Td corrigé Management Industriel et Logistique pdf

Management Industriel et Logistique

Il en est de même pour les différentes questions ou parties sauf contre-ordre de l' académie pilote du sujet. Cependant, toute erreur n'est sanctionnée qu'une ...




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 HYPERLINK "http://www.u-bourgogne.fr/index.php"  INCLUDEPICTURE "http://www.u-bourgogne.fr/images/index/Index/logo.gif" \* MERGEFORMATINET  QUALITE - NON QUALITE - COUTS Q-NQ -Qualité - InnovationM2 ESITD


1- Questions de réflexion
1. Proposez une définition générale de la qualité d’un produit ou d’une prestation qui intègre l’ensemble de ses caractéristiques.
2. Quelles sont les étapes d’une boucle qualité ? Décrivez chaque phase en détail.
3. Un objectif « zéro défaut » est-il pertinent ? Est-il réaliste ?
4. On évalue souvent un COQ (coût d’obtention de la qualité). De quels éléments est-il constitué et quelle peut-être son utilité ?
5. Certains auteurs ont dit : « La qualité, c’est gratuit ». Que pensez-vous de cette affirmation?
6. Vous êtes responsable d’une usine à qui un fournisseur livre régulièrement des pièces dont le taux de défectueux est de trois pour cent. Le service Achats est partisan de conserver ce fournisseur, qui est cinq pour cent moins cher que ses concurrents. Qu’en pensez-vous ?
7. Dans beaucoup d’usines, on estime que les opérateurs ne doivent pas contrôler leur propre production. « On ne peut pas être juge et partie », déclare-t-on. Est-ce votre avis ?
8. Le contrôle statistique de processus a été inventé par Shewhart dans les années 1950. Or, malgré son indéniable efficacité, beaucoup d’entreprises ne sont pas encore aujourd’hui en mesure de l’appliquer totalement. Pourquoi ?
9. En quoi l’approche préventive de la qualité est-elle très supérieure à une approche « corrective » ?
10. Décrivez en détail les principes et les méthodes de la Maîtrise Statistique des Procédés (assurance-qualité des processus).
11. Quels sont les principaux outils méthodologiques d’amélioration de la qualité ?
12. On observe que le management de la qualité dans les services présente des différences significatives avec l’approche « industrielle ». Est-ce vrai ? Quelles sont-elles et pourquoi ? Quelles actions spécifiques engendrent-elles ?
13. Quels sont les avantages de la normalisation ISO 9000 v2000 pour les entreprises ?
14. La Qualité Totale concerne l’ensemble du personnel d’une entreprise ou d’une organisation. Que signifie-t-elle dans une école de Sciences et Techniques

Exercice D18

D18 est un fabricant de pantalons connu installé dans la région choletaise. Depuis 5 ans, la société s’est lancée systématiquement dans un programme d’amélioration de la qualité, fondé sur des mesures de prévention après évaluation des coûts de non-qualité et analyse approfondie des défauts.
Récemment, le Directeur Qualité a reçu sur son bureau un dossier comportant une étude statistique détaillée des défauts suite à l’analyse des réclamations et des retours-clients (présentés dans le tableau ci-après). Les coûts sont donnés en euros. D18 prend en charge le prix du retour payé par le client et renvoie un pantalon en échange.
On a estimé que chaque envoi (retour client et expédition spéciale) revient en moyenne à 5 euros. Dans le cas de l’envoi des ceintures oubliées (noté par un double astérisque), on profite de l’expédition suivante de pantalons terminés ; le coût de transport est donc nul.

