Td corrigé 2008 - 2009 - ensaplv pdf

2008 - 2009 - ensaplv

Examen des dossiers de candidature aux échanges 2010-2011. 13/03 ...... choix du sujet et du groupe de PFE parmi une offre très diversifiée (de 25 à 30 groupes ). .... Exercices permettant de rentrer progressivement dans le projet en traitant ...... Les projets seront corrigés tous les 15 jours mais l'ensemble des étudiants ...




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architecture et de la ville 1 54
M73 - Sciences sociales et économie 56
M74 – Option thématique et enseignement préparatoire aux pôles – 4 Ects
M74 - Préparation au pôle thématique 57
M74 - Enseignement optionnel (optionnel thématique) 58
Semestre 8 70
Présentation des pôles thématiques 72
Présentation par pôle thématique de l’offre pédagogique :
M85 – Projet architectural et urbain 2 – 15 Ects
M85 – Projet 2 et Optionnel de projet 2
M86 – Séminaire thématique 1 – 7 Ects
M86 – Séminaire 1 et Optionnel de séminaire 1, Optionnel de séminaire 2
Art, Scénographie et Architecture - ASA 73
Architecture, Société et Métropolisation - ASM 82
Métropole de l’Arc Pacifique - MAP 89
Ville, Architecture, Habitat - VAH 93
Paysage 99
Prospectives 103
Projet, Histoire, Critique -PHC 108
Architecture, Environnement et Développement Durable - AEDD 115
Architecture, Modélisation et Construction - AMC 123
Architecture, Art et Philosophie - AAP 136
M87 – Construction et Droit – 4 Ects (enseignements non polarisés)
M87 – Construction 2 145
M87 – Droit de la construction 151
M88 – Histoire et Philosophie – 4 Ects (enseignements non polarisés)
M88 – Histoire de l’architecture et de la ville 2 152
M88 – Philosophie 158

Second cycle – année 2 161
1. Les objectifs d’enseignement 161
2. Les méthodes pédagogiques 161
3. Le projet de fin d’études PFE 162
Semestre 9 164
M99 – Projet 3 et Droit de l’urbanisme – 15 Ects
M99 – Projet 3 (enseignements polarisés)
Art, Scénographie et Architecture - ASA 165
Architecture, Société et Métropolisation - ASM 168
Métropole de l’Arc Pacifique - MAP 170
Ville, Architecture, Habitat - VAH 171
Paysage 173
Prospectives 174
Projet, Histoire, Critique -PHC 176
Architecture, Environnement et Développement Durable - AEDD 178
Architecture, Modélisation et Construction - AMC 180
Architecture, Art et Philosophie - AAP 184
M99 – Introduction au PFE (enseignements polarisés) 188
M99 – Droit de l’urbanisme (enseignements non polarisés) 188
M910 – Séminaire thématique 2 – 15 Ects (enseignements polarisés)
M910 – Séminaire 2 et Optionnel de séminaire 3
Art, Scénographie et Architecture - ASA 190
Architecture, Société et Métropolisation - ASM 193
Métropole de l’Arc Pacifique - MAP 197
Ville, Architecture, Habitat - VAH 199
Paysage 201
Prospectives 202
Projet, Histoire, Critique -PHC 203
Architecture, Environnement et Développement Durable - AEDD 205
Architecture, Modélisation et Construction - AMC 207
Architecture, Art et Philosophie - AAP 211
Semestre 10 (enseignements polarisés ou non) 214
M1011 - PFE, Soutenance et rapport de stage – 30 Ects 214
Proposition des différents PFE
Art, Scénographie et Architecture - ASA 216
Architecture, Société et Métropolisation - ASM 218
Métropole de l’Arc Pacifique - MAP 220
Ville, Architecture, Habitat - VAH 221
Paysage 225
Prospectives 224
Projet, Histoire, Critique -PHC 226
Architecture, Environnement et Développement Durable - AEDD 230
Architecture, Modélisation et Construction - AMC 234
Architecture, Art et Philosophie - AAP 239
Hors pôle 242
Stage de formation pratique 244
La mobilité à l’étranger 245
Le double cursus 246
Les enseignants 247

Calendrier universitaire

Premier semestre

SemaineMaster 1 – S7Master 2 – S9ProjetCoursProjetCours01 au 07/09RattrapageRattrapage Mémoire14 au 19/09Soutenance PFE16/09Accueil des étudiants en mobilité entrante17 et 18/09Présentation des travaux des étudiants en échange 2008-200921 au 26/09Semaine d’Accueil28 au 03/101. Rentrée Projet1. Rentrée Cours1. Rentrée Projet1. Rentrée Cours05 au 10/10222212 au 17/10333319 au 24/10444426 au 31/11
Toussaint
24/10 au 4/11555502 au 07/11666609 au 14/11777716 au 21/11888823 au 28/11999930 au 05/121010101007 au 12/121111111114 au 19/121212121221/12 au 03/01Vacances de Nôel04 au 09/011313131311 au 16/011414. Fin cours et contrôles1414. Contrôles et Rendu mémoire18 au 21/0115Semaine blanche15Semaine blanche25 au 30/0116. Rendu projet16. Rendu projet01 au 06/02

Inter-semestre\Stage

Inter-semestre\Stage08 au 13/0215 au 20/0222 au 27/0225 au 27/02


Second semestre

SemaineMaster 1 – S8Master 2 – S10ProjetCoursProjetCours01 au 06/031. Rentrée projet1. Rentrée cours1. Rentrée PFESoutenance mémoire06/03Rattrapage08 au 13/03222210/03Examen des dossiers de candidature aux échanges 2010-201113/03RattrapageJournée Portes ouvertes15 au 20/03333320/03Jury22 au 27/03444429/03 au 03/04555505 au 10/04666612 au 17/04777719/04 au 02/05Vacances de Pâques03/05Journée des admissions03 au 08/05888810 au 15/05999921/05Journée des admissions17 au 22/051010101024 au 29/051111111131/05 au 05/061212121207 au 12/061313131314 au 19/061414. Fin cours et contrôle141421 au 26/0615Semaine blanche151528/06 au 03/0716. Rendu projet1605 au 10/07Soutenance PFE12 au 17/0719 au 24/0726/07 au 31/0802/08 au 31/08Fermeture estivale01 au 04/09Rendu mémoire01 au 8/09Rattrapage06 au 11/09Rattrapage
Soutenance Mémoire13 au 18/09Rattrapage PFE14/09Jury20 au 25/0927 au 30/09

Présentation du 2eme cycle Approfondissement et Autonomie

Objectif
Le second cycle doit permettre à l’étudiant :
- de maîtriser :
une pensée critique relative aux problématiques propres à l’architecture.
la conception d’un projet architectural de manière autonome par l’approfondissement de ses concepts, méthodes et savoirs fondamentaux.
la compréhension critique des processus d’édification dans leurs rapports à divers contextes et échelles et en référence aux différents usages, techniques et temporalités.
- de préparer :
aux différents modes d’exercice et domaines professionnels de l’architecture
à la recherche en architecture (art. 4 de l’arrêté du 20 juillet 2005).
Ainsi les objectifs principaux du second cycle sont :
la constitution de pôles d’accumulation de savoir (équipes constituant des structures fortes et stables d’encadrement) : les pôles thématiques,
l’autonomisation de la formation des étudiants autour d’un projet de formation articulant projet, séminaire, stage et PFE.
A. Le cursus
1. Présentation
Le second cycle, d’une durée de deux ans, conduit à l’obtention du diplôme d’Etat d’architecte conférant le grade de master, diplôme de l’enseignement supérieur. Il s’organise sur 4 semestres indépendants (S7->S10) valant 120 ECTS au total. Il correspond à un bac + 5 années d’études. Il comporte 2.200 heures dont 1.200 heures encadrées (dévolues au temps d’enseignement «école») réparties en 11 Unités d’Enseignements, dont 4 consacrées au projet (M). Chaque fin de semestre est marqué par un inter semestre de quatre semaines qui permet d’intégrer la totalité du temps de stage obligatoire en second cycle dans la continuité du cursus. Les semaines d’enseignement proprement dites sont fixées à 16 pour l’enseignement du projet et à 14 pour le reste des cours, incluant le contrôle continu, les examens et rendus organisés selon le rythme propre à la pédagogie et aux modalités définies et annoncées en amont dans les programmes pédagogiques et en début de semestre par le ou les enseignants coordinateurs. La rentrée des groupes de projet s’effectue une semaine avant la rentrée des cours proprement dits. Le dernier semestre est organisé sur 16 semaines, de façon à laisser aux étudiants une semaine blanche entre la fin de la préparation du PFE et sa soutenance.
2. Les pôles thématiques
Les pôles thématiques fédèrent les structures Unités de projet et Unités de séminaire qui sont les points de convergence et de cohérence de l’enseignement. Ces structurent aident les étudiants à définir un projet de formation de second cycle. Elles ont une mission de conseil pour le choix des enseignements optionnels et de validation conjointe de ces enseignements. Ces optionnels fonctionnent comme un ensemble de ressources liées aux unités de projet et de séminaire et contribuent à la définition par l’étudiant d’un parcours personnel de formation lui permettant d’acquérir les compléments et approfondissements qui lui sont nécessaires. Les pôles thématiques sont formés autour d’ensembles thématiques assez larges, multidisciplinaires. Ils constituent des lieux de production et de diffusion des connaissance. Ces pôles s’appuient sur des équipes de recherche, sur une ou plusieurs unités de projet, de séminaire et fédèrent les optionnels associés.
Ils sont au nombre de neuf :
- Pôle ASA : Arts, Scénographie et Architecture
- Pôle ASM : Architecture, Société et Métropolisation
- Pôle MAP : Métropoles de l’Arc Pacifique
- Pôle VAH : Ville, Architecture et Habitat
- Pôle Paysage : Paysage Axe A et axe B- Pôle PHC : Projet, Histoire et Critique
- Pôle AEDD : Architecture, Environnement et Développement Durable
- Pôle AMC : Architecture, Modélisation, Construction
- Pôle AAP : Architecture, Arts et Philosophie


3. Le stage de «formation pratique»
Le stage de « formation pratique » se déroule sur une période de deux mois à plein temps (soit 8 semaines). Pour de ne pas interrompre la continuité  des enseignements, les étudiants seront encouragés à l’effectuer soit de manière fractionnée, en deux fois, un mois pendant la période d’inter semestre d’un mois située en février, soit pendant la période des congés scolaires d’été entre la première et la deuxième année. Le stage est encadré par un enseignant habilité choisi par l’étudiant. Le temps du stage n’est pas compris dans le travail encadré mais dans le temps de travail personnel. Les 1200 heures de travail encadré sont donc dévolues au temps d’enseignement « école ».
4. Le projet de fin d’études (PFE)
Le projet de fin d’études (PFE), travail personnel, consiste en un projet architectural ou urbain accompagné d’un rapport de présentation. Il équivaut à environ 200 heures de travail personnel sur un semestre et doit être de nature à démontrer la capacité de l’étudiant à maîtriser la conception architecturale, à mettre en œuvre les connaissances et les méthodes de travail qu’il a acquises au cours de sa formation. Il s’inscrit dans les domaines d’études proposés par l’école. L’étudiant choisit son directeur d’études parmi les enseignants du domaine d’études correspondant à son sujet. L’introduction au PFE se développe au cours du semestre 8 et sur les semestres 9 et 10. Le PFE fait l’objet d’une soutenance publique devant un jury. Dans le cas d’un parcours recherche, l’étudiant devra soutenir son mémoire avec son PFE devant un jury habilité.
5. Le supplément au diplôme
Le supplément au diplôme (SD) est un document joint à un diplôme d’études supérieures qui vise à améliorer la "transparence" internationale et à faciliter la reconnaissance académique et professionnelle des qualifications (diplômes, acquis universitaires, certificats, etc.). Il est destiné à décrire la nature, le niveau, le contexte, le contenu et le statut des études accomplies avec succès par la personne désignée par la qualification originale à laquelle ce supplément est annexé.
B. Les méthodes pédagogiques
Le second cycle permet à l’étudiant d’approfondir ses connaissances acquises et lui donne la capacité à définir un projet architectural situé dans un contexte géographique et social. Il comporte des enseignements non polarisés regroupent des enseignements « généraux » et des enseignements « optionnels » thématiques. Les enseignements polarisés au sein de pôles thématiques regroupent des unités de projet, des unités de séminaires et des enseignements optionnels disposant d’une cohérence thématique entre eux. Leur existence à partir du semestre 8 ne conduit pas à des diplômes spécialisés mais bien à un diplôme unique. Un parcours recherche spécifique permet de préparer une orientation future vers un doctorat à travers une initiation à la recherche et des modalités de soutenance spécifiques du Mémoire et du projet de fin d’études (PFE) débouchant sur un « Master » avec mention recherche.
1. Les enseignements
L’Enseignement du projet
Le second cycle comporte quatre Unités d’enseignements majoritairement dévolues au projet, une par semestre, en comptant l’unité d’enseignements relative au PFE.
Le seminaire
Les enseignements du séminaire sont les lieux de préparation et de production du Mémoire de second cycle. Ils comportent une initiation méthodologique à la recherche. Ils sont organisés au sein de pôles thématiques aux semestres 8 et 9. Ils disposent d’un poids horaire important : 3,5 heures hebdomadaires pour l’enseignement de séminaire au semestre 8 avec 1 heure dévolue au suivi de mémoire (méthodologie) et 4,5 heures hebdomadaires pour l’enseignement de séminaire au semestre 9 avec 2 heures hebdomadaires dévolues au suivi de mémoire (méthodologie). Les enseignements de séminaire représentent ainsi 9,3 % du poids horaire global (hors optionnels de séminaire) et 11 ECTS, soit 9 % des ECTS
L’optionnel
Un optionnel est un enseignement, léger en charge de travail, qui aide l’étudiant à compléter sa formation. Certains sont liés aux séminaires, d’autres aux projets.
2. Les langues vivantes
Il n’existe pas d’enseignement de langues vivantes obligatoire en second cycle mais une offre d’enseignements optionnels est prévue au sein de l’unité d’enseignements M 7.4 du semestre 7. Elle est vivement recommandée aux étudiants qui souhaitent effectuer une mobilité à l’étranger. Rappelons que l’enseignement des langues vivantes a été renforcé en premier cycle, avec l’exigence d’un niveau minimum à l’issue de ce cycle.

Tous les étudiants, en transfert, souhaitant s’inscrire en second cycle, devront produire un certificat attestant de leur niveau de langue étrangère émis par l’école d’origine ou leur score obtenu à un test linguistique de type IELTS, TOEFL, DELE …
L’enseignement des langues vivantes en second cycle participe de la volonté de l’établissement d’ancrer l’offre d’enseignements de l’école dans une politique des relations internationales. A cette fin, la poursuite de l’enseignement des langues vivantes en second cycle s’effectuera de la manière suivante :
- L’étudiant en séjour d’études à l’étranger a la possibilité de valider un optionnel obligatoire de l’unité d’enseignements M 7.4 du semestre 7 par un enseignement de langue dans l’université d’accueil, indépendamment de l’acquisition de cette langue étrangère par un séjour d’études validé dans le cursus de l’ENSAPLV.
Pour les étudiants qui n’optent pas pour un séjour d’études validés à l’étranger, l’ENSAPLV propose un enseignement de langue vivante au titre d’un optionnel de l’unité d’enseignements M 7.4 du semestre 7. L’étudiant disposera d’un choix entre deux langues vivantes : l’anglais ou l’espagnol.
Le programme de cet enseignement du semestre 7 correspond à 49 h, soit 3,5hebdo. Il comprendra :
- Un travail de présentation du projet d’architecture en langue étrangère en liaison avec les groupes de projet de l’unité d’enseignements M7.1
- Une préparation aux tests d’entrée dans les universités anglophones ou hispanophones de niveau européen B2 de type TOEFL, IELTS ou DELE.
Par ailleurs, l’offre pédagogique du second cycle prévoit des enseignements internationaux dans lesquels sont organisés des ateliers européens ou internationaux. Ces ateliers mettent en présence (sur un sujet choisi en commun) plusieurs équipes d’étudiants de différents établissements encadrés par leurs enseignants et s’inscrivent dans des partenariats établis par l’ENSAPLV avec des établissements d’enseignement supérieur étrangers. La préparation à ces ateliers comprendra également une préparation linguistique intensive sur le sujet traité dans l’atelier (préparation faisant l’objet d’une validation dans le cadre de l’unité d’enseignement portant cet atelier).
Les expériences linguistiques acquises durant le second cycle peuvent ainsi revêtir diverses formes :
- Un séjour d’études à l’étranger ;
- La participation à un enseignement bilingue de projet ;
- La participation à un atelier européen ou international ;
- La préparation aux éventuels tests de type TOEFL, IELTS, DELE …
Ces expériences figureront dans l’annexe descriptive qui accompagne le diplôme, dite « supplément au diplôme » (article 3 de l’arrêté du 20 juillet 2005 relatif à la structuration et aux modalités de validation des enseignements dans les études d’architecture), accompagnée du certificat de l’établissement CALEA (certificat d’aptitude à la langue étrangère pour l’architecture) si l’étudiant a obtenu le diplôme d’études en architecture conférant le grade de licence à l’ENSAPLV).
3. La mobilité à l’étranger
L’ENSAPLV souhaite offrir à chaque étudiant un moment fort à travers lequel il sera mis en situation de confrontation avec un contexte international. Cette mise en situation peut se réaliser de diverses manières : un séjour d’études de longue durée à l’étranger dans le cadre des conventions d’échanges d’étudiants établies par l’établissement avec des partenaires étrangers, par le stage obligatoire effectué à l’étranger ou par l’intégration à un atelier européen ou international.
La mobilité des étudiants (vers des universités étrangères) devrait, dans cette structure du second cycle, advenir préférentiellement en semestre 7 pour un séjour semestriel, et aux semestres 7 et 8 pour un séjour annuel. En effet, pendant ces semestres, les enseignements délivrés peuvent trouver plus facilement leurs équivalents dans les établissements d’accueil, afin d’établir un contrat d’études le plus complet possible (voir règlement des études 2008-2009).


Présentation des unités d’enseignement

M1 - Diplôme d’Etat d’architecte conférant le grade de master 60 ECTSSecond cycle année 1 – 60 ECTSS7Libellé de l’unité d’enseignementECTSS8Libellé de l’unité d’enseignementECTSM.7.1Projet architectural et urbain 115M.8.5Projet architectural et urbain 215M.7.2Construction1 et représentation6M.8.6Séminaire thématique 17M.7.3Histoire, Sciences sociales et économie5M.8.7Construction et Droit4M.7.4Option thématique et enseignement préparatoire aux pôles4M.8.8Histoire et philosophie4Total S730Total S830

M2 – Diplôme d’Etat d’architecte conférant le grade de master 60 ECTSSecond cycle année 2 – 60 ECTSS9Libellé de l’unité d’enseignementECTSS10Libellé de l’unité d’enseignementECTSM.9.9Projet 3, Droit de l’urbanisme15M.10.11PFE, soutenance et rapport de stage30M.9.10Séminaire thématique 215Total S930Total S1030

Composition des unités d’enseignement

Second cycle : année 1 – semestre 7
SEMUECodeEnseignementCARACTERENbr semainesNOMBRE D'HEURES ENCADREES PAR MODE PEDAGOGIQUEHeures semest. encadréesHeures encadr / semaineHeures travail personnelCoeff.ECTS    COURSTDPROJETSEMINAIRE     Semestre 7 – enseignements non polarisés7 M 7.1PPROJET 1Oblig. Au choix16  136 1368,51000,8515PoOPTIONNEL PROJET 1Oblig. Au choix1421   211,5210,15Total M 7-1  21 136 157101211M 7.2CTCONSTRUCTION 1 (ECONOMIE)Oblig. Au choix142128  493,5210,506TRTECHNIQUES DE REPRESENTATIONOblig. Au choix142128  493,5210,50Total M 7-2  4256  987421M 7.3HTHISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ET DE LA VILLE 1Oblig. Au choix1428   282140,505SHSCIENCES SOCIALES ET ECONOMIEOblig. Au choix1428   282280,50 Total M 7-3  56   564421M 7.4PPPREPARATION AU POLE THEMATIQUEObligatoire1428   28270,354OTENSEIGNEMENT OPTIONNELOblig. Au choix142128  493,5210,65Total M 7-4  4928  775,5281TOTAL SEMESTRE 738826,5233 30
Second cycle : année 1 – semestre 8
SEMUECodeEnseignementCARACTERENbr semainesNOMBRE D'HEURES ENCADREES PAR MODE PEDAGOGIQUEHeures semest. encadréesHeures encadr / semaineHeures travail personnelCoeff.ECTS    COURSTDPROJETSEMINAIRE     Semestre 88M 8.5PPROJET 2Oblig. Au choix16  136 1368,51000,8515PoOPTIONNEL PROJET 2Oblig. Au choix1421   211,5210,15Total M 8-5  21 136 157101211M 8.6SSEMINAIRE 1Oblig. Au choix14   49493,5140,707 SUIVI MEMOIRE (METHODOLOGIE) 14 14  14114 SoOPTIONNEL DE SEMINAIRE 1Oblig. Au choix1428   282140,15SoOPTIONNEL DE SEMINAIRE 2Oblig. Au choix1428   282140,15Total M 8-6  5614 491198,5561M 8.7CTCONSTRUCTION 2Oblig. Au choix142821  493,5210,504DRDROIT DE LA CONSTRUCTIONOblig. Au choix141414  282140,50Total M 8-7  4235  775,5351M 8.8HTHISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ET DE LA VILLE 2Oblig. Au choix1428   282140,504PHPHILOSOPHIE Oblig. Au choix1428   282140,50Total M 8-7  56   564281TOTAL SEMESTRE 840928240 30TOTAL ANNEE 1797 473 60

Second cycle : année 2 – semestre 9
SEMUECodeEnseignementCARACTERENbr semainesNOMBRE D'HEURES ENCADREES PAR MODE PEDAGOGIQUEHeures semest. encadréesHeures encadr / semaineHeures travail personnelCoeff.ECTS     COURSTDPROJETSEMINAIRE     9M 9.9PPROJET 3Oblig. Au choix16  136 1368,51000,7015IFINTRODUCTION AU PFEOblig. Au choix1428   282280,15DRDROIT DE L'URBANISMEOblig. Au choix141414  282140,15Total M 9.9  4214  19212,51421M 9.10SSEMINAIRE 2Oblig. Au choix14   63634,5420,3515 SUIVI MEMOIRE (METHODOLOGIE) 14 28  28249SMSSOUTENANCE MEMOIRE (8 ECTS)Obligatoire        0,55SoOPTIONNEL DE SEMINAIRE 3Oblig. Au choix1428   282140,10Total M 9.10  2828 631198,51051Total SEMESTRE 931121247 30
Second cycle : année 2 – semestre 10
SEMUECodeEnseignementCARACTERENbr semainesNOMBRE D'HEURES ENCADREES PAR MODE PEDAGOGIQUEHeures semest. encadréesHeures encadr / semaineHeures travail personnelECTS     COURSTDPROJETSEMINAIRE    10M.10.11PFEPREPARATION DU PROJET DE FIN D'ETUDESOblig. Au choix16  90 905,520012PRSUIVI MEMOIRE PARCOURS RECHERCHEOptionnel15    *   SPFESOUTENANCE DU PFE (10 ECTS)Obligatoire     1 20010 RSRAPPORT DE STAGE (8 ECTS)Obligatoire8    2 2808 Total M 9.11    90  5,5 68030 Total SEMESTRE 10935,568030TOTAL ANNEE 2404 92760TOTAL GENERAL SECOND CYCLE1201 1400120
Second Cycle - Année 1

A. Présentation et objectifs d’enseignement
Un certain nombre de disciplines ont été réorganisées et renforcées pour faire de la première année de second cycle une année de formation à part entière, dans la prolongation des acquis du premier cycle, pour assurer une transition vers l’organisation des trois semestres ultérieurs en Unités de Séminaire et Unités de Projet, et pour enfin d’accueillir les étudiants venant d’autres écoles françaises ou étrangères en leur proposant un cadre intégrateur à la culture de l’école.
Les enseignements de construction, d’histoire, de techniques de représentation, de sciences humaines et sociales (intégrant des enseignements de d’économie et de droit) sont développés sur un ou deux semestres (sauf le droit qui se prolonge au semestre 9). Ils représentent 31 % du temps d’enseignement encadré en second cycle. Compte tenu de l’importance des promotions du second cycle, de la nécessité de déployer des pédagogies en groupes restreints et d’offrir des possibilités de choix aux étudiants, tous ces enseignements obligatoires sont répartis en plusieurs groupes (entre 6 et 12) au choix. En parallèle, un enseignement de projet est obligatoire pendant le semestre 7.
B. Les contenus
Les contenus des enseignements sont organisés autour de cinq idées :
- une approche multidisciplinaire équilibrée,
- au semestre 7 des enseignements qui complètent les enseignements du premier cycle et qui préparent les étudiants à aborder une fin de cursus autonome,
- une organisation des semestres 8 et 9 en pôles thématiques,
- des modes pédagogiques et des effectifs adaptés à des groupes réduits,
- un cursus offrant une grande possibilité de choix aux étudiants, avec la possibilité de personnaliser largement en partie son parcours.
C. Les méthodes pédagogiques
La première année du second cycle est également le moment privilégié pour bénéficier d’un programme d’échange international et d’un séjour long à l’étranger. Ce cycle constitue aussi une prise d’autonomie des étudiants. C’est pourquoi une grande liberté de choix est laissée aux étudiants tout au long de ce cycle :
- choix d’un groupe particulier dans un enseignement obligatoire ;
- choix d’enseignements optionnels thématiques au semestre 7  ;
- choix d’un pôle thématique dans lequel l’étudiant souhaite préparer son Mémoire et des optionnels de séminaire correspondant ;
- choix du sujet et du groupe de PFE parmi une offre très diversifiée (de 25 à 30 groupes).


Année 1 – Semestre 7

Le semestre 7 est composé des unités d’enseignement suivantes :
S7Unité d’enseignementECTSM.7.1Projet architectural et urbain 115M.7.2Construction 1 et représentation6M.7.3Histoire, Sciences sociales et économie5M.7.4Option thématique et Enseignement préparatoire aux pôles4
M.7.1 – Projet architectural et urbain 1 – 15 Ects
UEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoefEctsCoursTDProjetM.7.1Projet 1161361368,51000,85
15Optionnel de projet 11421211,5210,15Total M.7.121136157101211
ObjectifCette unité d’enseignement est principalement consacrée à l'exercice de projet à l'échelle urbaine, mettant à profit les enseignements théoriques et méthodologiques acquis au dernier semestre du premier cycle. Un optionnel obligatoire transversal à choisir parmi ceux qui sont proposés au semestre 7 du second cycle est associé à cette unité d’enseignement. Leurs thèmes complètent et approfondissent ceux de l’enseignement de projet : ils se rapportent aux doctrines urbaines, à leur histoire, aux rapports "urbanité" / "citoyenneté", aux problèmes spécifiques de l'habitat et du logement urbains, aux rapports de la ville et du paysage, à la présence du végétal dans la ville, aux espaces publics, etc.Mode d’évaluation de L’UEL'enseignement de projet est délivré à raison de 8h 30 hebdomadaires pendant 16 semaines pour des groupes de 25 étudiants en moyennes encadrés par 2 enseignants au moins. Le cours optionnel est délivré à raison de 1h30 hebdomadaire chacun pendant 14 semaines. Un jury d'unité d’enseignement se réunit en fin de semestre pour établir une évaluation globale du niveau atteint par l'étudiant en fonction des pondérations annoncées et décide de l'attribution des ECTS.


S7
M.7.1 – P701Projet 1 : Architecture et environnement
du territoire à l’édificeEquipe enseignanteObjectifs- D. Dehoux
- R. BiriottiCet enseignement aborde la question de la pluralité des échelles de réflexion indispensables aujourd’hui à l’élaboration d’un projet d’Architecture sur un territoire rurbain en mutation.
- Prendre en compte les facteurs contextuels d’un site pour interroger ses devenirs.
-Engager une réflexion et proposer une approche systémique de ses modes de développement possibles.
- Définir une programmation favorisant l'adaptabilité aux mutations dans le respect de la fragilité des ressources et de la qualité du cadre de vie.
- Proposer des projets d’architecture répondant aux exigences d’une haute qualité environnementale, économique et sociale.
Cette unité de projet s’inscrit dans la préparation au pôle AEDD.Oblig. Au choixContenu
Coefficient de pondération :

0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25Les projets s'inscriront dans le cadre d’une « Opération d'Intérêt National  du  Grand Pari(s) ». Des travaux d’étudiants pourront ainsi contribuer au programme francilien « Ékopolis ».
Sujets étudiés :
-Les modalités de mise en pertinence du « projet  situé » dans son environnement : local, Rurbain, Territorial, voire National ou même International.
-La transversalité des méthodes d’analyse historique, géographique, temporelle, dynamique, technique ou sensible et comportementale.
- La viabilité du cycle de vie du projet face aux enjeux environnementaux et de gouvernance.
- La cohérence technique et fonctionnelle du projet au regard du développement durable.
À partir de la mise en évidence des ressources du site d’étude, le groupe développera des outils d'analyse permettant d'élaborer un « diagnostic » et d'établir un « plan -programme » prospectif explicitant les propositions d'aménagement et les projets d'Architecture.
Il s'agira, à chaque étape du projet, de mettre en exergue les notions de précaution vis-à-vis des usages et des ressources, de prévention des risques, de protection et de préservation des patrimoines naturels ou anthropiques. Le territoire francilien offrant un fort potentiel de développement, les enjeux sur les sites proposés en cours seront ceux de la qualité de la gestion des projets vis-à-vis : De la formation, de l'emploi, du logement, de l'économie, des densités, des mobilités et des flux, des ressources, des écosystèmes et des modes de vie. Les projets d’architecture intègreront, à toutes les échelles d'espace, d'usage et de temporalité, les notions de développement durable et de Haute Qualité Environnementale du cadre de Vie.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Projet
Nbr d’heures :- Travail commun en atelier, visites de sites, rencontres et débats avec des responsables locaux, élus, associations, techniciens ou usagers. Exercices permettant de rentrer progressivement dans le projet en traitant différentes approches d’intégration d’un bâtiment dans le territoire. Présentation hebdomadaire de l'avancement des études et des projets. Ressources, bibliographie, cartographie seront données en cours.
- Exercice "approches sensibles", Exercice "critique de site", Exercice "programme textuel", Rendus des analyses , des diagnostics et du Plan/programme territorial, Rendu du programme et du projet localisé d'Architecture, Exposition finale (panneaux de présentation, maquettes, projections). SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu avec évaluation intermédiaire et retour critiqueTravail personnel : 100

S7
M.7.1 – P702Projet 1 : Cadre de vie bati et développement durable
l’habiter des jeunes dans les quartiers de Vitry sur SeineEquipe enseignanteObjectifs- R. Biriotti
- D. Dehoux
- M. Menard
- F. Philippe
Le groupe de projet s’intéresse aux conditions de mise en œuvre d’une démarche de développement durable appliquée à un territoire en cours d’urbanisation pour une catégorie particulière et sa confrontation aux autres: la jeunesse. Jeunesse et développement durable confèrent pour chacune des notions au spatio-temporel. C’est un statut d’évidence que de parler de durable en matière de développement et d’avenir en matière de jeunesse. Celà consiste à ouvrir des espaces du possible aux générations à venir pour qu’ils expriment le plus totalement leur capacité de faire, et d’être des habitants. Oblig. Au choixContenu
Coefficient de pondération :

0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25


Le cadre de vie bâti des territoires et le développement durable : Sans qu’on en connaisse bien les contours, le développement durable est devenu un horizon incontournable de l’aménagement. C’est pourtant autour de cet enjeu que les aménageurs, les urbanistes, les architectes devraient se mettre au service d’une nouvelle ambition sociétale. La vulgarisation du développement durable renvoit au second-plan des notions comme le désenclavement, la mixité sociale et urbaine, les solidarités, le vivre ensemble... alors que c’est dans la fusion de l’ensemble de ces problématiques que se joue l’espace du changement et des mutations sociales et sociétales. Dès lors comment concevoir des programmes multi formes et multi acteurs afin d’atteindre cet objectif pour inscrire l’intervention urbanistique et architecturale dans le cadre de cette ambition commune ? Comment envisager la volonté du faire ensemble dans le cadre d’une maîtrise d’ouvrage associée ?
L’habitat des jeunes : Dans un quartier de Vitry sur Seine en voie d’urbanisation, nous chercherons à traduire les rapports particuliers que les jeunes entretiennent avec l’espace public (modes de déplacements et de communication, mobilité urbaine…), à préciser leurs besoins en termes de logements et d’équipements en les hiérarchisant de l’intime au public (circulation, accès, seuil, espaces possibles de voisinage et du faire collectif…), à concilier une articulation entre des sites dédiés avec les sociabilités de réseaux… Il s’agit de penser la globalité de la vie quotidienne plutot que la disjonction de l’intime et du collectif. Nous définirons les options de qualification de production architecturale et urbaine à mettre en œuvre pour le bâti et le non bâti (adaptabilité, porosité) pour que les jeunes deviennent des acteurs à part entière de leurs quartiers, pour que leur présence qualifie leur environnement et évite le risque de ségrégation spatiale et sociale. Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Projet
L'atelier place les étudiants dans un contexte de pratique opérationnelle. Ils rencontrent les différents acteurs : habitants, services tehniques de la ville, élus... Ils analysent les dimensions urbaines et environnementales à différentes échelles, (politique de la ville, quartier, voisinage, bâtiment…); puis ils approfondissent le projet au niveau technique et environnemental HQE en prenant en compte les modes de vie et les pratiques quotidiennes des jeunes dans le contexte social de Vitry. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Rendu recherche thématique : 20%, Rendu analyse du site + programme archi et intervention urbaine :
- 20%, Rendu intermédiaire esquisse : 20%, Projet final : 20%, Assiduité et carnet de bord : 20 %.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P703Projet 1 :
Architecture et CinemaEquipe enseignanteObjectifs- C. Aslan
- C. Goldstein
- G. Billaux







Coefficient de pondération :

0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25

Modalité pédagogique :
Projet
Le projet que nous entendons soumettre aux étudiants est centré sur les lieux d’architecture, interprétés par le cinéma. Il devra se développer à travers l’emploi des modes coutumiers de « scénarisation » architecturale (analyse urbanistique, morphologique, fonctionnelle et sociale du site d’implantation, établissement d’un programme…) et se résoudre par un rendu de cinéaste dans lequel le point de vue de l’architecte serait dévoilé sous forme de séquences visuelles (story-board). Cette manière de « storyboarder » le rendu du projet vaut introduction à la perception nécessairement fragmentée de tout objet architectural dans le continuum de la ville. C’est aussi une manière de reconduire la représentation architecturale à l’échelle très subjective du regard, et développer, du même coup, des esthétiques personnelles capables d’investir plus librement les diverses techniques de mise en forme, non plus considérées dans leur dimension réductrice de fin en soi mais comme des moyens au service de la matière architectural. Cependant, ce travail de dépaysement à l’égard des formes conventionnelles de représentation architecturale ne serait pas, à notre sens, abouti sans le recours à la matière du cinéma. L’analyse de séquences de films montrera aux étudiants comment le cinéaste compose le cadre en architecte et comment l’architecture au cinéma semble relever d’une naturalité sans problèmes.
A charge pour eux, et ce sera le deuxième exercice du cours, de retranscrire en plans, coupes et élévations les espaces pelliculaires si familiers en apparence - après tout, il s’agit bien, dans les images qui défilent, d’une cuisine, d’une chambre, d’un appartement, etc.- que les acteurs traversent et retraversent sans autres difficultés que les nécessités de la mise en scène. Enfin, et ceci est la cerise sur le gâteau, nous entendons bien mettre ce travail d’exploration au service d’un « produit fini » qui trancherait avec ce goût d’inachevé que laisse toujours un projet. Les étudiants, comme il est de tradition dans ce module, seront conduits à réaliser un film de fiction (durée : une minute) articulé sur une époque de conception (scénario, storyboard, texte d’intention), une époque de tournage (prises de vue, prises de sons), une époque de postproduction (dérushage, travaux de composition des images et des sons par montage, conformation du film). En associant ainsi pratique du cinéma et pratique de l’architecture nous ne souhaitons pas seulement mettre au jour les convergences et les divergences de ces deux modes d’exercer notre puissance créative, nous voulons peut-être dire, en écho à Serge Daney pour qui « un film se construit contre les images », que la ville s’édifie contre l’architecture.Oblig. Au choixContenuCe cours comprend une partie théorique consacrée à l’analyse de la programmation architecturale, fondatrice des premières esquisses de projet et à l’analyse de séquences de films, choisis aussi bien dans la Grande Histoire du cinéma que dans la petite histoire de notre Ecole. Cet espace de réflexion partagée doit avoir valeur de terreau fertile pour les travaux pratiques demandés. A l’évidence, théorie et pratique occuperont la totalité du cours.Nbre de semaine : 16 Organisation et Nature des travaux demandesUn projet d'architecture selon les modalités définies dans "objectif"· la retranscription d'un espace filmé en rendu d'architecte· un film, court métrage de 1 minute· l'écriture, en quelques pages, d'une note critique sur les travaux réalisés au cours de l'année .Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 50%, Examen final : 50%.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P704Projet 1 :
Ville et architecture – Situations d’interfaceEquipe enseignanteObjectifs- B. Donnadieu
- C. MorandiPrendre connaissance des situations et de leur échelle qui concourent à définir une stratégie de transformation de la ville.
Élargir les moyens de représentation du contexte urbain, de ses espaces-temps, en tant que supports inductifs et exploratoires de la conception.
Comprendre les modèles culturels qui dominent dans la pratique du projet urbain, préfigurent les contours du projet d’édification, et savoir se situer par rapport à ceux-ci.
Apprendre à identifier un lieu de projet, à mener une démarche d’enquête, à formuler des objectifs et à formaliser la nature de l’intervention architecturale.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20
Le groupe de projet questionne des territoires stratégiques et symboliques, à l’articulation entre des parties historiques et contemporaines de la ville, dans l’objectif d’y concevoir de nouveaux liens et l’architecture des lieux. Il a déjà travaillé sur la relation ville-port à Casablanca, et propose ce semestre d’étudier un segment de la couronne parisienne, inscrit dans son grand projet de renouvellement urbain : une porte au nord de la capitale, entre petite ceinture, ceinture, boulevard périphérique et marché aux puces.
Objectifs & méthode
Le programme de construction n’est pas déterminé à priori, sa définition fait partie de la démarche de conception, d’une réponse offerte au site. Abordé comme un travail expérimental, le projet se conçoit à partir d’hypothèses, d’intuitions et de préfigurations (le temps de l’observation créatrice) pour développer ensuite la configuration, la mise en forme et l’interprétation des espaces en jeu. La recherche est menée conjointement aux échelles de la ville, 1/2000ème et 1/500ème, et celles de l’architecture, 1/200ème et 1/50ème. Le choix du site est de nature didactique, le prétexte à l’étude de problématiques actuelles et appréhendées à l’aune des questions que soulève ce fait singulier :
Transports et densité : les enjeux de la ville durable ;
Intensité urbaine: accueillir les rites et les pratiques des usagers - habitants, étudiants, marchands, chalands, touristes, automobilistes - et leurs propres temporalités ;
Identité : l’histoire, la symbolique des traces et les tracés urbains en tant que vecteurs de transformation du lieu public ;
Inventivité : la carte métropolitaine nécessite d’inventer des formes et des programmes en réponse à l’évolution institutionnelle des limites et des statuts de ses territoires.
Partenariat pédagogique
Le groupe partagera l’étude avec une autre institution universitaire et invitera l’un des acteurs impliqué dans l’élaboration en cours du plan de ville. À deux ou trois étapes de l’avancement du travail, les étudiants pourront bénéficier de regards croisés, et contribueront à l’échange de perceptions de ce territoire en projet.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :L’enseignement se déroule sur une journée hebdomadaire et alterne les présentations collectives et le débat, les séances d’ateliers, le tutorat individuel, les rencontres et les visites liées à la réflexion du groupe. Production graphique et volumétrique à chaque étape de la conception, aux échelles adéquates de la ville (1/2000ème et 1/500ème) et de l’architecture (1/200ème et 1/50ème) ; affichages réguliers, et présentation synthétique et argumentée de l’étudiant lors d’une évaluation intermédiaire et de l’évaluation finale.Projet

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P705Projet 1 : Concevoir des quartiers «durable» dans un enjeu de metropolisation – Habiter la couronne : «chez soi en ville»
Equipe enseignanteObjectifs- A. D’Orazio
- O. Tissier
- M. Sabard
- C. GiolittiLes impératifs du développement durable invitent largement les décideurs urbains à réinvestir la question de la ville dense et des territoires urbains constitués. Dans cette réflexion sur le « faire la ville sur la ville », nous proposons au travers d’un groupe de projet de réfléchir à l’émergence des notions de mutation des territoires, aux enjeux de la métropolisation, à la constitution de quartiers durables. Cette réflexion s’articule sur une analyse précise de ces notions, de leurs objectifs ainsi que de leur déclinaison autour de la question de la densité urbaine .Oblig. Au choixContenu
Coefficient de pondération :

0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25

Le site :
Paris, organisme urbain, d’une surface d’environ 10 000 hectares, densément construit, est délimité par le boulevard périphérique et les boulevards des maréchaux. Cette couronne parisienne possède un statut ambigu, constituant à la fois une coupure mais aussi, ponctuellement, un lien entre Paris et les communes de la première couronne.
L’impératif de renouvellement urbain de la capital mais plus largement de l’aire métropolitaine dans une démarche de développement durable, fait de ce territoire de la couronne parisienne un lieu de réflexion privilégié de l’aménagement urbain, à fort potentiel.
Dans ce cadre, le groupe de projet prose de s’intéresser à la portion de territoire situé entre les portes de Bagnolet et de Vincennes. Il s’agira de mettre en œuvre une réflexion s’articulant autour de l’idée de ville traditionnelle et de « ville de la mobilité » au travers d’un processus de tissage urbain au cœur d’une trame verte.
Questions abordées :
Les enjeux d’une programmation urbaine dite « durable ». A partir du analyse fine du territoire proposé, il s’agira, pour les étudiants, par groupe, d’élaborer des scenarii de Plan Masse qui tenteront de dégager les objectifs de développement durable affichés, ainsi que les références européennes convoquées.
Ce premier travail d’analyse devra permettre une évaluation critique des enjeux urbains et une compréhension des stratégies à l’oeuvre.
La ville dense : à partir d’une compréhension des choix énoncés par la collectivité, il s’agira d’interroger les modalités de la fabrication urbaine, de la connexion à la ville et au dialogue avec les communes alentours. Ce questionnement se fera largement en référence aux thématiques de la ville dense et au développement que celle-ci peut proposer au travers de programmes, tels que Villa Urbaine durable, Habitat intermédiaire ou Nouveau quartier urbain.
Programmer une mixité verticale: La diversité et la mixité des futurs quartiers permettra de développer une réflexion sur les liens entre les différentes fonctions proposées et interrogera la complexité urbaine recherchée.
Les étudiants traiteront à partir d’une réflexion du « chez soi en ville », les liens qui s’opèrent entre logement, mixité urbaine, espace public durable et trame verte…Nbre de semaine : 16Organisation et Contrôle des connaissancesModalité pédagogique :
ProjetLa première étape portera sur l’analyse urbaine du secteur d’intervention, par une connaissance fine du quartier grâce à une production de maquettes urbaines, de cartographie adaptées, ... Ce travail se fera par groupe de 2 ou 3 étudiants. Il donnera lieu à des présentations orales et à l’établissement d’un document de référence collectif.
La seconde étape est un travail individuel. A partir d’une compréhension globale des enjeux du secteur, l’étudiant proposera un projet urbain et architectural autour du rapport de l’habitat à la ville.
La troisième étape devra permettre d’énoncer précisément les modalités d’une démarche environnementale intégrée tant à l’échelle architecturale qu’urbaine et de rédiger une notice de développement durable.
Nbr d’heures :SemestreSemaine1368,5Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P706Projet 1 :
Projet et Regards hybridesEquipe enseignanteObjectifs- P. Terracol
- L. Mariani
Cet enseignement est un groupe de projet construit dans une situation de regards hybrides posés sur Paris. Son objectif est l’élaboration d’un projet en intégrant les regards exogènes et les regards endogènes afin de construire un échange de modèles culturels.
Le projet est envisagé comme la solution d’une équation fonctionnelle, technique, règlementaire et symbolique.Oblig. Au choixContenu
Coefficient de pondération :

0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25
Nous privilégions le projet de logement mais nous laissons à l’étudiant la capacité d’élaborer une proposition argumentée à d’autres types d’édifices. Au delà d’une analyse du contexte urbain, le projet est considéré comme le développement d’un ensemble de principes de conception aboutissant à une formulation esthétique, morphologique et fonctionnelle. Ces principes seront développés à partir d’un corpus existant exposé de manière thématique.Le projet de logement est éclairé par les contraintes de l’articulation du site et de son contexte urbain. Paris, intra et extra muros, est considéré comme un livre d’architecture ouvert que le projet ré-interprète et enrichit par un ajout contemporain.La composition du groupe d’étudiants est délibérément étendue à des horizons culturels variés, le groupe de projet s’adresse principalement aux Erasmus et est positionné comme une articulation au Forum Européen.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Projet- Rendus selon un calendrier donné au début de l’enseignement.
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Rendus et Présence.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P707Projet 1 :
Projet architectural et urbainEquipe enseignanteObjectifs- C. Papin
- D. Beautems
- P. SandersL’objectif de cet enseignement est de mettre en place une méthodologie de gestion du projet d’architecture. Il faudra concevoir un espace recevant du public, s’intégrant dans un site urbain, en développant un programme d’aménagement pertinent. Pour arriver à ces objectifs, nous attacherons une grande importance aux étapes de conception. A partir des grandes lignes plastiques et fonctionnelles choisies par l’étudiant, nous travaillerons sur les choix qui en découlent.Oblig. Au choixContenu
Coefficient de pondération :

0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25Les différentes étapes qui seront prises en compte sont :
- L’analyse du site ;
- La définition du programme ;
- L’organigramme et l’analyse fonctionnelle ;
- La maquette d’étude volumique ;
- Les esquisses ;
- Le rendu, le niveau APS ;
- La communication du projet ;
Ces différentes étapes seront complétées par des exercices permettant d’expliciter les points importants d’un projet d’architecture.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Projet
Des exposés, des visites, des corrections collectives et individuelles selon le planning, des exercices courts en rapport avec le travail sur le projet, des rendus d’étapes selon le calendrier et le rendu final.
Des rendus intermédiaires correspondant aux différentes phases du projet et le rendu final.Nbr d’heures : SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 50%, Examen final 50%.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P708Projet 1 : Le fait urbain et les pratiques europeennes du projet 1
Espaces producteurs de substance urbaineResponsableObjectifs- R. Kenley
- E. Dumarche
- S. RinckelPrendre connaissances des pratiques du projet sur la ville contemporaine. Développer la relation spatiale entre programmes fonciers et la substance urbaine. Identifier et répondre aux enjeux du projet urbain. Proposer des enchaînements , des espaces programmés et enveloppants le bâti et le non-bâti. Inscrire chaque projet dans une base de données d’images rassemblant des projets exemplaires et l’ensemble des productions de chaque étudiant. Un premier projet de déroule à Paris, un second dans une ville européenne en accord l’atelier de Georgia Tech. ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
14
L’ambition internationale de ce studio se concrétise par une prise de connaissance directe du fait urbain européen et par l’élaboration de projets sur les questions spatiales de l’espace public et de la façade urbaine. L’enregistrement détaillé des conditions spécifiques au site urbain et sa localisation seront inscrits dans des systèmes de données visuelles et assisté sur des bases quantitatives. Nous privilégions des sites urbains concernés par un projet récent où en cours. A l’aide de maquettes, le cadrage de l’espace public sera étudié vers la production des propositions spatiales et des distributions programmatiques. L’étude des espaces producteurs de substance urbaine par des projets exemplaires et identifiait par des configurations spatiales pertinentes. Des coupes à travers les espaces bâtis et non-bâtis proposeront des échantillons de qualité spatiale du projet. Une vision dynamique du projet sur la ville à l’aide de séquences spatiales permettra la définition des formes urbaines. Enrichi par l’expérience directe d’une autre ville européenne que Paris à travers un voyage d’études, la matérialité de l’espace urbain sera dessinée dans l’articulation de la façade urbaine et de la voie publique. Le travail en groupe facilitera la production des études et des propositions. Par ailleurs, chaque étudiant construira le guide illustré de sa propre vision du projet. De cette manière, le projet présentera pour chaque groupe de projet des facettes multiples tenues par un schéma général.
The studio is proposing a bi-lingual teaching dynamic motivated by the special partnership it entertains with the Paris Studio of the Georgia Tech College of Architecture from Atlanta. We welcome the participation of the students on an Exchange programme at La Villette. The international ambition of the studio is born by a direct involvement with European sites : Paris and another the major European city, destination of field trip. We believe that can influence the quality of urban life through spatial qualities of urban projects. Space is the territory of Architecture. We will therefore study and explore spatial configurations producers of urban substance. They will form sequences of built and unbuilt land, public space and urban façade. Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :C’est un studio vertical ouvert aux étudiants des deux années de master. Des tâches adaptées, permettent des études parallèles sur plusieurs aspects du projet. La participation des étudiants en échange dans notre école est encouragée et l’enseignement est bi-langue. Chaque semaine, l’enseignement est dédié à la production de projet assistée par les enseignants sur formats divers, ainsi qu’aux présentations de contenus théoriques ou d’études de cas, à la discussion et à la présentation de l’état d’avancement du projet en jurys d’évaluation.
Le travail favorise la productin des maquettes des dessins développées pour explorer des qualités spatiales en relation aux programmes et de déclarer leur mesure comme potentiel urbain. Le développement sous forme tabulaire des bases quantitatives du projet permettra d’établir des propositions et de mesurer dans la relation fonxcièrer la substance urbaine.Projet


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5L’évaluation de chaque étudiant se fera en tenant compte de l’ensemble de sa production et de sa présence tout au long du semestre et de sa prestation aux moments des jurys. Contrôle continu.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P709Projet 1 : Architecture Ville Environnement Paysage
Mobiliers, Design, ArchitectureResponsableObjectifs- M. Ketoff
Cet enseignement a pour objectif l’approfondissement de la pratique du projet, en ce cas petit, limité dans l'espace et maîtrisable en sa totalité, dans le temps défini par le semestre. La démarche propre à l'architecte donnera du sens, de l'épaisseur culturelle et sa juste matérialisation au projet imaginé. La maîtrise de la modélisation informatique est vivement souhaitée.ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
14
 Choix des thèmes :
- Analyses de mobiliers, objets créés ou imaginés de tout temps se rapprochant des thèmes choisis
- Mise en route du procédé de création et sa vérification par les outils de représentation, à disposition et maîtrisés par l'étudiant.
Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Représentation facilement communicable, de l'objet imaginé; par exemple, fichier sur CD, CD interactif, site internet ou recueil A4 / A5.Projet


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P710Projet 1 :
Projet architectural et urbain
l’édifice public et la villeEquipe enseignanteObjectifs- P. Germe
- O. ChaslinDévelopper la maîtrise du projet d’édifice dans ses aspects spatiaux, constructifs, typologiques, fonctionnels, en croisant ses échelles : lieu, édifice, ville, territoire.
Interroger l’édifice public contemporain et son articulation à l’espace public par l’abord critique des problématiques de l’équipement, de la monumentalité, et du lien entre typologie et institution.
Emmener les étudiants dans un travail architectonique approfondi.
Accompagner les étudiants dans la nécessité d’un travail critique de projet considérant un corpus pertinent de types architecturaux.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Edifice et ville
« L’architecture de la ville » invitait à repenser l’édifice à partir d’une pensée de la ville. Elle s’est intéressée à l’édifice ordinaire comme à une matrice du « tissu urbain » plus rarement à l’équipement et au monument.
L’unité du plein et du vide, de l’espace et de sa construction est une question architecturale « moderne » qui est restée désincarnée et à de rares exceptions près sans « projet urbain ». Elle conduit pourtant à interroger naturellement l’unité de l’édifice et de l’espace public. La désacralisation des contenus et notamment des significations urbaines est le point de départ d’une réflexion sur la monumentalité. L’appartenance à l’espace public, l’accessibilité, la disponibilité de l’institution, ont remplacé la distanciation perspective propre au monument hérité de la Renaissance. La capacité à prolonger l’espace public paraît aujourd’hui une caractéristique monumentale déterminante.
Le dessin de l’édifice public sera interrogé conjointement à celui de l’espace public.
Equipement et monument
La notion d’équipement construite par le fonctionnalisme a remplacé progressivement les conceptions monumentales dont les contenus se sont progressivement « désacralisés ». En s’intéressant aujourd’hui à la monumentalité, il ne s’agit pas de restaurer une signification architecturale ou une soit disante capacité à communiquer de l’architecture. Il s’agit d’interroger la forme de l’édifice comme un élément constitutif de l’institution (politique, culturelle, sociale…). L’institution « exprime » le type qui la reçoit, tout autant que le type exprime l’institution. Fonctions et usages seront confrontés minutieusement et le projet considéré en amont du programme dans leurs capacités à motiver une figuration spatiale qui les institue.
Espace et construction
Louis I. Kahn a produit une architecture où masse et espace sont réversibles où espace et matière sont inséparables. La solidité et la permanence monumentale des formes vont de pair. L’édifice entrelace espace et gravité, espace et corporéité. La question constructive, la question spatiale sont, l’une et l’autre, au commencement du projetNbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :L’enseignement se fait sous forme de cours et de corrections collectives, la présence et l’attention des étudiants à l’ensemble des corrections sont exigées. Le travail se fait à plusieurs échelles du 1/5000ème au 1/50ème. Une échelle urbaine et une échelle de l’espace public. Une échelle de l’édifice, de sa distribution et de ses principes constructifs. Une échelle qui est celle de l’espace intérieur et des définitions constructives principales. Evaluation intermédiaire à mi-parcours.
Plans coupes et maquettes - édifice et ville:1/1000ème, l'édifice: 1/200ème, la partie d'édifice : 1/100ème, l'espace intérieur: 1/50ème.Projet


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Evaluation intermédiaire : 50% et évaluation finale : 50%.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P711Projet 1 :
Architecture sacréeEquipe enseignanteObjectifs- B. Chaudhuri
- F. SoucarratL’architecture sacrée est aussi ancienne que le temps. Cette culture subtile a besoin d’être comprise à travers plusieurs approches. L’analyse théorique des conceptions des édifices en est une partie, la sensibilité en est une autre, sans ignorer que notre corps est aussi un instrument de mesure fort nécessaire pour sentir l’espace recherché et pour chercher l’espace ressenti. Les processus de passage de son propre art vers l’architecture d’un édifice monumental seront particulièrement abordés. Les expérimentations (expériences éthériques) permettront de percevoir l’univers artistique de chaque étudiant.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Cet enseignement a pour objectif d’apprendre l’architecture sacrée est une forme d’éveil intérieur qui permet de saisir une émotion et d’exprimer des sensations divines à travers un espace bâti, dépendant de la vision que l’individu a pu développer selon sa propre conscience. Les élèves auront la possibilité de définir individuellement le thème qui les habite et d’élaborer un projet d’architecture important. Pour ce premier projet, le site proposé est en face du Taj Mahal à Agra en Inde. Des méthodes et les techniques nécessaires pour concevoir une architecture sacrée seront explorées afin de permettre la création d’un espace original et esthétique pour faire vivre un lieu spirituel par ses compositions géométriques et plastiques à travers l’apprentissage du mandala (tracés géométriques).
Le deuxième projet court sera conceptualisé à travers une transmission fluidique à partir de poudre de pastel sec : l’automatisme psychique n’est qu’une nécessité intérieure de libération. Découvrir les signes dans les effets faits par les gestes, calculés ou non, conscients ou inconscients, signifiera l’ouverture de l’esprit artistique. La création vient d’une perception née dans la conscience. Regarder avec les yeux et voir avec les pensées est une conviction philosophique, elle-même issue d’une conscience artistique. Communiquer son savoir à travers des dessins, des maquettes et des images est une obligation dans le métier d’architecte. L’apprentissage dans ce domaine sera orienté vers l’expression et le perfectionnement de son propre langage plastique sans ignorer les styles actuels. En architecture la notion de sacré s’exprime par les formes mais la construction fait partie intégrante de cette expression. L’enseignement mettra l’accent sur le choix des matériaux et des systèmes constructifs afin de servir le sacré et l’exprimer dans ses moindres détails. Le développement durable est une prise de conscience spirituelle qui exige des pensées durables à l’image de cette phrase transmise par les Sages « Là, ils ont réalisé toute la connaissance d’eux-mêmes et savent que lorsqu’ils auront réintégré l’existence absolue, l’instant originel sera retrouvé ».Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Cours théoriques, conférences, diaporamas, travail en atelier, expériences éthériques, projection des séminaires avec Lucien Hervé.
L’art du mandala (géométries sacrées) – Exercice du pastel pour la préfiguration d’un projet d’architecture. Rendre un dossier format A4 à la fin du semestre illustrant tous les travauxProjet

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 50 % - rendus projet 1 et projet 2 : 50%.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P712Projet 1 :
Projet architecturalEquipe enseignanteObjectifs- I. Grifo
- P. PumainArchitecture et Ville.
Sur des sites en mutation de la proche périphérie parisienne, on approche à la fois la problématique de la forme de la ville contemporaine et les modèles modernes de l’habiter.
C’est apprentissage de la fabrication du projet aux différentes échelles, qui intègre les problématiques spécifiques « au projet urbain ».
A titre d’exemple, les étudiants ont travaillé les années précédentes sur :
- Le quartier d’Ivry Port et son rapport à la Seine
- la Porte de Montreuil à Paris y compris l’emprise du périphérique
- les franges du canal St Denis à Aubervilliers
Cette approche du projet est essentielle pour apprendre à s’interroger et à maîtriser la pratique de l’architecte dont l’objet principal est la capacité à fabriquer et à communiquer des projets à différentes échelles.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30Diagnostics
Chaque équipe présentera son propre regard et son propre diagnostic sur un fragment de territoire.
Une maquette de l’ensemble du site choisi sera réalisée par le groupe.
Pour cela, des groupes de travail seront mis en place, composés de 4 étudiants maximum par équipe.
Projet urbain et stratégies
Le projet urbain doit aboutir à une définition explicite de ce que doit être un quartier, un espace public, un lieu.
La ville, problème social et économique, doit devenir dans notre réflexion un problème de définition formelle, une forme de collectivité.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Ainsi l’un de nos objectifs sera de dessiner certains morceaux de ce territoire restreint, de reconstituer une nouvelle structure de rues, de places, d’îlots et de requalifier l’espace public, d’une manière moderne mais valide.Projet


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 50% - Examen terminal : 50%Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P713Projet 1 :
Atelier Franco AméricainResponsableObjectifs- L. Andreotti
Depuis 1995, une convention établie entre l’ENSAPLV et le College of Architecture du Georgia Institute of Technology, offre la possibilité à des étudiants de partir aux Etats-Unis pour préparer un post-diplôme de Master of Science en architecture. Cet Atelier s’inscrit dans la dynamique d’échange entre ces deux écoles. Il s’adresse à des étudiants cherchant à faire dialoguer et à mettre en commun des points de vue divers sur la ville contemporaine. Une grande disponibilité, ouverture d’esprit ainsi qu’un investissement personnel important sont attendus de la part des étudiants participants à cet atelier qui permet à des étudiants de l’ENSAPLV et de Georgia Tech de se rencontrer dans le travail du projet. La connaissance de l’Anglais est souhaitée sans être obligatoire. Centré sur l’espace public, l’atelier franco-américain poursuit un travail sur les lieux où se vit l’urbanité, leur évolution et leur production, en dehors de définitions statiques, à travers une sensibilisation à la lecture du « subconscient de la ville ». La dérive urbaine, la psycho-géographie, sont parmi les outils utilisés pour la compréhension de la ville contemporaine dans sa dimension politique, sociale et culturelle. Ce matériau devient la base sur laquelle s’élaborent les projets où l’architecture, le paysage et l’urbain proposent des horizons nouveaux pour l’espace public.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Espaces de mobilité – urbanisme de mobilité.
Cette année, l’atelier travaillera sur les espaces de mobilité et leurs effets sur la (re)définition de l’espace urbain. Ces espaces (rues, métros, voies de chemin de fer, rivières ainsi que infrastructures techniques, équipements, connecteurs…), sont présents de manière à la fois diffuse et diverse sur le territoire urbain et constituent la majorité du domaine public de la ville. Qu’il s’agisse, entre autres, de Paris ou d’Atlanta, ces lieux de passage construisent des toiles de desserte pour la résidence, le commerce, le loisirs, le travail… Ces espaces de mobilité sont ceux de l’expérience urbaine la plus partagée, puisque nous y passons bien souvent plus de temps que dans ces lieux dits « publics » que sont les places, les parcs et les édifices de représentation politique.
La problématique au centre de ce studio sera donc de questionner la capacité de l’architecture et de l’urbanisme à générer des espaces publics exubérants pour ces espaces de mobilité.
Les types de projets à mener se présentent comme suit :
Parasites : ce sont des insertions programmées dans l’espace urbain visant à contribuer au partage du domaine public. Mobiles ou non, ils vivront de leur hôte et seront probablement temporaires.
Transferts : ce sont des interventions qui concernent l’espace / temps dans lequel nous changeons de moyen de transport (arrêt de bus, bouche de métro, parkings, plateforme ferroviaire…)
Infrastructures : ce sont des projets qui articulent des connections encore informelles ou accidentelles du territoire urbain parisien. Les marches du capitole de Michel-Ange ainsi que les passages parisiens du XIXème siècle en fournissent des exemples.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :L’atelier est mixte. Il offre un lieu de travail en commun aux étudiants de l’ENSAPLV et de Georgia Tech avec pour objectif de faire surgir diverses perspectives politiques et culturelles sur la ville contemporaine. L’atelier franco-américain dispose d’une dizaine de places pour les étudiants de l’ENSAPLV. Il est une préparation conseillée pour les étudiants souhaitant bénéficier de la bourse pour un master of science en architecture au Georgia Institute of Technology d’Atlanta. Chaque étudiant proposera deux projets durant le semestre : un projet individuel (un parasite de la mobilité) ainsi qu’un projet en équipe (au choix un transfert ou une infrastructure). L’atelier organisera ces productions de manière à pouvoir organiser l’exposition et la publication des travauxProjet


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P714Projet 1 :
Architectures et géographies urbainesEquipe enseignanteObjectifs- P. De Beck
- C. Marchiaro
Dans cet exercice à grande échelle, il s’agit de transformer un site, dont les rapports au paysage et à la ville sont incertains ou brisés, en un membre vivant de l’organisme urbain. Le prétexte à cette mutation sera l'installation d'un grand équipement ( de type gare, complexe multimodal, théâtre etc…).ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25
Le travail repose sur un postulat, étayé par de nombreux exemples historiques : aucune distance conceptuelle ne sépare le travail sur le paysage, la ville ou les édifices.
La méthode proposée est élémentaire :
- élucider la genèse des lieux,
- retrouver le « jeu de conséquences » qui détermine leur présent,
- comprendre leur potentiel d’accueil pour les activités humaines,
- et poursuivre simplement le projet de la ville, pour qu’un phénomène de résonance puisse, peut-être, advenir.
Le projet commence quelque part dans la géographie du site dont il tente de saisir le lien intime avec la morphologie urbaine existante. De ce substrat naît un projet susceptible de porter les futurs développements. Enfin, l'étude architecturale poursuit les options urbanistiques jusqu'à la définition précise d'un édifice.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :L’atelier se déroule en deux temps :
- un travail de groupe conduisant à l’élaboration d’une stratégie urbanistique,
- un travail individuel poursuivant la définition architecturale de l'équipement.
L'optionnel Po703 est associé à l'atelier afin de constituer un corpus commun de références.
- en séance: croquis, maquettes d’étude, dessins, partiels mais précis, de formalisation,
- présentations intermédiaires : résumé de la réflexion et jeu complet de dessins,
- présentation finale : dessins exhaustifs de rendu et maquette exprimant le projet,
- archivage : book A3 synthétisant le projet (texte, dessins, photos).Projet


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P715Projet 1 :
Projet urbain, ménagement et participationResponsableObjectifs- A. Deboulet
- D. Lefrançois
- C. OrillardCet enseignement veut édifier des passerelles entre conception du projet urbain et développement social et urbain dans les territoires métropolitains fragiles et négligés. Il s'appuie fortement sur les dimensions participatives et de réversibilité. Basé sur une mise en situation réelle, cet enseignement doit permettre d’ouvrir la boite du programme pour associer au plus près les citadins et usagers du futur projet.. L’objectif est de développer une stratégie spatiale qui doit se traduire par des propositions d’aménagement concrètes.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25


Voyages d’études à BerlinDeux demandes sociales émergent sur la scène publique à propos d'aménagement urbain dans des secteurs urbains fragiles et en reconversion : l'intégration de processus participatifs en ce qui concerne les usagers habitants ou résidents, l'intégration d'un objectif de réversibilité tant en matière d'usage que de statut du sol en ce qui concerne les acteurs. Dans cet entre-deux, il faut apprendre à devenir un traducteur attentif et innovateur pour aboutir au développement de propositions d’aménagement ancrées dans cette réalité plurielle.
Le site envisagé pour cet enseignement est un futur éco-quartier à Pantin (93). Il est d’une double nature : il s’agit d’un secteur couvrant à la fois une grande friche ferroviaire lieu d’implantation d’un futur éco-quartier et un quartier urbain populaire en reconversion.
La démarche :
- Après une phase d’exploration personnelle du site, l’étudiant devra construire des hypothèses de projet urbain à l’aide de données issues à la fois d’observations et de données issues du terrain et d’un travail de documentation parallèle.
- Puis l’étudiant affinera ces hypothèses pour aboutir à une stratégie spatiale articulée à des programmes et à un phasage à travers un travail d’enquête formalisé avec les acteurs partenaires de cet enseignement.
- Enfin l’étudiant fera évoluer cette stratégie vers des propositions précises d’aménagement en dialoguant avec le ou les acteurs identifié(s) comme prioritaires par rapport à sa stratégie. Ces propositions seront comme une préfiguration de l’aménagement proposé pour l’ensemble du secteur, la première phase du projet.
La rencontre avec des acteurs porteurs de représentations variées du projet urbain est au centre du dispositif. L'équipe enseignante facilitera le contact avec les habitants/élus/techniciens et l'échange de savoirs sur la conception participative. En effet, l'atelier s'inscrit dans un programme PICRI 'partenariats institutions pour la recherche et l'innovation' porté par la Région Ile de France en lien avec l'atelier de programmation urbaine de l'Institut d'Urbanisme de Paris ainsi que dans le cadre d'un partenariat signé avec la municipalité de Pantin.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :- coopération avec habitants, élus et techniciens dans un cadre proposé par le programme de recherche PICRI et l'atelier de programmation urbaine de l'Institut d'Urbanisme de Paris, interventions de chercheurs et professionnels sur le développement social urbain, la requalification et la participation citoyenne.
-voyage d'études à Berlin avec visite de projet urbains participatifsProjet

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Pour chaque phase, présentation orale avec support graphique sous forme numérique. Incitation à une restitution du travail de découverte, d'exploration, d'interprétation et de proposition avec des moyens variés. Pour le rendu final, présentation à l'oral devant panneaux et maquettes avec un jury élargi et les membres de l'équipe municipale. Echelles du projet final: entre le 1/500e et 1/200e minimum.
- 50 % pour le rendu et les exercices dans chaque phase, 50% pour le rendu final.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P716Projet 1 :
Formes urbaines, situations et processus de projet
au Tamil Nadu (Inde du Sud)ResponsableObjectifs-P. Bouche
L'enseignement affirme l'observation des formes urbaines comme le résultat de ces processus d’actions ou se jouent le social, le politique, l'économique, les représentations qui font la ville. Le résultat des observations est utile au projet qui reste dans cet espace métropolitain complexe un instrument essentiel de connaissance et d'action.
La situation territoriale prise en charge sera caractérisée par le grand écart des échelles entre l'intervention projetée et les phénomènes impliqués. A un niveau métropolitain d'exigences, nous ne pouvons prétendre avoir la compréhension globale des processus de transformation en jeu aujourd'hui. Dans ces conditions il faut compter avec l'absence de modélisation prédictive applicable à un ensemble urbain et avec l'incertitude d'une urbanisation à venir. Le workshop permet d'affirmer le projet comme préfiguration et surtout comme démarche : de l'observation des formes urbaines en transformation, aux scénarios de futurs possibles.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
15


Une importance particulière est accordée à la construction de la situation du projet par l’observation et l’immersion en situation :
- découverte des lieux, relation au territoire,
- observation de l’espace construit, vécu,
- relevé à l’échelle urbaine et architecturale,
- interprétation des indices de transformations, enjeux, scénarios.
La proposition (projet) viendra conforter, négocier ou s’opposer à la tendance en cours ainsi révélée.
Les trois temps de la démarche sont les suivants :
- découverte/observation,
- scénarios,
- préfigurations.
Ils seront testés une première fois en situation parisienne (passage Brady, secteur Gare du Nord - Chapelle …), avant d'être mis en application in situ. Le workshop fera l’objet d’une longue préparation, approche d’un territoire et d’une culture, lecture de plan de ville, compréhension de l’habitat traditionnel etc ...Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Chaque phase donnera lieu à une présentation. La dernière se fera devant un jury élargi. Chaque étape du projet (découverte, observation, relevé, interprétation et proposition) sera maîtrisée et communiquée par les moyens de restitution les plus pertinents. Projet

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle des connaissances : 60% de contrôle continu et 30 % lors du rendu final.Travail personnel : 100

S7
M.7.1 – P717Projet 1 :
Workshop France Amérique du Sud
Projet urbain et enjeux urbainsEquipe enseignanteObjectifs- M. Bourdier
- C. SecciDans le cadre du programme France-MERCOSUR regroupant l’Ensa de Paris-La-Villette et quatre facultés d’architecture et d’urbanisme d’Amérique du Sud (Santa Fe en Argentine, Montevideo en Uruguay ; Porto Alegre au Brésil ; Caracas au Venezuela), un workshop aura lieu à Pâques 2010 à l’Ensa de Paris-La-Villette. Il proposera de travailler par le projet sur des enjeux métropolitains qui se posent aujourd’hui à Paris et sa région.
Dans ce cadre, cet enseignement vise à permettre aux étudiants :
- de participer à un workshop international sur le projet architectural, urbain et de paysage
- d’échanger avec des étudiants d’Amérique Latine sur des enjeux de la métropole parisienne
- de participer à la fois à l’organisation du workshop et au workshop à proprement parlerObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
16
Workshop à l’ENSAPLV Pâques 2010Lors du workshop de « Caracas 2009 », nos collègues nous ont proposé de travailler sur les enjeux métropolitains posés par les quartiers autoproduits, dit « Barrios », occupés par environ 60 % de la population de cette capitale. La question qui se pose au workshop de « Paris 2010 » est la suivante : sur quels enjeux actuels de la métropole parisienne pourrions-nous focaliser le workshop ?
Dans cette perspective, cet enseignement propose de faire un travail collectif visant à :
- préciser la problématique qui pourrait faire enjeux lors du workshop ;
- identifier des situations concrètes (3 à 5 lieux) pertinentes pour appréhender ces enjeux par le projet ;
- tester la problématique du workshop par le projet (à savoir les situations choisies au regard de l’enjeu retenu) ;
- préparer la documentation sur la problématique et les situations en vue du workshop ;
- organiser matériellement la tenue du workshop ;
- enfin, en 2010, participer au workshop, c’est-à-dire à l’échange international avec les étudiants sud-américainsNbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Cet enseignement s’organise en deux temps lors desquels les étudiants seront invités :
1) au 1er semestre, à élaborer un travail collectif indiqué ci-dessus visant à la préparation du workshop (5 h/sem) ;
2) au 2ème semestre, à participer au workshop « France Mercosur Paris 2010 » (2 semaines à Pâques 2010)
Les échanges lors du workshop se dérouleront en espagnol.Projet

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Plusieurs formes de travail seront actives, à savoir : un séminaire, un atelier de projet, un travail documentaire, un travail logistique pour l’organisation du workshop, un travail de valorisation du travail après le workshop.
- Contrôle continu lors du premier semestre - contrôle final pour le workshop en avril 2010.Travail personnel : 100


M.7.1 – Optionnel de projet 1
S7
M.7.1 – Po701Optionnel de projet 1 :
Edifice et non edificeEquipe enseignanteObjectifs- F. Philippe
- L. HélandSensibiliser les étudiants à des problématiques globales, allant au delà du bâtiment, touchant le cadre physique du bâtiment mais aussi les actions humaines et sociales qui s'y attachent.
Il s'agit d'éveiller la curiosité des étudiants quant à l'existence et la pratique de techniques de conception et construction architecturale plus astucieuses et plus économes, en amont, pendant et en aval du processus.ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.15Une première partie permettra de faire un rappel historique des relations entre habitat et environnement (architecture vernaculaire et bioclimatique, utilisation de techniques traditionnelles originales…).
Dans un second temps, une approche plus contemporaine des relations entre l'édifice et le non édifice sera abordée à travers le filtre des grands enjeux environnementaux :
-Risques naturels et industriels : prévention / précaution ?
-Préservation de la biodiversité ; quels débats pour les architectes ?
-Pollutions : quelle intégration dans la conception architecturale ?
-Consommation des ressources naturelles et choix des matériaux de construction
.Qualité du cadre de vie et concertation / participation des habitants : enjeux (nouvelles obligations européennes) et expériences.
-Patrimoine naturel et architectural : aller au delà de la préservation stricte ?Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5Pour la fin du semestre, un rendu thématique par petits groupes de 4 maximum, sur un panneau de 1m-1m50 ; thème à valider avec l'un des enseignants. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5Contrôle continu : prévoir un cahier format A3 pour vos notes de cours (notes écrites, collages, esquisses, photographies…) qui sera évalué comme note de contrôle continu.Travail personnel : 21
S7
M.7.1 – Po702Optionnel de projet 1 :
Handicap et bâtiment – Handicap et villeResponsableObjectifs- J.M. Chanteux
Notion de handicap, définitions et limites de ces définitions, conséquences en matière de repérage, mobilité, déplacement, atteinte et préhension. Rappel de ce que prévoit la législation en la matière.ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.15Au delà des règlements cet enseignement a pour objectif de montrer que la prise en compte dès la conception des difficultés particulières d’accessibilité et de déplacement des personnes à mobilité réduite contribue à améliorer les qualités des espaces bâtis, de l’environnement pour tous.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5- Dossier et partiel.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Contrôle continu : 50% - Examen final : 50%.Travail personnel : 21
S7
M.7.1 – Po703Optionnel de projet 1 :
Dispositifs urbainsEquipe enseignanteObjectifs- P. De Beck
- C. MarchiaroL’optionnel est lié au projet (P714) et permet de constituer un corpus commun de références.ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25Le cours se propose d’élucider la logique paysagère qui sous-tend de grands dispositifs urbains : Kanak, Athènes, Rome, Florence, Paris, Chandigarh… Au fil, des exemples étudiés se dégagent les fondements du projet urbain.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5La structure commune des différents exposés constitue la trame d'une méthode d'analyse dont les étudiants se saisiront pour aborder, à leur tour, un dispositif urbain.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 21
S7
M.7.1 – Po704Optionnel de projet 1 :
Acoustique esthétique 1ResponsableObjectifs- G. Billaux
- J.P. RigaudCet optionnel a pour but de sortir de la seule préoccupation de la lutte contre le bruit :
- pour aborder le fait sonore comme objet d’étude esthétique.
- pour aborder le fait sonore comme dimension de l’espace architectural et urbain.ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.15
Cet enseignement repose sur une méthodologie de l’écoute en tant que discipline quotidienne, au moyen d’exercices collectifs pendant le cours qui devront être pratiqués individuellement ensuite. L’étude du son comme dimension de l’espace architectural et urbain reposera sur les travaux théoriques et sur l’analyse acoustico-esthétique de sites urbains remarquables, avec un site de référence.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5Ce travail peut contribuer à la préparation du mémoire de l’étudiant.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 21

