Td corrigé ii le balisage maritime pdf

ii le balisage maritime

FONCTION « Détection et Signalisation Défaut Lampe » .... pour remplacer les lampes par des leds tout comme pour les feux tricolores de signalisation routière.




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es :  RENVOIPAGE _Toc54499743 \h 8
IV.7 Les panneaux solaires :  RENVOIPAGE _Toc54499744 \h 9
V ETUDE FONCTIONNELLE  RENVOIPAGE _Toc54499745 \h 12
V.1 DIAGRAMME SAGITAL :  RENVOIPAGE _Toc54499746 \h 12
V.2 ELEMENTS DU DIAGRAMME SAGITAL :  RENVOIPAGE _Toc54499747 \h 12
V.3 LIAISONS DU DIAGRAMME SAGITAL :  RENVOIPAGE _Toc54499748 \h 12
V.4 ETUDE DES MILIEUX ASSOCIES :  RENVOIPAGE _Toc54499749 \h 13
V.5 FONCTION D’USAGE DE L’OBJET TECHNIQUE :  RENVOIPAGE _Toc54499750 \h 14
V.6 SCHEMA FONCTIONNEL DE NIVEAU II  RENVOIPAGE _Toc54499751 \h 14
V.7 SCHEMA FONCTIONNEL DE PREMIER DEGRE  RENVOIPAGE _Toc54499752 \h 15
V.8 ROLE DES DIFFERENTES FONCTIONS PRINCIPALES :  RENVOIPAGE _Toc54499753 \h 16
VI ANALYSE FONCTIONNELLE DE SECOND DEGRE  RENVOIPAGE _Toc54499754 \h 17
FONCTION « Adaptation et régulation en puissance»  RENVOIPAGE _Toc54499755 \h 17
I Présentation  RENVOIPAGE _Toc54499756 \h 17
II Schéma fonctionnel de second degré de Fp1:  RENVOIPAGE _Toc54499757 \h 18
III Description des différentes fonctions de second degré de Fp1:  RENVOIPAGE _Toc54499758 \h 18
Fonction « Génération RYTHME »  RENVOIPAGE _Toc54499759 \h 20
I Présentation  RENVOIPAGE _Toc54499760 \h 20
II Schéma fonctionnel de degré II :  RENVOIPAGE _Toc54499761 \h 20
III Description des différentes fonctions de second degré de Fp2:  RENVOIPAGE _Toc54499762 \h 21
FONCTION « Détection et Signalisation Défaut Lampe »  RENVOIPAGE _Toc54499763 \h 22
I Présentation  RENVOIPAGE _Toc54499764 \h 22
II Schéma fonctionnel de second degré:  RENVOIPAGE _Toc54499765 \h 23
III Description des différentes fonctions de second degré de FP3  RENVOIPAGE _Toc54499766 \h 23
FONCTION « Contrôle charge batterie »  RENVOIPAGE _Toc54499767 \h 25
I Présentation  RENVOIPAGE _Toc54499768 \h 25
II Schéma fonctionnel de second degré de FP4:  RENVOIPAGE _Toc54499769 \h 25
III Description des différentes fonctions de second degré de Fp4:  RENVOIPAGE _Toc54499770 \h 26
FONCTION « Elaboration des tensions d’alimentations »  RENVOIPAGE _Toc54499771 \h 28
I Présentation  RENVOIPAGE _Toc54499772 \h 28
II Schéma fonctionnel de second degré de FA:  RENVOIPAGE _Toc54499773 \h 29
III Description des différentes fonctions de second degré de FA:  RENVOIPAGE _Toc54499774 \h 29
FONCTION «Conversion énergie électrique / énergie lumineuse rythmée»  RENVOIPAGE _Toc54499775 \h 31
I PRESENTATION  RENVOIPAGE _Toc54499776 \h 31
II Schema fonctionnel de second degre 2:  RENVOIPAGE _Toc54499777 \h 32
III Description des différentes fonctions de second degré de Fp5:  RENVOIPAGE _Toc54499778 \h 32
VII Constitution du dossier de synthèse  RENVOIPAGE _Toc54499779 \h 35
VIII ANNEXE : Tableau des différents rythmes  RENVOIPAGE _Toc54499786 \h 37





I PRESENTATION GENERALE :

Le support du bac 2004 est une balise maritime située à l’entrée du port de ROYAN fabriquée par les sociétés GISMAN (mécanique :Changeur de lampe) et BRM industrie (électronique).



Balise à l’entrée du port de Royan (photo Robert Carceller)


En navigation maritime, une balise est un repère servant de guide ou d'avertissement. Elle est généralement érigée sur une hauteur près de la côte, sur des rochers ou des écueils dangereux. Certaines balises peuvent émettre des signaux lumineux.


II LE BALISAGE MARITIME :

Il s’agit de l’ensemble des moyens mis en œuvre pour signaler les côtes et les passes navigables. Ces dispositifs visuels, sonores ou radioélectriques sont constitués par les phares, les feux, les bouées et les amers .