DEFAUTS SUR RETOURS CLIENTS (SUR 1 AN)Nature (Origine)
QuantitéCoût RéparationLivraison incomplète (erreur Expéditions)
Taches de rouille boutons braguette (jeans)
(articles délavés)
Coutures grignées (défaut fabrication
Coutures côté qui "lâchent" (défaut fabrication)
Non-respect dimensionnel ceinture (défaut
fabrication)
«échelles en trame»1 dans le tissu (défaut tissu) Carreaux non accordés (défaut tissu ou
fabrication)
Tissu troué par endroits (défaut tissu ou coupe)
Nuances différentes sur divers éléments du
pantalon (défauts nuançage réception : service
Qualité au magasin)
Ceinture oubliée (défaut Expéditions)18
162

54
48
284

65
45

26

30


115-
6

*
5
*

*
*

*
*


**
1. On appelle « échelle en trame » des gros fils apparents horizontalement sur les jambes du pantalon.

Les articles marqués d’un astérisque ne sont pas réparables, car le coût de démontage et de réparation serait trop important. Il est donc proposé aux clients un remplacement ou un remboursement. En pratique, 50 % choisissent d être remboursés et l autre moitié demandent le remplacement de l article concerné.
On prendra comme hypothèse que le prix de vente moyen d un pantalon au réseau est de 22 ¬ , que le coût de revient industriel est de 10 ¬ environ, alors que les articles non réparables sont vendus en solde au prix moyen de 5 ¬ (sauf pour les articles troués qui sont vendus au poids pour un prix qu on pourra considérer comme négligeable).
Questions
1/ À partir des informations statistiques, pouvez-vous chiffrer le coût annuel de non-qualité pour cette famille d’articles ?
2/ Si vous étiez responsable de la définition d’un plan d’action qualité conçu pour résoudre définitivement les problèmes constatés, comment procéderiez-vous et pourquoi ? Quelles seraient ses priorités dans l’action contre les défauts ?
3/ Dans chacun des domaines suggérés par le tableau descriptif des défauts, quel(s) type(s) d’actions peuvent être engagés ? Vous préciserez ce qui correspond à une approche palliative et ce qui ressort du domaine de la prévention en matière de qualité.

Exercice Proqual
La société fabrique des pièces suivant un processus de production divisé en quatre étapes, ce avant livraison aux clients finaux. Le produit fini est vendu 200 ¬ au client. Les coûts de revient à l issue de chaque opération sont les suivants :
Opération 1 .................... 25 ¬
Opération 2 .................... 55 ¬
Opération 3 .................... 90 ¬
Opération 4 .................. 115 ¬
Les opérations relèvent d une technologie assez mal maîtrisée et, en conséquence, les taux de pièces rebutées sont assez élevés, respectivement : 8 %, 4 %, 8 % et 10 %. Les pourcentages donnés ici sont exprimés en référence à une quantité de 100 unités lancée en début de processus.
L’entreprise s’interroge sur la façon d’organiser le contrôle. Les opérations de contrôle peuvent être effectuées entre chaque paire d’opérations et coûteraient respectivement (les chiffres sont des coûts unitaires d’un contrôle situé en aval de chaque poste) : 10 ¬ , 2 ¬ , 6 ¬ et 15 ¬ .
Le client qui reçoit un produit défectueux s en aperçoit dans tous les cas : l entreprise perd alors 200 ¬ par unité.
Par souci de simplification, le coût des contrôles éventuels n a pas à être pris en compte dans le chiffrage des rebuts.
Questions
1/ Quel serait le coût total de la non-qualité (rebuts plus contrôles) si :
" on ne fait aucun contrôle ?
" on contrôle à chaque phase ?
Pouvez-vous préciser la meilleure solution ? Chiffrez le gain.
2/ Le client ajoute une pénalité de 100 ¬ pour tous les produits défectueux livrés. Un défectueux détecté chez le client coûte ainsi 300 ¬ au fournisseur. Cela modifie-t-il la solution optimale trouvée précédemment ?
Exercice Rectif
Le directeur de la qualité d une entreprise qui usine des petites pièces métalliques est préoccupé par l’instabilité d’une opération de rectification qui affecte une petite cale vendue 18 euros l’unité. Cette instabilité provient de la combinaison d’un grand nombre de facteurs. Bien que l’épaisseur moyenne des pièces soit égale à sa valeur nominale de 2,5 mm, l’écart type des mesures effectuées sur les pièces est de 0,10 mm. Or les tolérances sont fixées par le client à +/ 0,08 mm. Le coût de revient d une pièce produite s élève à 1,75 ¬ .
Questions
1/ Calculer la proportion de pièces non-conformes et le profit moyen par unité produite.
2/ Si la largeur moyenne s écarte de la valeur nominale et passe à 2,55 mm (tout en restant dans les tolérances), quel en sera l’effet sur le profit moyen par unité produite ?
3/ Quelle est la valeur du profit moyen par pièce si l’écart type peut être réduit à 0,075 mm ?