S7
M.7.1 – Po705Optionnel de projet 1 :
Ville, territoire et développement durableEnseignante Resp.Objectifs- A. D’Orazio
- M. SabardDécouverte de la question architecturale dans une perspective de développement durable, prenant en compte la complexité du cadre de production et l’évolution de la demande citoyenne.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.15Introduction aux problématiques du développement durable et enjeu du territoire
Le Développement Durable à l’échelle d’une politique du territoire
Question de l’urbanisme durable (étude de cas)
Le modèle Anglais : entre utopie et réalité
La gestion de l’eau en milieu urbain
La HQE : un nouveau cadre de production ?
HQE et équipement scolaire
L’impact de la démarche de développement durable dans la gestion urbaineNbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Notes de cours et croquis. Dossier en fin de semestre.Travail personnel : 21
S7
M.7.1 – Po706Optionnel de projet 1 :
Formes, structures urbaines et processus de projetResponsableObjectifs- P. BoucheAujourd'hui un grand écart des échelles entre les interventions projetées et les phénomènes impliqués (production mondialisée, migrations, changements climatiques, culture portée par les médias) caractérise les structures et formes de la ville. Dans cette situation, l'absence de modélisation prédictive applicable à un ensemble urbain et l'incertitude d'une urbanisation à venir conditionnent les formes urbaines et donc, les processus de projet les générant.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.15Après un rappel des catégories d'analyse proposées par la morphologie des villes et plus particulièrement de leur apport dans la compréhension des formes et des structures, les cours exposent des exemples de projets urbains qui prennent en charge ces deux niveaux de comprehension et de transformation urbaine. Allusion est ensuite faite à des programmes de recherche européens récents qui ont abordé des questions similaires et posent les conditions d'un renouvellement des concepts, des outils et des méthodes. Un bilan et des orientations en matière de projet-processus seront dégagés lors d'expériences menées recemment et plus particulièrement lors de workshop universitaires en Inde et au Moyen Orient (villes orientales).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5L’optionnel de projet est articulé au projet P716 : Formes urbaines, situations et processus de projet urbain au Tamil Nadu, atelier et workshop en Inde.
Lectures, interprétations de cartes de ville, commentées en regard du thème de l’Espace Public. Travaux individuels rendus sous forme de plaquette A4.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Présence au cours et rendu des travaux dirigésTravail personnel : 21

S7
M.7.1 – Po707Optionnel de projet 1 :
Ville, Architecture et hôpitalResponsableObjectifs- M. ZorattoLe module a pour but de sensibiliser les étudiants à une approche socio-sanitaire à l’échelle de la ville par rapport à la pollution sonore, la pollution de l’air et à la gestion des déchets et à l’échelle du bâtiment par rapport à la pathologie du cadre bâti due à l’utilisation de certains matériaux tels que les peintures au plomb, l’amiante…ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.15La santé qui se trouve actuellement au coeur des débats sur la ville et l’environnement est devenue un des thèmes majeurs des études urbaines. L’aménagement et la gestion d’un espace urbain supposent une prise en compte des problèmes de santé publique. Ainsi, il ne devrait plus être question de limiter les politiques de santé à la médecine et aux soins. C’est pourquoi, ce module se propose d’étudier le rapport entre l’élaboration des pratiques urbaines et la question de la santé.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5- Exposés sur un des thèmes abordés en cours qui peut être en relation avec le sujet du P.F.E.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Contrôle continu : 50%  et examen terminal : 50%.Travail personnel : 21
S7
M.7.1 – Po708Optionnel de projet 1 :
Architecture pour l’hôpitalResponsableObjectifs- M. ZorattoCe module traitera donc, parallèlement aux architectures hospitalières, diverses « dimensions » de l’hétérogénéité dont l’hôpital est composé (pratiques, techniques, sciences, savoir-faire, relations personnelles et sociales, ergonomie, politique, urbanisme, etc.). Nous y serons guidé par le recours à l’histoire, la recherche et l’interrogation de «modèles» actuels ou anciens, l’analyse des relations d’acteurs, le repérage des difficultés, l’attention aux conflits de situations, de personnes, de groupes.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.15L’hôpital, tout en étant relativement enserré dans son enceinte, est, aujourd’hui, au noeud d’un faisceau de déterminants et de relations. En ce sens, il est une occasion exceptionnelle d’analyse du statut, du rôle, de la place, des effets, de l’espace, puis de l’architecture, dans un système social complexe. De même, la production de cet espace et de son architecture réunit de nombreux acteurs, aux objectifs, aux moyens, et aux intérêts dissemblables, et forme ainsi une situation particulièrement riche pour l’étude des processus en jeu dans la production du cadre bâti. C’est sous ce double registre que sera étudiée la question de l’architecture pour l’hôpital et les architectures d’hôpitaux. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5- Exposés sur un des thèmes abordés en cours qui peut être en relation avec le sujet du P.F.E.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Contrôle continu : 50%  et Examen terminal : 50%.Travail personnel : 21
S7
M.7.1 – Po709Optionnel de projet 1 :
Mobilités, ville, architectureResponsableObjectifs- S. Wachter

La mobilité et le transport jouent un rôle croissant dans la structuration des métropoles contemporaines. Cet enseignement vise à présenter les modalités et enjeux de la prise en compte de la mobilité dans les conceptions et pratiques de l'architecture et de l'urbanisme.ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.15Le cours propose une mise en perspective historique du rôle de la mobilité dans la formation des tissus urbains. Il souligne l'importance de la dimension des transports et des flux dans les approches de la ville et de l'architecture. Puis, les enjeux des déplacements urbains sont abordés à travers plusieurs angles :
- leur rôle dans la planification urbaine (Plans de déplacement urbains, Schéma de cohérence territoriale), leur impact et prise en compte dans les opérations d'aménagement (tramways, boulevards urbains, projets urbains, éco-quartiers…) et leur rôle dans le projet d'architecture (pôles d'échange, gares, parkings…). Ces approches sont complétées par une présentation des déterminants sociaux de la mobilité urbaine et par son impact sur les phénomènes de métropolisation. Il se termine par un examen d' études de cas sur des initiatives prises par des villes en Europe pour conjuguer mobilité et développement durable.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5
- Dossier.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Dossier.Travail personnel : 21

S7
M.7.1 – Po710Optionnel de projet 1 :
Architecture et sciences cognitives :
questions d’esthétiques ResponsableObjectifs- A. Tûscher-Dokic

Cet enseignement a pour objectif de développer la capacité d'analyser, évaluer et formuler des arguments philosophiques en s'attachant plus particulièrement aux relations que peut entretenir l'esthétique avec les développements récents des sciences cognitives. Nous examinerons notamment le rôle que la psychologie et les neurosciences peuvent jouer dans l'explication des arts et, partant, de l'expérience esthétique architecturale.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.15Il s'agira dans un premier temps de proposer une introduction générale aux objectifs et aux méthodes interdisciplinaires des sciences cognitives via leur application dans l'explication de l'art et de l'expérience esthétique. Ensuite, les manières dont l'expérience esthétique est distinguée de l'expérience perceptive ordinaire dans la littérature philosophique traditionnelle et contemporaine seront exposées. Afin de définir l'esthétique philosophique et de montrer en quoi elle se distingue d'autres approches (historique, stylistique, sociologique, etc.) du phénomène artistique, il sera utile de reprendre certains thèmes fondamentaux, comme par exemple la représentation, l'intention et l'identité, afin d'examiner leur applicabilité respective dans le domaine de l'architecture Enfin, la question de la naturalisation de l'esthétique - en tant que projet visant à étudier, expliquer et, si possible, résoudre les problèmes philosophiques traditionnels en termes de processus psychologiques naturels, sera évaluée au moyen de l'analyse conceptuelle philosophique. Nous discuterons notamment l'hypothèse de certains psychologues et neuroscientifiques selon laquelle les artistes sont des neurophysiologistes intuitifs dont les œuvres révèlent une compréhension implicite du fonctionnement du cerveau humain.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5
Contrôle continu et note de réflexion critique à partir des questions traitées en cours sous la forme d'un article (5 à 10 pages + illustrations et références bibliographiques) destiné à une revue d'école.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Contrôle continu.Travail personnel : 21

S7
M.7.1 – Po711Optionnel de projet 1 :
Projet architectural et critique de la moderniteResponsableObjectifs- D. HenryDomaine de production des connaissances et problématique : La philosophie ou plutôt la pensée moderne (tant structurale que phénoménologique) nous aidera à mieux discerner ce qu’il en est du faire de l’architecte, dans un contexte où la légitime obsession des possibles de la forme se substitue de plus en plus à l’obsession du nouveau – proliférations insensées des formes débouchant sur un vide sémantique. Nous aborderons dans ce cours l’architecture comme une discipline autonome mais perméable aux effets de la littérature, de la peinture ou de la philosophie.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Dans un premier temps, nous étudierons les théories modernes du sujet et leur contribution à la compréhension active de la production artistique, la fin des philosophies de l’Art, et la nécessité d’une ouverture critique (la suspicion épistémologique), ce que nous appelons – « esthétiques critiques ».
Donc, incursion dans la littérature : Baudelaire, Mallarmé, Proust… Donc incursion dans la philosophie : Merleau-Ponty, Lacan, Deleuze, Derrida… Donc incursion dans la peinture : Klee, Bacon…Nous insisterons particulièrement sur l’approche lacanienne du sujet, qui en opérant un radical déplacement de sens nous invite à relire l’espace pictural, littéraire et architectural, à partir de références qui demandent une ré-évaluation des outils conceptuels.
Bibliographie indicative :M. Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, L’Oeil et l’Esprit, le visible et l’invisible, ed. Gallimard. T. Adorno, Esthétique, ed. Klincksieck. M. Heidegger, Essais et conférences, Chemins qui ne mènent nulle part, ed. Gallimard. G. Deleuze, L’Anti-Œdipe, Mille-Plateaux, ed. de Minuit, Francis Bacon – La logique de la sensation, ed. la différence. G. Didi-Huberman, Ce que nous voyons, ce qui nous regarde, ed. de Minuit. La Demeure, la souche – Apparentements de l’artiste, ed. de Minuit.
J. Derrida, Marges de la Philosophie, ed. de Minuit, La vérité en peinture, ed. Champs Flammarion.
J. Lacan, Séminaire Encore, livre XX, ed. Seuil.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5Les cours magistraux apporteront aux étudiants la matière critique pour les aider à produire le sujet de leur mémoire.
Notes de cours, plan et proposition du sujet de mémoire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Contrôle continu.Travail personnel : 21

S7
M.7.1 – Po712Optionnel de projet 1 :
Ville et diversiteResponsableObjectifs- R. CorteseroDepuis une trentaine d’années, on assiste, dans la plupart des sociétés, à une forte poussée de demandes sociales adossées à des particularismes de toute nature (handicap, culture, orientation sexuelle etc…) et à l’affirmation toujours plus forte des différences sociales et culturelles. Ce cours fournira aux étudiants des clefs de compréhension de ces phénomènes en interrogeant sur leur impact sur la ville, sa gestion et sa conception.ObligatoireContenu
Coefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Le cours s’articulera à trois ensembles de développement :
- La ville comme creuset de la modernité
Classiquement, les sociologues ou les anthropologues identifient le fait urbain au passage de la tradition à la modernité, de la communauté à la société. La ville efface les particularismes en faisant entrer ses habitants dans une culture proprement moderne, où la rationalité technique remplace les obscurantismes de la tradition et où l’anonymat de la foule prend le pas sur le groupe primaire. En ce sens, la ville fonctionne comme une agence de socialisation qui homogénéise les individus autour des principes d’une société moderne, rationaliste et tendue vers l’idée de progrès.
Sur le plan architecturale et urbanistique, cette logique s’est inscrite dans des politiques urbaines, dans les entreprises de réhabilitation et de conservation du « patrimoine », traduction de l’enracinement de la conscience nationale et dans la projection vers l’avenir d’une communauté réconciliée par l’architecture et l’urbanisme modernistes.
- La montée en force des différences
Cette dynamique homogénéisante semble s’être largement enrayée dans les années 60-70 avec la multiplication des revendications identitaires. Une forte demande de reconnaissance des différences a été adressée par des groupes qui jusqu’alors se sentaient niés : femmes, minorités ethniques, minorités sexuelles, handicapés etc… Peu ou prou, ces demandes ont fini par imposer la légitimité de cultures et de genres de vies spécifiques, dont les normes ne répondaient plus aux valeurs centrales de la société industrielle.
La cassure des années 70-80 se manifeste également dans les politiques urbaines et d’abord l’architecture urbaine. Le modernisme est rejeté pour laisser la place à des conceptions « postmodernes » se définissant par leur refus des idées progressistes et rationnelles et de la recherche de l’unité, au profit d’une valorisation de l’éclectisme. Le post-modernisme voit dans la ville non plus la modernité rationnelle mais la diversité, non plus un processus d’unification et d’intégration culturelle mais au contraire le territoire de populations multiculturelles. En conséquence il ne s’agit plus d’inscrire la modernité dans l’espace urbain mais d’aménager la ville en respectant et en valorisant sa diversité.
- Quelle gouvernance de la diversité urbaine ?
La réaffirmation de la différence met en péril les équilibres de la ville moderne et questionne les modes de gouvernance à l’œuvre. Elle engage une réflexion sur la production de l’unité et de la cohésion urbaine lorsque les habitants revendiquent leur diversité. Comment les aspirations de type identitaire affectent-elles les systèmes politiques locaux ? Quels types de prises en charge de ces demandes peut-on identifier ? Quel est le poids des contextes locaux ou nationaux dans les formes de prise en charge mis en œuvre ? Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5Cet enseignement est dispensé sous forme de cours magistral. Examen.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211.5- Sujet de dissertation en lien avec les notions abordées en cours.Travail personnel : 21

M.7.2 – Construction 1 et Représentation – 6 Ects
UEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoeffTotal EctsCoursTDProjetM.7.2Construction 1142128493,5210,50
6Techniques de représentation142128493,5210,50Total M.7.24256987421
ObjectifCette unité d’enseignements associe les enseignements de construction et de représentation de l’architecture. Le cours de construction a pour objet l’économie de la construction et l’évaluation économique du projet. Le cours de représentation est destiné à approfondir les connaissances acquises en licence par les étudiants. Il s’agit d’un enseignement obligatoire au choix parmi différentes propositions : modélisations informatiques, maquettes, dessins, photo, vidéo etc.Mode d’évaluation de L’UEL’enseignement de construction se répartit sur 3h30 hebdomadaires pendant 14 semaines et est délivré à toute la promotion. Il est organisé sous forme de cours théoriques et de travaux dirigés. La validation est effectuée par un contrôle continu et un examen final.
Les enseignements de représentation de l’architecture se répartissent sur 3h30 hebdomadaires pendant 14 semaines. La validation est effectuée par un contrôle continu et un dossier de travaux.
Un jury d'unité d’enseignements se réunit en fin de semestre pour établir une évaluation globale du niveau atteint par l'étudiant en fonction des pondérations annoncées et décide de l'attribution des ECTS.
M.7.2 – Construction 1 – au choix
CodeEnseignementEquipe enseignanteCT701Technologie détailléeJ.P. Albertani + J. Jaupitre (vacataire)CT702Analyse architecturale et constructive N. Laurent (vacataire), L. Berger (vacataire) CT703Lumière et acoustique architecturalesH. Luanco (contrat), JP Rigaud (vacataire) CT704Qualité de l’ouvrage et édificationV. Poirier, A. roll (vacataire) CT705Economie de la constructionP. AlluinCT706Architecture, Economie et écologieJ.M Coget \Isabelle Bouchet (vacataire)CT707Maîtrise des ambiances des espaces publics souterrainsS. Balez CT708Elément de franchissementG. AugerCT709Structures de grande hauteurM. PoirierCT710Réhabilitation et développement durableM. Lopez-Diaz


S7
M.7.2 – CT701Construction 1
Technologie détailléeResponsableObjectifs- J.P AlbertaniIl s’agit de découvrir du point de vue de la conception, les différentes logiques de constitution des détails de construction, en intégrant les différentes contraintes de mise en œuvre du second œuvre et les réglementations techniques.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération : 0.50

Modalité pédagogique :
Cours : 1.5 H
TD : 2H
Les différents ouvrages de second œuvre sont conçus suivant les principes en rapport avec les différents matériaux et produits industriels disponibles suivant les choix architecturaux correspondants.
Ils sont étudiés en relation avec leurs différentes interfaces avec les autres ouvrages pour constituer les détails du projet.
Des visites de chantiers parisiens sont organisées toutes les semaines pour des groupes de 20 étudiants.
Il s’agit de permettre aux étudiants d’observer la conduite de chantier et les techniques classiques de mise en œuvre des systèmes constructifs , et des matériaux en général, tant en infrastructure, en superstructure qu’en second œuvre.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandes- Cours.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 40% et examen terminal : 60%.Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – CT702Cours de Construction 1
Analyse architecturale et constructiveEquipe enseignanteObjectifs- N. Laurent
- L. BergerIl s’agit de faire découvrir aux étudiants la culture constructive des projets, qui fait intervenir l’ensemble des connaissances théoriques des différents champs disciplinaires du programme.
Cette approche transversale remet dans leur véritable perspective tous ces savoirs en les orientant vers une approche plus globale du projet , liée à l’expression architecturale.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50Plusieurs types de projets contemporains sont analysés sur la base de diapositives (montrant le bâtiment en cours de réalisation et terminé) et de documents professionnels (plans d’exécution, descriptifs, …) afin de mettre en confrontation les moyens d’écriture de l’architecture et de la construction comme des langages d’expression universels. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5 H
TD : 2H


Dans le cadre de cet enseignement les projets présentés sont choisis afin d’analyser différents types de solutions constructives et de modes de mise en œuvre faisant appel à différentes techniques ou matériaux :
- 1) pour la structure ossature bois ou métal, pour l’enveloppe ou les parements de surface (verre, briques…), pour les distributions de fluides (aménagements de surface, ouvrages urbains,…)
- 2) béton pour la structure, l’enveloppe ou les parements de surface (béton courant, béton précontraint, BHP, BAP, coulé en place, préfabrication, parement brut, parement traité mécaniquement ou chimiquement …).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle de suivi des exposés et examen. Contrôle continu : 50% - Examen final : 50%.Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – CT703Cours de Construction 1
Lumière et acoustique architecturalesEnseignante Resp.Objectifs- H. Luanco
- J.P. Rigaud- Enrichir l’apprentissage du projet par l’approche de la lumière (naturelle et artificielle) et de l’acoustique dans l’appréhension et la conception du volume, de l’objet dans le volume et du volume dans son environnement urbain ou paysager.
- Familiariser les étudiants à utiliser les éléments constitutifs du projet (matériaux, couleurs, surfaces, volumes, pleins/vides, ouvertures, masques…) en interface avec la lumière et l’acoustique.
- Comprendre l’adéquation volume/lumière son et comment la lumière et le son influent sur la compréhension de l’espace bâti.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
- Compréhension de la lumière et de l’acoustique par cours magistraux (paramètres d'ambiance, définition des besoins, couleurs et matériaux, règlementations …).
- Visites commentées de sites significatifs et études de cas réels en situation par l’expérimentation et l’observation critique, compléments indispensables à l'approche théorique.
- Interventions de professionnels lumière et acoustique pour une approche pragmatique des thématiques et se familiariser avec les attentes d'une maîtrise d'ouvrage.
- Echanges et travail « d’expertise » sur les projets des étudiants élaborés dans leur l’UEM 1 respective.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5 H
TD : 2H


En alternance :
- dans les murs : cours, rencontres avec des professionnels, présentations et corrections des dossiers d'étudiants.
- hors les murs : visites de sites, rencontres avec des professionnels
- dossiers d’observations et d’analyse personnelles (études de cas significatifs, situations lumineuses diurnes et nocturnes, photos sonores …) à élaborer par chaque étudiant suite aux visites et rencontres effectuées hors les murs.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 70% et exercice final : 30%.Travail personnel : 21

S7
M.7.2 – CT704Cours de Construction 1
Qualité de l’ouvrage et édificationEnseignant Resp.Objectifs- V. Poirier
- A. RollEn prenant en considération les liens directs entre conception et réalisation du Projet, le cours tente :
- de se réapproprier le champ des techniques et de la maîtrise du chantier.
- de pallier un déficit de compétence constaté en approfondissant les connaissances sur les modes opératoires rencontrés lors de la réalisation du projet.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Le cours s’articule autour des thèmes suivants :
• La réalisation du projet dans le processus de construction :
- Rappel et analyse des différentes missions de maîtrise d’ oeuvre, des études préalables jusqu’à l’achèvement de l’opération.
- La « perméabilité » des différentes étapes, leurs interactions et leurs limites.
• Les choix des modes constructifs / Préparation de chantier :
- Outils et modes opératoires en phase Infrastructure, superstructure et second œuvre.
- Modes constructifs / Critères de choix.
- Planification et travaux
• L’organisation et le déroulement du chantier (les différents intervenants, le suivi du chantier).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
- Cours magistraux (7 séances) / effectif complet.
- Visites de chantier (3 visites par étudiants et par demi-effectif) en alternance avec des travaux dirigés (7 séances de 4H en demi-effectif)
- Rendu d’un dossier à la fin du semestre (dossiers de visites et étude de détails)
- Présence et participation aux travaux Dirigés (approche méthodologique pour définir les systémes constructifs et les modes opératoires dans deux typologies de parcelles)
- Présence aux visites de chantierCours : 1.5 H
TD : 2H

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu (participation aux visites de chantier et aux TD) : 50% et dossier final : 50%.Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – CT705Cours de Construction 1
Economie de la constructionResponsableObjectifs- P. AlluinCet enseignement propose d’acquérir les notions de base de l’économie de la construction: description, quantification et méthodes d’estimation en phases travaux.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50Les principes de description d’un projet, la quantification des ouvrages, l’allotissement, la formation d’un prix de vente, l'étude de prix et la variation des prix.
Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1.5 H
TD : 2HExercices d'application :
- description d'une partie d'ouvrage
- étude d'un prix unitaire
- pratique de l'analyse d'offreNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Examen final:40% et travaux dirigés : 60%.Travail personnel : 21

S7
M.7.2 – CT706Cours de Construction 1
Architecture, Economie et écologieResponsableObjectifs- J.M. CogetConfronter l’architecture et évaluer la démarche HQE aux regards croisés de l’économie et de l’écologie, aux différentes échelles qui vont du local au global : le projet, l’agence d’architecture, une entreprise (l’entreprise de BTP), un secteur d’activité (le secteur BTP), une ville (Venise des origines à nos jours), un pays (la France) et la planète.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 50

Modalité pédagogique :
Cours : 1.5 H
TD : 2H
Exposés, projection de vidéos, diaporama suivi de débats avec les étudiants
1 – La planète (l’acte de bâtir et le rapport à la nature au cœur du développement de l’espèce humaine, le regard des sciences humaines, de l’anthropologie à l’économie, qualification et quantification des coûts environnementaux.)
2) La France (démographie et territoire, la part du logement dans la dépense des ménages, les impacts environnementaux du développement économique)
3) La ville (le rapport à l’environnement au cœur de l’identité des villes, aux origines de Venise, un défi à l’environnement, Carlo Scarpa, un architecte, la main d’œuvre et la matière)
4) Un secteur d’activité (les secteurs d’activités dans l’économie nationale, le secteur BTP, le secteur BTP et métiers de la construction)
5) Les Entreprise de Construction (logique capitalistique et gestion des aléas, les prescripteurs entre industriels et entrepreneurs, le chantier et les centres de décisions)
6) l’agence d’architecture (prestation de services et prescription,
7) le projet (le programme, les études, la sécurité des biens et des personnes et la mesure des risques environnementaux, coûts économiques et écologiques externes)Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesPréparation d’un mémoire relatif à la production et l’usage d’un matériau de construction dans un pays au choix de l’étudiant.
Etude de cas concrets. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu.Travail personnel : 21

S7
M.7.2 – CT707Cours de Construction 1
Maîtrise des ambiances des espaces publics souterrainsResponsableObjectifs- S. BalezLes divers systèmes en jeu dans l’aménagement urbain souterrain (bâti, infrastructures et réseaux, culturels, patrimoniaux, physiques et naturels) seront examinés, de façon à s’interroger sur les spécificités techniques et sensibles des espaces publics en sous-sol, et d’observer comment les données de l’environnement interagissent avec les pratiques du public. Il s’agit d'acquérir des méthodes d'analyse et de prise en compte des aspects liés aux ambiances, à la soutenabilité et à l'accessibilité dans le projet souterrain, et d’aborder les spécificités du travail en équipe dans le cadre de l'analyse et de la conception d’un espace public souterrain existant.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 45

CM : 21
TD : 28
TP : 28- Environnements sonore et lumineux (diurne et nocturne), sous la ville, quelle soutenabilité? (gestion de l’air, gestion de l’eau), le végétal en sous sol… L'analyse d'un espace public urbain souterrain in situ et une proposition de réaménagement de ce site sera mené en parallèle aux cours (TD).
Il s'agit de proposer des éléments de réaménagement répondant à :
Des logiques de conforts thermiques pour l’été autant que pour l’hiver
Des logiques de conforts et de qualités sonores
Des logiques de conforts et de qualités aérauliques
Des intentions d’éclairage artificiel
Des qualités d’usage observés (associés ou non à des paramètres d'ambiance, à des qualités ou défauts du bâti, qualités ou défauts thermo aérauliques, acoustiques et\ou lumineuses).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2Après la première séance (visite du terrain d’étude), à chaque séance, cours magistraux et suivi TD (analyse d'un espace public souterrain in situ et proposition de réaménagement en équipes).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Dossier d’analyse et de transformation du site étudié.
- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – CT708Cours de Construction 1
Parcours B –ResponsableObjectifs- NNLe contenu de l’enseignement sera diffusé à la rentrée.

M.7.2 – Techniques de représentation – au choix
S7
M.7.2 – TR01Techniques de représentation :
Vidéo, info, photo - VIPResponsableObjectifs- L. Adrian-Araneda"Nos ambitions sont aussi sérieuses que joyeuses » Le Corbusier
Regarder, analyser, communiquer son propre imaginaire en vue de tenir un propos délibéré.
·Conceptualiser et réaliser un "Projet" qui assemble et mélange les différentes possibilités de représentation et de "communication" : Dessin, Texte, Photos, Vidéo, Maquettes et Sons.
Un travail personnel sur un sujet commun, laissant toute liberté de composer et de fusionner une ou plusieurs de ces "représentations" pour obtenir une réalisation collective.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50


Modalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Un sujet partagé :
Daniel Liebeskind (Architecte) a créé une série de dessins "Micro Mégas", ces dessins sont issus d'une recherche et d'un questionnement sur les conventions et leurs interprétations.
Nous travaillerons sur l'un de ces dessins nommés " The Burrows Laws ».
Il sera découpé en "Carré urbain" et réparti entre chaque étudiant pour un travail personnel de conception et de composition en 3 dimensions mélangeant les différentes techniques enseignées dans le cadre de ce cours (Vidéo, Informatique, Photo).
Le but étant de confronter l'imaginaire de chacun et les possibilités de recomposition d'éléments issus de la même source mais traités différemment.
Bien évidemment, on peut penser à la ville qui, par le projet urbain, intègre des éléments épars tout en essayant d'assurer une cohérence de l'ensemble.
C'est ce rapprochement entre ces différentes compositions spatiales, le traitement des pleins et des vides ainsi que les accroches et rapprochement entre chaque "Carré Urbain", qui permettra d'analyser certaines composantes "automatiques" du traitement de la liaison (Interstice) entre les espaces.
Une volonté et une attention particulière seront apportées au traitement des limites de chaque « Carré Urbain » et ce, en relation avec le voisinage. Ce traitement devant créer une certaine homogénéité de l’ensemble.
Cette démarche se veut collective et nécessite des discussions et négociations permanentes.
Une démarche sur la notion de réseaux, tous les types de réseaux, pourra être entreprise en même temps pour faire émerger la question de la réalité spatiale et virtuelle de la ville.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesDes Reportages Photographiques en relation avec le « Carré Urbain » ces images seront intégrées dans le montage vidéo.
·Une Vidéo par étudiant d'images fixes et-ou animées.
·Une mise en espace en 3 dimensions de chaque "Carré Urbain" : Outils numériques (Virtuel) et Maquettes (Réelle).
Dossier A3 paysage relié, comprenant la totalité des rendus d'exercices.
Une participation dépassant la simple présence aux cours et un travail personnel important permettent de ne pas rajouter de travail en dehors des cours. L’ensemble des travaux sera donc conçu et réalisé pendant les cours.

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 70 % - Examen terminal : 30 %Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – TR02Techniques de représentation :
La maquette pour concevoirEquipe enseignanteObjectifs- F. Durand
- J. Bergna
- O. Drouin
- A. RaynaudCet enseignement a pour objectif de marquer notre volonté de réhabiliter le travail de la main dans la représentation du Projet d’Architecture. Il permet d’apprivoiser la matière pour qu’elle exprime un concept spatial, voilà notre inclination.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 50La maquette qui nous semble pertinente est celle qui se place entre la maquette de représentation et la maquette d’étude. A ce point d’équilibre, elle montre tout son potentiel pédagogique en obligeant l’étudiant à opérer une synthèse entre plan, coupe et élévation, en développant chez lui un sens de la structure, en l’incitant à adopter une stratégie dans le choix d’un mode opératoire, à maîtriser tout un outillage spécifique, à développer une sensibilité au pouvoir évocateur d’une matière pour simuler un matériau, bref à prendre conscience, par la mise en scène globale du projet, de la cohérence du Parti Architectural sous-jacent.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Les étudiants sont répartis en trois groupes.
Sujet 1 : exercice d’initiation autour d’un éléménet d’architecture. Matériaux : mise en forme, assemblage, traitement des courbures en adapak, bristol… échelle 1/50ème.
Sujet 2 : réalisation de la maquette d’un bâtiment référent en carton : échelle 1/100ème.
Sujet 3 : réalisation de la maquette d’un bâtiment référent en plexi : échelle 1/100ème.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- L’évaluation sera celle d’un contrôle continu.Travail personnel : 21

S7
M.7.2 – TR03Techniques de représentation :
Modélisation et restitution de l’architectureEquipe enseignanteObjectifs- L. Mariani
- A. Morand
Offrir une approche approfondie de l’informatique graphique, c’est à dire acquérir une maîtrise suffisante de l’outil informatique pour pouvoir laisser libre cours à son imagination. L’ordinateur n’est pas réducteur des formes et de la géométrie parce qu’il n’emploie que des primitives graphiques, c’est un usage superficiel de ses possibilités qui entraîne souvent cette réduction.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Modalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 21/ panorama sur le matériel informatique
Description des composantes matérielles des systèmes graphiques, les moyens d’entrée : souris, tablettes scanners, caméra, les moyens de sortie (écrans, table traçante, imprimante laser, photo, vidéo...).
2/ initiation aux techniques 2D
La majeure partie de cet enseignement vise à faire acquérir aux étudiants une pratique « correcte » de la modélisation de l’architecture sur ordinateur. Cette expérience est basée essentiellement sur la pratique et sera accompagnée d’exposés sur les méthodes d’organisation et de gestion informatique de grands projets.
3/ projet personnel
C’est à travers le choix et la modélisation complète d’un projet personnel que les étudiants pourront tester les limites des logiciels et des outils de représentation informatique. Une première étape consistera à réunir les documents permettant la saisie des formes géométriques du projet. Cette étape comportera une recherche de plans dans les archives de l’architecture et si nécessaire un relevé sur le terrain. Ensuite, après une formation de base aux techniques de la 3D, on testera des outils de modélisation et d’animation spécifiques à l’architecture.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Cours magistraux et TD : 1/ panorama sur le matériel informatique; 2/ initiation aux techniques 2D ; 3/ projet personnel.SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 100%Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – TR04Techniques de représentation :
Modélisations surfaciques et paramétriquesEquipe enseignanteObjectifs- F. Guéna
- T. Ciblac
- C. LecourtoisIl s'agit d'apprendre à utiliser à la fois des maquettes physiques et des maquettes numériques pour imaginer, concevoir et représenter des formes de bâtiments aux surfaces complexes.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Cours théoriques sur la modélisation informatique des courbes et des surfaces.
Travaux dirigés sur les logiciels Rhino3d et Cobalt.
Introduction à la sculpture et réalisation de maquettes physiques en terre.
Digitalisation des maquettes physiques avec le dispositif de saisie MicroScribe.
Modélisation surfacique de maquettes à partir de données brutes (courbes, points).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Cours de modélisation surfacique et TD : 3 séances = 10,5h
Introduction à la sculpture et réalisation des maquettes : 4 séances = 14 h.
Digitalisation des maquettes : 2 séances = 7h.
Modèlisation surfacique des maquettes : 5 séances = 17,5h
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu
- Exercices réalisés durant les séances et dossier finalTravail personnel : 21
S7
M.7.2 – TR05Techniques de représentation :
Système d’Information GéographiqueResponsableObjectifs- D. HamaniLe SIG est un système informatique permettant, à partir de diverses sources, de rassembler et d'organiser, de gérer, d'analyser et de combiner, d'élaborer et de présenter des informations localisées géographiquement, contribuant notamment à la gestion de l'espace. Le rôle du  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d%27information" \o "Système d'information" système d'information est de proposer une représentation plus ou moins réaliste de l'environnement spatial en se basant sur des  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Primitive_(math%C3%A9matiques)" \o "Primitive (mathématiques)" primitives graphiques telles que des points, des  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Vecteur" \o "Vecteur" vecteurs (arcs), des  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Polygone" \o "Polygone" polygones ou des  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Maillage" \o "Maillage" maillages (raster). À ces primitives sont associées des informations attributaires telles que la nature ( HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Route" \o "Route" route,  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Voie_ferr%C3%A9e" \o "Voie ferrée" voie ferrée,  HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt" \o "Forêt" forêt, etc.) ou toute autre information contextuelle (nombre d'habitants, type ou superficie d'une commune par ex.). Cet enseignement a pour objectif de familiariser les étudiants avec les techniques d'analyse et de représentation spatiale. En effet, le SIG se distingue des autres systèmes d'analyse et offrent de nombreuses perspectives d'application. À l'aide de la technologie SIG plusieurs problèmes peuvent être traités, comme par exemple l'implantation industrielle, la localisation du meilleur site pour une production industrielle ou la gestion des infrastructures et des itinéraires touristiques, la planification urbaine (cadastre, POS, voirie, réseaux assainissement), la planification des transports urbains, etc.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 20Dans le cadre de ce cours, la mise en œuvre informatique de ce type de système permet de démultiplier les applications et d'envisager des applications qui n'étaient pas concevables dans le cadre de méthodes manuelles comme :
- L’analyse et le traitement d'images satellites et de photos aériennes.
- Le traitement de données cartographiques : réseaux, plans cadastraux…
- L'extraction de tous les objets géographiques par exemple situés à une distance donnée d'une route.
- La définition des zones en combinant plusieurs critères (par exemple : définir les zones inondables en fonction de la nature du sol, du relief, de la proximité d'une rivière)Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Le principe est de produire des cartes d'analyse spatiale, intégrer les informations, visualiser des scénarios, résoudre des problèmes complexes et proposer des solutions pertinentes. La représentation des résultats est généralement en deux dimensions, mais un rendu 3D ou une animation présentant des variations temporelles sur un territoire sont possibles. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5Cours et travaux dirigés en salle informatique. Exercices et travail personnel sur des logiciels informatiques. Contrôle continu et examen en fin de semestre.Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – TR06Techniques de représentation :
Conception et réalisation d’objets en béton uhp moulé ResponsableObjectifs- T. MalikianPassage de la conception à la réalisation, du dessin à la fabrication .Concevoir un objet répondant à des contraintes de fonction et de fabrication dans un matériau donné et sa réalisation en grandeur réelle.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 15Le cours comporte deux phases: la conception et la réalisation. On découvre un matériau, ses possibilités et sa mise en œuvre; chaque étudiant conçoit un objet répondant à des contraintes définies (fonctionnalités,ergonomie, facilité de moulage, esthétique…). Après mise au point, on réalise un prototype. 14 séances de trois heures et demi. Le moule est réalisé à l'atelier de maquettes. Déplacement dans un atelier spécialisé pour le moulage et le démoulage du prototype.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Travail individuel: Croquis de recherche, dessins descriptifs de l'objet et de son moule(plans, coupes, axonométries...) documents nécessaire à la compréhension et la fabrication de l'objet ,une ou plusieurs maquettes. Travail collectif: dessin du moule du prototype, un moule, un prototype une plaquette de présentation des phases de la réalisation (photos,explications, description,compte rendu…)Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5Contrôle continu et rendu de travaux. Pertinence du projet et qualité du rendu, assiduité, participation.Travail personnel : 21
S7
M.7.2 – TR07Techniques de représentation :
Représentations et presentations multimedia
du projet architectural ResponsableObjectifs- C. MorandiL'objectif pédagogique de cet enseignement est de permettre aux étudiants d'aborder parallèlement différents types de représentations manuelles et / ou numériques de l'espace afin d'établir des correspondances entre tous les outils en 2D et 3D ( y compris les animations virtuelles) pour communiquer un projet. Les étudiants doivent comprendre que l'approche multimédia des représentations est une aide à la conception, une aide à la description du projet, une aide à la présentation du projet et des formes architecturales y compris celles qui sont issues de la génération informatique.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 20Des exercices progressifs abordent les points suivants :
· Les différents outils, présentation.
· Rappel des bases de la perspective construite manuelle.
· Apprentissage d'un logiciel de traitement d'image (Photoshop) et / ou un logiciel de graphisme (Illustrator).
· Traitement numérique de perspectives manuelles
· Mise en page et communication du projet : cohérence entre les idées et les productions graphiques (images et texte).
· Compléments sur les fonctions des logiciels 2D (autocad) et 3D ( 3dstudio, sketchup,artlantis) à partir d'exemples significatifs de l'architecture contemporaine.
· Développement de l'apprentissage des fonctions de création des lumières et des matériaux.· Intégration d'éléments réalisées " à la main " dans certaines fonctions des logiciels de production d'images de synthèse
· Postproduction ( logiciel after effects ou similaire de création d'effets spéciaux et retouche des images de synthèses et films vidéo
Réalisation d 'animations virtuelles : conception de story board , travail sur le rythme des animations, sur les scénarios réalisation de films de présentation du projet d'architecture.
· insertion de représentations virtuelles dans un film vidéo.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Cours magistraux théoriques et exercices applicatifs , TD sous forme de développement par chaque étudiant d'une réponse à un sujet donné en début de semestre . Techniques manuelles : peinture, collage, croquis, dessins.Logiciels utilisés: Photoshop, Illustrator, 3DS, artlantis, after effects etc… Exercices applicatifs des différentes techniques abordées (manuelles ou numériques). Présentation d'un projet architectural et urbain : mise en page, production d'images et de films virtuels.) En liaison avec le labo vidéo pour after effectsNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Dossier papier et fichiers de films virtuels.
- Evaluation sur le contrôle continu et dossier final + présentation animée 3ds max.)Travail personnel : 21

S7
M.7.2 – TR08Techniques de représentation :
Option photo ResponsableObjectifs- H. JezequelCet enseignement propose d’acquérir les connaissances essentielles pour la pratique de la photographie. Mais la technique n’est pas un but en soi et doit permettre à l’étudiant de faire à partir de là, ces choix afin de construire son propre regard et de produire ses images. La pédagogie est axée sur des exercices pratiques qui permettent donc, à l’étudiant, d’acquérir une autonomie et une aisance technique suffisante dans la réalisation de ces projets photographiques et de développer sa propre critique face aux flux d’images auquel nous sommes soumis.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 30L'enseignement de la photographie repose sur trois axes :
1- Acquisition d’une technique photographique sur les bases de la technique argentique (en noir et blanc) et du traitement de l’image en photographie numérique. L’apprentissage de la technique et de ses usages doit viser une approche qualitative, qu’il s’agisse de travailler avec la technologie du numérique ou celle de l’argentique.
2- Découverte de l’histoire de la photographie depuis le XIXe siècle jusqu’aux pratiques contemporaines par le biais de courts exposés. La photographie se situant, par nature, à la croisée des chemins permettra à l’étudiant de s’ouvrir à l’interdisciplinarité tant au niveau des médiums que des idées (histoire, politique, esthétique) et des sciences (sociologie, géographie, etc.).
3- Atelier, travaux dirigés. Durant le cours, l’étudiant est amené à réaliser des exercices, faire des expérimentations ou présenter un court exposé (lecture d’image ou monographie de photographes ou artistes utilisant la photographie)Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Les cours ont lieu chaque semaine à l’atelier photo ou sur des lieux de rendez-vous extra-muros.
1- Exercices continus durant le cours
2- L’étudiant développe un projet personnel en utilisant la technique qui lui convient le mieux, et présente ce travail sous forme de tirages originaux (exposition), livre-objet ou projection.
Il est recommandé à l’étudiant d’apporter, dès le premier cours, son propre matériel photographique (argentique et/ou numérique).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 50% - contrôle terminal : 50%Travail personnel : 21

S7
M.7.2 – TR09Techniques de représentation :
Les outils informatiquesEquipe enseignanteObjectifs- D. Beautems
- C. PapinL'objectif de cet enseignement est de balayer un certain nombre de logiciels ou d'environnements informatique, allant de la conception du projet, à son rendu réaliste, en passant par les bases de développement d'un site web de présentation du projet.
Cet enseignement s'appuiera sur un exemple concret de modélisation, de rendu et de valorisation du projet.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50Enseignement de différents logiciels de création et de rendu.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2- Exercice s’appuyant sur un des outils présentés.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continuTravail personnel : 21

S7
M.7.2 – TR10Techniques de représentation :
Une Maquette numérique urbaine au service de l’architecteResponsableObjectifs- F. Cousson- Thématiques 
La présentation d'un projet de construction mobilise inévitablement l'outil informatique pour convaincre facilement et rapidement les décideurs. Ainsi, la Réalité Virtuelle permet aujourd'hui de simuler la visite d'un bâtiment (avant même sa construction) voire d'interagir avec certains éléments qui le composent. Pourtant, cette approche porte en elle toute la problématique du domaine : rendre réaliste ce qui n'existe pas encore dans un environnement qui est.
- Réalité virtuelle ou réelle virtualité
Malgré les études publiées ces dernières années sur le virtuel, il semble qu'il subsiste, quant au mot, des questions d'ordre sémantique, et quant au concept, des difficultés d'ordre épistémologique. Ces questions et ses difficultés sont liées aux rapports complexes qu'entretiennent la chose virtuelle, d'une part, le virtuel d'autre part, avec l'actuel et le non-actuel.
Virtuel était un adjectif. En quelques années, l'épithète a enflé au point de devenir un substantif. À la fin des années 80, on s'est mis à parler d'images virtuelles, puis d'objets virtuels, puis d'agents virtuels. Ceux-ci, par leur nombre et leur complexité augmentant, se sont mis à peupler des environnements virtuels, voire des mondes virtuels. Par la suite, l'expression équivoque de réalité virtuelle s'est répandue et aujourd'hui, on parle du virtuel comme on dit le réel. Le mot de virtuel qualifiait une forme, il désigne aujourd'hui une substance. Le virtuel était la modalité de la chose en puissance, il devient celle de la chose en acte. En un mot, le virtuel s'est actualisé, le virtuel est devenu actuel.
- Architecture présentée ou représentation d’une architecture
Quelque soit l’échelle de l’architecture sur laquelle on travaille la problématique reste la même : La représentation du virtuel vers une représentation du réel, l’imaginaire devient alors une construction concrète, une maquette, un prototype, une image, ou bien le contraire, la représentation de l’existant vers un monde représenté, et là, le construit devient alors potentiel, conditionnel, représenté.
Pour accroître le réalisme de l'expérience immersive, plusieurs facteurs doivent être pris en compte tout au long du processus de construction d'un environnement virtuel. Outre la qualité des phases de modélisation, d'habillage et d'éclairement d'une scène, il est également nécessaire d'identifier dès le début les aspects dynamiques et réactifs de l'environnement virtuel. C’est par l’étude urbaine d’un site et la réalisation d’un projet architectural dans celui ci, que cette problématique sera énoncée et traitée.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50- Reconstruction des données
Il s'agit tout d'abord de reconstruire la ville (villes, quartiers, bâtiments …), au travers une démarche d’analyse urbaine. Celle ci ce fait avec tout le groupe d’étudiant et avec un travail individuel.
La lecture de la ville se fait alors en plans, coupes, façades sur un outil de CAO/DAO à l’aide d’images numérisés (plan ou photos, photo aériennes…) et de données vectorielles (cadastre au format DWG, DXF, données SIG).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Les données historiques subissent le même traitement. L’ensemble mis en commun constitue une base de données sur la ville disponible à chaque étudiant. Chacun en fait une synthèse dans un format numérique compatible pour tous (format PDF). Vient alors la reconstruction en 3D de la ville : Tout commence avec l’étude des principes de saisie informatique en vue d’une lecture de la ville sur écran en 3 dimensions et en temps réel. L’apprentissage de logiciels adaptés, de mode d’interprétation informatique du réel, des fondements de la réalité virtuelle côtoie alors la mise en forme de la ville.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 21

S7
M.7.2 – TR11Techniques de représentation :
Association entre l’Ensaplv et l’ecole du cirque
Académie Fratellini – Représenter l’espace et ses usagesEquipe enseignanteObjectifs- C. Morandi
- C. PapinDans le cadre d’une collaboration inter- établissements du ministère de la culture il s’agit de construire un enseignement entre l’ENSAPLV et l’Académie Fratellini . Cet enseignement s’appuiera sur l’apprentissage des outils numériques de production d’images de synthèses et d’effets spéciaux en liaison aussi avec le labo vidéo mais aussi sur des méthodes plus traditionnelles des représentations .
Le groupe d’étudiants ( 21 ) comportera des apprentis de l’Académie Fratellini.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
15 étudiants ENSAPLV et 9 apprentis de l’Académie FratelliniAcquis sur les techniques de représentation :
Rappel des représentations manuelles traditionnelles . story board, réalisation d’une présentation mélangeant les outils manuels et numériques
Enseignement des principales fonctions de 3dstudio.
Effets spéciaux ( After Effects) avec incrustation de vidéo dans une animation 3D.
Avec l’appui du labo vidéo .Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
Cours : 1,5
TD : 2Travail par groupe mixte ENSAPLV et Académie Fratellini de 3 étudiants autour d’une réponse à un sujet donné en début de semestre.
Cours magistraux et travaux pratiques avec les outils de représentations.
Un film virtuel comportant des incrustations vidéo.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Evaluation sur le contrôle continu : 30% et sur la présentation finale : 70%.Travail personnel : 21

M.7.3 – Histoire, Sciences sociales et economie – 5 Ects
UEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoefEctsCoursTDProjetM.7.3Histoire de l’architecture et de la ville 11428282140,50
5Sciences sociales et économie1428282280,50Total M.7.356564421
ObjectifCette unité d’enseignement associe les enseignements d'histoire à ceux des sciences sociales de l'habitat, de la ville et de l'architecture. Il s'agit d'établir les multiples domaines de connaissances qui recoupent ces champs; histoire des techniques, des règles et des normes, épistémologie des savoirs-faire et des procédés, spécificités sociales et institutionnelles du secteur de la construction, etc.Mode d’évaluation de L’UELes enseignements d'histoire se répartissent sur 2h hebdomadaires pendant 14 semaines et sont délivrés à toute la promotion. L'enseignement des sciences sociales et économiques sont également délivrés à raison de 2h hebdomadaires pendant 14 semaines à toute la promotion. Un jury d'unité d’enseignements se réunit en fin de semestre pour établir une évaluation globale du niveau atteint par l'étudiant en fonction des pondérations annoncées et décide de l'attribution des ECTS.


M.7.3 – Histoire – 3 enseignements similaires


S7
M.7.3 – HAHistoires de l’urbanisme
Doctrines, projets, politiques urbainesHistoireEquipe EnseignantObjectifs- 01 : M. Bedarida
- 02 : E. Mittmann
- 03 : H. JanniereAu moment où, il démarre l'enseignement du projet urbain, ce cours vise à constituer un corpus de références communes. Il vise à stimuler une mise en perspective au regard des contextes actuels. L'accent est mis sur la transformation des modèles et des doctrines tout au long du 20e siècle et sur les liens complexes entre formes urbaines, discours et contextes socioéconomiques.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
1/3 Promotion partagée par l’administrationL'histoire de l’urbanisme, depuis sa naissance en tant que discipline (fin 19e siècle à aujourd'hui), à travers les discours, les projets et les politiques urbaines. Le cours propose un développement à la fois chronologique et thématique : de l’art urbaine à la ville « efficace » ; reconstruction et villes nouvelles ; de la planification rationnelle au management du projet stratégique ; ville diffuse et ville compacte ; generic city versus new urbanism etc…Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
CM : 2Cours magistraux.
Une bibliographie et trois textes de référence seront distribués durant le cours.
Nature des travaux demandes
ExamenNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Examen : 100%.Travail personnel : 14

M.7.3 – Sciences sociales – 4 enseignements similaires
S7
M.7.3 – SH701Sciences sociales et économie
La métropole des sciences socialesEquipe enseignanteObjectifs01 : A. Deboulet
02 : C. Gayet\L. Lopez
03 : R. Cortesero
04 : E. AmougouCet enseignement a pour objectif de développer un double regard sociologique et urbain sur les transformations contemporaines des villes et métropoles. L'internationalisation des villes permettra d'actualiser les débats sociologiques et scientifiques sur les enjeux sociaux, politiques et économiques des villes du premier et du second monde, des urbanisations formelles aux plus populaires.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

1/4 promotion
Ce cours décline des grandes thématiques d'analyse de la ville et des espaces habités en mettant à en parallèle les constats, démarches et raisonnements qui guident la compréhension des mutations sociales dans les espaces métropolitains depuis Simmel et l'Ecole de Chicago.
Le cours est construit selon plusieurs entrées qui permettent de problématiser les rapports à la ville et les enjeux de mutation :
- division locale et internationale du travail et métropolisation ;
- mobilité résidentielle, migrations et insertion en ville ;
- citadinités et urbanités en face à face ; les acteurs visibles et non-visibles de la fabrication de la ville ;
- la ville comme acteur économique et comme vecteur d'internationation.
Ces grandes entrées sont le support pour aborder des thématiques qui seront présentes dans les ateliers de projet et de séminaire, en tant qu'élements de diagnostic ou d'évaluation :
- l'espace public et la sécurité en jeu ;
- la segrégation revisitée ;
- les citadins dans les nouvelles conceptions du renouvellement urbain et du projet.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
CM : 2Cet enseignement est dispensé sous forme de cours magistral.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Dossier original, dont le contenu aura été préalablement discuté avec l’enseignant.
- Dossier : 60% - Présence : 40%.Travail personnel : 28
M.7.4 – Préparation au pole thématique
et enseignement optionnel – 4 Ects

UEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoeffEctsCoursTDProjetM.7.4Préparation au pôle thématique142828270,35
4Enseignement optionnel142128493,5210,65Total M.7.44928775,5281
ObjectifCette unité d’enseignements regroupe une option thématique parmi celles que comporte l'offre pédagogique de l'école et un enseignement préparatoire aux pôles de compétences pour permettre aux étudiants d’anticiper sur le choix définitif qu’ils auront à accomplir en semestre 8.
Elle peut être le lieu pédagogique privilégié d’un perfectionnement de l’expression écrite et d’un perfectionnement dans une langue étrangère. Il s‘agit entre autres et avec des moyens appropriés, de procurer aux étudiants les premiers outils de communication ou d’expérimentation qu’ils devront développer dans les unités de séminaire des 3 semestres suivants.Mode d’évaluation de L’UEChaque option thématique délivre 3h30 de cours ou de travaux dirigés hebdomadaires pendant 14 semaines à des groupes de 15 à 25 étudiants en moyenne encadrés par 1 ou 2 enseignants.
Un jury d'unité d’enseignements se réunit en fin de semestre pour établir une évaluation globale du niveau atteint par l'étudiant en fonction des pondérations annoncées et décide de l'attribution des ECTS.
M.7.4 – Préparation au pole thématique
L’enseignement de la préparation au pôle thématique doit permettre à l’étudiant de choisir avec plus de facilité le pôle thématique qui rythmera les trois semestres de la fin de son cursus de second cycle. A la fin de cet enseignement, l’étudiant devra remettre une note d’intention sur les pôles présentés en détaillant plus particulièrement le pôle qu’il aura retenu pour la poursuite de son cursus.


M.7.4 – Enseignement optionnel – au choix

S7
M.7.4 – OT701Enseignement optionnel :
Transmettre l’architectureEnseignant Resp.Objectifs- M. Bourdier
- C. Vallecillo Réfléchir à « Transmettre l’architecture », c’est s’interroger sur :
- quoi transmettre, à qui et comment ;
- les nombreuses interventions de l’architecte dans le vaste champ de l’architecture ;
- l’enseignement, la formation et la sensibilisation à l’architecture dans la société.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65


Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25
Le cours se comprend comme un ensemble cohérent de séances avec une progression qui s’articule autour d’un travail collectif visant à apporter des éléments au débat sur ce qu'est transmettre l'architecture. Ce travail peut consister en une production diffusée ou un événement organisé (pour l'événement, on pourrait déborder sur le deuxième semestre). L'organisation de ce travail va jusqu'aux stades de la valorisation et de l’évaluation. Il s'agit de mettre en pratique les moyens de transmission de l'architecture et de participer au débat sur l'architecture. Pour cela le travail collectif ne se limite pas au cours, mais a vocation à diffusion dans l'ensemble de l'école et au-delà. Il répond également à l'une des missions des écoles qui est de diffuser la culture architecturale dans la société.Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Le cours s'organise de la manière suivante :
30 minutes sont dévolues à l'échange d'information, chacun apportant et présentant des éléments (un ouvrage, une étude, une exposition, un événement à débattre dans un temps court) qui intéressent le cours. C'est un exercice pratique.
Une heure est prévue pour des apports théoriques : concernent la pédagogie, l'évaluation les outils de la transmission, l'histoire de l'enseignement de l'architecture, de la profession...
Les deux heures restantes sont destinées à la pratique collective autour de :
- débats organisés par les participants ;
- la réception d'invités dans le cadre d'une mini-conférence ;
- la construction du corpus de « La mémoire de l'ENSAPLV »* ;
- l’organisation du projet collectif du cours.
* « La mémoire de l'ENSAPLV » est une activité qui existe depuis l'origine de ce cours et consiste en l'enregistrement de 52 minutes de vidéo d'un enseignant ayant marqué l'école par son enseignement et son engagement pédagogique. Cet enregistrement est ensuite conditionné de façon à pouvoir être diffusé dans l'école (service vidéo) et sur le réseau Internet (site du cours).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5Participation active au cours (exposé, animation de séance, TD divers)
Elaboration d'un dossier sur une question liée au thème du cours
Contrôle continu (présence active) 50 %
Travail personnel (par rendu de dossier) 50 %Travail personnel : 21

S7
M.7.4 – OT702Enseignement optionnel :
Gestes, Actes, EspacesEnseignant Resp.Objectifs- X. Juillot
- C. GiverneMode d’intervention plastique en milieu urbain en relation avec les réseaux et les structures culturelles. Quelle pratique ? Quelle « marge de manœuvres » comme préalable à toute mise en œuvre ? Il s’agit de mettre en évidence les charges potentielles des sites repérés, d’espaces en voie de mutation, d’en faire apparaître la matérialité, d’en maîtriser les flux résiduels : tentative de relancer des mécanismes spatiaux issus de ces territoires. Oser le geste… Cette unité d'enseignement est préparatoire au Pôle "Art, Scénographie et Architecture" en relation également avec le Pôle "Paysage".Oblig au choixContenuCoefficient de pondération : 0.65

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 30
Modalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Si la fonction c’est l’action « in situ », le projet consiste alors à construire des événements, des simulacres et donc des scénographies à l’échelle des lieux afin d’en définir les outils et les modes d’investigations critiques. La force des éléments en présence exige des réponses manifestes en retour, le projet s’élaborant ainsi sur la pratique. Des amorces plastiques et architecturales déterminent des zones d’essais, des chantiers du possible. Comment tenir l’espace, le faire jaillir à travers des « manipulations à risques » ? Produire des gestes – actes – espaces, sur, dans, et à travers les formes établies, les territoires construits, les parcours imposés… Engendrer une démarche constructive de réaction matérielle qui favorise l’émergence de concepts et un potentiel d’actions. En cela l’étudiant est amené à développer ses propres outils critiques de représentation et ses propres processus d’élaboration issus de cette dimension expérimentale des lieux. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Élaboration d'un projet personnel d'intervention.SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu : 60% et Examen partiel ou terminal : 40%.Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT703Enseignement optionnel :
Penser la construction (XVIIIe-XXe siècle)EnseignanteObjectifs- V. NegreLe cours s’inscrit dans la continuité du cours d’histoire des théories de deuxième année (Technique et architecture). Il s'agit de faire une histoire critique des notions invoquées par les architectes et les théoriciens de l’architecture, en particulier celles qui accordent une place centrale à la technique. La période est plus large (XVIIIe-XXe siècle) et l’approche différente : le travail porte sur la lecture et le commentaire de textes et de figures. L’objectif est d’apprendre à « lire » et développer une réflexion critique sur différentes formes d’écrits et d'images.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Le cours propose un choix de textes à étudier (Laugier, Durand, Ruskin, Viollet-le-Duc, Semper, Wagner, Le Corbusier, Wright, Nervi, Bill, Saarinen, Breuer, Piano, etc.). L’analyse porte sur le contenu, mais aussi sur la forme des écrits (traités, recueils, dictionnaires, articles de revues, romans, etc.). Elle accorde un place importante à la place de l’image dans le discours. Chaque séance est introduite par un cours consacré à un auteur ou un livre et suivie par des analyses de textes par les étudiants.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Chaque séance comporte un cours et une séance de "lecture" collective (présentation d'un texte) pilotée par un ou deux étudiants. Exposés, notes de lecture, cours réécrits et « retravaillés ».Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT704Enseignement optionnel :
La scénographie : atelier - projetsEquipe enseignanteObjectifs- B. Pigot (Resp.)
- M. MazloumanLa scénographie sera définie comme un art du lieu, en ce que sa vocation est de mettre en forme le lieu de représentation relative à une œuvre donnée. Sa démarche spatiale découle d'une quête du signe et du symbole maniant la métaphore comme l'effet de réalité. En rapport avec le jeu, le mouvement des corps et du temps, l'action dramatique, le texte, l'histoire et la mémoire, elle recherche une émotion de l'espace.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Cet atelier a pour objectif de donner aux étudiants les outils théoriques et pratiques d'analyse et de conception scénographique dans le champ de la représentation théâtrale : découvrir l'espace de l'écriture, le transformer en dispositif scénographique, réfléchir au rapport scène-salle, comprendre les contraintes de la scène et de l'espace architectural. Un volet théorique donnera quelques outils de compréhension de l'espace scénographique, les étapes de sa création et de sa réalisation. Nous aborderons le métier de scénographe et l'intervention des différents acteurs. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2


Nbr d’heures :Plusieurs exercices seront proposés : La mise en espace d’un texte poétique, la scénographie d’une pièce théâtrale sous forme d’un atelier encadré par un metteur en scène en charge d’une création de la saison théâtrale et en partenariat avec les théâtres. Une exposition des travaux de maquettes dans les théâtres peut être envisagée. L’approche sensible : un atelier d’exercice corporel afin d’appréhender l’espace par des exercices d’acteurs. L’introduction à la pièce qui sera montée au 2ème semestre lors de l’optionnel Le temps de la représentation. Exemples d’ateliers dirigés : 2004- Laurent Gutmann et le Théâtre National de Montreuil autour de Splendid’s de Jean Genet, 2005- Thierry de Peretti et le Théâtre des Abbesses autour des Illuminations de Rimbault, 2006- Phillippe Adrien et le Théâtre de la Tempête autour de La Mouette de Tchékov. Cette option thématique est une introduction au pôle ASA : Regards croisés scénographie & architecture et pour l’optionnel Le temps de la représentation. Projets scénographiques.SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu : 50% - Examen final : 50%.Travail personnel : 21

S7
M.7.4 – OT705Enseignement optionnel :
Ville et banlieue Equipe enseignanteObjectifs- M. Zoratto (Resp.)
- E. CrescenziCet enseignement propose de sensibiliser les étudiants à la dimension urbaine et plus précisément aux problématiques relatives aux phénomènes urbains et périurbains auxquels se trouvent confrontées les grandes métropoles.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Cet enseignement portera sur une étude approfondie à partir de textes théoriques et méthodologiques basés sur des expériences ou projets significatifs de la culture urbanistique et architecturale européenne contemporaine. Il se déroulera en deux phases : une phase d’acquisition des savoirs (dans les domaines de l’histoire, de la géographie, de la sociologie, de la représentation urbaine et architecturale…) et une phase d’analyse autour de trois thèmes : la ville, le projet urbain, le territoire.Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Présence et participation aux interventions et exposé.
Cet enseignement propose un exercice de projet de requalification d’une zone urbaine ou suburbaine de Paris et/ou de sa petite couronne. L’accent sera mis sur les points suivants : étude et analyse fonctionnelle, morphologique et perceptive ; reconnaissances de problématiques émergentes et hypothèses d’intervention ; projet à échelle urbaine à travers la représentation graphique et la matérialisation par une maquette d’étude. Cet enseignement est en relation avec les activités pédagogiques et thématiques des Universités de Rome, (La Sapienza), (Naples), (Federico II), (Athènes), (Polytechnicum), dans un but d’échanges et de confrontations pédagogiques et culturelles.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu : 50% - Examen final (exposé des travaux): 50%.
- Assiduité au cours – dossier.Travail personnel : 21

S7
M.7.4 – OT706Enseignement optionnel :
Mémoire des lieux – lieux de mémoire Equipe enseignanteObjectifs- M. Dessardo
- J. Gautel
- G. RouvilloisAyant une approche pluridisciplinaire, ce cours propose d'interroger les relations entre lieux et mémoire. La mémoire est considérée ici comme une re-actualisation du passé à partir du présent. Une grande partie de l'exploration est faite in situ au cadre d'un workshop : Berlin (2006) –cœur des enjeux européens du 20e siècle; Rome (2007) –le mythe de la ville éternelle et l'archétype de la ville européenne. Pour 2009, le workshop aura lieu au moins de novembre à Palerme.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65Il s'agit ainsi de croiser des savoirs mais surtout des modes opératoires différents : analytique, discursif et projectuel.Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Planning
1. Introduction à la problématique.
Cours théoriques sur la mémoire, histoire, monuments et contre-monuments.
Analyse des textes. Analyse d'interventions artistiques et architecturales contemporaines. Projets urbains récents et en cours.
2. Premier rendu : Travail individuel sur la mémoire imaginaire.
3. Travail par groupe (3,4 étudiants). Fabriquer un 'scénario' de travail pour le workshop à Istanbul. Ouverture d'un blog par groupe.
4. Suivi d'élaboration des scénarios
5. Workshop de 5 jours : Visites, conférences et suivi des travaux sur place.
6. Suivi de mise en forme des travaux
7. Rendu écrit et visuel.
Le processus de travail des étudiants est présenté sous forme de blogs :
2007, Rome :  HYPERLINK "http://dessardoensaplv.free.fr/memoire08" http://dessardoensaplv.free.fr/memoire08
2006, Berlin :  HYPERLINK "http://dessardoensaplv.free.fr/uem5" http://dessardoensaplv.free.fr/uem5

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 35







Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.59 cours = 31h + voyage/workshop de 5 jours (18h encadrées) =49h
Travail de recherche, d'analyse, d'écriture et d'image (dessin, photo, vidéo). Un corpus de textes sera distribué au début du semestre.
Le rendu final est écrit et visuel.
Continu 50% et rendu final 50%. La participation au workshop / voyage d'études est obligatoire pour tous les étudiants.Travail personnel : 21

S7
M.7.4 – OT707Enseignement optionnel :
Initiation à l’intervention sur le patrimoineResponsableObjectifs- H. KlingerL’intervention sur le bâti ancien est aujourd’hui très présente dans le travail de l’architecte. Par conséquent, il se doit de maîtriser les outils méthodologiques et pratiques de conduire des projets de restauration, de réhabilitation ou d’extension tenant compte de la valeur particulière de ces édifices. C’est le but poursuivit par cet enseignement. Cet enseignement souhaite donner aux étudiants les moyens d’appréhender physiquement le bâti rural. L’objectif sera de montrer l’espace bâti, comme lieu en constant renouvellement et non comme un élément fini. A partir d’édifices de type maisons de village, fermes, granges…, nous montrerons comment ils évoluent dans le temps. Nous verrons leur inscription dans le territoire et l’époque à laquelle ils appartiennent. Nous pourrons ainsi aborder la question de la ressource, de la matière première : pierre, terre, végétaux. Pour avoir une telle approche, une culture du bâti rural est nécessaire. Nous aborderons, de manière méthodique, la structure, les baies, les charpentes, la couverture au travers des différents matériaux et de leurs mises en œuvre. Puis, nous nous attacherons au second œuvre et enfin aux éléments de décor. L’objectif est de donner les connaissances suffisantes aux étudiants pour qualifier un édifice, un ensemble urbain, pour mesurer ses capacités à supporter une transformation, une extension, une adaptation… et pour enfin définir une stratégie d’intervention complémentaire dans le cadre du projet d’architecture.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Le cours se décomposera en deux temps : une enseignement théorique (environ 1H/1H30) et des travaux dirigés (environ 2H/2H30). Les cours s’articuleront autour de deux problématiques majeures. La première s’attachera à permettre aux étudiants d’appréhender la notion de patrimoine. Pour cela, nous montrerons l’évolution qu’il y a eu entre le monument historique (dans sa définition au XIXe siècle) et le patrimoine tel qu’il est perçu aujourd’hui. Outre une approche de l’évolution des idées, nous nous attacherons à définir les termes pour essayer de proposer aux étudiants un corpus réflectif. Nous expliquerons les modes opératoires et outils d’urbanisme (psmv, zppaup,…) qui existent, leur maçonneries, les types de charpentes, de couvertures, d’enduit. Les cours devront permettre aux étudiants de se former une culture architecturale concernant le bâti ancien. Les cours seront complétés par des travaux dirigés dont l’objectif est de lire le bâti ancien, ce qui demande de mettre en place une méthode de travail et des outils. Les étudiants travailleront par petits groupes sur un édifice. Nous travaillerons sur l’apprentissage des relevés d’un site dans le cadre d’un projet sur le bâti rural : mise en place de codes de couleurs, apprentissage des outils d’aide au dessin, utilisation des matériels de mesure, réalisation de sondages : comment et où les réaliser, confrontation des sources entre le relevé de site et les sources documentaires (archives, livres…). Cette étape aura pour objectif d’exercer les étudiants à regarder et à mesurer. La phase diagnostic est appréhendée sous deux angles principaux : le diagnostic structure/sanitaire et le diagnostic architectural. Apprendre à faire un diagnostic sur un édifice, identifier les grandes pathologies présentes, comprendre leurs causes, élaborer des mesures préventives à toute intervention (étaiement, étanchéité provisoire…). Le diagnostic est un moment important car il peut être l’un des outils de décision pour un éventuel projet.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Le diagnostic architectural doit essayer de définir de l’intérêt architectural au regard des caractéristiques architecturales observées sur l’objet : la cohérence de l’édifice, son état de conservation, sa singularité, son appartenance à une typologie définie, lepositionnement de l’édifice vis-à-vis de son environnement.
A l’issue de ce travail d’analyse et de diagnostic, il sera demandé aux étudiants d’évaluer la capacité d’évolution de l’édifice, la modification de son usage, la conservation d’un sens entre usage et typologie… jusqu’à la faisabilité d’un projet. Restauration, restitution, réhabilitation, extension.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5Evaluation : contrôle continu : 80% et rendus finaux : 20%.Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT708Enseignement optionnel :
Le paysage dans l’art, l’art dans le paysageResponsableObjectifs- A. DesmierPercevoir le paysage comme jeux de relations . Questionner sa relation au paysage.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Le travail développé se construit autour de ces questions :
.Qu'est-ce que le Paysage ?
Première question qui nous conduira à explorer le lien paysage/société et l'évolution de la relation au paysage dont témoigne l'histoire de l'art en Europe de Nicolas Poussin au Land Art. (cf cours théoriques).
. Quelles différentes lectures du paysage sont à explorer?
. Quelle est ma relation au paysage?
Du territoire au lieu, le paysage offre des échelles successives et autant de récits. Approcher cette complexité, interroger le près et le loin, explorer les relations scénographiques…
Autant dire qu'il s'agit de travailler le regard et que ce travail se développera à travers le dessin, la peinture, la photographie, le récit.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Chaque séance de travail comportera un cours (projection) sur le paysage dans l'art, suivi d'exercices plastiques liés à l'analyse d'une oeuvre et croisés avec des approches in situ.
Cours théoriques :
. Le paysage dans la peinture chinoise (Shitao)
. L'apparition du paysage dans la peinture occidentale
. Les Peintres du paysages : Poussin, Le Lorrain, les Vedutistes, le Paysage de la Raison
. XIXe siècle et XXe siècles : de Constable à Kirkeby.
. Autour des démarches du Land Art. Expressions et langages plastiques. Histoire de l'art et du paysage. Pratiques plastiques : dessin, pastel, peinture, photographie.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu. Ce cours trouve son prolongement dans l'optionnel de séminaire (semestre 8) "Workshop à Kerguéhennec".Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT709Enseignement optionnel :
Préparation linguistique : ANGLAISResponsableObjectifsPour les étudiants qui n'ont pas opté pour un séjour d'études à l'étranger en première année du deuxième cycle, l'ENSAPLV propose un enseignement de langue permettant aux étudiants de participer aux activités pédagogiques internationales. Cet enseignement s'inscrit dans la poursuite de la préparation linguistique que l'étudiant aura reçu en premier cycle.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Cet enseignement est dispensé en liaison avec l'enseignement de projet du premier semestre ; il a pour objet d'amener l'étudiant à communiquer en langue étrangère sur l'avancement de ses travaux en vue d'une présentation finale au sein du groupe de projet. Par ailleurs cet enseignement permettra à l'étudiant de se préparer aux tests de type : IELTS, DELE. Le deuxième objet de cet enseignement est de mettre l'étudiant en situation de maîtriser la langue étrangère pour faciliter leur participation aux ateliers internationaux organisés par l'ENSAPLV avec des établissements d'enseignement supérieurs étrangers.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Cet enseignement s'adresse à un maximum de 20 étudiants.
Exposés en langue étrangère de l'état d'avancement des travaux de projet, exercices de mise en situation des tests IELTS et DELE.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Présence et contrôle continu ; examen final en liaison avec les rendus de projet, examens blancs pour les tests IELTS et DELE.Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT710Enseignement optionnel :
Préparation linguistique : ESPAGNOLResponsableObjectifs- J.L MoralesPour les étudiants qui n'ont pas opté pour un séjour d'études à l'étranger en première année du deuxième cycle, l'ENSAPLV propose un enseignement de langue permettant aux étudiants de participer aux activités pédagogiques internationales. Cet enseignement s'inscrit dans la poursuite de la préparation linguistique que l'étudiant aura reçu en premier cycle.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Cet enseignement est dispensé en liaison avec l'enseignement de projet du premier semestre ; il a pour objet d'amener l'étudiant à communiquer en langue étrangère sur l'avancement de ses travaux en vue d'une présentation finale au sein du groupe de projet. Par ailleurs cet enseignement permettra à l'étudiant de se préparer aux tests de type : IELTS, DELE. Le deuxième objet de cet enseignement est de mettre l'étudiant en situation de maîtriser la langue étrangère pour faciliter leur participation aux ateliers internationaux organisés par l'ENSAPLV avec des établissements d'enseignement supérieurs étrangers.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Cet enseignement s'adresse à un maximum de 20 étudiants.
Exposés en langue étrangère de l'état d'avancement des travaux de projet, exercices de mise en situation des tests IELTS et DELE.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Présence et contrôle continu ; examen final en liaison avec les rendus de projet, examens blancs pour les tests IELTS et DELE.Travail personnel : 21

S7
M.7.4 – OT711Enseignement optionnel :
La ville retrouvéeEquipe enseignanteObjectifs- E. Licha
- L. LopezParmi les moyens d’accès à une ville, le cinéma propose un voyage dans le tissu urbain qui permet de développer des affinités avec des villes que l’on ne visitera peut-être jamais. Le cinéma est capable d’offrir, le temps d’un film, une vision condensée d’une ville sous des aspects inédits. Comme dans un collage, il peut faire coexister des quartiers et ses habitants, des rues, des monuments qu’on associerait difficilement autrement. Il permet aussi la coexistence d’espaces réels et d’espaces mythiques et fantasmés, à tel point que notre vision de certaines villes se confond parfois avec la représentation qu’en a faite un film.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25Pour comprendre comment le cinéma contribue à la modélisation de notre perception du monde il nous faut abandonner l’illusion que celui-ci est un reflet de la réalité. On peut dire que le cinéma fait ville, dans la mesure où notre perception de la ville est médiatisée par les images offertes dans les films. C’est pour cela que ce cours s’intéresse à interroger la manière dont nous nous servons du cinéma pour approfondir notre compréhension de la ville actuelle. L’objectif de ce cours n’est pas de comprendre comment on peut illustrer la réalité sociale à travers les films, mais de réfléchir à la façon dont on regarde la ville aujourd’hui à travers le cinéma. Quelle est la place qu'occupe le cinéma aujourd’hui dans la manière dont nous nous approchons de la ville et de l’urbain.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Le principe qui organise le cours est à la fois spatial et conceptuel. Il s’agit de cerner par des rayons concentriques, des espaces d’interaction où le rapport à la ville et à l’urbain apparaît sous tension. Le premier rayon, le plus élémentaire, est celui de l’individu. L’individu contemporain est façonné par la vie urbaine et est lui-même l’acteur principal de la ville. Le deuxième rayon est celui de l’espace domestique où l’individu construit sa sociabilité primaire, son urbanité première, la famille. Le troisième cercle est celui du quartier. Le quatrième est celui de l’espace de travail où l’urbanité se met à l’épreuve des tensions à la fois économiques, d’urbanité et culturelles. Enfin, le dernier rayon est celui de l’espace public, de la représentation sociale de la rue et des tensions que cela engendre.
Chaque rayon sera illustré par deux films à travers lesquels on analysera la manière dont la ville et ses tensions sont problématisées, et l’on essayera de comprendre à travers quels mécanismes notre perception de la réalité urbaine est constituée par ces images.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5Chaque séance commence par une discussion et un débat autour du film projeté la semaine précédente. Le film est présenté en fin de séance, suite à laquelle l'étudiant rédige un texte (1 page / 500 mots). Ce texte est rendu en 2 exemplaires aux enseignants le cours suivant. Ce texte sert aussi à structurer l'intervention de chaque étudiant au cours de la discussion. Une dizaine de films seront présentés au cours du semestre.
Le mode de validation se fait de manière continue par un rendu hebdomadaire de fiches et par la participation aux discussions et l'assiduité aux cours. Un travail final regroupant l'ensemble des textes sera également demandé.Travail personnel : 21

S7
M.7.4 – OT712Enseignement optionnel :
Initiation a l’architecture navaleEquipe enseignanteObjectifs- F. Durand
- P. Hannequin

Modalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Par rapport à la démarche de projet dans le cursus général des études d’architecture, l’étudiant devra se confronter à une nécessité particulière, celle de coordonner dans un souci de forte cohérence, des matériaux, des espaces restreints, des fonctionnalités , le tout dans une architecture à caractère synthétique qui de plus devra s’inscrire dans une culture maritime, celle de la plaisance. Quelle soit pratiquée en course ou en croisière.
Pour une part des étudiants, cette initiation sera le pré requis au module de projet M8.5 et éventuellement au PFE voire au DPEA.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65Tout en restant à la périphérie des techniques, il s’agira de sensibiliser aux lois physiques qui structurent ce domaine, comme aux morphologies traditionnelles qui seront à saisir par le croquis. Sera faite également une présentation d’un modeleur 3D (RHINOCEROS) comme outil pertinent, dans la maîtrise de la conception.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Croquis - Projets courts.SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu : 50% et Examen final sous forme de rendu de projet.Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT713Enseignement optionnel :
L’antique demeure extatique de l’homme :
Psychanalyse de la démesure - Initiation ResponsableObjectifs- C. GoldsteinCet enseignement à pour objectif de rendre, grâce aux concepts fondamentaux de la psychanalyse, la démesure de la pulsion à la création et à la re-présentation des formes, des espaces et des images.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65





Modalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2Notre travail mettra un soin attentif à identifier et combattre les mille visages du monstre contre-pulsionnel envieux et à exalter et développer le territoire représentatif et affectif des participants au cours. Bref, désempriser, opposer les mouvements créateurs toujours renouvelés à la rage impuissante de "répétition de reproduction du même toujours le même". Révoquer les formes, pensées, espaces pétrifiés ou éradiqués, contre-pulsionnels, sans véritable travail de représentation, formes mortes, répressives et fixées, haïssant la différence, dans lesquelles "ce que je vois, c'est ce qui est et rien n’est au-delà de ce que je le vois». Psychanalyser ? Combattre sans fin la paranoïa, ennemi mortel du génie humain.
L’enseignement s’appuiera principalement sur la lecture de textes originaux (anciens ou contemporains) provenant aussi bien de la philosophie que de la physique, de la sociologie ou de la psychologie, de la poésie ou de l’architecture. (plutôt que sur des commentaires). Une place importante est faite à l’histoire de la notion. A partir de ces textes, il sera mis en évidence les résonances et les enjeux, qu’ils soient contemporains aux textes ou qu’ils demeurent au delà de l’écriture de ceux-ci. On cherchera aussi comment ces textes et les notions d’espace qu’ils construisent ou qu’ils reflètent font système avec d’autres dimensions de la vie sociale ou politique et, bien entendu, avec la pensée de la ville et de l’architecture comme avec leurs pratiques. On s’intéressera aux échos que ces textes peuvent former les uns des autres. Ces différentes démarches interrogeront les conditions d’une possible théorie de l’espace.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Une présentation écrite ou orale d’un ouvrage ou d’un morceau d’ouvrage unique.SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 21

S7
M.7.4 – OT714Enseignement optionnel :
penser le patrimoine :
Problématiques d’intervention sur l’existantEquipe enseignanteObjectifs- C. Varlet
- C. TiteuxInitiation aux théories et pratiques d'intervention sur l’existant, de la ville au territoire, dans l’histoire et au travers d'études de cas en France et en Europe. Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65
Modalité pédagogique :
C :1.5
TD : 21. Echelles, et enjeux : de l’édifice aux ZPPAUP. Ce qui fait patrimoine aujourd’hui (acteurs et débat)  
2. Les problématiques d'intervention sur l'existant : les modes opératoires (des études préalables au projet), les partis de restauration et de réutilisation du patrimoine (reconstitution, conservation, réhabilitation, reconversion, rénovation)
3. Domaines d’intervention : patrimoine urbain et suburbain, patrimoine ordinaire, reconversions industriellesNbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Nbr d’heures :- Cours magistraux et suivis pédagogiques des dossiers, visites et court voyage en Allemagne (Zollverein) et en Belgique (Le Grand Hornu).
- Une étude de cas sous forme d’un dossier-article.SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5Contrôle continu + travail final (rendus intermédiaires : sujet, questions, appareil critique, présentation orale finale)Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT715Enseignement optionnel :
Philomédia 1 ResponsableObjectifs- R. KenleyCollaboration inter-écoles ENSAPLV-PARIS MALAQUAIS, avec la participation d’un groupe d’étudiants de AA School of Architecture, Londres).Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.65


Modalité pédagogique :
C :1.5
TD : 2L’espace urbanisé est considéré comme média : il est caractérisé par la superposition des réseaux et la convergence des bases de données. Les logiciels multimédia et leur exploitation sont considérés du point de vue de leur appartenance aux superstructures urbaines. Cet enseignement associe étroitement travail théorique et production sous forme d’animation multimédia.
Chaque session du séminaire porte sur un corpus cartographique ou photographique relatif au paysage urbain contemporain.
1) la connaissance des villes implique la construction de médiations : nos représentations sont toujours des constructions ou reconstructions…
2) un corpus privilégié est choisi chaque année. Il est constitué par exemple de vues panoramiques d'un grand nombre de villes dans le monde. A partir de l'exploitation raisonnée de ce corpus, il est prévu de produire une animation multimédia.
Une première phase consiste à établir une collection indexée issue du corpus. Des logiciels spécifiques, serviront pour l’organisation et l’indexation de la collection. Dans une deuxième phase, des séquences seront fabriquées, mises en relation et orientées vers l’exploration de la forme visuelle du fait urbain à travers les enchaînements raisonnés des images des villes du monde. La dernière partie du travail consistera dans la mise en relation narrative du travail des étudiants.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesLes étudiants travaillent individuellement et puis par groupe. Ils produisent sur support multimédia :
collections et séries indexées d’images, séquences, liens et groupements des séquences, montage et scénario. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Assiduité, participation, production individuelle régulière (solitaire et à l’intérieur d’un groupe de projet) :
50% et réalisation des quatre productions multimédia : 50%.Travail personnel : 21
S7
M.7.4 – OT716Enseignement optionnel :
La voix de la synthèse des arts en architectureResponsableObjectifs- P. VéritéUn certain nombre de projets et réalisations de l’architecture moderne et contemporaine furent conçus en relation avec les pratiques de leur époque. Ces créations furent, pour les plus abouties, élaborées par des architectes qui ont œuvré :
Soit en collaboration de peintres et de sculpteurs afin d’animer optiquement les différents espaces et volumes du bâtiment ou groupe de bâtiments projetés. L’hôpital de Saint-Lô, La Cité Universitaire de Caracas, La faculté des sciences de Jussieu…).
Soit en prenant en considération certains aspects plastiques et méthodiques d’un mouvement de l’art pour déterminer la configuration intérieure et\ou extérieure d’un édifice à bâtir ou à transformer. Le Café De Unie à Rotterdam, la maison Rietveld Shröder à Utrecht, le bâtiment de l’Aubette à Strasbourg, la maison suspendue de Paul Nelson.
Soit en partant de leurs propres travaux dans le champ de la peinture, de la sculpture… en vue de nourrir par des combinaisons de formes et de couleurs particulières leurs compositions architecturales. Oblig au choixContenuCoefficient de pondération : 0.65
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20
Modalité pédagogique :
CM : 28
TD : 21En se fondant sur les créations les plus marquantes ainsi que sur les principaux textes théoriques qui seront présentés dans le cours, nous verrons quels furent les apports de ces édifications architecturales et quels sont les expressions de cette aspiration à la synthèse des arts dans le monde actuel. Nbre de semaine : 14 Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :La Tour de Tatline, les planites et architectones de Malévitch, les créations de la Corbusier, Alvar Aalto…).SemestreSemaineContrôle des connaissances493.5- Contrôle continu.Travail personnel : 21

Année 1- Semestre 8

A partir du semestre 8, les enseignements et optionnels de projet et les séminaires et optionnels de séminaire sont «polarisés» au sein de pôles thématiques de l’école.