II.1 les différents repères visuels en mer

Sur la côte et également sur des rochers au milieu de l'eau se trouvent les phares. Ceux-ci sont identifiés de jour par leur forme et leur couleur comme d'autres amers tels que les châteaux d'eau : ils permettent de se repérer sur l'eau. De nuit, c'est par la période, la couleur et la durée des éclairs lumineux que l'on peut les identifier.

* Amer : édifice (clocher, château d’eau, construction isolée…) fixe et visible situé sur la côte. Les amers servent de points de repère aux navigateurs pour tracer leur route.

D'après le Bureau des Phares et Balises de France, un phare est un établissement de signalisation maritime qui respecte au moins deux critères parmi les quatre ci-dessous : - Pour la fonction : établissement de grand atterrissage ou de jalonnement.
- Pour la hauteur : établissement d'une hauteur totale au-dessus du sol de plus de 20 mètres.
- Pour l'intensité : établissement dont le feu est d'une intensité suffisamment importante (supérieure à 100000 candélas).
- Pour l’infrastructure : établissement abritant dans son enceinte un ou plusieurs bâtiments du bureau des phares et balises

Sur l'eau, ce sont des bouées que l'on trouve:

- Les bouées cardinales jaunes et noires, surmontées de deux triangles, qui indiquent un danger. Si on place les quatre bouées aux points cardinaux, le danger se trouve au centre.
- Les bouées de balisage d'un chenal de couleur verte conique à tribord et de couleur rouge cylindrique à bâbord indiquent le sens d'entrée du port.
- Les bouées de danger isolé sont noires avec une ou plusieurs bandes rouges et sont superposées de deux disques noires ; ces balises se trouvent sur le danger (ex : rocher).
- Les bouées de couleur jaune surmontées d’une croix indique un danger à éviter (ex : câble sous marin.)
- La bouée d'eau saine rayée verticalement en rouge et blanc indique le début des eaux profondes à la sortie d'un port.
(Ce type de balisage a une limite, non seulement il faut que la visibilité soit convenable mais la nuit il peut représenter un danger de collision.)
- La bouée visible la nuit avec des signaux lumineux.. Ces informations sont de plusieurs types: la couleur et la portée de la source lumineuse, la hauteur du feu sur l'eau, la période du balayage ainsi que la "forme d'onde".

En résumé, les balises sont situées à l'entrée et à la sortie d'un port. Les balises servent à montrer des passages pour les bateaux. Les phares, feux et bouées servent à signaler des dangers.

Feux d’entrée de ports Bouée en mer Le feu de la Tour
(photo AlainGuyomard) (photo « C’est pas Sorcier ») des Sables d'Olonne
(photo A.M.R)


II.2 Les autres repères en mer :


Toutes ces aides visuelles sont complétées voire remplacées par d’autres systèmes tels que :

- réflecteurs passifs de radar qui donnent au radar embarqué sur le navire un écho important garantissant un positionnement
- Le RACON appareil situé sur un point fixe ou flottant qui interrogé par radar donne sa position par rapport au navire
- le système GPS (global position system) ou le système GLONASS (Global navigation sattelit system). Ces systèmes assurent la couverture complète des côtes de France.

III LE BUREAU DES PHARES ET BALISES :

Le service des phares et balises a été créé en 1792, il est aujourd’hui rattaché à la direction centrale des affaires maritimes. Il est chargé de la mise en place et de la maintenance de tous les systèmes d’aides à la navigation maritime en métropole et dans les départements d’outre mer, mais aussi des voies de navigation intérieures, lacs et plans d’eau. Les utilisateurs signalent les problèmes qu’ils rencontrent pour naviguer.
Ce service dispose de baliseurs , de bateaux qui mouillent et entretiennent les bouées.
Leur rôle est de vérifier la position des bouées, leur état, la ligne de mouillage, de les dépanner. S’il le faut, la bouée, son mouillage (chaîne plus le corps mort), sont hissés sur le pont, certaines bouées peuvent atteindre 10 tonnes, et elles sont réparées sur place, ou bien ramenées à terre si les dégâts sont trop importants, suite à une collision avec un navire, par exemple. Le nettoyage est nécessaire. Les moules viennent rapidement se coller sur les bouées. Celles ci peuvent causer un enfoncement de la bouée qui devient alors moins visible pour les marins.

IV Les différentes parties d’une balise :

IV.1 La commande de la balise :

Aujourd'hui la commande d'une balise est électronique, le coffret ou la carte de commande assure plusieurs fonctions :
La fonction éclipseur : grâce à une détection par cellule photoélectrique ou photo-transistor de la lumière ambiante, le feu va s'allumer seulement de nuit.
La fonction rythme : une mémoire programmée EEPROM contient tous les rythmes normalisés, le choix se fait grâce à une roue codeuse.
La fonction limiteur pour les feux solaires : cette fonction éteint le feu en cas de décharge excessive de la batterie pour éviter de la mettre trop à plat.
Les fonctions détection : la détection de fonctionnement de la lampe permet de mettre en route la deuxième lampe ou un feu de secours.

