance de la taxe par page comme source principale de recettes. Le groupe a aussi mentionné le rapport daudit interne et attiré lattention sur la question du manque de ressources de la Division de laudit et de la supervision internes. Cette situation pourrait avoir une incidence importante sur les résultats de la division. Le groupe sest félicité des résultats de laudit réalisé concernant la Caisse de retraite de lOMPI et des progrès qui en ont résulté sagissant de lutilisation de moyens électroniques pour calculer les droits à prestations. Il est aussi très intéressé par la politique dévaluation de lOMPI parce quil estime que cela permettra daméliorer lapplication des normes et la transparence dans le travail effectué par les auditeurs et devrait donc accroître la valeur de la gestion de lOMPI fondée sur les résultats. Le groupe sest félicité de la création du Comité daudit de lOMPI qui a déjà prouvé son utilité en fournissant aux États membres des recommandations et une analyse utiles en ce qui concerne les projets dévaluation bureau par bureau et de nouvelle construction. Sagissant du dernier point, le groupe a souhaité faire part de sa satisfaction concernant les travaux de préparation réalisés jusquici. Il est conscient que certains ajustements devront être apportés au programme et budget suivant afin de prendre en considération le retard accusé dans le démarrage du processus. Le groupe estime que le projet est établi de façon transparente et efficace et il appuie les efforts déployés par le Secrétariat et toutes les parties prenantes à cet égard. Il a aussi souscrit à la proposition de réestimation du coût du projet qui, selon lui, devrait être confiée au vérificateur externe des comptes. Enfin, il a félicité le Comité du programme et budget pour les décisions prises concernant
les virements entre programmes et un nouveau mécanisme faisant davantage intervenir les États membres dans la préparation et le suivi du programme et budget. Ces décisions renforceront encore les pratiques budgétaires et la bonne conduite des activités de lOMPI.
AUTONUM La délégation de la Suisse, parlant au nom du groupe B, a exprimé sa satisfaction quant aux travaux réalisés par le Comité du programme et budget (PBC) au cours de lannée écoulée. La proposition dun nouveau mécanisme faisant davantage intervenir les États membres dans la préparation et le suivi du programme et budget constitue selon elle un grand pas en avant. Le groupe B a recommandé ladoption de ce nouveau mécanisme ainsi quun examen de sa mise en uvre à la prochaine Assemblée générale. Le groupe B a remercié le Secrétariat pour les informations quil a fournies sur la suite donnée aux recommandations formulées par le CCI et attend avec intérêt que ce dernier confirme lefficacité des actions entreprises. Il a pris note des informations actualisées fournies par le Secrétariat sur le projet dévaluation bureau par bureau, qui reste une tâche prioritaire et de première importance pour ladministration de lOMPI. Selon le groupe, pour être crédible, lévaluation devrait aussi concerner la haute direction de lOMPI, en particulier sa composition, son mode de fonctionnement, ses méthodes de nomination et toute lacune en termes de compétences. Le groupe B attend avec intérêt de communiquer avec le Secrétariat et de demander des avis par lintermédiaire du Comité daudit au fur et à mesure de lavancement du projet. Il a aussi accueilli avec satisfaction les informations actualisées relatives à létude globale entreprise par le Secrétariat sur les politiques et les pratiques en matière de ressources humaines au sein de lOMPI. Lévaluation bureau par bureau constituera une source essentielle dinformation et dorientation aux fins de cette étude et de la nouvelle stratégie relative aux ressources humaines, qui est en cours délaboration. Le groupe B a fait observer que le Comité daudit avait été créé au cours de lannée et sétait déjà réuni deux fois. Il a déjà fourni des avis utiles aux États membres. Le groupe B encourage les neufs membres du Comité daudit à poursuivre leurs travaux et à sefforcer activement de communiquer avec les États membres. Il a reconnu que le mandat du comité devait être revu et amélioré dans un futur proche et que le comité devait bénéficier de ressources et de finances adéquates. Il a aussi estimé que le Comité daudit devait être représenté aux assemblées des États membres de lOMPI. Le groupe a dûment pris note des informations fournies par le directeur par intérim de la Division de laudit et de la supervision internes dans le document A/42/8. Laffectation de ressources suffisantes est essentielle pour permettre à cette division de remplir sa mission conformément à la Charte de laudit interne qui a été adoptée par lAssemblée générale en 2005. La disposition de la charte qui autorise le directeur de la Division de laudit et de la supervision internes à communiquer son rapport annuel à lAssemblée générale est très importante car elle permet un retour dinformation de la part de la division sur laffectation réelle des ressources de lOrganisation. Le groupe B a appuyé le renforcement de la division via le recrutement dun directeur et de deux administrateurs et escompte que leur nomination aura lieu sans délai. Lorsque ce renforcement important aura été réalisé, il sera nécessaire de procéder à une actualisation de lévaluation des besoins de la division. Le groupe B a demandé que le Comité daudit examine à la première occasion la charte, la structure et les ressources appropriées nécessaires pour mener des activités efficaces en matière daudit et de supervision internes au sein de lOMPI. De plus, il est favorable à lexamen détaillé des ressources adéquates de la Division de laudit et de la supervision internes. Enfin, le groupe B a élaboré un projet de décision relatif aux documents A/42/8, A/42/9, A/42/10 et A/42/11, qui est prêt à être soumis aux assemblées.
AUTONUM La délégation de la Fédération de Russie a remercié le Secrétariat de ses travaux préparatoires à lexamen de ce point. Elle a dit espérer que le nouveau mécanisme proposé pour impliquer davantage les États membres dans létablissement du programme et budget permettra de faire participer activement ceuxci au processus afin que lOrganisation ait une meilleure idée de ce quils attendent. Le nouveau mécanisme donnera aux États membres la possibilité dêtre mieux informés sur la mise en uvre du programme et budget en cours et de tenir compte de leurs propres points de vue lorsquils établiront le document pour lexercice biennal suivant. La délégation a dit appuyer la proposition du Comité du programme et budget à leffet de réviser le règlement financier de lOrganisation et son règlement dexécution aux fins des virements budgétaires. Cette révision devrait permettre au Secrétariat de disposer de toute la souplesse requise sans toutefois entraîner de modifications importantes du budget. La délégation sest félicitée de la création du Comité daudit et des premiers résultats obtenus par celuici, et a dit espérer que ces travaux viseraient à accroître lefficacité et la transparence de la gestion de lOrganisation. Elle sest dite préoccupée par les délais du projet de nouvelle construction mais a appuyé les efforts du Secrétariat visant à en améliorer la gestion. Elle espère que lapplication des mesures préliminaires indispensables est maintenant achevée et que le projet pourra démarrer. Enfin, elle sest félicitée des efforts du Secrétariat pour renforcer la Division de lAudit et de la supervision internes.
AUTONUM La délégation de la Finlande, sexprimant au nom de la Communauté européenne (CE), de ses vingtcinq États membres et des États candidats à ladhésion, à savoir la Bulgarie et la Roumanie, sest félicitée des efforts de lOrganisation pour renforcer la transparence de létablissement des programmes et budgets et la participation des États membres à ce processus. LOMPI doit accroître la transparence de ses processus et se doter dune gouvernance plus ferme pour fonctionner de manière efficace. À cet égard, la CE et ses États membres sétaient déclarés vivement favorables à la création dun comité daudit de lOMPI. Aujourdhui, ils se félicitent de sa création et souhaitent souligner que, pour que ce comité puisse poursuivre ses travaux de supervision, il doit bénéficier de ressources adéquates. Sil est vrai quil est nécessaire déviter toute répétition inutile de travaux entre la Division de laudit et de la supervision internes et dautres organes chargés de la supervision, il nen reste pas moins quil faut sassurer que les décisions de lAssemblée générale sont bien respectées. La CE et ses États membres appuient la stratégie en matière de ressources humaines présentée par le Secrétariat ainsi que le projet dévaluation bureau par bureau, et souhaitent rappeler la nécessité de définir de manière claire les responsabilités et les pouvoirs de tous les membres du personnel, de procéder à une évaluation des performances et de prévoir une évolution des carrières axée en fonction des performances. Le projet dévaluation bureau par bureau doit aussi concerner la direction de lOrganisation et sintéresser à la composition de celleci, à son mode de fonctionnement et à ses méthodes de nomination ainsi quà toute pénurie de compétences. Les nominations futures devraient être fonction des résultats de lévaluation, et les États membres devraient avoir la possibilité dapprouver le choix de lentreprise extérieure et détudier le mandat qui sera confié à celleci. De même, le Comité daudit devrait superviser cette évaluation et donner des conseils au fur et à mesure de sa réalisation. La CE et ses États membres ont pris note du rapport du Secrétariat sur létat davancement de la mise en uvre des recommandations du CCI et attendent la confirmation, de la part de celuici, de lefficacité des mesures prises. Une gouvernance éclairée est essentielle à lefficacité de toutes les organisations internationales, y compris lOMPI; elle a des répercussions positives sur la crédibilité et la réputation de lOrganisation ainsi que sur le moral du personnel. La CE et ses États membres seraient heureux de connaître lavis du Secrétariat sur les rapports concernant les accords médicaux de lOrganisation. Une gouvernance éclairée ne concerne pas uniquement le Secrétariat de lOMPI : il est aussi nécessaire de mettre au point un processus permettant de prendre conscience de la responsabilité des États membres aux fins de linstauration dune gouvernance efficace : le PBC, le Comité daudit et lAssemblée générale ont un rôle fondamental à jouer à cet égard.
AUTONUM La délégation des ÉtatsUnis dAmérique sest déclarée convaincue que les mesures prises par le Secrétariat pour améliorer la gestion et la supervision ainsi que pour permettre aux États membres daccéder aux informations sur le programme et budget ont été très utiles. Compte tenu de lexamen attentif dont font lobjet les organisations internationales dans de nombreuses capitales, la transparence et la reddition de comptes soustendent le maintien du soutien aux importantes missions et aux importants travaux de lOMPI. Les achats, notamment, ont entraîné des controverses qui ont eu une incidence sur la réputation et lhonorabilité dorganisations internationales; les mesures visant à améliorer la supervision des achats à lOMPI ont donc été particulièrement appréciées. La constitution de provisions adéquates pour faire face aux obligations financières découlant de la cessation de service de membres du personnel représente aussi un domaine où de nombreuses organisations modifient leurs méthodes comptables. Tenir compte de ces obligations aura des répercussions budgétaires : les restrictions budgétaires, et les avantages et inconvénients qui en découleront, sont donc incontournables. Lamélioration de la circulation des informations sur le programme et budget auprès des États membres, du Comité daudit et du Comité du programme et budget constitue une mesure importante aux fins de la promotion de la transparence et de la reddition de comptes. Le Secrétariat et les États membres de lOMPI devraient continuer à travailler ensemble pour sassurer que les informations dimportance sur la façon dont lOrganisation sacquitte de sa mission et atteint ses objectifs sont diffusées au moment voulu, de manière ininterrompue. La délégation sest félicitée des analyses et des contributions énergiques du Comité daudit et de la Division de laudit et de la supervision internes à cet égard. Les travaux de ces deux organes sont essentiels et lOMPI devrait sassurer que ceuxci reçoivent les ressources nécessaires pour mener à bien leurs tâches. Il est vital pour le bon fonctionnement et la réputation de lOMPI que les activités de ces deux organes soient couronnées de succès. La délégation sest aussi félicitée du projet de stratégie en matière de ressources humaines; elle a dit attendre avec intérêt sa finalisation et escompter recevoir des informations actualisées sur sa mise en uvre ultérieure, notamment en ce qui concerne lélaboration dun système dévaluation en continu des performances et ladoption dun code éthique général pour tout le personnel.