Par ailleurs, le semestre 8 est composé des unités d’enseignement suivantes :

S8Unité d’enseignementECTSM.8.5Projet architectural et urbain 2polarisé15M.8.6Séminaire thématique 1Polarisé7M.8.7Construction et DroitNon polarisé4M.8.8Histoire et PhilosophieNon polarisé4
M.8.5 – Projet architectural et urbain 2 – 15 Ects
Enseignement polariséUEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoeffTotal EctsCoursTDProjetM.8.5Projet 2161361368.51000.85
15Optionnel de projet 21421211.5210.15Total M.8.5 21136157101211

ObjectifCette unité d’enseignements associe l'enseignement du projet architectural et urbain qui en constitue le pivot à un enseignement optionnel dont le contenu se rapporte au thème de l'exercice de projet: Logement-habitat, équipement culturel (musée, théâtre, etc.), scolaires-universitaires, institutionnels, sportifs, espaces publics et aménagements urbains, etc. Avant de s'engager dans l'élaboration de son PFE au semestre 9, cette avant dernière unité d’enseignements de projet est pour l'étudiant l'occasion, d'opérer une synthèse des connaissances et des méthodes reçues aux semestres 6 et 7. Dans toute la mesure du possible cette unité d’enseignement devra atteindre les objectifs généralement fixés aux exercices de "projets approfondis".Mode d’évaluation de L’UEL'enseignement de projet est délivré à raison de 8h30 hebdomadaires pendant 16 semaines pour des groupes de 25 étudiants en moyennes encadrés par 2 enseignants au moins. Le cours optionnel est délivré à raison de 1h30 hebdomadaire chacun pendant 14 semaines. Un jury d'unité d’enseignements se réunit en fin de semestre pour établir une évaluation globale du niveau atteint par l'étudiant en fonction des pondérations annoncées et décide de l'attribution des ECTS.

M.8.6 – Séminaire thématique 1 – 15 Ects

Enseignement polariséUEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoefEctsCoursTDSéminaireM.8.6Séminaire 11449493,5140,70

7Suivi de mémoire141414114Optionnel de séminaire 11428282140,15Optionnel de séminaire 21428282140,15Total M.8.65614491198,5561

ObjectifCette unité d’enseignement est centrée autour de l'activité du séminaire thématique (lui-même partie prenante d'un pôle thématique). Elle y associe 2 cours optionnels dont les contenus réfèrent et sont liés à celui du séminaire. L'objet principal de l'activité est d'engager l'élaboration du mémoire de second cycle par la définition d’une problématique et d’un corpus d’étude. Le travail de recherche et de rédaction du mémoire se poursuit au semestre suivant au sein de l’unité d’enseignements M9.10. Elle est principalement consacrée à la définition par l'étudiant de son sujet de mémoire en rapport avec le thème du séminaire choisi. Tous les séminaires proposés comportent une initiation méthodologique à la recherche.Mode d’évaluation de L’UEL'activité du séminaire se développe sur une durée de 4h30 hebdomadaires pendant 14 semaines pour un effectif de 20 à 35 étudiants encadrés par 2 à 6 enseignants. Des travaux intermédiaires qui ponctuent la progression de leurs investigations sont régulièrement présentés par les étudiants au cours du séminaire et évalués par les enseignants. Les 2 cours optionnels délivrent chacun 2h hebdomadaires sur 14 semaines. Ces cours peuvent être communs à plusieurs séminaires. 
Présentation des poles thématiques

Code abrégéLibellé du pôleCoordinatrice(s) \ Coordinateur(s)ASAArt, Scénographie et ArchitectureM. Mazlouman et X. JuillotASMArchitecture, Société et Métropolisation A. Deboulet et B. WeberMAPMétropoles de l’Arc PacifiqueY.H. Shin et C. PédélahoreVAHVille, Architecture, HabitatC. Moley et M. BédaridaPaysageAxe A – Paysage
Axe B - ProspectivesA. Laffage et P. Aubry
J. MagerandPHCProjet, Histoire, CritiqueH. JannièreAEDDArchitecture, Environnement et Développement DurableA. D’Orazio et L. HélandAMCArchitecture, Modélisation et ConstructionJ.P. Franca et F. GuénaAAPArchitecture, Art et PhilosophieC. Younès et J. Boulet 
Un pôle thématique est un regroupement d’unités d’enseignements de projet (M 8.5 et M 9.9) et de séminaire (M 8.6 et M.9.10). Une préparation aux pôles thématiques est intégrée au semestre 7. Elle permet à l’étudiant d’anticiper sur le choix d’un pôle et de débuter ainsi le semestre 8 avec un choix confirmé sur les enseignements du pôle qu’il souhaite suivre.

Un pôle comprend :
- au moins 2 unités d’enseignements concernant le projet, l’une au semestre 8 et l’autre au semestre 9 ;
- 2 à 3 optionnels de projet au semestre 8 ;
- au moins 2 unités d’enseignements concernant un séminaire, l’une au semestre 8 et l’autre au semestre 9 ;
- 3 à 4 optionnels de séminaire au semestre 8 (2 optionnels à prendre par l’étudiant) ;
- 2 à 3 optionnels de séminaire au semestre 9 (1 optionnel à prendre par l’étudiant).



Pole : Art, Scénographie et Architecture - ASA
CoordinateursMahtab Mazlouman-Lam Quang et Xavier JUILLOT Equipe enseignanteJakob GAUTEL, Olivier JEUDY, Jacqueline ANCELOT, Gérald GRIBE, Bernard PIGOT, Jean-Louis CHASSARD, Arnauld LAFFAGE, François PHILIPPE, Jean DESMIER, Véronique BIGO, Claude GIVERNE, Carlo ASLAN, Luc CHALON, Didier LICHTLIN, Guillaume BILLAUX, Marc BOURDIER, Marco DESSARDO, Emmanuel LICHA, Valérie JOUVE, Hugues REIP.Domaine de compétenceScénographies urbaines. Art territorial. Problématique de la scénographie dans la conception architecturale et urbaine. Interventions plastiques in situ, expérimentations en amont du projet urbain, inventions de scénarios de ville, créations d’autres lectures et interprétations des lieux urbains par la mise en œuvre de dispositifs plastiques et cinématiques. Problématique de la scénographie théâtrale et des lieux de représentation. Réflexions sur l’imaginaire urbain contemporain, la matérialité des lieux et la production d’images de ville. Art public et nouveaux lieux de monstration. Cinéma et vidéo expérimentale. Mise en lumière urbaine et paysage nocturne… Hybridation de création et de scénographie dans les espaces publics.Objectifs pédagogiquesCe pôle réunit 3 groupes d’enseignement et de recherche autour des notions «art, scénographie et architecture», dans une démarche d’interdisciplinarité. 1er groupe
d’enseignement• «Scénographies urbaines, expérimentation in situ et mise en jeu des représentations», démarche plastique expérimentale en amont du projet architectural (Coord. : X. JUILLOT)
Développement de scénographies plastiques pour questionner la matérialité des lieux et révéler des potentiels d’espaces urbains, paysagés. Au niveau de la conception architecturale, cette démarche créatrice d'espace consiste à mettre en place des dispositifs d'expérimentation, à proposer des lectures de la réalité spatiale, aux échelles de l'environnement. L’expérimentation est la base des propositions génératives (qu’elles soient d’ordre plastique ou théorique). Concernant l'activité de la pensée et les conceptions de réalité, il s'agit également d'éprouver la relation de dépendance entre l'intervention spatiale et la mutation de nos représentations d'un lieu pratiqué. En quoi la dynamique plastique expérimentale - le geste producteur - doit sans cesse redéfinir le moyen et les processus de la mise en place en fonction des sites et des échelles ? En cela l'étudiant est amené à développer ses propres outils critiques de représentation et ses propres processus d'élaboration issus de cette dimension expérimentale. 2er groupe
d’enseignement• «Scénographies filmiques et lieux urbains». Le projet architectural en relation à la pratique cinématographique. (Coord. C. ASLAN)
Les mouvements de l’art et de la pensée ont, dans la ville, leurs occurrences spatiales, sonores et visuelles. Notre objectif sera d’expliciter les mécanismes et les fonctionnements des dispositifs et artifices du réel. Le séminaire s’efforcera à travers l’analyse d’œuvres architecturales et cinématographiques de retrouver les convergences et les divergences entre ces différentes manières de fonder et formaliser l’acte créateur qui sera reconduit, dans l’unité de projet, a des formes de scénographies singulières qui pourront associer le travail classique du projet et la pratique filmique.3ème groupe
d’enseignement• «Regards croisés : scénographie et architecture», en tant qu’outil de conception pour le projet architectural (Coord. : M. Mazlouman – Lam Quang)
Notre objectif pédagogique est d’aborder l’enseignement du projet d’architecture comme le lieu de croisement de différentes disciplines artistiques et littéraires dans une approche de l’espace complémentaire. L’enrichissement de cet enseignement se base sur une interaction et une hybridation tenant compte des différentes démarches de création. Notre pédagogie est basée sur cette interdisciplinarité ; les différents champs disciplinaires travaillant en synergie vers la problématique du projet architectural. Dans cette approche du projet la scénographie est notre fil conducteur. Nous aborderons la scénographie, art singulier et pluriel, au théâtre et au-delà du théâtre, comme une discipline de l’espace et un art de lieu. Nous étudierons son approche dans la conception architecturale et urbaine, mais aussi à travers l’architecture des lieux de représentation – de l’œuvre au lieu. Nous analyserons son évolution au regard des pratiques artistiques contemporaines et d’autres démarches scéniques, liée aux questions de l’exposition et de l’espace de monstration. OrganisationCes 3 groupes proposent chacun une (ou deux) unité(s) de projet correspondant à leur orientation d’enseignement et de recherche (voir la liste ci-dessous).
Le séminaire d’initiation à la recherche «M.8.6» est un séminaire commun. Il est organisé comme un lieu d’échange, de discussion et de confrontation des différentes démarches plastiques et architecturales. L’unité d’enseignement «M.9.10» se compose de trois séminaires plus spécifiques correspondant à chacune des orientations des groupes d’enseignement et de recherche présentés ci-dessus. Dans ce pôle «art, scénographie et architecture» sont également proposées, sous la forme d’optionnels, d’autres pratiques et recherches plastiques singulières (voir la liste et le détail des cours).
M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

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M.8.5 – P801Projet 2 :
Arts et scenographies urbaines, Lieux d’expérimentations plastiques en amont du projet urbain (1)pole : ASA
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- X. Juillot
Cet enseignement propose aux étudiants d’intervenir physiquement sur les lieux dits «intermédiaires» en profitant des situations d’entre-deux pour expérimenter et mettre en pratique des imaginaires urbains. La mise en œuvre de dispositifs expérimentaux, de scénographies urbaines, d’architectures ou de paysages éphémères, consiste à révéler des potentialités d’un lieu et de produire d’autres lectures possibles des choses en présence…Equipe enseignante- C. Giverne, ponctuels : O. Jeudy, V. BigoOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Les étudiants doivent inventer des scénographies plastiques mettant en situation des espaces urbains, paysagés. Cette démarche créatrice d’espaces consiste principalement à révéler et à interpréter la complexité d’échelles de tout environnement architectural par la mise en oeuvre du corps agissant sur l’espace. C’est en travaillant à partir des éléments en présence sur le lieu pratiqué que seront mis en place progressivement des dispositifs d’énonciation et de visibilité spatiales. Chaque étudiant sera amené à développer ses propres outils critiques de représentation et ses propres processus d’élaboration issus de cette dimension expérimentale…Ces pratiques d’interventions et d’expérimentations in situ n’ont pas pour objectif de construire une «architecture définitive», mais de développer de nouvelles approches conceptuelles liées à une pratique du lieu et de ses échelles, de générer un potentiel d’interprétations en vue d’une programmation ultérieure. Le temps de travail expérimental et de confrontation à la réalité physique, fonctionnelle, sociale d’un lieu est lui-même porteur de valeurs intermédiaires : transmission sociale et patrimoniale, recherche d’identités et de nouvelles formes urbaines, ouverture de dialogues sur la vocation future du territoire...Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projet- Approche des démarches d’interventions et d’expérimentations plastiques à l’échelle urbaine
- Stages pédagogiques intensifs dans la zone portuaire Nord de Chalon sur Saône et/ou à La Ciotat
- Mise en place de dispositifs d’expérimentation d’espaces in situ
- Rendu d’interventions et d’images de projet mis en œuvre matériellementNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 75 % - Examen final : 25 %.Travail personnel : 100

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M.8.5 – P802Projet 2 :
Scénographie et Architecture des lieux
de représentationpole : ASA
Unité de projetEnseignante Resp.Objectifs- M. Mazlouman
Le programme d'un lieu de représentation de par sa complexité fonctionnelle et technique est un terrain riche pour une réflexion sur le projet architectural. Il impose un travail sur la hiérarchisation et l'articulation intérieur et extérieur, la compréhension de l'outil scénographique et son implication architecturale et urbaine.Equipe enseignanteJ.L. Chassard, J. Gautel, Ponct : G. Gribé, B. Pigot Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85



Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Nous étudierons le cadre matériel et technique de la représentation et son articulation avec le cadre fictif à travers des exercices sur l'architecture des lieux de représentation et l'application de la scénographie à l’architecture dans son sens large : théâtre, chorégraphie, arts plastiques. Nous analyserons l'histoire de l'architecture théâtrale qui nécessite un questionnement qui dépasse largement la simple évocation historique. Depuis la naissance de la perspective et la naissance de la scène à l'italienne jusqu'à nos jours, l'architecture théâtrale dans son rapport salle-scène a connu des variations importantes. L'étude des typologies de la salle et de la scène nous éclaire sur les mutations des espaces scénographiques et donne des outils importants pour la conception des lieux scéniques.
Le travail sur le projet se fera en deux temps :
1 - Doter l'étudiant de méthodes pour affronter l'ampleur et la complexité de programme des lieux de représentation, à travers la construction d'une salle de théâtre d'une jauge maximum de 500 places. Il sera abordé le rapport bloc de scène/bloc de salle, courbe de visibilité, angles visuels, machinerie scénique, volume de la salle, volume de la scène et son inscription environnementale et urbaine, façades, matériaux extérieurs et intérieurs…
2 - Solliciter l'expérimentation à travers divers ateliers (exercices chorégraphiques, vidéo, rencontres circaciens, ateliers avec des partenaires culturels extérieurs). Un réseau d’enseignement autour de la scénographie et de l’architecture a été créé avec plusieurs écoles d’architecture européenne - Lisbonne, Prague, Glasgow, Lund, en vu d’un workshop intensif.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetProjets :
1 - L'architecture d'une salle de théâtre de 500 places,
2 – Un atelier d'expérimentation espace, corps, scénographie, vidéo.
Cours et conférences, visites, rencontres : 28 heures :
- Analyse typologique de la salle et de la scène,
- Evolution de l'architecture théâtrale au XXème siècle : 1887-1930, 1930-1980, 1980-1995
- Technique : la machinerie, l'éclairage,l'acoustique,
- Visites de différents lieux de représentation,
- Rencontres, sorties théâtrales, expositions obligatoires.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Les travaux demandés seront communiqués au début des cours.Travail personnel : 100

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M.8.5 – P808Projet 2 :
De l’idée au projetpole : ASA
Unité de projetEnseignante Resp.Objectifs- D. Henry
Il sera demandé, à partir de la problématique avancée par un auteur (écrivain, peintre…) de projeter des espaces et ainsi faire la liaison entre (au sens large du terme) et l’architecture. Dans un premier temps, en préservant la thématique de l’auteur, les étudiants devront concevoir le projet d’un édifice intégrant les données et les contraintes urbaines d’un lieu. Ainsi, les étudiants pourront isoler une direction pertinente pour permettre le passage d’une « idée force » selon l’expression de Louis I. Kahn à sa représentation. Le projet devient alors une chaîne de progression de sens qui articule la mise en forme architecturale. Cette progression qualifiera le projet du croquis à l’esquisse puis à sa représentation finale.Equipe enseignanteL. Adrian-Araneda, P. HannequinOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25
Il sera question de mettre en œuvre les outils conceptuels et techniques que demande le faire du projet architectural : de l’idée à sa formalisation et sa résolution constructive.
Nous proposerons aux étudiants de faire deux projets dont l’objectif sera de produire une architecture avec la volonté de maintenir un fil conducteur ; un sens. Avec l’apport de l’analyse critique d’une œuvre, symptomatique des refus et des enjeux de la « modernité », l’architecture pourra constituer son sens par son écriture propre. Cette volonté devrait restituer au travail du projet sa fonction critique pour orienter les étudiants vers des architectures manifestes. Nous proposerons donc d’ouvrir l’architecture aux autres disciplines (littérature, cinéma, peinture, philosophie…) pour nourrir la conception du projet architectural. Dès lors, nous tenterons de comprendre le travail du projet architectural comme étant au croisement des enjeux culturels que nous propose le champ intellectuel ouvert de la « modernité contemporaine ».Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetUne série de cours sera proposée aux étudiants :
- Cours sur l’auteur choisi qui permettra d’avoir une connaissance approfondie mais non exhaustive d’une œuvre. Cours entre littérature, écriture et architecture pour donner aux étudiants un corpus de textes et de références.
- Cours d’infographie pour concilier le passage d’une « idée abstraite » à sa formalisation et/ou représentation.
Les projets seront présentés sur des formats A1. Pour chaque projet, une planche analytique (sens, croquis, esquisses…), deux à trois planches sur le code universel de représentation architecturale (plans, coupes, élévations, détails…), une à deux planches de rendu sensible ( perspectives, axonométries, 3D…).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu 50%.Travail personnel : 100

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M.8.5 – Po801Communication du projetpole : ASA
Optionnel de projet 2ResponsableObjectifs- V. BigoCet optionnel propose aux étudiants de travailler plus particulièrement sur les possibilités de communication d’actions plastiques réalisées in situ.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15La participation des étudiants aux stages pédagogiques intensifs à La Ciotat et/ou au Port Nord de Chalon sur Saône effectués dans le cadre de l’unité de projet, est nécessairement liée à cette démarche de communication de projets plastiques urbains. Concernant les chantiers et le portique de La Ciotat, 3 stages in situ sont prévus :
- Déplacement 1 : 2 jours
Voir, analyser. S’organiser des archives visuelles à l’aide de croquis, photos, vidéos.
- Déplacement 2 : 3 jours
Imaginer un projet plastique donnant à « voir » le lieu, ses échelles en rapport de la ville et du paysage (vue de l’autoroute Marseille-Nice, la mer… ). Comment réagir et faire réagir les passants, les usagers sur la décision de détruire les hangars, d’en faire une ville touristique, d’oublier et de masquer son Histoire sociale. A l’aide de dessins, de collages, de photos, faire une proposition plastique, rendu A3.
- Déplacement 3 : 3 jours
Mise en place « en réel » de la proposition plastique. Puis en faire une vidéo (ou une série de photographies) pour apprendre à communiquer son action « ici ou ailleurs ».Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Liaison avec l’unité de projet P801 : Art et scénographies urbaines, lieux d’expérimentations plastiques en amont du projet urbain.
- Réaliser la communication d’une intervention plastique in situ.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu : 25% et examen final : 75%.Travail personnel : 21
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M.8.5 – Po802Art territorial
pole : ASA
Optionnel de projet 2ResponsableObjectifs- X. JuillotD'une biennale à l'autre, comment l'œuvre prend corps à partir d'un territoire ? Expérimentations plastiques, mises en place de dispositifs en relation au potentiel d’émergence des éléments en présence. Amorces de structures architecturales. Au-delà d’interventions ponctuelles lors d’un événementiel artistique, architectural ou paysager, qu’en est-il de développement d’autres formes d’approches et d’ancrages, de présence de signes d’activités manifestes nourris par le territoire… Equipe enseignanteC. GiverneOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Etude d'interventions
Biennale de Venise, Estuaire Nantes Saint-Nazaire
Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Compte rendu participant à l'élaboration d'un mémoireNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu.Travail personnel : 21

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M.8.5 – Po803Oeuvres, espaces construits : Analogies
pole : ASA
Optionnel de projet 2ResponsableObjectifs- J. desmierL’objectif de cette expérimentation pédagogique est de tendre à mieux comprendre et mieux révéler les liens possibles entre deux approches : celle de l’enseignement plastique et celle de l’enseignement du projet. Cette exploration des phénomènes plastiques - se faisant essentiellement dans le cadre de réflexions pratiques - cherche par d’autres énoncés, d’autres terminologies, d’autres outils et dans un autre rythme, à se faire l’écho des problématiques soulevées dans la démarche du projet. Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Autour d’un choix d’œuvres exemplaires (d’origines, d’intentions, de moyens divers…), nous positionnerons une réflexion et des exercices propices à éclairer la connivence, l’analogie, ou la récurrence de certaines qualités (ou phénomènes d’espace ) dans le territoire plastique ou le territoire architectural. Cette option cherchera à préciser une introduction « théorique » au travail devant se dérouler sous forme d’approche in situ dans l’option de séminaire, Lire et écrire l’espace .Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Liaison avec l’unité de projet P801 : Art et scénographies urbaines, lieux d’expérimentations plastiques en amont du projet urbain.
- Cinq séances de travail (3h30) en atelier seront programmées le mardi matin et les dates précisées à l’inscription.
- Exercices en atelier + observations, retranscriptions liées à un projet personnel.

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu : 70 % et dossier : 30 %.Travail personnel : 21

M.8.6 – Séminaire thématique 1

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M.8.6 – S801Séminaire 1 :
Démarches plastiques, scenographies
et echelles urbaines 1pole : ASA
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- J. Gautel
Domaine de production des connaissances, problématiques :
- Art et scénographie dans la conception architecturale, urbaine et territoriale. Esthétique des dispositifs d’exposition, de monstration…
- Scénographies urbaines, interventions plastiques in situ, expérimentations en amont du projet urbain. Art, environnement et territoire.
- Créations cinématographiques. Inventions de scénarios de ville. Mise en œuvre de dispositifs plastiques et cinématiques.
- Scénographie théâtrale et lieux de représentation. Hybridation de création dans les espaces publics, nouveaux lieux de monstration.Equipe enseignanteJ. Ancelot, B. Pigot, M. MazloumanOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70


Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30Ce séminaire d’initiation à la recherche est commun aux trois groupes d’enseignement et de recherche constitutifs du pôle ASA . Dans une démarche d’interdisciplinarité, il est organisé comme un lieu d’échange, de discussion et de confrontation des différentes démarches plastiques productrices d’espace.
1- Scénographies urbaines, expérimentation plastique in situ et mise en jeu des représentations architecturales. Art, espaces publics et recherche de nouveaux territoires. Création d’ambiances urbaines, d'architectures nomades, de paysages éphémères ou d'installations pérennes en milieu urbain. Etude des relations entre arts, médias et territoires. Réflexions sur l’imaginaire urbain contemporain, la matérialité des lieux et la production d’images de ville.
2- Scénographies filmiques et lieux urbains. Le projet architectural en relation à la pratique cinématographique. Expliciter les mécanismes et les fonctionnements des dispositifs et artifices du réel. Analyse d’œuvres architecturales et cinématographiques, recherche de convergences entre démarche de projet et pratique filmique.
3- Regards croisés : Scénographie et Architecture - en tant qu'outil de conception pour le projet architectural. Esthétique théâtrale, lieux scéniques, scénographie d’expositions et de musées, croisement des pratiques artistiques, scénographiques et architecturales. Dans une approche de l’histoire du théâtre et de ses grandes théories à travers l’étude de l’évolution de l’espace de représentation et de la scénographie, on vise à donner des repères dans une approche spatiale, esthétique et symbolique du lieu théâtral. Nous analyserons le champ scénographique et ses mutations dans son rapport avec l’évolution des différents champs de la mise en forme de l’espace et d'autres domaines de la création (arts plastiques, danse, musique ...), l’architecture et la ville. Les cours sont composés de deux volets : la scénographie théâtrale (étude de la genèse d’une œuvre, texte, mise en scène, jeu, lieu de représentation…) et la scénographie au-delà du théâtre (arts plastiques, installations, performances, art public, espaces d’exposition, et de monstration, danse, vidéo, spectacles d’hybridation…).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaire• Tronc commun de cours (9 h).
• Cours et suivi par axe de recherche choisi (36 h).
- Scénographies urbaines, expérimentation plastique in situ et mise en jeu des représentations / Scénographies filmiques et lieux urbains, projet architectural.
- Regards croisés : Scénographie et Architecture – en tant qu’outil de conception pour le projet architectural.
• Ateliers méthodologiques et suivi de recherches (18 h), Visites, conférences, invités extérieurs - rédaction d’un Mémoire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 50% et rendu du mémoire : 50%.Travail personnel : 14

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M.8.6– So801 Film et architecturepole : ASA
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- C. AslanCet enseignement propose une analyse approfondie d’un objet signifiant complexe : un film de cinéma (formulation de cette analyse sous formes écrite, dessinée et audio-visuelle). Un film de cinéma est un système de signes et de formes visuelles et sonores, de mouvements et d’articulations. Il brasse des corps (des images de corps), des espaces (des images d’espaces) de l’urbain, du sociologique, du politique, de l’esthétique, les langages et de la fiction de réalité sur fond de narrativité. Il donne à voir et à entendre toutes les manifestations du monde et s’en nourrit. Et cela, d’emblée, dès qu’il est « du cinéma ». Le cours consistera à produire l’analyse des analyses des diverses dimensions d’un film significatif choisi dans le corpus historique du cinéma.Oblig au choixSéminaire(s) de rattachementCoefficient de pondération :
0.15Démarches plastiques et échelles urbaines… Scénographie et esthétique des dispositifs de représentation.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Dans un premier temps, une lecture collective de ce film sera élaborée. Puis chaque thème, chaque aspect identifiés seront l’objet d’un travail personnel d’analyse, de recherche et de réflexion partagé entre les étudiants. Enfin, un montage, sous forme de dossier, écrit et dessiné, de ces divers travaux sera effectué. Cette composition servira alors de matrice à la réalisation d’un document vidéo.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 50 % et examen final : 50%.Travail personnel : 28
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M.8.6– So802a
et So802bLire et ecrire l’espace approche sensible 1 et 2
travail en atelier
Lire et Ecrire l’espacepole : ASA
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- J. DesmierCes deux options solidaires proposent le cadre d’une expérience de confrontation. Dans et à travers un paysage aux sites différenciés, en utilisant les composants de ce paysage (tant pour le lire que pour écrire ce qui se révèle), l’étudiant positionne un questionnement touchant à ses préoccupations architecturales en s’aidant d’une œuvre ou d’une démarche plastique qu’il ressent comme porteuse d’analogies et de provocations envers ce qu’il tente de découvrir.
Le paysage, entrepris comme support et moyen de l’écriture spatiale, se propose d’être alors un très exigeant outil de mesure envers les développements possibles des éléments fondamentaux du vocabulaire plastique. Il s’agira bien dans cette implication, (qu’elle soit d’un ordre pictural ou plus architectural ), d’en comprendre les développements possibles à travers ces référents fondamentaux : dimensionnement, échelle, vide, plein, lumière, matière… Cette expérimentation Lire et écrire l’espace 1 se prépare d’abord autour de l’analyse et du choix d’œuvres ou de démarches artistiques . L’implication pratique Lire et écrire l’espace 2 s’exerce ensuite pendant sept jours dans un paysage sur la côte atlantique. Ces deux options sont nécessairement liées.Oblig au choixSéminaire(s) de rattachementCoefficient de pondération :
0.15Ces deux options sont rattachées aux séminaires du pôle ASA des semestres 8 et 9.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Exercices en atelier + observations, retranscriptions liées à un projet personnel.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances564- Contrôle continu : 70% et dossier : 30%.Travail personnel : 21

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M.8.6– So803a
et So803bLe temps de la représentation 1 et 2
travail en atelierpole : ASA
Optionnel de séminaireEnseignant resp.Objectifs- M. MazloumanDans la continuité de l’optionnel thématique la scénographie du semestre 8, cet optionnel est en liaison avec le séminaire «Regards croisés : scénographie et architecture» - la scénographie, une discipline de l’espace. Participer au montage d’une pièce de théâtre dans les conditions réelles d’une production donne à l’étudiant l’opportunité d’imaginer, de projeter et de vérifier à l’échelle 1 sa conception spatiale en relation avec l’ensemble des intervenants : les regardants et les regardés.Equipe enseignanteB. PigotOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25Nous proposons une expérience en partenariat avec une école de comédien (l’atelier – Ecole Charles Dullin) où les étudiants travaillent sur la scénographie d’une pièce de théâtre qui sera mise en scène et présentée au public. Les étudiants sont ainsi amenés à proposer la scénographie d’une pièce de théâtre, à participer entièrement à la constitution du décor et des accessoires, à travailler sur les lumières et le son et à participer au montage de l’exposition. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5La lecture du texte. Rencontre avec des comédiens, participation aux répétitions, analyse dramaturgique.
Projet de scénographie : maquette, dessins et story board, proposition d’éclairage et de costumes. Construction du décor : recherche et gestion des matériaux, construction, peinture et patine, participation au montage de l’éclairage et du son régie. Gestion de la journée, si l’opportunité se présente et montage de l’exposition. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances564- Contrôle continu.Travail personnel : 28
S8
M.8.6– So805Art \ Musique \ Architecture
pole : ASA
Optionnel de séminaireEnseignant resp.Objectifs- C. Garrier«L’espace ne peut que mener au paradis» Marcel Broodthaers. Art/musique/architecture : connexions, interactions, l’espace son, le son comme matière, Soundscape/Landscape.Equipe enseignanteG. BillauxOblig au choixDescriptifs et Séminaire(s) de rattachementCoefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
15Les correspondances sensorielles .
Temps/espace : interpénétrations .Équivalences structurelles.
La question de la représentation .
Les lieux de diffusion musicale .
Par-delà les catégories artistiques
(démarches artistiques interactives)
Interactions spatiales, temporelles, disciplinaires, etc. Introduction du "temps réel" dans les œuvres contemporaines. Démarches des artistes réalisant des installations qui convoquent le sonore, le visuel ; les lieux de performances interactives ; les architectures virtuelles. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Semaine intensive (workshop) 34 heures. Invitation d’intervenants extérieurs (compositeurs,artistes… relation avec l’Ircam et la cité de la musique,interventions artistiques/musicale au sein de l’école….
Chaque année, voyage d’études prévu dans une ville européenne, travail individuel ou en groupe (3 étudiants maximum).
Enregistrements et productions sonores.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 28

Pole : Architecture, Société et Métropolisation - ASM
CoordinateursAgnès Deboulet et Bendicht WeberEquipe enseignanteE. Amougou, J. Ancelot, P. Bouché, M. Bourdier, B. Cindric, N. Daou, A. Deboulet, M. Fenker, C. Gayet, L. Lopez, V. Moimas C. Orillard, C. Secci, M. Sineus, Y. Tsiomis, P. Virnot, S. Wachter, B. WeberAxe ou optionTrois axes structurent les équipes d’encadrement des mémoires, mais également des transversalités entre séminaires et enseignements de projet :
- Axe A :"Projet urbain" (resp. Y. Tsiomis)
- Axe B "Conception et usages" (resp. C. Gayet, B. Weber)
- Axe C "Développement au nord et au sud" (resp. A. Deboulet) : l’analyse et le projet comme modes de prise en compte du développement humain, dans une perspective critique (du renouvellement urbain aux programmes de restructuration des bidonvilles…)Domaine de compétenceArchitecture et projet urbain sont des productions sociales. Il est donc essentiel de les situer dans leur contexte contemporain, celui de la métropolisation, laquelle entraîne des mutations profondes de ce qu’avaient pu être l’architecture et la ville, leurs espaces, leurs pratiques. Le pôle se donne comme objet l’approche - par l’analyse critique et par le travail de projet - des pratiques de l’espace à différentes échelles (de l’édifice à la région métropolitaine), des logiques de production de l’espace (du péri-urbain à la production populaire) ainsi que des enjeux, des acteurs et des processus actuels des projets architecturaux et urbains. Il s’enracine sur des situations et des pratiques de projet architectural et urbain en France, en Europe et dans des villes internationales de pays en développement.Objectifs pédagogiquesLes étudiants sont invités à acquérir, à travers l’expérimentation de processus de projet en situation et par leurs démarches personnelles de recherche, une connaissance approfondies des transformations urbaines en cours.
Cette orientation générale est déclinée en plusieurs problématiques, types de territoires et échelles d’intervention pour favoriser une vision large des questions à aborder, et la disposition de moyens d’intervention en adéquation avec des situations concrètes et différenciées. Il s’agit d’acquérir la capacité d’articuler des problématiques d’observation et de diagnostic avec des problématiques d’action et d’intervention dans des optiques professionnelles diverses : maîtrise d’œuvre, maîtrise d’ouvrage, aménagement, études, recherche, etc.
La part la plus importante des enseignements est cadrée par des thématiques et des échelles d’analyse et de projet, ce qui permet une approche conceptuelle et une expérimentation projectuelle utiles dans le temps disponible. Le cadrage thématique est organisé en M1 selon les trois axes énoncés, avec des moments de croisement qui donnent sens et raison d’être à la co-existence de ces axes dans le même pôle. En seconde année de second cycle la structuration se fait autant que possible à partir de thématiques présentes dans les travaux personnels en cours.Préparation au pôle thématiquePréparation au pôle thématique : semestre 7 Unité d’enseignement M.7.4
En accord avec les décisions de l’écoleParcours rechercheLes étudiants qui envisagent le parcours recherche sont évalués à la fin du semestre 9 pour pouvoir poursuivre le parcours recherche aux semestres 10. Au semestre, 10 il suivent obligatoirement l’optionnel recherche. Coordinateurs : Agnès Deboulet et Yannis Tsiomis. Ce séminaire s'adresse particulièrement aux étudiants/es ayant l'intention de finaliser leur mémoire option recherche et à se situer dans le champ de la production de savoirs en architecture et sur la ville. Il s'agira en parallèle d'initier aux méthodes d'approche de l'architecture et de la ville spécigfiques à chaque champ qui composent le pôle ASM, au traitement de la bibliographie, à la formulation et à la consolidation de problématiques, à l'analyse méthodique des projets et des situations urbaines à partir des points de vue disciplinaires (sociologie de l'architecture et de la ville, analyse cartographique, étude morphologique, histoire de l'architecture et de l'urbanisme).
Ce parcours recherche est ouvert auix étudiants d'autres pôles selon mutualisation (à ce jour AEDD).

M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

S8
M.8.5 – P803Projet 2 :
La conception d’équipements et espaces publicsPôle : ASM
Unité de projetEnseignant resp.Objectifs- Y. TsiomisA partir de la métropole parisienne, la connaissance des approches sur le «Grand Paris» et des enjeux que chacun de projets essaye de traiter, l’objectif de cet enseignement de projet est de permettre aux étudiants de saisir pourquoi les questions d’échelles et les stratégies des acteurs sont fondamentales pour dessiner un projet urbain. L’objectif du travail est de doter les étudiants des outils pour acquérir la capacité d’articuler la lecture d’un espace donné avec l’acte de projeter.Equipe enseignanteC. OrillardOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20


Le projet sera articulé à la nouvelle ligne de la Tangentielle Nord, projet stratégique pour l'agglomération parisienne développé par la Région et l'Etat. Le site choisi correspond au territoire très stratégique de la future gare de Bobigny - Drancy (connexion avec le T1 et l'A86) déjà étudié l'année dernière. Cet enseignement sera développé dans un dialogue avec la ville de Bobigny amorcé il y a deux ans.
Le travail sera divisé en trois temps :
1) analyse cartographique des enjeux touchant au fonctionnement actuel du site étudié (stratification historique, statut des espaces, mutabilité, structure urbaine, etc.) en groupe (un par type de cartes) sur une période courte (deux à trois semaines).
2) mise en place une démarche de projet urbain et définition d’une stratégie d’intervention dans un territoire de la ville à partir d'une programmation spatialisée. Cette phase sera organisée selon quatre thématiques correspondant aux questions/opportunités du site : mobilité (future gare, réorganisation du réseau de transports en commun, valorisation des modes de déplacement doux, etc.), mémoire (futur mémorial de la Shoah, lieux de mémoire de l'immigration, du passé ouvrier, etc.), campus (développement d'un pôle universitaire autour de trois unités existantes), habitat (réflexion autour du devenir des Grands Ensembles et du pavillonaire présents sur le site face à la nécessité de développer l'offre et de la diversifier). Travail en groupe (un par thème) sur un temps moyen (quatre semaines).
3) travail individuel consacré à la conception d’un espace public ou d’un équipement public (au choix), dans l’aire du projet urbain défini dans la phase précédente. La moitié du semestre (sept semaines) sera consacrée à cette phase. Par ce travail les étudiants pourront s’exercer sur le maniement d’échelles différentes du projet : l’échelle urbaine et l’échelle architecturale. En fonction de ces échelles nous porterons une attention particulière aux principes de conception à définir ainsi qu’à la représentation (dessin et maquettes). L'ensemble des projets des étudiants aboutira à la production d'un plan de restructuration de l'ensemble du site étudié.
Un voyage d’études sera organisé à Athènes, autre grande métropole capitale, afin d’approfondir les questions de l’histoire et de la métropolisation à travers des projets urbains articulés aux thèmes de la mobilité, la mémoire et la restructuration de friches industrielles.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetTronc commun : 24h (en liaison avec le séminaire) - Atelier de projet : 112h. L'avancement du travail sera présenté régulièrement par l'étudiant avec les outils de restitution adaptés. Chacune des trois phases fera l'objet d'un rendu différent. Le rendu final correspondra à un projet d'espace public ou d'équipement public détaillé jusqu'au 1/500e ou 1/200e en fonction du projet et mettra en valeur la démarche développée par l'étudiant.Nbr d’heures :

Travail personnel : 100SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et rendu final : 50%.

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M.8.5 – P804Projet 2 :
Approche de la mixité - Activités et logementPôle : ASM
Unité de projetEnseignant resp.Objectifs- P. VirnotCe groupe de projet a pour objectif d’apprendre aux étudiants une méthode de conception à partir des usages, de la compréhension du programme et de la gestion des contraintes, et les inciter à découvrir le champ des libertés architecturales dans des traductions formelles personnelles à chacun. Il permet également de maîtriser la conception d’édifices mixtes accueillant activités, équipement public et logements, en tenant compte des enjeux de ce type de programme dans un site urbain.Equipe enseignanteM. FENKER, C. GayetOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Le projet porte sur la conception de bâtiments mixtes accueillant activités, public et logement. Pour concevoir ces bâtiments, nous partirons de l’intérieur, de l’analyse des activités qui vont s’y dérouler ; c’est le rapport intime entre l’espace et son usage qui sera notre premier axe. Simultanément, nous étudierons leur inscription dans la ville, avec la dimension spécifique de la mixité (fonctionnement, contraintes, image, symbolique). Nous accompagnerons chacun dans le développement de son expression architecturale et plastique personnelle. L'échelle est celle du bâtiment et de l'îlot, mais son inscription dans un même site urbain ou péri-urbain que celui du second groupe de projet du pôle (sur le projet urbain), permet une complémentarité de l'approche du terrain, comme un croisement des problématiques liées aux échelles du projet. Le groupe de projet s'appuie sur l'optionnel de projet : Programmation et conception, ainsi que sur l'optionnel de séminaire du pôle Acteurs de la conception et usages de l'espace.
Des cours de tronc commun aux projets et séminaire du pôle introduiront aux problématique générales du contexte et des enjeux des projets. Le site, en banlieue de Paris, sera commun aux deux groupes de projet du pôle P803 et P804.
L’intervention d’enseignants de l’université de Chalmers à Göteborg en Suède, travaillant sur des problématiques similaires, permettra aux étudiants de confronter leur démarche à des enjeux et des expériences dans un autre pays européen.
Premier temps : projet d’un petit programme de proximité EQUIPEMENT PUBLIC ET ACTIVITES
Deux groupes d’étudiants étudieront simultanément : l’un, un centre de santé municipal ; l’autre, un atelier de métallerie. Deuxième temps : projet d’un programme mixte ACTIVITES /LOGEMENTS.
Le déroulement de ces deux temps vise à faire progresser graduellement l’étudiant dans la compréhension d’une activité, avec visite sur place, analyse puis traduction spatiale et architecturale dans un petit bâtiment, puis d’aborder une réelle mixité en intégrant plusieurs activités et des logements, dans un projet urbain.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projet- Cours de Tronc commun au pôle
Atelier : Apports théoriques et TD
-Deux projets de bâtiments, l'un d'activité ou d’équipement public, l'autre mixte activités / logements ou équipement public et logements (documents très proches d'un avant projet en contexte professionnel).
- Réalisation de maquettes pour les deux projets à l’école, dans le cadre des travaux dirigés.
- Un travail de texte argumentaire sera demandé également pour chacun des projets.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 100

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M.8.5 – Po804Introduction au projet urbainPôle : ASM
Optionnel de projet 2Enseignant resp.Objectifs- Y. TsiomisLa pratique du projet urbain s'ancre dans une culture de la ville. Cette culture se nourrit tout autant de la compréhension des grands enjeux contemporains de la ville française et européenne que de l'analyse de réalisations exemplaires précises. Ces deux niveaux permettent d'alimenter d'un côté une imagination et de l'autre un vocabulaire nécessaire à la conception. Il s'agit ainsi de dépasser les simples enjeux formels pour baser le projet urbain sur des questions concrètes.Equipe enseignanteS. Wachter, B. Weber, C. OrillardOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Modalité pédagogique : C : 1.5L'optionnel sera constitué d'une série de cours abordant deux thématiques. D'un côté l'espace public sera abordé à travers la présentation d'une série d'exemples mettant en avant les enjeux qui le touche en termes d'usage, de gestion. Dans ces exemples, on insistera sur l'espace public comme porteur d'urbanité et donc outil très important de restructuration urbaine à l'échelle locale. D'un autre côté la question de la mobilité sera abordée à travers les nouveaux systèmes de transport en commun et leurs effets en matière de restructuration urbaine à l'échelle de métropole entières.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesTravail personnel : 21
Nbr d’heures :Cet optionnel de projet est articulé au projet P803 - Concevoir l'espace public.
Lecture et interprétation de deux documents (un sur les espaces publics, l'autre sur la mobilité)SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Présence au cours et rendu des travaux dirigés.
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M.8.5 – Po805Programmation et conception
Pôle : ASM
Optionnel de projet 2Enseignant resp.Objectifs- M. FenkerL'enseignement a pour vocation de nourrir le travail de projet sur les programmes mixtes en site urbain (P804). Il introduit d'une part à la démarche de programmation en lien avec la conception dans les domaines des lieux de travail et équipements publics.. D'autre part , il propose aux étudiants de se constituer un corpus de référence sur des bâtiments de différentes vocations : activités, équipements publics, logement, du point de vue des typologies architecturales qui leur sont propres.Equipe enseignanteC. Gayet , P. VirnotOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 30Ensemble de cours sur la programmation et la conception des lieux de travail et activité. Analyse de programme et opérations permettant de réfléchir sur les typologies des types de programmes en jeu dans le travail du projet P804. Les étudiants ont à analyser deux réalisations faisant référence dans l'histoire de l'architecture ou significative de la période contemporaine, en s'intéressant au programme, à la fonctionnalité, l'organisation de l'espace, le parti architectural, la symbolique sociale et l'inscription dans le site. L'un porte sur une bâtiment d'activité ou équipement public, l'autre sur une opération de logement .Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Sur 10 semaines. Inscription obligatoire pour les étudiants du groupe de projet «Approches de la mixité» P804. Deux Analyses socio-architecturale de réalisation.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Participation et dossier d'analyse.Travail personnel : 21

M.8.6 – Séminaire thématique 1

S8
M.8.6 – S802Séminaire 1 :
Architecture, société, métropolisation 1Pôle : ASM
Unité de séminaireEquipe enseignanteObjectifs- A. Deboulet
- E. AmougouL'objectif de ce séminaire est d'introduire à une démarche personnelle d'étude de questions architecturales et urbaines : identifier les enjeux (cours et séminaire), être capable de se situer dans les débats et les savoirs sur ces thématiques, opérer un cheminement vers la production d'un mémoire, appréhender les méthodes adaptées à la problématique. L'accent est mis sur la métropolisation et la prise en compte des logiques d'acteurs dans la fabrication de la ville. Le séminaire est pluri-disciplinaire, il vise à articuler les préoccupations architecturales, urbaines et sociétales dans une dimension comparative.Equipe enseignanteM. Bourdier, C. Secci, C. Gayet, J. Ancelot, C. Orillard, Y. Tsiomis, S. Wachter, B. WeberOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70


Nbr d’étudiants
pour cet enseignement : 55Une pédagogie active :
1) Atelier méthodologique : formation à la recherche. Lieu d’échanges sur les démarches de recherche (adoption d’une méthode, développement d’enquêtes, analyse de données, lectures et analyses de textes) M. Bourdier, E. Amougou (24h).
2) Tronc commun de cours, en liaison avec les cours de tronc commun des unités de projet (28h).
Le cours recoupe les différents axes du séminaire (développement, conception et usages, projet urbain). Cet enseignement thématique nourri par la recherche change chaque semestre. L'objectif principal est d'apprendre à cerner les grands courants de pensée sur les acteurs de la production de la ville et de la métropole (institutions et citadins vus sous l'angle des positions et pratiques), permettant ainsi de cerner diverses stratégies d'intervention. Des questions telles que la prise en compte des décisions dans le débat public, la programmation urbaine, les espaces publics et le traitement des questions sociales dans le projet seront abordées. Le séminaire portera cette année sur "public/privé, catégories d'analyse et outils de projet", et une journée d'études sera organisée. Bien que la formule séminaire s’accompagne d’une visée de mise à disposition d’un socle commun de connaissances et de méthodes de travail, le dispositif pédagogique vise à développer une posture de recherche personnelle et une démarche critique. Aussi le séminaire se structure en séances d'intervention auquelles les étudiants réagissent et qu'ils mettent en discussion.
3) Groupes d’encadrement par axe : démarches et outils de recherche et suivi de mémoire. (35h) L'accompagnement méthodologique du travail de mémoire au sein de chaque axe spécifie les connaissances et les méthodes de recherche propres aux questions et problématiques développées dans chacun en aidant d’abord à faire émerger un sujet, en lui donnant une cohérence, en accompagnant la recherche bibliographique puis la démarche de recherche sur les terrains ou corpus identifiés. Le pôle privilégie l’expérimentation réelle et la confrontation entre théorie et recherche empirique.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireMémoire de recherche : définition d'une question, premier état des travaux existants sur cette question avec bibliographie, exposé d'une problématique et réalisation de l'étude, enquête ou expérimentation, rédaction du mémoire.
Atelier méthodologique ; séminaire organisé sous forme de cours et de contributions d’étudiants ainsi qu’une journée d’études ; suivi individuel des mémoires.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5Mémoire de recherche : Définition d'une question, premier état des travaux existants sur cette question avec bibliographie, exposé d'une problématique et réalisation de l'étude, enquête ou expérimentation, rédaction d’un pré-mémoire. Chaque phase donnera lieu à une présentation. Ce travail d'observation, d'exploration, de découverte, d'interprétation et de proposition devra maitriser les moyens de restitution les plus pertinents. Note de pré-mémoire : 50% et note de participation : 50%.Travail personnel : 14

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M.8.6– So808Anthropologie de la forme
Pôle : ASM
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- J. Ancelot






Modalité pédagogique :
CM : 1.5Initiation à la recherche 2 pouvant déboucher sur parcours recherche. Ce cours va explorer deux notions, problématiques : identité / temporalité. Elles vont être déclinées en différents objets de recherche. Un dispositif analytique guide l'exploration en articulant trois niveaux :
- Protocoles d'observation, Processus de transmission, Procédures de formalisation.
Au moyen de ce dispositif seront traités les thèmes suivants :
- Les laboratoires de l'invention architecturale et urbaine : l'architecture de l' Autre, l'invention de Soi.
- Mouvements : Orientalisme, Japonisme, Primitivisme, Exotisme dans l'architecture européenne (XIXème / XXème siècle)
- Modèles : La Ville européenne exportée. Egypte, Turquie, Japon, Etats-Unis, Amérique Latine, Australie...(fin XIXème - début XXème siècle)
- Expérimentations : Expositions Universelles (XIXème siècle), Expositions Coloniales, Expositions Internationales (XXème siècle).Oblig au choixSéminaire(s) de rattachementCoefficient de pondération :
0.15- Séminaire S802 du pôle ASM.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :- Fiche de lecture et exposés.SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 28
S8
M.8.6– So809La conception à l’épreuve des usagesPôle : ASM
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- C. GayetCet enseignement a pour objectif de développer la compréhension des usages de l’espace (principalement ici, d’espaces publics urbains et d’espaces de travail) de sorte à nourrir la démarche de conception et à l’ancrer dans un souci d’ajustement aux pratiques réelles. Penser alors la complexité de la conception à la lumière de la pluralité des destinataires du projet.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 30

Modalité pédagogique :
CM : 1.5

La notion d’usage est complexe, et ne saurait être considérée comme la simple application d’une fonction univoque entièrement pré-déterminée. Le cours aura à cœur de saisir la complexité des perspectives sur l’usage, et des formes d’usages, pour mettre à jour leurs enjeux. Concevoir des espaces et anticiper sur les usages, c’est nécessairement manipuler (au sens du chimiste, et pas seulement du stratège) un fond normatif puissant, vis-à-vis duquel une distance réflexive est indispensable. Dans cette perspective (où la naïveté ou l’insouciance font problème) il s’agira de travailler, à partir de l’investigation empirique sur des lieux concrets et des conduites réelles, à l’explicitation des éléments normatifs qui sous-tendent le rapport aux usages : à quoi tient l’hospitalité des espaces publics urbains ? Quelles activités valorisent-ils, quelles personnes accueillent-ils et selon quelles priorités ? Quelles formes de liens sont promues ou au contraire entravées ? De même, pour les espaces de travail : comment le cœur d’une activité se lit-il dans l’espace ? Comment les espaces donnent-ils prise à des dynamiques relationnelles, organisationnelles spécifiques ? Comment participent-ils des formes de reconnaissance, ou de l’usure au travail ? Le pari du cours consiste à nourrir l’imagination à partir de la compréhension de la richesse des situations de vie auxquelles les espaces peuvent donner lieu et appui.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Cours et travaux dirigés axés sur l’analyse, à partir d’un travail d’observation et de description, d’usages de l’espace. Espace d’accueil (par groupe), espace public (individuel) et espace de travail (individuel).SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Présence en cours, comptes-rendus (synthèses) d’observation et d’analyse.Travail personnel : 28

S8
M.8.6– So813Ville et architecture post-carbonePôle : ASM\AEDD
Optionnel de séminaireEquipe enseignanteObjectifs- L. Héland (AEDD)
- A. D’Orazio (AEDD)
- S. Wachter (ASM)
- B. Weber (ASM)Sous la dénomination de post-carbone, des villes en France et en Europe sont aujourd’hui engagées dans es démarches de sortie des énergies fossiles. Ces démarches portent sur des opérations d’aménagement et de construction et entendent donner de nouveaux fondements, de nouvelles directions à l’architecture et à l’urbanisme. Elles sont actives à différentes échelles, notamment dans le cadre de la constitution d’éco-quartiers et d’éco-cités et privilégient les enjeux énergétiques et climatiques.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25

Modalité pédagogique :
CM : 1.5

Cet optionnel de séminaire a pour objectif de présenter les expérieces les plus significatives menées dans ce domaine en France et dans d’autres pays de l’Union européenne. Plusieurs études de cas seront sélectionnées et un examen détaillé d’opérations d’aménagement et de construction sera réalisé. Des visites et analyses d’opérations en cours seront prévues.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Cet optionnel est commun aux pôles ASM et AEDD et il sera alimenté par des études et des expertises en cours issues d’un programme de recherches et de prospectives sur la ville post-carbone mené par le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (MEEDAT). Il est destiné à susciter des projets de PFE dans le cadre d’un groupe ad’hoc inter-pôle.SemestreSemaineContrôle des connaissances282Analyse urbaine, constitution d’un dossier, esquisses de proposition.
Dossier.Travail personnel : 28

Pole : Métropoles de l’Arc Pacifique - MAP

CoordinateursYong-Hak SHIN et Christian PEDELAHOREEquipe enseignantePierre CLEMENT (EAPB), Charles GOLDBLUM (IFU), Christian PEDELAHORE, Jean-Michel COGET (ENSAPLV), N. LANCRET (IPRAUS), D. PICARD, Anne-Marie BOURLON, R. CHIFFER, Philippe BLANDIN, Xavier JAUPITRE, L. BONYDomaine de compétenceArchitecture de la Ville, Politiques urbaines en Asie du Sud-Est et en Amérique Latine, Architectures urbaines hybrides, Traditions architecturales et urbaines d’Extrême-Orient, Plans de VillesObjectifs pédagogiquesDéveloppement des facultés d’observation et d’analyse des formations architecturales et urbaines extra et intra-européennes dans leurs évolutions les plus contemporaines, ainsi que des capacités de formulation en programmation et projettation qui en découlent directement.
Formation à la recherche appliquée, visant à élargir le champ des références théoriques et pratiques de l’architecture et de l’urbanisme aux caractéristiques de l’Asie - Pacifique, afin de permettre une appréhension globale des dynamiques d’urbanisation propres à l’aire concernée.Parcours rechercheLaboratoires de recherche : ATELAB, ARIAM, LAA, IPRAUS, ARDU/TMU, UMR 385
Universités étrangères : YonsE (Corée), Chulalongkorn (Thaïlande), Tong Ji Shanghai, HONGKONG CHINA UNIVERSITY (Chine), PHILIPPINES NATIONAL UNIVERSITY (Philippines), E.A. Hanoï HCMV (VietNam), E.A., Phnom-Penh (Cambodge).


M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

S8
M.8.5 – P805Projet 2 :
Villes d’amerique latinePole : MAP
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- C. Pedelahore
Une convention signée en 1986 associe des enseignements et des étudiants de l’ENSAPLV et de l’Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine - Université Paris III. Ville d’Amérique Latine s’intéresse aux relations Nord/Sud et plus particulièrement à celles qui s’établissent entre l’Europe et l’Amérique Latine. L’enseignement part de l’hypothèse que tout étudiant qui déplace son observation vers des réalités autres, élargit sa capacité d’analyse et de créativité lui permettant ainsi de penser et concevoir des espaces architecturaux et urbains dans d’autres contextes, affronter les défis des sociétés dans le cadre de la mondialisation. Cet enseignement fournira aux étudiants les moyens de simuler une intervention dans des conditions proches de la réalité de la production à l'étranger.
Ces enseignements s’inscrivent dans une didactique raisonnée d’élaboration d’un projet architectural et urbain en contexte étranger.
Il constitue une phase d’articulation entre un moment analytique (l’étude comparée et critique des morphologies sudaméricaines et de leurs évolutions contemporaines) et une phase projectuelle (mise en forme dessinée et spatialisée de stratégies et de thématiques urbaines contextuelles).
A la suite des études sur cartes et plans il permet de confronter les étudiants à des contextes urbains, physiques et sociaux, concrets ainsi que participer à des travaux de terrain menés en collaboration avec nos partenaires locaux et internationaux. Cet enseignement permet en outre, d’apporter le concours de notre école à un procès de connaissance et d’intervention sur les formes urbaines qui est dialogique, collaboratif et sédimentaire et dépasse le contexte pédagogique pour y adjoindre une dimension de coopération opérationnelle, notamment au travers des échanges et des stages qu’il génère.Equipe enseignanteV. Taboada, J.L. Morales, V. LaguiaOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85


Modalité pédagogique : projetDans le domaine de l'urbanisme et de l'aménagement, on assiste à une réorientation des formations sur la ville ainsi qu’à de nouvelles demandes de coopération et de partenariat des pays en développement. Elles portent essentiellement sur trois types d'intervention :
- Aménagement en milieu rural.
- Restructuration des espaces périphériques urbains.
- Réhabilitation et rénovation urbaines.
Les enseignements s’organisent autour d’un tronc commun théorique (le matin) qui associe des enseignements et des étudiants de l’ENSAPLV et de l’Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine - Université Paris III.
Le Studio de Projet (l’après-midi) s’organise en deux temps successifs :
- Une série d’exercices courts permettent d’approcher concrètement les morphologies urbaines et les typologies architecturales des Villes d’Amérique Latine.
- Ensuite, les étudiants de l’EAPLV et de l’HIEAL peuvent se répartir dans les deux ateliers suivants :
1. Atelier urbain El Alto - République de Bolivie.
- Faire la ville sur la ville : le travail de cet atelier s’effectue dans le cadre des relations développées avec la municipalité autonome de El Alto - plus grande (1 000 000 d’habitants) et plus haute (4150m) ville informelle d’Amérique Latine - ainsi qu’avec l’Ecole d’Architecture de La Paz.
2. Atelier urbain de Cuba : La Havana et Santiago de Cuba.
Le travail proposé aux étudiants articule des relevés et études de tissus, îlots et habitat situés à la Habana Vieja, Calzada szl Cerro, Malecon, Vedado, Miramar, Country Club et un travail de projet concernant la structure du grand territoire, morphogénèse historique (XIXe – XXes), les évolutions et les programmes récents de la ville de Santiago de Cuba comprenant relevés et études de tissus . (Centre historique, Bella Vista, Tivoli).Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Affichage et soutenance publique associée à la remise d’un dossier de synthèse (A3 + CD).SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu et dossier thématique.Travail personnel : 100
S8
M.8.5 – Po806Villes d’amérique latinePole : MAP
Optionnel de projet 2Enseignant Resp.Objectifs- C. PedelahoreUne méthodologie d'analyse des processus d'urbanisation dans une perspective comparative Equipe enseignanteL. BonyOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15- Analyse historique de facteurs et mécanismes urbains..
- Etude thématique de l'actions des acteurs dans la ville (Etat, secteur privé, habitants) et des mouvements socio-urbains.
- Approche de modèles de gestion urbaine dans une perspective comparative.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Cet enseignement est dispensé sous forme de cours magistral.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Exposé ou dossier et examen final.Travail personnel : 21

M.8.6 – Séminaire thématique 1

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M.8.6 – S813Séminaire 1 :
Métropoles de l’arc pacifiquePole : MAP
Unité de séminaireResponsableObjectifs- C. PedelahoreLe séminaire Villes d’Amérique Latine s’intéresse aux relations conceptuelles et pratiques entre le Nord et le Sud et, plus particulièrement, à celles qui s’établissent entre l’Europe et le continent américain. L’enseignement part de l’hypothèse que tout étudiant qui déplace son observation vers des réalités autres, élargit sa capacité d’analyse, sa connaissance des formes urbaines et devient à même de constituer un solide corpus de matériaux projectuels lui permettant ainsi de penser et de concevoir des espaces architecturaux et urbains contextuels, et d’affronter de façon critique les nouveaux défis sociaux et culturels issus de la mondialisation.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70Dans le domaine de l'urbanisme, de l'aménagement et de l’architecture, le contexte contemporain des villes sudéaméricaines est conjointement celui de l’explosion urbaine, d’une croissance économique retrouvée et d’un dynamisme soutenu des sociétés civiles et des collectifs habitants.
Aux villes millionniaires qui nécéssitent un permanent travail d’association et de coordination entre savoirs savants et actualisation des pratiques informelles et vernaculaires, se joignent aujourd’hui les défis d’un urbanisme rénové capable de repenser le projet urbain dans la complexité des grandes échelles territoriales, des extensions périurbaines jusqu’aux villes nouvelles.
Les dynamiques patrimoniales et identitaires, tres puissantes sur le continent, participent également de cette actualisation opératoire et dialectique de l’architecture urbaine qui trouve dans les villes sudaméricaines un terrain de choix, renouvellant ainsi le rôle moteur joué au XXe siècle par l’architecture Tropicaliste et le Régionalisme critique.
Les enseignements du séminaire s’organisent autour d’un tronc commun théorique qui associe les enseignements de l’équipe de l’ENSAPLV à ceux de l’Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine - Université de Paris III.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireCelui-ci est composé de deux parties :
1)- Pratiques urbaines, actions publiques et mouvements sociaux :
- Etude des stratégies et des pratiques sociales à l’œuvre dans la production dialogique des espaces domestiques et publics.
- Analyse des interactions entre l'Etat, le secteur privé et la société civile, dans la production du logement, du foncier et des services.
- Approches du développement durable et de la gouvernance participative.
2)- Architectures de la ville :
-Évolution de l'architecture et de l'urbanisme latino-américain, des civilisations précolombiennes à nos jours : Villes et architectures vernaculaires, urbanisme colonial espagnol, architectures espagnoles & portugaises, hybridations historiques et contemporaines, interactions et échanges croisés avec l’europe et la France en particulier, Mouvement moderne et rationalisme sudaméricains.
Suivi de Mémoires :
Ce séminaire constitue le cadre privilégié de définition, d’accompagnement méthodologique et de suivi personnalisé des problématiques, tant géographiques que thématiques, développées par les étudiants dans les domaines de connaissance énoncés ci-dessus.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu, examen final, compte-rendu de cours et suivi des mémoires.Travail personnel : 14
Pole : Ville, Architecture et Habitat - VAH
CoordinateursChristian Moley et Marc BédaridaEquipe enseignanteDamien AFANASSIEF, Marc Bédarida, Albert-Gilles Cohen, Vincen Cornu, Olivier GUYONOT DE BOISMENU, Bruno Gaudin, Patrick Germe, Gérald GribÉ, Jean Harari, Jean-Marc LALO, Christian Moley, Jean-Louis Violeau.Domaine de compétenceCe pôle a pour objet les relations entre la ville et les différentes entités architecturales et urbaines qui la constituent avec l’habitat pour élément principal. Il vise à en approfondir la compréhension et son application dans la pratique du projet et l’initiation à la recherche.Objectifs pédagogiquesSi la ville peut être vue comme une totalité, à l’échelle des grands tracés et projets urbains, métropolitains et territoriaux, ou de ses repères monumentaux, elle sera ici appréhendée plutôt dans des échelles de proximité et d’articulation de l’architecture à l’urbain, à partir de la pluralité des formes, tissus et densités que révèlent tant les centres que les faubourgs et les périphéries. Les unités résidentielles qui les composent, associées à leurs espaces et édifices publics, seront privilégiées dans cette approche. Le champ ainsi défini sera envisagé dans ses différents discours et concepts, ainsi que dans les formes projetées et construites qu’il prend, en considérant le jeu de leurs acteurs et les processus opérationnels, des politiques d’habitat jusqu’à la réalisation. Parcours rechercheSemestre 10 : Parcours recherche :
Parcours recherche : Ville architecture et habitat (C. MOLEY)
Cet optionnel lié à l’UMR 7136 AUSSER est réservé, en semestre 10, aux étudiants dont la qualité du mémoire justifie un approfondissement et développement initiant à la recherche.