IV.2 La source lumineuse :

La source lumineuse est souvent une lampe à halogène et parfois au xénon.
Elle se compose de deux parties :
Une ampoule cylindrique en quartz renfermant un filament au tungstène
Un culot assurant la continuité électrique et l’échange thermique avec la douille support ainsi que la focalisation du filament.
Les caractéristiques principales sont :
Tension d’alimentation : 12 V
Puissance : 5,10 ou 20W
Durée de vie :2000 heures en moyenne
A ce jour des études sont en cours pour remplacer les lampes par des leds tout comme pour les feux tricolores de signalisation routière.
Avantages : Consommation , durée de vie
Inconvénients : difficulté à produire une lumière blanche avec des leds, portée lumineuse

IV.3 Rythme lampe :

Les signaux émis par les balises doivent permettre de les identifier; ils ont donc des caractères propres. Ils sont blancs (si le secteur est sain), ou colorés (s'il y a danger), fixes ou intermittents et rythmés ; dans ce cas, ils peuvent être à éclairs (éclats brefs) ou scintillants (cadence rapide). Ces effets sont obtenus par rotation soit du bloc optique de la lanterne, soit de panneaux d'occultation. Les feux de direction concentrent la lumière sur un point fixe, qu'ils servent à indiquer.
La répartition des temps de lumière et d’obscurité donne le rythme du feu.

Exemples de rythmes :

Feu à éclats :

Les temps de lumière, dits « éclats », sont beaucoup plus courts que les temps d’obscurité, et tous les éclats sont de même durée
exemple
Durée du cycle=3.5s
Feu à éclats de lumière blanche : 0.5s. durée approximative d’obscurité 3s

Feu isophage :

Les temps de lumière et temps d’obscurité sont d’égale durée.

Feu scintillant :

Feu isophage à rythme rapide (plus de 40 alternances par minute).
exemple
Durée du cycle=2/10s
Durée du scintillement :1/10s

Feu à occultations régulier :

Ce type de feu est obtenu par rotation de panneaux d’occultation.. Le temps d’obscurité, dits « occultations » sont beaucoup plus courts que les temps de lumière et toutes les occultations sont de même durée.
Exemple :
Durée du cycle =6s
Feu à lumière blanche, occulté une fois
Durée approximative d’éclairage :5s. Durée approximative d’occultation 1s.

Feu alternatif :

Durée du cycle=6s
Feu alternatif rouge, blanc et vert.
Période 6s : rouge=2s,blanche=2s,verte=2s

Feu à signes morses :

Durée du cycle 14s
Feu à lumière blanche
Trois signaux courts (1/10s) et un long (3.5s), suivis d’une obscurité de 7.5s.

IV.4 L’optique :

Un système optique peut être mis en place, ce qui permet d’augmenter l’intensité lumineuse des lampes, la visibilité de la balise peut être ainsi augmentée. Ce système optique s’appelle « lentilles de Fresnel » du nom de leur inventeur. Il est réalisé en polycarbonate résistant aux ultra violets. La lanterne sert à protéger la lampe du vent et de la pluie.

IV.5 Le changeur de lampes ou lampe de secours :

Selon l’emplacement de la balise on choisira un système à deux lampes (à commutation électronique) ou un changeur de lampes (six lampes au total, à commutation mécanique).

Changeur de lampes :

Le changeur de lampe se branche à la place de la lampe principale. Il assure lui même le contrôle de la lampe grâce à une carte électronique. Si le courant s ‘interrompt dans la lampe, le moteur est mis en route et s’arrête par l’intermédiaire d’un ILS commandé par des encoches sur le barillet.

IV.6 Les batteries :

Des batteries étanches équipent toutes les bouées solaires ainsi que les feux de port de petites puissances (inférieures à 40W). Les batteries étanches utilisées le plus souvent ont des capacités de 38, 60, 80 Ampères Heures. Ces batteries de 12Volts sont parfois montées par 2 ou 4 en parallèle pour augmenter la capacité de stockage.
Avantages : solidité, encombrement, manipulation aisée, prix, pas d’entretien Inconvénients : durée de vie, rendement, stockage.
Le jour , le feu n’est pas en fonctionnement, l’énergie électrique produite par le panneau solaire est stockée dans la batterie. Selon l’ensoleillement le panneau solaire délivre à la batterie un courant de charge via la carte énergie qui permet de contrôler l’état de charge. Lorsque la tension de 14.5V est atteinte, la carte commande la coupure par ouverture du circuit pendant une période de deux minutes.
La nuit, le feu étant en fonctionnement, l’énergie électrique est restituée aux différents éléments de la balise. La lampe est éteinte la nuit si la tension aux bornes de la batterie est inférieure à 11.5V, ceci afin d’éviter une décharge trop profonde de la batterie.
Une protection est prévue pour éviter la décharge de la batterie la nuit dans le panneau solaire
Le calcul de la capacité de la batterie à utiliser est fonction :
De la consommation journalière du feu
D’un coefficient variant suivant la zone géographique dans laquelle est située le feu
De la technologie propre à la batterie
IV.7 Les panneaux solaires :

