Partie 1 : La convergence lithosphérique et ses effets - Free
Corrigé de l'exercice n° 1 hydrologie potamologie. .... La longueur du cours d'eau
est de 5 km ...... -Caractéristiques géomorphologiques : cf. tableau infra ...
part of the document
Partie 1 : La convergence lithosphérique et ses effets
: Convergence et subduction
Intro : Rappels de 1ère S
la surface du globe est découpée en plaques lithosphériques rigides
aux frontières de ses plaques il y a des mouvements (éloignement, rapprochement coulissement) mis en évidence par lactivité sismique
certaines frontières (dorsales, accrétion, frontières divergentes) sont le lieu de création de nouveau matériel lithosphérique océanique (petit schéma dorsale)
Le rayon terrestre étant fixe au cours des temps géologiques (environ 6400 km), quels sont les phénomènes qui permettent de compenser la création de matière au niveau des dorsales ?
Convergence : rapprochement de deux plaques lithosphériques (rapprochement de repères fixés aux plaques, destruction de surface lithosphérique et formation de reliefs)
. La convergence se traduit par la disparition de lithosphère océanique dans le manteau (= subduction)
Les zones de subduction (TP1 Sismolog)
Ce sont des marges dites actives (activité sismique et /ou volcanique).
Les marqueurs topographiques
Zone de subduction Océan-Continent
Exemple de la subduction Plaque Pacifique Plaque sud-américaine (Cf. TP1)
Doc 1b et 2 p 212/213 + Distribution correction profil TP1
La zone de subduction étudiée en TP présente des particularités topographiques avec un relief positif élevé (Cordillère des Andes 4500 m) un relief négatif important (Fosse étroite- 7000 m). Au sein de la cordillère, des édifices volcaniques sont également visibles
Exemple de la subduction au nord du Japon Plaque Pacifique Plaque Eurasienne
Cette zone de subduction possède également un relief négatif élevé (fosse à 10000 m), un relief négatif plus modeste (bassin arrière-arc), et un relief positif (arc insulaire = îles volcaniques disposées en arc de cercle)
Schéma daprès transparent « Interprétation de la coupe nord japon
Zone de subduction Océan-Océan
Certaines zones de subduction mettent en contact deux plaques lithosphériques océaniques, on parle alors de subduction intra-océanique ou Océan-Océan. Cest le cas des Antilles
Exercice 4 p 234 à faire pour jeudi prochain
Conclusion : Les zones de subduction sont toujours caractérisées par la succession dun relief négatif étroit et profond, la fosse, à laquelle succède un relief positif (cordillère ou arc) portant des édifices volcaniques. Parfois un autre relief négatif est visible : le bassin arrière-arc.
Les marqueurs tectoniques
Répartition des foyers des séismes : exemple des Andes
Dans les zones où la topographie présente les particularités décrites au 1), il y a une forte sismicité, signe de phénomènes tectoniques importants. Les séismes possèdent une répartition remarquable en fonction de la profondeur et de la distance à la fosse. Ils permettent dinterpréter ce qui se passe en profondeur dans ces zones.
Profil TP1 .
Subduction dune plaque lithosphérique océanique sous une plaque lithosphérique continentale, côte ouest de lAmérique du Sud
La répartition des séismes en profondeur dessine la plaque lithosphérique océanique plongeant sous la plaque continentale : la structure ainsi mise en évidence est appelée plan de subduction ou plan de Wadati-Bénioff du nom de ses inventeurs. La forte sismicité est due à la résistance rencontrée par la plaque subductée (frottements contre la lithosphère continentale pour les séismes superficiels >70 km, frottements entre le panneau plongeant et lasthénosphère séismes moyens (70-300 km) et profonds (300 à 700 km)).
Rmq : Langle de plongement varie suivant les zones de subduction.
Le prisme daccrétion : ex Oregon
Cette structure nest pas visible dans toutes les zones de subduction.
