Annexes budgétaires - Ministère de l'Economie, des Finances et de l ...
Elle rappelle le contenu physique et financier du programme, les déterminants
...... dans le cadre du service militaire adapté a été fixé et sera atteint en 2016.
...... scolaire et étudiant et de préparation au baccalauréat ont été mises en place,
telles ...... de tentes de décontamination et de scaphandres pour le risque
chimique ;.
part of the document
2013budget généralMISSION ministériellerapports annuels de performancesannexe au Projet de loi de règlementdu budget et dapprobation des comptes pour
Outre-mer
Note explicative
Cette annexe au projet de loi de règlement des comptes et rapport de gestion pour lannée 2013 est prévue par larticle 54-4° de la loi organique relative aux lois de finances du 1er août 2001 (LOLF). Conformément aux dispositions de la loi organique, ce document présente et explique les réalisations effectives concernant lensemble des moyens regroupés au sein dune mission et alloués à une politique publique. Il comprend les rapports annuels de performances des programmes qui lui sont associés. Les rapports annuels de performances rendent compte de lexécution des engagements pris dans les projets annuels de performances accompagnant la loi de finances pour 2013, tant en termes dexécution des crédits que de compte-rendu en matière de performance, dactivité des opérateurs de lÉtat et danalyse des coûts et des charges.
Cette annexe par mission récapitule les crédits consommés (y compris les fonds de concours et attributions de produits) et les emplois utilisés en 2013 en les détaillant par programme, action, titre et catégorie.
La maquette budgétaire (Mission Programme Action Objectif Indicateur Opérateurs) est celle de la loi de finances pour 2013. Le cas échéant les données relatives à lexécution 2012 peuvent avoir été retraitées.
La mission fait apparaître un bilan stratégique et un bilan des réformes.
Chaque programme constitutif de la mission est ensuite détaillé. Les parties relatives aux programmes comprennent les éléments suivants :
La présentation de la consommation effective et de la prévision initiale des crédits ainsi que le détail des charges et des dépenses fiscales :
les crédits, constitués dautorisations dengagement (AE) et de crédits de paiement (CP), sont détaillés selon la nomenclature par destination (programmes et actions) et par nature (titres et catégories). Les fonds de concours ouverts (FDC) et les attributions de produits (ADP) réalisées en 2013, ainsi que leurs évaluations initiales sont précisés ;
les crédits 2012 ;
les charges du programme, évaluées par action ;
les dépenses fiscales rattachées au programme.
Le rapport annuel de performances qui regroupe :
le bilan stratégique du programme ;
pour chaque objectif de performance, les résultats attendus et obtenus des indicateurs et une analyse de ces résultats ;
la justification au premier euro des mouvements de crédits et des dépenses constatées. Elle rappelle le contenu physique et financier du programme, les déterminants de la dépense effective, ainsi que les raisons des écarts avec la prévision initiale. Un échéancier des crédits de paiement associés aux autorisations dengagement est aussi présenté ;
une présentation des réalisations effectives des principaux opérateurs et des emplois effectivement rémunérés ;
la présentation des dépenses et coûts complets associés à chaque action du programme, obtenus après traitement des comptabilités budgétaire et générale de lÉtat. Lintégration au RAP 2013 de la comptabilité danalyse des coûts dans le système financier de lÉtat, CHORUS, a conduit, en outre, à fiabiliser lensemble des restitutions.
Sauf indication contraire, les montants de crédits figurant dans les tableaux du présent document sont exprimés en euros. Les crédits budgétaires sont présentés, selon larticle 8 de la LOLF, en autorisations dengagement et en crédits de paiement.
Les emplois sont exprimés en équivalent temps plein travaillé (ETPT). On distingue les effectifs physiques qui correspondent aux agents rémunérés, quelle que soit leur quotité de travail et les ETPT (équivalents temps plein travaillé) correspondant aux effectifs physiques pondérés par la quotité de travail des agents. À titre dexemple, un agent titulaire dont la quotité de travail est de 80 % sur toute lannée, correspond à 0,8 ETPT ou encore, un agent en CDD de 3 mois, travaillant à temps partiel à 80 % correspond à 0,8 x 3/12 ETPT.