Depuis maintenant 20 ans l'énergie solaire est utilisée pour les phares et balises, toutes les bouées anciennement à gaz sont aujourd'hui "solarisées". Toutes les tourelles et feux difficiles d'accès, une fois solarisés, demandent beaucoup moins d'entretien et deviennent plus fiables. L’énergie solaire est très bien adaptée comme source d’énergie pour une balise :
la consommation est relativement faible, taux de fonctionnement de 20% à 50% selon les rythmes
les feux ne fonctionnent que la nuit
les emplacements des balises sont dégagés
Il est relativement aisé d’intégrer les modules solaires aux édifices maritimes existants.

Constitution d’un panneau solaire

Le panneau solaire se présente sous la forme d’un panneau rectangulaire constitué par l’assemblage de cellules photovoltaïques. Une cellule photovoltaique produit toujours une tension d'environ 0,5 V, quelle que soit sa surface. Pour obtenir des niveaux de tension plus élevés, les cellules individuelles sont reliées en série pour que leurs valeurs s'additionnent. En revanche, le courant est proportionnel à la surface des cellules. L'association en parallèle permet d'ajouter les courants. Les associations série-parallèles sont possibles si les tensions sont identiques.
Ces ensembles de cellules sont ensuite encapsulés dans des modules étanches qui les préservent de l'humidité et des chocs. Les modules peuvent être assemblés en panneaux, eux-mêmes interconnectés pour former un champ de modules. Dans une installation, l'ensemble des champs de modules constitue le champ photovoltaïque.

b)La cellule photovoltaïque (définition extraite de l'Apex ): 

La cellule photovoltaïque ou photopile est un composant électronique à semi-conducteur (silicium). L'absorption de la lumière crée des charges positives et négatives qui sont séparées et collectées par une grille en face avant et un contact en face arrière. La conversion directe de la lumière en électricité dans un semi-conducteur, appelée "effet photovoltaïque" fut découverte par le physicien français Becquerel au siècle passé.

Puissance

Les modules solaires existent en différentes puissances, 10, 20, 50, 80 Watts, ils sont choisis en fonction de leurs encombrement et de la puissance nécessaire.

















Le dimensionnement d’un panneau solaire se fait en fonction de plusieurs paramètres:
la puissance du feu
la consommation des appareillages hors lampe
le rythme du feu (taux de travail)
les données d'ensoleillement
la latitude
l'autonomie désirée
La puissance d'un module est fournie en watt-crête, production du panneau dans des conditions optimales, c'est-à-dire à 25°C sous un éclairement de 1000 W/m².
De nombreux facteurs déterminent la puissance réelle disponible:
1 - Le lieu:
Selon la latitude, les rayons solaires traversent une couche plus ou moins importante d'atmosphère. De la latitude dépendent également les variations saisonnières et le climat.
Un horizon dégagé permet de profiter au maximum de l'éclairement jusqu'au coucher du soleil, ce qui n'est pas le cas dans une région montagneuse ou dans un site encaissé. Il convient de comparer la ligne d'horizon locale avec la course du Soleil, afin d'estimer l'effet prévisible des obstacles au rayonnement.
2 - Les conditions météo
Un panneau solaire est sensible au rayonnement direct et à la lumière diffuse. Cette dernière n'est pas à négliger. Elle permet de dépasser la puissance maximum attendue uniquement avec le rayonnement direct ou de restituer de la puissance lorsque le soleil est masqué.
Il ne faut pas hésiter à consulter des sites d'archives météo pour optimiser les performances d'un système. Les cartes d'heures d'ensoleillement ne sont pas d'un grand secours car elles ne rendent pas compte de l'énergie réelle qu'on peut attendre. Il faut leur préférer les cartes montrant la puissance reçue par m2 au sol. Elles sont disponibles en moyenne annuelle ou selon les saisons.
3 - L'orientation des panneaux
Lorsque le rayonnement incident provient d'une direction inclinée par rapport à la normale au module, le rayonnement absorbé de façon utile diminue. La plus grande partie de cette diminution s'explique de façon purement géométrique : la surface effective "vue par le rayonnement" varie comme le cosinus de l'angle d'incidence.
La diminution de la puissance absorbée est encore accentuée par des raisons optiques : les réflexions sur la paroi extérieure ou sur la surface des cellules, augmentent avec l'angle d'incidence.
Dans nos régions, en l'absence d'informations précises, il faut orienter les panneaux plein sud.
Le choix optimum de l'inclinaison dépend du critère d'optimisation. Si le but est de maintenir une production intéressante d'énergie même pendant la mauvaise saison, l'inclinaison optimum est supérieure (d'environ 15°) à la latitude du lieu. Si le but est d'obtenir une production annuelle élevée, l'inclinaison optimum est inférieure à la latitude du lieu. Pour éviter les salissures trop rapides des modules ou une accumulation de neige, une inclinaison minimum de 10 à 15° est cependant souhaitable. Des contraintes architecturales peuvent aussi conduire à faire un choix non optimum. Un écart d'une dizaine de degrés par rapport à l'optimum n'a qu'une influence de quelques % sur les performances du module
Le facteur de correction à appliquer peut être déduit des différents angles par rapport à l’horizontale et par rapport au Sud comme ceci