Doc 1b et 2 p 215.
Sur le bord de la plaque continentale, il existe une topographie particulière des sédiments : ils sont plissés. Le plissement est faible près de la fosse et devient de plus en plus intense lorsque lon sapproche du continent.
Cette structure appelée prisme daccrétion sédimentaire correspond à laccumulation de sédiments océaniques décollés de la plaque plongeante et compressés contre la bordure continentale.
Le prisme peut combler totalement ou partiellement la fosse. Son importance dépend de la puissance de la série sédimentaire portée par la plaque lithosphérique océanique plongeante et de la vitesse du plongement (une vitesse lente favorise une taille importante).
La forme des sédiments au sein du prisme met en évidence la déformation induite par les mouvements tectoniques de compression. A léchelle des sédiments cela permet de former un relief positif, le prisme, et à léchelle de la lithosphère continentale, cela permet dexpliquer la formation des cordillères.
Le volcanisme
Lactivité volcanique est aussi le signe de mouvements tectoniques importants. Elle sera détaillée dans le III.
CC : Les zones de subduction sont caractérisées par la présence de différents marqueurs tectoniques
Les marqueurs thermiques
Doc 1 p 218.
Au niveau des zones de subduction, le flux géothermique (flux de chaleur émis par la Terre en surface) présente une anomalie négative prononcée. Le flux moyen de chaleur en surface est moins important que la valeur moyenne calculée au sein de lasthénosphère (Doc 1a).
Dautre part, si par modélisation, on estime la température du matériel lithosphérique et asthénosphérique en fonction de la profondeur, les valeurs présentent également des anomalies négatives (les températures calculées sont moins élevées que les températures prévues par le modèle dans des régions stables tectoniquement où le flux de chaleur saccroît régulièrement avec la profondeur) (Doc 1b).
Lestimation des températures en profondeur permet de tracer des isothermes : ce sont des courbes qui relient tous les points à la même température. La limite lithosphère asthénosphère est définie par lisotherme 1300°C. En traçant les isothermes à partir du Doc 1b, on peut remarqué que les isothermes sinfléchissent au niveau de la fosse et que la limite litho-asthénosphère plonge en profondeur ; les isothermes dessinent également la plan de Bénioff où le matériel froid du panneau plongeant senfonce dans lasthénosphère plus chaude , les échanges thermiques entre le matériel lithosphérique et asthénosphérique se font très difficilement, si bien que même à 600 km de profondeur, le panneau plongeant est toujours plus froid que le matériel asthénosphérique environnant.
CC : Les zones de subduction sont soulignées par une anomalie négative du flux géothermique caractérisant la présence dun matériel froid (donc rigide et cassant), le panneau océanique plongeant dans du matériel plus chaud (donc plus mou et ductile), lasthénosphère.
Bilan A :
La lithosphère océanique senfonce sous la marge active dune plaque comprenant :
- une croûte continentale (cas des Andes : plaque pacifique sous plaque sud américaine), on parle de subd. océan-continent ;
- ou une croûte océanique (cas des Antilles : plaque atlantique sous plaque Caraïbess, Antilles), on parle de subduction océan-océan.
Les caractéristiques principales des zones de subduction sont :
La présence de reliefs particuliers (positifs et négatifs).
Un prisme daccrétion,
Une activité magmatique importante. *vu plus tard (III)
Une déformation lithosphérique importante.
Une répartition particulière des flux de chaleur.
Une distribution géométrique particulière des séismes qui matérialise le plongement dune portion rigide de lithosphère à lintérieur du manteau plus chaud et ductile.
Comment peut-on expliquer la plongée dune plaque océanique ?
Le moteur de la subduction
Les zones de subduction sont géographiquement limitée et bordent de large morceaux de lithosphère océanique : Quelle(s) modification(s) de la lithosphère océanique explique son plongement ?