Lensemble des documents budgétaires ainsi quun guide de lecture et un lexique sont disponibles sur le Forum de la performance : http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/
Table des matières
TOC \o "1-3" \n 4-4 \t "FARTMtitre09GrasFondGoldie;3;FARTMtitre12FondBleu;6;FARTMtitre09FondRouge;1;FARTMtitre09RougeSouligne;4;FARTMtitre09GoldieSouligne;4;FARTMtitre09Goldie;5;FARTMtitre09Rouge;5" Mission
Outre-mer PAGEREF _Toc388378958 \h 7
Bilan de la programmation pluriannuelle PAGEREF _Toc388378959 \h 8
Récapitulation des crédits et des emplois PAGEREF _Toc388378960 \h 10
Programme 138
Emploi outre-mer PAGEREF _Toc388378962 \h 13
Bilan stratégique du rapport annuel de performances PAGEREF _Toc388378963 \h 14
Objectifs et indicateurs de performance PAGEREF _Toc388378964 \h 16
Présentation des crédits et des dépenses fiscales PAGEREF _Toc388378965 \h 21
Justification au premier euro PAGEREF _Toc388378966 \h 29
Opérateurs PAGEREF _Toc388378967 \h 61
Analyse des coûts du programme et des actions PAGEREF _Toc388378968 \h 67
Programme 123
Conditions de vie outre-mer PAGEREF _Toc388378970 \h 71
Bilan stratégique du rapport annuel de performances PAGEREF _Toc388378971 \h 72
Objectifs et indicateurs de performance PAGEREF _Toc388378972 \h 74
Présentation des crédits et des dépenses fiscales PAGEREF _Toc388378973 \h 80
Justification au premier euro PAGEREF _Toc388378974 \h 90
Analyse des coûts du programme et des actions PAGEREF _Toc388378975 \h 132
Mission
Outre-mer
Bilan de la programmation pluriannuelle PAGEREF MSN01_M1_187 \h 8 Récapitulation des crédits et des emplois PAGEREF MSN01_M2_187 \h 10 Bilan de la programmation pluriannuelle
Bilan STRATÉGIQUE DE LA MISSION
En 2013, laction du ministère sest inscrite dans la mise en uvre dun nouveau modèle de développement économique et social des outre-mer porté notamment par la loi relative à la régulation économique outre-mer du 20 novembre 2012. Cette politique porte lambition dinstaurer dans tous les champs de laction publique, une égalité réelle qui permette aux outre-mer de se sentir partie intégrante de la République et de promouvoir un développement solidaire.
Les actions conduites en faveur des outre-mer traduisent les priorités suivantes :
- conforter leffort de construction en faveur du logement social et de lamélioration de lhabitat ;
- favoriser linsertion et la formation professionnelle de la jeunesse ultramarine ;
- soutenir et accompagner laction des collectivités territoriales des outre-mer dans leurs politiques dinvestissement ;
- améliorer le fonctionnement des marchés locaux par une plus grande transparence et concurrence en matière de prix.
Ces priorités ont déjà trouvé leur traduction budgétaire en 2013, ainsi quen témoigne lanalyse de lexécution budgétaire des deux programmes de la mission « Outre-mer » :
- Lexécution du programme 138 « Emploi outre-mer » rend compte notamment du soutien apporté aux entreprises ultramarines, au travers des compensations des exonérations de cotisations sociales et des aides spécifiques (aides au fret et aides à la rénovation hôtelière) afin de favoriser la compétitivité des entreprises ultramarines, et de la poursuite de la politique dinsertion et de formation professionnelle en faveur des jeunes ultramarins, au travers notamment du projet « SMA 6000 » qui vise à doubler le nombre de jeunes stagiaires formés dans le cadre du service militaire adapté.
- Sur le programme 123 « Conditions de vie outre-mer », les priorités accordées au logement social et au programme de rattrapage des investissements structurants ont constitué les axes dintervention prioritaires du ministère des outre-mer et ont permis de lancer de nombreuses opérations dinvestissement marquant ainsi le soutien à lactivité économique. Lappui aux collectivités publiques sest également poursuivi par la mise en place de dispositifs spécifiques, comme en Polynésie française, et le financement de bonification dintérêts pour leurs investissements structurants.