0°30°60°90°Est0,930,900,780,55 Sud-Est0,930,960,880,66 Sud0,931,000,910,68 Sud-Ouest0,930,960,880,66 Ouest0,930,900,780,55 V ETUDE FONCTIONNELLE

V.1 DIAGRAMME SAGITAL :






















V.2 ELEMENTS DU DIAGRAMME SAGITAL :

Balise : C’est l’objet technique du système qui fournit un code lumineux la nuit ou par temps sombre signalant la présence d’écueils. Le code lumineux émis ainsi que la forme de la balise sont fonction du lieu géographique où elle est installée.

Marin : définit la route maritime à suivre en fonction de sa position, de la situation et la nature du signal lumineux codé la nuit ; de la forme et des couleurs de la balise le jour.

Opérateur de maintenance : Dépanne ou contrôle l’objet technique

Opérateur local : Agent de service des phares et balise, il gère et surveille l’état de fonctionnement de l’ensemble des phares et balises situées sur la portion de côte dont il a la charge. Il prévient l’agent de maintenance pour intervention en cas de panne.

Soleil : fournit l’énergie au panneau solaire de la balise.

V.3 LIAISONS DU DIAGRAMME SAGITAL :

L1 : Energie solaire
L2 : Informations (allure de la balise ou rythme lumineux) définissant le lieu géographique ou la nature du danger
L3 : Informations liées à l’état de fonctionnement de la balise
L4 : Contrôle l’état de la balise
L5 : Informations liées à la nature des défauts sur une balise
L6 : Informations liées à l’état de fonctionnement de la balise
L7 : Entretien et répare la balise





V.4 ETUDE DES MILIEUX ASSOCIES :

Milieu humain :

Les balises doivent fonctionner en autonomie. L’intervention est limitée aux dépannages et contrôles définis par la société des phares et balises.

Milieu économique :

Les différents constituants mécaniques , électriques et électroniques participant à la génération du code lumineux doivent être standards. Ils sont configurables suivant le lieu où ils vont être installés et le type d’énergie choisi.

Milieu physique :

L’environnement des phares et des balises est souvent hostile : tempête , humidité, sel, soleil.
Toute la partie électronique est confinée à l’intérieur de la balise dans un boîtier étanche. Selon le lieu (port, rivière, mer) on choisira un changeur de lampe ( six lampes) ou un système à deux lampes pour minimiser la partie mécanique.
La situation des balises sur récifs ne permet pas un accès facile aux agents de maintenance, d’où la nécessité de concevoir des balises nécessitant un minimum de maintenance ( détection lampe en panne et remplacement de la lampe). Les balises en mer ne permettent pas toujours une liaison électrique avec le territoire d’où la nécessité de leur adjoindre un dispositif assurant leur autonomie en énergie (panneau solaire, éolienne, groupe électrogène).

Milieu technique :

Les balises étant autonomes en énergie, il faut éteindre la balise le jour et mettre en veille le système (économiseur) pour minimiser la consommation d’énergie.
V.5 FONCTION D’USAGE DE L’OBJET TECHNIQUE :

L’objet technique est une balise maritime qui doit :

émettre un signal lumineux codé représentatif d’un lieu géographique
être autonome en énergie
détecter ses défauts de fonctionnement (défauts lumineux, défauts d’alimentation en énergie) et y remédier si possible (changement automatique de lampe) pour assurer la continuité du service.


V.6 SCHEMA FONCTIONNEL DE NIVEAU II






















 V.7 SCHEMA FONCTIONNEL DE PREMIER DEGRE
V.8 ROLE DES DIFFERENTES FONCTIONS PRINCIPALES :
FP1 :
Adapte et régule la tension aux bornes de la lampe active afin d’éviter une usure prématurée de la lampe et commute la lampe 2 en cas de dysfonctionnement de la lampe 1.
FP2 :
Génère un signal dont la période et le rapport cyclique sont représentatifs du code lumineux à émettre
FP3 :
Détecte si une lampe est hors d’usage ; en cas de panne de la lampe 1, elle élabore le signal de commande de la lampe 2 et fournit une information visuelle sur l’état des deux lampes.
FP4 :
Surveille la conversion de l’ énergie lumineuse issue des panneaux solaires en énergie électrique et le stockage dans la batterie. Si le niveau de tension aux bornes de la batterie devient trop élevé, la batterie est temporairement déconnectée du panneau solaire.
FP5 :
Produit un signal lumineux rythmé image de l’emplacement de la balise et commute la lampe suivante dans le cas de l’utilisation du changeur de lampe.
FA :
Détecte le niveau d’ensoleillement et en fonction de celui ci élabore les différentes tensions d’alimentation s’il n’y a pas de défaut au niveau des lampes et si le niveau de tension de la batterie est correct.