Le flux géothermique
Rappel : évolution du flux géothermique de la dorsale à une zone de subduction
La densité
Calcul : Activité 2 p 219.
D2 = (6*3 + 40*3.3)/46 = 3.04
D3 = 6*3 + 50 *3.3 / 56 = 3.26
D4 = 6*3 + 100 * 3.3 / 106 = 3.283
D5 = 6*3 + 120 * 3.3 / 126 = 3.285
D6 = 40*2.82 + 90*3.3/130 = 3.15
Maintien de la plaque en surface (car « tenue par les bords ») jusquà ce quun des points de fragilités (marges passives) cède et crée une zone de subduction
CC : Lévolution de la lithosphère océanique (6km de croûte + x km) de manteau sup jusquà lisotherme 1300°C) qui séloigne de la dorsale saccompagne dune augmentation de sa densité, jusquà dépasser la densité de lasthénosphère (3,25) : cette différence de densité est lun des principaux moteurs de la subduction (les autres nétant pas au programme).
Bilan I (Retour à la conclusion du A) Les contraintes associées au plongement de la plaque provoquent des déformations, la formation de reliefs, un flux de chaleur anormal et des séismes. Mais comment peut-on expliquer la production de magmas ?
. Le magmatisme associé à la subduction
Un volcanisme particulier
Le Mont St Helens : article
Doc 2 p 221 : Saisir et synthétiser des informations
CC : Les zones de subduction sont caractérisées par un volcanisme de type explosif dû à la viscosité des magmas qui retient les gaz (vapeur deau notamment). Une fois arrivés en surface ces magmas dégazent brutalement et produise une explosion qui détruit tout ou partie de lédifice volcanique.
Le magmatisme associé aux zones de subduction
Rappels microscope polarisant et teintes de polarisation
TP2 : Lames minces et échantillons à rendre
Pour chacune des lames observées : andésite, rhyolite, gabbro, granodiorite, granite, métagabbro,
dessin
légender les minéraux (se servir de la planche didentification)
Identifier le type de roche (volcanique / plutonique)
Identifier le type de lave (basalte,
)
Conclure sur les minéraux dominants, les éléments chimiques dominants et sur lorigine possible du magma en justifiant votre conclusion
Docélèves : TP corrigé +
Compo minéralogique et chimique
Les roches magmatiques effusives
Andésite
Rhyolite
Les roches magmatiques plutoniques : les granitoïdes
En surface de zones de subduction on retrouve après une érosion plus ou moins importante des roches grenues issues de magmas ayant cristallisés lentement. On retrouve en assez grandes quantités de la diorite et du granite (Japon et côte ouest Am). Ces roches se trouvent aussi dans des zones maintenant tectoniquement stables qui furent autrefois des zones de subduction (Diorite hercynienne Massif Central).
Conclusion : Le magmatisme associé aux zones de subduction crée de la croûte continentale. hypothèses de formation des magmas andésitiques, rhyolitiques et granitiques (schéma prod élèves)
Bilan : Le magmatisme associé aux zones de subduction est de type explosif. Les roches fabriquées sont landésite, la rhyolite et des granitoïdes.
. Lorigine du magma. cours
Quelles roches fondent pour donner naissance au magma ?
Les roches à lorigine du magma.
Candidats potentiels :
plaque plongeante (basalte/gabbros)
manteau lithosphérique (péridotites) 45 SiO2, 41 MgO (75% Ol, 20 Pyr, 5 spin)
croûte continentale (composition moyenne granitique)
manteau hydraté
Tester chaque hypothèse.
Il y a forcément une participation dau moins deux roches pour la genèse des magmas.
Leau abaisse le point de fusion des péridotites et provoque leur fusion partielle. Le liquide ainsi formé constitue le magma caractéristiques des zones de subducition.
Le magma provient de la fusion partielle des péridotites au-dessus du plan de Bénioff, cette fusion est due à lhydratation du manteau.