M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

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M.8.5 – P806Projet 2 :
L’édifice publicpole : VAH
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- V. CornuCet enseignement a pour objectif d'aborder la question de l'édifice public, des points de vue de son inscription dans le tissu urbain, de son architecture et de ses représentations .Equipe enseignanteD. AfanassieffOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :

- Inscription dans le tissu urbain
De quelle façon L’édifice public s'inscrit-il dans la ville ? Quels rapport entretient-t-il avec les édifices privés, plus particulièrement l'habitat ? En quoi participe-t-il à sa structure, est-il amené à la modifier ? Comment cette inscription a-t-elle évolué dans le temps? peut-on pressentir la ou les directions actuelles de cette évolution ?
Le site du projet, commun à tous les étudiants, placé de préférence en banlieue parisienne fera l'objet d'une étude préalable sous forme de cartes et de maquettes permettant de saisir le terrain d'assiette dans sa géographie comme dans son histoire .
- Architecture
Le thème proposé vise à aborder en profondeur la notion d' architecture : Il s'agit littéralement d'entrer dans le projet, sous toutes ses composantes: espace intérieur, ordre constructif, matérialité, expression, etc.
- Représentations
Les représentations de l'édifice public ont considérablement varié au cours de l'histoire ..
"Le coup d'œil sur l'histoire, le recul vers une période passée, ou, comme aurait dit Racine, vers un pays éloigné, vous donne des perspectives sur votre époque , et vous permet d'y penser davantage, de voir davantage les problèmes qui sont les mêmes, ou au contraire les problèmes qui diffèrent – et les solutions qui diffèrent - ".
A l'instar de Marguerite Yourcenar, nous interrogerons l' Histoire afin de mieux saisir le temps présent . Cette interrogation prendra - entre autres- la forme d'un cours magistral ayant trait aux principales familles d'édifices publics, et visant à mettre le doigt sur leur essence : L'Ecole, l'Hôtel de ville, le Théâtre , l'Hôpital, le Musée etc…Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetLes cours théoriques sont dispensés le matin , tandis que l'ensemble des projets est affiché lors de l'après-midi afin que tous les étudiants puissent simultanément bénéficier des critiques apportées à chacun.
Un voyage d'étude sera organisé de concert avec d' autres groupes du même pôle.
Un projet d'édifice public . Celui-ci met en jeu tous les outils nécessaires à l'expression complète du projet d'architecture, et toutes ses échelles : celles qui permettent d'expliciter des intentions vis-à-vis d'un site (1/500ème, 1/2000ème ,1/5000ème), comme celles qui conviennent à l'approfondissement du projet architectural ( 1/200ème, 1/50ème, 1/20ème). Cette approche n' est pas linéaire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 100

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M.8.5 – P807Projet 2 :
L’édifice publicpole : VAH
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- B. GaudinCet enseignement a pour objectif d' aborder la question de l'édifice public, des points de vue de son inscription dans le tissu urbain, de son architecture et de ses représentations .Equipe enseignante- O. Guynot debois menuOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :

- Inscription dans le tissu urbain
De quelle façon L’édifice public s'inscrit-il dans la ville ? Quels rapport entretient-t-il avec les édifices privés, plus particulièrement l'habitat ? En quoi participe-t-il à sa structure, est-il amené à la modifier ? Comment cette inscription a-t-elle évolué dans le temps? peut-on pressentir la ou les directions actuelles de cette évolution ?
Le site du projet, commun à tous les étudiants, placé de préférence en banlieue parisienne fera l'objet d'une étude préalable sous forme de cartes et de maquettes permettant de saisir le terrain d'assiette dans sa géographie comme dans son histoire .
- Architecture
Le thème proposé vise à aborder en profondeur la notion d' architecture : Il s'agit littéralement d'entrer dans le projet, sous toutes ses composantes: espace intérieur, ordre constructif, matérialité, expression, etc.
- Représentations
Les représentations de l'édifice public ont considérablement varié au cours de l'histoire ..
"Le coup d'œil sur l'histoire, le recul vers une période passée, ou, comme aurait dit Racine, vers un pays éloigné, vous donne des perspectives sur votre époque , et vous permet d'y penser davantage, de voir davantage les problèmes qui sont les mêmes, ou au contraire les problèmes qui diffèrent – et les solutions qui diffèrent - ".
A l'instar de Marguerite Yourcenar, nous interrogerons l' Histoire afin de mieux saisir le temps présent . Cette interrogation prendra - entre autres- la forme d'un cours magistral ayant trait aux principales familles d'édifices publics, et visant à mettre le doigt sur leur essence : L'Ecole, l'Hôtel de ville, le Théâtre , l'Hôpital, le Musée etc…Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetLes cours théoriques sont dispensés le matin , tandis que l'ensemble des projets est affiché lors de l'après-midi afin que tous les étudiants puissent simultanément bénéficier des critiques apportées à chacun.
Un voyage d'étude sera organisé de concert avec d' autres groupes du même pôle.
Un projet d'édifice public . Celui-ci met en jeu tous les outils nécessaires à l'expression complète du projet d'architecture, et toutes ses échelles : celles qui permettent d'expliciter des intentions vis-à-vis d'un site (1/500ème, 1/2000ème ,1/5000ème), comme celles qui conviennent à l'approfondissement du projet architectural ( 1/200ème, 1/50ème, 1/20ème). Cette approche n' est pas linéaire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 100

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M.8.5 – Po807Le tissu urbain comme projet : analyse et critiquepole : VAH
Optionnel de projet 2Enseignant Resp.Objectifs- P. GermeCet enseignement permet d’exposer systématiquement les outils de l'analyse et du projet urbain et de les inscrire dans une perspective critique au moyen de l'analyse comparée des morphologies urbaines.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Liaison avec l’unité de projet P806 et\ou P807 : L’édifice public 1 et 2.
L’enseignement présente les concepts et les techniques de l’analyse et du projet urbain, tracés et forme des espaces publics, découpages et groupements parcellaire, typologies distributives et constructives des édifices, d’une part, initie à la critique des formes urbaines, d’autre part. Un cycle de conférence fournira la matière de l’analyse comparée et de la critique de projets de renouvellement urbain et d’extension de ville .Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Dossier avec fiches de lecture et analyse comparée de plans de ville et plans de tissus urbains, cours magistral, fiche de lecture et devoir sur table.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu : 60% et examen final : 40%.Travail personnel : 21

M.8.6 – Séminaire thématique 1

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M.8.6– S803Séminaire 1 :
Architecture, Formations urbaines, Habitatpole : VAH
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- C. MoleyL’objectif est d’approfondir, dans une perspective d’initiation à la recherche et de réflexion pour la conception, la compréhension des relations de la ville et de l’élément principal constituant ses entités architecturales et urbaines : l’habitat. Ce champ de connaissances :
- Est fortement constitué, de par ses savoirs sédimentés et constamment réactualisés
- Correspond à une échelle permettant d’appréhender concrètement l’interface de l’architecture et de l’urbain ainsi que les rôles des différents acteurs de la programmation à la réalisation.
- Est considéré comme un enjeu important par les organismes publics et professionnels et par ceux de la recherche.Equipe enseignanteM. Bedarida, J. Harari, J.L. VioleauOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70
La conception et la production de l’habitat relèvent de nombreux facteurs à mieux comprendre et démêler, dans le présent et sur la longue durée, compte tenu tant de l’homogénéité/hétérogénéité que des continuités/évolutions architecturales et urbaines qu’elles révèlent dans différents contextes comparables de la ville et de ses périphéries. Le fait que l’habitat présente un caractère le plus souvent répétitif, mais parfois singulier, soulève des questions sur sa dépendance et/ou son indépendance par rapport :
- à la situation urbaine : la relation dialectique entre typologie de l’habitat et morphologie urbaine a été largement éclairée, mais quelle est sa validité hors des tissus des centres, en faubourgs et périphéries, dans d’autres densités et conditions (réglementaires, parcellaires, foncières, patrimoniales, sociales) ?
- aux acteurs : faut-il considérer que les politiques urbaines, les processus opérationnels et leurs données, le système des acteurs et leurs logiques déterminent la conception de l’habitat, ou bien admettre qu’elle procède aussi d’une autonomie relative de la culture architecturale, qui construit ses propres référents théoriques et pratiques et en capitalise l’expérience à l’intérieur de son champ ?
- à la nature de l’opération : en quoi les différentes conceptions résidentielles (ouvert/fermé, mixte ou non, avec ou sans parties communes marquées) renvoient-elles aux programmes et à leurs idéologies sous-jacentes ? Le statut des opérations (locatif/accession, social/privé) trouve-t-il une traduction typologique ? Comment spécifier les approches respectives de la maison et du collectif ? Dans quelle mesure les conceptions et réalisations hors norme passent-elles par des conditions expérimentales et dérogatoires ?
- à la temporalité : la typification de l’habitat a-t-elle une dimension structurelle ou correspond-elle à des périodes identifiables ? Certaines conjonctures sont-elles propices à des ruptures typologiques ? L’innovation a-t-elle un sens pour l’habitat ? Ces interrogations pourront porter sur les réalisations, sur le discours de leurs acteurs, sur leur médiatisation.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : Séminaire- Tronc commun du séminaire (42,5h)
Le séminaire développe la problématique générale, commune aux enseignants et fondant les travaux des étudiants. Il met en évidence les interfaces et les complémentarités entre les thématiques, ainsi que leurs points de débat, de façon à stimuler et à aider l’étudiant à construire un sujet de mémoire.
Ses séances débutent par un cours, soit, successivement :
- cours introductifs : présentation de la problématique du séminaire et des différentes thématiques des enseignants en articulation avec leurs cours optionnels associés au séminaire, orientations (bibliographies commentées, sujets possibles)
- cours de méthode : définir un sujet et sa problématique dans un champ, formuler des hypothèses à partir d’un corpus, expliciter ses méthodes d’analyses et de réponses aux questions initiales
- cours-débats : autour d’un thème pouvant donner lieu à des éclairages différents, un intervenant (conférencier ou enseignant) débat avec les autres enseignants du séminaire et les étudiants de façon à nourrir le choix et l’approfondissement des sujets de mémoire.
- Atelier méthodologique (34h) : Suivi du mémoire, individuel et en groupe, par chaque directeur. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu.Travail personnel : 14

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M.8.6– So810Continuité et renouvellement typologiques
de l’habitatpole : VAH
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- C. MoleyCe cours veut donner les moyens d’interroger les persistances, évolutions et ruptures constatées dans les conceptions, en s’attachant à démêler les dimensions structurelles et conjoncturelles de la culture architecturale de l’habitat, à la fois autonome et dépendante des données contextuelles et opérationnelles ainsi que des enjeux et logiques des acteurs, de la programmation à la réalisation. Il incite à confronter les savoirs antécédents aux conceptions actuelles des différentes formes résidentielles, pour comprendre le renouvellement typologique et envisager ainsi le projet.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
50

Modalité pédagogique :
C : 2Le cours donne des éléments pour éclairer les liens entre effets de norme et possibilités d’innovation, entre typologies, situations urbaines et statuts d’opération (locatif/accession, maîtrise d’ouvrage publique/privée, opération courante ou expérimentale). Il s’intéresse aux débats et alternatives de conception autour de thèmes et dispositifs architecturaux et urbains impliquant plus particulièrement la relation entre ville et logement ainsi que les différentes questions de conciliation qui se posent au projet, à savoir :
- qualité d’usage et optimisation de l'édifice (ratios technico-économiques) et de son implantation foncière (densité),
- combiner les avantages respectifs de la maison et de l’immeuble,
- l'unité résidentielle: entre-soi/mixité, ouverture/fermeture,
- minimiser ou développer les parties communes,
- le stationnement : mise à l'écart/rapprochement, privatisation/collectivisation.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Cours magistral, avec appoint de documents projetés et commentés. Chaque étudiant rend sur dossier une étude de cas significatif (analyse d’écrits et projets) autour d’un des thèmes de conception traité en cours, à choisir également, pour les étudiants du pôle, en fonction de son articulation possible avec le mémoire et /ou le projet.SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 40% et examen final : 60%.Travail personnel : 14
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M.8.6– So812Welcome in Suburbia ?
Habitat et lotissement périurbainpole : VAH
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- M. BedaridaAlors que l’étalement urbain, quoique critiqué et officiellement condamné, se poursuit et a durablement façonné les territoires, au moment m^me ou l’accession à la propriété, principalement via la maison individuelle, est promu comme objectif pour tous, il convient de s’interroger de façon analytique et critique sur les acteurs, les conditions et les savoirs en la matière. Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30Fondé sur une approche historique de l’habitat et du lotissement suburbain, le cours traite de quelques moments et dispositifs architecturaux majeurs allant de la villa romaine aux tentatives récentes de maisons industrialisées et autres prototypes. Le travail sur le type, c’est-à-dire sur la culture savante de l’architecte, se double d’une étude sur les producteurs contemporains de ce type d’habitat (architectes, ingénieurs, industriels…=. Cette approche se prolonge par une analyse des dispositifs morphologiques du lotissement avec une attention particulière sur la question du pittoresque et de la place de la nature.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C : 2Cours magistraux et suivi de dossiers.
- Étude de cas : dossier portant sur des projets réalisés et développant une approche analytique et comparative.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Dossier et présence.Travail personnel : 14

Pole : Paysage Axe A


CoordinateursArnaud LAFFAGE et Pascal AUBRYEquipe enseignantePascal AUBRY, Eric DANIEL-LACOMBE, Annick DESMIER, Arnauld LAFFAGE, Anne PHILIPPE Objectifs pédagogiquesApprofondir la démarche paysagère, Apprendre à discerner ce qui relève d’une participation à l’évolution des regards, de ce qui constitue l’invention de nouveaux paysages, par la modification de l’espace concret.
Acquérir des connaissances et des savoir-faire sur la démarche paysagère pour la conception et la conduite des projets d’architecture et de l’aménagement de l’espace public, articulant le projet et la recherche.
M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

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M.8.5 – P809Projet 2 : La démarche paysagere pour le projet architectural et urbainAxe A
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- P. AubryCet enseignement permet de montrer par la démarche paysagère que l’émergence d’un projet architectural et, ou de constitution d’un espace public, s’effectue dans le processus même de reconnaissance des potentialités du territoire, de montrer que l’analyse et le projet ne sont pas deux processus dissociés et de favoriser l’invention d’outils d’investigation et de communication.Equipe enseignanteA. Laffage, E.D. Lacombe, P. Duguet.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : La démarche paysagère comporte une « Reconnaissance sensible du terrain physique » et une « reconnaissance du terrain culturel ». Cette démarche paysagère portera sur le projet d‘amélioration d’un «territoire substrat» inscrit dans la ville et présentant une certaine naturalité. Après avoir réalisé une reconnaissance paysagère du territoire substrat, les étudiants formuleront des hypothèses d’intervention en adoptant la place d’un maître d’ouvrage, puis il répondront à ce programme par un projet de modification de l’espace concret en se mettant à la place du maître d’œuvre.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetCours, Travaux dirigés, Travaux pratiques de terrain et d’atelier.
Recherches documentaires, Entretiens non directifs…
Production des documents de reconnaissance paysagère comprenant une présentation «orale publique», une présentation écrite et illustrée (A4 couleur) et une présentation numérique «Power point»
Projet d’amélioration du territoire substrat sous forme numérique, présentée publiquement.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et projet final : 50%.Travail personnel : 100

M.8.6 – Séminaire thématique 1

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M.8.6 – S804Séminaire 1 :
Pratiques professionnelles et démarches de projetAxe A
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- P. Aubry
- A. LaffageDomaine de production des connaissances et problématique :
Recherche et compréhension des modèles culturels qui sous-tendent les politiques d’aménagement de l’espace, gouvernent la reconnaissance et l’invention des motifs et des motivations paysagères ou architecturales, et schématisent l’appréhension des échelles territoriales entre jardin, territoire, pays, espace concret.Equipe enseignanteM. Hammami, O. Jeudy, Y. Nussaume, A. DesmierOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 20Les cours permettront de développer les relations existant entre les pratiques plastiques et l’invention paysagère, de proposer des tentatives de théorisation des pratiques de paysagement, d’étudier la relation de la modernité et de l’art des jardins et celle du paysage et de la ville.
Les travaux dirigés, thématiques, permettront la mise en évidence des problématiques d’aménagement par l’analyse de projets. Les projets analysés relèveront des domaines des parcs et jardins historiques, des territoires urbanisés, des infrastructures linéaires et des paysages nocturnes.
L’atelier méthodologique est le lieu de l’élaboration et du suivi du mémoire de master.
Ce premier semestre sera le temps de l’apprentissage méthodologique et de l’élaboration du sujet de mémoire. Le second semestre, (UEM9.10) sera conçu comme un temps de recherche et d’écriture ponctué de rencontres régulières permettant l’encadrement du travail. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireUn tronc commun de cours et de conférences sera organisé avec le pôle environnement, visant à étudier les conditions d’une meilleure contextualisation des projets d’architecture et l’invention des outils et démarches de prise en compte des paysages, de l’environnement et des problématiques de développement durable…
Documents de représentation (graphique et écrit) des continuités paysagères et des enjeux
Documents de représentation du projet lié a la fabrication de l’ espace . documents prescriptifs
Dessinés et écrits. Ecritures du projet en fonction de différents destinataires.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 14

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M.8.6– So804Lumière matière / Objet lumiereAxe A
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- D. CouillardSans matière, pas de lumière, la lumière révèle l’onde invisible en lumière, l’objet matériel s’impose naturellement, cependant, la lumière n’est souvent, qu’un artifice idéal. De l’objet lumière naturel à son artifice, jusqu’à sa métaphore, jusqu’à son écriture littéraire, cinématographique, plastique, esthétique, sociale, architecturale, urbaine, théâtrale, philosophique, politique, la matière supporte l’idée lumière. Comprendre la nature de la lumière solaire, c’est en comprendre l’énergie, la puissance et les ressources futures, que les sciences techniques laissent espérer, au confort de l’homme. La lumière est une matière pour l’architecte, nouvelle, non, car les constructeurs de l’antiquité, pensaient la lumière.
Maîtrisée le phénomène lumière, s’accompagne, de la maîtrise des caractéristiques du regard visuel, des capacités de l’œil, de la physiologie des espèces (ainsi le poisson rouge est œuvre de lumière). Matières, PVC, verre, fibre optique, laser, flamme, UV, rayon gamma, tube néon, photosynthèse, micro-ondes, sont des matières d’expérimentation, enrichissant la création des architectes. Il convient cependant, d’en connaître le coût, l’usage, la solidité, la mise en œuvre, conditions essentielles de transformation, du projet à la réalité. Terre à terre, certes les plus belles lumières sont les rêvées, au prix de la réalité d’un cours !Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Une heure de cours théorique et une heure de travaux dirigés, expériences lumières\matières, en relation au cours et aux concepts, objets, conçus et produits par les étudiants. Vidéos et authentiques œuvres cinétiques et lumineuses, designers, artistes plasticiens, membres de l’Association Française de l’Eclairage (AFE), de l’Association des Concepteurs Eclairagistes (ACE), trois visites d’expositions et de musées sur la plastique de la lumière.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Production d’un objet lumière sur le choix conceptuel et technique de l’étudiant. Cet objet démontrant les cultures maîtrisées par l’étudiant, l’objet lumière étant exposé.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Note finale établie par 50% présence et 50% objet lumière.Travail personnel : 14

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M.8.6– So806La paysage chinoisAxe A
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- C. Bing ChuLe contenu de l’enseignement sera diffusé à la rentrée.
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M.8.6– So817Workshop a KerguehennecAxe A
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- A. DesmierPercevoir le paysage comme jeux de relations. Questionner sa relation au paysage.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Séminaire de cinq jours dans le site de Kerguéhennec, en Bretagne près de Locminé, parc aménagé, habité par la collection de sculptures et d’installations d’art contemporain qui marquent et révèlent le paysage. Le paysage est un ensemble de réalités inépuisable ; reconnaissant cet inépuisable il s’agit de tracer son propre cheminement de questionnement et de dégager un fil d’intention lequel, comme le fil d’Ariane dans le labyrinthe, permettra à chacun de développer sa stratégie d’exploration à travers la multiplicité des phénomènes et de construire sa relation au paysage.
Pour dégager ce fil d’intention deux attitudes sont nécessaires :
- Ecouter le paysage
- Interroger l’art
Chaque intention donnera naissance à une démarche de travail appropriée laquelle générera ses outils et son mode d’expression. Il s’agira de définir un projet d’intervention, le projet étant compris comme une mise en situation d’un questionnement, permettant la confrontation des concepts issus des approches précédentes. Les intentions du projet déterminent les repérages, les dessins et les prises de vues nécessaires et, par le dessin et des simulations visuelles, on rendra communicable les intentions de projet.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Carnet de notations, story board des projets, écrits, dessins et peintures, photographies et films, l’ensemble des traces et productions de cette expérience devra être rassemblé par chacun dans un contexte cohérent. Elaboration d’un livre\journal de bord des parcours de travail, pensé comme objet de communication (scénariser, mettre en espace…).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 70% et rendu final : 30%.Travail personnel : 14


Pole Paysage Axe B : prospectives : Art, histoire : méthodes et projet

CoordinateurJean MagerandEquipe enseignanteClaire Bailly, Guillaume Billaux, Patrick Bottier, Eric Locicero, Jean Magerand, Caroline Varlet, Serge Wachter.Domaine de compétences- Identification des événements, mécanismes, processus, dispositifs (sciences de la Complexité, Eco-systémique, Numérique, Virtuel, ...) qui permettent un renouvellement de la perception, de la conception, de la démarche de projet artistique, architecturale, paysagère ou urbanistique.
- Compréhension des transferts inter-domaines, de tous ordres, à l'œuvre dans toutes les époques et notamment les époques-clefs (Renaissance, époque moderne) ; extrapolation à l'époque actuelle.
- Recherche universitaire et expérimentale sur l'évolution des processus de conception ; analyse et projétation visant à mieux cerner l'évolution potentielle de la démarche de projet au contact des nouvelles méthodes contemporaines portées par les nouveaux savoirs.
- Notions d'innovation, de prospective, de renouvellement, d’inventions.Objectifs pédagogiquesL’objectif du pôle est l'amélioration des compétences projétuelles des étudiants par l'étude de démarches inventives en provenance d'autres domaines. Il s'agit également d'acquérir des outils projétuels fondamentaux communs à l'architecture, au paysage et à l'urbanisme. Il s'agit enfin d'expérimenter des démarches personnelles en résonance avec de nouvelles méthodes contemporaines. Le pôle vise l'enrichissement mutuel entre démarche de projet et démarche de recherche et la mise en synergie des dispositifs analytiques et conceptuels.
La place réservée à l'histoire a pour objectif pédagogique de mieux connaître et comprendre la nature, les modalités et les principes des transferts depuis les domaines notamment techniques, artistiques, philosophiques et scientifiques, vers les domaines de la conception en aménagement.
D’un point de vue théorique, le pôle met en place un questionnement critique sur les nouvelles compétences qu'ont à acquérir les architectes dans ce contexte de mutation et d'incertitude. Il s'agit dans ce cadre-là d'une interrogation sur les nouveaux outils méthodiques (informatique, sciences le la complexité, biologie,...) et les extensions potentielles des champs de compétence architecturales qui en découlent.
Pour échapper à une culture architecturale centrée sur elle-même, le pôle interroge les nouvelles connaissances, celles là mêmes qui ont permis de découvrir et de mieux comprendre les incidences de l'activité humaine sur la dégradation ou l'amélioration de nos environnements urbains, écologiques, paysagers, architecturaux, géographiques mais aussi sociologiques. De cela il découle une approche orientée de la haute qualité environnementale par les nouveaux outils techniques, scientifiques et philosphiques.Préparation au pole Le cours est constitué d'une partie présentation par les enseignants (objectifs du pôle) et d'une partie enquête par les étudiants, réalisée auprès des étudiants suivant l'enseignement du pôle et auprès d'étudiants l'ayant déjà quitté. L'objectif est de faire faire aux étudiants une analyse du pôle, d'une part sur la base de la présentation par les enseignants et d'autre part sur la base de la description dressée par les étudiants déjà intégrés au pôle. Il s'agira de mettre en évidence succinctement les différences entre les deux énoncés. L'exercice vaudra également évaluation du cours. A cette occasion, les étudiants candidats au pôle pourront faire part par anticipation, de leurs suggestions.Parcours rechercheParcours recherche : prospectives : arts, histoires,…
- So907 - cours animé par S. Wachter
- M10.11PR - cours animé par S. Wachter
M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

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M.8.5 – P810Projet 2 :
Lumière et projet (architecture, urbanisme et paysage)Axe B
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- J. MagerandCe cours aura pour objectif de :
- Développer des stratégies lumière à l’échelle urbaine nous incitent à prendre en compte l’alternance du jour et de la nuit dans le projet d’architecture et de découvrir les aspects spécifiques provoqués par l’aménagement nocturne à l’échelle du bâtiment puis progressivement à l’échelle de plus vastes paysages.Equipe enseignanteE. LociceroOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : Approche perspective de la lumière
- L'aménagement de la nuit urbaine par les sources de lumières ouvre un nouveau champ à la spatialité. Par l'exercice de la perception, distinguer la succession des états de lumière, afin d'aménager la nuit.
- Se confronter à la lumière, à sa diminution, à sa presque disparition fait apparaître une sensibilité graduelle à l'expression de l'ombre et de la clarté et expérimenter les sources de lumière pour en reconnaître leurs fonctionnements.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetMode de travail : A chaque séance, la recherche artistique pratique sera dominante. Des cours théoriques d'éclairage et des présentations de visuels concernant des réalisations de lumières urbaines, scénographiques ou muséographiques accompagneront les exercices thématiques :
- Les sources de lumière artificielles.
- Lumières matériaux artistique et Technicité de l'éclairagisme.
Les stratégies lumière (Plan lumière, PAL, SDAL).
- Rendu des exercices de travaux dirigés (contrôle continu).
- Projet de mise en lumière d'un site ou d'un bâtiment.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 100
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M.8.5 – Po808Lumières, matériels, techniques, coûts, normes, mesures et réglesAxe B
Optionnel de projet 2Enseignant Resp.Objectifs- D. CouillardL’architecte, qui souhaite intégrer et lier, conception lumière et architecture, doit maîtriser, le cadre légal et normatif, qui en limite le champ créatif, afin d’en tirer le meilleur parti. Sources lumineuses, sécurité des installations électriques, matériels de projection, mesures d’éclairement, calculs de réfraction, normes d’éclairage muséographique, sonorisation spatiale de lumière, normes d’éclairage du logement, normes d’éclairage urbain, mise en lumière «monument historique», l’éclairage souterrain, lutte contre le vandalisme, la mise en sécurité de l‘espace public, les assurances, les essais de mise en lumière, les contrôles techniques, les normes de l’AFE, le code du travail, les coûts de prestation de la main d’œuvre, les coûts de location, les droits d’auteur, seront abordés et développés, avec chronologie et méthode, dans la conduite de l’idée conceptuelle vers le projet et de sa réalisation. Inquiets, anxieux, calculateurs, trouveront de l’assurance, par les connaissances acquises, qui faciliteront, aux futurs architectes, discussions et échanges, avec les ingénieurs, techniciens et commerciaux des domaines de la lumière, pour lesquels, la précision professionnelle, est de mise.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Trente minutes de cours théorique et une heure de travaux dirigés en relation au cours. Des exemples de réalisations, des interventions de membres de l’Association Française de l’Eclairage et de l’Association des Concepteurs Eclairagistes, une visite de chantier.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Production d’un dossier technique de réalisation, sur un choix conceptuel de l’étudiant, le dossier sera réalisé par chapitre, au déroulement au cours.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Note finale par présence : 50% et dossier technique de réalisation : 50%.Travail personnel : 21


M.8.6 – Séminaire thématique 1

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M.8.6 – S806Séminaire 1 :
Histoire et prospectives des démarches de conceptionAxe B
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- J. MagerandHistoires et prospectives des démarches de conception. Problématique : quelles influences les savoirs contemporains en science et en techniques exercent-ils sur les démarches de conception ? Comment se fait le transfert ?Equipe enseignanteC. Bailly , E. Locicero, C. VarletOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70Les étudiants auront à produire un mini-mémoire ayant trait aux sources d'inspiration en matière de conception.
- Comment, suivant les époques et les paradigmes, les sources d'inspiration sont translatées, traduites, adaptées dans les projets et les démarches en art, en architecture ou en paysage ?
- Quelles sont les méthodes employées.
- Comment la perception du monde, de la vie de l'Homme, de l'espace influence-t-elle sa conception à une époque donnée ?Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireLes étudiants seront également amenés à réfléchir de manière critique à la manière dont ils ont transféré, dans un de leurs projets d'école récents, des savoirs, des savoir faire, des techniques, des modèles en provenance d'objets ou de projets architecturaux ou non.
L'objectif est de faire prendre conscience des mécanismes explicites qui permettent d'organiser et d'enrichir l'acte créatif ou projétuel. Par ailleurs, les micro-thèses, sous forme d'articles, seront travaillées à partir d'un corpus et d'une problématique.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 14

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M.8.6– So804Lumière matière – objet lumiereAxe B
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- D. CouillardSans matière, pas de lumière. La matière révèle l’onde invisible et l’objet matériel s’impose naturellement, cependant, la lumière n’est souvent, qu’un artifice idéal. De l’objet lumière naturel, à son artifice, jusqu’à sa métaphore, son écriture littéraire, cinématographique, plastique, esthétique, sociale, architecturale, urbaine, théâtrale, philosophique, politique et autres, la matière, supporte l’idée de la lumière. Comprendre la nature de la lumière solaire, c’est en comprendre l’énergie, la puissance, les ressources futures, que les sciences laissent espérer. La lumière est une matière pour l’architecture nouvelle, elle l’était, selon les constructeurs de l’antiquité. Maîtriser le phénomène lumière, c’est maîtriser, des caractéristiques du regard visuel, les capacités de l’œil, la physiologie des espèces, les matières PVC, verre, fibre optique, laser, la flamme, l’UV, le rayon gamma, le tube néon, la photosynthèse, les micro-ondes, toutes matières à expérimentation, enrichissant la palette créative. Il convient de connaître, le coût, l’usage, la solidité, la mise en œuvre, les conditions essentielles de transformation, d’un projet, à la réalité. Terre à terre, certes, les plus belles lumières sont les rêvées, au prix de la réalité d’un cours !Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Une heure de cours théorique et une heure de TD, expériences lumières/matières, en relation au cours, aux concepts et objets développés par les étudiants. Vidéos, œuvres sonores, authentiques œuvres cinétiques, oeuvres lumineuses, des intervenants designers, artistes plasticiens, membres de l’Association Française de l’Eclairage et de l’Association des Concepteurs Eclairagistes, visites d’expositions sur le thème de la lumière.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Production d’un objet lumière, au choix conceptuel et technique de l’étudiant. L’objet démontrant la maîtrise des cultures dispensées.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Note finale établie par, 50% présence et 50% objet lumière.Travail personnel : 14

Pole : Projet, Histoire et Critique - PHC
CoordinatriceHélène JANNIEREEquipe enseignanteTPCAU : Andres Atela, Patrick Duguet, Ron Kenley, Patrick Leitner, Luis Lopez, James Njoo, Anne Portnoi, Joanne Vajda + enseignant associé TPCAU, enseignants vacataires TPCAU.
HCA : Libero Andreotti, Antonio Brucculeri,  CONTACT _Con-39CEFF511 \c \s \l Hélène Jannière, Marinela Kourniati, Valérie Nègre, Catherine Titeux, Caroline Varlet.Domaine de compétenceTerritoires contemporains, urbanisme, projet urbain.
Histoire des théories de l’architecture et de la ville ; critique architecturale et urbaine.Objectifs pédagogiquesLes différents enseignements de ce pôle visent à constituer une réflexion sur le projet, sur ses relations au champ des théories architecturales contemporaines, à l’histoire des théories et plus généralement à l’histoire de l’architecture et de la ville.

L’enseignement de projet de ce pôle, dans les trois semestres, concerne plus particulièrement la transformation des territoires dans et aux abords des grandes villes. Partant de l’hypothèse que l’intervention architecturale et urbaine ne peut se comprendre hors de l’histoire ni se concevoir sans la connaissance d’ un ensemble de théories et des débats critiques qu’elles ont suscité, il s’agit de développer des outils critiques et méthodologiques, en relation avec des questions architecturales, urbaines et territoriales contemporaines. Par un retour sur la pratique de projet (considéré comme processus, une stratégie plus que comme un résultat « fini »), l’histoire et la critique peuvent contribuer à développer ces méthodologies ; elles permettent à l’étudiant la construction d’instruments de lecture (des édifices, de la ville et des territoires) et d’intervention sur la ville et sur les territoires des périphéries contemporaines. Ainsi, séminaire et enseignement de projet visent à fabriquer un regard critique, à développer des outils méthodologiques et à manipuler différentes échelles (depuis l’échelle du territoire jusqu’à l’échelle du bâti).

Au-delà des questions de la critique et de l’écriture de l’histoire abordées par le séminaire, celui-ci offre à l’étudiant une réflexion sur les théories contemporaines, et l’engage ainsi à construire son propre positionnement. Il introduit enfin une interrogation sur le projet entendu comme une « pratique critique » et un instrument de critique des situations contemporaines, notamment urbaines.

M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

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M.8.5 – P811Projet 2 :
Architecture a grande echellePole : PHC
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- A. AtelaL'objectif de ce cours est la recherche de nouvelles stratégies urbaines, fondées sur des interventions architecturales ponctuelles. Il ne s’agit ni de projet urbain ni de design. Ce qu'on cherche ce sont des idées qui ouvrent les portes à de nouveaux projets. Des anticipations précises et indéfinies à la fois. Des stratégies pour le futur.Equipe enseignanteL. LopezOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Il s'agit d'une étude sur un site à l'echelle urbain, entre le centre ville et sa proche banlieue. Un voyage d’etudes permettra à l'etudiant de comprendre les réalités actuelles et historiques de la ville proposée, ainsi que les contraintes du site a etudier.
Dans un premier temps l'on fera un travail d'investigation et chaque groupe devra trouver les thématiques de recherche qui lui intéresssent. Un deuxieme partie est composée par le voyage d'études et la compréhension de la ville et du site d'intervention. Au retour, il s'agira du developpement des propositions de travail. Finalement on aboutira sur des propositions architecturales et/ou urbaines.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetTravail suivi par corrections hebdomadaires, un jury intermédiaire et un jury final avec des invités externes. Un voyage d’études est organisé en début de semestre. Optionnel associé au projet : la recherche dans la démarche de projet. Voyage de coopération : Mexico (voyage prévu pendant les vacances de Pâques).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Présence indispensable tout au long du semestre, contrôle continu, proposition final du projet.Travail personnel : 100

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M.8.5 – P812Projet 2 :
La ville archipelPole : PHC
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- J. NjooCet enseignement a pour ambition de développer une culture de la condition métropolitaine en articulant recherche, théorie et projet. L'étudiant réfléchira sur le devenir d'un territoire spécifique en mutation, mais aussi sur des questions plus globales posées par la métropolisation d’aujourd’hui dans différents contextes à travers le monde.
Sur l’appui d’un travail continu et itératif qui se situe entre diagnostic (enquête) et pronostic (scénario), observation et recherche, grande et petite échelle, l’étudiant sera amené à élaborer une stratégie d'intervention urbaine et architecturale en combinant outils conceptuels et modes de représentation divers (analogies, diagrammes, statistiques, cartographies, maquettes, photomontages…)
Il s’agira d’articuler une approche « top-down » (déductive, cartographique, globale) avec une approche « bottom-up » (inductive, sensible, pas à pas), afin de construire une démarche de projet cohérente et personnalisée, fondée sur une lecture à la fois critique et prospective de situations actuelles.Equipe enseignanteParticipation de Z. Gunther et K. Csillag Université technique de Budapest.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
16
Nous explorerons à travers le cas de Budapest en Hongrie, la figure de l'archipel comme modèle et métaphore de la condition métropolitaine: un système hétérogène complexe de fragments urbains et architecturaux dans lequel le centre historique n'est qu'une réalité parmi d'autres.
A partir d’un premier travail de recherche documentaire sur le site nourri par des analyses de cas et de thèmes pertinents (densité, typologie, mobilité, identité, mixité, etc.), nous mettrons nos hypothèses de projet à l’épreuve d’un travail in situ dans le cadre d’un workshop inter-école sur place.
Ensuite, nous demanderons aux étudiants travaillant en groupes de clarifier leurs prises de position et leurs stratégies urbaines à la lumière du workshop et des discussions avec les différents acteurs et experts de la ville. Enfin nous demanderons à chaque groupe de préciser sa stratégie urbaine à une échelle architecturale et de définir un cadrage (ou des cadrages) significatif(s) pour pouvoir la tester et l’élaborer par la suite. Ce cadrage permettra d’approfondir des questions d’espace public, de programme ou d’ambiance, ainsi que d’articulation entre les échelles locale et métropolitaine du projet.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetL'enseignement se déroule chaque semaine sur une journée complète. Des séances matinales de présentations-projections par les étudiants de recherches en cours (analyses de cas, travaux documentaires, stratégies et concepts) ponctueront les affichages-discussions hebdomadaires collectifs. Un workshop à Budapest aura lieu pendant les vacances de printemps (2 semaines, participation obligatoire). D’autres séances d’échange et de comparaison seront organisées afin de confronter nos recherches à d’autres problématiques et terrains d’étude (Paris métropolitain, Asie, Amérique Latine…).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5Affichage toutes les semaines, présentations et critiques en anglais et en français, analyses à partir de divers supports (photographique, cartographique, bibliographique, statistique, phénoménologique…), schémas et diagrammes d’argumentation, maquettes d'étude à diverses échelles, plans, coupes, élévations, perspectives, textes…
Contrôle continu et restitutions 20%, rendu intermédiaire 30%, rendu final 50%.Travail personnel : 100

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M.8.5 – Po809La recherche dans la démarche de projet
Pole : PHC
Optionnel de projet 2Enseignant Resp.Objectifs- L. LopezL’objectif de l’optionnel de projet est d’accompagner la démarche de projet par l’introduction à l’étude d’une série de méthodologies de recherche, afin de déceler les différents aspects contextuels qui forment la trame sociale que laquelle agit l’intervention de l’architecte. Par le biais de la mise en place de dispositifs d’enquête, les étudiants seront amenés à questionner l’espace d’intervention, à partir des thématiques émergeant du site. Equipe enseignanteA. AtelaOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 20A travers la discussion autour des différentes méthodes d’enquête, les étudiants seront amenés à questionner de manière systématique leur site d’intervention lors d’une démarche de projet. Pour ce faire, les étudiants devront tester sur le site de leur choix, une série d’approches méthodologiques statistiques, recherche bibliographique, ethnographies, historiques, etc… afin de dégager des thématiques qui seront le fil conducteur de leur projet. Le cours se veut comme une boîte à idée pour le projet.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Liaison avec l’unité de projet P811 : Architecture à grande échelle.
Le cours sera organisé en coordination avec le corus de projet «Architecture à grande échelle» et les étudiants participant devront impérativement faire partie dudit cours de projet. Réalisation d’un catalogue portant sur une recherche réalisé à partir du voyage d’études.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Corrections hebdomadaires du blog, rapport final par écrit des résultats de l’enquête.Travail personnel : 21

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M.8.5 – Po810Infrastructures, réseaux, transports
Pole : PHC
Optionnel de projet 2ResponsableObjectifs- P. DuguetCet enseignement part d’un constat :
- La croissance de la ville et les infrastructures inquiètent. La croissance tentaculaire de la ville contemporaine, l’importance des infrastructures génèrent de multiples conflits, de nouvelles formes urbaines qui mettent la mobilité et les déplacements au cœur du débat. Les évolutions des routes, des voies ferrées, des ports et aéroports modifient rapidement les paysages et l’organisation du territoire.
- Les séparations claires entre la ville, la banlieue et la campagne s’estompent. Le modèle de la ville traditionnelle qui se développe par stratifications successives n’est plus valide. La ville issue du XIXème siècle, qui reste encore une référence forte de l’urbanité, ne représente plus qu’une part infime des territoires urbains. La croissance exponentielle de la ville contemporaine s’inscrit dans une mutation profonde de civilisation : la fin de la prédominance de l’agriculture.
- La ville devient tentaculaire et les déplacements de plus en plus difficiles. Avec l’intervention de multiples spécialistes de l’aménagement développant ses logiques sectorielles, les espaces du déplacement et de la ville se confrontent, s’ignorent. Ces espaces construits, juxtaposés, superposés inquiètent. Certains parlent de chaos urbains, beaucoup critiquent les réseaux qui génèrent des paysages qu’ils ne comprennent pas. Ces mutations considérables et rapides imposent aux architectes de remettre en cause leurs savoirs, leurs positionnements.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
L’objectif de ce cours est de considérer les infrastructures comme éléments de la définition de la ville contemporaine que l’on veut comprendre, sans jugement prématuré, avant de proposer des modes d’intervention. Par une succession d’investigations historiques, de comparaisons géographiques et d’études de cas précis nous analyserons, tour à tour, les logiques de l’organisation urbaine et la gestion de sa croissance, les logiques de conception et d’évolution des réseaux.
A partir de l’histoire de la conception de différentes infrastructures et de l’évolution de la pensée sur la croissance urbaine, l’étudiant est amené à prendre en compte des processus de conception, des échelles spatiales et temporelles différentes de celles de l’architecture.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Liaison avec l’unité de projet P811 : Architecture à grande échelle.
- Etudes de cas en Europe : autoroutes urbaines, ports.
- Du Blue Snake au Big Dig de Boston.
- Etudes de cas en Asie : aéroports, autoroutes, transports publics.
- Projet urbain et infrastructures : le cas d’un pôle multimodale (Saint-Denis, Fribourg, Padoue…).
- Villes et déplacements en Europe du Nord. Des « cours urbaines » au quartier Orestad à Copenhague.
- Réhabilitations des infrastructures urbaines : réseaux linéaires déclassés, mutations portuaires…
- Visite à Paris.
- Présentation-débat des travaux d’étudiants.
- Conclusions.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu : 60% et examen final : 40%.Travail personnel : 21

M.8.6 – Séminaire thématique 1

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M.8.6 – S807Séminaire 1 :
Critique et histoire de l’architecture
et de la ville 1Pole : PHC
Unité de séminaireResponsableObjectifs- H. Janniere
Il s’agit de développer les aptitudes à la réflexion et à la lecture critiques de l’architecture et de la ville moderne et contemporaine, de leurs représentations et de leurs formes de diffusion (médias) et, à partir de ces thèmes, d’introduire les étudiants à la recherche. À travers la question de la critique, et celle de l’historiographie architecturale et urbaine (« histoire de l’histoire » de l’architecture et de la ville), le séminaire met au centre de ses préoccupations la relation entre écrit et œuvre, écrit et production architecturale / urbaine. Au-delà de l’acquisition de connaissances sur un corpus d’écrits théoriques et historiques des XIXe et XXe siècles sur l’architecture et la ville, le séminaire questionne donc les relations entre théories, engagement doctrinal et histoire, et entre critique et histoire. Il interroge aussi le rapport des architectes à l’histoire et à la critique, à travers la question de la « critique engagée », de la critique et de l’histoire dites « opératoires », c’est-à-dire qui entendent interagir avec la conception du projet. Il a pour objectif d’amener l’étudiant à discerner le statut (critique, doctrinal, communicationnel) des textes afin de le confronter à la production critique contemporaine, de questionner ces textes au regard de la production de projet.Equipe enseignanteA. Brucculeri, V. Negre, P. Leitner, M. Kourniati, Intervenants extérieursOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 40Le séminaire développe simultanément trois axes d’enseignement / recherche :
• Une réflexion sur la critique, son histoire et son rapport à la conception architecturale
Suscitant actuellement de nombreux débats, la critique ne recouvre ni une discipline, ni une pratique précise : ses limites vont de la chronique de l'actualité, au « jugement » de la valeur esthétique ou de la valeur d'usage des projets, à la construction d'analyses « savantes ». Le questionnement sur les frontières de la critique avec d’autres formes d’écriture (histoire, théories…) et de pratiques architecturales sera étayé par une enquête historique (du milieu du XIXe siècle, moment de l’apparition de la presse spécialisée, à aujourd’hui) sur les supports et les acteurs de la critique, ses instruments théoriques, son rapport à la conception architecturale.
• Publication et médias, diffusion de l’architecture
L’importance de la publication (entendue au sens large : exposition, presse, nouveaux médias) dans la constitution des positions théoriques et critiques. Dans ce volet, l’aspect matériel (dispositifs visuels d’une exposition ou d’un livre) sera également abordé.
• Historiographie de l’architecture et de la ville
Ce volet s’attache à une relecture critique de l’historiographie urbaine et architecturale à travers plusieurs auteurs (Giovannoni, Lavedan, Hautecoeur, Pevsner, Zevi, Colquhoun…). On explorera notamment l’historiographie du Mouvement moderne : sa constitution dans les années 1920 avec les premiers écrits militants, sa « cristallisation » avec les synthèses historiques du milieu du XXe siècle (H.-R. Hitchcock, S. Giedion, B. Zevi, L. Benevolo), puis sa remise en question avec la « critique de l’idéologie » de M. Tafuri et les tendances actuelles de l’écriture de l’histoire du second XXe siècle. Cette exploration se prolonge dans les années 1980 avec l’introduction de la théorie critique et la redistribution des frontières entre critique, théorie et histoire opérée aux États-Unis, notamment par des revues comme Oppositions. Un atelier de lecture s'attache à mettre en évidence les structures de ces ouvrages historiques, leurs argumentaires, les notions récurrentes. Il dégage enfin les conceptions de l'histoire que ces textes engagent.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireInterventions (cours, conférences) des enseignants et d’invités extérieurs sur les thèmes du séminaire.
Introduction aux méthodes de la recherche.
Encadrement et suivi (collectif puis individuel) de l’élaboration du pré mémoire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5Contrôle continu (présence, corrections intermédiaires de l’avancement du sujet de mémoire) et rédaction du pré-mémoire. Contrôle continu : 30% et pré-mémoire : 70%.Travail personnel : 14
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M.8.6– So807Architecture et IdéologiePole : PHC
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- L. AndreottiLe contenu sera diffusé à la rentrée.
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M.8.6– So819La figure de l’architecte :
culture et compétencesPole : PHC
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- C. TiteuxMontrer l’évolution du métier d’architecte, depuis l’émergence de la profession (XVe-XVIe siècle), et dans le contexte national et international d’exercice aujourd’hui.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25Histoire de la profession d’architecte : métiers, savoirs, formations, émergence de corps spécialisés. La constitution de la figure de l’architecte face aux professionnels de la construction, de la fin du moyen âge à l’époque contemporaine. Les compétences et la culture spécifique de l’architecte : architecture vernaculaire, architecture savante, sites urbains, patrimoine rural.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Cours magistraux, visites, suivis pédagogiques des dossiers. Les deux parties du cours sont assurées conjointement par les deux enseignantes. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Une étude de texte. Contrôle continu (participation, travail sur texte, assiduité).Travail personnel : 14
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M.8.6– So820Histoire des techniques urbaines
Pole : PHC
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- V. NegreCe cours porte sur l’histoire des techniques qui façonnent le territoire, la ville et l’architecture. Il a pour objectif de montrer comment l’évolution des techniques détermine la forme des villes. Il s’agit d’apporter aux étudiants des connaissances historiques sur un certain nombre de techniques et de leur faire découvrir des projets anciens et contemporains. Une telle approche se veut utile pour comprendre les bouleversements qui marquent notre cadre bâti et les métiers qui s’y rapportent.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25Ce cours porte sur l’histoire des techniques qui façonnent le territoire, la ville et l’architecture. Il a pour objectif de montrer comment l’évolution des techniques détermine la forme des villes. Il s’agit d’apporter aux étudiants des connaissances historiques sur un certain nombre de techniques et de leur faire découvrir des projets anciens et contemporains. Une telle approche se veut utile pour comprendre les bouleversements qui marquent notre cadre bâti et les métiers qui s’y rapportent.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Les séances se déroulent sous la forme d’une alternance de cours assurés par des historiens spécialistes des techniques et de visites ou présentations de projets anciens ou contemporains.
Analyse d'un projet. Rédaction d'un "article" de 10 000 signes.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 100%.Travail personnel : 14


Pole : Architecture, Environnement et Développement Durale - AEDD

CoordinatricesAnne d’Orazio et Laure HélandEquipe enseignanteGuillaume BILLAUX, Jean- Michel COGET , Anne D’ORAZIO, Laure HELAND, Mireille MENARD, Alain LIEBARD, Olivier TISSIER, Michel SABARD, François PHILIPPE, Alexandre ANDREASSIAN, Roger BIRIOTTI, Dominique DEHOUX, Gilles OLIVE, Christian HORN, Lionel PENISSON , Cécilia GIOLITTI, Jérôme VINÇON, Benjamin CIMERMANN.Domaine de compétenceArchitecture environnementale, aménagement, et développement durableObjectifs pédagogiquesAu travers de divers enseignements, l’équipe pédagogique du Pôle AEDD développe une problématique en architecture et aménagement fondée sur les concepts de développement durable et de qualité environnementale.
Deux traits essentiels qualifient le développement durable et marquent la rupture avec le siècle passé : les sociétés contemporaines expriment de plus en plus de nouvelles demandes qualitatives de confort, d’agrément, d’identité, de solidarité et de sociabilité ; et elles tolèrent de moins en moins le gaspillage, les pollutions, l’alourdissement des coûts de fonctionnement et de maintenance, dans le but de transmettre aux générations futures un environnement durable et désirable.

M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

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M.8.5 – P813Projet 2 :
Equipement public pour quartier « Durable »
Penser la mixité d’usage dans une perspective de métropolisationPole : AEDD
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- O. TissierDans la continuité du travail à l’échelle urbaine mené, lors du 1er semestre, dans le groupe de projet « Concevoir des quartiers durables dans un enjeu de métropolisation » , il s’agira de pousser une réflexion sur l’idée de mixité d’usage dans une complexité entre échelles de l’urbain et de l’édifice. Par mixité d’usage nous entendons articulation, complémentarité, mutualisation , que nous questionnerons dans le processus architectural.Equipe enseignanteM. Sabard, A. D’Orazio (ponct.)Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :

Pour donner corps à cette réflexion, nous proposons, au travers d’un projet de logement pour étudiant et de petits équipements périphériques (bibliothèque, pépinière de micro entreprise, services,…), de développer une programmation spécifique et adaptée aux enjeux et dimensions de la perspective de métropolisation .
La situation du projet, inscrite dans une démarche de renouvellement urbain de la couronne parisienne, entre les portes de Bagnolet et de Vincennes, s’intéressera aux particularismes de ce territoire de la ceinture verte et posera la question de la mutation d’un parcellaire complexe souvent composé de terrain résiduel issue de la trame viaire récente (périphérique, voies SNCF,…) et pénalisé par des fortes contraintes (bruit, pollution, …).
La démarche de projettation s’enracinera dans une réflexion large sur le contexte de production d’une architecture dite « durable » et questionnera les objectifs de qualité environnemental du processus d’édification.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projet- 3 étapes principales :
-la première étape est analytique et réflexive. Les étudiants devront produire à partir d’exemple une analyse critique et une démarche de réflexion sur la programmation : cahier des charges, cahier de référence, …
-la seconde étape est un travail spécifiquement axé sur le projet dans toutes ses dimensions et à toute ses échelles avec un véritable aller et retour entre échelle urbaine, échelle de l’espace public et celle de l’édifice.
-la troisième étape repose sur une approche technique et constructive et interrogera la fabrication, la matérialité et les processus de vérifications.
La question du développement durable sera présente à chaque étape du processus.
Ce groupe de projet s’articule avec l’optionnel de projet Po705 Ville territoire et développement durable animé par Anne d’Orazio et Michel sabard (semestre 7).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Evaluation intermédiaire : 50 % et évaluation finale : 50 %.Travail personnel : 100


S8
M.8.5 – P814Projet 2 :
Architecture et qualité environnementale 1Pole : AEDD
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- J.M. CogetL’objectif global du cours est de permettre à l’étudiant d’intégrer la qualité environnementale comme cadre d’analyse, de programmation et de conception à l’échelle de l’îlot urbain. L’îlot urbain est un élément constitutif essentiel de la ville, qui a sa logique de développement et de vie propre. Un groupement des bâtiments ne fait pas, en soi, un îlot urbain, qui est le résultat d’une alchimie complexe entre le plein et le vide, entre le public et le privé, accessibilité et intimité, usages et fonctions. Et c’est cette alchimie qui va déterminer le bien-être sein d’un îlot urbain et son attractivité. L’objectif de l’enseignement est de transmettre un cadre méthodologique d’analyse, de l’expérimenter par des visites de terrain différents îlots urbains et de développer à travers la production d’un programme puis d’un projet personnel une maîtrise de cette échelle entre bâtiment et la ville.Equipe enseignanteC. Horn, Ponct : A. liebard, L. PenissonOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85



Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Concernant l’analyse, l’objectif pédagogique consiste à doter chaque étudiant des capacités d’analyse et de relevé qui permette de qualifier, caractériser et quantifier des différents formes d’occupation du sol, bâties (en particulier étude comparative des différents concepts de densités) ou non bâties (végétal, équipements, mobiliers urbains, etc.), d’identifier et de recenser les effets de seuil du public au privé et du privé à l’intime, de recenser les flux qui composent notre environnement et d’étudier comment ces états de la matière modèlent l'architecture, l’ilot urbain et la ville, en marge et au sein de l’ilot, en marge et au sein de chaque type de bâtiment. Concernant la programmation, l’objectif est d’enseigner les paramètres de la programmation urbaine et de la réglementation en matière d’urbanisme, les éléments de diagnostic de la qualité environnementale de l’îlot et de ses composantes (densités minimales, indicateurs de performance énergétique, coûts environnementaux d’investissements, coûts environnementaux de fonctionnement, etc.), de soumettre chacun d’entre eux à une analyse critique et de faire la part entre les critères apparents (par exemple, coefficient de forme) et non-apparents (par exemple, consommations effectives et confrontation de ces consommations avec les usages), et enfin de définir le parti programmatique comme lieu de synthèse et d’arbitrage entre les différents enjeu du diagnostic. Concernant le projet, l’objectif est de recenser les critères de qualité environnementale qui sont spécifiquement de la responsabilité de l’équipe de conception à l’échelle du bâtiment (compacité des bâtiments, l’orientation des façades et des ouvertures, volumes, surfaces et leurs usages) et de les situer à l’échelle de l’ilot. Il s’agit de donner les éléments stratégiques de la conception de l’ilot et des ouvrages à l’échelle de l’ilot : orientation des axes dominants, définition des enveloppes, interfaces entre espaces internes et espace extérieur, (métabolisme, plastique, pathologie), imbrication des fonctions, isolation/inertie thermique, porteur, isolation acoustique, etc., absorption des conflits dans les zones tampons, friches, espaces semi-publics, serres, etc. L’objectif d’ensemble est donc de conduire chaque étudiant, à toutes les étapes de sa démarche, à affirmer ses choix et ses objectifs programmatiques en matière de qualité environnementale, puis de les intégrer dans un projet à l’échelle de l’îlot. Il s’agit donc d’amener chaque étudiant à prendre progressivement toute une série de partis, chacun justifié par une analyse qualitatif et quantitatif, objective et lucide de leurs enjeux. Il s’agit de l’enseignement de quelques notions fondamentales liées au développement durable en architecture et urbanisme. Le cours se déroule en coordination l’enseignement dans le séminaire AEDD.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetLa démarche pédagogique consiste : à alterner des exposés méthodologiques et des visites in situ, de mise en œuvre des cadres méthodologiques d’analyse et de programmation, des présentations d’avancement et de corrections individuelles.
Les site d’études se trouvent en première couronne de Paris et ne sont pas de terrains vierges. La confrontation avec le bâti existant, son évaluation, le travail avec les contraintes et les partis à prendre entre rénovation et déconstruction font parti de du projet.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5L'enseignement semestriel est structuré par des séquences courtes de 2 semaines (avec présentation individuelle d’avancement) et des étapes intermédiaires de 6 semaines. Par les exercices courts l’étudiant est amené à maîtriser les cadres méthodologiques et à présenter son avancement dans sa démarche urbaine et architecturale. A l'issue des étapes intermédiaires chaque étudiant est amené à faire un exposé oral d’évaluation, devant les enseignants et les autres étudiants, présentant son travail et argumentant ses choix personnels.
- Contrôle continu : 50% - rendus d’étapes : 50%.Travail personnel : 100
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M.8.5 – Po812Approche des phénomènes territoriaux par leur représentation 1
Pole : AEDD
Optionnel de projet 2Equipe enseignanteObjectifs- M. Menard
- E. CrescenziLa connaissance des territoires en vue de leur aménagement, nécessite outils et méthodes permettant de comprendre et d’anticiper leur évolution spatio-temporelle. Dans une réflexion sur une problématique d’aménagement du territoire resituée dans une perspective de développement durable, ( la thématique retenue étant celle du végétal et de ses rapports à la topographie dans le paysage urbain,) quel sera l’apport de la cartographie et de la photographie aérienne pour comprendre et réfléchir à l’aménagement d’un territoire donné.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nous nous attacherons à former les étudiants à une réflexion sur les problèmes de la représentation des territoires, et découvrir son histoire, celle de la cartographie, à s’initier à la lecture et à la réalisation de cartes, à la télédétection : Photographie aériennes à différentes échelles et à différentes dates, si possible également aux images satellites ( présentation de quelques fonctionnalités d’Idrisi). Différents exercices viendront concrétiser les apports respectifs de chaque source d’information. Nous étudierons plus spécialement des territoires urbains dont Paris et ses villes nouvelles Cergy- Pontoise Marne la Vallée…et Rome et Sabaudia une de ses villes nouvelles.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Cours, exposés et visites : IGN, les plans relief aux invalides.
Travail sur dossier, participation active
Un voyage en Italie Rome et Sabaudia sera associé pour approfondir le travail théorique sur document avec la confrontation sur le terrain. Un travail spécifique sera réalisé par équipe, (2 ou 3 étudiants) sur une thématique choisie pendant ce voyage et poursuivi en France. Ce voyage est commun aux deux enseignements optionnels de projet du pole AEDD. Nota : dans un souci de cohérence et de complémentarité il est souhaitable que les étudiants suivent également l’optionnel de projet Crescenzi / Ménard. exercices en cours, constitution de dossier sur la thématique choisie durant le voyage ou décidée en cours : bilan- diagnostic du territoire choisi par l’étudiant. Pour les étudiants participant au voyage tenue d’un carnet de bord croquis photos notes etc.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu 50% et rendus de travaux 50%.
Travail personnel : 21

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M.8.5 – Po813Approche des phénomènes territoriaux par leur représentation 2Pole : AEDD
Optionnel de projet 2Equipe enseignanteObjectifs- E. Crescenzi
- M. MenardLa thématique retenue sera celle du végétal dans le paysage urbain. Etude et analyse appliquée à un contexte local : les villes nouvelles de la région parisienne et Sabaudia (Latium-Italie) avec les outils de la télédétection : photo aérienne et plus particulièrement l’imagerie satellitale.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
A partir de documents existants nous chercherons à appliquer ces outils dans une étude comparative des politique d’aménagement du territoire et leurs effets sur la composition urbaine avec le végétal . deux capitales : Paris et Rome, et deux villes nouvelles celles de la Région Parisienne et Sabaudia ( Latium).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Cours : La télédétection , principes d’imagerie à partir de la télédétection; quelques notions de physique et de statistiques. Initiation à quelques fonctions du logiciel Idrisi permettant d’analyser et de traiter des images numériques géoréferencées.
Exercices d’application.
Préparation du voyage d’études à Roma-Sabaudia.
Nota : dans un souci de cohérence et de complémentarité, il est souhaitable que les étudiants suivent également l’optionnel de projet Po812 – M. Ménard et E. Crescenzi.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu 50% et rendus de travaux 50%.Travail personnel : 21
M.8.6 – Séminaire thématique 1

S8
M.8.6 – S808Séminaire 1 :
Architecture, environnement
et développement durable 1Pole : AEDD
Unité de séminaireEnseignante Resp.Objectifs- A. D’Orazio
- L. HélandLa prise en compte de l’environnement et du développement durable est une démarche en pleine maturité comme le montre l’importance de la problématique des villes et quartiers durables. Seront abordées les conditions d’une meilleure contextualisation des projets architecturaux, ainsi que les outils et démarches de prise en compte de l’environnement et les conditions de mise en œuvre d’un développement durable des territoires.Equipe enseignanteC. Gioliti, A. Tufano, B. Naviner, enseignants ponctuels : A. Liebard, M. sabard, C. Horn.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70Ce séminaire propose aux étudiants d’établir un état des lieux sur un domaine de recherche et de produire une réflexion critique sur une thématique et des problématiques identifiées. Il s’agira notamment d’analyser de façon critique l’émergence d’une ingénierie et d’un aménagement de haute qualité environnementale, associant une pluralité d’approches, de disciplines et de savoir-faire ; le séminaire propose de préparer à cette double perspective par un travail en profondeur sur la relation entre l’intervention architecturale aux différentes échelles avec le contexte bio-physique, social, économique et culturel.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaire-Séminaire de recherche : présentations et débats sur les composantes principales des problématiques abordées, à partir de recherche et de travaux méthodologiques (3 h/s)
- Atelier méthodologique : introduction à la recherche, méthodes d’études, apprentissage de l’utilisation d’outils nouveaux liés à la prise en compte de l’environnement (cartographies spécialisées, données environnementales et traitements spécifiques pour la conception, participation du public, etc. ).
L’aide méthodologique est centrée sur l’élaboration du sujet de mémoire, la construction de la problématique, les méthodes de travail : recherches des sources, exploitation des données, travaux bibliographiques. Cours et TD thématiques assurés par les enseignants titulaires du cours et quelques intervenants extérieurs.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu.Travail personnel : 14
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M.8.6– So815La ville jardin
Pole : AEDD
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- A. TufanoIl s’agit de permettre aux étudiants d’approfondir l’histoire des villes et des jardins par une approche thématique liée à la présence de la nature et à son importance plastique, écologique, sensible et symbolique pour l’aménagement de l’espace.
A partir de l’observation de la ville contemporaine et des exemples de « quartiers durables » (Bedzed en Angleterre…), les cours porteront sur l’évolution de la prise en compte du végétal par les concepteurs de l’espace urbain ou naturel (public et privé).Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Séminaire de rattachement du pôle AEDD.
Ce travail peut contribuer à la préparation du mémoire de l’étudiant. D’autres rattachement sont possibles, l’optionnel étant ouvert à tout étudiant intéressé par les thèmes développés.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- Cours : 8 séances de 2 heures.
- Travaux dirigés : 5 séances de 2 heures.
- Visites : 4 séances
Document écrit (journal de bord des cours et visites, et comptes-rendus des exercices).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 14
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M.8.6– So821Acoustique esthétique 2
Pole : AEDD
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- G. BillauxCet enseignement repose sur une méthodologie de l’écoute en tant que discipline quotidienne, au moyen d’exercices collectifs pendant le cours qui devront être pratiqués individuellement ensuite. L’étude du son comme dimension de l’espace architectural et urbain reposera sur les travaux théoriques et sur l’analyse acoustico-esthétique de sites urbains remarquables, avec un site de référence.Equipe enseignanteJ.P. RigaudOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15- Sortir de la seule préoccupation de la lutte contre le bruit, pour aborder le fait sonore comme objet d’étude esthétique d’une part, et ensuite comme dimension de l’espace architectural et urbain.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Séminaire de rattachement S808 - Pôle AEDD
- Ce travail peut contribuer à la préparation du mémoire de l’étudiant.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 50% et jury final avec personnalité extérieure : 50%.Travail personnel : 14

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M.8.6– So816L’arbre et l’architecte
Pole : AEDD
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- B. NavinerIl s’agit de permettre aux étudiants de découvrir ou d’approfondir la connaissance du monde végétal et plus particulièrement celui des arbres dans une démarche plus sensible que scientifique, en relation avec l’histoire des villes et des jardins. L’approche insistera sur l’importance plastique, écologique, sensible et symbolique du végétal pour l’aménagement de l’espace à partir d’une observation directe.Oblig au choixDescriptifs

Coefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25
Les cours seront consacrés à la découverte de l’arbre :
- fonctionnement et rôles de l’arbre ;
- nommer l’arbre ; classification ; vocabulaire ;
- l’arbre dans la ville : un regard écologique et technique ;
- l’arbre dans la ville : situations spatiales ;
- dire et représenter l’arbre : ce que nous apprennent les regards des poètes, écrivains, peintres, photographes, cinéastes…
- arbres symboliques et arbres remarquables ;
- voyages des plantes : d’où viennent les arbres de nos villes ?
- les politiques publiques et l’arbre, dans la ville et hors la ville.
Les exercices organisés dans le cadre des visites et travaux dirigés amèneront les étudiants à mieux connaître les arbres présents dans la ville de façon sensible et plastique, comme individus et comme éléments constitutifs de l’espace, dans leur évolution au fil des saisons:
- situer l’arbre (pour le retrouver)
- contextualiser l’arbre (comprendre le dialogue avec son environnement, ses réactions aux conditions qui lui sont offertes)
- observer l’arbre : quoi ? comment ?
- repérer ce qui peut permettre de le reconnaître, de l’identifier. Le comparer avec d’autres.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2L’organisation propose un équilibre entre les cours théoriques et les visites et travaux dirigés qui sont le cadre de l’exercice. Ces visites auront lieu au parc des Buttes Chaumont (ou dans d’autres parcs de Paris ou des départements limitrophes) afin de permettre une observation de l’arbre en lui-même d’une part, et de son rapport avec l'environnement construit d'autre part.
Journal de bord des cours et visites.
Exercices d’observation des arbres, réalisés pendant les visites et travaux dirigés, à finaliser personnellement.
Analyse d'un site.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : présence obligatoire et rendus intermédiaires : 50%.
- Contrôle final : restitution des travaux (journal de bord et synthèse des exercices) : 50%.Travail personnel : 14
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M.8.6– So818Initiation aux démarches de recherche 1
Pole : AEDD
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- L. HélandLe contenu de cet enseignement sera distribué en début de semestre.Equipe enseignanteA. TufanoOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Travail personnel : 14

Pole : Architecture, Modélisation et Construction - AMC

CoordinateursJean-Pierre FRANCA et François GUENAEquipe enseignante
InformatiqueFrançois Guéna, Thierry Ciblac, Caroline Lecourtois, Dominique Beautems, Christine Papin, Louis Mariani, Omar Ayada, André MORAND, Pascal Terracol, Luis Adrian Araneda, Dalil HAMANI.Equipe enseignante ConstructionJean-Pierre Franca, Jean-Marie Périn, Philippe Charles Dubois, Philippe LAUZANNE, Eric Dubosc, Philippe Guiony, Norbert Laurent, Laurent Berger, Vincent POIRIER, Yann NUSSAUME, Philippe Alluin, Jean-Pierre RIGAUD.Equipe enseignante Architecture navaleChristophe BARREAU, Frédéric Durand, Pascal Hannequin, David Guichard, Frédéric NEUMAN.Domaine de compétenceLe pôle AMC a pour ambition de créer des synergies entre plusieurs champs thématiques :
- la modélisation informatique comme outil d’aide à la conception et à la représentation du projet, grâce à l’évaluation technique de performance  permise par les outils de simulations (structure, ambiances, etc.), et aux outils de visualisation pour la communication et le contrôle du projet ;
- la construction comme élément déterminant du projet en référence aux cultures techniques du projet et aux démarches et filières constructives ;
- l’observation critique des pratiques constructives dans le processus de conception à travers la gestion de projet (ingénierie concourante ou intégrée, organisation de la maîtrise d’œuvre, etc.) et les outils d’échange et de partage de données et d’informations ;
- la reconversion ou la réhabilitation de bâtiments anciens comme champ spécifique d’intervention avec des méthodes particulières (diagnostics technique, architectural et urbain) et des outils de restitution de l’existant ;
Tous ces champs thématiques sont abordés dans le cadre de la conception du projet d’architecture dans son contexte urbain.
L’équipe enseignante partage le point de vue que le choix judicieux et la maîtrise des outils d’analyse et de relevé, de représentation, de modélisation, de simulation, etc. sont un enjeu majeur pour la réussite du projet. C’est en effet grâce à eux que l’on peut communiquer, évaluer et garantir les conditions d’un bon usage durable, à l’échelle de l’édifice et de l’espace public.Objectifs pédagogiques

OrganisationIl s’agit :
- de préparer les étudiants à des pratiques réelles et actuelles en leur offrant la possibilité d’innover et d’expérimenter de nouvelles pratiques du projet d’architecture grâce à des outils méthodologiques et d’aide à la conception, en restant dans un cadre pédagogique avec un niveau de complexité progressif et maîtrisé. Il s’agit surtout de développer une connaissance critique de ces outils pour que le travail du projet ne soit pas qu’opératoire et qu’ils restent au service de la pensée du projet ;
- d’acquérir à travers une démarche de recherche et des expérimentations pratiques, les connaissances permettant l’élaboration de nouvelles méthodologies de conception utilisant les techniques constructives et les outils informatiques les plus évolués ;
Pour ce faire deux axes sont proposés comportant un tronc commun et deux séminaires aux étudiants :
Axe informatique :
- Conception, modélisations et simulations (F. Guéna)
- Recherches et expérimentations autour de l’activité de conception et des outils informatiques
Axe construction :
- Observations critiques et prospectives des pratiques constructives  (J.P. Franca, J.M. Périn, P.C. Dubois)
- Recherches et expérimentations sur les pratiques constructives dans la conception du projet architectural et urbain
L’organisation du pôle permet les synergies entre ces deux axes, entre groupes de projets et de séminaires, et les enseignements optionnels associés, par des croisements thématiques et des activités partagées.Axe architecture navale :


M.8.5 – Projet architectural et urbain 2

S8
M.8.5 – P817Projet 2 :
Projet d’architecture navalePole : AMC
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- C. BarreauCet enseignement a pour objectif d’approfondir la méthodologie du Projet en s’appuyant sur un programme et un cahier des charges.Equipe enseignanteP. Hannequin, D. Guichard Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :

Les étudiants apprendront ici l’architecture du navire dans une approche globale, à l’occasion d’un projet qu’ils devront élaborer à partir d’un programme qui leur sera proposé : par exemple celui d’un voilier habitable.
Connaissances théoriques abordées et points forts :
- Conception et dessin d’enveloppes courbes, méthode manuelle et CAO.
- Acquisition des connaissances de base spécifiques aux navires : hydrostatique : principe d’Archimède, stabilité.
- Espace en mouvement.
- Maîtrise de l’organisation fonctionnelle d’un espace habitable exigu à la volumétrie complexe (relation intérieure, extérieure).
- Le navire élément du paysage maritime, approche de style.
Les étudiants s’initieront à cette occasion aux principaux outils informatiques de modélisation 3D principalement au logiciel Rhino 3D.
L’enseignement insistera sur le caractère mobile et l’aspect constructif et structural pour que soient prises en compte leurs principales implications architecturales, tout en gardant de manière transversale, la maîtrise du devis de masses.
Une étude du gréement, des principes aérodynamiques sous-jacents et de motorisation compléteront l’ensemble de la démarche.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetSuivi de projet sous forme collective et individuelle. Le suivi de l’optionnel Po817 est obligatoire.
Projet de navire à programme imposé.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et examen final sous forme de rendu projet .Travail personnel : 100

S8
M.8.5 – Po817Connaissances pratiques fondamentales
de l’architecture navalePole : AMC
Optionnel de projet 2ResponsableObjectifs- F. NeumanCet enseignement a pour objectif d’apprendre et comprendre les principales notions de bases liées à un projet d'architecture navale.Equipe enseignanteC. BarreauOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Les étudiants apprendrons ici l'ensemble des notions indispensable à la réussite de leur projet de navire.
- Connaissances théoriques abordées et points forts :
• Conception et dessin d’enveloppes courbes, méthodes manuelles et CAO (Rhino3D - Circe Maat).
• Apprentissage des connaissances de base spécifiques aux navires. Hydrostatique : Principe d’Archimède, Stabilité, Devis de masses.
• Grands principes régissant le dessin du gréement et du plan de pont.
• Notions de résistance à l'avancement. Frottement et création de vagues. Principe de Froude.
• Matériaux et principes constructifsNbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Cours magistraux par séances de 1H environ. Cet optionnel est obligatoire pour les étudiants souhaitant suivre le projet P817 Projet d’architecture navale. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Exercice et croquis.
- Examen final sous forme de devoir sur table.Travail personnel : 21


S8
M.8.5 – P818Projet 2 :
Pratiques constructives – Confrontations : Ville, échelles, techniques, ambiancesPole : AMC
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- N. LaurentIl s’agit de concevoir un édifice public et son contexte urbain. Le projet s’inscrit dans le cadre thématique du travail sur la ville effectué en 4ème année. Il permet de développer les savoir-faire acquis dans les groupes de projet du 1er semestre et les optionnels Structure, Lumière, Son, Analyses architecturale et constructive. L’objectif consiste en premier lieu à conduire l’étudiant à s’interroger sur les relations entre son projet urbain, ses choix d’implantation et les décisions constructives ou techniques.Equipe enseignanteL. Berger – P. Guiony – H. LuancoOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Le projet porte sur la conception d’un établissement d’enseignement supérieur, édifice permettant de travailler sur la diversité des espaces en terme : d’échelles, d’usages, de fonctions, de besoins… Il s’inscrit dans le cadre général de l’aménagement d'un quartier parisien. Le choix de ce site ressort de la volonté de placer l’étudiant dans le contexte réel d’un quartier en devenir.
Le programme d’une dimension d’environ 6 000 m2 porte sur un institut de géologie et un institut de botanique avec son jardin pédagogique. A partir du programme détaillé et de l’organigramme fonctionnel fournis par les enseignants, l’étudiant devra dans une première phase concevoir sa propre réponse urbaine dans le cadre du projet général du quartier et dans une deuxième phase développer les espaces bâtis et non bâtis de façon approfondie (structure, qualité des espaces, qualité des ambiances, choix des matériaux, détails).
L’enseignement s’articulera autour des séances de travail sur le projet, avec des visites thématiques, des expérimentations sur le site, des conférences faites par des professionnels engagés dans le projet de réaménagement du quartier (SEM, université …).
Il s’agira pour l’étudiant d’acquérir une méthode de travail le conduisant à exprimer ses objectifs, à faire ses choix, à les valider à travers une démarche prospective et réflexive pour le conduire à maîtriser la cohérence entre la pensée urbaine, architecturale et la pensée constructive englobant structure, matière, ambiance.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projet- Séances de travail en salle
- Visites thématiques
- Exposés
Travail de projet individuel ou petit groupe :
- avec les outils d’études et de représentation courants (dessins ech.1/100 au 1/20, maquettes),
- avec des outils d’approfondissement tels que maquettes spécifiques pour étudier et valider les ambiances lumineuses ainsi que les détails à grande échelle, simulations informatiques (ensoleillement, acoustique) et documents descriptifs.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et rendu final : 50%.Travail personnel : 100

S8
M.8.5 – Po814Culture sonore du projet
Pole : AMC
Optionnel de projet 2Enseignant Resp.Objectifs- J.P. RigaudCet enseignement a pour objectif d’enrichir l’apprentissage du projet par l’approche de l’acoustique dans l’appréhension et la conception du volume, de l’objet dans le volume et du volume dans son environnement urbain ou paysager. Il permet de familiariser les étudiants à utiliser les éléments constitutifs du projet et de comprendre l’adéquation volume\son et comment le son est influent sur la compréhension de l’espace bâti.Equipe enseignanteN. LaurentOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Compréhension de l’acoustique par cours magistraux en liaison avec le projet (P818), études de cas réels en situation par des dossiers réalisés en bureau d’études. Des mesures sur site seront réalisées par les étudiants. L’exploitation des résultats permettra de meiux comprendre le rôle et l’impact du son sur le projet.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Contrôle de suivi.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 21


S8
M.8.5 – P819Projet 2 :
Procédés constructifs et systèmes
de grandes porteesPole : AMC
Unité de projetEquipe enseignanteObjectifs- J.P. Albertani
- V. PoirierCet groupe de projet a pour objectif de mettre en évidence la relation entre les choix constructifs et la conception architecturale. Il permet de faire découvrir et de sensibiliser les étudiants aux systèmes constructifs adaptés aux structures de grande portée et compatibles avec :
- les exigences de la H.Q.E. et du développement durable
- les normes actuelles et les règles de l’art
- la maîtrise des coûts de constructionOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
35

Voyage d’études (sous réserve) de 4 joursA partir d’un programme d’édifice recevant du public et comportant une très grande portée, les étudiants devront établir un avant projet sommaire et choisir une technique constructive, puis après avoir définir clairement les matériaux, étudier l’ensemble des détails à grande échelle.
Le projet définitif devra être conforme aux normes actuelles d’isolation thermique et acoustique, d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, de sécurité incendie.
L’enseignement s’articulera autour de séances collectives de correction (présence obligatoire des étudiants pendant toute la durée des corrections) et des cours.
- Les cours, d’une durée de 26h porteront sur :
- Les structures de grande portée
- Les systèmes constructifs innovants adaptés aux projets
- Les méthodes de préparation à l’atelier
- L’initiation au calcul avec des exercices appliqués au projet
- La méthodologie d’étude des détails.
Des personnalités extérieures (issues des universités de Brescia, Florence, Ecole des Beaux-arts de Vienne, Polytechnique de Milan) pourront intervenir ponctuellement dans ce cours. Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetTravail de projet individuel avec les outils d’étude habituels (dessin conventionnel et simulations informatiques).
Un voyage d’études de quatre jours avec des visites d’usines et d’entreprises spécialisées dans la construction métallique, la construction bois, des ouvrages d’art en béton armé et des visites de chantiers et de laboratoires de recherche universitaire. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu sur présence et notes de cours : 50%
- Evaluation du projet (rendus intermédiaires et définitif) : 50%.Travail personnel : 100

S8
M.8.5 – Po819Conception des détails et chantiers
Pole : AMC
Optionnel de projet 2Enseignant Resp.Objectifs- V. PoirierCet enseignement a pour bjectif d’acquérir une méthodologie conduisant l'étudiant à faire des choix constructifs, esthétiques et économiques afin de maîtriser la conception des détails de construction.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25Etude de la mise au point des détails.
L’étudiant analysera un détail constructif de son choix rencontré lors d'une visite de chantier. Il devra notamment prendre en compte les critères suivants : aspect, fiabilité technique, coût.
La méthodologie suivante devra être respectée : - restitution du détail, analyse des contraintes auxquelles l'élément est soumis, comparatif avec d'autres modèles, analyse critique. L'ensemble des études sont conservées et archivées afin de constituer un corpus.
Optionnel associé au groupe de projet: Structures de grande portée.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5- Visites de chantiers (2 séances)
- Cours magistraux (4 séances)
- Travaux dirigés (suivi collectif des études) 8 séances
- Rendu d'un dossier (travail en binôme) format papier et numérique.
-Présentation orale de l'étude par chaque équipeNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle de suivi des exposés et présence. Contrôle continu : 50% et dossier final et exposé : 50%.
Travail personnel : 21

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M.8.5 – P820Projet 2 :
Conception digitalePole : AMC
Unité de projetResponsableObjectifs- C. LecourtoisCe groupe de projet accompagne l’enseignement de séminaire « Conception Digitale ».
Il s’inscrit au sein d’une démarche réflexive et expérimentale portant sur les potentiels des outils numériques à assister la conception architecturale.
Son objectif majeur est la prise de conscience des places et rôles des outils numériques dans la conception en vue de développer des démarches innovantes dans lesquelles le numérique participe pleinement d’une écriture architecturale.
La question des relations à tenir, à dépasser ou à proscrire entre l’espace architectural conçu et son image et/ou ses représentations est posée au cœur même de cet enseignement. Autrement dit, ce groupe de projet vise à bannir l’adage trop souvent suivi selon lequel « une belle image fait le projet » pour amener les étudiants à découvrir de véritables potentialités informatiques qui puissent être opératoires pour concevoir l’architecture autrement et qui, de fait, dépassent la seule production d’images de synthèse.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Ce projet a pour objet de développer des démarches originales de projet en concevant autrement grâce aux nouvelles potentialités numériques.
Les divers usages et implications possibles des outils numériques (représentation, calcul, évaluations diverses, genèse de géométriques gauches, modélisation virtuelle, etc.) seront ici expérimentés en vue de saisir les places et rôles de ceux-ci dans la conception d’un projet constructible.Ces usages participeront de la construction de deux phases de projet - une phase d’analyse du site et une phase de conception du projet même - dans lesquelles la complexité des « échelles » du projet prendra forme.
Ce projet prendra place dans un site réel parisien et son programme concernera un édifice public qui devra in fine être réalisable et évalué suivant des techniques numériques présentées par les enseignants.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projetDes cours sur l’assistance informatique de la conception architecturale ponctueront cet enseignement qui fonctionnera principalement par corrections hebdomadaires de projet.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Une analyse plurielle du contexte d’intervention construite à partir des outils réflexifs qui seront enseignés en séminaire.
- Différentes représentations du projet conçu en collaboration via les systèmes numériques d’échange.
- Ces représentations pourront être de diverses natures : conceptuelle, schématique, physique, de communication, etc. et viseront à exprimer au mieux la conception du projet.
- Contrôle continu : Présence et présentation hebdomadaire obligatoire (50%)
- Examen final : rendu argumenté et qualité des productions (50%)Travail personnel : 100


M.8.6 – Séminaire thématique 1

S8
M.8.6 – S809Séminaire 1 :
Modélisations informatiques et espace de conceptionPole : AMC
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- F. Guéna
- C. LecourtoisLa problématique générale du séminaire porte sur l’assistance informatique de la conception architecturale. Il s’agit d’étudier des méthodes d'utilisation d’outils informatiques d’architectes praticiens en vue d’interroger les mécanismes d’« assistance » à la conception architecturale qu’ils développent. Ces études ont pour visées de prendre conscience des places, rôles et potentiels des différents systèmes relativement à la conception architecturale dans l’intention d’imaginer de futurs développements mieux adaptés aux pratiques architecturales.
Les connaissances que mobilise ce séminaire sont de deux ordres :
- les sciences de la conception «appliquées» à l’architecture.
- l’informatique et la modélisation numérique de l’architecture.
L'objectif de ce semestre est d'initier les étudiants à la pratique de recherche et de les amener à produire une problématique pour leur sujet de mémoire.Equipe enseignanteT. Ciblac, D. HamaniOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Le séminaire se déroulera en combinant des cours magistraux et des productions d’étudiants.
Les cours magistraux porteront sur deux objets :
1) l’explicitation de la conception architecturale,
2) l’explicitation des systèmes informatiques dits pour l’architecture.
Ils viseront à offrir :
1) de nouvelles connaissances sur la conception de l’architecture et ses assistances informatiques ainsi que
2) des outils d’analyse et d’étude par lesquels identifier des opérations mentales précises de « conception architecturale numérique ».
Il ne s’agit pas ici d’apprendre à pratiquer et/ou utiliser des outils numériques mais à prendre conscience de leur implications et/ ou de leurs implications possibles en architecture (assistance graphique, calculs de propriétés, évaluations diverses, genèse de morphologies innovantes, etc.). Ces cours s’appuieront sur des pratiques d’architectes particulièrement connus pour leurs utilisations caractérisées des nouveaux instruments et moyens du numérique.
Intitulés des cours :
Architecturologie et Architecturologie Appliquée (C. Lecourtois); Modélisations informatiques - Generative design - Sketching (F. Guéna) ; Conception collaborative (D. Hamani); Simulation et évaluation techniques (Thierry Ciblac); Méthodologies de recherche et suivi des mémoires (F. Guéna, C. Lecourtois).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireLes cours sont effectués pendant le temps du séminaire. Trois exercices sont à produire en dehors des heures du séminaire et à présenter publiquement :
1) un exercice de mise en situation de conception assistée par ordinateur qui sert de base de réflexion
2) un exercice d’analyse de pratiques architecturales assistées par ordinateur pour lequel les étudiants auront à choisir un architecte reconnu,
3) une note de problématique qui préparera le sujet du mémoire et le travail de recherche qui se fera au cours du semestre suivant.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5Analyses réflexives et introspectives de conceptions assistées par ordinateur, présence obligatoire - Dossier de synthèse des 3 exercices - Présentation orale des travaux.
Présence hebdomadaire - Qualité de l’expression orale des présentations des exercices
Qualité des dossiers fournis.Travail personnel : 14