AUTONUM La délégation du Japon a dit appuyer la déclaration du groupe B ainsi que les efforts déployés pour renforcer la gouvernance de lOMPI à des fins de transparence et defficacité ainsi que de renforcement de la participation des États membres à létablissement du programme et budget. Le nouveau mécanisme proposé est un instrument indispensable qui permettra de donner confiance en lOrganisation; cest aussi un élément indispensable à la réalisation de limportante mission de lOMPI. En ce qui concerne la recommandation n° 5 du CCI, la délégation a déclaré que les taxes selon le PCT comportaient deux parties : la taxe internationale de dépôt, payable au Bureau international, et la taxe de transfert ainsi que la taxe de recherche internationale, payables à loffice récepteur. Le paiement des taxes est un des éléments indispensables à létablissement dune date de dépôt international. Pour cette raison, payer les taxes directement au Bureau international en passant pardessus loffice récepteur peut être source de confusion pour le Bureau international, pour loffice récepteur et pour les utilisateurs euxmêmes. La délégation a aussi souligné que si le barème de taxes selon le PCT devait être modifié plus souvent (en raison de labaissement des 5% actuels à 2,5%), les offices récepteurs seraient tenus de modifier leur règlement et leur système de paiement plus souvent, ce qui peut être pénible. De la même manière, si le délai actuel de trois mois était ramené à un mois, les utilisateurs pourraient être décontenancés devant la réduction des délais de notification au public. En conclusion, la délégation du Japon a dit espérer que les préoccupations concrètes dont elle a fait part à propos des répercussions éventuelles de la recommandation n° 5 du CCI seraient prises en considération dans les décisions ultérieures dans ce domaine.
AUTONUM La délégation de la Chine a remercié le Secrétariat des efforts que celuici a déployés pour améliorer lefficacité et la transparence, notamment en créant le Comité daudit. En ce qui concerne les ressources humaines et plus précisément le projet dévaluation bureau par bureau, la délégation a rappelé limportance quelle attache à la traduction en langue chinoise. Le chinois est lune des six langues officielles des Nations Unies. Il existe plus de 1,4 milliard de personnes sinophones dans le monde. La délégation a déploré que la question de la traduction en chinois dans lOrganisation nait pas été dûment prise en considération et a été surprise dapprendre quil ny avait quun traducteur au bénéfice dune nomination pour une durée déterminée dans le service linguistique de lOMPI. La délégation a par conséquent exprimé le souhait que le projet dévaluation bureau par bureau porte aussi sur les besoins du Service linguistique de lOrganisation.
AUTONUM La délégation du RoyaumeUni a dit appuyer vivement les déclarations du groupe B et de la Communauté européenne. À propos du paragraphe 12 du document A/42/8, elle a pris note des répercussions regrettables de labsence de ressources au sein de la Division de laudit et de la supervision internes, a demandé à quelle date les résultats des deux enquêtes mentionnées dans le document seraient portés à la connaissance des États membres et a souhaité connaître lobjet de ces enquêtes. Il ressort clairement du paragraphe 40 quil est nécessaire de mettre en place une culture de la reddition des comptes. Cela nécessite des échanges en temps réel entre le Secrétariat, ses États membres et le Comité daudit. La délégation a aussi dit attendre avec intérêt un rapport sur les mesures prises en application du paragraphe 45 du document A/42/8, qui concerne lamélioration des cadres relatifs aux résultats dans les programmes et budgets de lOMPI, le renforcement des systèmes de suivi et le recours accru aux autoévaluations et aux évaluations indépendantes pour déterminer les résultats et lefficacité des activités de lOMPI. En ce qui concerne le document A/42/13, qui mentionne les répercussions sur le budget des années 2008 à 2010 du retard de louverture de la procédure relative à la nouvelle construction, la délégation a dit attendre avec intérêt davantage dinformations sur le sujet car il sagit dun volet important des délibérations des États membres sur les activités futures de lOrganisation.
AUTONUM La délégation de la France a déclaré quelle soutenait les déclarations de lUnion européenne et du groupe B et quelle avait pris bonne note des nombreux documents examinés sous ce point, dont elle remerciait le Secrétariat. La délégation a souligné lintérêt de lidée de faire le point et éventuellement de revoir dans deux ans la nouvelle procédure de préparation et de suivi budgétaire à la lumière de sa mise en uvre. La délégation a aussi remercié le Secrétariat pour lavant projet de stratégie de lOMPI en matière de ressources humaines figurant à lannexe V du document A/42/10. Cela représentait un premier pas important vers la valorisation et la gestion optimisées de ce capital essentiel que constituent les ressources humaines. Les ressources humaines devraient être intégrées dans la stratégie globale de lOrganisation afin que la structure du personnel coïncide avec les programmes de lOrganisation et leurs objectifs. La délégation a encouragé le Secrétariat à poursuivre cette démarche en indiquant quau-delà des nombreuses pistes de travail présentées dans le document il convenait désormais de structurer la stratégie de gestion des ressources humaines en fonction des objectifs, des moyens de mis en uvre et des résultats escomptés de lOrganisation. Un certain nombre de précisions méritaient dêtre apportées concernant notamment la définition des avantages non financiers, lintégration déléments objectifs et dinformations chiffrées qui seraient affinés par le prochain audit des emplois ainsi quun exposé plus clair des perspectives de recours éventuel à lexternalisation, point sur lequel la délégation a déclaré quil conviendrait de faire preuve dune certaine circonspection.
AUTONUM La délégation du Brésil a déclaré appuyer les initiatives décrites dans les documents A/42/9, 10 et 11, qui visent à améliorer lefficacité de lutilisation des ressources à lOMPI ainsi quà renforcer la participation des États membres aux activités de supervision et à létablissement et au suivi du programme et budget de lOrganisation. La délégation a pris une part active aux débats sur la proposition de nouveau mécanisme, qui vise à impliquer davantage les États membres dans létablissement et le suivi du programme et budget, et a appuyé les résultats du PBC. Ce mécanisme constitue une amélioration des procédures antérieures, et les États membres auront ainsi des possibilités supplémentaires dexprimer leurs points de vue sur létablissement des programmes et budgets futurs. Lors des réunions du PBC, la délégation du Brésil a aussi eu la possibilité daborder la question du Comité daudit. Selon elle, le Comité daudit et la Charte de laudit interne constituent des innovations intéressantes : toutefois, le mandat, spécial, du Comité daudit devrait demeurer distinct de celui du PBC, et le Comité daudit ne devrait pas devenir un suppléant des États membres au sein du PBC pour les décisions concernant le programme et budget de lOrganisation. Le Comité daudit nest pas un organe représentant les États membres. Les membres du Comité daudit sont élus en fonction de leurs compétences personnelles alors que le PBC est un organe de lOMPI représentant lensemble des États membres de lOMPI. Par conséquent, même sil a un rôle à jouer en ce qui concerne la vérification des comptes, le Comité daudit ne peut pas assumer des fonctions qui, par définition, relèvent de la responsabilité du PBC. La délégation a déclaré appuyer lévolution du rôle du Comité daudit en fonction de ce qui figure déjà dans son mandat et être contre lextrapolation de ce mandatci précisément.
AUTONUM La délégation du Brésil a aussi mentionné les paragraphes 21 et 22 du document A/42/8 sur les initiatives visant à évaluer les activités de coopération pour le développement du Secteur du développement économique du Bureau international, notamment un atelier sur lanalyse des évaluations et de leur efficacité qui sest tenu en mars à Genève et auquel ont participé des spécialistes internationaux de lévaluation appartenant au PNUD, à la Direction du développement et de la coopération (Suisse), à la Banque mondiale et à lUniversité de Bradford (RoyaumeUni). La délégation a noté que lobjectif de cet atelier semblait être de se familiariser avec les pratiques recommandées en matière dévaluation du développement au niveau international et dobtenir des informations sur les lignes directrices en matière dévaluation. Le paragraphe 22 mentionne quil est ressorti de cet atelier quil était nécessaire dimpliquer davantage les États membres dans les processus de suivi et dévaluation que mettra en uvre lOrganisation. La délégation du Brésil a vivement suggéré que les États membres soient impliqués avant et non après les faits. Elle a demandé des explications supplémentaires sur les objectifs de la réunion et des informations sur ce qui avait été effectivement étudié au cours de cet atelier, éventuellement sous la forme dun document. La délégation a relevé des renvois au même atelier dans dautres documents, par exemple dans le paragraphe 113 du document A/42/3 où il est dit que Dans le cadre dun processus visant à créer un mécanisme dévaluation efficace et rentable des activités de coopération pour le développement au sein de lOMPI, un atelier sur lévaluation et lanalyse des résultats des activités a eu lieu à Genève (en mars) auquel des experts internationaux de lévaluation ont participé. Les objectifs de cet atelier étaient de familiariser les participants avec les pratiques recommandées pour lévaluation des faits nouveaux et de leur fournir des informations sur des projets de formulaires et de principes directeurs relatifs à lévaluation de la coopération pour le développement. Lors de latelier, les experts invités ont souligné la nécessité de créer un cadre et un système appropriés de surveillance et dévaluation au sein de lOMPI, conformes à ceux dautres organisations internationales, au moyen des éléments suivants : adoption et mise en uvre efficace dune politique de lévaluation à lOMPI, promotion dune culture de lévaluation à léchelle de lOrganisation, participation des États membres aux processus de surveillance et dévaluation, et formation des membres du personnel et des partenaires de lOMPI (par exemple, les États membres) aux moyens dévaluation. Étant donné quil sagit dun des éléments très importants du plan daction pour le développement proposé par lOMPI le renforcement par lOMPI de ses moyens dévaluation et de réalisation détudes dévaluation des répercussions la délégation est davis que cette question ne devrait pas être traitée uniquement par le Secrétariat mais que les États membres devraient être impliqués. La délégation a aussi mentionné le paragraphe 44 du document A/42/8, qui apparaît sous le chapitre intitulé Enjeux et après lintertitre Évaluation et dans lequel on peut lire ce qui suit : Dans un avenir immédiat, la principale tâche en matière dévaluation sera la finalisation de la politique dévaluation de lOMPI aux fins de son approbation par les États membres en 2007. La délégation est davis que les États membres devraient déjà participer à ce processus en 2006. Si lOMPI est une organisation reposant sur la participation de ses États membres, ceuxci devraient prendre part aux débats sur des questions aussi importantes dès aujourdhui et ne pas être acculés à se prononcer sur cette question importante seulement en 2007 une fois que lensemble de lexercice aura permis au Secrétariat, après échanges de vue avec dautres organes, experts ou organisations mais pas avec les États membres, de parvenir à certaines conclusions. La délégation a vivement suggéré que des documents et informations supplémentaires soient communiqués sur toutes ces nouvelles initiatives dévaluation en raison de lintérêt quils présentent pour le plan daction pour le développement. De même, lévaluation du développement ne devrait pas se faire uniquement sous la forme dactivités de coopération : si lOMPI déploie des efforts pour renforcer ses moyens dévaluation, elle doit le faire dans tous ses domaines dactivité et non uniquement dans le domaine de lassistance technique. La délégation sest déclarée favorable au fait que ce type même dexercice sapplique à lanalyse et lévaluation des répercussions des activités normatives et aux activités délaboration de traités à lOrganisation car il sagit de points très importants pour le plan daction pour le développement.