Pb : doù vient cette eau ?
Lorigine de leau lors de la subduction
Des roches hydratées
( eau de porosité, faible
Des roches témoins de la subduction
Minéralo Schistes verts-Schistes bleus- Eclogite p 220
( Libération de leau au cours du métamorphisme.
Voir doc Histoire dun gabbro de la croûte océanique
Méta HP-BT
Déf Méta
Déf faciès
Leau provient de la déshydratation des roches de la plaque plongeante. Le long du plan de Bénioff, les roches de la lithosphère océanique sont soumises à des conditions de pression et de température différentes de celles de leur formation. Elles se transforment et se déshydratent. Des minéraux caractéristiques des zones de subduction apparaissent.
CC : Le magmatisme des zones de subduction est lié à la fusion du manteau lithosphérique (péridotites) au dessus la plaque plongeante et à la contamination crustale des magmas lors de leur remontée lente dans lencaissant continental. Ce magmatisme ne peut se faire sans la présence deau relâchée par les minéraux de la plaque océanique au cours de leur plongement (augmentation de la température avec la profondeur( Méta HT-BP)
Schéma photocopié
Bilan
La convergence se traduit par la disparition de lithosphère océanique dans le manteau, ou subduction qui sexplique par laugmentation de la densité de la lithosphère océanique au cours du temps. La subduction est lun des principaux moteurs de la tectonique des plaques.
Ouverture Chapitre 2 : obduction
Que se passe-t-il quand par le jeu dune zone de subduction, il y a affrontement de deux lithosphères continentales de même densité ? Quels sont les effets de la convergence sur ces lithosphères ?
Convergence et collision
Les Alpes sétendent sur près de 1000 km du bassin méditerranéen à lAutriche. Son extension horizontale atteint 500 km par endroits et elle culmine à 4810 m (Mont Blanc). Cette chaine forme un arc à lextrémité ouest. Cet arc est nommé Alpes franco-italiennes.
Ce sont des montagnes dites jeunes, qui se sont soulevées durant le IIIr.
. Les traces de la collision
Traces de la collision en surface
TP1 Cartographie dans les Alpes : carte Annecy 250000.
Situation des grands ensembles alpins. Recherche de structures. + Photos livre p 248/249
Plus activités p 249.
Des plis
Schéma en carte + coupe
Des failles inverses
Schéma en carte plus coupe
Des charriages
Nappe de charriage
Charriage
( identifier le front pennique
Rmq : fenêtre
Distribuer schéma structural
CC : la géomorphologie des Alpes franco-italiennes présente dimportantes marques dun raccourcissement (plissement) et dun épaississement (superposition de terrains, charriage). Les différents types de comportement des roches (déformation ductile/cassante) indiquent que certaines ont subi la déformation en profondeur (ductile, chaud) et dautres en surface (froid cassant)
Traces de la collision en profondeur
Coupe géologique
Les structures observées en surface ne permettent pas davoir une interprétation de ce qui se passe en profondeur. Il faut donc recourir à des techniques permettant de faire une « échographie » de la partie profonde de la chaîne de montagnes.
Profil Ecors
Ecors est le nom dun programme scientifique denregistrement de profil sismique.
On se sert des propriétés des ondes sismiques qui changent de direction (réflexion/réfraction) lorsquelles changent de milieu et a fortiori dentité géologique. On mesure les vitesses de ces ondes et on les reporte sur un graphique.
Profil ecors transparent
p250
remarque : profondeur par rapport au doc distribué (crdp)
Ces données sont interprétées par les géologues qui proposent un modèle de structure profonde de la chaîne (il y a donc presque autant dinterprétation différentes que de géologues
)ex doc 1 p 250 + act 1
Modélisation
P 251 : modèle analogique avec différents matériaux
Les modèles permettent de faire un choix des interprétations les plus probables (à condition quil respecte suffisamment les données réelles : densité, épaisseur, comportement des roches, résistance à la déformation
).