VI ANALYSE FONCTIONNELLE DE SECOND DEGRE

FONCTION « Adaptation et régulation en puissance»

I Présentation

Cette fonction contrôle et régule la tension aux bornes de la lampe active afin d’éviter une usure prématurée de celle-ci. Elle est prévue pour fonctionner avec une lampe 20W.










Nota: Les tensions d’alimentation des différentes structures apparaissent lorsque cela est nécessaire sur les schémas fonctionnels de second degré , effectivement le comportement de certaines structures est différent la nuit, le jour, où si la batterie est déchargée.
Lorsque ces tensions sont utilisées comme tensions d’alimentation , elles sont représentées avec des traits doubles, par contre lorsqu’elles sont utilisées comme signal d’entrée, elles sont représentées avec un seul trait

Entrées:

+BATT: Tension aux bornes de la batterie
Ryth: Signal logique de commande du rythme de la lampe
Cde2L: Signal de commande de la lampe 2 de la balise en cas de dysfonctionnnement de la lampe 1.
I lamp: Courant dans la lampe en fonctionnement.
+5V: Tension continue de 5V la nuit sous conditions normales, de 0V le jour ou de nuit si la tension batterie est trop faible ou si toutes les lampes sont hors d’usage.

Sorties:

+Lampe 1 : Tension d’alimentation de lampe 1.
+Lampe 2 : Tension d’alimentation de la lampe 2 (présente en cas de dysfonctionnnement de la lampe 1) .
VIsense: Tension image de l’intensité du courant de la lampe active.
Vbatt: Tension de batterie filtrée.

II Schéma fonctionnel de second degré de Fp1:





















III Description des différentes fonctions de second degré de Fp1:

FS1.1: Cette fonction protège les composants en cas de branchement inverse et filtre la tension +BATT.

Entrée:

+BATT: Tension aux bornes de la batterie.

Sortie:

Vbatt: Tension de la batterie filtrée.

FS1.2: Cette fonction fournit à la lampe active une tension rythmée de niveau haut régulée à +12V.

Entrées:

Vbatt: Tension de la batterie filtrée.
+5V : Tension continue de 5V la nuit sous conditions normales, de 0V le jour ou de nuit si la tension batterie est trop faible ou si toutes les lampes sont hors d’usage.
Ryth: Signal logique de commande du rythme de la lampe.
VIsense: Tension image de l’intensité du courant de la lampe active.

Sortie:

Ulamp: Tension image de Rythme de niveau haut régulé à +12V







FS1.3: Cette fonction commute la lampe active

Entrées:

Ulamp: Tension image de Rythme de niveau haut régulé à +12V
Cde2L: Signal de commande de la lampe 2 de la balise en cas de détection de défaut sur la lampe 1.(actif au niveau bas)

Sorties:

+Lampe 1 : Tension d’alimentation de la lampe1.
+Lampe 2 : Tension d’alimentation de la lampe 2 présente en cas de dysfonctionnnement de la lampe 1 .

FS1.4: Cette fonction fournit une tension image de l’intensité du courant dans la lampe active.

Entrées:

I lamp: Courant dans la lampe en fonctionnement.

Sortie:

VIsense: Tension image de l’intensité du courant de la lampe active.
Fonction « Génération RYTHME »


I Présentation

Cette fonction crée un signal logique à période et rapport cyclique variable représentatif du signal lumineux à émettre par la balise.
Ce signal est choisi parmi 42 signaux mis en mémoire.












Entrées :

Choix rythme : position représentative du choix d’un rythme parmi 42.

Sortie :

Ryth : Signal logique de commande du rythme de la lampe.


II Schéma fonctionnel de degré II :











III Description des différentes fonctions de second degré de Fp2:

FS21 :Cette fonction a pour rôle de générer différents signaux ayant pour caractéristiques communes leur période (100 ms) et leurs niveaux (5V- 0V ; format CMOS).

Sorties :

CLK_D : Signal logique de période 100ms et de rapport cyclique très faible. Ce signal synchronise les évolutions des signaux RYTH et RZRYT.
/OE : Signal logique de période 100ms et de rapport cyclique très élevé. Ce signal valide la mémoire contenant les rythmes.
+RCOD : Signal logique de période 100ms et de rapport cyclique très faible. Ce signal alimente les roues codeuses.