indicateurs les plus représentatifs de la mission
OBJECTIF :Encourager la création et la sauvegarde demplois durables dans le secteur marchand
Indicateur 138-1.1 :Impact des exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale sur lévolution des effectifs salariés dans les DOM
Sous-indicateur
( HYPERLINK \l "IND01_IASS_535" voir le détail dans la présentation de lobjectif n° 1 du programme n° 138)UnitéRéalisation 2013 Ecart entre le taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises doutre-mer exonérées de cotisations sociales au titre dune année et le taux de croissance de lemploi salarié outre-mer au titre de la même annéeNombre décimal0,1 Ecart entre le taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises doutre-mer exonérées de cotisations sociales au titre dune année et le taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises analogues de métropoleNombre décimal1,4
OBJECTIF :Lutter contre lexclusion du marché du travail des publics les plus éloignés de lemploi par des actions de formation professionnelle adaptées
Indicateur 138-2.1 :Taux dinsertion des volontaires du SMA en fin de contrat
Sous-indicateur
( HYPERLINK \l "IND01_IASS_541" voir le détail dans la présentation de lobjectif n° 2 du programme n° 138)UnitéRéalisation 2013 Taux dinsertion des volontaires du SMA en fin de contrat%76,3 Taux de sorties anticipées du dispositif sans insertion professionnelle%12,1
OBJECTIF :Mieux répondre au besoin de logement social
Indicateur 123-1.1 :Fluidité du parc de logements sociaux
Sous-indicateur
( HYPERLINK \l "IND01_IASS_13100" voir le détail dans la présentation de lobjectif n° 1 du programme n° 123)UnitéRéalisation 2013 Ratio du nombre de demandeurs de logements sociaux (hors demande de mutations internes) en fin dannée N rapporté au nombre de relogements de demandeurs au cours de lannée N (hors mutations internes) en outre-merRatio9 Taux de mobilité dans le parc social%7,6
Récapitulation des crédits et des emplois
Récapitulation des crédits et des emplois par programme
Avertissement
La colonne « ETPT » est renseignée de la façon suivante :
- la prévision en emplois du programme correspond au total indicatif des ETPT par programme figurant dans le PAP 2013 et des transferts dETPT prévus en gestion ;
- lexécution en emplois du programme correspond à la consommation des ETPT du programme pour lannée 2013 sur le périmètre de gestion du ministère (c'est-à-dire après transferts de gestion éventuels).
Programme CréditsAutorisations dengagementCréditsde paiementETPT(*) Emploi outre-mer Exécution1 458 677 7601 453 015 1415 086 Prévision1 477 829 9881 470 719 6245 086 Crédits de LFI (hors FDC et ADP)1 403 833 1741 393 221 1745 086 Ouvertures / annulations prévues (y.c. FDC et ADP)73 996 81477 498 450 Conditions de vie outre-mer Exécution719 726 497649 454 336 Prévision761 027 276667 141 009 Crédits de LFI (hors FDC et ADP)784 405 476645 642 584 Ouvertures / annulations prévues (y.c. FDC et ADP)-23 378 20021 498 425 Total Exécution2 178 404 2572 102 469 4775 086 Total Prévision2 238 857 2642 137 860 6335 086(*) Répartition indicative par programme du plafond ministériel demplois
RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PAR PROGRAMME ET ACTION
Autorisations dengagementCrédits de paiementNuméro et intitulé du programme ou de laction2012201320122013Prévision LFI y.c. FDC et ADPConsommation 138 Emploi outre-mer 1 325 681 9751 418 533 1741 350 901 9751 407 921 1741 337 215 3671 458 677 7601 355 883 9191 453 015 141 01Soutien aux entreprises 1 088 687 1531 164 545 5561 089 187 1531 164 545 5561 102 801 3171 217 420 9421 098 900 1281 217 016 664 02Aide à linsertion et à la qualification professionnelle 236 994 822251 083 618261 714 822240 471 618234 414 050238 613 215256 983 791233 496 737 03Pilotage des politiques des outre-mer (nouveau) 2 904 0002 904 0002 643 6032 501 740 123 Conditions de vie outre-mer 809 755 161784 705 476632 313 415645 942 584820 753 668719 726 497668 471 244649 454 336 01Logement 273 048 887272 758 664214 148 887227 009 777230 541 364215 347 855227 283 898243 156 866 02Aménagement du territoire 212 827 653185 165 400148 396 534165 215 400223 567 493172 467 251124 420 611149 265 191 03Continuité territoriale 51 450 00051 450 00051 450 00051 450 00051 687 83657 340 79451 170 96255 161 304 04Sanitaire, social, culture, jeunesse et sports 32 183 7625 507 18332 183 7625 507 18333 241 5068 467 45233 470 5738 770 897 06Collectivités territoriales 188 444 859187 853 459158 300 899161 427 666244 850 094196 091 712208 151 897166 046 120 07Insertion économique et coopération régionales 1 800 0001 970 7701 800 0001 970 7701 564 0041 154 4261 593 5931 327 838 08Fonds exceptionnel dinvestissement 17 000 00050 000 00019 000 00025 900 0006 551 37143 557 00718 517 20020 209 237 09Appui à laccès aux financements bancaires 33 000 00030 000 0007 033 3337 461 78828 750 00025 300 0003 862 5105 516 883
RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PAR PROGRAMME ET TITRE
Autorisations dengagementCrédits de paiementNuméro et intitulé du programme ou du titre2012201320122013Prévision LFI y.c. FDC et ADPConsommation 138 / Emploi outre-mer 1 325 681 9751 418 533 1741 350 901 9751 407 921 1741 337 215 3671 458 677 7601 355 883 9191 453 015 141 Titre 2. Dépenses de personnel133 587 347137 654 673133 587 347137 654 673132 138 712136 779 930132 138 712136 779 930 Autres dépenses :1 192 094 6281 280 878 5011 217 314 6281 270 266 5011 205 076 6551 321 897 8301 223 745 2071 316 235 211 Titre 3. Dépenses de fonctionnement54 174 53057 598 00054 174 53057 598 00060 838 68462 508 87061 490 61259 086 063 Titre 5. Dépenses dinvestissement20 410 00029 912 00045 130 00019 300 00017 059 71119 969 07038 902 41620 576 915 Titre 6. Dépenses dintervention1 117 510 0981 193 368 5011 118 010 0981 193 368 5011 127 168 4601 239 419 8901 123 342 3791 236 572 233 Titre 7. Dépenses dopérations financières9 8009 800 123 / Conditions de vie outre-mer 809 755 161784 705 476632 313 415645 942 584820 753 668719 726 497668 471 244649 454 336 Titre 3. Dépenses de fonctionnement1 687 3141 876 3141 687 3141 876 314-115 434 54512 077 29714 212 04016 334 907 Titre 5. Dépenses dinvestissement602 442138 3131 320 1701 301 905 Titre 6. Dépenses dintervention808 067 847782 829 162630 626 101644 066 270935 585 771707 510 887652 939 034631 817 524 Total des crédits prévus2 135 437 1362 203 238 6501 983 215 3902 053 863 758 Total des crédits consommés2 157 969 0352 178 404 2572 024 355 1632 102 469 477 Dont : Titre 2. Dépenses de personnel133 587 347137 654 673133 587 347137 654 673132 138 712136 779 930132 138 712136 779 930 Autres dépenses :2 001 849 7892 065 583 9771 849 628 0431 916 209 0852 025 830 3232 041 624 3271 892 216 4511 965 689 547 Titre 3. Dépenses de fonctionnement55 861 84459 474 31455 861 84459 474 314-54 595 86174 586 16775 702 65275 420 970 Titre 5. Dépenses dinvestissement20 410 00029 912 00045 130 00019 300 00017 662 15320 107 38340 222 58621 878 820 Titre 6. Dépenses dintervention1 925 577 9451 976 197 6631 748 636 1991 837 434 7712 062 754 2311 946 930 7771 776 281 4131 868 389 757 Titre 7. Dépenses dopérations financières9 8009 800
Programme 138
Emploi outre-mer
Ministre concerné au titre de l'exercice 2013 : Victorin Lurel, ministre des outre-mer
Bilan stratégique du rapport annuel de performances PAGEREF PGM01_2_278 \h 14 Objectifs et indicateurs de performance PAGEREF BGN20_5_278 \h 16 Présentation des crédits et des dépenses fiscales PAGEREF PGM03_3_278 \h 21 Justification au premier euro PAGEREF BGJ30_6_278 \h 29 Opérateurs PAGEREF BGN36_7_278 \h 61 Analyse des coûts du programme et des actions PAGEREF BGN40_8_278 \h 67 Bilan stratégique du rapport annuel de performances
Thomas DEGOSDirecteur général des outre-merResponsable du programme n° 138 : Emploi outre-mer
LÉtat continue, via le programme « Emploi outre-mer », de soutenir fortement les économies ultra-marines afin daméliorer la situation de lemploi local, par des dispositifs spécifiques en faveur de la compétitivité des entreprises (exonérations de cotisations sociales patronales, aides directes) ainsi que des actions en faveur de linsertion et de la qualification professionnelle des ultramarins, quil sagisse des actions de formation menées dans le cadre du service militaire adapté (SMA) ou de laide à la formation qualifiante en mobilité mise en uvre par lagence de loutre-mer pour la mobilité (LADOM), opérateur du programme.
Comme en 2012, l outre-mer a connu en 2013 un redressement de l emploi salarié outre-mer marqué par une croissance positive (+ 0,6 %) à la différence de la métropole (" 0,5 %) en dépit d indicateurs sociaux (taux de chômage) nettement plus dégradés que dans lHexagone, notamment parmi les jeunes.
Action n°01 : Soutien aux entreprises
Labaissement du coût du travail, au travers de la prise en charge par lÉtat des cotisations de sécurité sociale dues par les entreprises, constitue le principal axe dintervention du programme. Au cours de lannée 2013, 1 208 M¬ , soit plus de 83 % des dépenses du programme, ont ainsi été consacrés à la compensation de ces exonérations auprès des régimes de sécurité sociale.
Les dispositifs d exonérations de cotisations, spécifiques aux outre-mer, se concentrent sur les salaires pour lesquels limpact du dispositif est le plus fort et sur les entreprises intervenant dans des secteurs et/ou des zones géographiques stratégiques pour le développement des outre-mer.
Laide au fret, dispositif de soutien aux entreprises ultramarines destiné à abaisser le coût des importations et exportations de matières premières et de produits entrant dans un cycle de production locale, mis en place pour la première fois en 2011, est le principal dispositif dintervention porté par cette action en dehors des exonérations de charges.