Notion de prisme daccrétion crustale : activité 2 ,3 p 251
Bilan : B : Affrontement de terrains « italiens » ou adriatiques et de terrains français
Schéma structural à compléter
Bilan I : Les Alpes franco-italiennes montrent une topographie particulière (relief associé à une racine crustale) et des plis, des failles, des charriages. Ceci est le signe dun raccourcissement horizontal et dun épaississement de la croûte continentale. Ils sont dus à labsorption des forces de compression liées à la convergence.
Comment expliquer la collision de 2 lithosphères ?
. Les témoins dun ancien domaine océanique. TD
Des failles normales (extension)
traces dun ancien rift
blocs basculés
p 244/245 act 1 et 2
Bilan A : Il existe des traces dune tectonique en distension dans les Alpes qui a précédée la collision. Il sagit dun ancien rift et de marges passives fossiles.
Des roches marines.
Des sédiments
P242/243
Act 1 et 2
Petit profil sédimento : détritique/calcaire/radiolarite
Les séries sédimentaires mésozoïques peuvent atteindre plusieurs centaines de mètres dépaisseur et sont assez variées suivant leur localisation. La sédimentation dépend de la position par rapport aux blocs basculés (haut fond, iles, bassins
). Moins la profondeur est importante plus la sédimentation est détritique et faible. Plus la tranche deau est importante, plus la sédimentation se fait rapidement.
Les ophiolites : une croûte océanique en altitude.
Massif ophiolitique du Chenaillet
On retrouve en altitude : des péridotites (manteau lithosphérique), en dessous des gabbros, puis encore plus bas des basaltes dont des basaltes en coussin (pillow lava) caractéristiques des fonds océaniques.
( il y a un morceau de lithosphère océanique qui a été portée en altitude par des mouvements tectoniques (elle est à lenvers
).
Ce morceau de lithosphère océanique en altitude est appelé cortège (série) ophiolitique (serpent) ou ophiolites. Les mouvements qui lont conduit en altitude sont appelés mouvements dobduction (en opposition à subduction
).
Bilan II : Dans les Alpes franco-italiennes affleurent des témoins dun ancien océan : marges passives (blocs basculés) sédiments marins (calcaires et radiolarites), et de lithosphère océanique non subduite (ophiolites). Ils sont la preuve quun océan se trouvait à la place des Alpes avant leur formation. Cet Océan est nommé Océan liguro-piémontais. Les marges passives de locéan liguro-piémontais ont été réunies par la convergence lithosphérique.
Comment les 2 lithosphères continentales sont-elles entrées en collision ?
. Les indices de la fermeture de locéan alpin. Cours
Métamorphisme et subduction.
Méta HP-BT SV-SB-Eclogite est caractéristique des zones de subduction actuelles ( actualisme : et aussi des zones fossiles
P246
La répartition des roches métamorphiques.
Doc répartition du métamorphisme
Le métamorphisme est décroissant douest en est. Cest donc probablement dans ce sens se faisait la subduction.
Dans les Alpes franco-italiennes affleurent des roches qui contiennent des témoins minéralogiques des conditions de pression et température dune subduction. Il sagit déléments dune ancienne lithosphère océanique subduite puis ramenée en surface (ophiolites).
Conclusion : Une chaîne de montagnes se forme en trois temps : une ouverture océanique, une convergence avec subduction et enfin une collision.
Après la collision, la chaîne de montagnes est le lieu dune évolution tardive : érosion en surface, fusion partielle en profondeur.
Bilan schématique maintenant (complété sur subduction après chapitre 2) : série de schéma retraçant lhistoire des Alpes de la naissance du rift téthysien à la collision.
PAGE 10
Chaîne de montagnes
Marge passive
Plaine abyssale
Séismesmoyennement profonds
Séismes profonds
E
W
Séismes superficiels