AUTONUM La délégation de lInde a appuyé les recommandations adoptées aux neuvième et dixième sessions du PBC. Elle a observé que des négociations multilatérales comme celles menées à lOMPI sur un large éventail de questions relatives à la propriété intellectuelle fournissent des indications précieuses sur le mode de raisonnement des États membres, de leurs dirigeants et de leur société en général et sont extrêmement utiles pour la conclusion daccords susceptibles dêtre acceptés par les différentes parties. Parallèlement, on sattend à ce que des progrès soient accomplis à chaque série de discussions. Les États membres doivent donc, tant individuellement que collectivement, faire le bilan des progrès accomplis avant et après chaque réunion et établir un plan dexécution pour faire avancer le processus. Faute de quoi, des questions essentielles relevant du mandat de lOMPI, en particulier celles ayant trait aux échanges commerciaux, risquent de faire lobjet de négociations bilatérales ou dêtre examinées au sein dautres instances. La délégation sest déclarée soucieuse que des progrès soient accomplis en ce qui concerne lharmonisation des législations en matière de propriété intellectuelle, une question examinée au sein du Comité permanent du droit des brevets (SCP), mais elle est préoccupée par labsence dévolution dans le cadre du plan daction pour le développement. LOMPI a été mandatée au titre des objectifs de développement énoncés dans la Déclaration du Millénaire pour uvrer en faveur dun développement équitable et dune réduction rapide de la pauvreté dans le monde. Lélaboration du plan daction de lOMPI pour le développement constitue une première mesure concrète sur la voie de la réalisation de ces deux objectifs. Il convient de ne perdre de vue ni ces objectifs, ni un temps précieux, ce qui rendrait ces questions plus difficiles à résoudre. La délégation a réaffirmé au président sa volonté dadopter une démarche à la fois souple et réaliste, en vue de contribuer à la réalisation des objectifs fixés par lAssemblée, plutôt que de se contenter dexprimer des positions qui sont bien connues à présent. Elle a déclaré quelle est disposée à appuyer toute initiative visant à donner une autre possibilité de se pencher sur les questions de détail concernant le plan daction pour le développement, tout en espérant que des délais seront fixés et que les résultats escomptés seront clairement indiqués. Malgré les nombreuses réunions tenues par les délégations concernées au cours de lannée dernière afin dexaminer des questions relatives à lharmonisation et à létablissement de normes, à établir un ordre de priorité pour les points à intégrer à un plan daction pour le développement, à définir les grandes lignes dun traité sur la protection des organismes de radiodiffusion, à essayer de trouver un consensus sur la protection des savoirs traditionnels, des ressources génétiques qui leur sont associées et des expressions traditionnelles, les progrès accomplis dans tous ces domaines nont pas été à la hauteur des attentes et un certain nombre de questions demeurent en suspens. Il sagit là dune indication claire de la nécessité pour le Bureau international dintervenir davantage en amont, avant que se tiennent des réunions officielles sur chacune de ces questions, en particulier en ce qui concerne celles relevant du mandat du Comité permanent du droit des brevets (SCP). La délégation sest dite convaincue que le Bureau international pourrait jouer un rôle essentiel en apaisant les craintes et les appréhensions des pays en développement et en levant les blocages au sein du SCP. Se félicitant de lassistance technique fournie par lOMPI dans le cadre de ses différents programmes à lintention des États membres, la délégation a déclaré quelle est disposée à appuyer toute initiative visant à augmenter les ressources affectées à ces activités. Le Gouvernement indien a bénéficié de cette assistance au cours de lannée dans le cadre dune série de séminaires et de missions dexperts et se réjouit de poursuivre sa collaboration avec lOMPI aux fins de la modernisation et du renforcement de son système de la propriété intellectuelle. La délégation a en particulier exprimé sa satisfaction pour laide reçue par son gouvernement dans la création dun institut de gestion de la propriété intellectuelle qui, une fois opérationnel, pourrait devenir un centre international denseignement du droit de la propriété intellectuelle reconnu par lOMPI. Elle a par ailleurs exprimé sa confiance dans la capacité du président à diriger les délibérations au sein de lAssemblée générale et à favoriser la recherche dun consensus sur un certain nombre de questions décisives en suspens. La délégation a conclu en faisant siennes les déclarations faites par le groupe des pays asiatiques et elle a appelé lAssemblée générale à les examiner dans un esprit douverture.
AUTONUM La délégation du Nigéria, parlant au nom du groupe des pays africains, sest félicitée de la présentation dans les délais par le Secrétariat des documents pertinents sur ce point. Le groupe des pays africains souhaite réaffirmer sa conviction quau sein de toute entité ou organisation assumant un minimum de responsabilités, en particulier si elles impliquent la gestion de ressources, des mesures de supervision sont obligatoires et doivent être scrupuleusement appliquées. À cet égard, le groupe des pays africains a noté avec satisfaction quun certain nombre de mesures ont été adoptées par le Secrétariat en vue de renforcer lefficacité et a transparence et de veiller à ancrer les pratiques recommandées au sein de lOrganisation. Dans ce sens, il sest réjoui de la création du Comité daudit de lOMPI, qui compte deux pays africains parmi ses membres, à savoir le Nigéria et le Togo. Le groupe des pays africains a démontré sa volonté de favoriser la mise en uvre de mesures de supervision au sein de lOrganisation en participant activement à tous les processus, notamment lélaboration de la Charte de laudit interne de lOMPI, la création du comité daudit, le renforcement de la participation des États membres à lélaboration et au suivi du programme et budget, létablissement de nouveaux paramètres en ce qui concerne le projet relatif à la construction du bâtiment de lOMPI, ainsi que dautres questions budgétaires ou administratives. Sagissant des politiques relatives aux ressources humaines et au personnel, le groupe des pays africains a réitéré sa remarque concernant lévaluation bureau par bureau. La délégation a souligné quoutre les mécanismes de supervision, le Comité du programme et budget est chargé de proposer laffectation des ressources aux programmes de développement. À cet égard, le groupe des pays africains est fermement convaincu que les questions faisant lobjet du programme 06 dans le document A/42/3, qui concernent tant les pays en développement que les pays les moins avancés, doivent être approfondies et que davantage de ressources doivent être consacrées à aider les États membres et les organisations régionales à faire face à leurs responsabilités individuelles et collectives. Enfin, le groupe des pays africains a félicité le directeur général et lensemble du personnel de lOMPI pour avoir promu une culture de la supervision dans le cadre de toutes les procédures appliquées au sein de lOrganisation et intégré les recommandations approuvées par les États membres.
AUTONUM La délégation de El Salvador a affirmé que le nouveau mécanisme permettant la participation des États membres à lélaboration et au suivi du budget est extrêmement positif. Elle a également souligné quil sagit dun mécanisme novateur, qui renforcera létablissement du budget par programme en améliorant les liens avec les enseignements tirés de lévaluation des programmes antérieurs et le rendement obtenu, raison pour laquelle elle lappuie.
AUTONUM La délégation du Kenya a déclaré quelle appuie la position du groupe des pays africains, ainsi que les recommandations adoptées par les neuvième et dixième sessions du Comité du programme et budget et, en particulier, que les modalités de virements budgétaires soient adaptées aux besoins spécifiques de lOMPI. Elle sest également félicitée du nouveau mécanisme visant à impliquer davantage les États membres dans létablissement et le suivi du programme et budget et de la transparence accrue dans les questions déthique et de gouvernance, et la gestion des ressources humaines.
AUTONUM En réponse aux questions soulevées par les délégations, le Secrétariat a confirmé quil a élaboré une méthode révisée détablissement des coûts des dépenses de personnel dans le budget de lOMPI. Cette méthode a été présentée à la réunion du Réseau financier et budgétaire du Conseil des chefs de secrétariat des Nations Unies, tenue en août 2006 à Vienne, où elle a été très bien accueillie. Elle a pour objectif daméliorer la précision des prévisions budgétaires en ce qui concerne les dépenses de personnel, en passant dune démarche axée sur les coûts standard à une démarche axée sur les coûts réels. Un prototype est en cours délaboration. Sagissant du projet relatif à la nouvelle construction, le Secrétariat a indiqué que toute variation du montant alloué au programme 13 dans le programme et budget pour lexercice 20062007 serait dûment prise en considération dans le budget révisé pour 20062007. Certaines dépenses prévues au budget du présent exercice biennal ne seront pas engagées en 20062007 compte tenu du retard enregistré dans le lancement du projet par rapport aux prévisions effectuées au moment de létablissement du programme et budget. Il sagit notamment des dépenses prévues pour le paiement des intérêts sur le prêt bancaire destiné à financer la construction (ces dépenses ne seront vraisemblablement engagées quau cours du prochain exercice biennal) et des dépenses concernant lentreprise de gestion extérieure dont le Secrétariat est en train de procéder à la sélection. Sagissant des commentaires formulés par le directeur par intérim de la Division de laudit et de la supervision internes dans son rapport (qui font lobjet de lannexe du document A/42/8), le Secrétariat souhaite attirer lattention des assemblées sur le fait que le budget opérationnel de la Division de laudit et de la supervision internes en 20062007 est supérieur de 33% à celui prévu au titre de lexercice 20042005. Par ailleurs, les demandes soumises par le directeur par intérim de cette division en faveur de ressources opérationnelles en 20062007 ont été intégralement prises en considération dans le projet de programme et budget pour 20062007, que les États membres ont adopté. En outre, concernant les dépenses de personnel, six postes sont actuellement inscrits au budget au titre du programme 24 (Supervision interne), soit un poste de plus que dans le budget initial. Cette augmentation du nombre de postes, passé de cinq à six, sera prise en considération dans le budget révisé pour 20062007. Enfin, le Secrétariat a souhaité donner des assurances à la délégation de la Chine sur le fait que lOMPI dispose de nombreux moyens dassurer la traduction des documents en chinois, le recrutement de traducteurs pour une période déterminée ne constituant quune solution parmi beaucoup dautres. En outre, le Secrétariat est soumis à un impératif defficacité par rapport au coût. Le Programme et budget pour lexercice 20062007 définit un objectif en matière de gain defficacité visant à réduire le coût moyen des traductions par page. Afin datteindre cet objectif, le Secrétariat a pris des mesures concernant non seulement les traducteurs titulaires dun contrat à durée déterminée, mais aussi ceux au bénéfice dun contrat temporaire ou dun autre type darrangement contractuel. Le Secrétariat est disposé à étudier dans le cadre du Comité du programme et budget les moyens de renforcer les services de traduction de lOMPI, ainsi que les incidences financières qui en découleraient.