Exercice Sonar
La Société Alsacienne d’Électronique participe en tant que sous-traitant à la fabrication d’un sonar pour un projet militaire.
Dans le sonar, SAE doit réaliser 12 modules dont celui qui constitue l’objet de cet exercice. Elle est en phase de mise au point sur ce module avec une présérie de 30 unités et rencontre d’énormes difficultés d’assemblage à cause des dimensions respectives d’un anneau et d’une rondelle devant être assemblés. L’expédition doit être effectuée dans un délai d’une semaine :il y a donc urgence pour trouver une solution.
À ce point, 19 modules ont pu être montés avec les 30 jeux de pièces livrées. Les autres jeux ont été rejetés pour un problème d’ajustage. La partie qui présente ce problème d’ajustage est constituée d’une rondelle de 5 mm de diamètre et d’un anneau en nylon de 12,5 mm de diamètre extérieur. Deux lames métalliques servant de contacts électriques doivent être positionnées sur les faces planes supérieure et inférieure de l’anneau : la rondelle placée dans le trou central de l’anneau a ainsi pour fonction de maintenir leur écartement légèrement supérieur à l’épaisseur de l’anneau dans des tolérances très étroites.



L’anneau, réalisé en nylon, est obtenu par moulage par injection. Il doit avoir une épaisseur nominale de 0,57 mm avec une variation maximale de +/– 0,05 mm (déterminée par le Bureau des Méthodes). Son processus de production serait extrêmement coûteux si l’on voulait réduire la dispersion de l’épaisseur.
La rondelle est obtenue par estampage dans une bande métallique d’acier au carbone de 6 cm de large. Elle a une épaisseur nominale de 0,58 mm avec une variation maximale de +/– 0,02mm (voir tableau). Cette bande est approvisionnée chez un grossiste en produits sidérurgiques semi-ouvrés, la SODICO, en lots de 2 000 kg soit 100 bandes de 3 mètres de long. Elles sont aussi disponibles en épaisseurs standards de 0,60 mm et de 0,625 mm avec les mêmes variations.
Le montage, simple dans son principe, est réalisé sur des postes indépendants où l’opérateur n’est pas censé (faute d’instrument de mesure et de temps) faire son propre contrôle d’ajustage avant montage. Il dispose devant lui de deux bacs où sont disposés en vrac, rondelles d’un côté, et anneaux de l’autre. Il prend au hasard une unité de chaque pour les assembler ensuite sur le module en cours de montage.
Les deux bacs contiennent 30 unités de chaque et sont réapprovisionnés par les magasiniers. Le stock en magasin peut contenir des grandes quantités de pièces puisque le marché prévuéø modules à monter. Le coût de revient est de 7,50 ¬ pour l anneau et de 1,50 ¬ pour la rondelle. Pour le bon fonctionnement du produit, la maîtrise de l écart est importante. D une part, l assemblage n est possible que si l épaisseur de l anneau est inférieure à celle de la rondelle.
D autre part, on estime que si l intervalle at234‘’“•žª«­²¹ºÏÐÒ÷ó÷æÞæÎæ÷¾¤¤ss`PF8h¨B+B*OJQJ^Jphÿh¨B+OJQJ^Jh¨B+B*CJOJQJ^Jphÿ$hOqhèÄ5B*OJQJ^Jphÿ2hOqhOq5B*CJ OJQJ\]^JaJ phÿ,hOq5B*CJ OJQJ\]^JaJ phÿ2hOqh¨B+5B*CJ OJQJ\]^JaJ phÿh¨B+B*CJOJQJ^JphÿjhOqhOqB*UphÿhOqB*phÿjhOqB*UphÿhOqjhOqU•ºÏÐÑÒÙÜñåÙULLÙÙ $Ifgd¨B+„kd˜
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