Action n°02 : Aide à linsertion et à la qualification professionnelle
Dispositif original sadressant aux jeunes ultramarins âgés de 18 à 26 ans en difficulté scolaire ou professionnelle, le service militaire adapté allie développement citoyen et formation professionnelle dans un environnement militaire. En inscrivant son action dans le cadre général de la formation tout au long de la vie, ce dispositif spécifique à loutre-mer, qui se positionne en « chaînon manquant » du dispositif général déducation et de formation, propose ainsi une réponse globale à une jeunesse en difficulté, en vue dune insertion durable par lacquisition dun comportement citoyen et dune réelle employabilité.
Avec un taux de 76,3 % dinsertion des volontaires en fin de contrat, ce dispositif, qui a accueilli 2 793 nouveaux stagiaires en 2013, remplit sa mission. Pour cette raison, et en vue de répondre aux besoins dinsertion des jeunes en difficulté, lobjectif de doubler à terme le nombre de jeunes stagiaires formés dans le cadre du service militaire adapté a été fixé et sera atteint en 2016.
La nécessité de diversification des parcours doffres de formation dans les départements doutre-mer justifie lintervention financière de lÉtat dans laccompagnement de la mobilité, pour assurer une nécessaire mutualisation des moyens et lexpression de la solidarité nationale. Pour la mise en uvre de cette politique, lÉtat sappuie sur lagence de loutre-mer pour la mobilité (LADOM), qui assure la gestion du passeport-mobilité formation professionnelle instauré par la loi pour le développement économique des outre-mer (LODEOM).
Opérateur unique du programme, LADOM met en uvre des parcours de formation et un accompagnement individualisé vers lemploi. En 2013, 4 217 mesures ont été réalisées, réparties entre 3 251 mesures « Allocation complémentaire de mobilité » (ACM), 831 mesures « Mobilité formation emploi » (MFE) et 135 mesures daccompagnement post-mobilité (nouveauté 2013).
En 2013, LADOM a maintenu la performance de ses interventions, puisque ce sont 51 % des jeunes formés qui trouvent, six mois après leur formation qualifiante, une solution durable au regard de lemploi.
récapitulation des objectifs et indicateurs de performance
OBJECTIF 1Encourager la création et la sauvegarde demplois durables dans le secteur marchand INDICATEUR 1.1Impact des exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale sur lévolution des effectifs salariés dans les DOM OBJECTIF 2Lutter contre lexclusion du marché du travail des publics les plus éloignés de lemploi par des actions de formation professionnelle adaptées INDICATEUR 2.1Taux dinsertion des volontaires du SMA en fin de contrat INDICATEUR 2.2Taux dinsertion professionnelle des jeunes ayant bénéficié dune mesure de formation professionnelle en mobilité, 6 mois après la sortie de la mesure Objectifs et indicateurs de performance
OBJECTIF n° 1 : Encourager la création et la sauvegarde demplois durables dans le secteur marchand
INDICATEUR 1.1 : Impact des exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale sur lévolution des effectifs salariés dans les DOM(du point de vue du citoyen)
indicateur de la mission
Unité2011Réalisation2012Réalisation2013PrévisionPAP 20132013Prévision actualiséePAP 20142013Réalisation2015CiblePAP 2013 Ecart entre le taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises doutre-mer exonérées de cotisations sociales au titre dune année et le taux de croissance de lemploi salarié outre-mer au titre de la même annéeNombre décimal0,70,20,6nc0,10,8 Ecart entre le taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises doutre-mer exonérées de cotisations sociales au titre dune année et le taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises analogues de métropoleNombre décimal2,51,73nc1,43
Commentaires techniques
Source des données : Source externe : Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS)
Les données sont fournies par lACOSS en février de chaque année et font lobjet de mises à jour annuelles. Les chiffres des réalisations indiquées dans le tableau ci-dessus sont donc susceptibles dêtre revus dans les prochains documents budgétaires.
Explications sur la construction de lindicateur : Lindicateur concerne la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et la Réunion.
Les entreprises prises en compte dans ces DOM sont celles appartenant aux secteurs mentionnés dans la description du programme ainsi que celles comportant moins de 10 salariés.
Sous-indicateur n° 1 : Lécart, exprimé en nombre de points, est mesuré en calculant la différence entre, dune part, le taux de croissance dune année sur lautre de lemploi salarié dans les entreprises exonérées de cotisations sociales au titre de la législation spécifique à loutre-mer, et, dautre part, le taux de croissance global de lemploi salarié outre-mer durant la même période.