AUTONUM En ce qui concerne le calendrier du projet relatif à la construction, le Secrétariat a précisé que le retard est dû principalement à deux causes, à savoir dune part la volonté du Comité du programme et budget que soit soumis au Comité daudit tout le schéma dorganisation du projet. Les avis du Comité daudit avaient été très utiles pour préciser et améliorer toute la structure dorganisation du projet, et le Secrétariat est heureux de le mentionner en présence du président du Comité daudit qui assiste à la session des assemblées. Le retard est dû dautre part au fait quun rôle accru a été confié à la société qui va diriger le projet pour le compte de lOMPI. Lappel doffres pour recruter cette société ayant été lancé, le jury de représentants des États membres se réunira le 25 octobre pour attribuer le contrat à une société spécialisée qui, à partir de ce moment-là prendra le projet en mains et notamment élaborera avec le Secrétariat la procédure dappel doffres pour lentreprise générale. Concernant le Service médical de lOMPI, le Secrétariat a rappelé que le programme et budget pour lexercice 19981999, approuvé par les assemblées des États membres de lOMPI, avait prévu la création dune unité médicale au sein de lOMPI comme dans la plupart des autres institutions spécialisées des Nations Unies. Les fonctions de ce service sont dintervenir dans toutes les situations médicales durgence, dassurer le suivi médical de tous les membres du personnel qui le désirent en matière de médecine interne et de médecine de famille, dinstaurer une politique de prévention à différents niveaux, conseils aux personnes se rendant en mission, trousses médicales de voyage, vaccinations, etc., et de dispenser, le cas échéant, des soins médicaux aux délégués participant aux réunions organisées à lOMPI.
AUTONUM En réponse aux questions relatives au paragraphe 12 du rapport du vérificateur interne des comptes (document A/42/8), portant sur les enquêtes en cours et les enquêtes achevées, le directeur par intérim de la Division de laudit et de la supervision internes a déclaré quune enquête ne sachève pas à sa conclusion mais peut aussi mettre en lumière des situations susceptibles davoir un certain nombre de conséquences, y compris la prise de mesures disciplinaires. Cest notamment le cas en ce qui concerne les enquêtes mentionnées, raison pour laquelle elles doivent demeurer confidentielles jusquà ce que tout le processus soit achevé. Toutefois, il a été confirmé que lorsque ces processus seront menés à terme, les informations seront mises à disposition. Concernant les activités dévaluation et lamélioration du cadre dévaluation au sein de lOMPI mentionnée au paragraphe 45, le directeur par intérim de la Division de laudit et de la supervision internes a déclaré quil conviendrait de poursuivre les efforts dans ce sens puisque, comme il ressort du paragraphe 40, il sagit dun processus dapprentissage au sein de lOMPI. Le Secrétariat espère améliorer les indicateurs dexécution qualitatifs et quantitatifs et incorporer des informations sur les objectifs et les données de départ dans le cadre dévaluation des programmes et budgets qui seront établis à lavenir. Sagissant de la question relative à la participation des États membres au renforcement du cadre dévaluation et, en particulier, à latelier sur lévaluation organisé à lOMPI, il a déclaré que cet atelier visait principalement à permettre aux collègues au sein de lOrganisation de mieux tirer parti de lexpérience des autres organisations et des spécialistes sur la question de savoir comment aborder une évaluation en général, en particulier dans le domaine de la coopération pour le développement. La tenue de cet atelier sest révélée très utile pour lOMPI et devrait donner lieu à une série dinitiatives, y compris lélaboration dune politique de lOrganisation en matière dévaluation qui, après lachèvement du processus interne dexamen et de révision, sera soumise aux États membres qui seront appelés à formuler leurs vues, leurs propositions, leurs commentaires et, finalement, à lapprouver.
AUTONUM Les participants de la réunion ont ensuite examiné le projet de texte de décision proposé par la délégation de la Suisse au nom du groupe B sur le point 6. La délégation du Brésil, appuyée par les délégations de la Chine, du Honduras et de lIran, a fait part de sa préoccupation quant à certains éléments du projet de texte de décision, en particulier en ce qui concerne le rôle proposé pour le Comité daudit, et elle a mis de nouveau laccent sur le fait que le Comité daudit nest pas représentatif de lensemble des États membres.
AUTONUM En ce qui concerne le projet de texte de décision proposé par le groupe B, la délégation du Nigéria a déclaré que la création du Comité daudit constitue une réponse à une certaine évolution constatée par les États membres et quil a été mis sur pied assez précipitamment, sans que ses implications aient été bien comprises. Le rapport entre le Comité daudit et lauditeur externe na pas été dûment pris en considération. Cest également le cas en ce qui concerne le mandat du Comité daudit et la Charte de laudit interne. Il conviendrait de sassurer que ces deux documents sont complémentaires et non contradictoires. Sagissant du Comité daudit, il est nécessaire de se pencher sur les questions de fond et non de forme. Le Comité daudit luimême, par la voix de son président, a indiqué que certains éléments doivent être pris en considération en vue daméliorer la qualité de ses travaux. Il sagit notamment de la durée inadéquate de ses réunions, limitée à trois jours, et de la nécessité de disposer de davantage de ressources afin dêtre en mesure de remplir efficacement son mandat, très large. Pour conclure, la délégation a observé que le Comité daudit, ayant été créé par les États membres, ces derniers peuvent lui confier tout mandat quils souhaitent lui voir remplir et quil nexiste donc aucune réserve particulière sur la proposition délargissement des activités du Comité daudit telles que la formulation de propositions ou lélaboration de lignes directrices à lintention des États membres sur la réalisation de létude bureau par bureau et sur létablissement et le suivi du programme et budget.
AUTONUM À la suite de ces interventions et à la demande du président, la délégation de la Suisse a mené des consultations informelles avec les délégations concernées. À lissue de ces consultations, le président, après avoir écouté le rapport de la délégation de la Suisse, a demandé si la proposition présentée par le groupe B était satisfaisante telle quelle a été modifiée après les consultations.
AUTONUM La délégation de la RépubliqueUnie de Tanzanie a déclaré quelle na aucune objection contre la proposition négociée mais quelle souhaite souligner que ces dernières années, le Corps commun dinspection a été considéré au niveau international et au sein du système des Nations Unies comme un organe inutile. Cette critique na pas été formulée par la Tanzanie, mais a plutôt été souvent exprimée par le groupe B. La délégation a rappelé que, dans les années 70 et 80, tant à New York quà Genève, le groupe B a régulièrement et constamment remis en cause lutilité du CCI. Elle a souhaité souligner lironie de la situation dans la mesure où, en ce qui concerne lOMPI, le CCI est considéré comme un organe utile, et elle a demandé que ce point soit consigné au procèsverbal de la réunion.
AUTONUM Les assemblées des États membres de lOMPI et des unions administrées par lOMPI, chacune pour ce qui la concerne,
ont approuvé les recommandations de la neuvième session du Comité du programme et budget, qui font lobjet du paragraphe 102 de lannexe I du document A/42/9;
ont approuvé les recommandations de la dixième session du Comité du programme et budget, qui font lobjet du paragraphe 25 de lannexe II du document A/42/9, étant entendu que le Comité du programme et budget rendra compte à lAssemblée générale de létat davancement et de la mise en uvre du nouveau mécanisme faisant davantage intervenir les États membres dans la préparation et le suivi du programme et budget de lOrganisation;
ont pris note du rapport de la neuvième session du Comité du programme et budget figurant dans lannexe I du document A/42/9 (en particulier des paragraphes 191, 209 et 219);
ont pris note du rapport de la dixième session du Comité du programme et budget figurant dans lannexe II du document A/42/9 (en particulier du paragraphe 26);
ont pris note des informations contenues dans les documents A/42/8 (en particulier au paragraphe 5), A/42/10 et ses annexes, et A/42/11.
AUTONUM En outre, les assemblées des États membres de lOMPI ont prié le Secrétariat
a) de solliciter les vues du Corps commun dinspection (CCI) sur la mise en uvre de leurs recommandations figurant dans le document A/42/10;
b) détablir le dialogue avec les États membres et le Comité daudit, au fur et à mesure de la progression de létude bureau par bureau et de lexamen des politiques et pratiques de lOMPI en matière de ressources humaines;
c) de convoquer une réunion dun groupe de travail à composition non limitée du Comité du programme et budget avec la participation du Comité daudit et du directeur de la Division de laudit et de la supervision internes pour passer en revue le mandat du Comité daudit et élaborer une proposition sur les ressources adéquates à prévoir, y compris la possibilité dun secrétariat indépendant. Ce groupe de travail devrait en outre évaluer et passer en revue la Charte de laudit interne, ainsi que la structure et les ressources nécessaires aux fins de lefficacité de laudit et de la supervision internes à lOMPI. Ces questions devraient être examinées par le Comité du programme et budget à sa première session formelle de 2007;
d) dinviter le Comité daudit à se faire représenter aux assemblées des États membres de lOMPI.
AUTONUM La délégation du RoyaumeUni a déclaré que, à la fin de la semaine précédente, elle avait diffusé à titre officieux un projet de texte proposant deux étapes supplémentaires dans la mise en place de lévaluation bureau par bureau. Ces deux étapes sont destinées à améliorer la transparence et la crédibilité de lOMPI en impliquant les États membres à deux niveaux essentiels : le choix de lentreprise chargée deffectuer létude, dune part, et lanalyse du programme de travail initial de lentreprise avant le début des travaux, dautre part. La délégation a ensuite déclaré que, malheureusement, elle navait pu que constater le manque de contribution des États membres concernant cette question à la fin de la semaine précédente. Elle a donc regretté de ne pas avoir pu soulever cette question plus tôt de façon à accorder au président et à dautres délégations davantage de temps pour réfléchir et discuter. La délégation considère que sa proposition a manqué de réunir un consensus et de recevoir lappui des délégations, non pas à cause des principes de transparence quelle vise à faire respecter mais simplement par manque de temps. Cette proposition tendait à suivre le précédent qui a cours au sein de lOMPI et qui consiste à créer un comité spécial, pour superviser le choix dune entreprise dans le projet de nouvelle construction, mais les questions soulevées étaient, selon la délégation, sensibles pour les États membres au point de justifier la création dun mécanisme complémentaire, parallèlement aux procédures dachat habituelles. La délégation demande donc toujours la réalisation dune évaluation bureau par bureau crédible et globale, à tous les niveaux de lOrganisation; elle compte sur la pleine participation du Comité daudit tout au long du processus et espère que les États membres seront tenus pleinement informés de lavancée des travaux lors de la session informelle du Comité du programme et budget prévue pour le mois de décembre. De plus, elle a exprimé lespoir que le président puisse employer ses bons offices à aider les États membres à remplir leur rôle en matière de gestion et dexamen en prenant en considération dautres moyens de faire participer les États membres au processus dévaluation bureau par bureau au fur et à mesure de son évolution et de sa progression.
AUTONUM La délégation du Japon a dit appuyer la déclaration formulée par la délégation du RoyaumeUni car elle attache elle aussi de limportance aux questions de gestion telles que la transparence et la participation des États membres. Elle sest félicitée de linitiative du RoyaumeUni qui a accru la sensibilisation à ces principes en se penchant sur ces questions. La délégation espère que lévaluation bureau par bureau se poursuivra non seulement en temps opportun et de façon productive mais aussi dune manière transparente et crédible.