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M.8.6– So823Programmations des outils informatiques
de l’architectePole : AMC
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- F. GuenaL'objectif pédagogique est de fournir aux étudiants en architecture les connaissances en programmation informatique leur permettant d'ajouter aux logiciels qu'ils utilisent de nouvelles fonctionnalités particulières.Equipe enseignanteC. LebrunOblig au choixDescriptifs

Coefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Les architectes disposent aujourd'hui d'outils de modélisation puissants mais ces outils sont principalement utilisés comme outils de représentation d'un projet conçu de manière traditionnelle. La programmation informatique permet aux architectes : d'ajouter à leurs outils des fonctionnalités adaptées à leurs habitudes de travail, - de transformer leurs outils de modélisation en véritables outils de conception capables de générer des formes complexes. Cet enseignement est une initiation progressive à la programmation informatique à travers des exercices spécifiques de complexité graduelle. La programmation se fait pour l'essentiel en RhinoScript qui est un langage de programmation de la famille Basic destiné à programmer le modeleur surfacique Rhino3d.
Les exercices portent sur :
- La génération d'objets paramétrés, la génération de courbes et de surfaces caractéristiques à partir de leurs équations paramétriques, la génération d'objets fractals, la génération d'objets à l'aide de grammaires génératives, la génération de formes par algorithmes génétiques, l'échange et la transformation de données entre logiciels, la programmation par composants logiciels.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Chaque séance fournit un apport théorique et des exercices pratiques à réaliser en séance et en travail personnel inter cours. Un site internet, actualisé au fur et à mesure des séances, présente les concepts abordés et les exercices à réaliser. Un dossier final présentant les exercices réalisés.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu et qualité du travail personnel.Travail personnel : 14
S8
M.8.6– So822Analyse perceptive et technique des dispositifs construitsPole : AMC
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- S. BalezComprendre comment, à travers leurs interactions avec des signaux physiques et des contextes sociaux et culturels, les dispositifs construits constituent des outils de maîtrise des ambiances architecturales et urbaines. Un répertoire de dispositifs exemplaires doit constituer une référence pour l’analyse et l’aide à la prescription.Equipe enseignanteOblig au choixDescriptifs

Coefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
40Rappels et approfondissements théoriques sur les différents facteurs d’ambiances, non seulement dans le cadre de modalités sensorielles courantes en construction (lumière, son…) mais aussi sur des modalités moins connues (odeurs, reliefs…) ; approche de la synesthésie (interaction de plusieurs sens dans la perception). L’analyse d’exemples concrets (dispositifs de référence, parfois communs avec ceux abordés dans le séminaire AMC axe B) doit permettre d’observer le rapport qui existe toujours, en matière d’analyse comme de conception architecturale, entre un phénomène sensible (perception), un phénomène physique (propagation) et un cadre bâti (construction). Exploration de la question de la mesure des facteurs d’ambiance et des outils d’aide à la conception : leurs intérêts et leurs limites.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Analyse d’un dispositif dans un lieu publicNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Contrôle continu (présence aux cours) et rendu d’un travail personnelTravail personnel : 14
S8
M.8.6– So824Regarder l’architecture et la Ville à travers la photographie
Pole : AMC
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- L. Adrian-AranedaL’imaginaire / Le concept :
- Exprimer une idée et la rendre visuelle.
- Regarder, Analyser et Communiquer son propre imaginaire en vue de tenir un propos délibéré.
- Permettre à l’étudiant de se préparer à une activité de recherche.Oblig au choixDescriptifs

Coefficient de pondération :
0.15

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
35" Or la photographie, en ce qu’elle distingue et compose à la fois le plus subjectif (le génie propre du photographe) et le plus objectif (l’enregistrement par l’appareil photographique), est sans doute le mieux à même de nous faire saisir comment se construit le regard, ce trait d’union entre le sujet et l’objet.
" BERQUE A. "Les mille naissance du paysage". Paysage photographique en France les années quatre-vingt ed. Hazan 1989 Paris.
Ces questions portent sur la construction du regard en relation avec l’architecture et la ville et sur le rôle de la photographie en tant que révélateur du paysage. Communiquer au travers d'une image c’est construire une image en vue de tenir un propos délibéré.
Cette construction de l’image implique nécessairement une construction du regard. La construction d’un regard photographique consiste à définir son sujet, à analyser pour comprendre les diverses relations qui le lient à ce qui l’entoure. Or, selon ce que l’on veut dire ou communiquer, les choix techniques et le cadrage varient à la prise de vue.
C’est la capacité à effectuer ces choix, en relation avec son propos ce que l’on cherche à acquérir. Une telle expérience permet, parce qu’en dehors même du champ de la conception architectural et paysagère, de participer à sensibiliser le regard porté sur l’espace et ses problématiques.
En dehors du fait que la photographie depuis son origine n’a cessé de poser son regard sur la ville et d’interroger l’espace architectural et le paysage, elle nous permet de montrer la relation entre l’homme et son environnement, de le mettre en scène et de prendre conscience de sa propre situation dans l’espace.
La photographie dépend d’abord de la prise de vue, c’est à dire de la vision d’une certaine réalité, mais elle dépend bien évidemment encore plus de la maîtrise que l’on peut avoir de cet outil pour formaliser un résultat communicable et tenir ainsi un propos délibéré.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C : 2Il s’agit ici de cohérence et non de logique.
- Repérages et reportages photographiques.
- Exercices photographiques: reliant rêve et raison / plasticité, imagination et intuition.
- Dossier A3 paysage (papier) et dossier numérique (digital) comprenant la totalité des rendus d'exercices.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 70 % et examen terminal : 30 %.Travail personnel : 14

S8
M.8.6– So825Image de représentation : image fixe
Pole : AMC
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- L. MarianiCet enseignement propose aux étudiants d’approfondir les techniques du rendu informatique en 2D et 3D. Il est réservé aux étudiants ayant déjà modélisé un ou des bâtiments dans des modules d’architecture ou dans des certificats informatiques.Equipe enseignanteO. Ayada, A. MorandOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Perception et description des formes, des techniques et leurs représentations, histoire et spécificité de cette imagerie en rapport avec les images en architecture. Différentes techniques de rendu : main levée, au trait, couleur et lumière, animation ... Différents procédés de restitution :
1)- Perception des couleurs et principes de la colorimétrie.
2)- Reproduction des couleurs.
3)- Application aux systèmes de restitution informatiques.
Le rendu sur écran et son interprétation :
- les imprimantes laser, jet d’encre, transfert thermique.
- le transfert vidéo, les techniques d’animation et de montage.
4)- Rendu des ombres, des textures et des paysages.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- Calcul de rendu d’un projet existant.
- Impression des travaux réalisés.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 70% et examen final : 30%.Travail personnel : 14
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M.8.6– So826Image de représentation : image animée
Pole : AMC
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- L. MarianiCe enseignement optionnel a pour objectif d’étudier les différentes techniques d’animation de projets virtuels sur ordinateur. Equipe enseignanteO. Ayada, A. MorandOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Il est réservé aux étudiants ayant déjà modélisé un ou des bâtiments dans des modules d’architecture ou dans des certificats informatiques.
1) - Techniques d’animation, base temps, mouvements caméras.
2) -Techniques de rendus propres à l’animation.
3) - Spécificité du calcul de séquences d’images animées, optimisation.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- Calcul de rendu d’un projet existant, impression des travaux réalisés.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 70% et examen final : 30%.Travail personnel : 14

S8
M.8.6 – S810Séminaire 1 :
Pratiques constructives du projetPole : AMC
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- J.P. FrancaCe séminaire initialise le travail qui doit aboutir à la production d’un mémoire à la fin du cycle de master. L’objectif est donc d’amener les étudiants durant le semestre à :
- déterminer le domaine d’étude et la nature du mémoire qu’ils développeront
- rassembler les « matériaux » utiles autour de la constitution d’une bibliographie
- identifier les questions et poser une problématique à travers la production d’une première maquette du mémoire.
La nature du mémoire peut être diverse, le premier travail de séminaire sera consacré à la présentation des types de mémoire envisageables. Dès le début de leur recherche, les étudiants sont fortement encouragés à lier leur sujet de mémoire à leur sujet de PFE de manière à rendre cohérent leur travail personnel entre réflexion et proposition de projet. Le mémoire devient alors l’apport théorique nourrissant le PFE. En conséquence les problématiques pouvant être traitées dans ce séminaire sont diverses et touchent des domaines thématiques assez larges. Néanmoins elles partageront un cadre général lié à la démarche de projet qui s’appuie sur le double point de vue qui considère le projet architectural :
- comme un processus long, marqué par des temps forts, depuis la programmation (et même encore en amont à partir d’un diagnostic architectural et urbain) jusqu’à la réalisation et les retours d’exploitation, processus nécessairement itératif pour gérer sa complexité et son évolution dans le temps,
- comme un travail collaboratif faisant intervenir de nombreux acteurs, travail nécessaire pour répondre à son caractère hétérogène et pluridisciplinaire.
Le séminaire se propose d’approfondir ces deux points de vue en apportant un regard critique et prospectif sur les pratiques actuelles. L’objectif pédagogique est d’amener les étudiants :
- à mieux connaître les autres acteurs, leur légitimité et leur métier : les différents maîtres d’ouvrage, bureau d’étude, ingénieur conseil spécialisé, entreprise, industriel, à se questionner sur l’apport spécifique de la maîtrise d’œuvre (et de l’architecte au sein de celle-ci) et sur son rôle vis-à-vis des autres acteurs,
- à appréhender la question de la conduite de projet (« maîtrise et gestion du projet »), et à découvrir où et comment se prennent les décisions déterminantes et fondatrices pour le projet, à découvrir des méthodes nouvelles telles que l’approche fonctionnelle, l’ingénierie intégrée, le plan qualité. Le séminaire s’attachera plus particulièrement aux questions liées à la matérialisation du projet, aux nombreux rapports entre le projet et la technique au sens large (comportement physique et technologie de réalisation). Cette question implique nécessairement une réflexion sur l’évolution actuelle des exigences et notamment celles liées au développement durable. De la même façon, elle ne peut être abordée sans une réflexion sur les filières actuelles de construction et plus particulièrement sur l’industrie du bâtiment (contrainte à se « mondialiser ») et ses rapports avec le projet (fortement localisé). L’ensemble du séminaire vise à faire émerger une véritable culture du projet partagée entre tous les acteurs, à partir d’une représentation théorique du projet/processus et par des apports d’expérience. Il vise aussi à permettre aux étudiants de mieux se situer parmi les différents métiers de la maîtrise d’œuvre et de réfléchir à leur future orientation professionnelle.
Il offre aussi plusieurs possibilités pour les étudiants désireux de s’orienter vers la recherche.Equipe enseignanteP.C. Dubois, J.M. Périn, S. balez, P. LauzanneOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70Cours, conférences, visites sur les thèmes suivants :
- Regard critique sur les pratiques actuelles, Regard prospectif, Cultures techniques et cultures architecturales, L’évolution des filières de construction , Les nouvelles exigences, Développement durable, RT2010…, l’offre industrielle et la prescription, la recherche industrielle et la recherche architecturale.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireCe séminaire comprend une partie commune avec l’autre séminaire du pôle AMC. Un voyage d’études est envisagé. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 50% (participation au séminaire) et évaluation du document pré-mémoire : 50%.Travail personnel : 14
Pole : AAP
Architecture, Arts et Philosophie

CoordinateursJacques BOULET et Chris YOUNES (HDR)Equipe enseignanteJacques Boulet, Eric Daniel-Lacombe,Julie Jaupitre, Anne Philippe, Stéphanie Nava, Chris Younès, Catherine Zaharia, Didier Rebois, Thibault Babled, Didier HENRY, Christian MoRANDI, Stéphane Bonzani, F. ARnaud. Domaine de compétenceLe domaine de compétences de ce qu'il est convenu couramment d'appeler "Théories de l'architecture" relève d'une définition ouverte qui semble suspendre la possibilité de toute délimitation autre qu'empirique. Dans la filiation d'une philosophie pragmatique, par méthode et non par position doctrinale, il s'agit de déplacer l'attention sur les moments de "l'opération théorique" en architecture, sur "le théorique en effets" au sein de la pratique projectuelle, considérée comme l'activité qui en élabore, transforme et déplace le champ, en travaille les spécificités.
En contournant ainsi le clivage " théorie/pratique" et l'écueil des "discours sur", en surplomb, il s'agit de considérer avec attention le fait qu'en architecture aussi, comme dans les arts, un certain nombre de choses sont connues et conceptualisées. Quel que soit le mode de la connaissance impliquée, (la part de la philosophie diffuse ou légitimante y est considérable), la question est de savoir comment analyser ce fait banal et comment s'en saisir dans un "art de faire". On appellera "poïétique" ce domaine de compétences.Enseignement du projetIl s'agit de développer la capacité d'élaboration théorique et conceptuelle en tant que mode d'action et de production par et pour le projet. Ce qui est en question, ce n'est pas tant la prise de position doctrinale sur le "devoir être" de l'architecture et "devoir faire" de l'architecte, qui est la chose la mieux partagée du monde de l'architecture, que d'expérimenter dans des domaines d'application précis, en l'occurrence principalement le projet dit "urbain", la possibilité de concevoir d'autres modalités de l'activité projectuelle elle-même. L'expérience distanciée des appareillages du projet, (ses médiations instrumentales, méthodiques et conceptuelles qui le définissent comme une technique d'anticipation), l'explicitation de ses procédures critiques liant indissociablement le discernement des objets de la conception au jugements de valeur, constituent autant d'appuis pour élargir l'inventaire des possibles.L’enseignement des séminairesA l'âge de l'effondrement des "grands discours" d'enchantement et de légitimation de l'action et de l'œuvre , d'une économie et d'une technologie devenue monde, d'une incertitude sur "l'autre de la raison", la question de savoir ce qui peut être "mis en projet" par l'architecture (sa "projectualité") se pose avec encore plus d'acuité. Le rapport entre la construction d'une représentation de "notre contemporanéité" et la prescription de "ce qu'il faut faire", qui fonde la plupart des discours sur"la Crise" et en particulier le discours doctrinal en architecture, est en conséquence à expliciter. Une critique de la contemporanéité, avertie du questionnement philosophique sur le "faire époque", "l'événement", les "régimes de l'art" et des arts, etc, a pour objectif de resituer dans une perspective critique, les convictions affirmées, sinon partagées, qu'engagent les doctrines architecturales, entre autres patrimoniales, urbaines, paysagères.Objets d’études mis en commune par l’enseignement de projet et les séminaires- L'opération critique de l'activité projectuelle (discernement et jugement).
- L'architecture et les arts contemporains en tant qu'ils interrogent les représentations et les usages de l'habiter en commun, de la ville, de l'environnement et du paysage.
- Le "partage du sensible" ("partage", donc à la fois division et mise en commun) en tant que fondement d'un rapport constitutif de la manière de "faire monde".
- L'architecture et les problématiques philosophiques.Champs de référencePoïétiques contemporaines des arts et de l'architecture, philosophie des arts et esthétiques, critiques contemporaines de la culture.Parcours rechercheParcours recherche :
Le pôle "Architecture, Arts et Philosophie " propose un parcours recherche "Architecture et philosophie" permettant l'obtention de l'option recherche du Diplôme d'architecte d'Etat et bénéficiant pour les étudiants qui s'engageraient ultérieurement dans un doctorat, d'une convention d'équivalence avec le master de recherche "Philosophie et critiques contemporaines de la culture" de l'Université de Paris 8.
Le parcours recherche est composé du séminaire S913 «Critiques de la Contemporanéité 2» de l’unité d’enseignement M.9.10. Modalités d’encadrement : Le suivi de mémoire du parcours recherche s’effectuera à raison d’une demi-journée tous les 15 jours.

Unité d’enseignement M.8.5 : Projet architectural et urbain 2

S8
M.8.5 – P821Projet 2 :
Les conception urbaines
du projet d’architecture 1 – processus critiquesPole : AAP
Unité de projetEnseignants Resp.Objectifs- E. Daniel-Lacombe
- J. BouletL'objectif de cet enseignement de projet est d'aborder "la question urbaine" à partir des pratiques diverses, artistiques et architecturales, en tant qu'elles interrogent les représentations et les usages de l'habiter en commun, de la ville, du territoire et du paysage.
Processus critiques :
- Les acquisitions attendues portent principalement sur l'opération critique de l'activité projectuelle (discernement et jugement), sur l'expérience distanciée de ses appareillages (médiations instrumentales, méthodiques et conceptuelles).Equipe enseignanteS. Nava, A. Philippe, C. Younés, C. ZahariaOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :

La question urbaine reste ouverte, inquiète, en projet. L'idée même d'une maîtrise de l'urbain ne semble guère avoir de pertinence au-delà de quelques régulations partielles, préventives ou réparatrices, souvent altérées par des effets imprévus. L'enseignement et l'étude de projet procéderont :
1)- D'une critique des appareillages de description analytique et de figuration d'une situation urbaine donnée, qu'ils soient donnés comme documents ou constitués par l'étude. Une investigation ou une réappropriation des savoirs et des techniques de figuration des lieux urbains sera instrumentée. Le travail de projet sera aussi considéré comme un mode privilégié de l'analyse urbaine, sous la forme hypothétique : "si telle intention de projet …alors…".
2)- D'un corpus de références architecturales et urbaines sollicité de manière positive ou négative pour définir une position et un statut de projet. Cette définition pourra se situer au sein d'un processus technique et réglementaire connu, mais aussi bien prospectif ou fictif. Les références seront l'objet d'une réflexion critique justifiant de leur intérêt pour l'étude, y compris au titre de "ce qu'il ne faut surtout pas faire".
3)- De thèmes ou de lieux conceptuels de projet, en bref d'une "topique" du projet, fondant les intentions de projet ou son positionnement doctrinal. Deux modes de cette topique seront explicitement articulés : l'un discursif et normatif ("ce qu'il faut faire"), l'autre figuratif (modes, codes et techniques de la conception figurée). L'attention portera principalement sur les temporalités différenciées du projet et les normes d'usage qu'il suppose.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projet- Un projet d'architecture, de préférence un équipement public, lié explicitement à des intentions urbaines, environnementales ou paysagères dont le programme initial formulé par une institution au sein d'une opération urbaine, est reformulé dans une visée didactique.
- Un projet court de concours réservé aux étudiants, à soumettre à l'accord de l'équipe enseignante et relevant des thèmes abordés.
- Un dossier d'études de cas pour le séminaire optionnel associé.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 100

S8
M.8.5 – P822Projet 2 :
Entre architecture, environnement et urbain
Temporalités : usages et nature Pole : AAP
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- D. ReboisL'objectif de cet enseignement de projet est de travailler à l’interface entre environnement, architecture et urbain. Comment introduire dans la relation entre ces trois éléments une nouvelle philosophie de l'environnement construit ? Il s'agit d'explorer - dans la conception urbano-architecturale - deux renversements de points de vue stratégiques.
1- Réversibilité : comment concevoir des édifices qui puissent accepter des mutations d'usages dans le temps, prétendre à des renaissances successives leur offrant une durée de vie prolongée, économe et durable, durant laquelle s'ouvrir à des formes d’appropriation fluctuantes?
2- Artifice/nature : comment insérer les éléments naturels - air, eau, vent, terre - à partir de leurs caractères propres, dans une approche non seulement techniciste ou normative du développement durable, mais d'une manière réflexive (utilisation énergétique, rythmes naturels) et sensible (qualité des espaces publics/ouverts, ambiances). L'enjeu est donc d'apprendre à concevoir un environnement qui naît de la synergie créative entre artificiel et naturel à partir de l'idée d'un changement potentiel de l'espace et de ses pratiques.
Processus critiques.
Les acquisitions attendues portent à la fois sur la dimension réflexive de l'activité projectuelle à l’interface entre nature, urbain et architecture (analyse critique, mise en relation d’échelles, problématisation, culture architecturale), que sur l'expérimentation de ses outils (processus, méthodes, savoirs-faire).Equipe enseignanteC. YounesOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.85

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25
Acquérir une compétence projectuelle pour intervenir sur des « fragments urbains » autour de la relation environnement, architecture et urbain en intégrant la question de la temporalité. Cette année il s'agira de concevoir avec l'eau comme élément naturel, et de penser spatialement la coexistence des usages (mettre ensemble ou rapprocher des programmes). Aucun site n'est donné à priori.
Séquences :
1- La première séquence consistera à construire une réflexion et une culture urbaine et architecturale sur les deux thèmes (réversibilité / artifice-nature).
Et en parallèle les étudiants devront explorer plusieurs contextes en références au thème 1 - permettant de construire au bord de l'eau, sur l'eau, en zone inondable...- et au thème 2 - rapprochant différents programmes mutables dans le temps, à l'échelle de l'immeuble, du quartier..). Ce questionnement de situations articulera analyses de leurs composantes et hypothèses de mutation dans le temps.
2- La deuxième séquence consistera à choisir une situation urbaine commune correspondante et à en construire collectivement la structure urbaine intégrant les paramètres de l'eau en mouvement et du programme instable en travaillant sur deux échelles : site de réflexion (aire urbaine large) et site de projet (échelle urbano-architecturale). Cet exercice doit amener les étudiants à la fois à être individuellement force de proposition mais aussi à savoir travailler le projet en équipe.
3- La troisième séquence reposera sur le choix de fragments, reliés chacun à des sous thèmes sur l'eau et la multifonctionnalité, permettant à chaque étudiant de développer un projet architectural spécifique.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : projet-16 séances d'une journée proposant les séquences suivantes :
. une réflexion thématique, une analyse de situations urbaines, un projet urbain, un projet architectural. Un projet de transformation urbaine qui pourra se développer à différentes échelles simultanément, celle du territoire urbanisé, celle du projet urbano-architectural, celle de l’architecture.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 100

S8
M.8.5 – Po818Les instrumentations du projet
Pole : AAP
Optionnel de projet 2ResponsableObjectifs- E. Daniel-LacombeLe cours portera sur :
1/- Une analyse des doctrines urbaines, environnementales, paysagères, qu'engagent tout projet d'édification au sens large, afin de mettre en évidence l’hétérogénéité des savoirs, implique de discerner leurs objets, leurs finalités, leurs normativités.
2/- Une explicitation des conceptions de l’architecture et du projet dont procèdent ces doctrines ou qu’instaurent ces doctrines. Il s’agit de poser la question de leur valeur relative et de leur efficacité au regard des régimes d’indéfinition, de désuétude et de relativité ouverts par « la modernité ». Une attention particulière est portée aux doctrines qui engagent une représentation de "notre contemporanéité" (ou de la modernité de "notre contemporanéité").
En désignant ainsi les doctrines les plus courantes ou en vogue, comme un objet d’étude et de questions (et non d’adhésion), il s’agit d’instrumenter une capacité à élaborer une position doctrinale, prescriptible, c’est-à-dire une capacité à concevoir (risquer, projeter et communiquer) un « devoir être » de l’architecture en rapport à une critique avertie de la contemporanéité.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15
La période de référence privilégiée part des années soixante et peut être élargie selon les thèmes abordés. Trois types de textes seront particulièrement sollicités : les histoires des doctrines urbaines (Benevolo, Choay, Ansay etc), les essais (Castells, Lefebvre, Cauquelin, Payot, Nancy, etc), les manifestes (de Gregotti, Rossi, Venturi, etc. à Koolhaas), les programmes de politiques urbaines (aménagement du territoire, politiques de régions et de villes européennes, concours).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 1.5Un commentaire sur un élément, une réalisation ou une notion du débat doctrinal contemporain. Ce commentaire sera présenté sous la forme d'un article d'une dizaine de pages (hors bibliographie, illustrations et documents joints)et appuyé sur un corpus de quelques articles traitant du même objet.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances211,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 21

M.8.6 – Séminaire thématique 1

S8
M.8.6 – S812Séminaire 1 :
Critique de la contemporaneite 1 :
Architecture, arts, paysagePole : AAP
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- J. Boulet
- C. YounesNous parlons de l'art, mais nous n'avons jamais affaire qu'à des arts. Sur des thèmes dits "d'actualité", où quelque chose serait en acte, il s'agit de faire état des problématiques philosophiques qui interrogent ou sous-tendent la production des arts contemporains dans leur relation à l'architecture, à l'urbain, au paysage. En retour, il sera fait état d'un supposé affranchissement philosophique des arts ainsi que des productions récentes qui mettent en jeu un questionnement philosophique. Equipe enseignanteCatherine Zaharia, Anne Philippe, Eric Daniel-Lacombe, Stéphanie Nava, Hugues ReipOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70Les thèmes abordés au cours de ces enseignements ont une double vocation :
- Fournir, par l'exemple, les bases d'une initiation à la recherche et les éléments permettant de passer de la forme enquête du mémoire à celle d'une problématique reliée à un état de la recherche, du questionnement et des savoirs.
- Une partie importante des œuvres et des recherches étudiées vise aussi à nourrir l'investigation par le projet effectué au cours du même semestre, à engager ainsi un travail sur les références et sur le fait de faire référence à.
Une attention particulière est portée aux œuvres et aux recherches qui engagent une critique de la contemporanéité, une représentation de "notre contemporanéité", distanciée ou invoquée, qui interroge ou pourrait interroger l'architecture.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaire1) Séminaires. Problématiques et état de la recherche. Ces séminaires sont organisés sous forme de séances intensives en deux journées séparées :
- Architecture et philosophie (Chris Younès, Jacques Boulet)
- L'esthétique en question (Jacques Boulet)
- Art et paysage : les paysagistes. (Eric Daniel - Lacombe)
- Art et paysage : les artistes. (Anne Philippe)
- Le paysage : notions et discours. (Catherine Zaharia)
2) Un séminaire de méthodologie et de définition initiale d'un sujet de mémoire. Séminaire encadré par Jacques Boulet, Chris Younès et l'équipe enseignante.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu.Travail personnel : 14

S8
M.8.6– So830Les politiques du paysage, politiques du patrimoinePole : AAP
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- C. ZahariaSituer la diversité des politiques du paysage par rapport aux politiques du patrimoine nationales, européennes, internationales
Comprendre les figures du paysage de ces politiques
Réfléchir sur les enjeux politiques actuels des actions conduites au nom du paysage.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Au regard de l’idée même de paysage (image, regard), sa saisie politique et son introduction dans le domaine juridique ne va pas de soi. Il a fallu pour cela un double coup de force : une transformation du paysage en bien commun et une extension des politiques du patrimoine initialement conçues pour les seuls monuments. En explicitant les conditions de possibilités d’une rencontre entre paysage et patrimoine, ce cours explorera la variété des politiques publiques de paysage aux échelles nationales, européennes et internationales et les figures du paysage qui leur sont associées, ainsi que les outils développés pour les mettre en oeuvre et les effets locaux territoriaux de leur application. Il posera les bases d'une réflexion sur les enjeux politiques des actions conduites au nom du paysage. Les notions de paysage, de patrimoine, de mémoire, d'histoire mais aussi celle d'identité attribuée à des lieux seront étudiées. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Cours magistral. Un travail sur un des aspects rencontrés en cours, en lien avec les problématiques des mémoires de chaque étudiant.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Sur dossier.Travail personnel : 14

S8
M.8.6– So831Cinématique du projet
Pole : AAP
Optionnel de séminaireEnseignantes Resp.Objectifs- S. Nava
- A. PhilippeCet enseignement qui confronte certaines questions relatives l’élaboration du projet :
• Comment prendre appui sur les potentialités d’un lieu pour déployer une intention de projet ?
• Comment sortir de la conception globalisante du projet par le plan masse ?
• Comment la mise en œuvre séquence d’images animées peut aider à l’élaboration du projet ?Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15Nous aborderons ces questionnements par le croisement des potentialités du dessin avec la mobilité et le découpage que propose le médium cinéma / vidéo, via l’exploration et l’expérimentation du médium communément nommé « dessin animé ». Il s’agira, en quelques sortes, d’utiliser le potentiel du dessin en l’augmentant des possibles de l’image en mouvement : le déplacement et le temps.
Si l’on considère la fabrication d’une séquence « décrivant » un territoire, on peut questionner entre autres, en marge des décisions propres à la représentation même (outils, couleur, format, etc…) :
• Quelle est la place de la figure ? Quels mouvements sont-ils possibles ? Qui voit ? Et bien sûr : depuis quel point de vue ?
• Comment mettre en relation un proche et un lointain ?
• Comment, dans la prise en compte du contexte, intervient le hors-champs, le hors cadre, le récit ?
• Comment, dans la mise en place d’un paysage-mouvement, est contenu le potentiel d’un ailleurs ? À-côté ? D’un état passé ? Futur ?
• Penser le déplacement au sein d’une image, entre différentes images : quels chemins emprunter ?
• La mise en mouvement d’un groupe d’image apporte une donnée supplémentaire à prendre en compte : la durée. À explorer par le montage alors :
les différentes temporalités à l’œuvre dans l’élaboration d’un paysage : les cycles, le temps vécu, l’instant, le mouvement, le déplacement, la vitesse…
Cet enseignement pourrait être le lieu où, de la rencontre entre deux médiums, apparaissent interrogations conceptuelles et formelles sur la construction d’une déambulation au sein d’un lieu. Ce lieu pourra être choisi parmi les territoires de projet des étudiants, ou une partie de ces territoires.
Comment, d’un dessin concevoir un deuxième ? Quelles transformations appliquer à un point de vue ? Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2La première partie du semestre sera dédiée à une approche théorique et historique, élaborée à partir d’un double domaine de référence : l’image mouvement et l’image animée d’une part et d’autre part les dispositifs à l’œuvre dans l’approche du paysage, que ce soit par le biais de l’Art. Cette approche sera enrichie d’expérimentations et acquisition de techniques de base du dessin d’animation. Munis de ces acquis, les étudiants élaboreront dans la deuxième partie du semestre une séquence animée.
Une séquence animée de 5 min environ accompagnée d’un travail écrit où seront consignées les différentes étapes de l’élaboration du travail, des intentions au story board.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu.Travail personnel : 14

S8
M.8.6– So832Via cinéma 1
Pole : AAP
Optionnel de séminaireEnseignantes Resp.Objectifs- A. Philippe
- S. NavaI- Aborder la lecture d’œuvres cinématographiques qui donnent matière à penser les singularités de la ville et du paysage du XXème siècle.
II- Au travers de l’élaboration d’exercices filmiques, expérimenter sa propre lecture d’un lieu 
III- Formulation du sujet de mémoire, en vu de son inscription dans le Parcours RechercheOblig au choixDescriptifs

Coefficient de pondération :
0.15

Nbr d étudiants pour cet enseignement :
20
I- Partir de ce que l on voit pour :
- Sortir du jugement de valeur lors de la lecture d’une œuvre, en portant un regard argumenté sur ce qui est donné à voir et à entendre de la ville, du paysage. Lors du visionage d’un film, aller au-delà du récit, comprendre que le cinéma est un art de l’écart, de l’entre-image, grâce au montage : pouvoir repérer la place donnée à la liberté du spectateur dans les écarts entre l’image et le son par exemple ; savoir mesurer l’importance d’un hors-champs, d’une l’ellipse où d’une répétition…, comme autant de prises pour saisir les figures des lieux, de la ville et du paysage dans les œuvres. Toujours apprendre à voir un film en réfléchissant sur la place donnée à celui qui le reçoit.
- Etablir des rapprochements entre les différentes visions de la ville et du paysage engagées dans les œuvres avec d’autres discours.
- Le visionnage en commun d’œuvres liées aux questions soulevées dans le cours permettra également le passage du langage iconique au langage oral, parlé, et développera chez l’étudiant sa capacité de lecture d’une œuvre en deçà de l’interprétation qu’il en fait. Apprendre à situer son discours dans un ordre symbolique pré-existant plutôt que l’abandonner aux seules prises de l’imaginaire. L’écoute de la parole de l’autre sera un précieux moment de compréhension de la circulation du sens que constitue l’image cinématographique.
Il sera primordial de distinguer, dés le début du cours, dans les champs et régimes de visibilités, ce qui relève de l’image et ce qui tient du visuel: établir donc, une distinction précise, non pas entre les outils : caméra 35mn, caméra numérique, appareil photo…, ni entre les supports : argentique, électronique…, non plus entre l’image fixe et l’image mouvement, ni même entre les registres : fiction, documentaire, expérimental, installation… mais entre l’image et toutes les imageries. L’image dont il est ici question, est celle qui « augmente la puissance d'agir,donc la puissance de penser de celui qui la reçoit, et non celle qui s’adresse à lui au travers de son unique pouvoir de fascination. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Une filmographie ainsi qu'une bibliographie sera distribuée en début de cours
Les cours seront partagés entre apprentissage de la lecture de films et la réalisation d'exercices filmiques.
Note de lecture sur un film
Tous les films étudiés sont empruntables à la vidéothèque. Chaque étudiant choisira une œuvre qu’il présentera à l’oral.
Rédaction de la formulation du sujet de mémoire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : exercices en cours.Travail personnel : 14


M.8.7 – Construction et Droit – 4 Ects

Enseignement non polariséUEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoeffTotal EctsCoursTDProjetM.8.7Construction 2142821493,5210,50
4Droit de la construction141414282140,504235775,5351
ObjectifCette unité d’enseignements associe l’enseignement de construction à celui de droit de la construction. L’enseignement de construction est obligatoire au choix parmi différentes propositions : ambiances, structures etc…Mode d’évaluation de L’UELes enseignements de construction sont délivrés à raison de 3h30 hebdomadaires pendant 14 semaines et celui de droit pendant 2h hebdomadaires sur 14 semaines. Les enseignements se partagent en cours magistraux et travaux dirigés La validation se fait par un contrôle continu et un examen final. Un jury d'unité d’enseignements se réunit en fin de semestre pour établir une évaluation globale du niveau atteint par l'étudiant en fonction des pondérations annoncées et décide de l'attribution des ECTS.

M.8.7 – Construction 2

Les étudiants ont le choix entre le parcours A et le parcours B.
Pour ce faire, s’ils s’inscrivent semestre 7 au cours CT701 «Technologie détaillée» dispensé par J.P. Albertani, ils choisiront alors au semestre 8 un cours parmi les cours CT802 à CT810, il s’agit du Parcours A. S’ils s’inscrivent au semestre 7 à un des cours CT702 à CT708 alors au semestre 8, ils suivront le cours CT801 «Economie du projet» de P. Alluin.

PARCOURS APARCOURS BSemestre 7Semestre 8- CT 701Technologie détaillée- CT 801Economie du projetSemestre 8Semestre 7- CT 802
- CT 803
- CT 804
- CT 805
- CT 806
- CT 807
- CT 808
- CT 809
- CT 810NN
Maîtrise des ambiances
Analyse constructives par la maquette
Formes et systèmes
La construction sèche
Simulations et évaluations techniques du projet
Architecture, construction
Maîtrise des ambiances des espaces souterrains
NN- CT 702
- CT 703
- CT 704
- CT 705
- CT 706
- CT 707
- CT 708
Analyse architecturale et constructives
Lumière et acoustique architecturale
Qualité de l’ouvrage et édification
Economie de la construction
Architecture, économie et écologie
Maîtrise des ambiances des espaces urbains
NN
S8
M.8.7 – CT801Construction 2
Parcours B – Economie du projetEnseignant Resp.Objectifs- P. AlluinL’enseignement a pour objectif de mettre en évidence le poids des critères économiques dans le processus de conception du projet. Il s’agit d’identifier les mécanismes qui lient le coût et la conception, puis d’apprendre à mesurer les incidences de ces mécanismes sur le projet.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération : 0.50

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
80L’enseignement développe chronologiquement les thèmes suivants, orientés sur les conséquences architecturales des mécanismes :
- L’identification du contexte, des acteurs et de l’environnement réglementaire, au regard de leurs dimensions économiques.
- La fabrication des budgets d’opération et des programmes, adéquation au programme et au site.
- Les outils de mesure du coût aux différents stades de développement du projet.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :L’enseignement est dispensé sous forme de cours magistral d’1h30 hebdomadaire. Des travaux dirigés sont donnés à raison de 2H hebdomadaires.
L'objectif de l'exercice consiste à déceler les principaux facteurs de coût du projet au stade esquisse en fonction des choix architecturaux fondamentaux, c'est-à-dire la traduction du programme en termes d'organisation spatiale, les choix des matériaux et des techniques de construction: comparaison de plusieurs projets, estimation, simulations d'arbitrages.Cours et TD : 3,5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Examen final : 60% et travaux dirigés : 40%.Travail personnel : 21

S8
M.8.7 –CT803Travaux dirigés de Construction 2
Parcours A – Maîtrise des ambiancesResponsableObjectifs- JP. Franca
Il s'agit à partir de l’analyse de projets construits d'expérimenter les phénomènes perceptifs liés à la lumière naturelle par le biais d’observations in situ, d’expérimentations à l’aide de maquette (instrumenter, observer, analyser) et de l’utilisation de logiciels appropriés. Ces expérimentations portent sur :
- la perception et la mesure des ambiances lumineuses intérieures en lumière naturelle diffuse (paroi, couleur, matière, lumière)
- le contrôle de la géométrie du percement et de sa protection solaire (géométrie, exposition, filtre).Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 301) Phase préparatoire : visites (labos, bâtiments remarquables), cours (la lumière naturelle et la perception des ambiances, la couleur et sa perception, la géométrie de l’ensoleillement et le contrôle de l’ensoleillement direct), conférences.
2) Détermination des expérimentations : choix d’un système lumineux et définitions des objectifs de l’expérimentation.
3) Réalisation de la maquette lumineuse et du modèle 3D supports des expérimentations.
4) Réalisations des expérimentations.
5) Rédaction du dossier bilan des expérimentations.
6) Présentation PowerPoint des travaux.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2- Analyses de projets.
- Expérimentations à l’aide de maquettes lumineuses.
- Expérimentations à l’aide de logiciels Photoshop, Sketchup, etc.
- Rendu : dossier et présentation PowerPoint.
Le travail se fera en équipe suivant le nombre d’étudiants inscrits. Le travail de maquette se fera en collaboration avec l’atelier maquette.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu  et rendu final.Travail personnel : 21
S8
M.8.7 – CT804Travaux dirigés de Construction 2
Parcours A – Analyse constructive par la maquetteEquipe enseignanteObjectifs- F. Durand
- J. Bergna
- O. Drouin
- A. RaynaudIl s’agit, par la maquette, de faire l’analyse constructive d’un bâtiment qui soit une référence dans l’architecture contemporaine. Suivant cette analyse, il faudra hiérarchiser et déterminer des stratégies d’assemblages, retrouver et comprendre les trames et les différentes connexions que l’on peut établir entre la réalité et sa présentation notamment par exemple, dans le choix de matières devant représenter des matériaux en fonction de l’échelle choisie. Réaliser ce genre de maquette c’est un peu, re-construire. Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 50 Sur 14 séances de 3.5 h le travail demandé se fera à travers trois exemples, qu’il s’agisse de détails ou de la totalité d’un bâtiment. On peut citer en exemple de maquettes déjà réalisées dans cet esprit, les années précédentes : le centre Jean-Marie Djibaou, en Nouvelle Calédonie de Renzo Piano ; le centre de distribution Renault, à Swindon en Angleterre de Norman Foster, la Fondation Cartier à Paris, de Jean Nouvel… Nous choisirons ainsi d’autres exemples significatifs qu’il faudra analyser pour comprendre les systèmes constructifs et essayer de les respecter dans leur représentation.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2Les étudiants sont répartis en trois groupes.
Travail effectué sur place à l’atelier maquette qu’il s’agisse d’un travail individuel ou en équipe (de deux à trois selon les sujets).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Evaluation par contrôle continu.Travail personnel : 21
S8
M.8.7 – CT805Travaux dirigés de Construction 2
Parcours A – Formes et systemesEquipe enseignanteObjectifs- E. Crescenzi
- V. Poirier (Ponct.)De la gare ferroviaire au pôle d’échanges.
Analyse des systèmes morphologiques , géométriques et constructifs de ces édifices pour aboutir à une vison critique de l’évolution des gares .Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 35Les différentes typologies de l’architecture ferroviaire, recherche d’une identité.
Architectes et Constructeurs, leur rapport à la Géométrie et aux structures..
Analyse des aspects techniques et constructifs de ces structures «portées-portantes» ; évolution des techniques, évolution de l’art de l’ingénieur.
Mise en perspective de l’impact des sciences et des techniques dans les dispositifs de conception et de réalisation des projets.
Le pôle multimodal sous ses formes les plus complexes .Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2Présence et participation au cours et aux visites.
Voyage d’études programmé sur un week-end en partenariat avec le groupe de projet P819 (J.P Albertani - V.Poirier).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu, dossier individuel et présentation orale.Travail personnel : 21
S8
M.8.7 – CT806Travaux dirigés de Construction 2
Parcours A – La construction secheResponsableObjectifs- E. DuboscII s'agit d'une introduction à l’architecture construite. Le but est d'apprendre à concevoir en fonction de la matière (techniques et matériaux). La technique choisie est la filière SCISL (Système Composite Interactifs Secs et Légers). Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 35L'acquisition des connaissances est ici opérationnelle : comment le contenu technique vient nourrir la conception architecturale ?Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2Les séquences suivantes seront sous forme de devoirs sur table : concevoir et dessiner un petit projet en SCISL.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu : 50% et examen final : 50%.Travail personnel : 21

S8
M.8.7 – CT807Travaux dirigés de Construction 2
Parcours A – Simulations et evaluations techniques du projetEquipe enseignanteObjectifs- T. Ciblac
- F. Guena
- D. HamaniCet enseignement vise à initier les étudiants à des moyens informatiques de simulation et d’évaluation propres aux besoins des architectes dans les domaines des structures et des ambiances.
Il ne s’agit pas ici d’adopter une démarche d’ingénieur par le dimensionnement et l’optimisation d’un projet déjà conçu mais de se placer dans la posture de l’architecte confronté à l’évaluation précoce de l’impact de choix morphologiques, structurels ou techniques. Ainsi un objectif de ce module consiste à expérimenter ces outils informatiques de simulation et d’évaluation en phase de conception.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 30La première partie du module concerne l’utilisation d’outils informatiques de simulation et d’évaluation de structures en phase de conception :
- au travers de la problématique de l’interaction forme / comportement structurel de manière graphique par l’usage de la statique graphique en géométrie dynamique.
- par l’évaluation de modèles de structures 2D et 3D à l’aide d’un logiciel de calculs aux éléments finis.
La deuxième partie concerne les applications des outils numériques de simulation des ambiances au projet architectural en phase de conception:
- simulation et contrôle des ambiances grâce aux expérimentations informatiques sur des maquettes numériques (simulation d'éclairage, d’acoustique, thermique, etc.).
- élaboration des stratégies constructives cohérentes relatives aux ambiances (thermique, acoustique et éclairagisme) par rapport aux choix architecturaux (morphologie, matériaux, surfaces vitrées...).
Dans les deux parties, des exercices de modélisation et d’interprétation des résultats sont proposés. Ils seront suivis d’une recherche personnelle sur un cas d’étude d’évaluation précoce impliquant d’éventuelles modifications du projet en fonction des résultats obtenus.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2Cours et TD en salle informatique.
Exercices et petit projet personnel sur des logiciels de calcul et d’évaluation.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5- Contrôle continu et rendu d’un travail personnel.Travail personnel : 21

S8
M.8.7 – CT808Travaux dirigés de Construction 2
Parcours A – Architecture Construction 2ResponsableObjectifs- D. CarrilCompléter les acquis des étudiants sur le projet d'architecture par l'enseignement de la maîtrise des principes constructifs basés sur l'étude des structures dans tous leurs champs d'application (béton, bois, métal, matériaux composites…) et des détails à grande échelle de la mise en œuvre des différents matériaux constituants l'enveloppe et le second œuvre d'un bâtiment, dans le cadre des normes et des règlements de référence, et de la haute qualité environnementale.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 35Sur la base de réalisations exemplaires de référence de taille moyenne présentant certaines contraintes structurelles et techniques, les étudiants devront analyser et redessiner les détails constructifs à grande échelle, de la mise en œuvre des principes structurels et des composants de l'enveloppe et du second œuvre. L'étude des détails intègrera les contraintes techniques (acoustiques et thermiques) et s'inscrira dans le respect des normes de construction.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2Chaque séance hebdomadaire se décomposera en 1h30 de cours théorique et 2h de correction collective des exercices. Cours :
Les thèmes abordés lors des cours seront : les principes structurels et leur mise en œuvre, l’analyse des détails liés à l’enveloppe des bâtiments (couvertures, façades,…), les contraintes techniques, acoustiques et thermiques, les normes et réglementations. Les cours seront accompagnés de la participation d’intervenants extérieurs.
Mémoire de recherche de 10 pages + schémas en rapport avec les modèles de référence. Elaboration de détails à grande échelle, du 1/50e au 1/1. Maquette de détail, 3D, texte de présentation. 2 visites commentées d’équipements liés au thème choisi seront organisées. Un rapport de visite sera demandé à chaque étudiant avec schémas, photos.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5Correction hebdomadaire, pré-rendu mensuel noté, rendu final noté : projet + mémoire.Travail personnel : 21

S8
M.8.7 – CT809Travaux dirigés de Construction 2
Parcours A – Maîtrise des ambiances des espaces publics urbainsResponsableObjectifs- S. BalezIl s'agit d'acquérir des méthodes d'analyse et de prise en compte des aspects liés aux ambiances, à la soutenabilité et à l'accessibilité dans l’aménagement urbain, à travers l’observation des divers systèmes en jeu (bâti, infrastructures et réseaux, culturels, patrimoniaux, physiques et naturels). Les spécificités du travail en équipe seront également abordées dans le cadre de l'analyse et de la conception d’un espace public urbain existant. Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 50Environnements sonore et lumineux (diurne et nocturne), ville soutenable (en particulier gestion de l’eau), place du végétal en ville… L'analyse d'un espace public urbain in situ et une proposition de réaménagement de ce site sera mené en parallèle aux cours (TD).
Il s'agit de proposer des éléments de réaménagement répondant à :
- des logiques de conforts thermique pour l'été autant que pour l'hiver
- des logiques de conforts et de qualités sonores
- des intentions d'éclairage artificiel de l'espace public
- des qualités d'usage observés (associés ou non à des paramètres d'ambiance, qualités ou défauts du bâti, qualités ou défauts thermo aérauliques, acoustiques et\ou lumineuses).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
TD : 2Après la première séance (visite du terrain d’étude), à chaque séance, cours magistraux et suivi TD (analyse d'un espace public souterrain in situ et proposition de réaménagement en équipes).
Dossier d’analyse et de transformation du site étudié.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances493,5Contrôle continu : 100%Travail personnel : 21

M.8.7 – Droit de la construction

S8
M.8.7 – DC01Droit de la construction :
Introduction au droit de la constructionResponsableObjectifs- A. Bussery1) Acquisition des notions fondamentales du droit de la construction
Notions de responsabilité civile et pénale, de contrat, de loi, d'ordre public, et connaissance des principaux textes et acteurs du droit de la construction.
2) Usage de la documentation
Permettre aux étudiants d’identifier et d’utiliser les textes législatifs ou réglementaires relatifs aux questions auxquelles ils seront confrontés dans leur vie professionnelle, ainsi qu’une documentation fiable.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Modalité pédagogique :
CM : 2- La responsabilité civile et pénale
- Les personnes physiques et morales
- Les marchés privés
- Les marchés publics
- Les garanties et les assurances
- Permis de construire, champ d’application, demande et délivrance, contrôle et contentieuxNbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Etudiants FLE. : les étudiants dont le français n’est pas la langue maternelle et qui ne la maîtrisent pas sont invités à suivre également le cours complémentaire  «Français Langue Etrangère (FLE) et droit» dispensé par M. Jérôme Arfi. Ils élaboreront à partir du cours hebdomadaire, un lexique manuscrit qui comportera pour chaque cours trois expressions entendues en amphithéâtre et choisies par l’étudiant. Pour chacune l’étudiant donnera une définition, une citation et une phrase de sa composition l’intégrant.SemestreSemaineContrôle des connaissances282Contrôle continu : cas général : les étudiants peuvent répondre par écrit à des questions posées en cours de semestre, relatives aux cours à venir. Ce contrôle continu facultatif permet d’obtenir tout ou partie de la note. Contrôle continu présenté ci-dessus ou contrôle final : le contrôle final est un écrit comportant des questions de cours et des exercices d’application.
Eléments de bibliographie : Codes : civil, commercial, pénal, de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation, du travail. Dictionnaires permanents, Jurisclasseur et Memento fFancis LefebvreTravail personnel : 14
Les étudiants suivent le cours de droit de la construction d’Anne Bussery puis un des TD d’une heure suivants :
TD droit de la construction, animé par A. Bussery
TD Français Langue Etrangère, animé par J. Arfi,
Droit au logement animé par J.B. Eyraud,
TD animé par S. Hawranick et S. d’Urzo)
les textes seront par ailleurs diffusés lors de la semaine d’accueil.


M.8.8 – Histoire et Philosophie – 4 Ects

Enseignement non polariséUEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoeffTotal EctsCoursTDProjetM.8.8Histoire1428282140,50
4Philosophie1428282140,5056564281

ObjectifCette unité d’enseignements associe les enseignements d'histoire et de philosophie.Mode d’évaluation de L’UELes cours dans les 2 domaines associés de cette unité d’enseignements sont délivrés à raison de 2h hebdomadaires pendant 14 semaines. Un jury d'unité d’enseignements se réunit en fin de semestre pour établir une évaluation globale du niveau atteint par l'étudiant en fonction des pondérations annoncées et décide de l'attribution des ECTS.
M.8.8 – Histoire

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M.8.8 – HA801Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
Ville et environnement : perspectives historiques et critiquesResponsableObjectifs- K. BowieCet enseignement se veut un lieu d’exploration et d’ouverture, qui permette aux étudiants de développer à la fois leur culture historique et leurs capacités critiques face aux propos multiples et souvent contradictoires qui semblent proliférer aujourd’hui lorsqu’il s’agit d’évoquer les enjeux environnementaux liés à la ville.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Modalité pédagogique :
CM : 2Le champ émergeant de l'histoire environnementale des villes est jusqu'ici surtout porté par des historiens de l'économie et des techniques. Il s'agit ici d'explorer ces mêmes problématiques selon des approches plus spatiales et formelles. Par exemple, certains historiens participant à ce courant proposent de définir la ville surtout comme un « métabolisme », caractérisé par des fonctions d'alimentation, de digestion et de déjection. Nous nous interrogerons quant à nous sur les effets sur les formes urbaines, voire l'expression directement formelle, des équipements mis en place – en souterrain comme en surface – pour remplir ces fonctions : alimentation en eau, en nourriture, en énergie ; transformation et production ; transport ; déchets. Comment les équipements – avec leurs emprises – liés à ces fonctions ont-ils évolué avec les transformations industrielles des deux derniers siècles ? Quel peut être leur place dans notre environnement actuel ? Les cours proposés, s’ils renforcent et développent des connaissances en histoire de la ville acquises au cours du cycle licence, ont ainsi une dimension exploratoire et interrogatoire qui ouvre sur la variété des métiers et des disciplines qui interviennent dans la fabrication de la ville.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Cet enseignement est dispensé sous forme de cours magistral.SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu.Travail personnel : 14

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M.8.8 – HA802Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
L’histoire de l’architecture et de la ville
De l'"imitation" à l'"innovation" : l'exemple de la bibliothèqueResponsableObjectifs- V. NegreIl s’agit d’observer, à travers l’étude d’un type d’édifice (la bibliothèque) comment et pour quels motifs les architectes reprennent des dispositifs spatiaux existants ou au contraire s’en affranchissent. Au-delà de la connaissance de ce que sont aujourd’hui (et ont été) les bibliothèques, l’objectif est donc d’observer, à partir d’exemples précis, connus et moins connus, le travail d’"imitation" et d’"innovation" en architecture. Le cours a aussi pour objectif de montrer un corpus d’édifices ignoré des livres d’histoire de l’architecture.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Modalité pédagogique :
CM : 2
Il ne s’agit pas de faire l’histoire des bibliothèques, mais d’identifier les innovations, qui touchent ce type de bâtiment, de les évaluer et d’en comprendre les causalités. Pour cette raison, la période traitée est volontairement large (du Moyen-âge à aujourd’hui). La méthode consiste à comparer précisément des types d’édifices ou des parties d’édifices (forme de la salle de lecture, rapport aux lieux de stockage, traitement de la lumière, protection et isolement, prise en compte du confort acoustique et thermique, traitement du décor, etc.). Si le cours s’intéresse avant tout à l’évolution de la forme des bibliothèques, les principales mutations observées sont mises en relation avec les facteurs économiques, sociaux et culturels qui les portent (développement du livre, diffusion du savoir, affirmation de la bibliothèque comme monument dans la ville, etc…).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Les séances consistent en une alternance régulière de cours magistraux et de visites de bibliothèques anciennes, « modernes » et contemporaines. Pour cette raison (les visites sont organisées par groupe de 15), le nombre d’étudiants est limité à 45. Notes et croquis de cours et de visites « retravaillés ».SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Examen écrit : 40 %Travail personnel : 14
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M.8.8 – HA803Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
La ville de l’ancien régime (France XVIIe - XVIIIe siècle)ResponsableObjectifs- C. VarletL'objectif de ce cours est double :
1. Permettre aux étudiants de se familiariser avec les villes françaises sur la longue durée de leurs évolutions, en évaluant la part des réalisations et transformations antérieures au XIXe siècle.
2. Observer les évolutions conjointes des pleins et des vides dans la ville (foncier, tracés, densification et restructuration des territoires urbains).Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Modalité pédagogique :
CM : 2Caractériser la ville d'ancien régime et ses représentations pour les contemporains. Appréhender les différents groupes d'acteurs intervenant dans les évolutions urbaines (moteurs, freins, financements, règlements…) dans une société aux normes sociales, économiques et politiques résolument différent de la ville d'aujourd'hui. Analyser les programmes spécifiques réalisés (places royales, hôtels particuliers, …).
Évaluer le contexte technique et juridique de la construction et le niveau d'équipement urbain.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Les séances de cours magistraux sont complétées par des visites sur site et un court voyage en France. Carnet de voyage restituant les acquis du cours re-mobilisés lors des visites et du voyage.SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Présence et participation : 50% , dossier : 50%.Travail personnel : 14

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M.8.8 – HA804Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
Introduction à l’histoire des théories architecturalesResponsableObjectifs- C. TiteuxPrésenter un aperçu chronologique de certains thèmes porteurs dans l'histoire des théories architecturales et situer le débat critique actuel.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Modalité pédagogique :
CM : 2Introduction à l'histoire des théories architecturales de la tradition classique.
La diffusion du livre de modèles illustrés et les traités d'architecture de la Renaissance et du classicisme en France.
Fondements anthropologiques des paradigmes architecturaux, le problème de l’ornement.
Théories architecturales et urbaines contemporaines.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandes
Nbr d’heures :Cours magistraux et lectures de texte. Commentaire d’un extrait sous forme d’un mémoire.SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu (rendus intermédiaires) et travail final.Travail personnel : 14
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M.8.8 – HA805Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
Lire la ville – Ecrire l’architectureEquipe enseignanteObjectifs- M. Bedarida
- M. Kourniati
En révélant les liens intimes entre le regard sur la ville et la posture architecturale, cet enseignement vise à montrer le rôle joué par le livre dans la constitution des savoirs, de leur élaboration à leur transmission. L'un des objectifs principaux est d'historiser les différentes discours et méthodes tout comme d'éclaircir les visions et valeurs sur lesquels ils s'appuient afin d'assurer une distance critique et réflexive vis-à-vis du projet urbain notamment au moment où son enseignement commence.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

Modalité pédagogique :
CM : 2Le cours est divisé en deux parties.
1. L'ARCHITECTE ET LE LIVRE : vise à analyser les relations qui se sont construites entre les architectes et le livre en vue de la constitution d'un savoir transmissible tant théorique que pratique. Etudiant les évolutions techniques de la chose imprimée, le propos vise également à aborder comment les architectes se sont saisis de cet objet comme outil substitutif à la chose bâtie pour se promouvoir.
2. LES DISCOURS DES ANALYSES URBAINES étudie les diverses démarches, élaborées dans la deuxième moitié 20e siècle, qui se veulent 'scientifiques' ou 'sensibles', qui se situent au niveau opérationnel, réflexif ou artistique : historiques, typo morphologiques, perceptives, la marche/dérive, analyse des réseaux, etc. Il entend familiariser les étudiants avec les diverses méthodes, outils et modes de représentation tout en questionnant l'impact direct ou a posteriori que la diffusion par la chose imprimée a permis.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Cours magistraux. Un corpus des documents - sources sera distribué durant le cours. SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 50 %, présence et contrôle final : 50 %.Travail personnel : 14

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M.8.8 – HA806Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
Histoire des jardins et des plantations urbainesResponsableObjectifs- B. NavinerCet enseignement a pour objectif d’élargir le champ historique en l'ouvrant à l'histoire des jardins et des plantations urbaines et de développer un esprit de curiosité et d'ouverture par l'approche d'un nouveau domaine d'études invitant à la (re)découverte des jardins historiques in situ mais aussi à travers la littérature.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Modalité pédagogique :
CM : 2Les cours permettront de parcourir chronologiquement l'histoire des jardins et des plantations urbaines (histoire des formes mais aussi histoire sociale, histoire des plantes) en la resituant dans son contexte et dans un cadre international. Après une évocation des périodes les plus anciennes (Antiquité, Moyen Âge, Renaissance) nous étudierons plus spécifiquement les jardins de l'absolutisme et leurs prolongements dans la ville, puis le tournant majeur que représente le siècle des Lumières avec l'émergence du jardin pittoresque et un nouveau regard porté sur la nature, enfin le XIXe siècle pour qui le paysage est celui de la nature dans la ville, illustré par la création du Vésinet comme ville parc, et par les grands travaux urbains et l'aménagement des parcs, squares, promenades, etc., réalisés par Alphand. L'évocation du jardin sauvage permettra une ouverture vers le XXe siècle et l'étude du rapport à la nature et à l'environnement mis en œuvre dans les créations de jardins, parcs, promenades dans la ville contemporaine.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :Cours magistraux. Une bibliographie générale sera donnée au début du semestre, enrichie au fil des cours par des références d'ouvrages et un corpus de documents plus spécifiquement liés au sujet traité. Journal de bord des cours enrichi de compte-rendus personnels de lectures, visites de sites ou d'expositions.SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : présence obligatoire et rendu du journal de bord des cours : 50%. Contrôle final : examen : 50%.Travail personnel : 14

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M.8.8 – HA807Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
Nouveaux paysages de l’urbanisationResponsableObjectifs- H. JanniereCe cours approfondit l’histoire des formes urbaines développées après 1945, qui ont légué une grande partie des situations urbaines et périurbaines présentes aujourd’hui, notamment en France. Outre la mise en contexte dans des politiques d’aménagement, il analyse ces productions - de la Reconstruction des villes détruites après la seconde guerre mondiale aux villes nouvelles - du point de vue de l’histoire de l’urbanisme, de l’architecture mais aussi de leur dimension paysagère, à travers la notion de « paysage urbain ».Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 45
Modalité pédagogique :
CM : 2Le cours traite de la Reconstruction, de l’aménagement du territoire, de la politique de logement de masse (grands ensembles), et des villes nouvelles. Il s’interroge sur les modifications induites sur les paysages des périphéries urbaines. Cette année, l’accent sera également mis sur un autre pan des transformations urbaines de cette période dite des « Trente glorieuses », les rénovations urbaines qui ont transformé le visage des centres ville dans les années 1960 et 1970. En effet, la question des « paysages urbains » est posée à l’occasion de ces opérations, à un moment où l’on envisageait la patrimonialisation des ensembles urbains (et non des seuls monuments historiques) en même temps que s’effectuait leur transformation radicale. En conclusion, le cours aborde les politiques de renouvellement urbain aujourd’hui, qui portent, en grande partie, sur les villes et les périphéries léguées par la période des « Trente glorieuses ».Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :- Cours, une ou deux visites (sous réserve), une bibliographie est distribuée au début du semestre. - Travail personnel d’enquête historique et d’analyse sur un exemple concret. SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu (40% : suivi des travaux et présence) et rendu du travail personnel (60%).Travail personnel : 14

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M.8.8 – HA808Histoire de l’architecture et de la ville 2 :
La societe de métropoles (XIX – XXI siècles)ResponsableObjectifs- P. LeitnerCet enseignement a pour objectif :
- d’approfondir la connaissance de l'histoire des grandes métropoles depuis le XIXe siècle
- d’analyser les forces qui forgent leur fonctionnement, leur image et leur identité
- de s'interroger sur les notions de référence et de modèles de métropoles
- de prendre conscience de l'existence d'une "société des métropoles", faite de leur interactions, communications et échanges.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50
Modalité pédagogique :
CM : 2

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 40A travers les cas notamment de Paris, de New York et de Londres, nous nous intéressons ici aux origines et à l'évolution de la ville globale moderne, c'est-à-dire des très grandes villes des 19e et 20e siècles, et cela dans leur dimension d'échanges et de communication économique, politique et culturel, le thème central ici étant les échanges culturels concernant la ville et l'environnement construit.
En analysant les discours introspectifs et les commentaires sur l'extérieur des différentes métropoles — discours issus de l'architecture, de l'art, de la littérature, de l'ingénierie, du monde du journalisme etc. —, nous abordons des aspects communément omis des histoires de l'urbanisme ou de la ville, à savoir : la ville comme être envieux, ambitieux, compétitif et menacé, conscient de sa position dans le réseau des métropoles.
Nous abordons également des thèmes urbains centraux comme celui de l’extension horizontale et verticale, celui de la mobilité et des réseaux, de la vitesse et de la superposition, des types architecturaux et des programmes, de l’économie d’espace et du temps, de la densité et de l’intensité, de la beauté, du pittoresque et du sublime, mais aussi ceux de la perception et des sensations, de l’usage des
espaces et de la qualité de vie, de la liberté individuelle et de l’intérêt collectif, etc., ainsi que leur évolution et glissement géographique.
Afin de démontrer la permanence ou la rupture, sur plus d'un siècle, dans les idées, les discours et la "psyché" des villes, ces analyses seront complétées par des éclairages contemporains sur ces mêmes métropoles et d'autres, comme Dubaï. Cela permet de comprendre pourquoi et comment certains discours sur le Paris d'aujourd'hui sont des versions répétées et mises à jour de discours désormais centenaires.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesNbr d’heures :- CoursSemestreSemaineContrôle des connaissances282- Étude/enquête personnelle (ou éventuellement en binôme) sur une ou plusieurs métropoles.
- Contrôle continu : 40% et rendu de l'étude : 60%.Travail personnel : 14

M.8.8 – Philosophie – au choix

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M.8.8 – PH01Philosophie et anthropologie de la forme
Perception et représentationPhilosophieResponsableObjectifs- D. HenryLa crise de la représentation ouverte dès la fin du XIXème siècle (Baudelaire, Nietzsche) reste déterminante pour comprendre les enjeux de la forme et de la mise en forme que nous propose la production artistique contemporaine. La crise identitaire ouverte par les avant-gardes reste exemplaire dans les interrogations sur le devenir de la société et la fonction de l’art. Nous tenterons d’analyser cette production d’œuvres, de manifestes, etc. ; qui constitue une véritable réserve sémantique, dont nous évaluerons les retombées éthiques.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50

La philosophie ou plutôt la pensée moderne (tant structurale que phénoménologique) nous aidera à mieux discerner ce qu’il en est du faire de l’architecte, dans un contexte où la légitime obsession des possibles de la forme se substitue de plus en plus à l’obsession du nouveau – proliférations insensées des formes débouchant sur un vide sémantique. Nous aborderons dans ce cours l’architecture comme une discipline autonome mais perméable aux effets de la littérature, de la peinture ou de la philosophie. C’est dans ce champ intellectuel ouvert que l’architecture inscrit ses projets. Nous aborderons dans un deuxième temps, les paradoxes auxquels se trouvent confrontés l’architecture contemporaine, et le travail critique qu’elle produit.
- Exigence de lisibilité d’une part, et violence de l’éclat, du fragment d’autre part, nécessité du sens (rigueur logique, bonne réceptivité) d’une part, et « mise en retard » de sa fixation à un signifié univoque essentialiste d’autre part, ouverture vers le figural, la signifiance…Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
CM : 2Un court texte écrit en relation avec le sujet du mémoire et des notes de cours.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Un court texte écrit en relation avec le sujet du mémoire et des notes de cours.Travail personnel : 14

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M.8.8 – PH02Images en perspectives : philosophie
et sciences cognitivesPhilosophieResponsableObjectifs- A. Tuscher-DockicCet enseignement a pour objectif de développer la capacité d'analyser, évaluer et formuler des arguments philosophiques en s'attachant plus particulièrement aux relations que peuvent entretenir les différentes techniques de représentation graphique en architecture (géométral, axonométrie, perspective) avec les développements récents des sciences cognitives.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50Il s'agira, dans un premier temps, de proposer une introduction générale aux objectifs et aux méthodes interdisciplinaires des sciences cognitives via leur application dans le domaine général de la représentation spatiale. Ensuite, nous examinerons d'un point de vue philosophique les relations entre les propriétés représentationnelles et les propriétés configurationnelles d’une image (son contenu et sa matière). Enfin, nous nous pencherons sur la question suivante: la perspective linéaire constitue-t-elle la méthode la plus adéquate de création d'images représentationnelles? Nous montrerons que la fonction cognitive des différentes techniques de représentation n'est pas équivalente, tant dans la perception ordinaire que dans la perception d'images.Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
CM : 2- Note de réflexion personnelle.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu.Travail personnel : 14

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M.8.8 – PH03Architecture, science et techniquePhilosophieResponsableObjectifs- P. SimayL'objectif de cet enseignement est de questionner les enjeux philosophiques de l'acte constructif et de l'architecture dans son ancrage matériel. En examinant divers sens du concept de tectonique, à partir des travaux de théoriciens de l'architecture (de Gottfried Semper à Kenneth Frampton) et de philosophes (Benjamin, Bachelard, Merleau-Ponty, Simondon, Deleuze), le cours se propose de développer trois thèmes à partir d'études de projets.Oblig au choixContenuCoefficient de pondération :
0.50-Culture constructive et technologies. Il s'agira de penser philosophiquement la place de la technique dans la pensée architecturale depuis les débats du XIX siècle sur la " vérité constructive " jusqu'à l'opposition entre le " virtuel " et le " tectonique ", qui structure la production contemporaine de l'architecture. -Matérialité de l'architecture. On réfléchira à la question du langage et de la vocation formelle des matériaux (Loos, Focillon, Dubuffet). Des études de cas (Wright, Kahn, Aalto, Calatrava, Ando) permettront de comprendre que le matériau n'actualise ses potentialités que dans le geste technique. Il restera cependant à se demander si, pour l'architecte, l'expressivité du matériau doit relever de la rationalité de sa mise en œuvre ou de celle de son comportement mécanique. -Architecture bâtie et poétique du lieu. Partant d'une analyse phénoménologique des concepts de " sol ", " surface " et " texture " on défendra l'importance d'une approche sensorielle de l'architecture, rappelant que celle-ci engage toujours conjointement le sujet percevant et les qualités sensibles de l'espace. Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
CM : 2On s'intéressera par la suite à l'importance de la topographie, du climat et de la lumière sur les formes tectoniques où la question théorique du " régionalisme critique " est articulée à celle de l'écologie du bâtir.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Contrôle continu et note de réflexion critique à partir des questions traitées en cours sous la forme d'un article destiné à une revue d'école.Travail personnel : 14

Second Cycle - Année 2

1. Les objectifs d’enseignement
La seconde année est essentiellement consacrée à la finalisation du Mémoire au semestre 9 et du Projet de fin d’études (PFE) au semestre 10.
2. Les méthodes pédagogiques
Le semestre 9 comporte 2 unités d’enseignements, l’une est principalement consacrée au projet et l’autre au séminaire et au mémoire :
UE M 9.9 : Projet architectural et urbain polarisé (15 ECTS)
Projet architectural et urbain 3
Introduction au PFE
Droit de l’urbanisme
UE M 9.10 : Mémoire (15 ECTS)
Séminaire 2
- Suivi du Mémoire et méthodologie
- Soutenance du Mémoire (8 ECTS)
Optionnel de séminaire 3

L’unité d’enseignements M 9.9 du semestre 9 valant 15 ECTS est consacrée au projet architectural et/ou urbain dans le cadre d’un pôle thématique pour un total de 136 h. semestrielles encadrées (soit 8,5 h. hebdo.). Elle comporte également une introduction au PFE qui totalise 28 h semestrielles encadrées (soit 2 h hebdo.) et un enseignement de Droit de l’urbanisme de 28 h semestrielles encadrées (soit 2 h hebdo.). L’unité d’enseignements M 9.10 est centrée autour du séminaire et elle fait suite à l’unité d’enseignements M 8.6 . L’étudiant effectue des études, des enquêtes sur le terrain ou des expérimentations qui mèneront à la production des connaissances nécessaires à la rédaction de son Mémoire soutenu à la fin de ce semestre. Au séminaire qui totalise 63 h semestrielles encadrées (soit 4,5 h hebdo.) est associé un optionnel de séminaire (choisi parmi l’offre pédagogique liée au pôle) offrant 28 h semestrielles encadrées (soit 2 h hebdo.). Enfin, un suivi particulier de la rédaction des mémoires (méthodologie) est assuré à travers un cours spécifique qui inclut des notions de méthodologie (soit 2 h hebdo.) offrant 28 h semestrielles encadrées. Le semestre 9 s’achève par la soutenance du Mémoire (8 ECTS), préparé au sein des séminaires.

Le Mémoire est un travail rédigé sous forme de texte d’une cinquantaine de pages, qui peut être accompagné de supports graphiques, photographiques, cinématographiques… Le rendu des mémoires a lieu la dernière semaine avant l’inter semestre d’un mois prévu en février. La soutenance proprement dite se fait lors de la première semaine suivant l’inter semestre. Si la note obtenue au Mémoire est inférieure à 8, l’étudiant n’est pas autorisé à s’inscrire à un groupe de PFE en vue de la préparation de son PFE. Si sa note est comprise entre 8 et 10, l’étudiant peut s’inscrire à un groupe de PFE et devra présenter à nouveau son Mémoire lors d’une séance de rattrapage organisée début septembre. Pour le parcours recherche la soutenance se fera en même temps que la soutenance du PFE (voir infra).
3. Le Projet de fin d’études - PFE

1. Organisation
Le semestre 10 est entièrement consacré à la finalisation du Projet de fin d’études (PFE) qui termine le second cycle. Il ne comporte plus qu’une seule Unité d’Enseignement M 10.11 qui regroupe le projet consacré au PFE, sa soutenance, le rapport de stage et sa validation, ainsi que l’encadrement du séminaire thématique consacré à la rédaction du mémoire et à la préparation de sa soutenance en cas d’option pour un parcours recherche (cf. paragraphe infra sur le parcours recherche).
La préparation du PFE compte 90 h semestrielles encadrées (soit 6 h hebdo). Cet ultime semestre fait donc apparaître une très nette diminution des heures d’enseignement encadrées, correspondant à une prise croissante d’autonomie des étudiants, désormais pleinement engagés dans la finalisation de leur PFE.
L’introduction au PFE instituée au cours du semestre 9 consiste dans la construction raisonnée du sujet à savoir la constitution d’un objet d’étude et de projet et la définition des moyens et des objectifs de sa représentation, en concertation avec leurs directeurs d’études choisis dans un groupe de PFE. Les groupes de PFE ainsi constitués sont ordinairement rattachés à un pôle. Certains peuvent ne pas l’être. Les groupes de PFE peuvent s’associer afin de mutualiser leurs moyens pédagogiques. La direction d’étude encadre l’étudiant dans un groupe de PFE et l’assiste dans la mobilisation des savoirs et des savoirs faire nécessaires.
Les étudiants choisissent un groupe de PFE parmi l’offre d’une trentaine de groupes qui leur sont proposés. Les directions d’étude de PFE se présentent aux étudiants par une note d’intention pédagogique précisant le thème ou l’objet d’étude qui les rassemblent, l’organisation de l’encadrement proposé aux étudiants ainsi que les objectifs qu’ils entendent assigner au PFE qu’ils encadrent. Les enseignants habilités à diriger les PFE sont les enseignants titulaires, associés, contractuels ou vacataires sous réserve que leur charge le leur permette.
Les étudiants formulent un premier et un deuxième choix sur la fiche d’intention d’inscription pédagogique. Au semestre 10, la pré inscription dans le groupe de PFE est confirmée après vérification des pré requis exigés et la validation de l’unité d’enseignements M 9.9 (projet d’architecture et introduction au PFE) et de l’unité d’enseignements M 9.10 (mémoire).
Pour s’inscrire dans un groupe pour l’introduction au PFE, les étudiants doivent avoir validé la totalité des unités d’enseignement de première année du second cycle y compris le Mémoire qui doit impérativement être validé en février, ou à défaut avoir obtenu une note supérieure ou égale à 8/20 au mémoire pour être autorisé à le soutenir en septembre suivant.
Seul le stage peut être effectué après la soutenance du PFE, toutefois il ne peut être effectué en même temps que le PFE. Des dispositions particulières sont prévues pour les étudiants ayant effectué une mobilité au cours de l’année précédente.
L’ENSAPLV mobilise des moyens pédagogiques importants et un encadrement pédagogique renforcé afin de permettre à tous les étudiants d’être en mesure de réussir leur PFE dans le délai imparti d’un semestre c'est-à-dire de quatre mois de travail (15 semaines). L’encadrement des groupes de PFE est composé de deux enseignants au minimum encadrant un groupe de 12 étudiants au minimum et de 20 étudiants au maximum.
La direction d’étude peut être organisée de deux manières :
soit par deux enseignants assurant conjointement la direction d’étude et consacrant chacun 90 h au groupe d’étudiants qu’ils encadrent,
soit par un enseignant Directeur d’étude y consacrant 90 heures enseignant conjointement avec un groupe d’autres enseignants y consacrant ensemble 90 heures, groupe limité à quatre enseignants maximum.
Chaque étudiant dispose au minimum de cinq séances de correction approfondie et individualisée.

2. Les jurys de soutenance et de délibération
Compte tenu du grand nombre d’étudiants, l’organisation des jurys de PFE se fait de la manière suivante. La soutenance des PFE par les étudiants est publique et se déroule pendant une heure devant un jury en formation de soutenance, appelé jury de soutenance (cinq personnes) qui est l’émanation des groupes de PFE. La délibération finale est conduite par un jury en formation de délibération, appelé jury de délibération (neuf personnes).
La délibération du jury se déroule à huis clos, à la fin des deux journées consécutives des quatre jurys de soutenance siégeant simultanément dans quatre salles mitoyennes. Le jury de délibération examine les propositions des jurys de soutenance, dont il valide ou invalide souverainement les propositions et peut se référer aux travaux qui restent affichés. Les résultats en sont annoncés le jour même, à l’issue de la délibération du jury, par les directeurs d’études au sein de chaque groupe de PFE. A l’issue des opérations de soutenance, une note (sur 20), argumentée, est proposée au jury de délibération. Cette note n’est qu’une indication, destinée à faciliter la délibération finale du jury, et n’est pas destinée à être publiée. A titre exceptionnel, le jury a la possibilité de proposer les félicitations du jury, à l’unanimité requise de ses membres.
3. Le parcours recherche
Sous certaines conditions, un étudiant peut être admis à compléter l’initiation à la recherche reçue aux semestres 8 et 9 dans un séminaire par une formation approfondie à la recherche au cours du semestre 10. Il s’agit d’un parcours spécifique proposé aux étudiants désirant poursuivre leurs études au-delà du second cycle dans une filière doctorale. Ce parcours, proposé par les enseignants du séminaire disposant de la reconnaissance institutionnelle pour encadrer des recherches, comporte un enseignement spécifique de suivi mémoire de 30 h en sus (non comptabilisé dans la grille des heures encadrées) de l’unité d’enseignements M 10.11 et un stage effectué dans un laboratoire de recherche, de l’école ou d’un autre établissement. Ce parcours fait l’objet d’un accord entre l’étudiant et un enseignant titulaire d’un doctorat du séminaire où l’étudiant est inscrit. Il fait l’objet d’une inscription particulière en semestre 10.
Conditions d’admission
Au terme du semestre 9 et au vu des résultats de la soutenance du mémoire, le jury du séminaire évalue les capacités de l’étudiant à suivre le parcours recherche pour l’approfondissement de son mémoire, un complément de formation à la recherche et la réalisation de son stage de second cycle dans un laboratoire de recherche. Au semestre 10, un enseignement complémentaire est organisé au sein des pôles pour les étudiants du parcours recherche, comportant 30 heures encadrées en sus du cursus général. Une partie des séances réunit les étudiants des différents pôles thématiques, consacrées notamment au doctorat d’architecture, à la préparation d’un sujet de thèse et à la connaissance de l’organisation de la recherche sur l’architecture et la ville.
Validation
Pour valider le parcours recherche, l’étudiant admis dans un parcours recherche doit :
- Valider l’enseignement du parcours recherche au semestre 10,
- Valider son stage dans un laboratoire de recherche,
- Produire un mémoire de recherche et le valider lors d’une soutenance organisée par les enseignants du séminaire au cours du semestre 10.
Obtention de la Mention Recherche
Pour obtenir la mention «recherche» à son diplôme d’Etat d’architecte, l’étudiant devra avoir validé son parcours recherche, soumettre son mémoire à la commission « parcours recherche » pour solliciter la présentation devant le jury spécifique habilité à décerner la mention recherche (comportant au moins deux enseignants habilités à diriger des recherches) organisant la soutenance conjointe du PFE et du mémoire (cf. articles 17 et 34 de l’arrêté du 20 juillet 2005). La durée de la soutenance sera dans ce cas portée à 1h30.
L’ENSAPLV abrite cinq formations de recherche habilitées. Ces équipes rassemblent une trentaine de chercheurs, dont neuf habilités à diriger des recherches (HDR). Elles contribuent par leurs publications au développement des connaissances et assurent l’initiation et la formation à la recherche des étudiants et encadrent les doctorants. Un parcours recherche et un Master recherche permettent aux étudiants qui le souhaitent de s’orienter vers la préparation d’un doctorat en architecture.