Sous-indicateur n° 2 : Les entreprises analogues prises en compte en métropole sont celles des secteurs dactivité éligibles outre-mer au dispositif dexonérations de cotisations sociales et celles de moins de 10 salariés. Lécart, exprimé en nombre de points, est mesuré en calculant la différence entre, dune part, le taux de croissance dune année sur lautre de lemploi salarié dans les secteurs et entreprises exonérés de cotisations sociales au titre de la législation spécifique à loutre-mer et, dautre part, ce même taux dans les entreprises analogues (secteurs dactivité éligibles outre-mer, entreprises de moins de 10 salariés) de lhexagone.
La période de référence des données prises en compte pour le calcul de cet indicateur porte sur des données trimestrielles comprises entre le 1er octobre de lannée n-1 et le 30 septembre de lannée n afin de caler le calendrier sur la date de diffusion des données fournies par lACOSS.
Nouvelle segmentation des cotisants
A compter de 2013, la segmentation des cotisants selon qu'ils sont ou non éligibles à la LODEOM est déterminée à partir de la nomenclature dactivité des communautés européennes (NACE 2008).
Pour assurer une cohérence d'évolution, l'historique (depuis 2011) a été complètement revu.
ANALYSE DES RÉSULTATS
Lindicateur n°1.1 « Impact des exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale sur lévolution des effectifs salariés dans les DOM », vise à rendre compte des dispositifs mis en uvre dans le cadre de lobjectif n°1 « Encourager la création et la sauvegarde demplois durables dans le secteur marchand ».
Les dispositifs en vigueur ont été modifiés par la loi pour le développement économique des outre-mer (LODEOM), du 27 mai 2009. La LODEOM a pour objectif principal de renforcer la compétitivité de ces territoires, de favoriser la création demplois et lamélioration du pouvoir dachat, notamment par la création des zones franches dactivité et la définition de nouvelles modalités dexonération de charges sociales patronales ciblées sur les bas salaires, les très petites entreprises (TPE) et les entreprises des secteurs prioritaires porteurs en termes de développement endogène (tourisme, énergies renouvelables, environnement, agro-nutrition, recherche-développement, technologies de linformation et de la communication).
Les données sur lévolution du taux de croissance de lemploi salarié témoignent du contexte économique et social global en outre-mer. Le soutien aux entreprises, par le biais des exonérations sociales, influe sur ce contexte mais ne constitue pas un facteur unique agissant sur la croissance ou lemploi. Son impact, diffus, ne peut se dégager aisément, ce qui mène à privilégier une analyse tendancielle et comparative entre les secteurs exonérés, et avec ceux de lHexagone.
Une croissance de lemploi salarié dans les DOM
Après révision des données sur la base de la nomenclature dactivité des communautés européennes (NACE 2008), il apparait quen 2013, les réalisations marquent une hausse du taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises doutre-mer exonérées de charges patronales de sécurité sociale de 0,1 point (sous-indicateur 1.1) par rapport au taux global de croissance de lemploi dans les DOM. En 2012, cet écart était de 0,2 point.
Si au regard de lécart observé en 2012, lécart de taux de croissance de lemploi dans les entreprises exonérées se réduit (-0,1 point), il nen demeure pas moins que le régime dexonération demeure favorable à lemploi dans les entreprises qui en sont bénéficiaires.
Lécart de 2013 sappuie sur deux taux au demeurant positifs. En effet, le nombre demplois dans les entreprises exonérées a crû de +0,6 % en 2013 contre +0,5 % dans les autres entreprises hors cible exonérations (>10 salariés des autres secteurs). Ainsi, lensemble des effectifs salariés a enregistré une progression de +0,6 % dans les DOM entre 2012 et 2013 sous leffet notamment de la dynamique propre à lemploi dans les moyennes et petites entreprises.
Dans le détail, les effectifs salariés dans les secteurs dactivité ciblés par les exonérations de charges progressent de 0,3 % entre 2012 et 2013 (même si entre 2011 et 2012 laugmentation était de 2,1 %), tandis que ceux des entreprises de 10 salariés et moins des autres secteurs augmentent de 1,2 % (contre 0,8 % entre 2011 et 2012). Seule la Martinique connaît pour la deuxième année consécutive un recul simultané sur les deux typologies dexonération.
Au final, près de 54 % des emplois salariés auront été exonérés en 2013, ce qui concerne près de 85 % des entreprises des quatre DOM considérés.