AUTONUM La délégation du Canada a souhaité remercier la délégation du RoyaumeUni davoir porté cette question à lattention de lassemblée et a appuyé tous les efforts destinés à accroître la transparence et lefficacité au sein de lOrganisation. Elle espère elle aussi recevoir des informations actualisées sur lévaluation bureau par bureau au fur et à mesure des progrès réalisés et compte sur la participation des États membres le cas échéant.
AUTONUM La délégation de lItalie a déclaré quelle avait écouté avec un très grand intérêt la déclaration du Royaume-Uni et quelle lavait accueillie avec satisfaction. Elle a ajouté quelle considérait le projet dévaluation bureau par bureau comme très important et quelle était certaine que la position du Royaume Uni sinscrivait bien dans le cadre de la coopération positive existant déjà entre le Secrétariat et le Comité daudit dans ce domaine. Le but à atteindre étant la transparence, la délégation a souligné quelle espérait que le processus pourrait se conclure le plus tôt possible, en respectant le calendrier déjà établi.
AUTONUM La délégation des ÉtatsUnis dAmérique a souscrit à la déclaration de la délégation du RoyaumeUni et exprimé le souhait quun processus totalement transparent soit mis en uvre en ce qui concerne lévaluation bureau par bureau. Elle a aussi souhaité exprimer ses remerciements au Secrétariat pour les séances dinformation quil a organisé et sa volonté de partager les informations avec les États membres. Elle attend aussi avec intérêt la poursuite de la collaboration entre les États membres et lOMPI au fur et à mesure de lévolution du projet.
AUTONUM La délégation de lArgentine a déclaré quelle regrettait que la proposition formulée par le RoyaumeUni nait pas pu être examinée par manque de temps et a indiqué que, pour les raisons qui ont été très bien exposées par dautres délégations, elle partageait les objectifs formulés. À linstar du RoyaumeUni, lArgentine sest dite convaincue quil serait possible, par lentremise du président de lassemblée, de mettre en place des mécanismes faisant davantage intervenir les États membres dans lensemble du processus.
AUTONUM La délégation du Brésil a déclaré souscrire à la confiance générale exprimée dans la déclaration du RoyaumeUni. Elle considère notamment que lévaluation bureau par bureau offre une opportunité danalyser les performances de lOMPI en tant quorganisation, du point de vue de sa mission et de ses objectifs. Elle est davis que lévaluation pourrait et devrait être améliorée du point de vue de la transparence, en particulier en ce qui concerne la participation; elle est favorable à lidée que les États membres de lOMPI soient davantage impliqués dans le processus afin de pouvoir remplir leur rôle en matière de gestion et dexamen et a suggéré que le président examine des moyens complémentaires de faire participer les États membres au processus dévaluation bureau par bureau au fur et à mesure de lavancée des travaux. La délégation a souscrit en particulier au dernier élément de la déclaration du Royaume-Uni.
POINT 7 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
ACTUALITÉS CONCERNANT LA RÉFORME STATUTAIRE
AUTONUM Lexamen de ce point a eu lieu sur la base du document A/42/4.
AUTONUM Les assemblées des États membres de lOMPI et des unions administrées par lOMPI ont, chacune pour ce qui la concerne, pris note du contenu de ce document.
POINT 8 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
RAPPORT DU COMITÉ PROVISOIRE SUR LES PROPOSITIONS RELATIVESÀ UN PLAN DACTION DE LOMPI POUR LE DÉVELOPPEMENT (PCDA)
AUTONUM Voir le projet de rapport de la session de lAssemblée générale (document WO/GA/33/10).
POINT 9 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
PROTECTION DES INTERPRÉTATIONS ET EXÉCUTIONS AUDIOVISUELLES
AUTONUM Voir le projet de rapport de la session de lAssemblée générale (document WO/GA/33/10).
POINT 10 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
PROTECTION DES DROITS DES ORGANISMES DE RADIODIFFUSION
AUTONUM Voir le projet de rapport de la session de lAssemblée générale (document WO/GA/33/10).
POINT 11 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
QUESTIONS CONCERNANT LE COMITÉ CONSULTATIFSUR LAPPLICATION DES DROITS
AUTONUM Voir le rapport de la session de lAssemblée générale (document WO/GA/33/10).
POINT 12 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
RAPPORT SUR LÉTAT DAVANCEMENT DES TRAVAUX DU COMITÉ PERMANENT DU DROIT DES BREVETS EN CE QUI CONCERNE LE PROJETDE TRAITÉ SUR LE DROIT MATÉRIEL DES BREVETS (SPLT) ET LEXAMENDUN NOUVEAU PROGRAMME DE TRAVAIL POUR 2007
AUTONUM Voir le rapport de la session de lAssemblée générale (document WO/GA/33/10).
POINT 13 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
RAPPORT SUR LES TRAVAUX DU COMITÉ INTERGOUVERNEMENTALDE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE RELATIVE AUX RESSOURCES GÉNÉTIQUES, AUX SAVOIRS TRADITIONNELS ET AU FOLKLORE
AUTONUM Voir le rapport de la session de lAssemblée générale (document WO/GA/33/10).
POINT 14 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
QUESTIONS CONCERNANT LES NOMS DE DOMAINE DE LINTERNET
AUTONUM Voir le rapport de la session de lAssemblée générale (document WO/GA/33/10).
POINT 15 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
ÉCHANGE DES DOCUMENTS DE PRIORITÉ DANS LE DOMAINE DES BREVETS
AUTONUM Les délibérations ont eu lieu sur la base du document A/42/5.
AUTONUM En présentant sa proposition énoncée dans le document A/42/5, portant sur la création dun service daccès numérique aux documents de priorité, le Secrétariat a soumis un texte révisé destiné à remplacer le projet de texte de décision figurant au paragraphe 28 de ce document. Selon ce texte révisé, lAssemblée de lUnion de Paris pour la protection de la propriété industrielle, lAssemblée du Traité sur le droit des brevets et lAssemblée de lUnion internationale de coopération en matière de brevets (Assemblée de lUnion du PCT) seraient invitées
a) à approuver la convocation, au début de 2007, dun groupe de travail ad hoc chargé dexaminer les questions liées à la création dun service daccès numérique aux documents de priorité qui serait administré par le Bureau international;
b) à charger le Bureau international délaborer des dispositionscadres et des procédures appropriées, conformément aux recommandations du groupe de travail, aux fins de ladministration du service daccès numérique;
c) à charger le Bureau international de mettre en uvre le service daccès numérique conformément aux dispositionscadres et aux procédures établies.
AUTONUM La délégation du Canada a appuyé la proposition de création dun service daccès numérique aux documents de priorité et de convocation dun groupe de travail ad hoc chargé dexaminer en détail les normes administratives et techniques de ce service, et elle a indiqué que le Canada participerait aux travaux du groupe de travail.
AUTONUM La délégation de lIran (République islamique d) a déclaré que, si elle ne soppose pas à linstitution dun accès numérique aux documents de priorité, elle est préoccupée, dune façon générale, par le fait que lauthentification dans les systèmes numériques, par exemple sous la forme de signatures électroniques, pendant la réalisation du travail, comme cest le cas pour dautres questions dans cette organisation, peut nécessiter des techniques particulières qui font gravement défaut dans les pays en développement. La délégation a ajouté que ces types de technique devraient, en tout état de cause, être accessibles à tous points de vue et être fournis à tous les États membres sans discrimination. En ce qui concerne le document examiné, la délégation a indiqué en particulier que larticle 7 du projet de dispositionscadres qui fait lobjet de lannexe I du document A/42/5 était très vague et de portée très générale. La délégation a ajouté que les résultats des travaux du groupe de travail ad hoc devraient être soumis à lAssemblée générale pour observations et approbation.
AUTONUM La délégation du Japon a appuyé la proposition de création dun service daccès numérique aux documents de priorité, indiquant que ce type de service présenterait un intérêt non seulement pour les offices des pays développés et des pays en développement, mais aussi pour les utilisateurs du système des brevets. Il conviendra, lors de lélaboration de la structure du nouveau système, de prendre en considération le rapport coûtefficacité et la nécessité déviter un chevauchement des activités. La délégation a noté que loffice de son pays dispose déjà dune base de données importante de documents de priorité, et quelle est prête à participer à des discussions constructives dans le cadre du groupe de travail ad hoc proposé.
AUTONUM La délégation de la Finlande, au nom de la Communauté européenne, de ses 25 États membres et de la Roumanie et de la Bulgarie, États candidats à ladhésion, a déclaré quil a été pris bonne note du document contenant la proposition de création dun service daccès numérique aux documents de priorité. Cette proposition démontre que le Secrétariat de lOMPI est constamment en train détudier comment améliorer le fonctionnement du système des brevets, ce qui, de lavis de la délégation, est une caractéristique remarquable de lOMPI. Le droit de priorité, établi par la Convention de Paris pour la protection de la propriété industrielle, constitue un élément fondamental du système international des brevets. La Communauté européenne et ses États membres souscrivent à lidée de tirer parti des techniques de linformation modernes dans le cadre du traitement des documents de priorité et ils estiment que cette nouvelle initiative serait dans lintérêt des déposants de demandes de brevet et des offices de brevets, en permettant un traitement plus efficace, moins coûteux et moins fastidieux des documents de priorité. Le service daccès numérique proposé cadrerait bien aussi avec les dispositions du Traité sur le droit des brevets et du Traité de coopération en matière de brevets visant à dispenser les déposants de lobligation de fournir des documents déjà disponibles dans les bibliothèques numériques. Notant que les modalités définitives du système proposé, y compris la possibilité de percevoir des taxes, dépendront des résultats des consultations menées au sein du groupe de travail ad hoc, la délégation a appuyé la convocation du groupe de travail dans les meilleurs délais.
AUTONUM La délégation du Brésil a jugé très intéressante la proposition de création dun service daccès numérique aux documents de priorité. Elle na exprimé aucune objection sur le fond et souhaiterait participer au système proposé. Toutefois, elle sest dite préoccupée, à linstar de la délégation de la République islamique dIran (voir le paragraphe 208 cidessus) par limplication des assemblées dans ce projet. La délégation a suggéré que, dans la décision prise à la présente session, il soit prévu que les assemblées seraient informées à leur prochaine session des résultats des travaux réalisés par le groupe de travail afin de permettre aux États membres dévaluer ces résultats, sans toutefois empêcher la création du service proposé.
AUTONUM La délégation de la Chine a exprimé sa satisfaction en ce qui concerne la proposition novatrice du Bureau international et a exprimé lespoir que le Bureau international pourra lancer rapidement les consultations proposées, ce qui comprend la création dun groupe de travail ad hoc. La délégation a fait part de sa volonté de participer activement aux consultations en vue de créer le nouveau service dès que possible. Ayant manqué la possibilité de prendre la parole dans le cadre du point 18 de lordre du jour en raison des modifications apportées à lordre du jour, la délégation a ajouté quelle était persuadée que lInstitut nordique des brevets récemment créé jouerait un rôle actif et important en tant quadministration chargée de la recherche internationale et administration chargée de lexamen préliminaire international.