Année 2 – Semestre 9

Le semestre 9 est composé des unités d’enseignement suivantes :

S9Unité d’enseignementECTSM.9.9Projet 3, Droit de l’urbanisme15M.9.10Séminaire thématique 215
Enseignement polariséLes unités d’enseignement M.9.9 et M.9.10 présentent des enseignements polarisés.Enseignement non polariséDroit de l’urbanisme

M.9.9 – Projet 3 et Droit de l’urbanisme – 15 ECTS

Enseignement polariséUEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoeffTotal EctsCoursTDProjetM.9.9Projet 3161361368,51000,70
15Introduction au PFE1428282280,15Droit de l’urbanisme141414282140,15421413619212,51421
ObjectifCette unité d’enseignement propose un cours de droit de l’urbanisme et associe l’introduction au PFE au dernier enseignement concernant le projet architectural et urbain . Au cours de ce semestre, les étudiants élaborent et développent avec leurs directeurs d'études choisis en début de semestre au sein de cet enseignement un sujet de projet de fin d'étude qui sera validé avant la fin du semestre. Il est ainsi mis en situation d'autonomie pédagogique. La thématique du PFE correspond à celles développées par un des pôles de compétence de l'école.Mode d’évaluation de L’UEL'enseignement de projet est délivré à raison de 8h30 hebdomadaires pendant 16 semaines pour des groupes de 25 étudiants en moyennes encadrés par 2 enseignants au L'encadrement de la phase préparatoire du PFE est non directif et totalise 28 heures semestrielles de travail encadré (soit une moyenne de 2h hebdomadaires pendant 14 semaines). Ce temps d'encadrement peut être librement géré par les enseignants et les étudiants au cours du semestre sur la base d'un contrat pédagogique arrêté préalablement. L’introduction au PFE peut se faire ou pas en cohérence avec le projet développé dans cette unité d’enseignements. Les travaux préparatoires au PFE et les résultats du projet architectural et urbain sont évalués en fonction des pondérations annoncées par l'équipe d'enseignants constitués en jury d’unité d’enseignement au terme du semestre et conditionnent l'attribution des ECTS et le passage dans le semestre 10.
M.9.9 – Projet 3

S9
M.9.9 – P901Projet 3
Architectures et cinémasPole : ASA
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- C. Aslan- traduire en projet des lieux suggérés ou partiellement représentés par le cinéma
- réaliser à l’échelle 1 des fragments de lieu pour le cinéma
- définir le bon rapport d’échelle entre soi et la composition architecturaleEquipe enseignanteL. Chalon, D. Lichtlin, G. BillauxOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
 Cette unité de projet a pour vocation de traiter des lieux urbains à travers leur représentation cinématographique. Par l’analyse de séquences de films, choisies dans la grande et la petite histoire du cinéma, l’étudiant pourra observer que ces lieux sont présentés de manière fragmentée, voire même suggérée et qu’ils résident pour l’essentiel dans le hors champs. Il s’agira de les reconstituer, dans leur globalité, avec les modes conventionnels de la représentation architecturale.
Ce travail suppose la reconnaissance, en cours d’analyse, des intentions du metteur en scène qui sont elles-mêmes en résonance avec les lieux de la ville et qui serviront, du même coup, de fondement programmatique au projet de reconstitution du lieu choisi.
Dans cet esprit une attention soutenue sera accordée à la composition du cadre, qui sera décortiqué aux fins d’appréhender ce distinguo que le cinéma impose entre la représentation visuelle et le vécu des lieux. Apparaîtront alors, dans la lumière, les enjeux qui sous-tendent la scénographie cinématographique qui, des lieux, ne montre que le nécessaire.
Notre ambition est de mettre les étudiants en situation de projet, à partir de données qui sont à chercher dans et hors du champs visuel et qui laissent une marge d’interprétation non réductible au seul cahier des charges. Aussi, ce sont toutes les échelles de perception et de représentation qui sont engagées, pour affronter la composition architecturale dans sa complexité non plus reconduite à sa seule dimension de contrôle des connaissances.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :- analyse de séquences et conférences
- encadrement des travaux demandés 
- encadrement des PFE
- Un projet de lieu urbain, choisi dans une séquence de film
- Un film, dont la scénographie sera projetée aux fins d’être exécutée par les étudiants à l’échelle 1 ou un travail de commande élaboré dans le cadre du séminaire.
Projet : 8.5


Nbr d’heures :
Travail personnel : 100SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 50% - final : 50%.

S9
M.9.9 – P902Projet 3
de l’œuvre au lieuPole : ASA
Unité de projetEnseignante Resp.Objectifs- M. MazloumanLa fonction du scénographe a toujours été intimement liée à l'architecture puisqu'elle consiste à inventer et à matérialiser l'espace et l'itinéraire du voyage imaginaire auquel le théâtre, la ville ou la cérémonie convient le spectateur. La scénographie offre un champ d'étude privilégié pour la conception d'espaces destinés à établir des relations entre émetteur et récepteur en élargissant le domaine de la recherche à toutes conceptions d'espaces destinés à des contacts, à des échanges et à la représentation. Elle règle les rapports du spectateur à l'œuvre dans un certain contexte symbolique.Equipe enseignanteJ.L. Chassard , J. Gautel, Ponctuels : M. Dessardo, G. Gribé, M. BourdierOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30

CM : 28
TD : 135Nous étudierons le cadre matériel et technique de la représentation et son articulation avec le cadre fictif à travers des exercices sur l'architecture des lieux de représentations et l'application de la scénographie à l’architecture dans son sens large : théâtre, chorégraphie, arts plastiques.
Le travail sur le projet se fera en deux temps :
1- Doter l'étudiant de méthodes pour affronter l'ampleur et la complexité de programme des lieux de représentation, à travers la construction d'une salle de théâtre d'une jauge maximum de 500 places. Il sera abordé le rapport bloc de scène/bloc de salle, courbe de visibilité, angles visuels, machinerie scénique, volume de la salle, volume de la scène et son inscription environnementale et urbaine
.2- Solliciter l'expérimentation – prenant comme base de programme une œuvre (une pièce, un texte littéraire, une œuvre plastique, une danse…) l'étudiant proposera un programme architectural (théâtre expérimental, nouveaux lieux de représentation , cirque, place, musée) à partir de sa scénographie.
Un réseau d’enseignement autour de la scénographie et architecture a été créé avec plusieurs écoles d’architecture européenne - Lisbonne, Prague, Glasgow, Lund, en vu d’échanges et de rencontres.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Projets : 135 heures
1- L'architecture d'une salle de théâtre de 500 places
2- L'architecture de" votre scénographie" Ce deuxième projet ayant pour but un choix de sujet personnel par chaque étudiant peut être poursuivi et approfondi lors du PFE
Cours et conférences, visites, rencontres : 28 heuresProjet : 8.5


Nbr d’heures :
Travail personnel : 100SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5Projets d'architectures : 2 compte-rendu de visites, conférences et cours. 

S9
M.9.9 – P903Projet 3
Art et scenographies urbaines, lieux d’expérimentations plastiques en amont du projet urbain (2)Pole : ASA
Unité de projetEnseignante Resp.Objectifs- X. JuillotCet enseignement propose aux étudiants d’intervenir physiquement sur les lieux dits « intermédiaires » en profitant des situations d’entre-deux pour expérimenter et mettre en pratique des imaginaires urbains. La mise en œuvre de dispositifs expérimentaux, de scénographies urbaines, d’architectures ou de paysages éphémères, consiste à révéler des potentialités d’un lieu et de produire d’autres lectures possibles des choses en présence…Equipe enseignanteC. Giverne, O. JeudyOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30

Les étudiants doivent inventer des scénographies plastiques mettant en situation des espaces urbains, paysagés. Cette démarche créatrice d’espaces consiste principalement à révéler et à interpréter la complexité d’échelles de tout environnement architectural par la mise en oeuvre du corps agissant sur l’espace. C’est en travaillant à partir des éléments en présence sur le lieu pratiqué que seront mis en place progressivement des dispositifs d’énonciation et de visibilité spatiales. Chaque étudiant sera amené à développer ses propres outils critiques de représentation et ses propres processus d’élaboration issus de cette dimension expérimentale…
Ces pratiques d’interventions et d’expérimentations in situ n’ont pas pour objectif de construire une « architecture définitive », mais de développer de nouvelles approches conceptuelles liées à une pratique du lieu et de ses échelles, de générer un potentiel d’interprétations en vue d’une programmation ultérieure. Le temps de travail expérimental et de confrontation à la réalité physique, fonctionnelle, sociale d’un lieu est lui-même porteur de valeurs intermédiaires : transmission sociale et patrimoniale, recherche d’identités et de nouvelles formes urbaines, ouverture de dialogues sur la vocation future du territoire...Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :- Approche des démarches d’interventions et d’expérimentations plastiques à l’échelle urbaine
- Stages pédagogiques intensifs dans la zone portuaire Nord de Chalon sur Saône
- Mise en place de dispositifs d’expérimentation d’espaces in situ
- Rendu d’interventions et d’images de projet mis en œuvre matériellementProjet : 8.5

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 75 % et rendu final : 25 %.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P904Projet 3
Edifice et espaces urbains : enjeux et echelles de projetPole : ASM
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- B. Weber
Les étudiants initiés à la relation entre usage et conception de l’édifice et/ou aux fondamentaux du projet urbain trouvent dans cette unité de projet l’occasion d’approfondir leurs outils théoriques et méthodologiques. L’objectif majeur est de construire une interrogation réciproque entre stratégie de développement urbain, et prises de position concrètes à travers des dispositifs spatiaux et matériels. Il s’agit de construire un champ de réflexion partagé entre les démarches du projet d’édifice et du projet urbain. L’approfondissement de la notion d’échelle permettra de clarifier le sens à donner au travail de projet dans une perspective, notamment, de formulation de la problématique à traiter lors du projet de fin d’études (PFE).Equipe enseignanteV. Moimas, H. Thomas, Ponct : C. Gayet, H. Haniotou (Ecole Polytechnique d’Athènes), P. VirnotOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70



Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25L’enseignement propose d’étudier à travers les démarches du projet d’édifice et du projet urbain le devenir d’espaces urbains sur lesquels s’exercent actuellement de fortes pressions. Plus précisément les travaux portent sur une partie clairement identifiée d’une ville de taille moyenne prise entre deux développements : l’intégration à la grande métropole parisienne, et le développement dans le cadre d’un réseau de villes permettant des coopérations et mutualisations entre villes voisines et de taille comparable. Pour 2009-2010 est prévu un travail sur le quartier compris entre la gare et les quais de l’Yonne en Ville d’Auxerre. Une première étape (4 semaines) consiste à formuler collectivement une première problématique de projet à l’échelle de la partie de ville étudiée, sur la base notamment de travaux d’observation et de relevés, d’entretiens et de lectures. Il s’agit de cerner et de préciser des cahiers de charges pour les phases de travail suivantes. Lors de la deuxième étape (6 semaines) les étudiants développent individuellement (év. par binômes) des projets test (édifice ou projet urbain). La troisième étape (2 semaines) est consacrée à l’évaluation des études et projets conduits lors des deux premières étapes. Les réactions d’acteurs locaux et de chercheurs sont alors récoltées, puis intégrées à la reformulation collective d’une deuxième problématique de projet à l’échelle de la partie de ville. Cette deuxième problématique servira à présenter publiquement, à valoriser et à mettre au débat les diverses productions collectives et individuelles. Lors d’une dernière étape (4 semaines) est entrepris un projet test individuel (év. par binôme) fondé sur une première formulation du sujet PFE. Tout au long du semestre, les étudiants sont invités à construire une problématique de PFE articulée avec la problématique de leur mémoire et/ou la problématique traitée en atelier. Des situations de projet approchées par les étudiants précédemment - au cours du semestre, mais également lors d’unités de projet précédentes en M1 - peuvent éventuellement être reprises et approfondies. Cette unité d’enseignement est soutenue cette année par le programme « Repenser les villes dans une société post-carbone » de la Mission Prospective du MEEDAT. Il s’agit de susciter des travaux d’étudiants sous forme de propositions prospectives à moyen et long terme, de même que des propositions concrètes et immédiates (édifices et projets urbains) pour favoriser une transition urbaine visant à sortir de la dépendance des énergies fossiles. Au MEEDAT sera organisée une exposition des meilleurs projets sur ce thème en 2010. Un optionnel spécifique est proposé en transversalité avec les pôles EADD et Prospectives.Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Un enseignement « préparation du PFE » accompagne les quatre étapes de travail. La dernière phase met à l’épreuve une problématique de projet qui, pour partie, se recouvre avec la problématique de PFE en construction. L'enseignement prévoit des travaux de terrain, et des échanges avec des acteurs techniques et politiques locaux.Projet : 8,5
Nbr d’heures :SemestreSemestreContrôle des connaissances136136Production d’analyses et de projets, contributions aux travaux et échanges sur site et à Paris, réflexion régulièrement renouvelée de formulation de problématiques de projet, dont celle du PFE.
Contrôle continu 50%, rendu final 50%. Les principaux critères lors de l’évaluation finale sont :
- prise de responsabilité pour la démarche conduite, et conscience des prises de risques ;
- pertinence, rigueur et approfondissement des choix théoriques et méthodologiques ;
- adéquation et clarté des présentations, écoute lors des échanges et capacité d’intégration des apports critiques.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P905Projet 3
Projet urbain dans des métropoles en développementPole : ASM
Unité de projetEnseignants Resp.Objectifs- P. Bouche
- C. SecciCet enseignement a pour objectif :
- d’observer et comprendre des situations spécifiques à des métropoles extra-européennes en développement pour identifier les démarches de projets à mettre en œuvre dans des processus de transformation et de décision en cours.
- d’appréhender différents rôles, actions et démarches possibles de l'architecte dans des processus de transformation de territoires métropolitains.
- de permettre l'émergence du projet de fin d'étude, c'est-à-dire formuler une première fois la problématique et l'explorer par le projet avant de le développer au semestre d'été (voir fiche Pfe, M10.11). Equipe enseignanteB. CindricOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20

Mots-clés : villes en développement - phénomène de métropolisation - situations spécifiques - travail et observations de terrain - enjeux de projet - processus et acteurs - scénarios et préfigurations spatiales.
Cet enseignement propose d'abord une "démarche de projet" qui pourrait se tester dans différents territoires.
UNE DÉMARCHE. De l’observation à l’émergence de projet
Pour vous permettre de construire les bases d'une situation de projet, la démarche proposée se construit sur trois aspects :
- travailler sur un territoire métropolitaine à explorer collectivement
- engager des démarches expérimentales (c-à-d à partir du moment où les modèles ne sont plus pertinents, opérants)
- construire la réalité des projets : de l’observation à la préfiguration de scénarios.
Plus précisément, deux étapes sont proposées :
1. Partir d'observations de terrain. La connaissance et la compréhension d’un territoire dans ses processus de production et de transformation en cours visent à reconnaître «ce qui pourrait faire projet» et «ce que celui-ci met en jeu». Autrement dit, il s’agit de faire émerger des «lieux» (sites et situations), «thèmes» (questions, problématiques) et «enjeux» (hypothèses de transformation) qui pourraient porter un projet.
2. Projets-tests et scénarios. Lieux, thèmes, enjeux sont explorés par une série de « projets-tests » (projets-ébauches, préfigurations spatiales, explorations de mises en forme possibles) visant une mise à l’épreuve de la pertinence des choix effectués. Il s’agit donc de les évaluer, de les reformuler si nécessaire et de les valider par le projet. Lors de ces projets-tests, une place importante est donnée à un travail par alternatives et scénarios.
DES TERRITOIRES
Les territoires propices à cette démarche sont relatifs à des situations fragiles dans des métropoles extra-européennes en développement. Lors de ce semestre, la ville de Sarajevo en Bosnie-Herzégovine sera privilégiée. Cet enseignement s'inscrit dans une coopération étroite avec d'autres facultés d'architecture et d'urbanisme locales et en interaction avec des institutions et acteurs concernés.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :En tout début de semestre, un WORKSHOP à Sarajevo propose d’entrée une confrontation avec le terrain de cette situation métropolitaine aux franges de l'Europe. Cet enseignement propose une démarche qui se prolonge en semestre de pfe. Ainsi, dans cette première phase, des plages sont consacrées à la discussion, la préparation et la pré-formulation SUJET DE PFE (28 )h. À partir de l'expérience faite de cette démarche de projet sur Sarajevo, D’AUTRES TERRITOIRES pourront apparaître comme pertinents et souhaités pour le sujet de Pfe.Projet : 8,5



Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5Chaque phase donnera lieu à une présentation. Pour la présentation finale, des experts (développement, urbanistes, économiste, etc.). Ce travail d'observation, d'exploration, de découverte, d'interprétation et de proposition devra tester et explorer les moyens de figurations et de restitution les plus pertinents. 50% de contrôle continu et 50 % lors du rendu de chaque phase.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P906Projet 3
Espaces hybridesPole : MAP
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- Y.H. ShinCette unité de projet approfondi a pour objectif principal de développer les facultés d’observation et d’analyse des formations architecturales et urbaines extra et intra-européennes dans leurs évolutions les plus contemporaines, ainsi que des capacités de formulation en programmation et projettation qui en découlent directement. Equipe enseignanteC. Pedelahore, P. Blandin, J. Jaupitre, J-M Coget (ponctuel)Oblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20

Le champ d’intervention regroupe deux contextes mis en parallèle et instrumentés :
A) Développement urbain accéléré dans les grandes Métropoles d’Asie-Pacifique
Croissance et développement spontanés de nouvelles formulations architecturales et urbaines, s’appuyant à la fois sur des éléments traditionnels peu ou prou recyclés et sur des modèles réinterprétés de la modernité technique et organisationnelle ; ces phénomènes se trouvant de plus en plus amplifiés par une mobilité planétaire des investissements et des innovations technologiques.
b) Contexte urbain européen, fortement normalisé mais soumis à une obligation de redéploiement prospectif
Nécessité dans un contexte physique urbain stabilisé historiquement de s’adapter aux évolutions sociales et technologiques rapides en cours ou en gestation, à savoir :
Prolongement des espérances de vie, renversement des rapports historiques de production et de gestion du temps libre, impact déréalisant des techniques de communication instantanées ; évolutions imposant une anticipation tant programmatique que projectuelle.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Développement de projets en contrepoint autour de deux situations urbaines, l’une sur un site imposé : « projet Séoul », l’autre en libre choix : « Projet Paris ».
Projet « Séoul »
1-Analyse d’une situation urbaine 
(Structuration et organisation physique de l’espace (infrastructure, bâti, foncier).
(Pratiques sociales de l’espace (fonctions, usages, appropriations, gestion)
(Qualités architecturales et spatiales (statiques, dynamiques, composition, matériaux, lumières).
Programmation qualitative 
(Identification, repérage et classification des éléments significatifs exploitables.
(Evaluation de la pertinence de transposabilité ou corrélation avec des contextes différenciés.
Projet architectural et urbain 
(Projet d’application : rénovation d’un quartier de logements et d’équipements à Séoul, avec intégration des acquis relevés de l’hybridation.
Projet « Paris »
Thèmes et lieux 
Recherches illustrées et problématisation de thématiques prospectives liées à l’hybridation.
Identification et analyse fine de situations urbaines d’hybridations latentes.
Sitologie
Programmation prospective 
Elaboration d’un cahier des charges assurant le contrôle de la pertinence des transcriptions spatiales des hybridations retenues.
Projet de simulation architectural et urbain.
L’unité de projet approfondi regroupe :
2 ateliers de projet semestriels (APS) : Projet Séoul et Projet Paris
4 cours intégrés : architecture et urbanisme en Extrême-Orient, problématiques du redéploiement urbain, outils opérationnels d’aménagement urbain, méthodologies opératoires.
1 cours thématique obligatoire : architectures urbaines hybrides.
- 1 séminaire de méthodologie situé au sein du séminaireProjet : 8.5




















Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- dossiers d’analyse, dossiers de programmation, projetsTravail personnel : 100

S9
M.9.9 – P907Projet 3
Formes, tissus périurbains et projets résidentielsPole : VAH
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- J. HarariDévelopper les outils méthodologiques et projectuels ainsi que le corpus de savoirs qui permettent aux étudiants d’élaborer des projets de formes urbaines et de constituer des tissus résidentiels dans le contexte critique de périphéries urbaines contemporaines.Equipe enseignanteG. Gribé, A-G. Cohen, J-B. EyraudOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30

Sur des sites de dimension moyenne (de 50 à 100 hectares) choisis pour leur caractère composite, hybride et déstructuré, fruit de la succession chaotique et discontinue des doctrines d’aménagement qui ont configuré la banlieue parisienne, il s’agit dans un premier temps, par l’analyse urbaine approfondie du contexte et de son évolution historique, de rendre compte des structures territoriales, morphologiques, tissulaires et typologiques existantes, d’en comprendre les logiques et les mutations, d’en saisir les potentialités et les possibles développements vers des dispositifs dynamiques plus cohérents, plus lisibles et donc plus urbains.
Sur la base de ces travaux analytiques, les étudiants seront d’abord appelés à formuler des hypothèses de réorganisations et de transformations du système de l’espace public, de l’affectation et du découpage des sols, puis à établir des choix typologiques et programmatiques. Ces éléments seront synthétisés à des échelles appropriées (1/2000 et 1/1000) afin de constituer la matrice projectuelle d’un plan-guide, à la fois ouvert à de nécessaires adaptations et morphologiquement rigoureux. Il devra être capable de gérer sur le moyen et le long terme un processus de mutations dont il conviendra de garantir les finalités stratégiques et de permettre les ajustements programmatiques conjoncturels.
Les étudiants seront finalement conduit à mesurer la pertinence de leurs hypothèses et à les vérifier à des échelles plus fines (1/500 et 1/200) le rapport entre les solutions architecturales et les dispositifs urbains en élaborant un projet d’édifice(s) à partir d’un programme résidentiel de dimension significative (plusieurs dizaines de logement). La question des rapports au sol qui s’établissent au niveau du rez de chaussée et où se nouent certains des principaux enjeux d’usage et d’appropriation de l’espace domestique, collectif et public, fera l’objet d’une attention particulière et de résolutions plus détaillées.
Un cycle d’exposés sera organisé autour de thèmes relatifs à l’histoire urbaine, aux doctrines et théories de la ville, aux typologies de l’habitat, etc. Des cours seront également délivrés par les enseignants autour de sujets connexes.
Les problématiques de projet porteront plus particulièrement sur le renouvellement urbain des quartiers d’habitat social d’après guerre, la reconversion des friches industrielles en région parisienne, le traitement des abords des grandes infrastructures, etc... Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Le module est organisé sur une journée entière dont la matinée est consacrée aux exposés des étudiants, aux cours magistraux délivrés par les enseignants, aux visites de site, etc...
L’après-midi sera consacrée aux exercices de projet et aux corrections du travail des étudiants.
Au cours des premières semaines, le travail collectif portera sur l’analyse des sites et les grandes orientations du projet global, la configuration des espaces publics et des voies, les hypothèses de programmation, les choix et les localisations typologiques, les structures paysagères, etc.
Les dernières semaines seront consacrées aux projets d’architecture proprement dits, qui seront impérativement élaborés et finalisés en binômes.
- Travaux d’analyse graphiques et commentaires écrits, maquette de site aux échelles appropriées, projet d ‘aménagement urbain et argumentaire circonstancié, projet d’architecture (plans, coupes et volumétrie) et référents typologiques, maquette d’étude, etc...Projet : 8.5






Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5- Contrôle continu : 50% - examen terminal : 50%.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P908Projet 3
Concepts et contextes du projet d’habitat
Pole : VAH
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- C. Moley Développer une pratique du projet d’habitat, qui procède par confrontation entre approche conceptuelle et approche contextuelle. La mise en relation d’un projet résidentiel avec un contexte donné suppose plus largement une connaissance critique des conceptions possibles dans ce genre de situation urbaine et l’élaboration préalable de ses propres orientations théoriques.Equipe enseignanteJ.M. LaloOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20

Le projet d’habitat n’est pas une réponse isolée aux données du moment et particularités d’opération (contexte et programme), mais s’inscrit en fait dans la culture architecturale qui l’influence. Ainsi, dans des situations de projet comparables (type de parcellaire et de tissu en centre ou périphérie : taille, densité et statut de l’opération), les conceptions s’avèrent elles aussi comparables. Elles forment une gamme de solutions tendancielles pertinentes pour un même genre de contexte et se réfèrent plus ou moins à des typologies dominantes mais aussi à des modèles plus inhabituels. Leur connaissance critique aide à développer un concept d’habitat fondé sur des thématiques appropriées à la situation urbaine et sur les principes typologiques qu’elles suggèrent. Ces principes à interroger concernent :
- les qualités du logement proprement dit,
- les relations entre espaces privatifs\collectifs\publics (rapport de la résidence à la rue, conception des parties communes et accès aux logements, leurs prolongements extérieurs),
- la notion même d’immeuble lorsque la situation urbaine, en particulier en périphérie, appelle d’autres typologies (immeuble-villas, intermédiaire, petit collectif, maisons superposées, villa urbaine, habitat individuel dense).
La démarche de projet proposée vise, sur un site donné, à identifier des thématiques de conception qui y aient du sens, à faire le point sur des références architecturales qui puissent les nourrir, à esquisser un concept d’habitat et à lui donner la forme d’un projet théorique, de façon à cerner, en préalable au projet replacé dans un contexte opérationnel, les principes typologiques qui le fonderont. Les terrains proposés au choix des étudiants seront situés en faubourg et première couronne de Paris, situation propice aux conceptions typologiques renouvelées.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
CM : 24
TD : 32
TP : 80Chaque séance comporte un cours, puis des corrections individuelles et collectives. Le projet a trois phases, avec pour chaque étudiant :
1) choix d’un site et de thématiques de conception avec bilan critique de la culture architecturale afférente,
2) élaboration d’un concept d’habitat et de son principe typologique (projet théorique),
3) projet situé sur terrains communs par groupe d’étudiants formé selon la complémentarité de leurs thèmes.
Nature des travaux demandes
Recherche typologique, analyses de site et mise en évidence d’enjeux urbains, projet aux échelles urbains et architecturales. Représentations graphiques et maquettes impliquées.
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 30%, projet final : 70%.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P910Projet 3
« La démarche de projet dans l’interface architecture / paysage »Pole : PAYSAGE
Unité de projetEnseignants Resp.Objectifs- A. Laffage
- P. Aubry- Apprendre à discerner ce qui relève d’une participation à l’évolution des regards, de ce qui constitue l’invention de nouveaux paysages, par la modification de l’espace concret.
- Permettre l’intervention personnelle de nouvelles pratiques capables de répondre à la mutation des regards portés sur nos territoires.Equipe enseignanteE. Daniel-Lacombe, P. DuguetOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :


Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20

Les étudiants sont invités à une mise en situation en fonction d’ une commande liée à un territoire administratif qu’ il s’agira de reformuler en tant que demande sociale, dissociée des limites foncières et administratives.
Cette indépendance permettra la constitution d’ entités paysagères, à partir desquelles les problématiques d’ aménagement pourront être abordées.
Nous cherchons à favoriser l’émergence de nouvelles démarches de conception et de nouvelles pratiques. A cet effet, nous porterons une attention particulière aux supports matériels du projet d’ architecture et de paysage. Nous partirons d’ un regard critique des modes de représentation de la nature, de l’urbanisme, de l’architecture et de la cartographie pour permettre des formes de représentations, au besoin non conventionnelles, pertinentes au regard d’une démarche de conception toujours singulière et au regard d’ une réception qui tient compte des fonctionnements de la perception.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :- En relation avec le Séminaire du pôle de compétences et des optionnels de recherche l’enseignement comprendra des cours magistraux, des exercices et des projets, programmes préparatifs aux PFE.
- Documents de représentation (graphique et écrit) des continuités paysagères et des enjeux,
- Documents de représentation du projet lié a la fabrication de l’espace et des documents préscriptifs,
- Dessinés et écrits. Ecritures du projet en fonction de différents destinataires.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% - examen final : 50%.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P909Projet 3
Maisons et paysages Processus et concepts. Ici, ailleurs et autrement.Pole : PAYSAGE
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- F. Meadows
- M. HammamiLes finalités de cet enseignement concourent à la mise en situation pré-professionnelle et questionnent la conception de l'habitat individuel dans le cadre de l'architecture et des paysages contemporains, tant d'un point de vue de processus d’invention et leurs déterminants économiques que dans la conception du projet. Aussi, du point de vue des pratiques professionnelles, à partir de chaque terrain d'expérimentation architecturale et paysagère, ici, ailleurs et autrement, en déclinant les multiples échelles qui conjuguent la maison et son territoire.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Parallèlement à la production courante de l’habitat, la maison individuelle et le lotissement constituent, depuis le mouvement moderne, le support d'une réflexion théorique et d'une production architecturale particulières. En effet, à partir des années 1960 et les mutations de la société industrielle, les renouvellements de discours et des approches sur le sujet se sont traduits par des projets souvent pensés comme des démonstrations, des expérimentations, tant en ce qui concerne la réorganisation des fonctions ou la recherche de dispositifs alternatifs autres.
Dans ce contexte, cet enseignement de projet ne tend pas à présenter la maison individuelle comme un nouveau paradigme, et le lotissement comme l'évolution contemporaine la plus importante de la morphologie urbaine. Il s’agit cependant de faire acquérir aux étudiants, face à un phénomène urbain majeur, des références, des idées-forces, des connaissances approfondies du sujet par une approche inventive et par la conception jusqu’au stade final du projet. Pour parvenir à des réponses probantes, les étudiants doivent être des acteurs et des critiques sources de la réflexion et de la production dans ce domaine de l’architecture et de l’urbanisme paysagiste.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Le programme de cet enseignement de projet dispense des exercices autour de la maison et paysages, dans une perspective de développement écologique et d’économie soutenable. Un projet long dont le thème est comment penser l’architecture par le paysage, et construire autrement un quartier d’habitat déterminé dans un contexte réel, s’élabore en association avec des partenaires ressources. Le semestre s’achève par un voyage d’études, un départ vers l’ailleurs pour atteindre une réciprocité culturelle, une opportunité pour saisir d’autres horizons lointains… Avec la participation à un Workshop fédéré par un double suivi pédagogique (français et étranger) en partant d’une situation réelle. Les projets de cet enseignement sont associés aux partenaires suivants : Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Fondation Abbé Pierre, Ministère des Affaires Etrangères.Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Exercices courts, un projet long avec un Workshop à l’étranger.
- Contrôle continu : 70% et examen final : 30%.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P911Projet 3
Habiter et nouvelles technologiesPole : Prospectives
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- J. MagerandAcquisition d’une démarche de projet ayant des liens avec les démarches de recherche.Equipe enseignanteC. Bailly, P. Curran, E. LocicéroOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Dans ce cours, le mot habiter est entendu au sens large : on habite son appartement, son immeuble, son îlot, sa ville, son pays(age). De même, l’expression « technologies nouvelles » recouvre aussi bien les techniques de construction (robotique), les techniques de gestion (domotique, immotique) que les techniques et les méthodologies liées à l’informatique.
L’objectif de cette formation est l’apprentissage d’une démarche de projet fondée sur une approche transversale et interdisciplinaire. La problématique de l’approche du projet dans son rapport aux nouveaux outils informatiques est au centre de ce dispositif.
Il s’agit de faire acquérir aux étudiants une démarche de projet et de leur permettre en même temps la mise au point d’un outil critique par rapport à cette démarche. La finalité est de produire un projet grâce à cette démarche.
Cette pédagogie est fondée sur l’hypothèse de l’existence d’une connivence transdisciplinaire et d’une hybridation possible entre science-exacte-informatique et démarche de projet. La transdisciplinaire sert également de fil conducteur pour ré-analyser l’utilisabilité méthodique des Techniques de l’Information et de la Communication (T.I.C) dans le domaine de la conception.
En d’autres termes, cette hypothèse postule qu’un certain nombre de règles communes peuvent s’appliquer indifféremment, de manière ambivalente, à la démarche de projet et à la démarche de recherche. La problématique se constitue alors autour des propriétés de mutabilité, transformabilité, translativité, permutabilité des outils de lecture (d’analyse), des outils de conception (d’invention) et des outils de mémorisation et cela au contact des T.I.C tout particulièrement au contact de l’informatique. Ces outils font respectivement référence aux méthodes déductives et aux méthodes induisantes (celles qui sont déduites et celles qui induisent).Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :L’acquisition d’une démarche de projet sensible à la démarche de recherche prendra appui sur un travail rythmé par des phases bien identifiées et bien planifiées dans le temps. La première phase est le développement d’une thématique s’appuyant sur les travaux effectués en séminaire. La deuxième phase est la mise au point d’un modèle d’organisation thématique transposable au mode d’organisation projétuel. La troisième phase consiste à expérimenter ce modèle organisationnel dans une maquette 3D. La quatrième phase est la thématisation du programme d’aménagement. Le cinquième phase est l’analyse thématique du terrain. La sixième phase est l’utilisation de l’outil projetuel mis au point pour inclure le programme thématique dans le site. La septième phase est la mise au point de la présentation du projet.
Rendus réguliers (une par phase).Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Rendus.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P912Projet 3
Transformer les tiers territoiresPole : PHC
Unité de projetResponsableObjectifs- J. Vadja
- A. PortnoiCet enseignement a pour objectif :
- de fabriquer un regard critique sur un territoire.
- de tester et illustrer une stratégie urbaine établie à l’échelle du territoire par un projet spécifique sur un site choisi dans ce territoire.
- de manipuler différentes échelles pour assurer la cohérence entre la stratégie urbaine à grande échelle et celle du projet urbain.
- d’utiliser les outils d’analyse comme outils de fabrication du projet
- d’inventer des méthodes d’analyse et de compréhension du territoire. Expérimenter le processus de conception
- de communiquer à travers divers outils graphiques tels : diagrammes, coupes urbaines, cartes réinterprétées, maquettes, atlas photographiques, esquisses, plans de composition d’espaces.Oblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20
Dans le cadre de cet enseignement nous travaillons sur les abords des grandes villes, que nous découvrirons à travers un voyage à pied. Ces territoires, pourtant inscrits dans l’histoire de l’espace urbain, sont aujourd’hui difficiles à nommer. Situés aux confins administratifs ou géographiques des communes, résultant des tracés des infrastructures, sites industriels en mutation, il faut d’abord les appréhender pour évaluer leur potentiel spatial.
Nous demandons aux étudiants d’imaginer la transformation de ces territoires. A partir des débats actuels sur la fabrication d’une ville à grande échelle, ils doivent exprimer leur position et argumenter une logique de projet. Ce projet, en étroite liaison avec l’espace public, résulte d’une réflexion sur l’histoire du lieu, son rôle futur, les besoins et les usages et d’une approche critique de la densité urbaine.
La prise de position et l’élaboration d’une stratégie urbaine sont guidées par l’énonciation d’une problématique spécifique que chaque étudiant aura développée à partir de l’analyse et l’interprétation du site choisi. Sur ce site nous demandons d’approfondir la stratégie en la testant par un projet précis. Le contenu du projet, sa programmation et sa composition spatiale, représente une réponse possible à la stratégie énoncée au départ.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Cours thématiques, visites des sites, exposés d’étudiants, affichages hebdomadaires, corrections individuelles et en groupe, workshop sur place.
Maquettes à différentes échelles, cartographie à élaborer, croquis, schémas, plans, coupes urbaines, élévations, perspectives.Projet : 8.5


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Jurys intermédiaires et rendu final.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P913Projet 3
Le fait urbain et les pratiques europeennes du projet 2
Espaces producteurs de substance urbainePole : PHC
Unité de projetEquipe enseignanteObjectifs- R. Kenley
Prendre connaissances des pratiques du projet sur la ville contemporaine. Développer la relation spatiale entre programmes fonciers et la substance urbaine. Identifier et répondre aux enjeux du projet urbain. Proposer des enchaînements , des espaces programmés et enveloppants le bâti et le non-bâti. Inscrire chaque projet dans une base de données d’images rassemblant des projets exemplaires et l’ensemble des productions de chaque étudiant. Un premier projet de déroule à Paris, un second dans une ville européenne en accord l’atelier de Georgia Tech.ObligatoireContenuCoefficient de pondération :
0.70
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
14
L’ambition internationale de ce studio se concrétise par une prise de connaissance directe du fait urbain européen et par l’élaboration de projets sur les questions spatiales de l’espace public et de la façade urbaine. L’enregistrement détaillé des conditions spécifiques au site urbain et sa localisation seront inscrits dans des systèmes de données visuelles et assisté sur des bases quantitatives. Nous privilégions des sites urbains concernés par un projet récent où en cours. A l’aide de maquettes, le cadrage de l’espace public sera étudié vers la production des propositions spatiales et des distributions programmatiques. L’étude des espaces producteurs de substance urbaine par des projets exemplaires et identifiait par des configurations spatiales pertinentes. Des coupes à travers les espaces bâtis et non-bâtis proposeront des échantillons de qualité spatiale du projet. Une vision dynamique du projet sur la ville à l’aide de séquences spatiales permettra la définition des formes urbaines. Enrichi par l’expérience directe d’une autre ville européenne que Paris à travers un voyage d’études, la matérialité de l’espace urbain sera dessinée dans l’articulation de la façade urbaine et de la voie publique sur le territoire dessiné. Le travail en groupe permettra plusieurs aspects en parallèle. Par ailleurs, chaque étudiant construira le guide illustré de sa propre vision du projet.
The studio is proposing a bi-lingual teaching dynamic motivated by the special partnership it entertains with the Paris Studio of the Georgia Tech College of Architecture from Atlanta. We welcome the participation of the students on an Exchange programme at La Villette. The international ambition of the studio is born by a direct involvement with European sites : Paris and another the major European city, destination of field trip. We believe that can influence the quality of urban life through spatial qualities of urban projects. Space is the territory of Architecture. We will therefore study and explore spatial configurations producers of urban substance. They will form sequences of built and unbuilt land, public space and urban façade. Identifying major issues and responding to primary concerns visible in a specific urban situation operating within a Culture relevant spatial configurations already tested by exemplary projects seeking to develop via physical models, sections and plans a spatiality and the materiality of the proposal, will be set against the quantified physical reality of the urban situations of the project. This is a vertical studio with students from both years of the Masters programme. As a consequence, the production in groups and individual will develop parallel strands of the study.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :C’est un studio vertical ouvert aux étudiants des deux années de master. Des tâches adaptées, permettent des études parallèles sur plusieurs aspects du projet. La participation des étudiants en échange dans notre école est encouragée et l’enseignement est bi-langue. Chaque semaine, l’enseignement est dédié à la production de projet assistée par les enseignants sur formats divers, ainsi qu’aux présentations de contenus théoriques ou d’études de cas, à la discussion et à la présentation de l’état d’avancement du projet en jurys d’évaluation. Le travail favorise la production des maquettes des dessins développées pour explorer des qualités spatiales en relation aux programmes et de déclarer leur mesure comme potentiel urbain. Le développement sous forme tabulaire des bases quantitatives du projet permettra d’établir des propositions et de mesurer dans la relation fonxcièrer la substance urbaine.Projet : 8.5


Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368.5L’évaluation de chaque étudiant se fera en tenant compte de l’ensemble de sa production et de sa présence tout au long du semestre et de sa prestation aux moments des jurys. Contrôle continu.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P914Projet 3
Architecture et qualité environnementalePole : AEDD
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- A. LiebardL'objectif global du cours est de permettre à l'étudiant d'intégrer la qualité environnementale comme cadre d'analyse, de programmation et de conception à l'échelle de l'îlot urbain.L'îlot urbain est un élément constitutif essentiel de la ville, qui a sa logique de développement et de vie propre. Un groupement des bâtiments ne fait pas, en soi, un îlot urbain, qui est le résultat d'une alchimie complexe entre le plein et le vide, entre le public et le privé, accessibilité et intimité, usages et fonctions. Et c'est cette alchimie qui va déterminer le bien-être sein d'un îlot urbain et son attractivité. L'objectif de l'enseignement est de transmettre un cadre méthodologique d'analyse, de l'expérimenter par des visites de terrain différents îlots urbains et de développer à travers la production d'un programme puis d'un projet personnel une maitrise de cette échelle entre bâtiment et la ville.Equipe enseignanteL. Penisson, Ponct. L. Héland, C. HornOblig au choixDescriptifs
Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
Concernant l'analyse, l'objectif pédagogique consiste à doter chaque étudiant des capacités d'analyse et de relevé qui permette de qualifier, caractériser et quantifier des différents formes d'occupation du sol, bâties (en particulier étude comparative des différents concepts de densités) ou non bâties (végétal, équipements, mobiliers urbains, etc.), d'identifier et de recenser les effets de seuil du public au privé et du privé à l'intime, de recenser les flux qui composent notre environnement et d'étudier comment ces états de la matière modèlent l'architecture, l'ilot urbain et la ville, en marge et au sein de l'ilot, en marge et au sein de chaque type de bâtiment.Concernant la programmation, l'objectif est d'enseigner les paramètres de la programmation urbaine et de la réglementation en matière d'urbanisme, les éléments de diagnostic de la qualité environnementale de l'îlot et de ses composantes (densités minimales, indicateurs de performance énergétique, coûts environnementaux d'investissements, coûts environnementaux de fonctionnement, etc.), de soumettre chacun d'entre eux à une analyse critique et de faire la part entre les critères apparents (par exemple, coefficient de forme) et non-apparents (par exemple, consommations effectives et confrontation de ces consommations avec les usages), et enfin de définir le parti programmatique comme lieu de synthèse et d'arbitrage entre les différents enjeu du diagnostic.Concernant le projet, l'objectif est de recenser les critères de qualité environnementale qui sont spécifiquement de la responsabilité de l'équipe de conception à l'échelle du bâtiment (compacité des bâtiments, l'orientation des façades et des ouvertures, volumes, surfaces et leurs usages) et de les situer à l'échelle de l'ilot. Il s'agit de donner les éléments stratégiques de la conception de l'ilot et des ouvrages à l'échelle de l'ilot : orientation des axes dominants, définition des enveloppes, interfaces entre espaces internes et espace extérieur, (métabolisme, plastique, pathologie), imbrication des fonctions, isolation/inertie thermique, porteur, isolation acoustique, etc., absorption des conflits dans les zones tampons, friches, espaces semi-publics, serres, etc.L'objectif d'ensemble est donc de conduire chaque étudiant, à toutes les étapes de sa démarche, à affirmer ses choix et ses objectifs programmatiques en matière de qualité environnementale, puis de les intégrer dans un projet à l'échelle de l'îlot. Il s'agit donc d'amener chaque étudiant à prendre progressivement toute une série de partis, chacun justifié par une analyse qualitatif et quantitatif, objective et lucide de leurs enjeux. Il s'agit de l'enseignement de quelques notions fondamentales liées au développement durable en architecture et urbanisme. Le cours se déroule en coordination l'enseignement dans le séminaire AEDD.
Nbre de semaine : Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :La démarche pédagogique consiste : à alterner des exposés méthodologiques et des visites in situ, de mise en œuvre des cadres méthodologiques d'analyse et de programmation, des présentations d'avancement et de corrections individuelles.Les site d'études se trouvent en première couronne de Paris et ne sont pas de terrains vierges. La confrontation avec le bâti existant, son évaluation, le travail avec les contraintes et les partis à prendre entre rénovation et déconstruction font parti de du projet. L'enseignement semestriel est structuré par des séquences courtes de 2 semaines (avec présentation individuelle d'avancement) et des étapes intermédiaires de 6 semaines. Par les exercices courts l'étudiant est amené à maîtriser les cadres méthodologiques et à présenter son avancement dans sa démarche urbaine et architecturale. A l'issue des étapes intermédiaires chaque étudiant est amené à faire un exposé oral d'évaluation, devant les enseignants et les autres étudiants, présentant son travail et argumentant ses choix personnels.Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P915Projet 3
Urbanité\hybridité : «l’architecture de grande échelle comme réponse urbaine»
de Bercy à CharentonPole : AEDD
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- X. gonzalesLa tour Montparnasse pose aujourd'hui plusieurs questions : la conserver ou la détruire, son rôle urbain, sa programmation et son adaptation aux nouveaux enjeux environnementaux. Le studio développera l'ensemble de ces thèmes en relation avec d'autres écoles parisiennes : Val de Seine, Marne et Versailles et européennes (Madrid).Equipe enseignanteG. Le PenhuelOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
16

Les immeubles de grandes hauteurs suscitent à Paris de très nombreux débats à la fois politiques, urbains, architecturaux et écologiques. Après avoir proposé différents sites d'études sur les tours à Paris (La Chapelle, Bercy et Masséna), la tour Montparnasse fait aujourd'hui débat , remise en question dans son existence même. Si le paysage du quartier est hybride, son impact visuel concerne un territoire plus vaste.
Pour aborder ce phénomène nous proposons de créer un studio commun entre différentes écoles d'architecture afin de contribuer à la réflexion et au débat actuel que va lancer la ville de Paris. Nous proposerons ensuite la publication des résultats.
Le studio comprendra 4 volets :
-une étude urbaine, le rôle de la tour mais aussi de la dalle
-une étude programmatique
-une étude architecturale
-une étude environnementale
Compte tenu de l'ambition affichée d'une exposition et d'une publication, une bonne maîtrise des outils informatiques, des logiciels 2D et 3D sont exigés. Des cours seront dispensés en complément.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Le déroulement des cours se fera sur 2 demi journées, de préférence le mardi après-midi et le vendredi matin, une première afin d'introduire une partie analytique, des études de cas et une seconde davantage liée aux projets. Des cours appropriés seront dispensés afin de faciliter les recherches mais un travail individuel important sera également exigé. En fonction des effectifs, des groupes de 2 pourront être envisagés.
L'étude se fera à partir des différents médiums traditionnels : dessins classiques ou informatiques, schémas, maquettes carton ou 3D,perspectives les éléments fondamentaux recherchés :
- la mise en place d'un système opératoire représenté par des schémas ou des maquettes conceptuelles
- la cohérence d'un récit qui interviendra sur l'ensemble des volets du projet jusqu'à sa phase graphique.Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5Le contrôle se fera d'une manière continue en conséquence par la présence de l'étudiant en cours , mais également par des jurys intermédiaires.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P919Projet 3
Technologie de l’architecturePole : AMC
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- J.P. FrancaCette unité de projet a pour objectif :
- d’accroître la compétence des étudiants en architecture à concevoir le projet avec conscience de la réalité des contextes culturels et du monde industriel, générée par la dualité «  projet local-produit global »,
- de développer leur capacité à mobiliser leurs connaissances techniques au bon moment dans le processus de conception du projet et par là même, d’approfondir la relation entre architecture, exigences constructives et cultures techniques,
- de les former à une meilleure collaboration avec les acteurs industriels de la filière de construction, aussi bien pour la mise en œuvre dans le projet des matériaux, des produits ou de tout élément de construction, que pour le développement de nouveaux produits ou procédés.Equipe enseignanteJ-M PérinOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
L’unité de projet comporte des enseignements spécifiques autours des méthodes d’élaboration du projet, autours des cultures techniques et critiques des matériaux, des produits et des procédés et autours des exigences nouvelles et des contraintes liées au développement durable.
Le contenu lui même du projet porte sur un immeuble d’habitation ou un équipement public précisément situé dans un site urbain réel porteur d’une problématique.
Le travail d’élaboration du projet sera le cadre d’une réflexion et d’expérimentations sur les outils et les méthodes d’organisation, de simulation et de représentation actuelles. Le caractère expérimental ou innovant sera apprécié tant du point de vue de l’expérimentation de nouveaux outils, que de la prescription de nouveaux matériaux, assortie de mesures et/ou d’évaluations de performances.
Les phases générales de progression seront :
l’analyse critique du contexte et du programme,
la recherche d’éléments de référence, développement d’idées fondatrices, de concepts générateurs, qui mettent en œuvre culture architecturale et culture technique,
la « mise en forme architecturale» : le projet, ses différentes échelles (du global au détail), ses différentes étapes (la progression des choix), ses différentes évaluations (pertinence, efficience et cohérence), les moyens de sa matérialisation (faisabilité technique et économique)Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :- Visites, exposés, conférences, corrections hebdomadaires, rendus intermédiaires, rendu final avec présentation.
- Dossier d’analyse, maquette réelle ou virtuelle, dossiers de plans, présentation finale avec exposé PowerPoint.Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu et rendu final.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – IFProjet 3
Introduction au PFE - Technologie de l’architecturePole : AMC
Introduction au PFEEnseignant Resp.Objectifs- J.P. FrancaIl s’agit d’identifier et de préparer l’ensemble des éléments d’analyse de contexte et de site, de faire un travail sur le programme, afin de pouvoir investir sans perdre de temps au second semestre dans la conception du projet de fin d’études à proprement parler.Equipe enseignanteJ-M PérinOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.15

Les motivations de choix sont liées aux problématiques plus anciennes développées ou bien directement liées à une situation personnelle de l’étudiant, ou sur un proposition de sujet commun proposé par l’équipe enseignante.
Le travail de préparation consiste à faire une analyse des enjeux, à définir le type de projet et son investissement (projet urbain, zoom sur tel ou tel édifice…) à déterminer les stratégies de présentation, à anticiper sur les analyses de départ, maquettes etc.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C : 2- Corrections hebdomadaires.
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu.Travail personnel : 28

S9
M.9.9 – P920Projet 3
Construire une architecture durablePole : AMC
Unité de projetEnseignants Resp.Objectifs- E. Dubosc
L’objectif que se fixe l’équipe est double : c’est à la fois une formation professionnelle et un approfondissement des connaissances.
1- formation professionnelle vis-à-vis du chantier, des acteurs de l’acte de bâtir et de la conception même. La conception en effet se développe et s’enrichit à l’école du chantier et par le dialogue avec les autres intervenants.
2- approfondissement des connaissances pour s’assurer des bases théoriques et techniques nécessaires à la compréhension et à maîtrise des phénomènes étudiés (confort, structure, économie dans le projet).
La finalité étant que ces deux aspects de l’enseignement se complètent et interfèrent entre eux, afin de ne former qu’un seul corps de savoir, dans le cadre défini d’une bonne qualité environnementale.
Par ailleurs, il est souhaitable de porter un regard critique sur l’évolution des comportements dans le domaine de l’immobilier : recherche du moindre coût, recherche de la dimension du temps de construction, sous-traitance systématique, perte de la qualification professionnelle du personnel, ces considérations amenant à développer de nouvelles pratiques constructives. Des filières alternatives comme le Système Composite Interactif Sec et Léger paraissent mieux adaptées à notre époque. Elles ont des conséquences directes sur les métiers de la conception. Elles vont former l’ossature de l’enseignement de cette unité de projet.Equipe enseignanteY. NussaumeOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25
Afin de mobiliser les énergies, tant des étudiants que des professeurs, mais aussi afin d’étalonner la valeur des enseignements, un groupe international s’est constitué : le GRUPO INSIEME qui associe les Ecoles d’Architecture de :
- L’Université HANYANG de Séoul,
- L’Université TSING HUA de Pékin,
- Le POLITECNICO di MILANO,
- L’Université FEDERICO II di NAPOLI
- L’Ecole nationale supérieure d’Architecture de Paris La Villette.
Un temps de travail commun (au moins une semaine), avec le regroupement de tous les étudiants, est prévu chaque année dans un pays différent. En 2002, l’Ecole a reçu les autres Ecoles.
Un projet semestriel commun (même site, même programme) est développé dans chaque Ecole, les travaux sont exposés ensemble et un jury international décerne un prix (le Gran Premio di Lecco).
L’enseignement du projet se conjugue avec celui du séminaire. Des cours et des exposés spécifiques menés par les enseignants de l’unité (ou par des professionnels du monde de la construction) viennent compléter ceux du tronc commun au pôle, principalement en début d’année. Il est prévu de mener à terme plusieurs projets d’édifices (ou de groupement d’édifices) au cours du semestre.
Le premier sujet de travail concerne l’habitat économique, avec en préalable, l’analyse de réalisations et de projets exemplaires. Le travail mené en commun avec les autres Ecoles d’Architecture, lui aussi sur l’habitat, s’établit sur un semestre. Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :- Analyse constructive de bâtiments, rendu sous forme de dessins et de descriptifs, sur la base de documents et par des visites.
- Avant-projets détaillés des projets de bâtiments, suivant les documents graphiques et écrits conventionnels. Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P921Projet 3
Construire dans le construitPole : AMC
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- P.C. Dubois« L’unité de projet » propose une formation approfondie aux pratiques constructives du projet dans le cadre d’une formation généraliste d’architecte. Elle a pour objectif de préparer les étudiants à l’exercice des métiers de l’architecture dans le domaine spécifique de la reconversion – extension de bâtiments existants en équipements publics en leur faisant découvrir et prendre en compte tous les champs de compétences que ces programmes complexes sollicitent. Cette unité de projet a pour vocation d’explorer un domaine particulier qui est, en termes d’échelle d’intervention, à l’interface du projet architectural et du projet urbain. Elle s’articulera avec une unité de séminaire et l’équipe pédagogique, par ses contacts professionnels, soutiendra les démarches des étudiants pour l’obtention de stages en agence d’architecture, d’urbanisme, dans des directions d’urbanisme de ville, dans des Directions Départementales de l’Equipement…Equipe enseignanteP. LauzanneOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25

Dans nos villes, les restructurations industrielles, la réorganisation des armées, l’évolution des infrastructures de transports, ont pour conséquence la libération d’emprises foncières importantes caractérisées par la présence d’un patrimoine construit, dont on a appris à reconnaître les qualités, mais que l’on ne sait pas toujours bien réutiliser et réintégrer dans la structure urbaine.
L’unité de projet se propose d’explorer, à partir de situations concrètes, des méthodes de travail qui conduisent à savoir compter avec les traces du passé, la mémoire des lieux, dans un projet de revitalisation des centres anciens, en affichant l’ambition de poursuivre un travail d’invention de formes architecturales contemporaines adaptées aux nouvelles demandes sociales.
En ce sens, l’unité de projet se distingue clairement d’une formation aux savoirs pour la conservation ou la restauration des monuments anciens dont le champ est beaucoup plus restreint.
Trois grands domaines de formation sont abordés par le couple unité de projet - unité de séminaire :
1. L’expertise :
A l’aide des méthodes propres à chaque champ disciplinaire, l’étudiant est formé à l’évaluation des potentialités d’un édifice et d’un site par :
- des analyses historiques, sociologiques,
- des méthodes et techniques de diagnostics architecturaux, techniques, d’ambiance,
- une formation au relevé architectural et une analyse critique des outils de représentation.
2. La programmation :
Les rôles et les responsabilités au stade de la définition des ouvrages dans le cadre des politiques publiques de l’aménagement urbain sont présentés aux étudiants. Qu’entend-on par programmation ? Quels sont les données, les besoins, les contraintes, les exigences ? Qu’est-ce qu’une étude de définition ? Un éclairage particulier est donné sur l’état des réglementations en vigueur, leur poids et leur importance sur l’ensemble du processus.
3. Le projet :
La formation de l’étudiant au travail de projet synthétise les connaissances acquises en expertise et en programmation. Il s’agit d’inventer des formes architecturales et urbaines dans une contextualité riche et dense, au-delà du simple objet architectural.
La pédagogie s’appuiera aussi sur l’étude de cas, qui seront autant de passerelles vers la préparation aux modes d’exercice professionnel et les stages, et ouvriront sur l’enseignement du projet.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :Il s’agit d’une unité pour un enseignement approfondi du projet, qui s’appuie sur une approche pluridisciplinaire des savoirs et des compétences spécialisés.
L’étudiant apprend à dépasser le simple stade de l’esquisse pour développer le travail de conception architecturale au niveau d’un avant-projet définitif, avec une ouverture sur la mission de projet telle que définie par la loi MOP (maîtrise d’ouvrage publique).Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P922Projet 3
Architecture, entre nature et urbain :
mutation d’un paysage portuairePole : AAP
Unité de projetEnseignants Resp.Objectifs- D. Rebois
Cet enseignement de projet aborde la question du lien entre architecture, urbain et nature soulignant l’importance de la mise en relation d’échelles de conception différentes mais interdépendantes. Cet entrelacement thématique permet de réinterroger l’architecture en partant des nouveaux paradigmes introduits par les impératifs du développement durable. D’une part, l’architecture ne peut plus se concevoir comme une unité autonome, mais doit trouver une bonne part de ses déterminations dans une relation fructueuse à son environnement considéré comme territoire en mouvement. Une nouvelle conception de la relation entre architecture et paysage s’instaure : elle se fonde à la fois sur une prise en compte de la mémoire du lieu (à travers ses permanences, son histoire) mais aussi sur une appropriation de ses composantes naturelles dans leur logique propre (air, terre, vent, eau…), leur matérialité et leurs qualités sensibles. D’autre part, le projet durable ne peut se concevoir sans se questionner sur la relation entre espace et usages : ceci suppose une étude des pratiques urbaines et de leurs évolutions (mobilité, multifonctionnalité, densité) pour énoncer des contenus programmatiques rendus indissociables de l’analyse et de la compréhension dynamique du lieu. L’objectif est de rendre pertinents ces niveaux en les articulant dans une pratique du projet fondée sur une connaissance approfondie du territoire (tant du point de vue spatial que social et culturel) : pratique au sein de laquelle le voyage et l’expérience in situ jouent un rôle déterminant.
Processus critiques : Les acquisitions attendues portent à la fois sur la dimension réflexive de l'activité projectuelle à l’interface entre nature, urbain et architecture (analyse critique, mise en relation d’échelles, problématisation, culture architecturale), que sur l'expérimentation de ses outils (processus, méthodes, savoirs-faire).Equipe enseignanteT. Babled, C. YounesOblig au choixDescriptifsAcquérir une compétence projectuelle pour intervenir sur des « fragments urbano-architecturaux » mis en relation avec un grand territoire, cette année le site interportuaire de Limassol à Chypre, entre port ancien (noyau de la ville historique) et moderne (1er port chypriote) le long de la mer Méditerranée. La ville entreprend la restructuration de cette frange industrielle pour en faire un quartier mêlant intensité urbaine et valorisation touristique dans un rapport renouvelé entre ville et paysage maritime.
En s’éloignant d’une approche classique qui part du grand (planification) pour arriver au petit (l’édifice), la méthode de conception enseignée se fondera sur une mise en tension du grand territoire avec le fragment urbain en puisant son sens dans une double lecture simultanée du site. D’une part, une compréhension de la genèse du site dans sa dynamique géographique, une interprétation de son potentiel naturel, de son histoire urbaine et industrielle. D’autre part, une prise en compte des nouveaux enjeux de développement à partir des dynamiques sociales autour d’une évolution des mobilités, des loisirs, de la vie urbaine. Des problématiques de projet multiples, spécifiques et localisées naîtront de cette interface entre vision large d’une situation et définition rigoureuse d’interventions ponctuelles. Ainsi les étudiants apprendront à penser l’espace dans une approche « durable » qui ne se réduit pas à l’application d’un catalogue de normes mais s’élabore dans la création d’un milieu complexe du point de vue environnemental et social et procède de la mise en rapport d’échelles et de thématiques trop souvent dissociées.
Les étudiants développeront une attitude réflexive tout au long du processus de conception, et devront faire des choix conscients dans un système de valeurs devant induire des prises de position sur l’espace, tout comme des problématiques de projet.Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25

CM : 34
TD : 102L'enseignement et l'étude de projet procéderont donc:
1) D'une analyse active et d’une figuration d'une situation urbaine et territoriale donnée qui pose des questions à l’articulation entre nature et usages urbains. Une investigation/appropriation des savoirs et des techniques d’interprétation et de figuration du paysage sera développée.
2) D’un travail de projet considéré comme un outil réflexif privilégiant la mise en relation de l’analyse territoriale avec la définition d’interventions urbano-architecturales spécifiques sur des fragments reconnus comme stratégiques dans la mutation du grand territoire.
3) D’un approfondissement d'une "thématique" de projet, autour de 4 concepts qui seront explorés à travers des exercices de projets spécifiques parallèles au travail sur le site : limite/passage (comment une limite peut produire de la porosité), densité/interstice (comment un bâti dense peut générer des espaces ouverts maîtrisés), artifice/nature (comment notre conception de l’espace prend en compte la vitalité et la mouvance du naturel), mouvement/séquences (comment la mobilité modifie notre perception de l’espace)
3) D'un corpus de références architecturales, urbaines et paysagères sollicité de manière analytique pour susciter une construction critique du projet.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :- Un projet de transformation urbaine qui pourra se développer à différentes échelles simultanément, celle du territoire urbanisé (du 1/10000éme au 1/1000éme), celle du projet urbano-architectural (du 1/1000éme au 1/200éme), celle de l’architecture (du 1/200èmeau 1/50ème).
Présentation des travaux :
La présentation finale sera faite sous trois formes :
- Un cahier A3 reprenant les principaux éléments et les étapes du parcours d'études effectué au long du semestre.
- Un mode "exposition publique".
- Un mode numérique archivable.Projet : 8.5
Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- 50 % continu / 50% final.Travail personnel : 100

S9
M.9.9 – P923Projet 3
Les conceptions urbaines du projet architectural 2 : l’espace en commun. ExpérimentationsPole : AAP
Unité de projetEnseignant Resp.Objectifs- J. BouletL'objectif de cet enseignement de projet est d'aborder "la question urbaine" à partir des pratiques diverses, artistiques et architecturales, en tant qu'elles interrogent les représentations et les usages de l'habiter en commun, de la ville, du territoire et du paysage. Les acquisitions attendues portent principalement sur le projet d'architecture conçu comme l'expérimentation d'un ensemble de règles de formation urbaine, distinctes des réglementations d'urbanisme. La conception de l'espace ainsi mis en commun, de ses normes d'usage, de ses rituels d'instauration, de ses conflits d'appropriation, déborde largement la délimitation juridique des domaines publics et privés. La définition de l'espace mis en commun, partagé, de ses règles de transformation et d'espacement, invite à repenser ce qu'il est convenu d'appeler "l'espace public" et à interroger sa signification politique. Les pratiques artistiques contemporaines qui ont investi les représentations et les usages de l'habiter en commun, de l'espace public, de la monumentalité, de l'éphémère, de la nuit, etc, en proposant d'autres "partages du sensible", d'autres intentions artistiques pour d'autres attentions esthétiques à l'espace commun seront particulièrement sollicitées.Equipe enseignanteE. daniel-Lacombe, C. Younes, C. ZahariaOblig au choixDescriptifsLa question urbaine reste ouverte, inquiète, en projet. L'idée même d'une maîtrise de l'urbain ne semble guère avoir de pertinence au-delà de quelques régulations partielles, préventives ou réparatrices, souvent altérées par des effets imprévus. La saisie d'un fait social total, "l'habiter contemporain" demeure fragmentaire : multiplication des descriptions partielles, inflation des doctrines salvatrices, désuétude accélérée des politiques de la ville, des projets et des réalisations. L'autre ville, celle d'hier, celle de l'ailleurs, celle d'un futur déjà là, prend tour à tour la figure de la promesse, du pardon ou du désastre. Alors comment penser "la question urbaine" du point de vue de l'architecture ? Comment mettre en question la réponse attendue et conforme ? Qu'en est-il des doctrines, des politiques, des projets qui visent explicitement l'édification de l'urbain ? L'urbain, l'urbanité, la civilité, en projet ne relèvent pas ou plus de l'évidence. D'où la nécessité d'interroger autant les doctrines récentes du"projet urbain" que le "projet urbain" des doctrines architecturales, dans leur référence légitimante aux savoirs et expériences fragmentaires de l'urbain. Il s'agit d'explorer quelle conception partagée du projet d'architecture (les conditions de son opération critique, la nature de ses appareillages) peut être engagée, en référence à une situation de politique urbaine précise. Une question à décliner dans ses versions normatives : que devrait-elle être ?, heuristiques : que pourrait-elle être ?, sans négliger qu'elle pourrait ne plus être une question et ouvrir ainsi sur d'autres régimes du projet d'architecture.

Coefficient de pondération :
0.70

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
30
L'enseignement et l'étude de projet procéderont :
1) d'un corpus critique de références artistiques, architecturales, urbaines et paysagères, corpus donné et à constituer, pour repenser "l'en commun" de l'espace urbain à diverses échelles, sur fond d'une philosophie politique récente ayant questionné "le commun" et d'une esthétique philosophique ayant posé le "partage du sensible" au fondement même du politique.
2) de thèmes ou de lieux conceptuels d'expérimentation, en bref d'une "topique" du projet, fondant les intentions de projet ou son positionnement doctrinal. Deux modes de cette topique seront explicitement articulés : l'un discursif, argumenté et normatif ("ce qu'il faut faire"), l'autre figuratif (modes, codes et techniques de la conception figurée). L'élaboration de cette topique s'appuiera sur les apports théoriques et les productions plastiques et expérimentales des enseignements optionnels liés à cet enseignement de projet.Nbre de semaine : 16Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :-Séances alternant le travail sur place, individuel et collectif, les apports critiques collectifs, les références et les connaissances utiles pour les questions abordées, les évaluations et un voyage d'études défini en rapport avec le thème semestriel. Un projet de transformation urbaine impliquant la définition d'espaces communs, publics et privés, dont le programme initial formulé par une institution au sein d'une opération urbaine complexe est reformulé dans une visée didactique. Ce projet peut être relié au PFE. Un projet très court de concours réservé aux étudiants, à soumettre à l'accord de l'équipe enseignante et relevant des thèmes abordés. Ce projet peut être relié au PFE ou remplacé par un travail sur le PFE. La présentation du projet de PFE. Présentation des travaux : la présentation finale sera faite sous trois formes : un carnet archivant les principaux éléments et les étapes du parcours d'études effectué au long du semestre, projet et optionnels associés, un mode "exposition publique", un mode archivable.Projet : 8.5



Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances1368,5- Contrôle continu : 50% et rendu final : 50%.Travail personnel : 100

M.9.9 – Introduction au PFE
L’introduction au PFE se développe au cours du semestre 9. Cet enseignement est consacré à l’élaboration et au développement de leur sujet de PFE en concertation avec leurs directeurs d’études. Au cours de ce semestre, les étudiants élaborent et développent avec leurs directeurs d'études choisis en début de semestre au sein de cet enseignement un sujet de projet de fin d'étude qui sera validé avant la fin du semestre. Il est ainsi mis en situation d'autonomie pédagogique. La thématique du PFE correspond à celles développées par un des pôles de compétence de l'école.
L'encadrement de la phase préparatoire du PFE est non directif et totalise 28 heures semestrielles de travail encadré (soit une moyenne de 2h hebdomadaires pendant 14 semaines). Ce temps d'encadrement peut être librement géré par les enseignants et les étudiants au cours du semestre sur la base d'un contrat pédagogique arrêté préalablement. L’introduction au PFE peut se faire ou pas en cohérence avec le projet développé dans cette unité d’enseignements. Les travaux préparatoires au PFE et les résultats du projet architectural et urbain sont évalués en fonction des pondérations annoncées par l'équipe d'enseignants constitués en jury d’unité d’enseignement au terme du semestre et conditionnent l'attribution des ECTS et le passage dans le semestre 10.

M.9.9 – Droit de l’urbanisme

Tous les étudiants suivent le cours de droit de l’urbanisme de J.J. Lyon-Caen.


M.9.10 – Séminaire thématique 2 – 15 Ects

Enseignement polariséUEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelCoeffTotal EctsCoursTDSéminaireM.9.10Séminaire 21463634,5420,35
15Suivi mémoire142828249Soutenance mémoire140,55Optionnel de séminaire 31428282140,10Total M.9.102828631198,51051
ObjectifCette unité prolonge les travaux de séminaire de l'UEM 8.6 auxquels est associé 1 cours optionnel dont les contenus y réfèrent et y sont liés. L'UEM9.10 est consacrée aux travaux d'investigation approfondie et à la rédaction du mémoire. Le mémoire est un travail rédigé sous forme de texte, qui peut être accompagné de supports graphiques, photographiques ou cinématographiques. Elle intègre la soutenance du mémoire.Mode d’évaluation de L’UEL'activité du séminaire se développe sur le même mode qu'au semestre précédent (4h30 hebdomadaires pendant 14 semaines pour un effectif de 20 à 35 étudiants encadrés par 2 à 6 enseignants), et 2H hebdo. de suivi de mémoire. Le cours optionnel délivre 2h hebdo sur 14 semaines. Le jury de l'UEM9.10 est constitué des mêmes enseignants que ceux de l'UEM8.6. Il enregistre et synthétise les résultats obtenus par les étudiants sur la base des notes qui leur sont transmises et des coefficients de pondération annoncés. Une session de rattrapage est prévue en septembre.
Le rendu des mémoires a lieu la dernière semaine avant l’inter semestre d’un mois prévu en février. La soutenance proprement dite se fait lors de la première semaine suivant l’inter semestre. Si la note obtenue au Mémoire est inférieure à 8, l’étudiant n’est pas autorisé à poursuivre la préparation de son PFE. Si elle est comprise entre 8 et 10, l’étudiant est autorisé à poursuivre le PFE et à présenter à nouveau son Mémoire lors d’une séance de rattrapage organisée début septembre.
M.9.10 – Séminaire thématique 2
S9
M.9.10 – S901Séminaire 2 :
Scénographie, démarches plastiques et echelles urbaines 2Pole : ASA
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- X. Juillot
- M. MazloumanDomaine de production des connaissances, problématiques :
- Art et scénographie dans la conception architecturale, urbaine et territoriale. Le spectacle vivant. Esthétique des dispositifs d’exposition
- Scénographies urbaines, interventions plastiques in situ, expérimentations en amont du projet urbain. Art, environnement et territoire
- Créations cinématographiques. Inventions de scénarios de ville. Mise en œuvre de dispositifs plastiques et cinématiques
- Scénographie théâtrale et lieux de représentation. Hybridation de création dans les espaces publics, nouveaux lieux de monstrationEquipe enseignanteC. Aslan, J. gautel, O. Jeudy, C. Giverne, J. Ancelot, B. Pigot, L. Chalon, A. Laffage,
H. ReipOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35
Ce séminaire de recherche est commun aux trois groupes d’enseignement plastique et scénographique constitutifs du pôle ASA . Dans une démarche d’interdisciplinarité, il est organisé comme un lieu d’échange, de discussion et de confrontation des différentes démarches plastiques productrices d’espace.
1- Scénographies urbaines, expérimentation plastique in situ et mise en jeu des représentations architecturales
Art, espaces publics et recherche de nouveaux territoires. Création d’ambiances urbaines, d'architectures nomades, de paysages éphémères ou d'installations pérennes en milieu urbain. Etude des relations entre arts, médias et territoires. Réflexions sur l’imaginaire urbain contemporain, la matérialité des lieux et la production d’images de ville.
2- Scénographies filmiques et lieux urbains. Le projet architectural en relation à la pratique cinématographique
Expliciter les mécanismes et les fonctionnements des dispositifs et artifices du réel. Analyse d’œuvres architecturales et cinématographiques, recherche de convergences entre démarche de projet et pratique filmique.
3- Regards croisés : Scénographie et Architecture : La scénographie est considéré comme un art de lieu en ce que sa vocation est de mettre en forme le lieu de représentation relative à une œuvre donnée. Elle règle ainsi les rapports du spectateur à l'œuvre dans un certain contexte symbolique. Elle est sollicitée pour d'autres domaines que le théâtre comme les musées, les expositions, les défilés de mode, les jardins, l'architecture et la ville. Les recherches s'articulent autour de la problématique de la scénographie et sa mutation. Recherche sur les lieux de représentation - espace représenté- espace représentant. Esthétique du spectacle vivant. Création contemporaine dans sa dimension scénographique. La scénographie des lieux de monstration. Le regardant et le regardé/ spectateur/ acteur/œuvre. Modalité pédagogique : séminaire


Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
40Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesTronc commun de cours (9h), cours et suivi par axe de recherche choisi (36h). Scénographies urbaines, expérimentation plastique in situ et mise en jeu des représentations / Scénographies filmiques et lieux urbains, projet architectural.
Regards croisés : Scénographie et Architecture – en tant qu’outil de conception pour le projet architectural.
Ateliers méthodologiques et suivi de recherche (18 h), visites, conférences, invités extérieurs. Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu : 50% et rendu de mémoire : 50%.Travail personnel : 42

S9
M.9.10– So901Optionnel de séminaire 3 :
Architecture, urbanisme, paysage et lumièrePole : ASA\Paysage
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- D. CouillardL’idée « de » la conception en lumière, évolue, en fonction des développements des technologies, des concepts plastiques et créatifs, des instruments de l’art, de la richesse des sociétés, des volontés politiques et de bien d’autres facteurs. Du moyen-age à aujourd’hui, la lumière a changé de matérialités, de plastiques, de technologies, d’énergies, de dimensionnements… La lumière, appliquée au paysage, à l’urbanisme et à l’architecture, fabrique une identité lumineuse historique, reflet des idées et techniques d’une époque. Aujourd’hui, la lumière devient indissociable de l’image d’animation, de l’image vidéo, du son, de l’image 3D, de l’informatique. Une lumière nouvelle, résultante des évolutions technologiques et du sens actuel du spectacle. Les conséquences transfigurent les traditions, de l’image du paysage, de l’urbanisme et de l’architecture. L’histoire ancienne et contemporaine, des arts et techniques, sont ressources de créations futures, le tout, additionné de futurologie ludique ! Culture pour l’architecte, car la lumière, naturelle et artificielle, imprègne la création architecturale et l’utopie du moment. La révolution, se découvre, hier !Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Un cours théorique, associé à des expériences lumières, en relation. En exemple des thèmes développés: les concepts artistiques lumières, l’architectures de la lumière, l’éclairage public urbain, les mobiliers d’éclairage, la lumière médiévale, la pyrotechnie, l’Art-Déco sur le paquebot Normandie, le spectacle « son et lumière », la fibre optique, le laser … Des intervenants de l’Association Française de l’Eclairage et de l’Association des Concepteurs Eclairagistes, un voyage aux Nuits de la Lumières de Lyon, les 8 et 9 novembre 2009.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Un dossier de conception en lumière, sujet, choisi par l’étudiant. Le dossier comprend, la conception technique, le plan financier et les éléments associés, en fonction des particularités du sujet et du concept.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Note finale établie par, 50% présence et 50% dossier de conception lumière.Travail personnel : 14

S9
M.9.10– So902Optionnel de séminaire 3 :
Lire ecrire l’espacePole : ASA
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- J. DesmierLIRE et ÉCRIRE L’ESPACE - options rattachées à l’unité de séminaire Art, Architecture, Scénographie- proposent le cadre d’une expérience de confrontation. Dans et à travers un paysage aux sites différenciés, en utilisant les composants de ce paysage (tant pour le lire que pour écrire ce qui se révèle), l’étudiant positionne un questionnement touchant à ses préoccupations architecturales en s’aidant d’une œuvre ou d’une démarche plastique qu’il ressent comme porteuse d’analogies et de provocations envers ce qu’il tente de découvrir.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Le paysage, entrepris comme support et moyen de l’écriture spatiale, se propose d’être alors un très exigeant outil de mesure envers les développements possibles des éléments fondamentaux du vocabulaire plastique.
Il s’agira bien dans cette implication, (qu’elle soit d’un ordre pictural ou plus architectural ), d’en comprendre les développements possibles à travers ces référents fondamentaux : dimensionnement, échelle, vide, plein, lumière, matière…
Cette expérimentation Lire et écrire l’espace se prépare d’abord autour de l’analyse et du choix d’œuvres ou de démarches artistiques.
L’implication pratique Lire et écrire l’espace s’exerce ensuite pendant sept jours dans un paysage sur la côte atlantique.
Ces deux options sont nécessairement liées.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- Exercices en atelier + observations, retranscriptions liées à un projet personnel.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 70% et dossier : 30%.Travail personnel : 14

S9
M.9.10 – So903Optionnel de séminaire 3 :
Décor, mensonge et vidéoPole : ASA
Optionnel de séminaireResponsable
- E. Licha ObjectifsCet enseignement a pour objectif de s'intéresser à la vidéo comme outil pour mentir. Du journalisme au cinéma, on utilise la caméra pour raconter des histoires. Même dans ses utilisations d'outil - théoriquement objectif - de stricte documentation, il est permis de mettre en doute la véracité des événements qu'elle montre. L'utilisation du décor - dans son sens figuré d'"apparence trompeuse" - dans une production filmée est-elle un mensonge ou l'amplification du réel ?Oblig au choixDescriptif
Coefficient de pondération :
0.10

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
15

À partir de l'étude de certaines œuvres de cinéastes et de plasticiens ayant travaillé à la frontière de la fiction, du documentaire et du making of, les étudiants auront à réaliser un faux documentaire, c'est à dire un film à la manière d'un documentaire ou d'un reportage, mais sur un sujet ou une situation inventés de toutes pièces. Ces faux documentaires s'inspireront de toutes les techniques qu'utilisent les documentaristes et les journalistes pour convaincre (interviews, caméra cachée, extraits d'archive, etc.). Ils utiliseront également et surtout des décors pour travestir l'espace, ou des maquettes pour le simuler. Le recours aux logiciels d'effets spéciaux sera également encouragé.
En parallèle de ce faux documentaire, ils réaliseront un making of, à la manière du bonus qu'on retrouve en complément des dvd commerciaux. Ce making of leur permettra de dévoiler les techniques qu'ils auront employées pour fabriquer de la vérité.
Cette approche permettra de discuter de la vidéo comme médium adapté pour entretenir volontairement la confusion entre fantasmé et réel, et d'envisager la caméra et son pendant le décor comme outils puissants - et donc à manipuler avec soin et rigueur - pour l'élaboration d'un projet.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C : 2Ce cours est offert sous la forme d’un intensif de 5 jours (2è semaine de l’inter-semestre en février 2010). Enseignement théorique et réalisation (tournage et montage) des vidéos. Un atelier de l’école sera investi comme lieu de production durant cette semaine.
Nature des travaux demandes
Ecriture d’un projet et réalisation de deux vidéos.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Evaluation continue.
IMPORTANT: le nombre d'inscriptions étant strictement limité à 15, une sélection sera faite par l'enseignant. Un texte de 500 mots max détaillant les motivations et le projet de travail pour ce cours doit lui parvenir, au plus tard 2 jours avant la clôture des inscriptions du 1er semestre, à l’adresse contact@emmanuel-licha.com.Travail personnel : 14

S9
M.9.10 – S904Séminaire 2 :
Architecture, société et Métropolisation 2Pole : ASM
Unité de séminaireEnseignante Resp.Objectifs- C. Gayet
- B. WeberFaisant suite au séminaire S802 du même pôle qui initie aux thèmes et démarches de recherches, ce séminaire vise à offrir le cadre adéquat à la poursuite d'une démarche d’étude et/ou de recherche approfondie autour mémoire. Trois enjeux caractérisent ce travail : l'analyse de situations concrètes qui donne au travail de recherche son assise empirique et questionne le rapport des espaces à leurs conditions historiques, économiques, politiques; au-delà de l'exigence universitaire, l'apport des connaissances utiles à la compréhension des phénomènes étudiés; la pluridisciplinarité qui vise à ne pas dissocier les préoccupations architecturales, urbaines et sociétales.Equipe enseignanteE. Amougou, J. Ancelot, C. Gayet, C. Orillard, Y. Tsiomis, S. Wachter, Bendicht WeberOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35


Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
55Le séminaire s’organise selon trois modes pédagogiques complémentaires :
1) L’atelier méthodologique : Lieu d’échange privilégié sur les démarches de recherche en cours, l’atelier est centré dans ce deuxième séminaire sur les questions du plan du travail, de la récolte, la restitution et l’analyse des données, puis du plan de rédaction et du travail d’écriture du mémoire. Emmanuel AMOUGOU, MA sociologue, et Carole GAYET, sociologie MA (28h)
2) Quatre (év. cinq) journées thématiques, organisées en partant d’un regroupement des sujets, des notions et des questions de méthode présents dans les travaux de mémoire en cours. Ces journées thématiques abordent des questions actuelles telles que les acteurs de la production de l’espace architectural et urbain, leurs stratégies et logiques d’action, la prise en compte des décisions dans le débat public, les acteurs la concertation, la programmation architecturale et urbaine, la place et la production des espaces publics et le traitement des questions sociales dans le projet, etc. Chaque journée réunit autour d’une thématique un nombre d’étudiants qui font une intervention en rapport avec leur mémoire, des intervenants enseignants du pôle ainsi que des intervenants extérieurs. Ces journées thématiques s’appuient donc principalement sur la production de mémoires récents et/ou en cours, en favorisant un effet d’enrichissements mutuels, et en suscitant des débats. Sont associés également autour de ces journées les enseignants de projet du pôle. Chaque journée est placée sous la responsabilité d’un tandem d’enseignants du pôle (28h, en partage avec les enseignements de projet du pôle)
3) Les groupes d’encadrement et de suivi des mémoires. Chaque étudiant/e est suivi pour la production du mémoire par un enseignant du pôle. Des encadrements individuels alternent avec des encadrements par petits groupes formés selon des affinités thématiques, théoriques et/où méthodologique. (35h) Emmanuel AMOUGOU, MA sociologue, Agnès DEBOULET sociologue urbaniste Prof, Carole GAYET, sociologie MA, Clément ORILLARD, architecte, Yannis TSIOMIS, architecte, professeur HDR, Serge WACHTER, économiste, professeur HDR, Bendicht WEBER, professeur, architecte.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireLe semestre s’organise en trois phases : la première et dernière pendant lesquelles les ateliers méthodologiques et le suivi sont privilégiés, et une deuxième phase (novembre-décembre) pendant laquelle s’organisent toutes les deux semaines les journées thématiques.
Production d’un mémoire d’étude ou de recherche : Définition d'une question, premier état des travaux existants sur cette question avec bibliographie, exposé d'une problématique et réalisation de l'étude, enquête ou expérimentation, rédaction du mémoire.