Une croissance plus marquée dans les secteurs aidés des DOM que ceux de métropole
La comparaison des taux de croissance de lemploi salarié dans les entreprises exonérées avec les entreprises métropolitaines comparables (sous-indicateur n°2.2) est favorable à loutre-mer de 1,4 point. Néanmoins, cette progression est inférieure à celle de 2012 (1,7 point) et 2011 (2,5 points) mais supérieure aux réalisations de 2010 (1,1 point). Tandis que lemploi dans les secteurs aidés augmente outre-mer, lHexagone enregistre, sur les secteurs équivalents, une diminution de 0,8 %. Lévolution est plus favorable à loutre-mer qui connaît une augmentation de lemploi dans les secteurs ciblés (+0,3 % contre -0,8 % dans lHexagone) et une augmentation plus importante de lemploi dans les petites entreprises (+1,2 % contre -0,6 % dans lHexagone).
Ainsi, au regard de la situation en métropole, les mesures dexonérations de cotisations patronales de sécurité sociale participent au soutien de lemploi salarié dans les DOM, en particulier dans les très petites entreprises et les secteurs aidés.
OBJECTIF n° 2 : Lutter contre lexclusion du marché du travail des publics les plus éloignés de lemploi par des actions de formation professionnelle adaptées
INDICATEUR 2.1 : Taux dinsertion des volontaires du SMA en fin de contrat(du point de vue du citoyen)
indicateur de la mission
Unité2011Réalisation2012Réalisation2013PrévisionPAP 20132013Prévision actualiséePAP 20142013Réalisation2015CiblePAP 2013 Taux dinsertion des volontaires du SMA en fin de contrat%76,373,8777376,380 Taux de sorties anticipées du dispositif sans insertion professionnelle%11,814,1°ýþÎÏÐÒÓÔçºäñäääääßßÚÚÚÕÈßÃÁÁÁ¿½»A?ACAEASATAUAvAyAzAªA«AÜAÝAÞAäAåAçABB*B,BZB[B\BbBcBeB~BBB
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FaöpÖ¯aÿ¯aÿ-$If$gdû3+ AFD), et de son intervention financière ou technique daccompagnement des collectivités ultramarines. Son appui se traduit par une bonification dintérêt aux prêts accordés aux collectivités territoriales et aux personnes publiques.
éléments de la dépense par nature
dépenses dintervention
Autorisations dengagementCrédits de paiementCatégoriePrévision LFIConsommationPrévision LFIConsommation Transferts aux entreprises0653 176 Transferts aux collectivités territoriales30 000 00025 300 0007 461 7884 863 707
Catégorie 62 Transferts aux ENTREPRISes
CP = 0,7 M¬
Depuis 2011, la bonification est réservée exclusivement au secteur public via le PCL (prêts bonifiés), conformément aux orientations adoptées par le conseil d administration de lagence du 3 février 2011. Un redéploiement des crédits a donc été opéré vers lintervention de lAFD auprès des collectivités locales. Les prêts aux entreprises et au secteur privé (PAI) ont ainsi été supprimés et remplacés par des prêts aux conditions de marché pour les entreprises et les banques. En conséquence, seule une consommation de CP a été enregistrée en 2013, à hauteur de 0,7 M¬ correspondant aux prêts octroyés en 2010.
Catégorie 63 Transferts aux collectivités
AE = 25,3 M¬ CP = 4,9 M¬
Par les prêts qu elle octroie au secteur public, mais aussi par son rôle d appui technique et d accompagnement, l AFD favorise le financement des projets dinvestissements et la réalisation dinfrastructures nécessaires au rattrapage des retards en termes déquipements publics que connaissent les régions et collectivités doutre-mer. Elle participe également à des programmes de restructuration financière des collectivités locales et développe des outils de préfinancement des subventions européennes.
25,3 M¬ en AE et 4,9 M¬ en CP ont été engagés et payés dans le cadre des prêts au secteur public, correspondant à 422 M¬ de prêts bonifiés (PCL) octroyés par l AFD contre 358 M¬ en 2012.
Ces prêts ont bénéficié aux territoires selon la répartition suivante :
En 2013, le montant des prêts bonifiés (PCL Prêts aux collectivités locales) a augmenté de 18 %. Les prêts bonifiés atteignent 422 M¬ en valeur, grâce à une augmentation de l effet de levier qui est passé de 12,5 en 2012 à 16,8 en 2013. Cette augmentation a été rendue possible par labaissement de la bonification pour chaque PCL (de 90 points de base à 60 points de base à partir de septembre 2013).
Les PCL accordés ont contribué à financer un montant total dinvestissement denviron 1,9 milliard deuros dans les outre-mer. Le nombre de financements a progressé de 9 % (87 contre 80 en 2012). 45 % des octrois (en nombre) ont été concentrés sur les petites communes de moins de 10 000 habitants (pour un objectif dau moins 40 % dans le Contrat dObjectifs et de Moyens 2011-2013 entre l AFD et l État).
La répartition sectorielle des 422 M¬ de prêts bonifiés en 2013 est la suivante :
Le secteur « environnement » recense les projets dans les domaines du développement durable, de la biodiversité, de leau et de lassainissement, du traitement des déchets. Le secteur « cohésion sociale » agrège les projets dans les domaines de la santé, du médico-social et de léducation.