AUTONUM La délégation de lAustralie a fait part de son soutien, sur le principe, quant à la création du service daccès numérique proposé, de sa volonté de participer au groupe de travail ad hoc et de son souhait de prendre part aux activités relatives au service daccès numérique sous réserve du règlement de certaines questions juridiques et techniques. Elle a souligné que cette initiative de lOMPI devait être harmonisée avec dautres activités menées dans le domaine, telles que les travaux entrepris par les offices de la coopération trilatérale et lOffice coréen de la propriété industrielle, afin de permettre lélaboration éventuelle dune approche normalisée unique. La délégation a fait observer que certains éléments de la proposition étaient peutêtre plus complexes que nécessaire et a incité le Secrétariat à veiller à ce que les solutions pratiques les plus simples soient adoptées. Elle considère que la proposition de décision
révisée qui a été présentée par le Secrétariat (voir le paragraphe 206 cidessus) permettrait une meilleure participation des États membres à la gestion du projet, ce qui répondrait aux préoccupations de la délégation.
AUTONUM La délégation de lIran (République islamique d), apportant des précisions sur ses déclarations précédentes (voir le paragraphe 208 cidessus), a déclaré quelle appuyait la proposition de création dun groupe de travail ad hoc ainsi que les efforts déployés par le Secrétariat dans ce domaine. Les préoccupations de la délégation portaient plutôt sur des questions juridiques et de procédure et le besoin de mieux cerner les questions associées à la teneur de lannexe I du document A/42/5. Gardant à lesprit que certains offices dépendaient encore largement du support papier, la délégation a souligné que le mandat du groupe de travail ad hoc devrait être très clair pour les États membres et a ajouté que, si lAssemblée générale chargeait le groupe de travail ad hoc daccomplir sa mission, pourquoi ce groupe de travail ne devraitil pas faire rapport à lAssemblée générale en 2007?
AUTONUM Afin de prendre en considération les préoccupations exprimées par les délégations de la République islamique dIran et du Brésil, le Secrétariat a proposé dajouter un nouvel alinéa d) au paragraphe 206, cidessus, dans lequel lAssemblée de lUnion de Paris pour la protection de la propriété industrielle, lAssemblée du Traité sur le droit des brevets et lAssemblée de lUnion internationale de coopération en matière de brevets (Assemblée de lUnion du PCT) prieraient aussi le Bureau international de leur rendre compte en septembre 2007 des résultats obtenus par le groupe de travail ad hoc et de létat davancement éventuel de la mise en uvre du service.
AUTONUM La délégation de la République de Corée a appuyé la proposition de création dun service daccès numérique aux documents de priorité, indiquant que, une fois ce système mis en place, les déposants nauraient plus à remettre les documents de priorité lors du dépôt de demandes contenant une revendication de priorité. En outre, les offices de brevets tireraient avantage du nouveau système proposé, qui rationaliserait le traitement des documents de priorité, réduirait les coûts et les autres ressources nécessaires aux fins de la délivrance, du traitement et du stockage des documents de priorité et réduirait les risques derreur. La délégation a estimé que lOffice coréen de la propriété intellectuelle serait à même dadministrer le nouveau système sans trop deffort et a indiqué que ledit office était disposé à partager son savoirfaire en matière déchange électronique de documents avec dautres offices et quil participerait au groupe de travail dont la création était proposée.
AUTONUM La délégation du Soudan a fait observer que larticle 4 de la Convention de Paris régissait le dépôt de demandes de brevet revendiquant la priorité dun dépôt antérieur. Elle a rappelé que les difficultés rencontrées par certains offices sagissant de passer du traitement sur papier au traitement électronique avaient fait lobjet dun large débat au cours de la conférence diplomatique ayant abouti à la conclusion du Traité sur le droit des brevets en 2000. Les participants de la conférence avaient adopté une déclaration commune priant instamment lOMPI daccélérer la création dun système de bibliothèques numériques pour les documents de priorité. En conséquence, la délégation a appuyé la proposition relative à la création dun service daccès numérique et à la convocation dun groupe de travail ad hoc, dont les travaux seraient pris en considération par le Bureau international aux fins de la création de ce service.
AUTONUM La délégation des ÉtatsUnis dAmérique a accueilli avec satisfaction linitiative en faveur de la création dun service daccès numérique aux documents de priorité et a appuyé le projet de décision révisée suggéré et modifié par le Secrétariat (voir les paragraphes 206 et 215). La délégation a estimé quun tel service serait nettement avantageux tant pour les déposants que pour les offices, réduirait la complexité et les coûts de ladministration du système des brevets et constituerait une étape importante vers la réalisation de lobjectif visé dans la déclaration commune n° 3 adoptée par la Conférence diplomatique pour ladoption du Traité sur le droit des brevets. La délégation attend avec intérêt de participer au groupe de travail proposé et de collaborer avec le Bureau international en vue de la création dun système efficace et efficient.
AUTONUM La délégation de la Fédération de Russie a appuyé la proposition de créer un service daccès numérique aux documents de priorité et a déclaré que ce service permettrait de simplifier et de rationaliser laccès aux demandes de brevet établissant la priorité et donnerait la possibilité de traiter ces documents plus efficacement tout en permettant une réduction des coûts détablissement de copies certifiées conformes. La délégation a fait part de la volonté de la Fédération de Russie de jouer un rôle actif dans les activités dun groupe de travail spécial et a appuyé la proposition du Secrétariat délaborer des propositions structurées relatives au service daccès numérique en ce qui concerne les documents de priorité.
AUTONUM LAssemblée de lUnion de Paris pour la protection de la propriété industrielle, lAssemblée du Traité sur le droit des brevets et lAssemblée de lUnion internationale de coopération en matière de brevets (Assemblée de lUnion du PCT)
a) ont approuvé la convocation au début de lannée 2007 dun groupe de travail ad hoc chargé dexaminer les questions liées à la création dun service daccès numérique aux documents de priorité qui serait administré par le Bureau international;
b) ont chargé le Bureau international détablir des dispositionscadres et des procédures appropriées, conformément aux recommandations du groupe de travail, pour ladministration du service numérique;
c) ont chargé le Bureau international de mettre en uvre le service daccès numérique conformément aux dispositionscadres et aux procédures établies;
d) ont prié le Bureau international de lui rendre compte en septembre 2007 des résultats des travaux du groupe de travail ad hoc et de toute information sur la mise en uvre du service dans le cas où elle aurait commencé.
POINT 16 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
QUESTIONS CONCERNANT LUNION DE MADRID
AUTONUM Voir le rapport de lAssemblée de lUnion de Madrid (document MM/A/37/4).
POINT 17 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
QUESTIONS CONCERNANT LUNION DE LIPC
AUTONUM Voir le rapport de lAssemblée de lUnion de lIPC (document IPC/A/24/2).
POINT 18 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
QUESTIONS CONCERNANT LUNION DU PCT
AUTONUM Voir le rapport de lAssemblée de lUnion du PCT (document PCT/A/35/7).
POINT 19 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
QUESTIONS CONCERNANT LASSEMBLÉE DU TRAITÉSUR LE DROIT DES BREVETS
AUTONUM Voir le rapport de lAssemblée du PLT (document PLT/A/2/3).
POINT 20 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
PROJETS DORDRE DU JOUR DES SESSIONS ORDINAIRES DE 2007DE LASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LOMPI, DE LA CONFÉRENCE DE LOMPI,DE LASSEMBLÉE DE LUNION DE PARIS ET DE LASSEMBLÉEDE LUNION DE BERNE
AUTONUM Les délibérations ont eu lieu sur la base du document A/42/6.
AUTONUM Le Comité de coordination de lOMPI a adopté les annexes I et II du document A/42/6, le Comité exécutif de lUnion de Paris a adopté lannexe III et le Comité exécutif de lUnion de Berne a adopté lannexe IV.
POINT 21 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
ADMISSION DOBSERVATEURS
AUTONUM Lexamen de ce point a eu lieu sur la base du document A/42/7.
Admission dorganisations internationales non gouvernementales en qualité dobservatrices
AUTONUM Les assemblées des États membres de lOMPI ont décidé, chacune pour ce qui la concerne, daccorder le statut dobservateur aux trois organisations internationales non gouvernementales ciaprès : Fédération arabe pour la protection des droits de propriété intellectuelle (AFPIPR); Association européenne de fournisseurs commerciaux d information en matière de brevets (PatCom); 3D ! Trade Human Rights Equitable Economy (3D).
Admission d organisations non gouvernementales nationales en qualité d observatrices
AUTONUM Les assemblées des États membres de lOMPI ont décidé, chacune pour ce qui la concerne, daccorder le statut dobservateur aux neuf organisations non gouvernementales nationales ciaprès : American BioIndustry Alliance (ABIA); Association romande de propriété intellectuelle (AROPI); Confédération de lindustrie indienne (CII); Conseil national pour la promotion de la musique traditionnelle du Congo (CNPMTC); EXIT Centre Centre de soutien à linformation, aux techniques et aux entreprises (EXIT Centre IT BSC); The Federalist Society for Law and Public Policy Studies (The Federalist Society); Association japonaise des conseils en brevet (JPAA); National Intellectual Property Organization (NIPO); Association syrienne en faveur de la propriété intellectuelle (SIPA).
POINT 22 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
APPROBATION DACCORDS AVEC DES ORGANISATIONS INTERGOUVERNEMENTALES
AUTONUM Voir le rapport du Comité de coordination de lOMPI (document WO/CC/55/3).
POINT 23 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
QUESTIONS CONCERNANT LE PERSONNEL
AUTONUM Voir le rapport du Comité de coordination de lOMPI (document WO/CC/55/3).
POINT 24 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
ADOPTION des rapports
AUTONUM Les assemblées et les autres organes des États membres de lOMPI intéressés ont adopté à lunanimité le présent rapport général le 3 octobre 2006.
AUTONUM Les 10 assemblées et autres organes des États membres de lOMPI ont chacun adopté à lunanimité le rapport particulier concernant sa session, lors dune séance distincte tenue le 3 octobre 2006.