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu : 20%, rendu final et soutenance de mémoire en fin de semestre : 80%.Travail personnel : 42

S9
M.9.10– So904Optionnel de séminaire 3 :
Prospective de la ville et projet urbainPole : ASM
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- S. WatcherLe projet urbain et architectural s'appuie sur des visions stratégiques et prospectives de la ville. Cet enseignement a pour but de présenter les principales visions prospectives de la ville élaborées ces dernières années et d'évaluer l'impact de ces visions sur l'élaboration du projet architectural et urbain. Il propose de réaliser un travail de prospective urbaine sur un site ou un secteur de la région Ile-de-France.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Le projet architectural et urbain s'inscrit dans une vision générale et prospective de la ville. Il est élaboré à partir d'analyses urbaines et de scénarios de développement urbain. Cet enseignement propose :
- de présenter les principaux travaux de prospective urbaine réalisés en France et en Europe ces vingt dernières années
- d'étudier les diverses approches méthodologiques de la prospective urbaine
- d'analyser les apports de la prospective et des démarches en termes de scénarios à l'élaboration des documents de planification urbaine
- à partir de plusieurs études de cas (Seine rive gauche, Les Halles, Nanterre-La Défense…), de voir dans quelle mesure le projet architectural et urbain s'inspire des réflexions stratégiques issues des travaux de prospective
- d'effectuer un travail de prospective urbaine sur un site ou un secteur de la région Ile-de -FranceNbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C : 2DossierNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- DossierTravail personnel : 14

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M.9.10– So905Optionnel de séminaire 3 :
Antropologie de l’invention architecturale
et urbainePole : ASM
Optionnel de séminaireEnseignante Resp.Objectifs- J. Ancelot- Explorer deux notions/problématiques : Identité, Temporalité, déclinées en différents objets de recherche.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Un dispositif analytique guide l'exploration en articulant trois niveaux :
- Protocoles d'observation,
- Processus de transmission,
- Procédures de formalisation.
Au moyen de ce dispositif seront traités les thèmes suivants :
- Les laboratoires de l'invention architecturale et urbaine
- La mondialisation des modèles européens :
* Mouvements: Saint-simonisme, Colonialismes, Impérialisme européen, Néo-darwinisme et racismes (XIXème siècle),
* Modèles: Jardins de Cour (XVII, XVIIIèmes s.), Villes-Jardin, Cités-jardin (XIX, XXèmes)
* Expérimentations : Villes et espaces coloniaux. Empire britannique (Inde), Empire français (Afrique du Nord, Afrique noire, Indochine); Expositions coloniales;
* Les sources "exotiques" des Mouvements Modernes : Green and Greene, F.L. Wright, R.Neutra, P. Johnson, Le Corbusier...
* L'invention de la "modernité": l' « occidentalisation » du monde.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- Fiches de lecture, exposés.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu.Travail personnel : 14
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M.9.10– So906Optionnel de séminaire 3 :
Architecture, Organisation et ergonomie
Pole : ASM
Optionnel de séminaireEnseignante Resp.Objectifs- M. FenkerCet enseignement est commun à une partie des enseignements délivrés dans le cadre du Master "Etudes sociales : travail et développement" mention "Organisation du travail et Ergonomie" organisé conjointement par l'Université de Paris 1 et L'Ensa de Paris La Villette. Il réunit des étudiants en ergonomie et des étudiants en architecture. Il a pour objectif d'initier aux liens entre architecture et ergonomie dans les démarche de conception. Il approche la notion d'usage à travers l'analyse des activités dans les milieux de travail et leur interaction avec l'espace et l'architecture.Equipe enseignanteEquipe du master « organisation, travail, ergonomie » cohabilité avec Paris 1Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
10L'optionnel correspond à deux session intensives du master cohabilité.
L'une porte sur la démarche ergonomique dans la conception et la conduite des projets. Elle est consacrée aux modèles d'analyse du travail et à l'approche des dimensions spatiales des activités et des usages. Des démarches d'intervention sont présentées. (novembre)
L'autre porte sur la conception spatiale et l'architecture des lieux de travail : Elle est consacrée au liens entre espace, architecture et organisation et vie de travail à partir d'étude de cas. (février)Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Deux sessions intensives : Paris 1 et La Villette.
(Analyse d'activités en relation avec le public dans ses aspects ergonomiques, sociaux et spatiaux).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- DossierTravail personnel : 14
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M.9.10– So907Optionnel de séminaire 3 :
La participation dans les projets architecturaux
et urbainsPole : ASM
Optionnel de séminaireEnseignante Resp.Objectifs- A. DebouletDepuis la montée en force des dispositifs de concertation, la plupart des projets urbains prétendent aujourd'hui prendre acte de la demande des habitants et des riverains. Mais en France les architectes ne sont pas vraiment formés à travailler AVEC les usagers futurs et la démocratie locale pâtit souvent de la faiblesse effective des processus de concertation. C'est pourquoi cet optionnel propose de promouvoir la capacité d'écoute et de traduction des architectes et professionnels de l'espace dans leur travail en concertation avec les collectifs habitants, les associations, les syndicats de locataires, les élus locaux...
Cet optionnel s'inscrit et prolonge un programme de recherches PICRI (Partenariat Institution Citoyens pour la Recherche et l'Innovation) porté par l'Ensa-Paris la Villette, Centre sud et le Cnrs.Equipe enseignanteK. Mamou, L. Héland, A. D’Orazio en lien avec l’Institut d’Urbanisme de Paris (R. Hoddé).Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10


Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
40Il s'agit durant cet optionnel de développer une série de cours destinés à montrer la genèse de la participation en architecture et en urbanisme, et ce, depuis les années 60. On décryptera les variations entre les niveaux et échelles de la participation, comprenant notamment les dispositifs « officiels » et normés de concertation dans les villes françaises, en montrant les enjeux mais aussi les difficultés de ce type de dispositif. Puis les enseignants mettront en relief les contenus de la participation active dans des projets contestés ou coopératifs, en région parisienne (ville centre et banlieues populaires en rénovation urbaine), en Allemagne, et dans des opérations urbaines d'amélioration de l'habitat en Inde et en Amérique latine. Une dernière partie visera à rentrer dans le déroulé précis d'opérations participatives, et notamment d'ateliers mis en place avec des habitants, riverains, professionnels.
Contenu :
-les débuts de l’architecture participative aux Etats-Unis
-décrire et comprendre la concertation et ses enjeux pour l’architecte
-les ateliers participatifs : enjeux, déroulement, effets
-participation et démocratie locale
-l’implication des citadins dans la décision architecturale et urbaine, Europe et PVD
-les projets participatifs à partir d’une mobilisation collective
-conseils de quartier, jurys citoyens et référendums locaux
-concevoir en concertation (exemples et retours sur exemples)Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Assistance aux cours requise, ainsi qu'aux conférences faites par les enseignants associés. Deux visites de terrain sont prévues.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu.Travail personnel : 14

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M.9.10 – S914Séminaire 2 :
Metropole de l’Arc Pacifique 2Pole : MAP
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- Y.H. ShinFormation à la recherche appliquée, visant à élargir le champ des références théoriques et pratiques de l’architecture et de l’urbanisme aux caractéristiques de l’Asie - Pacifique, afin de permettre une appréhension globale des dynamiques d’urbanisation propres à l’aire concernée.Equipe enseignanteC. Pedelahore, P. Blandin, J.M. CogetOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35
- Cinq cours mettant chacun l’accent sur une approche spécifique :
A1 – Architecture de la Ville
Initiation aux formes architecturales et urbaines des villes de l’Extrême Orient, aux conceptions spatiales qui en sous-tendent l’émergence, à leur développement et à leurs évolutions : fondations, modèles, développement, dynamique de transformation.
A2- Politiques urbaines en Asie du Sud-Est
Politiques étatiques et interventions privées dans les grandes métropoles, dans les domaines du logement , de l’aménagement urbain et des infrastructures (cours à l’IFU) : genèse de la planification, politiques du logement, villes nouvelles, conflits fonciers, métropolisation, rénovations urbaines, tertiaire international, habitat sous-intégré.
A3 – Architectures urbaines hybrides
Présentation et analyse de cas architecturaux urbains émanant de contextes de développement accéléré, recombinant de façon spontanée et innovante : traditions, modèles exogènes et technologies modernes. Donner à voir et à comprendre la pertinence contemporaine de nouvelles adéquations urbaines.
A4 – Traditions architecturales et urbaines d’Extrême-Orient
Présentation des éléments fondamentaux structurant les agencements spaciaux de l’architecture à la ville dans les civilisations extrêmes-orientales (Chine, Japon, Corée, Vietnam) : concepts, modèles, représentations techniques.
A5 – Plans de Villes
Fournir des instruments et des méthodes de lecture et d’analyse des organisations spatiales à partir de cartographies urbaines. Approche synchronique et diachronique des constituants urbains, à travers différentes échelles, dans une perspective comparative : sites, évolutions, ossatures, tissus, formes.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaire- Séminaire de recherche et de spécialisation (commun), Atelier méthodologique (suivi du mémoire), cours et TD thématiques
Séminaire de recherche et de spécialisation
1A – Politiques urbaines en Asie du Sud-Est
- fiche de lecture “ croisée ”. Dossier d’analyse d’une opération. Examen
1B – Architecture de la ville
1er semestre :
Compte-rendu de cours – exercices de typologie – restitution cartographique – fiches de lecture.
Atelier méthodologique
2A – Cours de méthodologie appliquée (cours 8 h) : 1er semestre : Constitution de Corpus – synopsis, plans d’études et 2B – Suivi des mémoires : annuel
A. Mémoire filière lié au sujet du PFE (articulation mémoire/projet développé). B.Points d’appui théoriques et méthodologiques : module de cours et de séminaire et travaux d’ateliers de terrain. Liaison avec préparation à la recherche du DEA “ projet architectural et urbain. Travaux demandés : maquette (sujet, corpus, plans, bibliographie), rédaction, évaluation en jury. Encadrement : chaque enseignant permanent encadre le travail de 5 étudiants à raison d’ ½ heure/semaine. Séances d’évaluation méthodologiques intermédiaires. Cours et travaux dirigés :
1 – Cours
A - Architecture de la Ville : 32h
- semestriel : 16 x 2 h/semaine.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu.Travail personnel : 42

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M.9.10– So922Optionnel de séminaire 3 :
Pratiques professionnelles internationalesPole : MAP
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- Y.H. ShinInitiation à l’intervention scientifique, technique et opérationnelle dans le domaine du cadre bâti, à l’étranger, et plus particulièrement en Asie Pacifique.
1 - Cadre d’intervention international (données économiques, politiques, institutionnelles)
2 - Exemples d’intervention spécifiques Equipe enseignanteP. BlandinOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Modalités d’interventions (organisations internationales, bilatéral, ONG privés)
Secteurs spécifiques d’intervention (planification urbaine, infrastructures, équipements) Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Etudes de cas de montage de projet à l’export (méthodologies techniques, organisationnelles et financières).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 75% - examen partiel ou terminal : 25%.Travail personnel : 14
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M.9.10– So923Optionnel de séminaire 3 :
Architecture et systeme urbain hybride
Outils de l’aménagement urbainPole : MAP
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- Y.H. ShinA travers des réalisations Architecturales, et Urbaines Hybrides émanant de contextes de développement urbain accéléré, recombinant de façons spontanées et innovantes : éléments traditionnels, modèles exogènes, technologies modernes ; donner à voir et à comprendre ; la pertinence contemporaine de nouvelles reformulations urbaines…Equipe enseignanteP. BlandinOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Présentations commentées, illustrées et analysées :
1. Village de la Libération : Auto-rénovation, élaboration collective d'habitat urbain : Séoul.-
2. Extension de KTT : bidonville vertical intégré, système fermé-processus ouvert : Hanoi
3. Habitat transit des Klong : sas d'accueil d'exode rural : Bangkok
4. Résidence composite : Soi, formulation de système urbain : Bangkok
5. Les 36 rues : Quand l'urbanisme moderne ré-ordonne 'tubes houses' : Hanoï
6. Super bloc équipé rive Sud : unité de réalisation urbaine accélérée, encadrée: Séoul
7. Quartier Pont du Sud : formels + informels, élaboration spontanée 'd'ensemble' urbain pertinent: Phnom Penh
8. Quartier musulman : reformulations de 'maison sur cours' : Xian
9. Le Central : déploiement 3D réseaux Multi-Modale- fluctuations de domaines privés : Hong Kong
10. Quartier Annam : îlots, modules qualifiants de systèmes urbain 'ouvert' : Vientiane
11. Villa el Salvador : l'invasion urbaine, urbanisation à posteriori : Lima
12. Cités sahariennes mauritaniennes entre délaissement et réhabilitation patrimoniale
13. Reconstruction d’urgence : Inde et 14. Un diagnostic urbain sur une place publique : contradictions et enjeux d’une approche pluridisciplinaire.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Il s’agit de doter les étudiants des éléments d’instrumentation économique, juridique et institutionnelle des projets pratiques d’intervention d’architecture et d’urbanisme. 1 - Économie urbaine : Economie pratique des projets urbains (actions et procédures). - Acteurs, institutions, professions du cadre bâti, politique de l’économie urbaine (options, stratégie, déplacements). 2 - Outils opérationnels d’aménagement : Initiation à l’urbanisme opérationnel (réglementation, encadrement institutionnel).
Etudes de cas (ZAC, ZPPAU, Promotion).Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Travail personnel : dossier thématique, examen finalTravail personnel : 14
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M.9.10 – S905Séminaire 2 :
Architecture, formations urbaines, habitatPole : VAH
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- C. MoleySeconde partie du séminaire Architecture, Formations urbaines, Habitat destinée aux étudiants ayant obtenu le M8.6 par leur pré-mémoire.Equipe enseignanteM. Bedarida, J. Harari, J.L. VioleauOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
60Cette seconde partie du séminaire poursuit les questions et thématiques proposées auparavant dans le cadre du M8.6., en s’attachant à les approfondir et à les préciser dans la perspective de finalisation des mémoires. Pour ceux-ci, une attention sera portée sur les différences d’approches, selon que les mémoires relèvent de réflexions pouvant concerner à différents degrés la conception ou ses études préalables, ou bien qu'ils s'apparentent davantage à un travail à caractère universitaire (théorique, épistémologique ou historique, par exemple) visant à produire des connaissances et/ou à suggérer de nouvelles questions. Dans ce cas de mémoire, il sera possible, pour les étudiants qui le souhaiteraient, de le développer avec un objectif de «parcours recherche».Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireTronc commun du séminaire (35h): des séances thématiques regroupent des exposés d’étudiants et font l'objet d'interventions des enseignants et d'invités éventuels, de façon à aider collectivement chaque étudiant et enrichir son questionnement par différents points de vue croisés.
Atelier d’encadrement des mémoires (28h): suivi méthodologique individuel par chaque directeur de mémoire, complété par des corrections collectives dans son groupe.
Un exposé préparé, avec documents de présentation; présence constante dans le séminaire; rendu du mémoire selon les formes prévues et soutenance devant jury après double lecture par les enseignants.

Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5Exposé et contrôle continu : 30% et mémoire final et soutenance : 70%.Travail personnel : 42
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M.9.10– So909Optionnel de séminaire 3 :
Parcours recherchePole : VAH
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- C. MoleyDonner les moyens d'établir et soutenir un mémoire de séminaire justifiant de la mention "recherche".Equipe enseignanteJ.L. VIOLEAU et interventions ponctuelles de chercheur de l'UMR 7136 AUSSER.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
10Cet optionnel s'adresse aux étudiants dont la note de mémoire soutenu à la fin du semestre 9 ainsi que l'appréciation donnée par le jury de séminaire justifieront leur demande d'inscription en "parcours recherche".
Il s'agira alors de développer le mémoire, en affinant sa problématique, en complétant l'investigation des données à prendre en compte et en approfondissant ses conclusions et perspectives, à partir d'une initiation théorique et pratique à la méthodologie de la recherche. Elle prendra plusieurs formes:
- cours de méthodes d'analyse (textes, plans, observations, enquêtes) et recherches documentaires
- exposés et débats critiques avec les enseignants et des invités (doctorants ou chercheurs), de façon à ce que les étudiants fortifient la problématisation de leurs mémoires
- mise en contact avec des chercheurs de l'IPRAUS ou d'autres labo de l'UMR, également dans la perspective de définition du stage.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique :
C : 2cours de méthode dans les séances introductives de l'optionnel
atelier de suivi méthodologique alternativement individuel et collectif
- développement du mémoire obtenu en M9.10 et finalisation par une démarche de recherche
- préparation de la soutenance commune PFE-mémoire, selon leur articulation initialement prévueNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 40% et mémoire 60%.Travail personnel : 14

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M.9.10– So908Optionnel de séminaire 3 :
Architectures municipalesPole : VAH
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- J. HarariL’objet du cours est d’ouvrir aux étudiants un vaste champ de connaissances et de recherches, relativement négligé dans les écoles d’architecture, dont l’intérêt n’est pas seulement historiographique mais renvoie également à des enjeux pratiques : ceux d’une réactualisation d’expériences décisives d’architecture domestique et d’aménagement urbain à grande échelle, développées dans un cadre institutionnel radicalement différent de celui qui prédomine en France depuis une cinquantaine d’années.
Le cours relatera, depuis ses origines en Angleterre à la fin du siècle dernier, les grandes étapes de l’exercice public de l’architecture, du logement et de l’aménagement urbain, en particulier à l’échelle municipale, en tentant d’établir et d’élucider les corrélations et les relations dialectiques qui se sont établies entre des conditions générales (économiques, sociales, politiques), la mise en place d’outils techniques spécifiques liés à des programmes immobiliers résidentiels et à leur environnement urbain et les orientations doctrinales qui ont présidées et se sont déployées dans ces projets. L’hypothèse sous jacente de cette démarche étant qu’il existe vraisemblablement des rapports étroitement enchevêtrés entre le mode d’exercice public de l’architecture, les situations de crises aigües dans lesquelles il apparaît, le contenu politique des programmes qu’il aborde (le logement ouvrier puis social essentiellement) et les caractères généraux des opérations auxquelles il se voue. Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Le cours abordera donc successivement l’analyse des contextes dans lesquels surgissent ces structures techniques, les projets qu’elles élaborent et réalisent, leurs formes d’organisation et leurs modes de travail, ce qui les distinguent ou les opposent aux autres modes d’exercice de l’architecture, enfin le bilan critique que l’on peut tirer après plusieurs décennies, de leurs expériences.
Les principaux moments ainsi présentés et analysés chronologiquement seraient centrés sur les expériences majeures suivantes :
- la naissance du Housing Branch du London County Council (1893 – 1914)
- Das Neue Frankfurt de Ernst May (1926 – 1930)
- Siedlungen à Berlin – Bruno Taut (1924 – 1931)
- L’extension sud d’Amsterdam – Berlage (1910 – 1930)
- la Vienne rouge – (1919 – 1927)
- L’office HBM de la Ville de Paris (1919 – 1927)
- Département municipaux d’architecture à Londres (Les années 60 – 70)Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Etudes de cas, rendu d’un rapport avec exposé et articulation au mémoire effectué dans le cadre du séminaire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Examen partiel ou terminal : 100%.Travail personnel : 14

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M.9.10 – S906Séminaire 2 :
Démarche de projet et demarche de recherchePole : PAYSAGE
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- A. Laffage
- P. Aubry- Analyse comparative des méthodes d’élaboration des projets de modification de l’espace concret et des méthodes utilisées par la recherche appliquée dans les domaines de l’art, de l’architecture et du paysage.Equipe enseignanteP. Duboy, M. Hammami, O. Jeudy, J.P. Le Dantec Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35- Les cours présenteront historiquement les travaux d’architectes, de paysagistes et de chercheurs dans les domaines de l’histoire de l’art, de la sociologie, de la géographie et des sciences de la connaissance et de l’aménagement du territoire.
- Les travaux dirigés permettront la mise en évidence des méthodes utilisées par des professionnels de l’aménagement du territoire et par des chercheurs dans les disciplines concourant à celui-ci.
- L’atelier méthodologique est le lieu de l’élaboration et du suivi du mémoire de master.
- Le premier semestre, est le temps de l’apprentissage méthodologique et de l’élaboration du sujet de mémoire.
- Ce second semestre, sera conçu comme un temps de recherche et d’écriture ponctué de rencontres régulières permettant l’encadrement du travail.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaire- L’encadrement des mémoires fera l’objet de réunions collectives réunissant plusieurs intervenants de l’UEM , communes par groupe réuni par chaque encadrant ou de séance d’encadrement individuelle.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu.Travail personnel : 42
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M.9.10 – S907Séminaire 2 :De l’histoire des technologies nouvelles aux NTICPole : Prospectives
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- J. MagerandCe Séminaire traitera de perception, de paradigmes, d'art et de techniques nouvelles dans l'histoire, d'art et de techniques nouvelles d'aujourd'hui, de prospective, d'innovation et de projet. Dans ledit séminaire, entre autres, le projet , la démarche de projet , l'évolution du projet, les transferts méthodiques entre art, science, techniques, et entre architecture, paysage et urbanisme deviendront un objet d'étude resitué dans les contextes paradigmatiques constitués par l'univers scientifique, technique et artistique.Equipe enseignanteC. Bailly, C. Varlet, S. watcherOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireL’organisation sera expliquée lors de la rentrée.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continuTravail personnel : 42

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M.9.10– So901Optionnel de séminaire 3 :
Architecture, urbanisme, paysage et lumièrePole : ASA/ Paysage
Optionnel de séminaireEnseignantes Resp.Objectifs- D. CouillardL’idée «de» la conception en lumière, évolue, en fonction des développements des technologies, des concepts plastiques et créatifs, des instruments de l’art, de la richesse des sociétés, des volontés politiques et de bien d’autres facteurs. Du moyen-age à aujourd’hui, la lumière a changé de matérialités, de plastiques, de technologies, d’énergies, de dimensionnements… La lumière, appliquée au paysage, à l’urbanisme et à l’architecture, fabrique une identité lumineuse historique, reflet des idées et techniques d’une époque. Aujourd’hui, la lumière devient indissociable de l’image d’animation, de l’image vidéo, du son, de l’image 3D, de l’informatique. Une lumière nouvelle, résultante des évolutions technologiques et du sens actuel du spectacle. Les conséquences transfigurent les traditions, de l’image du paysage, de l’urbanisme et de l’architecture. L’histoire ancienne et contemporaine, des arts et techniques, sont ressources de créations futures, le tout, additionné de futurologie ludique ! Culture pour l’architecte, car la lumière, naturelle et artificielle, imprègne la création architecturale et l’utopie du moment. La révolution, se découvre, hier !Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25Un cours théorique, associé à des expériences lumières, en relation. En exemple des thèmes développés: les concepts artistiques lumières, l’architectures de la lumière, l’éclairage public urbain, les mobiliers d’éclairage, la lumière médiévale, la pyrotechnie, l’Art-Déco sur le paquebot Normandie, le spectacle « son et lumière », la fibre optique, le laser … Des intervenants de l’Association Française de l’Eclairage et de l’Association des Concepteurs Eclairagistes, un voyage aux Nuits de la Lumières de Lyon, les 8 et 9 novembre 2009.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Un dossier de conception en lumière, sujet, choisi par l’étudiant. Le dossier comprend, la conception technique, le plan financier et les éléments associés, en fonction des particularités du sujet et du concept.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Note finale établie par, 50% présence et 50% dossier de conception lumière.Travail personnel : 14


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M.9.10 – S909Séminaire 2 :
Critique et histoire de l’architecture et de la ville 2 Pole : PHC
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- H. JannièrePoursuivant le séminaire thématique (1) du pôle PHC, qui introduisait à la réflexion et à la lecture critiques de l’architecture et de la ville moderne et contemporaine, de leurs représentations et de leurs formes de diffusion (médias), ce séminaire articule plus directement ces thèmes aux travaux personnels des étudiants, en tentant de leur donner les instruments méthodologiques nécessaires à une recherche approfondie et la réalisation de leur mémoire.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35Le séminaire poursuit l’exploration des trois axes d’enseignement / recherche (critique, histoire, publication architecturale) abordés au M8 (voir fiche M 8.6 S 807).
À travers la question de la critique, et celle de l’historiographie architecturale et urbaine (« histoire de l’histoire » de l’architecture et de la ville), le séminaire approfondit les différentes thématiques abordées en M1 : la relation entre écrit et œuvre, écrit et production architecturale / urbaine. Au-delà de l’acquisition de connaissances sur un corpus d’écrits théoriques et historiques des XIXe et XXe siècles sur l’architecture et la ville, le séminaire questionne donc les relations entre théories, engagement doctrinal et histoire, et entre critique et histoire. Il envisage ces thématiques dans l’optique d’accompagner les approfondissements théoriques des mémoires.
Il interroge aussi le rapport des architectes à l’histoire et à la critique, à travers la question de la « critique engagée », de la critique et de l’histoire dites « opératoires », c’est-à-dire qui entendent interagir avec la conception du projet. Il a pour objectif d’amener l’étudiant à discerner le statut (critique, doctrinal, communicationnel) des textes afin de le confronter à la production critique contemporaine, de questionner ces textes au regard de la production de projet.
Au sein de ces thématiques, ce séminaire (2) met ce semestre l’accent sur la critique de la ville et l’historiographie urbaine.
Il consacre en ce second semestre d’enseignement, une partie conséquente des séances aux méthodologies de la recherche, et à l’encadrement (collectif et individualisé) des mémoires des étudiants.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaire- Interventions (cours, conférences) des enseignants et d’invités extérieurs sur les thèmes du séminaire.
- Introduction aux méthodes de la recherche.
- Encadrement et suivi (collectif puis individuel) de l’élaboration du mémoire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5Contrôle continu (présence, corrections intermédiaires, rédaction du mémoire.
Mémoire et soutenance.Travail personnel : 42

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M.9.10– So912Optionnel de séminaire 3 :
Le patrimoine et l’architecte :
notions, théories, doctrinesPole : PHC
Optionnel de séminaireEnseignantes Resp.Objectifs- C. Titeux
- C. VarletMontrer l’évolution des compétences et du champ d’intervention de l’architecte face aux nouveaux enjeux du patrimoine aujourd’hui, dans le contexte national et international d’exercice de la profession.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25L’émergence de la notion de patrimoine : de la prise de conscience à la prise en charge institutionnelle. L’élargissement de la notion de patrimoine. Les instruments et outils du patrimoine : cadre réglementaire, documentation scientifique, (matériaux, techniques d’analyse et de consolidation), résultats de la recherche archéologique et historique. Les théories et les doctrines de la conservation et de la restauration, des chartes internationales aux postures contemporaines : articulations avec les problématiques urbaines d’aujourd’hui, avec les réalités économiques, avec les questions d’usage.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Cours magistraux, visites, suivis pédagogiques des dossiers. Les deux parties du cours sont assurées conjointement par les deux enseignantes. (C.Varlet et C.Titeux)Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282Une étude de texte. Contrôle continu (participation, travail sur texte, assiduité).Travail personnel : 14
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M.9.10– So917Optionnel de séminaire 3 :
Philomedia 2 Pole : PHC
Optionnel de séminaireEnseignantes Resp.Objectifs- R. Kenley (ENSAPLV)
- J. Attali (ENSAPLM)Introduire et développer une attention raisonnée dans l’étude principalement visuelle du paysage urbain contemporain. Les images des villes du monde, leurs plans, les vues satellitaires, les vues panoramiques, les vues au sol invitent une compréhension de leur diversité . Nous appellerons cette approche idéographique et nous démontrerons à travers les sessions du séminaire sa pertinence pour un travail de recherche ou de conception architecturale.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10Le séminaire traite des aspects iconographiques de l’étude des villes en transition à travers le monde. Un deuxième temps est dévoué au travail d’encadrement des étudiants engagés dans des recherches iconographiques associées à la production de leur Mémoire. Chaque session du séminaire porte sur un corpus cartographique ou photographique relatif au paysage urbain contemporain. Il s’attachera cette année à confronter des images panoramiques, des images de satellitaires et cartographiques. Il présentera des exemples de production multimédia pertinentes. Les sites seront choisis selon un large éventail géographique : Afrique, Asie, Amérique… en fonction de la disponibilité des documents. Le principe général de la recherche consiste à approcher la morphologie urbaine à partir des échelles physiques les plus larges ou comme on voudra des échelles géographiques les plus petites. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Enseignement intr-écoles (ENSPALV et ENSA Paris-Malaquais). L’enseignement se déroule à l’ENSAPLV : les lundis en salle de conférences et en salle de déminaire pour les questions liées à la production du Mémoire.
Pour les étudiants inscrits en Philomédia 1 (M.7.4) il s’agit du corpus employé dans les productions multimédia de l’optionnel. Le séminaire étant lié à l’enseignement. Pour les étudiants inscrits dans le pôle PHC participant au séminaire thématique, il s’agit de la production et de la présentation des fonds iconographiques qui appartiennent à leur travail de Mémoire en relation aux sujets développés dans le séminaire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Participation aux cours, carnet de bord et\ou corpus iconographique raisonné.Travail personnel : 14
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M.9.10 – S910Séminaire 2 :
Architecture environnement
et developpement durable 2Pole : AEDD
Unité de séminaireEnseignantes Resp.Objectifs- A. D’Orazio
- L. HélandLa prise en compte de l’environnement et du développement durable est une démarche en pleine maturité comme le montre l’importance de la problématique des villes et quartiers durables. Sera abordé dans le cadre de ce semestre : Architecture et qualité environnementale.Equipe enseignanteC. Giolitti , A. Tufano, B. Naviner – Enseignants ponctuels : A. Liebard, M. Sabard, C. HornOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35Le séminaire traite d'une nouvelle approche des démarches urbaines et architecturales :
- innovation et concepts architecturaux et urbains liés à la problématique environnementale;
- gestion responsable des ressources, des patrimoines (naturels et humains) et des territoires, maîtrise des ambiances, utilisation rationnelle de l’énergie, cycle des matériaux et des bâtiments, maîtrise des pollutions et nuisances… ;
- prospective du développement urbain et de la mobilité, morphologie et paysage, maîtrise des flux, dimension sensorielle et prospective des éléments techniques, composantes sensibles et paysagères du projet, relation intérieur-extérieur, espaces de transition, complexité de l’intervention sur une réalité urbaine, péri-urbaine, rurale…Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireSéminaire de recherche :
- Présentations et débats sur les composantes principales de la problématique à partir de recherche et de travaux méthodologiques (4.5 heures/semaine).
Atelier méthodologique :
- Introduction à la recherche, méthodes d’études, apprentissage de l’utilisation d’outils nouveaux liés à la prise en compte de l’environnement.
L’aide méthodologique est centrée sur la construction de la problématique, les méthodes de travail (recherches des sources, exploitation des données, travaux bibliographiques ), l’analyse de terrains d’étude si besoin et la rédaction (1h30/semaine).
L’atelier de méthodologie encadre la production du travail critique du semestre ; il vise à produire une réflexion critique et à la mettre en forme dans le mémoire.
- Cours et travaux dirigés thématiques assurés par les enseignants titulaires du cours et quelques intervenants extérieurs.





Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu.Travail personnel : 42

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M.9.10– So915Optionnel de séminaire 3 :
Acoustique, esthétique 2 Pole : AEDD
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- G. BillauxCet enseignement repose sur une méthodologie de l’écoute en tant que discipline quotidienne, au moyen d’exercices collectifs pendant le cours qui devront être pratiqués individuellement ensuite. L’étude du son comme dimension de l’espace architectural et urbain reposera sur les travaux théoriques et sur l’analyse acoustico-esthétique de sites urbains remarquables, avec un site de référence.Equipe enseignanteJ.L. RigaudOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10- Sortir de la seule préoccupation de la lutte contre le bruit, pour aborder le fait sonore comme objet d’étude esthétique d’une part, et ensuite comme dimension de l’espace architectural et urbain.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- Ce travail peut contribuer à la préparation du mémoire de l’étudiant.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 50% – Jury final avec personnalité extérieure : 50%.Travail personnel : 14
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M.9.10– So916Optionnel de séminaire 3 :
Initiation aux démarches de recherche 2Pole : AEDD
Optionnel de séminaireEnseignante Resp.Objectifs- L. HélandCette unité d'enseignement a pour objectif d'initier aux démarches de recherche, et propose de croiser les différentes méthodes de recherche développées par la géographie, l'aménagement et les sciences sociales. Elle s'adresse aux étudiants de Master intéressés par les approches de la recherche architecturale et urbaine (géographique, urbanistique, sociologique...), et peut ouvrir à un parcours recherche en collaboration avec les autres pôles thématiques.Equipe enseignanteA. Tufano, B. NavinerOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
25L'enseignement proposé s'inscrit dans la perspective de la mise en place d'un sujet de recherche, par la formulation d'une problématique, le choix d'outils méthodologiques, la composition d'un corpus et la constitution d'une bibliographie. Il sera alimenté par un approfondissement des thématiques présentées dans le séminaire, et la présentation et l'analyse de travaux de recherche suivi d'échanges au sein du groupe.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Une alternance de cours et de travaux dirigés permettra aux étudiants de s'approprier les outils et démarches propres à la recherche
-Exposé sur des ouvrages et compte-rendus de recherches
-fiches individuelles de travaux de recherches sur les thèmes abordésNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu.Travail personnel : 14


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M.9.10 – S911Séminaire 2 :
Modelisations informatiques et espace de conceptionPole : AMC
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- F. Guéna
- C. LecourtoisLa problématique générale du séminaire porte sur l’assistance informatique de la conception architecturale.
Il s’agit d’étudier des méthodes d'utilisation d’outils informatiques d’architectes praticiens en vue d’interroger les mécanismes d’« assistance » à la conception architecturale qu’ils développent. Ces études ont pour visées de prendre conscience des places, rôles et potentiels des différents systèmes relativement à la conception architecturale dans l’intention d’imaginer de futurs développements mieux adaptés aux pratiques architecturales.
Les connaissances que mobilise ce séminaire sont de deux ordres :
- Les sciences de la conception « appliquées » à l’architecture
- l’ informatique et la modélisation numérique de l’architecture
L'objectif de ce semestre est d'initier les étudiants à la pratique de recherche et de les amener à produire une problématique pour leur sujet de mémoire.Equipe enseignanteT. Ciblac, D. HamaniOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération : 0.35
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Le séminaire se déroulera en combinant des cours magistraux et des productions d’étudiants.
Les cours magistraux porteront sur deux objets :
1) la méthodologie de recherche,
2) la méthodologie de production d’un mémoire. Ils viseront à poursuivre les connaissances acquises au semestre précédent sur :
1) la conception de l’architecture et ses assistances informatiques ainsi que
2) des outils d’analyse et d’étude par lesquels identifier des opérations mentales précises de « conception architecturale numérique ».
Un suivi hebdomadaire des avancées des étudiants fera l’objet du temps du séminaire.
Intitulés des cours :
Méthodologie de recherche et méthodologies pour le mémoire (C. Lecourtois et F. Guéna ); Architecturologie Appliquae (C. Lecourtois) ; Modélisations informatiques - Generative design - Sketching (F. Guéna) ; suivi des mémoires (F. Guéna, C. Lecourtois).Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireLes séances sont divisées en deux parties : apports théoriques et suivi méthodologique dans lequel chaque étudiant présente l'avancement de son travail de mémoire. Travail de recherche sur un sujet établi en accord avec les problématiques du séminaire. Production d’un Rapport de recherche qui fait office de Mémoire. Soutenance orale du travail de recherche. Présence obligatoire.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5Présence hebdomadaire, qualité de l’expression orale des présentations des exercices, qualité du Mémoire.Travail personnel : 42

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M.9.10– So918Optionnel de séminaire 3 :
Reconstruction 3DPole : AMC
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- T. CiblacMaîtriser les outils théoriques et pratiques de reconstruction d’objets tridimensionnels à partir de leurs projections (dessins en perspective, photographies…) ou/et de contraintes connues ou supposées (parallélisme, angles, dimensions…). Appliquer ces outils à la reconstruction d’objets architecturaux.Equipe enseignanteD. HamaniOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10
Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Rappels et approfondissement des théories de reconstruction 3D.
Pratique d’outils informatiques généraux appliqués à la reconstruction (géométrie dynamique) et de logiciels spécifiques. Exercices d’application à des restitutions à partir de documents ou à l’interprétation de croquis perspectifs.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Cours et TD en salle informatique. 3,5 h sur 8 semaines consécutives. Exercices de reconstruction en informatique.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu et rendu d’un travail personnel.Travail personnel : 14
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M.9.10– So921Optionnel de séminaire 3 :
Programmation des outils informatiques
de l’architectePole : AMC
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- F. GuenaL'objectif pédagogique est de fournir aux étudiants en architecture les connaissances en programmation informatique leur permettant d'ajouter aux logiciels qu'ils utilisent de nouvelles fonctionnalités particulières.Equipe enseignanteC. LebrunOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10

Nbr d’étudiants pour cet enseignement :
20Les architectes disposent aujourd'hui d'outils de modélisation puissants mais ces outils sont principalement utilisés comme outils de représentation d'un projet conçu de manière traditionnelle. La programmation informatique permet aux architectes :
- d'ajouter à leurs outils des fonctionnalités adaptées à leurs habitudes de travail,
- de transformer leurs outils de modélisation en véritables outils de conception capables de générer des formes complexes.
Cet enseignement est une initiation progressive à la programmation informatique à travers des exercices spécifiques de complexité graduelle. La programmation se fait pour l'essentiel en RhinoScript qui est un langage de programmation de la famille Basic destiné à programmer le modeleur surfacique Rhino3d.
Les exercices portent sur :
- La génération d'objets paramétrés, - La génération de courbes et de surfaces caractéristiques à partir de leurs équations paramétriques, - La génération d'objets fractals, - La génération d'objets à l'aide de grammaires génératives, - La génération de formes par algorithmes génétiques, - L'échange et la transformation de données entre logiciels, - La programmation par composants logiciels.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Chaque séance fournit un apport théorique et des exercices pratiques à réaliser en séance et en travail personnel inter cours.
Un site internet, actualisé au fur et à mesure des séances, présente les concepts abordés et les exercices à réaliser.
Un dossier final présentant les exercices réalisés.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu et qualité du travail personnel.Travail personnel : 14

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M.9.10 – S912Séminaire 2 :
Pratiques constructives du projet architectural : regard critique et prospectifPole : AMC
Unité de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- J.P. FrancaCet enseignement est organisé en continuité du même séminaire initié dans l’UEM5, avec pour objectif le développement du travail individuel sur le mémoire en vue de son aboutissement.
En conséquence il correspond à la poursuite et à l’approfondissement des problématiques développées dans l’enseignement du séminaire du semestre 8.
Pour mémoire il s’agit d’un cadre général lié à la démarche de projet qui s’appuie sur le double point de vue qui considère le projet architectural :
- comme un processus long, marqué par des temps forts, depuis la programmation (et même encore en amont à partir d’un diagnostic architectural et urbain) jusqu’à la réalisation et les retours d’exploitation, processus nécessairement itératif pour gérer sa complexité et son évolution dans le temps,
- comme un travail collaboratif faisant intervenir de nombreux acteurs, travail nécessaire pour répondre à son caractère hétérogène et pluridisciplinaire.
L’objectif pédagogique est d’amener les étudiants :
- à mieux connaître les autres acteurs, leur légitimité et leur métier : les différents maîtres d’ouvrage, bureau d’étude, ingénieur conseil spécialisé, entreprise, industriel,
- à se questionner sur l’apport spécifique de la maîtrise d’œuvre (et de l’architecte au sein de celle-ci) et sur son rôle vis-à-vis des autres acteurs,
- à appréhender la question de la conduite de projet (« maîtrise et gestion du projet »), et à découvrir où et comment se prennent les décisions déterminantes et fondatrices pour le projet,
- à découvrir des méthodes nouvelles telles que l’approche fonctionnelle, l’ingénierie intégrée, le plan qualité.Equipe enseignanteJ.M. Périn, PC Dubois, S. Balez, P. LauzanneOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération : 0.35Le séminaire s’attachera plus particulièrement aux questions liées à la matérialisation du projet, aux nombreux rapports entre le projet et la technique au sens large (comportement physique et technologie de réalisation). Cette question implique nécessairement une réflexion sur l’évolution actuelle des exigences et notamment celles liées au développement durable. De la même façon, elle ne peut être abordée sans une réflexion sur les filières actuelles de construction et plus particulièrement sur l’industrie du bâtiment (contrainte à se « mondialiser ») et ses rapports avec le projet (fortement localisé).
L’ensemble du séminaire vise à faire émerger une véritable culture du projet partagée entre tous les acteurs, à partir d’une représentation théorique du projet/processus et par des apports d’expérience.
Il vise aussi à permettre aux étudiants de mieux se situer parmi les différents métiers de la maîtrise d’œuvre et de réfléchir à leur future orientation professionnelle.
Il offre aussi plusieurs possibilités pour les étudiants désireux de s’orienter vers la recherche.
- Suivi et orientation du travail personnel de l’étudiant avec des étapes de rendu intermédiaire sous forme de documents écrits et d’exposés.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaire- Le séminaire a un rythme hebdomadaire. Le calendrier sera communiqué au début des cours.
- Le rendu final sera soutenu devant un jury.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu (participation au séminaire) : 50% - évaluation du document pré-mémoire après soutenance devant le jury du séminaire : 50%.Travail personnel : 42

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M.9.10– So919Optionnel de séminaire 3 :
Introduction aux pratiques professionnelles IIPole : AMC
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- P.C. DuboisIntroduction aux pratiques professionnelles : les conditions actuelles d’élaboration et de réalisation des projets d’architectures. La réforme des études d’architecture vise « à favoriser l’intervention des architectes, y compris indépendamment de la maîtrise d’œuvre, par des pratiques diversifiées qui caractérisent déjà aujourd’hui l’évolution du métier et qui doivent être favorisées » (circulaire du 12 Mai 2005 relative à la campagne d’habilitation des programmes pédagogiques des écoles d’architecture sous tutelle du Ministère de la Culture et de la Communication). Cette réforme traduit aussi « la volonté de rendre le système français d’enseignement de l’architecture compatible avec les cursus des autres pays européens […]. Le fonctionnement du diplôme d’architecte à 5 ans rapprochera notre enseignement de celui des autres pays européens et assurera une meilleure lisibilité de notre formation » (circulaire du 12 Mai 2005). Une des conséquences de cette nouvelle organisation des études est de distinguer le diplôme d’architecte à 5 ans (architecte diplômé d’Etat) conférant le grade de master de l’habilitation à exercer la maîtrise d’œuvre en son nom propre, formation complémentaire assurée aussi par les écoles d’architecture.
L’architecte diplômé d’Etat qui ne se destine pas à l’exercice de la maîtrise d’œuvre en son nom propre a cependant besoin de connaître les conditions actuelles d’élaboration et de réalisation des projets d’architecture, quelle que soit l’orientation professionnelle qu’il souhaite donner à sa carrière.
L’architecte diplômé d’Etat qui s’engage dans la formation pour l’habilitation à exercer en son nom propre a tout intérêt à avoir déjà acquis des connaissances sur les pratiques professionnelles pour que la formation H.M.O. (habilitation à la maîtrise d’œuvre) complémentaire lui soit plus profitable.Oblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10L’enseignement optionnel proposé a pour vocation d’apporter aux étudiants de master les premières bases de connaissance sur les pratiques professionnelles qui leur permettront de développer en groupe de projet un travail d’approfondissement de la conception architecturale intégrant progressivement les données et contraintes programmatiques et réglementaires.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2Le processus d’un projet architectural sera analysé depuis le montage d’opération jusqu’au parfait achèvement de l’édifice. Seront successivement abordés :  
La maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’œuvre
Les modes d’exercice de la maîtrise d’œuvre
Architecte, une profession réglementée
Les obligations du professionnel
Le cadre contractuel : les marchés publics, les marchés privés
Les autres acteurs : les bureaux d’études spécialisés, le contrôleur technique, le coordonnateur de sécurité et de protection de la santé des travailleurs, etc.
·Le contexte réglementaire (urbanisme, accessibilité, sécurité incendie, règles constructives…)
Le déroulement des études
Le permis de construire
La consultation des entreprises
Les marchés de travaux
L’organisation du chantier
La réception des travaux
La parfait achèvement
Les garanties
·La maintenance des bâtiments
La gestion des sinistresNbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continuTravail personnel : 14

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M.9.10 – S913Séminaire 2 :
Critique de la contemporaineite 2Pole : AAP
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- J. Boulet
- C. YounesLe domaine d'études et de questionnement se situe à l'articulation de l'architecture et de la philosophie et dans la relation de ces deux domaines distincts, hétérogènes, dont la porosité féconde est inscrite dans une longue histoire principalement celle des théories de l'art et du politique. Il s'agit de faire état principalement des problématiques philosophiques disséminées qui traversent le débat sur l'architecture ou en nourrissent les tentatives de refondation. De cette dispersion nomade, on retiendra principalement, celles qui mettent en jeu des effets de fondation (ontologies), de sens (herméneutiques), de valeur (critiques).Equipe enseignanteJ. JaupitreOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35Les questions abordées visent à consolider l'élaboration du mémoire, à en accompagner les approfondissements théoriques. L'enjeu est de relier les problématiques étudiées aux critiques contemporaines de la culture et des industries culturelles afin d'en élargir la portée. Une attention particulière est portée aux problèmes soulevés par le débat contemporain, qui d'une manière ou d'une autre engage une responsabilité de l'architecture. Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireIl s'agit de situer dans une perspective critique, les convictions affirmées, sinon partagées, qui fondent les doctrines architecturales contemporaines en les interrogeant à partir des représentations de la culture et du monde commun qu'elles proposent.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu.Travail personnel : 42
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M.9.10 – S908Séminaire 2 :
Art, Cinéma, ArchitecturePole : AAP
Unité de séminaireEnseignants Resp.Objectifs- A. PhilippeCe séminaire s'adresse aux étudiants qui souhaitent engager une recherche en cinéma sur l'architecture, la ville et le paysage. Les pratiques cinématographiques forment le socle de réflexion engagé au sein de ce séminaire où elles seront enrichies de questionnements émanant du domaine de l'art contemporain (installation, art vidéo…). Comment l'art et le cinéma permettent d'écrire une pensée de l'architecture? Le séminaire sera le cadre de réflexion et de discussion qui permettra l'élaboration de "mémoires-films" qui prendront forme d’un film accompagné d’un travail écrit.Equipe enseignanteS. Nava, H. ReipOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.35"Les mots m'ont permis de deviner/définir la différence entre la vision qu'ils engendrent quand on les frotte les uns contre les autres et celle qui peut être générée par des images en mouvement..."
Stan Brakhage (Métaphores et Vision, Ed. Centre G.Pompidou, 1998). Entre l'architecture, le cinéma et des arts plastiques, le renvoi des processus à l’oeuvre d’une discipline à l’autre constitue le corps théorique de la réflexion. Le "mouvement signifié" évoqué par Brakhage pourrait être la base de conception de ce mémoire, un vecteur de réunification de champs parfois séparés: le monde "phénoménal", les appareils optiques (oeil ou objectif), le champ d'action de la pensée. En se plaçant à la croisée de l’art et de l’architecture, il s’agit d’interroger notre perception de la ville et du paysage. Pour cela, le mémoire, outre un travail écrit, consiste ici à dire, au moyen d’un travail effectué en vidéo, les mutations à l’œuvre dans les espaces que nous traversons. Dans l'avancée du mémoire, il s'agit d'éviter la dissociation de la forme et du fond. Pensés ensemble, ils constitueront la matière de cette recherche hybride, dont la partie filmée avancera de front avec le travail d'écriture, dans un travail de correspondance et complémentarité. Comment et que peut-on dire avec des images? Comment réfléchit un plan? Comment pense un montage? Que raconte un texte que les images ne peuvent élaborer? Il sera primordial de distinguer, dès le début du cours, dans les champs et régimes de visibilités, ce qui relève de l'image et ce qui tient du visuel. Cela revient donc à établir une distinction précise, non pas entre les outils (caméra 35mn, caméra numérique, appareil photo…), ni entre les supports (argentique, électronique…), non plus entre l'image fixe et l'image mouvement, ni même entre les registres (fiction, documentaire, expérimental, installation…) mais entre l'image et toutes les imageries. L'image dont il est ici question est celle qui "augmente la puissance d'agir" donc la puissance de penser de celui qui la reçoit, et non celle qui s'adresse à lui au travers de son unique pouvoir de fascination.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : séminaireSéminaire composé de cours théoriques (avec visionnage et analyse critique de films et travaux d'artistes) et de conférences qui appuient le travail de recherche des étudiants. L’encadrement du mémoire comprend des séances d’exposés, des cours théoriques, analytiques (approche des procédés de réalisation filmique - lumière, cadrage, rythme, relation image/son, montage), de méthodologie et un suivi individuel. Artistes et cinéastes seront invités à venir faire état de leur pratique.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances634.5- Contrôle continu.Travail personnel : 42
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M.9.10– So928Optionnel de séminaire 3 :
Architecture des mobilitésPole : AAP
Optionnel de séminaireResponsableObjectifs- D. ReboisRéconcilier mobilité et urbanité dans la ville discontinue
La taille des villes dans le monde ne cesse d’augmenter; à la cité compacte et stabilisée, s’est substituée une structure urbaine extensive, une ville territoire. Pour s'adapter à cette ville nébuleuse et se l’approprier, le citadin préfère se déplacer en voiture, et n’utilise les transports en commun que s’il n’a pas d’alternative. La continuité de la ville européenne a volé en éclats au profit d’une ville fragmentée, baptisée par les hollandais, « ville archipel » où les îles sont les zones fonctionnelles (habitat, tertiaire, commerce, industrie, loisirs, équipements…) et l’eau, les réseaux de déplacements.
Ces contraintes d’accessibilité automobile rapide bouleversent le paysage, dilatent les infrastructures, dispersent les bâtiments et minimisent toujours les autres modes de déplacement qu’ils soient collectifs ou alternatifs. Et ce sont les réseaux eux-mêmes qui induisent aujourd’hui l’urbanisation, le long des axes principaux, autour de croisements importants, abandonnant en jachère d’autres portions de la ville. A l’heure où l’impact du développement sur l’environnement urbain et la nature devient un enjeu majeur, réconcilier urbanité et mobilités est devenu un objectif spatial stratégique. C’est l’objectif du séminaire d’étudier les nouvelles théories sur mobilité et urbanité et d’acquérir une culture architecturale et urbaineOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10A travers une diversité de tendances, des expériences diversifiées répondent à une demande sociale nouvelle qui peut se décliner en quelques thèmes qui structureront les séances du séminaire :
Urbaniser autour des réseaux :
Périphériques, voies pénétrantes, viaducs, lignes de métro, espaces de transit, efficaces malgré l’intensité de leur utilisation, sont coupés de leur environnement. Comment créer une architecture qui exprime la dynamique de la perception à grande vitesse tout en acceptant la greffe d’activités qui profite de l’accessibilité mais se protège des nuisances?
Relier les modes de déplacement
Si l’utilisation de la voiture reste un mode dominant, le goût retrouvé pour la marche à pied, le vélo, les rollers favorisent l’usage de nouveaux modes individuels. L’heure est à la diversité des mobilités. Mais la rue, en conséquence, est devenue un vaste « capharnaüm » ou un ensemble de couloirs étanches. Il ne s’agit plus de tout mélanger, mais d’articuler les réseaux dans l’espace mesuré qui leur est réservé, horizontalement et verticalement.
L’urbanité révélée de l’intermodalité
Ouvrir la ville à la pluralité des mobilités, c’est aussi offrir la possibilité de passer d’un mode à l’autre suivant les séquences du territoire à traverser. C’est le rôle des « plate formes » d’intermodalité, qui se greffent sur les aéroports, les parcs de stationnement, les échangeurs routiers... Comment articuler à la logique technique et à la dynamique marchande - une valeur ajoutée d’ordre public dans ces pôles à la croisée des réseaux ?
Droit de cité pour la voiture
Les voitures passent plus de temps à l’arrêt qu’en mouvement. Permettre le stationnement dans de bonnes conditions, sans squatter l’espace public, en est un challenge permanent. Souvent mal traités, les parkings sont un enjeu essentiel pour la qualité de la vie urbaine. Comment sortir de ce dilemme et concilier confort et sécurité avec une meilleure insertion des parkings dans la ville.
Le plaisir retrouvé du piéton suburbain
L’espace urbain contemporain, en séparant le bâti des réseaux, a signé l’arrêt de mort du trottoir, pour lui préférer les dalles piétonnes, les passages souterrains et autres passerelles suspendues. Le piéton a perdu la sensation d’un sol continu entre les fragments épars et les bâtiments diffus de la métropole. Il est devenu urgent de concevoir des parcours aisés, des franchissements stables, des lieux de flânerie ou de méditation dans la ville en mouvement.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- 8 séances de séminaire de 4heures proposant chacune : . cours théorique, . exposés des étudiants
- un exposé thématique pour chaque étudiant tous les deux séances et un mode numérique archivable.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Contrôle continu : 25% et exposé : 75%.Travail personnel : 14

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M.9.10– So929Optionnel de séminaire 3 :
Via cinema 2Pole : AAP
Optionnel de séminaireEnseignant Resp.Objectifs- J. BouletCe cours optionnel s’adresse aux étudiants qui souhaitent engager une recherche sur la ville et le paysage par le biais du cinéma. Cette recherche prendra forme d’un film (de10mn environ) accompagné d’un travail écrit. Le cours comporte une partie théorique (visionnage / lecture de films) et une partie atelier de réalisation avec séances de corrections collectives à chaque étape du travail.Equipe enseignanteS. Nava, A. PhilippeOblig au choixDescriptifsCoefficient de pondération :
0.10- Produire des démarches filmiques pertinentes qui engagent une véritable recherche sur la ville et le paysage. Engager l’étudiant, à partir de ce qu’il voit, à produire « des formes qui pensent ».
Il s’agit d’éviter la dissociation de la forme et du fond. Pensés ensemble, ils constitueront la matière de cette recherche hybride, dont la partie filmée avancera de front avec le travail d’écriture, dans un travail de correspondance et complémentarité. Comment et que peut-on dire avec des images? Comment réfléchit un plan? Comment pense un montage? Que raconte un texte que les images ne peuvent élaborer?
- Travailler son regard cinématographique sur le territoire pour donner forme à ses propres questionnements sur la ville et le paysage, au travers d’un projet qui se développera par étapes, de la note d’intention, au repérage, puis au tournage et enfin au montage.
Ainsi l’étudiant sera amené à questionner sa manière de voir, d’appréhender et de mettre à l’épreuve le réel.
- Les visionnages de film permettront d’appréhender de façon théorique les temps de conception d’une séquence ou d’un film, ou d’une mise en espace de l’image : l’élaboration d’une intention, le tournage, le montage et la diffusion/projection. Comprendre ce qui se joue à chacune de ces étapes, ce qui peut être mis en œuvre, en fonction des effets à produire et des enjeux soulevés.
- Le travail de “réalisation” permettra quant à lui de se familiariser avec les contraintes et le cadre donnés par le travail de l’image-mouvement. Mettre en place les conditions favorables au tournage, anticiper le développement du projet. Savoir maîtriser la longueur d’un plan tourné, son mouvement, son cadre, sa lumière, son échelle, savoir être à l’écoute de la parole de la personne filmée, prendre conscience de la place occupée par celui qui regarde, au vu de celui qui est regardé, trouver la bonne distance à ceux qui sont filmés...
- Comprendre que le moment du montage est une autre phase d’écriture, un travail de composition : savoir associer les images et les sons afin de provoquer les effets souhaités chez un spectateur.
Le cinéma est un art du temps et de la mémoire qui convoque et compose tous les temps.Nbre de semaine : 14Organisation et Nature des travaux demandesModalité pédagogique : C : 2- Une bibliographie spécifique au cours sera distribuée au début du semestre.Nbr d’heures :SemestreSemaineContrôle des connaissances282- Présence obligatoire. Validation: contrôle continu : 50% et travail final : 50%.Travail personnel : 14

Année 2 – Semestre 10
Le semestre 10 est composé d’une seule unité d’enseignement :

S10Unité d’enseignementECTSM.10.11PFE, Soutenance et Rapport de stage30
M.10.11 – PFE, Soutenance et Rapport de stage – 30 ECTS
Enseignement polariséUEEnseignements associésNbr de semaineNombre d’heures encadrées par mode pédagogiqueHeures semestrielles encadréesHeures semaineHeures travail personnelECTSEctsCoursTDProjetM.10.11Préparation du projet fin d’études159090620012
30Suivi mémoire parcours recherche15Soutenance du PFE120010Rapport de stage822808Total M.10.11 9093668030
ObjectifCette dernière unité est essentiellement consacrée à la préparation et à la soutenance du PFE. Le stage est validé au sein de cette unité d’enseignement. Pour les étudiants ayant opté pour un parcours recherche un enseignement spécifique et supplémentaire de suivi du mémoire est prévu en vue de sa soutenance en même temps que le PFE.Mode d’évaluation de L’UECette unité d’enseignement ne comprend que des enseignements non compensables. Le PFE et sa soutenance sont validés suivant l’organisation des jurys de PFE prévus dans l’école. Le stage est validé par le responsable pédagogique, cependant il ne peut être effectué en même temps que le PFE.
Constitution des groupes de PFE
Les groupes de PFE constitués sont ordinairement rattachés à un pôle. Certains peuvent ne pas l’être. Ils peuvent s’associer afin de mutualiser leurs moyens pédagogiques. La direction d’études encadre l’étudiant dans un groupe de PFE et l’assiste dans la mobilisation des savoirs et des savoirs faire nécessaires. Les étudiants choisissent un groupe de PFE parmi l’offre proposée. Les directions d’étude de PFE se présentent aux étudiants par une note d’intention pédagogique précisant le thème ou l’objet d’étude qui les rassemblent, l’organisation de l’encadrement proposé aux étudiants ainsi que les objectifs qu’ils entendent assigner au PFE qu’ils encadrent.
Pré requis pour l’inscription à un groupe de PFE
Au semestre 10, la pré inscription dans un groupe de PFE est confirmée après vérification des pré requis exigés et de la validation des unités d’enseignement M 9.9 (projet d’architecture et introduction au PFE) et M 9.10 (mémoire).
Pour s’inscrire dans un groupe pour l’introduction au PFE, les étudiants doivent avoir validé la totalité des unités d’enseignement de première année du second cycle y compris le Mémoire qui doit impérativement être validé, ou à défaut avoir obtenu une note supérieure ou égale à 8/20 au mémoire pour être autorisé à le soutenir en septembre suivant. Seul le stage peut être effectué après la soutenance du PFE, toutefois il ne peut être effectué en même temps que le PFE. Des dispositions particulières sont prévues pour les étudiants ayant effectué une mobilité au cours de l’année précédente.


La soutenance du PFE
La soutenance des PFE est publique et se déroule pendant une heure devant un jury en formation de soutenance, appelé jury de soutenance (cinq personnes) qui est l’émanation des groupes de PFE. La délibération finale est conduite par un jury en formation de délibération, appelé jury de délibération (neuf personnes). Le jury de délibération examine les propositions des jurys de soutenance, dont il valide ou invalide souverainement les propositions et peut se référer aux travaux qui restent affichés. La délibération du jury se déroule à huis clos. A l’issue des opérations de soutenance, une note (sur 20), argumentée, est proposée au jury de délibération. Cette note n’est qu’une indication, destinée à faciliter la délibération finale du jury, et n’est pas destinée à être publiée. A titre exceptionnel, le jury a la possibilité de proposer les félicitations du jury, à l’unanimité requise de ses membres.

Le parcours Recherche
Organisation
Sous certaines conditions, un étudiant peut être admis à compléter l’initiation à la recherche reçue aux semestres 8 et 9 dans un séminaire par une formation approfondie à la recherche au cours du semestre 10. Ce parcours conduit à l’obtention de la mention recherche au diplôme d’architecture. Cette mention est nécessaire pour les étudiants désirant poursuivre leurs études au-delà du second cycle dans une filière doctorale. Ce parcours, proposé par les enseignants du séminaire disposant de la reconnaissance institutionnelle pour encadrer des recherches. Il comporte un enseignement spécifique de suivi mémoire de 30 h en sus (non comptabilisé dans la grille des heures encadrées) de l’unité d’enseignements M 10.11 et un stage effectué dans un laboratoire de recherche, de l’école ou d’un autre établissement. Ce parcours fait l’objet d’un accord entre l’étudiant et un enseignant titulaire d’un doctorat du séminaire où l’étudiant est inscrit. Il fait l’objet d’une inscription particulière en semestre 10.
Conditions d’admission
Au terme du semestre 9 et au vu des résultats de la soutenance du mémoire, le jury du séminaire évalue les capacités de l’étudiant à suivre le parcours recherche pour l’approfondissement de son mémoire, un complément de formation à la recherche et la réalisation de son stage de second cycle dans un laboratoire de recherche. Au semestre 10, un enseignement complémentaire est organisé au sein des pôles pour les étudiants du parcours recherche, comportant 30 heures encadrées en sus du cursus général. Une partie des séances réunit les étudiants des différents pôles thématiques, consacrées notamment au doctorat d’architecture, à la préparation d’un sujet de thèse et à la connaissance de l’organisation de la recherche sur l’architecture et la ville.
Validation
Pour valider le parcours recherche, l’étudiant admis dans un parcours recherche doit :
- valider l’enseignement du parcours recherche au semestre 10,
- valider son stage dans un laboratoire de recherche,
- produire un mémoire de recherche et le valider lors d’une soutenance organisée par les enseignants du séminaire au cours du semestre 10.
Obtention de la mention Recherche
Pour obtenir la mention «recherche» à son diplôme d’Etat d’architecte, l’étudiant devra avoir validé son parcours recherche, soumettre son mémoire à la commission «parcours recherche» pour solliciter la présentation devant le jury spécifique habilité à décerner la mention recherche (comportant au moins deux enseignants habilités à diriger des recherches) organisant la soutenance conjointe du PFE et du mémoire (cf. articles 17 et 34 de l’arrêté du 20 juillet 2005). La durée de la soutenance sera dans ce cas portée à 1h30.