FS22 :Cette fonction a pour rôle de sélectionner un rythme parmi 42.

Entrées :

Choix rythme : position représentative du choix d’un rythme parmi 42.

Sortie :

Sel-rythme : ensemble de 6 données binaires représentatives d’un choix d’un rythme parmi 42.

FS23 :Cette fonction a pour rôle de restituer un signal de période et de rapport cyclique variables représentatif du choix d’allumage de la balise.

Entrées :

CLK_D : Signal logique de période 100ms et de rapport cyclique très faible. Ce signal synchronise les évolutions des signaux RYTH et RZRYT.
/OE : Signal logique de période 100ms et de rapport cyclique très élevé. Ce signal valide la mémoire contenant les rythmes.
Sel-rythme : ensemble de 6 données binaires représentatives d’un choix d’un rythme parmi par 42.

Sortie :

Ryth : Signal logique de commande d’allumage de la lampe.

FONCTION « Détection et Signalisation Défaut Lampe »

I Présentation

Cette fonction détecte si une lampe est hors d’usage ; en cas de panne de la lampe 1, elle élabore le signal de commande de la lampe 2 ; elle fournit une information visuelle sur l’état des deux lampes.












Entrées:

Vcell : Tension continue égale à Vbatt la nuit, de 0V le jour.
VIsense: Tension image de l’intensité du courant de la lampe.

Sorties:

Cde2L: Signal de commande de la deuxième lampe de la balise en cas de détection de défaut sur la première lampe
DF: Signal logique actif au niveau haut, DF=1L quand les deux lampes sont hors service.
Iv: Signaux lumineux (3) représentatifs de l’état des lampes de la balise


II Schéma fonctionnel de second degré:


























III Description des différentes fonctions de second degré de FP3

FS31: Cette fonction détecte la présence ou l’absence de courant dans la lampe et fournit un signal représentatif de cet état.

Entrées:

VIsense: Tension image du courant dans la lampe.

Sortie:

I_OK: Signal de type logique représentatif de la présence d’un courant dans la lampe
I_OK=0L lampe éteinte ou HS, I_OK=1L lampe allumée


FS3.2: Cette fonction fournit un signal qui met à 0 les temporisations.

Entrées:

I_OK: Signal de type logique représentatif de la présence d’un courant dans la lampe
I_OK=0L lampe éteinte ou HS, I_OK=1L lampe allumée
Vcell : Tension continue égale à Vbatt 12V la nuit, de 0V le jour.

Sortie:

RAZ: Signal de type logique fonction de la présence du courant dans la lampe et du jour et de la nuit.



FS33: Cette fonction fournit un signal d’horloge nécessaire au fonctionnement de FS4.5

Sortie:

BDT: Signal de type rectangulaire de fréquence égale à 1,6Hz.

FS34:
Cette fonction fournit des signaux logiques qui indiquent l’état des lampes.

Entrées:

Bdt: Signal de type rectangulaire de fréquence égale à 1,6Hz.
RAZ: Signal de type logique fonction de la présence du courant dans la lampe et du jour et de la nuit.


Sorties:

Q5: Signal logique actif au niveau haut, Q5=1L quand la lampe 1 est hors service.
DF: Signal logique actif au niveau haut, DF=1L quand les deux lampes sont hors service.

FS35: En présence d’un défaut sur la lampe1, cette fonction commande la lampe2.

Entrée:

Q5: Signal logique actif au niveau haut, Q5=1L quand la lampe 1 est hors service.

Sorties:

Cde2L: signal de type logique représentatif de la commande de la lampe 2 actif en cas de défaut sur la lampe1
Q5mem: signal de type logique représentatif d’un défaut sur la lampe 1.


FS36: Signale l’état de fonctionnement des lampes.

Entrées:

DF: Signal logique actif au niveau haut, DF=1L quand les deux lampes sont hors service.
Q5mem: signal de type logique représentatif d’un défaut sur la lampe 1.

Sorties:

Iv1: Signal lumineux indiquant le bon fonctionnement d’une des lampes.
Iv2: Signal lumineux indiquant que la balise utilise la lampe 2.
Iv3: Signal lumineux indiquant que les deux lampes sont hors service.



FONCTION « Contrôle charge batterie »

I Présentation

Cette fonction gère la conversion de l’énergie lumineuse en énergie électrique et son stockage dans la batterie ; si le niveau de la batterie devient trop élevé , la batterie est temporairement déconnectée du panneau solaire.







Entrées:

Energie lumineuse.

Sorties:

IvH: information visuelle significative du niveau haut de la batterie
IvB: information visuelle significative du niveau bas de la batterie
+Batt: Tension aux bornes de la batterie.

II Schéma fonctionnel de second degré de FP4:























Description des différentes fonctions de second degré de Fp3:





III Description des différentes fonctions de second degré de Fp4:

FS4.1: Cette fonction a pour but de se prémunir d’un mauvais branchement et de filtrer la tension +Batt.