POINT 25 DE LORDRE DU JOUR UNIFIÉ :
CLÔTURE DES SESSIONS
AUTONUM Le président a fait la déclaration dont le texte suit. Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les délégués, Mesdames et Messieurs, nous approchons de la conclusion de ce que je considère comme une réunion très productive et, à cet égard, permettezmoi dadresser mes remerciements sincères à tous les États membres pour leur constance dans le travail et leur diligence pendant toute la semaine écoulée. Lesprit de bonne volonté et de coopération qui a régné dans les salles de réunion a immensément contribué à la réussite des travaux. Permettezmoi de dire que les résultats positifs de nos réunions peuvent aussi être attribués à tous les efforts inlassables que vous avez déployés pour arriver à des décisions par consensus en particulier en ce qui concerne les principaux points de lordre du jour. Mesdames et Messieurs, la souplesse et lattitude constructive dont ont fait preuve toutes les délégations ont permis à lAssemblée générale de parvenir à un accord notamment sur les principales questions suivantes. Premièrement, nous sommes convenus de poursuivre le processus mis en uvre dans le cadre du PCDA en prolongeant le mandat du comité et en lui fournissant des directives claires et précises pour la suite de ses travaux. Les États membres auront la possibilité dexaminer lensemble des 111 propositions relatives au plan daction de lOMPI pour le développement en vue darriver à un accord sur le plus grand nombre possible. Deuxièmement, nous sommes parvenus à un consensus sur la question dune conférence diplomatique sur la protection des droits des organismes de radiodiffusion. Je demande donc instamment à toutes les délégations de participer activement aux deux sessions spéciales du SCCR qui seront organisées en vue dexaminer plus avant les diverses questions relevant de ce domaine. Troisièmement, nous avons décidé de poursuivre sérieusement nos délibérations sur un nouveau programme de travail du Comité permanent des brevets; à cet égard, je compte sincèrement sur la coopération et la participation résolue de chacun lorsque jengagerai des consultations sur cette question au cours du premier semestre de 2007. Mesdames et Messieurs, je manquerais aussi à mon devoir si je ne remerciais pas sincèrement le directeur général, M. Kamil Idris, pour le rôle de premier plan quil a joué et pour avoir fait en sorte que les délégués participant à lAssemblée générale bénéficient des meilleures conditions de travail possibles tant sur le plan de lappui technique que des installations de conférence. Je veux aussi remercier tout le personnel extrêmement compétent du Bureau international. La grande qualité des documents officiels mérite aussi dêtre louée et jadresse aussi nos sincères remerciements aux interprètes pour leur travail remarquable. Je souhaite aussi rendre hommage à la vaste contribution au travail de lOrganisation des vicedirecteurs généraux M. Geoffrey Yu et Mme Rita Hayes au nom des États membres; je vous remercie également davoir mis votre talent et votre compétence considérables au service de cet organisme. En outre, jaimerais aussi remercier tous les coordonnateurs de groupe pour leurs efforts inlassables et leur coopération. Vous avez servi de relais efficace entre le président et vos mandants et contribué à ce quils se comprennent. Mesdames et Messieurs, jaimerais rappeler en conclusion à chacun que les décisions prises cette année par lAssemblée générale appelleront sans aucun doute un engagement encore plus intense et des efforts encore plus soutenus au cours de lannée à venir. Outre la tâche qui consistera à élaborer des recommandations concrètes sur les questions capitales à propos desquelles nous nous sommes entendus cette année, nous devrons nous intéresser à des questions supplémentaires telles que le budget biennal de lOMPI et la fin du mandat du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore. Telles sont les raisons pour lesquelles je prie instamment les États membres de tirer parti de létat desprit ambiant, caractérisé par
lardeur au travail et la coopération, à lorigine du succès de lAssemblée générale de cette année, et, lorsque nous traiterons de ces questions pendant lannée à venir, je suis certain que, grâce à votre coopération, notre travail sera couronné de succès. Je vous remercie de votre attention.
AUTONUM Le directeur général a fait ensuite la déclaration suivante. Monsieur le Président, lissue des assemblées des États membres constitue un très grand succès et jaimerais vous remercier personnellement, Monsieur, pour la façon remarquable dont vous avez dirigé les travaux de lAssemblée générale, les consultations informelles ainsi que les négociations longues et approfondies qui ont eu lieu. Je vous remercie, Monsieur, pour avoir contribué de façon remarquable au succès des assemblées. Quant à vous, Mesdames et Messieurs les délégués, je vous remercie individuellement et collectivement pour la sagesse qui la emporté pendant cette session spéciale, pour votre engagement politique et votre bonne volonté grâce auxquels tous les points examinés par lAssemblée générale ont connu une issue positive; jespère vivement que cet esprit louable de détermination et dengagement prévaudra au cours des années à venir, de sorte que notre organisation puisse relever les défis qui lattendent. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les délégués, jaimerais aussi profiter de cette occasion pour remercier lensemble du personnel de cette organisation, ainsi que les interprètes pour leur contribution sur le plan de la communication et des travaux proprement dits qui a permis à cette session de lAssemblée générale dêtre couronnée de succès. Je vous adresse une fois de plus mes remerciements Monsieur le Président..
AUTONUM La délégation de lIndonésie, parlant au nom du groupe des pays asiatiques, a rendu hommage à la conduite éclairée du président, qui a permis de faire des assemblées une réussite. Grâce à ses efforts inlassables, à son énergie et à son dévouement, toutes les questions en suspens ont été réglées, et le groupe a souhaité faire part de ses sincères remerciements et de son admiration pour les efforts déployés par le président pour parvenir à un terrain dentente sur le débat en cours, notamment en ce qui concerne le plan daction pour le développement. Étant composé de pays en développement, le groupe des pays asiatiques se félicite en particulier de la contribution exceptionnelle du président à linstauration du consensus sur le renouvellement du mandat du PCDA. La décision prise par lAssemblée générale concernant le PCDA est le meilleur compromis possible pour promouvoir lintégration des objectifs du développement à lOMPI. Le groupe accueille avec une grande satisfaction le cadre concret prévu dans la décision pour préserver et promouvoir la durabilité de ce processus et espère que ce cadre permettra de poursuivre de manière fructueuse les discussions de fond au sein du PCDA dune manière équilibrée et en associant toutes les parties prenantes. Il a également fait part de ses remerciements particuliers au directeur général, au Secrétariat et au personnel pour leur dur labeur et lappui assuré au cours des réunions de lAssemblée générale et a souligné, en sen félicitant, leur rôle dans la facilitation des débats au cours de la session.
AUTONUM La délégation du Nigéria a remercié le président, en sassociant à la déclaration de la délégation de lIndonésie. Elle a ensuite donné lecture dune déclaration au nom du groupe des pays africains, en sa qualité de coordonnateur. Lorsque des gens se rencontrent dans des circonstances agréables et prennent congé dans des circonstances encore plus agréables, il est dans la nature des choses quils se félicitent et se couvrent de louanges. Cest pourquoi, le groupe saisit cette occasion pour remercier tous les délégués et lensemble des délégations, des organisations non gouvernementales et des groupes de lindustrie représentés à cette session pour leur participation constructive et utile. Le groupe des pays africains doit également remercier le Secrétariat pour son rôle important et utile dans la réussite des délibérations, grâce notamment à la fourniture en temps voulu de la documentation et des services dinterprétation. Le groupe remercie plus particulièrement le directeur général, Son Excellence M. Kamil Idris, pour son esprit de conciliation et ses dispositions accueillantes, et rend hommage au président, Son Excellence M. Enrique Manalo, qui a guidé les débats avec sagesse et avec un tact et une adresse considérables, permettant aux assemblées de déboucher sur des résultats positifs. Le groupe a également rendu hommage aux deux vicedirecteurs généraux sortants, Mme Rita Hayes et M. Geoffrey Yu. Le groupe des pays africains déplore vivement leur départ de lOrganisation, tout en notant que cette perte pour les États membres et lOrganisation sera sans aucun doute un gain pour leur famille. Le groupe leur souhaite bonne chance et une retraite heureuse. Il se félicite de la nomination de M. Michael Keplinger et M. Narendra Sabharwal aux postes de vicedirecteur général, ainsi que de la poursuite des mandats de M. Philippe Petit et M. Francis Gurry. Le groupe des pays africains accueille également avec satisfaction la nomination de M. Geoffrey Onyeama, M. Ernesto Rubio et Mlle Wang Binying aux postes de sousdirecteur général. Enfin, il a rendu hommage à Son Excellence M. Rigoberto Gauto Vielman, ambassadeur du Paraguay, pour les efforts inlassables quil a déployés à la présidence des réunions intergouvernementales intersessions et du PCDA, parfois dans des conditions très difficiles. Le groupe des pays africains sest toujours efforcé de jouer un rôle constructif dans lOrganisation et en a fait une nouvelle fois la preuve devant cette assemblée au cours des différentes négociations informelles. Il sest félicité de constater que le président avait sagement adopté le document qui formait la base dune décision et dun accord ultérieur sur le PCDA, et lui a exprimé ses remerciements ainsi quà tous les États membres.
AUTONUM La délégation de la Suisse, parlant au nom du groupe B, a adressé ses remerciements les plus sincères au président pour la façon dont il a mené les débats au cours des assemblées. Certaines consultations ont été moins faciles que dautres, mais, globalement, grâce à la patience et à la modération du président et à lesprit constructif et à la bonne volonté dont ont fait preuve les délégations, il a été possible de conclure ces assemblées sur des résultats positifs qui, atelle espéré, seraient traduits dans les faits pendant lannée à venir. Tout sera mis en uvre à cet effet. La délégation a également adressé ses plus sincères remerciements à tout le personnel de lOMPI, qui a assisté les délégations lors des assemblées et tout au long de lannée. Cela facilite grandement le travail et notamment les séances de coordination. Il a notamment été fait mention des traducteurs et des personnes qui soccupent de la logistique autour de ces réunions. Leur assistance, notamment lors de la présidence du groupe B, a été des plus précieuses.
AUTONUM La délégation de la Chine a exprimé ses remerciements à toutes les délégations pour lesprit de compromis, de coopération et de pragmatisme dont elles ont fait preuve au cours des délibérations sur le plan daction de lOMPI pour le développement, le SPLT, la conférence diplomatique sur la protection des organismes de radiodiffusion et dautres questions importantes. Elle a également remercié le président, dont la riche expérience et la conduite exceptionnelle de lassemblée ont permis datteindre les résultats escomptés tout en réservant les différences sur les questions clés. Bien quil ne soit pas possible de satisfaire tous les États membres, il existe de lespoir pour les travaux futurs, et la délégation a espéré que lesprit de coopération et de pragmatisme visant à élargir le consensus et à réduire les différences qui sest manifesté au cours de cette session des assemblées se maintiendrait dans lexamen futur des points de lordre du jour. La délégation a réaffirmé limportance quelle attachait à lutilisation du chinois en tant que langue de travail pour sa participation aux délibérations sur les points de lordre du jour. La Chine est à présent un membre important de lUnion du PCT et de lUnion de Madrid. Le nombre de demande selon le PCT émanant de ce pays sest élevé à 2265 au cours des huit premiers mois de lannée 2006, soit une augmentation de 61,6% par rapport à la même période de lannée précédente; en ce qui concerne les dépôts de demandes dans le cadre du système de Madrid, la Chine en tant quoffice dorigine occupe la huitième place pour la deuxième année consécutive et est également le pays le plus fréquemment désigné dans le cadre du système de Madrid. Malheureusement, le chinois nest toujours pas une langue de travail de lUnion du PCT ni de lUnion de Madrid et, au cours des assemblées, les documents de travail dans ces domaines importants nont pas été traduits en chinois, ce qui nest pas conforme avec la place actuelle de la Chine dans ces deux unions. La délégation a formé le vu que lassemblée se préoccupe de cette question. Elle a conclu en rendant hommage au Secrétariat pour son travail et les efforts quil a déployés pour assurer le bon déroulement des assemblées.