M.10.11 - Projet de Fin d’Etudes
S10
M.10.11 – PFEDémarches plastiques et projet urbain
(interventions in situ, pratiques filmiques,
scenographies et temporalités urbaines…)Pole : ASAEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteurs des études
Xavier Juillot
45 heures
Carlo Aslan
45 heures- Claude Giverne (vacataire)
- Luc Chalon (vacataire)
- Olivier Jeudy (contrat)Objectifs pédagogiquesCe PFE a pour objectif de :
- montrer la spécificité des démarches plastiques dans la mise en œuvre d’espaces architecturaux et la conception d’espaces publics,
- montrer le travail d’expérimentations in situ et/ou pratiques d’images pour révéler les potentialités matérielles et imaginaires d’un territoire, pour proposer des scénographies de lieux urbains en devenir. Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetCe PFE permettra de :
- poursuivre les contenus des cours du pôle «Art, Scénographie et Architecture», et notamment des deux groupes de projet M.9.9 – P903 « Art et scénographies urbaines, lieux d’expérimentations plastiques en amont du projet urbain (2) » et M.9.9 – P901 « Architectures et cinémas ».
Les étudiants doivent inventer des scénographies plastiques mettant en situation des espaces urbains et/ou en questionnant des espaces de représentations cinématographiques. Cette démarche créatrice d’espaces consiste principalement à révéler et à interpréter la complexité d’échelles de tout environnement architectural en travaillant à partir des éléments en présence sur un lieu pratiqué et en élaborant progressivement des dispositifs d’énonciation et de visibilité spatiales. Chaque étudiant est amené à développer ses propres outils critiques de représentation et ses propres processus d’élaboration issus de cette dimension expérimentale…
Il s’agit de développer de nouvelles approches conceptuelles liées à une pratique d’un lieu et de ses échelles, de générer des réalisations plastiques et architecturales mises à l’épreuve du réel.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeL’encadrement fera l’objet de réunions collectives réunissant plusieurs intervenants du pôle ASA, de réunions communes de petits groupes d’étudiants autour d’un encadrant ou de séances d’encadrement individuel.
Des workshops seront également prévus pour développer collectivement des travaux et des approches critiques sur un lieu particulier.
A l’issue du semestre, les étudiants doivent soutenir leurs travaux devant un pré-jury (composé essentiellement des enseignants responsables de ce PFE) qui établira par écrit un rapport d’évaluation du travail effectué par chaque étudiant et le transmettra au jury d’école compétent, accompagné des documents constitutifs du PFE.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5

Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFERegards croises
Scénographie et Architecture : de l’œuvre au lieuPole : ASAEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirectrice des études
Mahtab Mazlouman
90 heures- Gérald Gribé (titulaire) – 25 heures
- Marc Bourdier (titulaire) – 25 heures
- Jacob Gautel (titulaire) – 15 heures
- Jean-Louis Chassard (contractuel) – 15 heuresObjectifs pédagogiques Ce PFE permettra :
- d’aborder le projet architectural comme le lieu de croisement de différentes disciplines artistiques et littéraires dans une approche de l’espace complémentaire, en se basant sur une interaction et une hybridation tenant compte des différentes démarches de création. La pédagogie est basée sur cette interdisciplinarité ; les différents champs disciplinaires travaillant en synergie vers la problématique du projet architectural. Dans cette approche du projet, la scénographie est le fil conducteur.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetL’enseignement de l’unité d’enseignement M.10.11 est considéré comme la concrétisation par le projet architectural des différents acquis et expérimentations dans les différents champs artistiques et littéraires et à travers la problématique de la scénographie au sens large.
Depuis l’option thématique (OT04 - La scénographie : atelier – projets), les étudiants ont abordé la problématique de la scénographie, en théorie au cours des séminaires S801 et S901 et autour des enseignements de projets de scénographie et d’architecture des lieux de représentation en P902 - De l’œuvre au lieu.
Dans le cadre de l’enseignement de projet P902, il est demandé aux étudiants de prendre comme base de programme une œuvre (une pièce, un texte littéraire, une oeuvre plastique, une danse ), de proposer une scénographie et de proposer un programme architectural (théâtre, nouveaux lieux de représentation, cirque, place, musée). Ce deuxième projet est la base du travail que nous continuons lors de l’UEM9 et du PFE. Nous étudions le cadre matériel et technique de la représentation et son articulation avec le cadre fictif à travers l’application de la scénographie à l’architecture au sens large : théâtre, chorégraphie, arts plastiques. Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLes rencontres auront lieu le mercredi à partir de 9h30 avec les interventions ponctuelles des enseignants de notre équipe, chacun traitant des sujets pointus dans le domaine de la scénographie et de l’architecture. Les projets seront corrigés tous les 15 jours mais l’ensemble des étudiants participent aux corrections.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEASM : mention «projet urbain
et développement»
Pole : ASMEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteurs des études
Pierre Bouché
45 heures
Claudio Secci
45 heures- Boris Cindric (vacataire) – 30 heures
- Merril Sineus (vacataire) – 30 heures
- Agnès Deboulet (Titulaire) – 20 heuresObjectifs pédagogiques Ce PFE permettra :
- d’insister sur la «démarche de projet» en mettant l’accent sur l’émergence du projet : observations, formulation, projets-tests, explorations de spatialisations possibles, identification des enjeux et acteurs, évaluation et validation de la pertinence, figuration et communication du projet.
- d’offrir un encadrement construit autour de plusieurs compétences (expert développement, sociologie, économie, etc.) relatives au projet architectural et urbain, aux pratiques habitantes et aux dispositifs spatiaux, aux acteurs et aux processus.
- d’offrir un double encadrement : individualisé autour des problématiques spécifiques à chaque PFE ; collectivisé à travers des séances thématiques permettant de créer une dynamique d’échanges transversaux aux PFE.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetCet enseignement propose en premier lieu une démarche de projet en deux temps correspondant aux deux semestres (9 et 10) :
DÉMARCHE I. De l’observation à l’émergence de projet (P905)
La démarche du semestre 9 se construit sur trois aspects :
- travailler sur un territoire de référence à explorer collectivement
- engager des démarches expérimentales (à l’opposé des modèles)
- construire la réalité des projets : de l’observation à la préfiguration de scénarios et de projets-tests
Les deux étapes marquantes sont :
- l’observations de terrain ou à la recherche d’un lieu, d’un thème et d’une hypothèse de projet
- les projets-tests et scénarios ou vers de premières expérimentations projectuelles.
Les démarches portent sur des territoires relatifs à des situations fragiles en précarisations à la fois en région parisienne et dans des régions extra-européennes.
DÉMARCHE II. De l’émergence à la mise de forme du projet (M10.11 Préparation du PFE)
Le semestre de préparation du PFE propose de formuler la problématique (lieu, thème, hypothèse). Le processus pédagogique proposé ne vise pas à priori un objet précis. Le projet à développer, dépendant en grande partie des questions et de la situation choisie, peut mener aussi bien vers une réponse architecturée (structure urbaine, paysage, édifice, espace public, …), que des projets proposant des scénarios et visions prospectives d’un territoire, que vers toutes autres formes de réalisations. Plusieurs genres de projets peuvent donc être développés, situés aux articulations entre planification (schéma de développement) et projets (urbains, paysagers, architecturaux…) en cours ou à venir, entre logiques de déplacements et formes de l’habitat, ou entre projets opérationnels et projets (et ou idées) de ville.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeSéances collectives.
Le semestre de PFE commence par des séances collectives (3 à 5) portant sur des questionnements transversaux aux PFE. Celles-ci prennent la forme «sessions thématiques» constituées de présentations de PFE, de conférences, de travaux dirigés…
Séances individuelles
Des rencontres individuelles sont organisées entre l’étudiant et l’équipe pédagogique tout au long du semestre et prises en charge par l’étudiant en termes d’organisations (rendez-vous qu’il fixe selon son rythme) et en termes de contenu (sur quoi porte le rendez-vous).Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEArchitectures et espaces urbains
en mutationPole : ASMEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Bendicht Weber
90 heures- Valentina Moimas (vacataire) – 80 heures
- Ponct : Yannis Tsiomis (titulaire) et Pierre Virnot (vacataire)Objectifs pédagogiquesCe PFE permettra :
- d’offrir aux étudiants un encadrement de leur projet de fin d’études construit autour de diverses compétences, prioritairement (mais non exclusivement) celles des enseignants qui travaillent sur des problématiques relatives aux enseignements et aux autres productions - scientifiques et professionnelles - du pôle.
- de proposer un lieu où les étudiants puissent partager et confronter leurs problématiques, thèmes, démarches, modes de figuration ainsi que les problèmes concrets qu’ils rencontrent dans la conduite de leur PFE.
- d’offrir donc un double encadrement : individuel autour de chaque PFE, collectif à travers des ateliers thématiques, conçus comme des occasions d’échanges et de mises en débats.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetEn parallèle aux séances d’encadrement avec leur directeur de PFE, les étudiants suivent au second semestre des séances communes dont les moments forts sont au nombre de trois :
- la phase de définition du sujet et de choix du directeur de PFE : les étudiants s’engagent dans l’élaboration de leur sujet dans l’atelier de projet P904; une évaluation de cette première formulation est demandée en amont du groupe d’encadrement.
- la phase d’élaboration du PFE : les étudiants sont invités à présenter leurs projets lors d’ateliers thématiques (3 à 4 séances) conçus et animés par l’équipe enseignante ; ces ateliers sont l’occasion d’échanges avec des experts extérieurs.
- la phase de validation de la présentation du PFE : les étudiants exposent l'état d'avancement de leur projet de fin d'études devant un pré-jury de fin de semestre (mi-juin) qui se déroule selon une forme qui préfigure la soutenance (début juillet). Ce jury de fin de semestre vise à évaluer la progression du travail effectué, mais aussi à confirmer - ou non si besoin est - la venue en soutenance du projet de fin d’études. Un rapport est rédigé par ce jury et transmis au candidats ainsi qu’au jury PFE ; il fait état de la validation – ou invalidation – du travail. Ce jury tient compte : de l’intérêt du sujet choisi et de la problématique construite ; de la conduite de la démarche, en particulier la prise de responsabilité et la rigueur sur les plans théorique et méthodologique du travail présenté. Mais il s’intéresse aussi au parti tiré par l’étudiant lors des moments d’échanges du 2nd semestre (qualité des présentations successives, prise en charge des critiques, implication dans les débats et retours sur le PFE). Cette validation en vue de la soutenance du PFE passe donc non seulement par l’examen de la pertinence des propositions, leur formulation et leur présentation, mais aussi par l’appréciation de la capacité des étudiants à évaluer leur propre cheminement.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLa préparation du PFE se fait dans un enseignement de tronc commun du pôle réunissant selon la demande d’autres enseignants du pôle. Les enseignants dirigeant les PFE organisent un dispositif associant plusieurs séances communes sur les finalités et la nature du travail, et des groupes de suivi décidés d’un commun accord entre les enseignants , selon la nature des sujets et le nombre des étudiants inscrits.
Les différentes phases du travail de projet donneront lieu à des affichages et débats communs. Ce travail d’observation, d’exploration, de découverte, d’interprétation et de proposition devra maîtriser les moyens de restitution les plus pertinents. Les ateliers thématiques (phase d’élaboration du PFE) sont organisés conjointement avec d’autres groupes PFE, en principe sur deux journées.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200
S10
M.10.11 – PFEGrandes villes emergentes
Identités urbaines et mondialisationPole : MAPEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteurs des études
Yong Hak Shin
45 heures
Christian Pedelahore
45 heuresNNObjectifs pédagogiquesCe PFE permettra :
- d’aborder le projet architectural et urbain du PFE comme lieu d’identification et de questionnement critique et novateur des mutations morphologiques et sociétales.
- d’analyser les systèmes urbains et les programmes émergents que celles-ci génèrent dans des contextes territoriaux spécifiques.
- de reconsidérer et actualiser les méthodes et les thématiques du Projet Urbain à la lumière de ces évolutions.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetCe programme d’encadrement du PFE prolonge les démarches analytiques et méthodologiques développées dans les formations de l’Ecole : Espaces Hybrides, Métropoles d’Asie Pacifique, Villes d’Amérique Latine.
L’encadrement pédagogique proposé est conçu comme un lieu d’approfondissement permettant aux étudiants en fin de cursus de faire la synthèse de leur parcours de formation en le questionnant de façon individuelle, à travers un terrain et une thématique spécifiques.
Associant plusieurs échelles de réflexion, il permet de développer des démarches itératives couplant analyse opératoire et projet, approches quantitatives et qualitatives, dans une conception étendue des attributs renouvelés de l’architecture que sont : les édifices, les usages, les systèmes urbains et les territoires.
Il permet, en outre, la construction d’une posture critique personnelle face aux questions d’actualité des pratiques et des cultures de la discipline, tout comme de fonder, ce faisant, les prémisses d’une trajectoire professionnelle future.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLe suivi structuré des PFE a lieu tous les vendredis, de 15h à 21h.
Il associera des interventions, de la part des enseignants, sur des thématiques communes ; à la présentation, par les étudiants, de l’avancement de leurs projets.
Un pré-jury aura lieu à la fin du semestre en présence de l’ensemble des enseignants du groupe de projet et d’un enseignant d’une école extérieure. Ce pré-jury établira un rapport sur chaque projet se présentant pour le PFE. Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEEspace public et formes urbaines
Pole : VAHEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Bruno Gaudin
90 heures- Vincen Cornu (Titulaire) – 80 heuresObjectifs pédagogiquesLe projet de fin d’études devra permettre à l’étudiant de faire la preuve de sa capacité à approfondir un projet, le développer, l’inscrire dans une vision large de la ville contemporaine. L’édifice public, urbain par nature est l’objet de l’étude.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLe thème de travail proposé s'inscrit dans le cadre plus large de thèmes abordés dans le pôle Ville, Architecture et Habitat.
Il s'agit d'appréhender dans ce PFE, les relations ville - architecture sous l'angle plus particulier du sens que porte un édifice public dans un système urbain.
Dans un univers architectural en prise avec la prolifération des images, qu'en est-il des édifices publics ? De quoi nous parlent-ils ? De quelle consistance sont-ils faits ?
On pourra ainsi envisager plusieurs pistes de réflexion : L'inscription dans une forme urbaine, le rapport à l'espace public, représentation, signification, l'édifice et ses échelles, accueil - hospitalité, l'espace distributif, les pièces qui constituent un édifice, la structure et la place des éléments de construction….Tous les angles d'approche inscrits à l'intérieur du thème proposé, ne peuvent être abordés dans un temps court avec la même pertinence, aussi il appartient à l'étudiant dans la construction de sa démarche de proposer une problématique dominante rattachée au choix d'un site et d'un type d'édifice public.
Quelle que soit l’approche, le développement du projet comprendra la mise en forme d’une véritable intérioritéNbre de semaine : 16Organisation du PfeLe sujet
L'élaboration du sujet d'études est la première étape essentielle du PFE. Chaque étudiant transmettra un texte (2 pages environ) dans lequel l’objet d’études devra être argumenté. Les sites retenus par l’étudiant devront nécessairement se situer dans des aires ayant déjà fait l’objet d’une étude au cours du semestre précédent le PFE. Le travail de projet pourra ainsi s’appuyer sur des acquis quant à la connaissance du site. Le contexte urbain retenu devra présenter des traits de caractère suffisamment identifiés et précis. Il devra être indiqué le type d’édifice choisi et sous quel angle particulier l’étudiant s’y intéresse. Cette approche pourra utilement faire appel à des références et une bibliographie. Le sujet contiendra également une description succincte du cursus de l’étudiant : les thèmes et sujets traités et le degré d’élaboration atteint pour les plus récents d’entre eux ; (les salariés et bi-cursus devront se déclarer).
Encadrement, organisation du travail
Mutualiser :
L’étude sera appréhendée en deux phases : un premier temps orienté sur la mise en commun des recherches, réflexions, expérimentations ; un deuxième temps plus individuel d’approfondissement du projet. A chacune des étapes, le partage et la mutualisation prennent des formes différentes et restent une dimension importante pour la réussite de chacun. La mise en place du projet s’appuiera de manière décisive sur un corpus de références, analysé sous un angle précis et contribuant à alimenter une vision large et théorique de l’objet d’étude.
Rythme et Intensité
Tous les 15 jours, la présence de l’étudiant est requise pour participer à la dimension collective des recherches. A cette occasion, un nombre limité de travaux d’étudiants (analyse et/ou projet) est présenté au groupe et fait l’objet d’une critique approfondie. Les séances de travail ont lieu le vendredi après-midi. Les échelles attendues iront d’une échelle urbaine circonscrite (1/1000e) à la définition d’un élément de projet au 1/50e - 1/20e.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEConception de l’habitat et enjeux urbains
Pole : VAHEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Christian Moley
90 heures- Jean-Marc Lalo (vacataire) – 80 heuresObjectifs pédagogiquesCe PFE permettra :
- de favoriser une conception typologique et architecturale de l’habitat replacée dans ses enjeux urbains généraux et locaux.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLa conjoncture actuelle et ses incidences sur la politique du logement portent à ré-interroger et faire évoluer la conception de l’habitat et les typologies résidentielles. Dans cette nouvelle donne pour le projet, peuvent être plus particulièrement considérées :
- les mesures liées à la pénurie foncière, telles que PLU autorisant une constructibilité nouvelle des parcelles et lutte contre l’étalement urbain encourageant des formes de densité
- la diversification de l’offre, dans le cadre de la politique de mixité sociale, de concertation entre secteur aidé et promotion privée et de développement de l’accession souvent référée à l’idéal de la maison.
Le renouvellement urbain ainsi impliqué appelle également un renouvellement typologique, tant au niveau des édifices eux-mêmes (entre maison et immeuble, différentes formes de petit collectif, intermédiaires, individuels denses ou superposés) que des unités résidentielles (formes d’îlot et de groupement mixtes, notion de parties communes). Les sites plus particulièrement concernés par ces questions sont les faubourgs et ZAC périphériques de grandes villes, les délaissés urbains et friches (industrielles, portuaires, ferroviaires, militaires) intra-muros ou en première couronne, les franges de bourgs, les sites retenus par l’ANRU, les zones de PLU concernées. Les situations urbaines contrastées (par exemple entre tissu pavillonnaire et grand ensemble, ou encore entre désagrément et agrément, tel que bords d’eau ou de parc) paraissent aussi propices aux typologies renouvelées.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLes terrains, associés à une problématique de conception, sont choisis par les étudiants parmi les sites péri-urbains proposés par l’équipe. Ces sites sont suffisamment étendus pour permettre différents questionnements et conceptions. Plusieurs étudiants peuvent y travailler, avec possibilité de mettre en commun des analyses préalables et d’ajouter au suivi individuel un encadrement collectif.
Les étudiants concernés par le présent encadrement du PFE sont d’abord ceux du pôle et plus particulièrement ceux qui ont suivi le M9.9-P908 « Concepts et contextes du projet d’habitat » et sa préparation au PFE, et/ou l’optionnel de séminaire M.8.6-So810 continuité et renouvellement des conceptions de l’habitat». Par ailleurs, d’autres étudiants peuvent intégrer le groupe dans la mesure où leurs problématiques de projet recoupent celles proposées ici.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEDensification et mutations en tissus péri-urbains
Projets d’habitats et d’équipementsPole : VAHEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Jean Harari
90 heures- Laurent Bony (vacataire) – 40 heures
- Gérald Gribé (titulaire) – 20 heures
- Albert-Gilles Cohen (titulaire) – 20 heuresObjectifs pédagogiquesCe PFE permettra :
- d’élaborer, à partir des acquis pédagogiques du second cycle, le projet approfondi et finalisé de fin d’études en architecture. Il s’agira, en s’appuyant sur les résultats obtenus au cours des semestres 7, 8 et 9 et à l’initiative des étudiants quant au sujet précis de leur travail, de formaliser des projets d’édification et/ou d’espaces publics sur des programmes d’habitats ou d’équipements publics résultants des orientations et des options de projet urbain établies dans les UE M9.9 et UEM9.10.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetProposé à une quinzaine d’étudiants ayant travaillé au premier semestre 2008/2009 autour de projets urbains qui abordaient les problématiques de densification et de diversification de tissus périurbains ou de mutation de friches industrielles sur l’un des deux secteurs étudiés (Seine-Amont et Seine-Aval), un groupe PFE sera constitué pour poursuivre ces travaux dans le cadre du Projet de Fin d’Etudes du semestre 10. Les principales orientations de ces projets urbains étant arrêtées (dispositifs d’espaces publics, maillage primaire et sub-découpage, choix typologiques et densitaires, programmation et stratégies d’aménagement, etc.) ils serviront de référents aux projets d’édification qui seront élaborés dans le cadre de l’UEM 10.11. Chaque étudiant, seul ou en binôme, choisira un thème et une localisation qui s’inscriront dans ces dispositifs globaux d’échelle supérieure et en cohérence avec eux.
Les travaux des étudiants seront finalisés aux échelles conventionnelles d’un avant-projet d’architecture (1/200 et 1/100 ; détails au 1 /50 et + si nécessaire ; représentations 3D et maquettes, etc.) Les documents graphiques seront accompagnés d’une note succincte et circonstanciée de présentation et d’argumentation.
Les formats et les exigences qualitatives du PFE seront arrêtés collectivement avec les enseignants et transmis à l’instance de validation mise en place par l’école (CPR ou commission PFE).Nbre de semaine : 16Organisation du PfeCet enseignement qui finalise le second cycle des études d’architecture, est organisé pour permettre aux étudiants d’acquérir le maximum d’autonomie tant sur le plan des orientations de leur projet qu’au niveau de sa représentation. A cet effet 8 à 9 workshops d’une journée sont prévus toutes les deux semaines le samedi au cours desquels les travaux des étudiants seront examinés collectivement puis corrigés individuellement par l’enseignant chargé de la direction d’étude. A l’issue du semestre, les étudiants soutiennent leurs travaux devant un pré-jury composé des trois enseignants responsables du PFE, d’un autre enseignant de l’école, d’un enseignant d’une autre école d’architecture et d’une personnalité extérieure compétente pour chacun des sites de projet.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200


S10
M.10.11 – PFEProspectives :
Histoires, méthodes et projetPole : ProspectivesEns. coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Eric Locicero
90 heures* Claire Bailly (vacataire)Objectifs pédagogiquesL'objectif de ce groupe de PFE est d'améliorer la démarche de projet par la démarche de recherche et la démarche de recherche par la démarche de projet. Il s'agit d'acquérir des compétences qui seront utiles tant pour les étudiants qui désireront se diriger vers un doctorat que pour ceux désireux d'entamer un parcours d'habilitation à exercer la maîtrise d’œuvre. Ce groupe de PFE reprend les orientations du groupe «Prospective » qui préparait au TPFE et dont l'objectif était de réfléchir à l'impact sur l'architecture, l'urbanisme et le paysage, des nouvelles approches du réel en sciences (sciences de la complexité), en techniques nouvelles (informatique, robotique), en art (art numérique). La finalité de ce groupe de projet est d'appliquer ces nouvelles approches au domaine de la démarche de projet et de conception. Ce groupe «Architecture, projet et nouvelles technologies» tirera parti des travaux effectués au sein du parcours recherche du Master «Prospectives : histoires, méthodes et projet».Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLes étudiants pourront s'appuyer sur les études historiques des transferts méthodiques entre avant-gardes technico-scientifiques et avant-gardes architecturales, paysagères ou urbanistiques. Ces modèles historiques de transfert de savoirs, connaissances et savoir-faire leur serviront pour mieux approcher les transferts contemporains entre nouveaux outils et conception.Nbre de semaine : 16Organisation du PfePour être affinée, cette démarche de conception sera mise en relation avec la démarche de recherche développée en séminaire du semestre 9 S907. La démarche de travail choisie devra être formulée explicitement par l'étudiant. Elle pourra être strictement personnelle ou s'appuyer sur des démarches développées les semestres précédents. Au sein de la dimension «Prospective et innovation», l'étudiant disposera d'une large marge de manœuvre pour choisir son thème de diplôme. Il choisira également en toute liberté son site et son programme.
La finalité de ce cours est de permettre aux étudiants d'acquérir une démarche de projet solide et consciente, dans les domaines de l'architecture et/ou du paysage et/ou de l'urbanisme. La démarche plastique sera également encouragée. Ce travail vise à mener à bien, dans un temps court (4 mois), un projet abouti tant au niveau des fondement théoriques que des contingences opérationnelles.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEMaisons et Paysages
Processus et concepts. Ici, ailleurs et autrementPole : PaysageEns. coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Fiona Meadows
90 heures- Mongi Hammami (vacataire) – 80 heuresObjectifs pédagogiquesLe projet de fin d’études est une opportunité valorisante qui prépare les étudiants à se confronter à des situations pré-professionnelles. Partant de leurs propres centres d’intérêts, nous les soutenons à concrétiser leurs ambitions, pour aboutir à des travaux personnels, pertinents et argumentés. En ce sens, ils peuvent développer des sujets et des projets différents en exprimant leurs positionnements et attitudes architectes, en abordant la conception de l'habitat individuel dans le cadre de l'architecture et des paysages contemporains, tant d'un point de vue de processus théoriques que dans la conception du projet. Aussi, du point de vue des pratiques professionnelles, à partir de chaque terrain d'expérimentation architecturale et paysagère, ici, ailleurs et autrement (en France, et autres continents) se déclinent les multiples échelles de va-et-vient entre la maison et son territoire.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetCette équipe de PFE, cherche à accompagner et suivre les étudiants dans leurs démarches de réflexions respectives en rapport avec les questionnements liés à la place de l’habitat individuel au sein de la nouvelle conjoncture de l’étendue urbaine, paysagère et sociale.
À partir des années 1960 et les mutations de la société industrielle, le renouvellement des discours et des approches sur le sujet s'est traduit par des projets souvent pensés comme des démonstrations, des expérimentations, tant en ce qui concerne la réorganisation des fonctions ou la recherche de dispositifs alternatifs autres.
Ce groupe de suivi de PFE ne tend pas à présenter la maison individuelle comme un nouveau paradigme, et le lotissement comme l'évolution contemporaine la plus importante de la morphologie urbaine. il s’agit cependant de faire acquérir aux étudiants, face à un phénomène urbain majeur, des références, des idées-forces, une connaissance approfondie du sujet par une approche théorique et par la conception. Ceux-ci doivent pouvoir être des acteurs et des critiques de la réflexion et de la production dans ce domaine de l’architecture et de l’urbanisme paysagiste.
Le suivi pédagogique de ce groupe de PFE serait la porte d’entrée possible pour les étudiants qui souhaitent poursuivre un travail déjà entrepris sur ce sujet au cours du semestre précédent ou bien de développer une nouvelle problématique sur un territoire concret en corrélation avec le bien-fondé de cet enseignement. Les sujets déposés par les étudiants doivent répondre aux exigences qui conjuguent la pertinence des postulats de travail, les recoupements des idées et des échelles, la richesse des questionnements soulevés, les hypothèses forces de la problématique abordée, et les logiques d’argumentation qui constituent le socle de chaque approche de projet (de l’idée jusqu’à sa représentation aboutie).Nbre de semaine : 16Organisation du PfePour retenir et valider le sujet de PFE, chaque étudiant doit formuler une note qui explique et argumente clairement le choix du thème en corrélation avec le terrain d’intervention. La problématique rédigée doit mettre en lumière l’état des savoirs concernant la thématique à développer et les logiques de réflexions à mener. Questions, hypothèses et démarche de travail sont les répondants des perspectives du projet à bâtir. La problématique explique et légitime le projet retenu, elle oriente la recherche sur des pistes inductives ou déductives. Durant tout le semestre, le suivi méthodologique et l’état d’avancement des travaux seront supervisés soit collectivement par des mini-jurys associant les enseignants et les étudiants concernés du groupe, soit individuellement par les enseignants assurant la direction d’études de chaque étudiant. Les séances de suivi méthodologique - quatorze séances – se dérouleront chaque lundi de 14h jusqu’à 19h. Un pré-jury sera constitué début juin pour examiner et évaluer les travaux avant leur validation devant la commission d’attribution des PFE.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFELe fait urbain et les pratiques du projet
Pole : PHCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Ron Kenley
90 heuresEquipe à établir suivant des interventions spécialisées occasionnées par les PFE des étudiants inscrits et en accord avec les disponibilités pédagogiques des enseignants du pôle et au-delà (le principe est de mutualiser des compétences et d'inviter des apports spécifiques).Objectifs pédagogiquesCe PFE permettra de :
- de préparer des sujets de PFE. Le projet de fin d'études sera le véhicule pour démontrer les compétences acquises pendant le cursus d'architecture. Des sujets en résonance avec des études post-diplôme sont encouragés (cf. les Masters de spécialisation offerts par Georgia Tech).
- d’accompagner les étudiants dans la méthode et la fabrication de leur projet de fin d'études.
- de proposer des enchaînements d'espaces programmés et enveloppants (le bâti et le non-bâti) à partir des configurations spatiales extraites des projets exemplaires, capables de produire de la matière urbaine dans les conditions actuelles de la ville contemporaine.
- de développer à travers le PFE une démonstration claire et adéquate pour motiver l'obtention du Diplôme d'Etat d'architecte.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLa maturité attendue des candidats au Diplôme d'Etat d'Architecte, sera visible dans les questions abordées par le PFE et dans les moyens architecturaux mis en oeuvre. Il s'agit de définir les conditions du projet (bases quantitatives et description de la situation spécifique sur le territoire) comme les qualités spatiales à développer. L'enseignement insistera sur la formation d'une culture architecturale du projet à travers des études de cas, vers la fabrication d'un corpus bibliographique et iconographique pertinent. Une hypothèse de projet et des travaux préparatoires (maquettes d'études, dessins de substance urbaine, textes et images) formeront la proposition de PFE. Cet enseignement d'accompagnement des étudiants dans l'élaboration de leur PFE, prend pour point de départ les phénomènes de transition des villes à travers le monde. Nous faisons l'hypothèse que réfléchir sur la ville contemporaine et aux phénomènes d’urbanisation, est possible à partir de ses images. Les maquettes, les dessins, les photos sont donc liés à la production des textes.
Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLe semestre se déroule en trois temps :
1.  Les bases quantitatives du PFE et des qualités spatiales . C'est une première étude qui mesure et décrit ce qui a valeur de programme pour le projet à partir des conditions existantes quantifiées (population, distribution, programmes existants et proposés, documents consultés et utilisés comme guide...). Il identifie en même temps des projets exemplaires choisis pour leur pertinence au PFE et dans lesquels des configurations spatiales porteuses des qualités cherchées dans le PFE sont présentées (principalement par dessins mesurables en favorisant la coupe et testés in-situ).
2. Séquences d'espaces producteurs de substance urbaine. Cette deuxième étude doit démontrer la relation spatiale entre les éléments de la forme urbaine (bâti et non bâti, privé et public) sous forme de séquences à partir des configurations spatiales issues de projets exemplaires pertinents, assemblées pour développer par exemple la relation entre des espaces intérieurs et extérieurs, en particulier la relation à l'espace public. Le dessin, des coupes à minimum 1:500 localisées sur des plans correspondants et la maquette sont les médias envisagés. Des textes et tableaux accompagnant les éléments visuels qualifient les décisions prises.
3. Le Rapport de Présentation est un document d'introduction et de présentation du PFE pour les membres du Jury. Il est un document principalement écrit dans les conventions de rédaction d'articles ou de mémoires. Il présente la réflexion qui accompagne le projet, lui-même véhicule de démonstration des compétences d'architecte en fin de cursus. Il contient donc l'hypothèse du PFE, les sources bibliographiques, le raisonnement et la quantification du programme par rapport à l'état existant, l'explicitation des choix  faites par leur pertinence (théorique, quantitative, spatiale - dans le cas des projets exemplaires) pour le projet. Il introduit et explique les dessins, les maquettes du projet. Il démontre la cohérence de la proposition.
Nous proposerons ainsi aux étudiants des instruments et des logiques pour la conception et la représentation de l'espace urbain.
L’enseignement se déroulera en séminaire, typiquement divisé en deux parties : cours thématique de la part des enseignants suivie par des présentations des étudiants sur les thèmes abordés précédemment développés pendant le semestre 9 dans l’introduction aux conditions spécifiques du PFE et de l’offre d’enseignement ailleurs. Il sera ouvert à des étudiants des écoles partenaires en échange en second cycle année 2.
Dans un premier temps, des textes et des documents graphiques présenteront la proposition du PFE inscrite dans le parcours de l’étudiant. Un corpus bibliographique et iconographique permet de quantifier l’hypothèse à développer par le projet. Des études de cas présentées par des moyens graphiques seront choisies pour la pertinence au PFE. L’évaluation de chaque étudiant se fait à travers deux documents d’étape qui démontrent la progression dans l’élaboration du projet de fin d’études plus une synthèse dans un rapport de présentation. Chacun des documents renvoie vers des dessins et des maquettes démontrant les qualités spatiales du projet. L’étudiant devra valoriser des acquis d’un cursus (culture architecturale, bases quantitatives) dans la forme d’un projet approfondi.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEParis Métropolitains
Pole : PHCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
James Njoo
90 heures- NNObjectifs pédagogiquesCe PFE permettra de :
- de développer des outils méthodologiques critiques en adéquation avec des questions urbaines contemporaines
- de construire une démarche de projet cohérente et personnalisée en s’appuyant sur une lecture critique des données contextuelles et programmatiques
- d’articuler analyse et conception dans un dialogue itératif permanent
- d‘articuler des échelles d’intervention différentes territoriale, urbaine, architecturale.Oblig au choixContenu
Modalité pédagogique : Projet

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 20Ce PFE sera l’occasion pour l’étudiant de se forger un regard critique sur la transformation projetée d’une situation dans Paris métropolitain. La prise de position de l’étudiant sur les enjeux du projet sera informée par d’une part des analyses critiques des propositions issues de la consultation internationale du Grand Paris et d’autre part l’énonciation d’une problématique personnelle développée à partir de l’analyse et de l’interprétation d’un site choisi. Nous demandons à chaque étudiant d’élaborer tout d’abord une stratégie urbaine générale qui articule échelles territoriale et urbaine, puis de l’approfondir par un projet architectural plus spécifique avec une mise en forme programmatique et spatiale détaillée.Nbre de semaine : 16Organisation du Pfe- Affichage et discussion à chaque cours, corrections individuelles et en groupe, jurys intermédiaires, visites de site.
- Présentations orales, analyses à partir de divers supports (photographique, cartographique, bibliographique, statistique, phénoménologique…), production de maquettes d'étude à diverses échelles, production graphique et textuelle (diagrammes, plans, coupes, perspectives, axonométries…).
- Jurys intermédiaires et soutenance publique.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEDans la métropole
Pole : PHCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Patrick Leitner
90 heures- NNObjectifs pédagogiquesCe PFE permettra de :
- construire une problématique et une réflexion concernant la grande métropole en général et une grande métropole en particulier
- développer un sujet personnel sur la base des intérêts, motivations et ambitions de chacun
- intégrer des considérations sur l'histoire et la critique des lieux, des discours etc.
- donner forme à l'espace, faire preuve d'acte architectural (dans un sens large).Oblig au choixContenu
Modalité pédagogique : Projet"Dans la métropole" est un atelier de PFE ouvert permettant aux étudiants intéressés de développer leur sujet et problématique métropolitaines. Si cela peut inclure l’appronfondissement d’un travail mené précedemment, il est indispensable de le problématiser nouvellement. L’étudiant(e) est censé(e) construire une réflexion, par le texte et\ou le projet, exprimant une prise de conscience et une prise de position face aux mécanismes et formes habituels d’aménagement architectural et urbain dans la métropole de son choix. Le sujet architectural est libre et dépendra de la problématique spécifique élaborée par chacun et chacune.Nbre de semaine : 16Organisation du Pfe- Atelier de projet, voyage d’études à Londres ou dans la Randstad (Pays-bas), projet, jury de PFE.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200


S10
M.10.11 – PFEArchitectures DurablesPole : AEDDEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
François Philippe
90 heures- Mireille Menard (titulaire)
- Laure Héland (enseignante associée)
- Jacques Bergna (contractuel)
- Paul Girard (contractuel)
- Olivier Drouin (contractuel)
- Hélène Luanco (contractuelle)Objectifs pédagogiquesNous recherchons des élèves motivés par :
- L’analyse et la conception de bâtiments bio-climatiques
- La rénovation, déconstruction-reconstructions, du patrimoine ancien
- La mise en œuvre contemporaine des matériaux anciens
- L’élaboration de quartiers de ville ou village durables
- La recherche de projets thermiques globaux auto-suffisants
- La climatisation solaire adiabatique…
Nous acceptons, donc, les projets personnels, au sein de la problématique du développement supportable ! … après accord de l’équipe.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetQuelques mots clés :
- Permaculture
- Rétro-innovation
- Architecture organique
- Concertation
- Participation des habitants
- Maisons des Babayagas
- Minérgie
- Passive Haus
- Genius loci
- Bau botanik
- Slowfood
- Habitat inter-générationnel
Des livres :
- James Wines « Green architecture », Aide pour édition Taschen (15 euros)
- Pierre Lefevre
*«Architectures durables » - Ed. Edisud
* « Voyage dans l’Europe des villes durables » – Ed. Puca
*« Les écoquartiers », Ed Apogée
*« Le guide Energie éolienne », Ed. LepfNbre de semaine : 16Organisation du PfeUne correction collective sera organisée à des dates fixées par calendrier, et un suivi par petits groupes sera proposé tout au long des séances.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200


S10
M.10.11 – PFEEuropan : Stratégie de projet
Pole : AEDDEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Xavier Gonzales
90 heures- Gaetan Le Penhuel (vacataire) – 80 heuresObjectifs pédagogiquesLe thème des concours en architecture est une des questions fondamentales à laquelle un architecte doit répondre régulièrement. Peut-on établir une stratégie ? Peut-on imaginer une trilogie : contenu/image/communication ? Se met-il en place une nouvelle architecture européenne ?
La finalité du studio sera de réfléchir à la fois sur l’architecture comme forme de narration, de représentation et de communication.
Didier REBOIS en tant que directeur de l’Europan présentera les enjeux et interviendra ponctuellement dans le module. Serge BERNDT formera l’étudiant aux question de la représentation informatique. Benjamin CIBERMAN, ingénieur encadrera les étudiants sur les questions du développement durable. Gaëtan LE PENHUEL, ancien lauréat Europan sera enseignement associé au développement du studio.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLe cadre de l’Europan est souvent le premier concours auquel les jeunes diplômés répondent généralement ; il est intéressant à plus d’un titre :
- au travers de cette consultation apparaît une nouvelle architecture « glocale », hybride culturellement, européenne
- à chaque nouvelle session les problématiques développées concernent des questions urbaines partagées (reconversions, friches industrielles, ports, reconquêtes des centres villes, le périurbain etc…)
- c’est, sans doute, le dernier moment de liberté et de recherche typologique sur le logement.
- le développement durable est placé au cœur du sujet, non comme plaquage mais source de réflexion.
Un site (sans doute en Espagne) est proposé lors d’un déplacement de quelques jours.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLe déroulement des cours se fera sur deux demi-journées, de préférence le mardi après-midi et le vendredi après-midi afin d'introduire une partie analytique, des études de cas et une seconde davantage liées aux projets.
Des cours appropriés seront dispensés afin de faciliter les recherches mais un travail individuel important sera également exigé.
En fonction des effectifs, des groupes de deux pourront être envisagés.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEBâtir comme un écotone
Pole : AEDDEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Lionel Penisson
90 heures- NNObjectifs pédagogiquesL'objectif de ce projet de fin d’études est de valider l'assimilation de notions fondamentales du développement durable et de concilier les enjeux écologiques (espaces naturels réservés aux milieux aquatique et végétal) avec la conception urbaine, architecturale et paysagère. L'étalement urbain en périphérie des villes continu de s'exercer aux dépens de terres cultivées ou d'espaces naturels remarquables pendant que des terrains en situation centrale restent inutilisés, abandonnés sous forme de friches industrielles ou de zones naturelles dégradées. Ces emprises représentent une ressource foncière importante apte à répondre à la consommation croissante d'espace, de temps, de ressources et d'énergie et au besoin de densification des villes ceci afin d'économiser le territoire. A l'artificialisation du territoire doit donc répondre de nouvelles formes urbaines à « forte valeur ajoutée » capables d’offrir une alternative au désir d'habitat individuel et au mode d'urbanisation dense actuel, déconnecté du milieu naturel. En s'inspirant des écotones naturels ( lisières, berges, littoral…) il s'agira dans ce cadre d'aborder la notion de transition entre les deux milieux que constitue la ville et l'espace naturel, d'établir des propositions originales, innovantes où l'architecture s'entrelace avec le paysage végétal, l’eau des aires inondables ou les corridors naturels pour améliorer les rapports sociaux et la biodiversité. Cette réflexion sur l’imbrication ville-nature devra amener à une transcription formelle et plastique, abordée de façon itérative et à plusieurs échelles, à la fois :
1. Dans une perspective territoriale prenant en compte la double caractéristique du paysage, comme les zones humides de la vallée de la Seine et les zones végétales de la "ceinture verte" francilienne.
2. Par la définition d’un quartier qui au travers de ses formes bâties et végétales et sa densité présente un équilibre entre espaces urbains et espaces ouverts, entre bâti et voies, entre lieu de travail et habitat.
3. En y inscrivant et en élaborant jusqu'au détail, un programme de logements ou d'équipement à faible empreinte environnementale.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetSur une même commune d'Ile de France, selon une approche urbaine inversée, l'étudiant devra choisir parmi deux sites proches entre :
- Une friche en cœur de ville à réinvestir, depuis laquelle serai progressivement réintroduit un espace naturel,
- Une emprise en lisière d'un espace naturel existant fleuve, bois… ou l'implantation urbaine trouvera un équilibre avec le milieu environnant.
L'étudiant devra dans le schéma environnemental du site élargi appréhender les échanges possibles entre milieux urbain et naturel, déterminer les qualités intrinsèques au site.
A l’échelle du quartier : articuler la conception depuis l'échelle territoriale jusqu'à l'aspect constructif en associant étroitement les notions de paysage, d'espace public et d'infrastructures de déplacements, hiérarchiser les critères et interpréter les interactions environnementales, sociales, esthétiques, constructives… élaborer des scénarios de superposition de trames vertes végétales, de trames bleues de ruissellement des eaux, de corridors naturels et de voies de déplacement doux articulé avec les espaces publics qui mèneront à s'interroger sur le partage et l’usage du sol pour optimiser la densité urbaine. Sur la base d'un programme défini par chacun, le bâtiment sera lui développé de façon plus élaborée ( en évitant l’inventaire de solutions techniques toutes faites ), selon des critères comme :
-la structure en fonction de l'efficacité, la durabilité, l’adaptabilité dans le temps, les flux entrant -sortant selon l’orientation, les masques, la forme, les énergies… le choix des matériaux et de l’enveloppe pour réguler le métabolisme du bâtiment, sa porosité ou son inertie….
Nbre de semaine : 16Organisation du PfePré-requis : le PFE n’étant pas un cours de projet, il est essentiel d'avoir participé à un groupe de projet du pôle AEDD pour ne pas avoir à revenir sur des notions fondamentales du développement durable censées être acquises.
Préparation au PFE : A partir d'une visite des sites, effectuer un diagnostic en partant d'une analyse géographique, historique et urbaine, évaluer les potentialités, révéler les atouts et les contraintes du territoire existant, rechercher des lignes de force d’une composition urbaine et paysagère à l’échelle du site … Exercices d'évaluation sur la compréhension de critères comme la densité et la forme urbaine, la densité à l'ha, le COS végétal, la compacité de la construction, la proportion de façades exposées au rayonnement solaire, les déperditions, l'énergie grise, etc…
PFE :
Schéma directeur environnemental du site : (1/ 5 000)
Plan directeur urbain à l’échelle d’un quartier (environ 3ha) avec maquette : (1/ 1000)
Etude architecturale d’un programme de logements (env. 40) ou d’un équipement : (1/ 100)
Référentiel qualitatif commun à tous les étudiants afin de comparer la pertinence des choix effectués pour chaques projets, qui devront démontrer l'efficacité énergétique des aménagements urbains et des typologies constructives imaginées. ( A partir des exercices de préparation au PFE )
Argumentaire du concept de développement durable + schémas de principes développés tout au long du projet ( étayé par une recherche de références en rapport avec le sujet, servant à établir des comparaisons de leurs qualités environnementales).Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEConstruire une architecture durable
Pole : AMCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Eric Dubosc
90 heures- NNObjectifs pédagogiquesCe PFE permettra de :
- conduire les étudiants à une pratique du projet où est intégrée la conception technique à la conception architecturale.
La connaissance des structures, des matériaux et des flux d’énergie contribue à l’élaboration du projet au même rang que le programme, l’usage et l’esthétique.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetProjet d’édifice présentant des caractéristiques et des études techniques particulières : structure, acoustique, sécurité.
Il s’agit d’un centre culturel à dominante musicale situé au bord de la mer en Corée du Sud (projet réel).
Ce projet est commun à cinq universités européennes et asiatiques et fait l’objet de travaux qui seront analysés et comparés dans la cadre de l’ « Atelier International de l’Architecture Construite ».Nbre de semaine : 16Organisation du PfeDes informations et des cours techniques sont dispensés par les enseignants et des invités. Correction hebdomadaire de l’avancement des projets.
Déplacement sur le site du projet de toutes les universités de l’Atelier International (une semaine en mars) puis travail et suivi pédagogique dans chaque école.
Présentation des projets début juillet pour le PFE et fin septembre pour le prix de l’«Atelier International de l’Architecture Construite».Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEArchitecture raisonnee et construite de l’édifice
Pole : AMCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Jean-Pierre Franca
90 heures- Jean-Marie Perin (titulaire)
Participation éventuelle d’autres enseignants en fonction des sujets développés par les étudiants.Objectifs pédagogiquesCe PFE a pour objectif de fournir à chaque étudiant la possibilité de développer son niveau d’autonomie et d’approfondissement dans le cadre de la conception d’un édifice, depuis l’échelle urbaine jusqu’à l’échelle du détail, sur plusieurs horizons : culturel, méthodologique, technique et économique.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetD’une manière générale, les thèmes de travail s'inscrivent dans le cadre général des thématiques abordées dans le pôle : Architecture, Modélisation, Construction :
la culture architecturale comme outil indispensable pour l’analyse préalable, en mettant l’accent sur la culture technique du projet,
les méthodes de conception, en insistant sur la dimension critique et innovante par rapport au sujet lui-même et aux pratiques dominantes et plus particulièrement sur la mise œuvre d’outils d’aide à la conception et à la communication du projet,
la « conception rapprochée », en approfondissant la matérialisation du projet jusqu’à l’échelle du détail
l’approche économique et environnementale liée à la question du développement durable.
Les problématiques peuvent s’inscrire dans le champ de la construction neuve comme dans celui de la réhabilitation ou de la reconversion.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeL’encadrement est assuré par les deux enseignants, pour l’ensemble des étudiants, par des rencontres hebdomadaires obligatoires (le rythme hebdomadaire est essentiel pour atteindre la compacité de travail nécessaire dans la durée d’un semestre) le jeudi après-midi.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEApprofondissement du projet Naval
Pole : AMCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Frédéric Durand
90 heures- NNObjectifs pédagogiquesCe PFE reçoit et valide le travail des étudiants ayant accompli leur stage de 2eme cycle.
Par ailleurs cet enseignement finalise le second cycle Master des études d’Architecture, et doit permettre aux étudiants de concevoir un projet de navire, présenté comme PFE, et en cela démontrer leur capacité à penser l’architecture dans ses formes les plus complexes.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetL’étudiant propose en début de semestre son programme, qui une fois validé, constituera la base de son travail mené avec une certaine autonomie.
Par ailleurs, il recevra 30h de cours théoriques portants à la fois sur la théorie du navire, comme sur l’usage de modes de calculs de résistance des matériaux afin de savoir dimensionner un bordé et sa structure associée, une mèche de safran, un boulonnage de quille, un calcul de gréement ,la portance d’un profil , etc…
Un projet de navire comprend des documents graphiques à des échelles appropriées, des documents textes dont l’objectif est de présenter la démarche, et des notes de calculs dont un devis de masse.
Comme documents graphiques :
- un plan de formes de la carène,
- un plan d’ensemble montrant les eménagements avec toutes les coupes nécessaires,
- un plan de structure,
- un plan de voilure,
- un dossier technique (devis de masse, stabilité, échantillonnage).Nbre de semaine : 16Organisation du Pfe5,5 heures hebdomadaires, 1,5 heures de cours et 4 heures de travaux dirigés sous forme de suivi individuel et collectif, pendant 16 séances, soient 90 heures.
Le suivi dans les semestres précédents d’au moins un projet de navire est fortement conseillé.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEConstruire dans le construit
Pole : AMCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Philippe C. Dubois
90 heures- Pietro Cremonini (titulaire) – 80 heuresObjectifs pédagogiquesLe groupe de PFE s’inscrit dans la continuité de l’enseignement du projet M.9.9 P921 «Construire dans le construit».Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLes objectifs sont les mêmes.
Il est proposé une formation approfondie aux pratiques constructives du projet dans le cadre d’une formation généraliste d’architecte, avec l’ambition de poursuivre un travail d’invention de formes architecturales contemporaines dans un contexte urbain.
L’échelle d’intervention abordée est à l’interface du projet architectural et urbain.
Les choix des sites d’intervention et des programmes sont libres.
Les propositions des étudiants seront analysées et discutées pendant la phase de préparation du PFE au 1er semestre.
Les regroupements autour d’un nombre limité de sites seront privilégiés pour une mise en commun des informations, des données, des outils et moyens d’analyse. En tout état de cause, un site sera proposé par l’équipe pédagogique.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLes programmes seront de préférence mixte : logements et équipements publics.
Les étudiants travaillant sur un même site pourront travailler en équipe le projet urbain et choisir ensuite individuellement un programme architectural spécifique.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEDu concept au projet architectural
Pole : AMCEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Dominique Beautems
90 heures- Philippe Sanders (contractuel) – 40 heures
- Christine Papin (titulaire) - 40 heuresObjectifs pédagogiquesDans une démarche de recherche conceptuelle, il s’agit d’accompagner les étudiants dans la réalisation d’un espace architectural public, le musée. A travers l’usage des outils informatiques, ils développeront des simulations, des scénarios d’usage qui permettront de valider les différents choix conceptuels. Travail sur l’espace, la lumière, les circulations, l’articulation public \ privé etc…Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLes étudiants auront à concevoir un espace muséal positionné dans un environnement urbain. Ils définiront dans un premier temps avec l’aide de l’encadrement les différentes problématiques et contraintes de leur projet.
Ils proposeront ensuite des solutions conceptuelles qu’ils pourront vérifier et valider à l’aide des outils informatiques, en travaillant sur les volumes, les éclairages, les circulations, les scénarions d’usage, l’intégration dans le cadre urbain.
L’accent sera mis sur l’utilisation de l’outil informatique non pas comme élément de représentation, mais d’abord comme élément de recherche et de validation de propositions.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeLa préparation du PFE est réalisée à travers l’enseignement de tronc commun du pôle, qui réunit d’autres enseignants du pôle.
Dans un premier temps, l’organisation de l’encadrement se fait à travers un certain nombre de séances communes définissant la nature du travail attendu.
Des séances d’affichage, de visualisation et de dialogues en commun seront organisées afin de faire profiter à l’ensemble des élèves des expériences de chacun.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEArchitecture, entre urbain et nature
Pole : AAPEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Didier Rebois
90 heures- Chris Younès (titulaire) – 20 heures
- Stéphane Bonzani (vacataire) – 60 heuresObjectifs pédagogiquesLes objectifs de cet enseignement de PFE sont d’amener les étudiants  :
- à approfondir leurs problématiques – en prenant appui sur leurs réflexions de projet et de mémoire menées au 1er semestre – articulant les thèmes de l’urbain, de l’architecture et du paysage dans le cadre d’une nouvelle philosophie de la ville durable en les exprimant dans un document écrit et illustré de références
- à expérimenter ces idées dans des projets innovants de manière itérative entre réflexion et conception et en entrelaçant les échelles du territoire, de la ville et du projet architectural
d’apprendre à formaliser leurs projets de manière précise à ces différentes échelles (1/10 000 au 1/100)
- pour ceux qui se sont inscrits en « parcours recherche » de développer leur démarche réflexive coordonnée au projetOblig au choixContenu

Modalité pédagogique : Projet

Nbr d’étudiants pour cet enseignement : 25Le contenu de l’enseignement se réfère explicitement à la démarche de projet mise en place dès le premier semestre. Elle n’exclut pas l’intégration d’étudiants ayant suivi le projet dans un autre groupe mais à condition que leur sujet s’inscrive dans celle du pfe.
Si les enjeux du « durable » modifient les principes mis en avant dans la production de l’espace à l’échelle du territoire comme à celle de l’édifice, pour autant il ne s’agit pas seulement de remplacer un système de normes spatiales par un autre. Les étudiants opèrent des choix dans un système de valeurs sociales et culturelles permettant de déclencher des prises de position sur l’espace, inductrices de démarches de projet.
«Le droit à la mobilité » implique une réflexion sur la capacité de la ville et l’architecture à intégrer la multimobilité et son corollaire, l’intermodalité et de les rendre déclencheurs d’urbanité.
La prise en compte de « la spécificité de la nature » - et non plus seulement sa soumission à l’homme - entraine des représentations spatiales nouvelles du paysage et des milieux habités.
Les pratiques urbaines contemporaines perçues comme « mélange des usages » conduisent à penser de nouveaux dispositifs typologiques.
Ces questionnements spatiaux confrontent l’étudiant à des contradictions, des tensions entre architecture, paysage et ville que son projet doit tenter de régler, a travers une démarche non linéaire, interrogative et itérative.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeL’enseignement est organisé en séances de 5,5 heures hebdomadaires consécutives intégrant suivant l’évolution du travail une ou plusieurs des 3 séquences principales :
(1) problématique approfondie et contextualisée développée en parallèle avec le projet
(2) développement du projet à différentes échelles et leur articulation
(3) mise en forme de ces différentes échelles et stratégie de communication des idées et du projet.
Le temps est donc partagé entre séquence collective de présentation des idées en relation au contexte, d’interventions thématiques des enseignants et de corrections individualisées des projets. Un projet de transformation urbaine qui pourra se développer à différentes échelles simultanément, celle du territoire urbanisé (du 1/10000éme au 1/1000éme), celle du projet urbano-architectural (du 1/1000éme au 1/200éme), celle de l’architecture (du 1/200èmeau 1/50ème).
Un cahier A4 avec une note explicative illustrée et la présentation du projet
Un mode numérique archivable, Présentation des travaux : La présentation finale est le jury PFE.
- Jury final : 100%.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEUrbanité de l’architecture
Ville, paysage, environnementPole : AAPEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Jacques Boulet
90 heures- Chris Younès (titulaire) – 40 heures
- Arnaud François (vacataire) – 40 heuresObjectifs pédagogiquesLa « question urbaine » est abordée à partir de pratiques et de représentations diverses en tant qu’elles interrogent l’habiter en commun dans les transformations contemporaines de la ville, du paysage, de l’environnement. Les acquisitions attendues portent principalement sur le projet d’architecture conçu comme l’expérimentation de règles de formation urbaine partagées où la définition de l’espace mis en commun à diverses échelles et pour divers usages, ses rituels d’instauration, ses conflits d’appropriation désignent les enjeux d’une nouvelle urbanité métropolitaine. Les réalisations architecturales, urbaines, paysagères contemporaines ainsi que les pratiques artistiques qui ont investi d’autres « partages du sensible » seront particulièrement sollicitées. Les acquisitions attendues portent principalement sur l'opération critique de l'activité projectuelle (discernement et jugement), sur l'expérience distanciée de ses appareillages (médiations instrumentales, méthodiques et conceptuelles). L’effort de conceptualisation par le projet sera relié aux thèmes et questions du mémoire, l’un et l’autre dans une visée opératoire constitutive d’une position d’architecte.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetQu'en est-il des doctrines, des politiques, des projets qui visent explicitement l'édification de l'urbain ? L'urbain, l'urbanité, la civilité en projet, ne relèvent pas ou plus de l'évidence. D'où la nécessité d'interroger autant les doctrines récentes du"projet urbain" que le "projet urbain" des doctrines architecturales, dans leur référence légitimante aux savoirs et expériences fragmentaires de l'urbain. Il s'agit d'explorer quelle conception partagée du projet d'architecture (les conditions de son opération critique, la nature de ses appareillages) peut être engagée, en référence à une situation de politique urbaine précise. Une question à décliner dans ses versions normatives : que devrait-elle être ?, heuristiques que pourrait-elle être ?, sans négliger qu'elle pourrait ne plus être une question et ouvrir ainsi sur d'autres régimes du projet d'architecture.
L'enseignement et l'étude de projet procèdent :
- d'une critique des appareillages de description analytique et de figuration d'une situation urbaine donnée,
- d'un corpus de références architecturales et urbaines sollicité de manière positive ou négative pour définir une position et un statut de projet.
- De thèmes ou de lieux conceptuels de projet, en bref d'une "topique" du projet, fondant les intentions de projet ou son positionnement doctrinal. L'attention portera principalement sur les temporalités différenciées du projet et les normes d'usage qu'il suppose.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeL’enseignement est organisé en séances hebdomadaires qui alternent la présentation et le questionnement collectif des démarches de projet, les apports et références utiles aux problèmes abordés et la critique individuelle d’un point de vue pluriel et pluridisciplinaire.
En d’autres termes le travail personnel de projet n’est pas déterminé par la position doctrinale des enseignants, mais par l’élaboration critique des étudiants au sein d’un travail de groupe.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEBesoins sociaux et sanitaires
dans la ville d’aujourd’huiPole : AAPEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Mario Zoratto
90 heures- Jean-Marc Chanteux (vacataire) – 80 heures
- Varinia Taboada (contractuelle) – 20 heuresObjectifs pédagogiquesCe groupe de PFE permet d'expérimenter avec les étudiants l'élaboration d'un projet pour l'obtention du PFE, dans un laps de temps court, à partir d'une réflexion sur le programme et la proposition d'un projet complexe, singulier, constituant l'accomplissement de leur formation universitaire. Ce module de préparation au PFE est le prolongement des enseignements du pôle ASM et des thématiques Hôpital, Architecture, Ville et Santé, Ville, bâtiment et handicap.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetL'enseignement s'inscrit dans le contexte large de l'édification architecturale et urbaine prenant en compte les dimensions politiques, sociales et sanitaires du projet.
La démarche s'intéresse plus particulièrement aux problématiques liées à la santé et à la qualité du cadre de vie (pollutions, environnement sonore, qualité des matériaux,…)
Les sujets pourront aborder les thématiques suivantes : centres hospitaliers, centres de détention, dispensaires, centres d'accueil à caractère social (personnes âgées, handicapés, hôpital de jour,..), logements précaires, foyers de jeunes travailleurs,...
Les travaux seront évalués selon les critères suivants :
- Approche du contexte socio-économique et culturel
- Analyse architecturale et urbaine appuyée sur une réflexion critique
- Projet graphique sous la forme d'une note de présentation écrite et de documents graphiques (plans, coupes, élévations, images), et tridimensionnels
- Mémoire de recherche sur le sujet traitéNbre de semaine : 16Organisation du PfeL'enseignement sera basé sur deux axes principaux : l'un, ancré dans l'approche de terrain, l'autre universitaire. Les premières semaines seront consacrées à définir avec les étudiants, collectivement et individuellement, leur thème d'étude, leur terrain, et les modalités de travail. Ensuite les groupes de suivi seront collectifs et se tiendront chaque semaine.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200


S10
M.10.11 – PFEProjeter = Transformer
Pole : HPEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
P. Quintard-Hofstein
90 heures- Philippe Jean (titulaire) – 60 heures
- Christian Labbé (vacataire) – 10 heures
- Louis Guedj (contractuel) – 10 heuresObjectifs pédagogiquesLe projet comme résultat d'un questionnement urbain concret ; l'espace public aujourd'hui dans la ville ; l'espace architectural dedans / dehors à produire sera le lieu de synthèse des problématiques suivantes :
- La relation au site, à son histoire, au paysage et au territoire
- La géométrie, l'échelle, la mesure et la proportion.
- Les perceptions spatiales et la découverte de l'émotion au service de l'usage et du "BIEN ÊTRE".
- La matérialité de l'espace construit dans la perspective du développement durable.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetLe site choisi pose la question de la redéfinition des rives, des berges et des territoires insulaires dans la ville de Paris au fil de l'eau comme lieu d'expérimentation.
La programmation des projets résultera de l'analyse du contexte urbain.
Les projets porteront sur la construction et le développement simultané d'échelles différentes :
- L'analyse architecturale comme support critique : comprendre l'organisation d'un projet existant, c'est déjà opérer une lecture critique, s'étonner de la possibilité de nouvelles hypothèses, se construire un passage entre un modèle et un questionnement.
- L'échelle de la ville, du site : comment comprendre et transformer grâce aux éléments de l'histoire, du paysage, du territoire, à la relation "ciel-terre-4 points cardinaux".
- L'échelle de l'idée spatiale : la spatialité intérieure, la confrontation aux usages, à la volumétrie, la géométrie, la lumière naturelle et la matérialité.
- L'échelle de la formalisation d'un bâtiment : les différents processus de confrontation au programme et sa transformation produisent la mise en cohérence du projet et sa construction.
- L'échelle de l'espace public comme développement du lieu.Nbre de semaine : 16Organisation du PfePréparation PFE : hebdomadaire - le lundi
- Objectif : un bâtiment / Equipement public défini par l'idée de programme mixte.
- Site: Les Iles de Paris au fil de la seine.
- Moyens : visites du site / analyses urbaines / maquette du site, etc...
- Organisation : travail en groupes d'étudiants élargis ou restreints suivant les phases d'avancement.
- Chaque étudiant est encouragé à trouver son autonomie projectuelle en s'appuyant sur sa production hebdomadaire et la présence hebdomadaire de l'équipe enseignante.
- La production doit être régulière et rythmée par les apports successifs des différentes échelles abordées.
- Tout projet doit proposer une stratégie, une mise en ordre qui engendre des relations de réciprocité d'ordre plastique, pragmatique, programmatique et poétique, sans lesquelles le parti choisi ne serait qu'une simple "réponse" en miroir au programme et non sa relecture et son dépassement.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200

S10
M.10.11 – PFEProjet urbain, ville et architecture
Renouvellement urbainPole : HPEnseignant coordinateurEquipe enseignanteDirecteur des études
Ignace Grifo
90 heures- Philippe Pumain (contractuel) – 22,50 heuresObjectifs pédagogiquesDans la continuité de la réflexion pédagogique initiée dans le cycle Master sur le thème de Projet Urbain et de l’architecture, le Projet de Fin d’Etudes en architecture (PFE) s’inscrit dans cette cohérence.
Ainsi, les étudiants pourront proposer à travers le thème du projet urbain un territoire de réflexion et d’expérimentation sur la ville. Le projet urbain doit aussi aboutir à une définition explicite de ce que doit être un quartier, un espace public, un lieu.
La ville, problème social et économique, doit devenir dans notre réflexion un problème de définition formelle des lieux et des espaces, une forme de ville et une forme de collectivité.Oblig au choixContenu

Modalité pédagogique : ProjetA titre d’exemple, nous avons travaillé ces dernières années sur différents sites urbains comme : la Porte de Montreuil, le Canal St Denis entre Paris et Aubervilliers, la Porte de Pantin et la Porte d’Ivry S/Seine, mais aussi sur des sites industriels comme les Docks à Londres ou bien encore des cités en rénovation urbaine telle que la Croix Blanche à Vigneux s/S.
La problématique souvent abordée est la transformation du territoire industriel ou mutable.
Ainsi l’un de nos objectifs est de redessiner certains morceaux de ces territoires, de reconstituer une continuité urbaine, souvent interrompue et de proposer de nouvelles formes urbaines à partir de l’idée de l’espace public.
Le projet urbain devient alors un élément de réponse possible pour la reconquête de la « fabrication » de la ville face à la crise de l’objet architectural et à la crise de l’urbanisme, devenu trop réglementaire et économique.
Le projet urbain deviendra ainsi l’outil indispensable, capable de créer une « contamination » positive à partir de la définition de l’espace public.Nbre de semaine : 16Organisation du PfeA partir de cette réflexion, chaque étudiant, seul ou en binôme, devra choisir un thème et un lieu de réflexion, qui s’inscrira dans cette stratégie globale de Projet Urbain.
Il sera demander à chaque étudiant une charge de travail continue et les projets seront finalisés à des échelles de 1/500 ou 1/100, voir 1/50è pour certains détails. Une attention particulière sera demandée au travail sur les maquettes : celles-ci seront de véritables outils de travail et de conception. Enfin, les rendus seront réalisés à des formats conventionnels (AO/A1...)
Un carnet de bord/croquis de format A3 sera obligatoire pour chaque étudiant. Ce carnet exprimera la continuité/la progression du travail, la mémoire de chaque étudiant. Il devra accompagner et enrichir en permanence la démarche de projet et la réflexion sur la Ville, ainsi que les références du projet utilisé par l’étudiant.
Un accompagnement en méthodes de recherche, d’identification des sources d’information et d’écriture sera mis en place.Nbr d’heures :SemestreSemaine905.5Travail personnel : 200



Stage de formation pratique

Intitulé du stageStage de formation pratique – 8 Ects

Ce stage reprend en les approfondissant les caractéristiques du stage de « première pratique » du premier cycle et « permet à l'étudiant de confronter ses connaissances théoriques au monde du travail au travers d'un aspect ou d'une approche particulière dans les domaines de l'architecture, de la ville et du paysage ». Il doit être pensé en complémentarité des précédents, ouvrant sur une diversification ou un approfondissement des domaines abordés précédemment.
Il doit pouvoir être articulé aux travaux de projet et/ou de mémoire, et/ou au PFE (projet de fin d’étude) dans une continuité thématique ou problématique. Il participe pleinement à l’autonomisation de la formation des étudiants autour d’un projet de formation articulant l’enseignement approfondi du projet, le séminaire, le stage et le PFE. A ce titre, les étudiants effectuant un parcours recherche doivent effectuer leur stage dans une structure de recherche d’une école d’architecture ou d’un autre établissement.ObjectifIl doit permettre de un approfondissement et/ou une diversification des domaines abordés au travers des stages du premier cycle. Il peut être effectué dans les semaines réservées ou pendant l’été, en une ou deux périodes, à temps plein ou à temps partiel. Il est validé au sein de l’unité d’enseignements M.10.11 au semestre 10.Modalités de suiviLe stage est encadré et suivi par un maître de stage dans la structure d’accueil et par le tuteur de stage (l’enseignant responsable choisi par l’étudiant) pour l’école. Tuteur de stageChaque stage est validé par l’enseignant tuteur de stage sous réserve de la remise de la fiche d’évaluation du stage dûment remplie par le maître de stage et de la production d’un rapport de stage établi selon les indications figurant dans le guide des stages.Durée du stageLe stage « de formation pratique » du second cycle est une durée totale équivalant à 8 semaines (soit 280 heures).

La mobilité à l’étranger

Service des relations internationalesObjectif L’école développe avec des universités étrangères de nombreux partenariats permettant aux étudiants d’effectuer un séjour d’études à l’étranger (cf liste sur le site internet rubrique : international).A la disposition des étudiants :

- le guide du candidat

- les adresses électroniques des étudiants de l’ENSAPLV en mobilité à l’étranger, des étudiants étrangers présents à l’ENSAPLV

- les brochures des écoles partenaires
- les contrats d’études des étudiants qui ont bénéficié des échanges.

Aides
*Erasmus, Ministère de la Culture, Mairie de Paris, Conseil régional, ces deux dernières bourses étant attribuées sous critères sociaux. Toutes ces aides sont cumulables avec les bourses sociales.ContenuCes partenariats sont régis par deux principes :
- une exonération des droits d’inscription dans l’université d’accueil
- la validation du séjour d’études à l’étranger dans le cursus de l’ENSAPLV, par la reconnaissance de l’évaluation des travaux de l’étudiant faite par les enseignants étrangers sur la base d’un contrat d’études conclu entre l’étudiant, l’ENSAPLV et l’université d’accueil.
Le moment privilégié pour un départ à l’étranger est la 1ère année du second cycle, mais un départ en seconde année du second cycle est possible si ce départ est suffisamment motivé par le projet personnel de l’étudiant. En tout état de cause une mobilité réussie nécessite une connaissance minimale de la langue du pays d’accueil ou à défaut de la langue anglaise. Les conditions d’un échange réussi peuvent se résumer de la façon suivante :
- L’étudiant doit inscrire cette mobilité dans son projet personnel de formation en choisissant sa destination en fonction de ses centres d’intérêt pédagogique ; le choix de l’université d’accueil doit être déterminé en fonction de la correspondance du programme d’enseignement de l’université d’accueil avec les thématiques de formation souhaitées par l’étudiant. Cette réflexion préalable permet l’élaboration du contrat d’études à l’étranger, nécessaire pour permettre la validation du séjour d’études à l’étranger dans le cursus de l’ENSAPLV.
- Une préparation particulière doit être faite par l’étudiant concernant l’élaboration du mémoire produit à l’issue des Unités d’enseignement 8 - 6 et 9 - 10 du Master (UEM). En effet, pour ce travail la note finale est donnée par les équipes d’enseignants de l’ENSAPLV encadrant les séminaires thématiques. Avant son départ, l’étudiant devra prendre contact avec un enseignant du pôle qu’il aura choisi, afin de déterminer avec lui le travail et les modalités d’avancement de ce travail à l’étranger. Cet enseignant tuteur assurera le suivi de l’étudiant à l’étranger concernant son travail de mémoire, mémoire qui sera soutenu par l’étudiant à son retour en France. Durant son séjour à l’étranger l’étudiant pourra bénéficier d’un encadrement relais par un enseignant étranger pouvant l’aider dans son travail de recherche.
- L’étudiant doit atteindre un niveau linguistique suffisant pour lui permettre de suivre des cours dans la langue du pays d’accueil.Modalités pratiques de la preparation

Les étudiants doivent consulter sur le site de l’école la liste des universités partenaires avec des liens leur permettant d’accéder aux sites de ces universités, le dossier de candidature, les réunions d’informations qui seront programmées début décembre.
*Erasmus : Ce programme  concerne les acteurs de l'enseignement supérieur. Depuis son lancement en 1987, il a bénéficié à près d'un million d'étudiants et de professeurs en Europe. 
Ses objectifs sont de soutenir les activités européennes des établissements d'enseignement supérieur et de promouvoir la mobilité.
Enfin, il faut rappeler que l’étudiant n’est pas pénalisé au regard du nombre d’inscriptions maximal dans le second cycle puisqu’une inscription annuelle supplémentaire est possible lorsque l’étudiant effectue une mobilité faisant l’objet d’une convention.

Le double cursus
Architecte - Ingénieur


Contacts
ENSAPLV :
- Jean-Pierre Franca
& et Jean-Marie Périn (enseignants)
 HYPERLINK "mailto:jpfranca@paris-lavillette.archi.fr" jpfranca@paris-lavillette.archi.fr
 HYPERLINK "mailto:jmperin@paris-lavillette.archi.fr" jmperin@paris-lavillette.archi.fr
ESTP :
- Adriana Miri (enseignante)
 HYPERLINK "mailto:miri@profs.estp.fr" miri@profs.estp.fr ou http://www.estp.fr
Double – cursus Architecte IngénieurPrésentationL’école nationale supérieure d’architecture de Paris la Villette (ENSAPLV) en partenariat avec l’école spéciale des travaux publics (ESTP) proposent une double formation pour les étudiants en architecture et pour les élèves ingénieurs qui permet d’obtenir un niveau bac + 7 et les 2 diplômes d’ingénieur du bâtiment et le diplôme d’Etat d’architecte conférant le grade de master. Il s’agit de mettre en place au sein des deux établissements deux cursus de formation longue permettant à certains étudiants en s’inscrivant en première année à l’école d’architecture d’obtenir en sept ans un double diplôme d’architecte et d’ingénieur et à des étudiants entrant à l’ESTP section bâtiment à l’issue des classes préparatoires d’obtenir en trois ans le diplôme d’étude en architecture et avec deux années supplémentaires le diplôme d’état d’architecte en même temps que celui d’ingénieur. Dans les deux cas de figure, la double formation se développe donc au minimum sur sept ans après l’obtention du baccalauréat.Présentation de la double formation pour les eleves architectes : Bi-cursus Architecte IngénieurLes élèves architectes inscrits en première année d’étude à l’ENSAPLV admis à suivre le bi-cursus B.A.I. vont suivre des cours spécifiques à l’ESTP en parallèle à leur formation du premier cycle et du second cycle de l’ENSAPLV durant cinq ans, puis en cas de succès vont pouvoir s’inscrire à l’ESTP pour les deux dernières années de la formation d’ingénieur ESTP spécialiste bâtiment à l’issue desquelles Ils achèveront leur double formation.Présentation de la double formation pour les eleves ingenieurs : Bi-cursus Ingénieur ArchitecteLes élèves ingénieurs inscrits en première année d’étude à l’ESTP admis à suivre le bi-cursus B.I.A. vont suivre des cours du premier cycle de l’ENSAPLV en parallèle à leur formation d’ingénieur durant trois ans, puis en cas de succès vont s’inscrire à l’ENSAPLV pour les deux ans du second cycle à l’issue duquel Ils achèveront leur double formation.Conditions d’admissionLes étudiants titulaires d’un baccalauréat « S » avec mention qui s’inscrivent en 1ère année à l’ENSAPLV peuvent postuler pour cette double formation. Ils doivent le faire en même temps que leur demande d’inscription, et dans ce cas, développer les raisons de ce choix dans une lettre de motivation incluse dans le dossier d’inscription à l’ENSAPLV. Un jury inter-établissements décidera après examen des dossiers et entretiens individuels des admissions définitives tenant compte des capacités d’accueil.



Les enseignants

Les tableaux ci-après présentent par semestre et par unité d’enseignement les responsables des équipes pédagogiques des différents enseignements. Les équipes enseignantes seront validées puis diffusées aux étudiants après les commissions de vacation au titre du premier puis du second semestre.

Semestre 7
Semestre 7UEEnseignements non polarisésEnseignementResp. NomPrénomM71Projet 1P701
P702
P703
P704
P705
P706
P707
P708
P709
P710
P711
P712
P713
P714
P715
P716
P717Dehoux
Biriotti
Aslan
Donnadieu
D’Orazio
Terracol
Papin
Kenley
Ketoff
Germe
Chaudhuri
Grifo
Andreotti
De Beck
Deboulet
Bouche
BourdierDominique
Roger
Carlo
Brigitte
Anne
Pascal
Christine
Ron
Maxime
Patrick
Bikash
Ignace
Libero
Pascal
Agnès
Pierre
MarcOptionnel de projet 1Po701
Po702
Po703
Po704
Po705
Po706
Po707
Po708
Po709
Po710
Po711
Po712Philippe
Chanteux
De Beck
Billaux
D’Orazio
Bouche
Zoratto
Zoratto
Wachter
Tüscher-Dokic
Henry
CorteseroFrançois
Jean-marc
Pascal
Guillaume
Anne
Pierre
Mario
Mario
Serge
Anne
Didier
Régis
Semestre 7UEEnseignements non polarisésEnseignementResp. NomPrénomM72Construction 1 (économie)CT701
CT702
CT703
CT704
CT705
CT706
CT707
CT708Albertani
Laurent
Luanco
Poirier
Alluin
Coget
Balez
NNJean-Pierre
Norbert
Hélène
Vincent
Philippe
Jean-Michel
Suzel
NNTechniques de représentationTR701
TR702
TR703
TR704
TR705
TR706
TR707
TR708
TR709
TR710
TR711Adrian-Araneda
Durand
Mariani
Guéna
Hamani
Malikian
Morandi
Jézéquel
Beautems
Cousson
MorandiLuis
Frédéric
Louis
François
Dalil
Taline
Christian
Hervé
Dominique
Francis
ChristianM73Histoire de l’architecture et de la ville 1HA701
HA702
HA703Bedarida
Jannière
NNMarc
Hélène
NNSciences sociales et économieSH701
SH702
SH703
SH704Deboulet
Gayet\Lopez
Cortesero
AmougouAgnès
Carole\Luis
Règis
EmmanuelM74Préparation au pôle thématiqueCF ficheEnseignement optionnel (optionnel thématique)OT701
OT702
OT703
OT704
OT705
OT706
OT707
OT708
OT709
OT710
OT711
OT712
OT713
OT714
OT715
OT716Bourdier
Juillot
Negre
Pigot
Zoratto
Dessardo
Klinger
Desmier
Brassel
Morales
Licha
Durand
Goldstein
Varlet
Kenley
VéritéMarc
Xavier
Valérie
Bernard
Mario
Marco
Harold
annick
Hariklija
Juan Luis
Emmanuel
Frédérick
Claude
Caroline
Ron
Patrick

Semestre 8
Semestre 8
UEEnseignements polarisésEnseignementResp. NomPrénomM85Projet 2P801
P802
P803
P804
P805
P806
P807
P808
P809
P810
P811
P812
P813
P814
P817
P818
P819
P820
P821
P822Juillot
Mazlouman
Tsiomis
Virnot
Pedelahore
Cornu
Gaudin
Leitner
Aubry
Magerand
Atela
Njoo
Tissier
Coget
Barreau
Laurent
Albertani
Lecourtois
Daniel-Lacombe
ReboisXavier
Mahtab
Yannis
Pierre
Christian
Vincen
Bruno
Patrick
Pascal
Jean
Andréas
James
Olivier
Jean-Michel
Christophe
Norbert
Jean-Pierre
Caroline
Eric
DidierOptionnel de projet 2Po801
Po802
Po803
Po804
Po805
Po806
Po807
Po808
Po809
Po810
Po811
Po812
Po813
Po814
Po815
Po817
Po818
Po819Bigo
Juillot
Desmier
Tsiomis
Fenker
Pedelahore
Germe
Couillard
Lopez
Duguet
D’Orazio
Menard
Crescenzi
Rigaud
Magerand
Neuman
Daniel-Lacombe
PoirierVéronique
Xavier
Jean
Yannis
Mickael
Christian
Patrick
Denis
Luis
Patrick
Anne
Mireille
Edith
Jean-Pierre
Jean
Frédéric
Eric
VincentM86Séminaire 1S801
S802
S803
S804
S806
S807
S808
S809
S810
S812
S813Gautel
Deboulet
Moley
Aubry
Magerand
Jannière
D’Orazio
Guéna
Franca
Boulet
PedalahoreJakob
Agnès
Christian
Pascal
Jean
Héléne
Anne
François
Jean-Pierre
Jacques
Christian
Semestre 8
UEEnseignements polarisésEnseignementResp. NomPrénomM86Optionnel de séminaire 1So801
So802 a et b
So803 a et b
So804
So805
So806
So807
So808
So809
So810
So811
So812
So813
So815
So816
So817
So818
So819
So820
So821
So822
So823
So824
So825
So826
So827
So830
So831
So832Aslan
Desmier
Pigot
Couillard
Garrier
Che Bing
Andreotti
Ancelot
Gayet
Moley
Rebois
Bedarida
Wachter
Tufano
Naviner
Desmier
Heland
Titeux
Negre
Billaux
Balez
Guena
Adrian Aradena
Mariani
Mariani
Dubois
Zaharia
Nava
PhilippeCarlo
Jean
Bernard
Denis
Christian
Chu
Libero
Jacqueline
Carole
Christian
Didier
Marc
Serge
Antonela
Brigitte
Annick
Laure
Catherine
Valérie
Guillaume
Suzel
François
Luis
Louis
Louis
Philippe-Charles
Catherine
Stéphanie
AnneOptionnel de séminaire 2
Semestre 8
UEEnseignements non polarisésEnseignementResp. NomPrénomM87Construction 2Droit de la constructionDC801
TDBussery
Bussery
Arfi
Eyraud
Hawranick
D’UrzoAnne
Anne
Jérôme
Jean-Baptiste

SandraM88Histoire de l’architecture et de la ville 2HA801
HA802
HA803
HA804
HA805
HA806
HA807
HA808Bowie
Negre
Varlet
Titeux
Bedarida
Naviner
Janniere
LeitnerKaren
Valérie
Caroline
Catherine
Marc
Brigitte
Hélène
PatrickPhilosophiePH801
PH802
PH803Henry
Tüscher-Dokic
SimayDidier
Anne
Philippe

Semestre 9
Semestre 9UEEnseignements polarisésEnseignementResp. NomPrénomM99Projet 3P901
P902
P903
P904
P905
P906
P907
P908
P909
P910
P911
P912
P913
P914
P915
P916
P919
P920
P921
P922
P923Aslan
Mazlouman
Juillot
Weber
Bouche
Shin
Harari
Moley
Hammami
Laffage
Magerand
Vadja
Kenley
Liebard
Gonzales
Portnoi
Franca
Dubosc
Dubois
Rebois
BouletCarlo
Mahtab
Xavier
Bendicht
Pierre
Yonk Hak
Jean
Christian
Mongi
Arnaud
Jean
Joanne
Ron
Alain
Xavier
Anne
Jean-Pierre
Eric
Philippe-Charles
JacquesEnseignements non polarisésResp. NomPrénomIntroduction au PFEDroit de l’urbanismeDRULyon-CaenJean-JacquesM910Séminaire 2S901
S902
S903
S904
S905
S906
S907
S909
S910
S911
S912
S913
S914Juillot
Aslan
Mazlouman
Gayet
Moley
Laffage
Magerand
Janniere
D’Orazio
Guena
Franca
Boulet
ShinXavier
Carlo
Mahtab
Carole
Christian
Arnaud
Jean
Hélène
Anne
François
Jean-Pierre
Jacques
Yonk Hak
Semestre 9UEEnseignements polarisésEnseignementResp. NomPrénomM910Optionnel de séminaire 3So901
So902
So903
So904
So905
So906
So907
So908
So909
So910
So912
So915
So916
So918
So919
So921
So928
So929Couillard
Desmier
Licha
Wachter
Ancelot
Fenker
Deboulet
Harari
Moley

Titeux
Billaux
Heland
Ciblac
Dubois
Guena
Rebois
BouletDenis
Jean
Emanuel
Serge
Jacqueline
Mickael
Agnès
Jean
Christian

Catherine
Guillaume
Laure
Thierry
Philippe-Charles
François
Didier
Jacques

Semestre 10
Semestre 10UEEnseignements polarisés ou nonResp. NomPrénomM1011Préparation au projet de fin d’étudesPôlePFEASADémarches plastiques…
Regards croisés…Juillot\Aslan
MazloumanXavier\Carlo
MahtabASMProjet urbain et développement
Architectures et espaces urbains en mutationsBouche\Secci
WeberPierre\Claudio
BendichtMAPGrandes villes émergentes…Shin\PedelahoreYonk Hak\ChristianVAHEdifice public et formes urbaines
Conception de l’habitat et enjeux urbains
Densifications et mutations en tissus péri-urbains…Gaudin
Moley
HarariBruno
Christian
JeanPAYSAGEPROSPECTIVESProspectives : histoires, méthodes et projet
Maisons et paysages…Magerand
Hammami\MeadowsJean
Mongi\FionaPHCLe fait urbain et les pratiques du projet
Paris Métropolitains
Dans la métropoleKenley
Njoo
LeitnerRon
James
PatrickAEDDArchitectures durables
Europan : Stratégie de projet
Bâtir comme un écotonePhilippe
Gonzales
PenissonFrançois
Xavier
LionelAMCConstruire une architecture durable
Architecture raisonnée
Approfondissement du projet naval
Construire dans le construit
Du concept au projet architecturalDubosc
Perin\Franca
Durand
Dubois
BeautemsEric
J.Marie\J.Pierre
Frédéric
P. Charles
DominiqueAAPArchitecture, urbain et nature
Urbanité de l’architecture …
Besoins sociaux et sanitaires…Rebois
Boulet\Daniel-Lacombe
ZorattoDidier
Jacques\Eric
MarioHPProjeter = Transformer
Projet urbain, ville et architecture…Quintard-Hofstein
GrifoPascal
Ignace














Ecole
Nationale
Supérieure
d’Architecture
de
PARIS LA VILLETTE

















144, avenue de Flandre – 75019 PARIS
Téléphone : 01.44.65.23.00 – Télécopie : 01.44.65.23.01
www.paris-lavillette.archi.frISSN 0-224-246 X
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ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D’ARCHITECTURE DE PARIS LA VILLETTE
2009 - 2010 Programme d’enseignement Diplôme d’Etat d’architecte

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