Entrée:

+Batt: Tension aux bornes de la batterie.

Sortie:

12V_P: Tension image de +Batt

FS4.2: Elaboration de la tension d’alimentation des circuits intégrés.

Entrée:

12V_P: Tension image de +Batt

Sortie:

6V: Tension continue régulée 6V.

FS4.3: Surveillance du niveau bas de la batterie.

Entrées:

+Batt: Tension aux bornes de la batterie.

Sorties:

IvB: Information visuelle représentative de l’état de la batterie. LED allumée tant que +Batt10,4V (hystérésis).
Reset: Signal logique représentatif de l’état de la batterie, autorisant le délestage de la batterie.

FS4.4: Cette fonction détecte si le niveau de la batterie atteint 14,4V; dans ce cas, le signal de sortie CdeCh passe au niveau haut pendant deux minutes.

Entrées:

+Batt: Tension aux bornes de la batterie.
Reset: Signal logique représentatif de l’état de la batterie, autorisant le délestage de la batterie.

Sortie:

CdeCh: Signal logique commandant le délestage de la batterie.






FS4.5: Cette fonction a pour but de connecter le panneau solaire à la batterie; si +Batt devient supérieure à 14,4V, le panneau solaire est déconnecté de la batterie pendant deux minutes.

Entrées:

GENE+: Tension aux bornes du panneau solaire.
CdeCh: signal logique. Si +Batt14,4V, CdeCh = 1L pendant deux minutes.
+Batt: Tension aux bornes de la batterie.

Sorties:
IBatt: Courant de charge de la batterie.
IvH: Information visuelle. La LED est allumée si la transmission d’énergie est interrompue.

FS4.6: Cette fonction assure la conversion d’énergie lumineuse en énergie électrique.

Entrée:

Energie lumineuse (soleil).

Sortie:

GENE+: Tension aux bornes du panneau solaire.

FS4.7: Cette fonction assure le stockage de l’énergie entre le jour et la nuit.

Entrée:

IBatt: Courant de charge de la batterie.

Sortie:

+Batt: Tension aux bornes de la batterie.
FONCTION « Elaboration des tensions d’alimentations »

I Présentation

Cette fonction fournit les différentes tensions d’alimentation s’il n’y a pas de défaut au niveau des lampes et si le niveau de tension de la batterie est suffisant.










Entrées:

Vbatt: Tension de batterie filtrée.
DF: Signal logique actif au niveau haut, DF=1L quand les deux lampes sont hors service.
Lu amb: Energie lumineuse.

Sorties:

Vdd : tension continue de 12V la nuit sous conditions normales, de 0V le jour ou de nuit si la tension batterie est trop faible ou si toutes les lampes sont hors d’usage.
+5V : tension continue de 5V la nuit sous conditions normales, de 0V le jour ou de nuit si la tension batterie est trop faible ou si toutes les lampes sont hors d’usage.
Ivbatt: information lumineuse représentative de l’état de la batterie.
Vcell : tension continue de 12V la nuit, de 0V le jour

II Schéma fonctionnel de second degré de FA:
































III Description des différentes fonctions de second degré de FA:


FSA1: Cette fonction permet de créer une tension égale à Vbatt la nuit et à 0V le jour.

Entrées:

Lu.amb : énergie lumineuse.

Sorties:

Vcell: tension égale à Vbatt la nuit et de 0V le jour

FSA2: Cette fonction fabrique une référence de tension pour la mesure du niveau de batterie

Entrée:

Vcell: tension égale à Vbatt la nuit et de 0V le jour.

Sortie:

Vref: Tension régulée de 1,2 V la nuit, 0 V le jour.

FSA3:Cette fonction permet générer des tensions d’alimentation en fonction du jour et de la nuit et de l’état de l’objet technique.

Entrées:

DAMEM: Signal logique représentatif de l’état de la batterie.
DFMEM: Signal logique représentatif de l’état des lampes
Vref: Tension régulée de 1,2 V la nuit, 0 V le jour.
Vcell: tension égale à Vbatt la nuit et de 0V le jour.


Sorties:

Vdd : tension continue égale à Vbatt la nuit sous conditions normales, de 0V le jour ou de nuit si la tension batterie est trop faible ou si toutes les lampes sont hors d’usage.
+5V : tension continue de 5V la nuit sous conditions normales, de 0V le jour ou de nuit si la tension batterie est trop faible ou si toutes les lampes sont hors d’usage.

FSA4: Cette fonction permet de tester le niveau de la batterie

Entrées:

Vbatt: Tension de batterie filtrée.
Vref: Tension régulée de 1,2 V la nuit, 0 V le jour.

Sorties:

DAMEM: Signal logique représentatif de l’état de la batterie. DAMEM = 0L tant que Vbatt>11V;
DAMEM = 1L tant que Vbatt11V;
DAMEM = 1L tant que Vbatt