AUTONUM La délégation du Kirghizistan sest associée aux autres groupes et, au nom du groupe des pays dAsie centrale, du Caucase et dEurope orientale, a remercié les coordonnateurs des autres groupes, le président de lAssemblée générale, ainsi que le Secrétariat pour la préparation de lexcellente documentation. La délégation a également remercié le directeur général, M. Kamil Idris, pour sa coopération constructive et ses déclarations et a souligné lexcellent travail effectué par les vicedirecteurs généraux sortants, Mme Hayes et M. Yu, leur adressant tous ses vux de réussite pour lavenir. Elle a également souhaité la bienvenue au nouveau vicedirecteur général et aux nouveaux sousdirecteurs généraux. La délégation a par ailleurs indiqué quelle avait transmis son mandat de coordonnateur du groupe à la délégation de la Fédération de Russie.
AUTONUM La délégation de la Croatie, parlant au nom du groupe des pays dEurope centrale et des États baltes, a rendu hommage au président pour ses efforts incommensurables, la compétence et la sagesse avec lesquels il a conduit les débats. Sa vision et son sens de la diplomatie ont été particulièrement évidents au cours des discussions et négociations intensives menées sur le plan daction pour le développement. Par ailleurs, la délégation a remercié le Secrétariat pour les efforts déployés lors des préparatifs de la session et pour lassistance apportée aux États membres dans les importants travaux menés pendant la semaine écoulée. Elle a également remercié le directeur général et léquipe de la haute direction. Elle sest également associée aux remerciements adressés à Mme Hayes et à M. Yu pour leur énorme contribution à lOrganisation et leur a fait part de ses meilleurs vux pour lavenir. Enfin, la délégation a remercié les coordonnateurs, dont les efforts conjoints ont contribué aux résultats très importants atteints au cours de la session. Elle a également remercié tous les États membres pour leurs efforts et la souplesse dont ils ont fait preuve pour permettre aux assemblées dêtre couronnées de succès.
AUTONUM La délégation de Singapour sest exprimée au nom des États membres de lANASE à lOMPI. Elle a félicité le président et le directeur général pour la réussite des sessions de 2006 des assemblées des États membres de lOMPI. Elle a notamment félicité le président, M. Manalo, pour lefficacité et ladresse avec lesquelles il avait présidé les séances. LANASE souhaite également remercier le Secrétariat de lOMPI pour lefficacité et la rapidité dont il a fait preuve dans lorganisation et la facilitation des réunions. LANASE se félicite de constater que les membres de lOMPI ont été en mesure de parvenir à un consensus sur tous les points inscrits à lordre du jour, y compris les plus complexes. Lesprit de coopération et de conciliation manifesté à cette occasion est un encouragement à poursuivre les discussions sur les questions en suspens. La délégation a souligné limportance croissante de la propriété intellectuelle dans la région des pays de lANASE et a indiqué que lAssociation continuerait de travailler de manière constructive avec les autres États membres et le Secrétariat de lOMPI pour façonner le régime international de la propriété intellectuelle et le mettre au service du développement économique, social et culturel.
AUTONUM La délégation de lIran (République islamique d) a remercié le président pour ses efforts très utiles et la sagesse avec laquelle il avait mené à bien, au cours des dix derniers jours, les travaux de lAssemblée générale. Lesprit de conciliation et de coopération dont ont fait preuve tous les États membres à cette occasion a permis à lAssemblée générale de prendre des décisions qui aideront les États membres à parvenir à un résultat satisfaisant en 2007. La délégation a saisi cette occasion pour remercier le directeur général, M. Kamil Idris, pour sa contribution au processus, ainsi quà ses collaborateurs et au personnel efficace du Secrétariat pour leur assistance. Il a également remercié les interprètes et les autres membres du personnel pour leur contribution. Cette année marquant la fin de sa mission à Genève, lorateur a remercié et salué tous ses collègues des différents groupes en leur adressant ses vux de réussite.
AUTONUM La délégation de lInde a adressé ses compliments au président pour lhabileté avec laquelle il avait mené les délibérations de lAssemblée générale. Elle sest félicitée des progrès accomplis sur plusieurs questions, sagissant notamment de lofficialisation dun plan daction pour le développement à lOMPI. Pour la délégation, il est clair que ce plan daction occupera, dans un futur proche, une place centrale dans les activités et programmes de lOMPI. Compte tenu de lampleur de la tâche à accomplir avant la prochaine session du PCDA, lInde se propose dentamer un processus prévoyant des discussions avec les parties prenantes au niveau national sur les multiples dimensions dun plan daction de lOMPI pour le développement et a espéré que ce processus aiderait à déterminer les forces en présence et surtout à arrêter la position des États membres pour lélaboration dun plan daction. Le rôle de facilitateur joué par lOMPI en la matière serait particulièrement apprécié.
AUTONUM La délégation de lUruguay a remercié le président pour sa sagesse, son dévouement et le bon sens dont il a fait preuve dans la direction des délibérations, ainsi que pour son sens du rapprochement et de la conciliation sur les questions très litigieuses qui ont été examinées. La délégation a également remercié le directeur général, M. Kamil Idris, pour ses déclarations, ainsi que le Secrétariat et lensemble du personnel de lOrganisation.
AUTONUM La délégation du Honduras a remercié le président pour ses efforts, son dévouement et, pardessus tout, la transparence, le sangfroid et le professionnalisme qui lui ont permis de mener à bien lexamen des différents points inscrits à lordre du jour de la quarantedeuxième session de lAssemblée générale. Elle a notamment félicité le président pour limportante proposition sur le plan daction pour le développement, qui permet à ce processus de franchir une nouvelle étape. La délégation a été témoin du dur labeur accompli par le président, non seulement à lOMPI, mais également dans dautres institutions des Nations Unies, en particulier la CNUCED, qui a permis la conclusion daccords dans lintérêt de tous les pays, et notamment des pays en développement tels que le Honduras. La délégation a adressé ses remerciements au président pour toutes ces raisons et pour la correction et lattitude conciliante dont il a toujours fait preuve sagissant de tenir compte de lopinion de tous les pays.
AUTONUM La délégation de la Fédération de Russie a fait part de ses remerciements au président pour les efforts quil a déployés en vue de parvenir à un consensus sur les questions difficiles dont était saisie lassemblée et a espéré quil ne perdrait pas ce talent à lavenir lorsquil pourrait se révéler utile. Il a également remercié le directeur général de lOMPI, M. Kamil Idris, et ses collaborateurs pour lassistance apportée à lassemblée pour lui permettre de mener à bien son travail, en dépit dun certain nombre de déficiences, telles que labsence de documents en russe. Il est à espérer quil sera remédié à ces difficultés dans un avenir très proche. La délégation a formé le vu que les résultats obtenus au cours des délibérations devant lassemblée soient concrétisés dans le délai convenu. Elle a remercié les délégations des autres pays qui avaient également contribué à ces travaux, ainsi que les interprètes, sans lesquels il serait encore plus difficile de se comprendre.
AUTONUM La délégation du Brésil a insisté sur les résultats très positifs obtenus au cours de cette session de lAssemblée générale grâce à la bonne volonté et à lesprit de conciliation manifesté par tous les membres et à lexcellent travail du président et de tous les membres du personnel de lOMPI sous la direction du directeur général, M. Kamil Idris. Elle a remercié le président, dont lengagement personnel a permis daboutir à un certain nombre de décisions, concernant notamment le plan daction pour le développement ainsi que les consultations sur le programme de travail futur du SCP. La délégation a remercié le directeur général pour sa contribution et sa volonté de coopérer avec les États membres, ce qui a permis daboutir à des résultats positifs sur différents points de lordre du jour au cours de la semaine. La délégation a également exprimé ses remerciements à tous les vicedirecteurs généraux pour leur excellent travail, au personnel de lOMPI dans son ensemble et notamment à M. Geoffrey Yu et à Mme Rita Hayes, qui quittent lOrganisation. Concernant Mme Hayes plus particulièrement, la délégation a estimé que les bons résultats obtenus dans le cadre du SCCR et du Traité sur les organismes de radiodiffusion étaient dus dans une large mesure à ses talents de négociatrice et à sa capacité de rapprocher des positions opposées sur une question complexe qui occupera toutes les délégations tout au long de lannée à venir.
AUTONUM La délégation du Mexique a félicité le président pour la manière dont il avait guidé les travaux de lassemblée et ses talents diplomatiques, ainsi que les autres délégations pour lesprit de conciliation et de coopération dont elles avaient fait preuve. Elle a également remercié M. Kamil Idris et lensemble du personnel de lOMPI, notamment les interprètes, les traducteurs et le personnel de conférence, pour leur appui et le professionnalisme dont ils faisaient preuve tout au long de lannée. Il a également souhaité bonne chance à Mme Rita Hayes et M. Geoffrey Yu pour leurs futures activités.
AUTONUM La délégation du Maroc a indiqué quelle avait lagréable devoir dexprimer au président ses remerciements les plus sincères pour les efforts louables et inlassables quil avait déployés au cours des travaux des assemblées. Le constat positif de ces assises était attribuable, en grande partie, à ses qualités professionnelles, à sa patience et à sa persévérance dans la quête de solutions de compromis tout en favorisant une approche basée sur des consultations informelles. Ce constat positif était également attribuable à lesprit de coopération, de flexibilité et de souplesse dont avaient fait preuve lensemble des délégations. La délégation a formulé le vu que ce même esprit de coopération prévale lors des négociations futures, notamment sur les principales thématiques à lexamen. Elle a saisi cette occasion pour remercier le directeur général, M. Kamil Idris, pour sa vision éclairée et ses orientations visant à renforcer un dialogue franc et constructif, ainsi que pour ses efforts visant également la quête quotidienne pour le perfectionnement au sein de lOrganisation. Elle a également remercié le Bureau international pour le travail assidu et ses efforts inlassables qui, à vrai dire, forçaient ladmiration. Enfin, elle a tenu à remercier Mme Rita Hayes et M. Geoffrey Yu pour leur professionnalisme et leur dévouement, qui ont beaucoup contribué au rayonnement de lOrganisation.
AUTONUM La délégation dEl Salvador a félicité le président pour son travail et plus particulièrement pour la stratégie mise en place au cours de cette quarantedeuxième série de réunions. Les questions examinées revêtent une importance cruciale pour touts les États membres, et des résultats positifs ont été atteints. La délégation a félicité M. Kamil Idris pour son dur labeur et sa vision stratégique. Elle a également félicité les nouveaux directeurs et vicedirecteurs généraux. La délégation a remercié en particulier Mme Rita Hayes, à laquelle le Gouvernement dEl Salvador adresse ses salutations, et M. Geoffrey Yu, pour son aide et ses conseils sur les questions de propriété intellectuelle, qui revêtent une importance
stratégique pour El Salvador. La délégation a indiqué que son pays souhaitait également remercier le Bureau du développement économique pour lAmérique latine et Caraïbes, dirigé par M. Alejandro Roca Campaña, ainsi que M. Osvaldo Gironés, qui est devenu un ami dEl Salvador.
AUTONUM Le président a conclu cette session des assemblées en déclarant quil était le dernier orateur inscrit sur la liste et quil ne lui restait plus quà exprimer une nouvelle fois sa profonde gratitude pour les remerciements qui lui avaient été adressés et à remercier et féliciter toutes les délégations présentes. Les mots clés des déclarations faites tout au long des séances et laprèsmidi même sont la souplesse et la coopération, qui ont marqué les assemblées. Le président a indiqué que, compte t $*:;uv}z
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