La répartition en nombre de projets est la suivante : 46 % des projets sont consacrés à des opérations daménagement ou déquipements publics (routes, électrification rurale
), 34 % à des opérations en faveur de la cohésion sociale (construction ou rénovation dinfrastructures sanitaires, médico-sociales, éducatives ou de logement
), et enfin, 20 % à opérations liées à la préservation de l environnement (assainissement, collecte des déchets, plan de développement durable, adduction d eau potable& ).
Les communes et intercommunalités bénéficient de 167 M¬ de PCL soit 40 % du total en valeur, mais représentent près de 80 % des projets.
Les établissements publics hospitaliers ont reçu 89 M¬ de PCL, ce qui représente 21 % du total.
Les départements, régions et assimilés ont obtenu 157 M¬ de PCL soit 37 % du total.
Analyse des coûts du programme et des actions
Note explicative
Lanalyse des coûts (art.27 de la LOLF) présente les dépenses et les coûts complets par action des programmes, après ventilation des dépenses et des coûts indirects associés aux actions de conduite et pilotage, de soutien et de services polyvalents vers les seules actions de politique publique. Ces déversements sont internes ou extérieurs au programme observé, voire à la mission de rattachement, et relèvent dune comptabilité spécifique : la comptabilité danalyse des coûts (CAC) qui retraite des données issues des comptabilités budgétaire et générale de lÉtat. Mise en uvre par les ministères avec lappui des services du contrôle budgétaire et comptable ministériel (SCBCM), la CAC sappuie sur des principes de construction partagés par lensemble des acteurs : ministères, SCBCM, direction du budget et direction générale des finances publiques. Au RAP 2013, la CAC du budget général de l'État est déployée dans CHORUS.
schéma de déversement analytique du programme
SHAPE \* MERGEFORMAT
PRÉSENTATION DES CRÉDITS PRÉVISIONNELS COMPLETS
(en milliers deuros)Numéro et intitulé de lactionLFI 2013Crédits directs (y.c. FDC et ADP)Ventilation des crédits indirects *LFI 2013Crédits completsVariationentre (1) et (2)(1)au sein du programmeentre programmes(2)(3) 01 - Logement 227 010+2 727229 736+1,2 % 02 - Aménagement du territoire 165 215+4 394169 609+2,7 % 03 - Continuité territoriale 51 450+1 68953 139+3,3 % 04 - Sanitaire, social, culture, jeunesse et sports 5 507+5 78011 287+105 % 06 - Collectivités territoriales 161 428+2 942164 370+1,8 % 07 - Insertion économique et coopération régionales 1 971+2 3944 365+121,5 % 08 - Fonds exceptionnel dinvestissement 25 900+2 64528 545+10,2 % 09 - Appui à laccès aux financements bancaires 7 462+1 6719 133+22,4 % Total645 943+24 242670 184+3,8 %
MOUVEMENTS DE CRÉDITS IMPACTANT LE PROGRAMME
Note explicative
Seuls sont listés les décrets de transfert considérés en CAC. Le montant des dépenses considérées en analyse des coûts est exprimé en milliers deuros et fait lobjet dun commentaire.
Datede signatureNuméro de décret de transfertImpact totalen CP du DTsur le programmePart considérée en analyse des coûtsCommentaire 30/07/20132013-697-5 354transfert de 5 354 000 ¬ en crédits de paiement du programme 123 "Conditions de vie outre-mer" de la mission outre-mer sur le programme 150 "Formations supérieures et recherche universitaire" Total
PRÉSENTATION DES DÉPENSES COMPLèTES
Note explicative
Les dépenses complètes par action du programme présentées ci-après incluent les déversements internes et externes au programme.
Les déversements internes au programme constituent un premier axe dobservation et reflètent les dépenses par action de politique publique ou dépenses indirectes résultant de la gestion du responsable de programme.
Les déversements externes au programme rendent compte par action de politique publique de la contribution dautres programmes.
(en milliers deuros)Numéro et intitulé de lactionExécution 2013Dépenses directesVentilations des dépenses indirectes *Exécution 2013Dépenses complètesVariationentre (4) et (5)(4)au sein du programmeentre programmes(5)(6) 01 - Logement 243 157+793243 950+0,3 % 02 - Aménagement du territoire 149 265+6 583155 849+4,4 % 03 - Continuité territoriale 55 161+47055 631+0,9 % 04 - Sanitaire, social, culture, jeunesse et sports 8 771+1 56710 338+17,9 % 06 - Collectivités territoriales 166 046+835166 881+0,5 % 07 - Insertion économique et coopération régionales 1 328+6491 977+48,9 % 08 - Fonds exceptionnel dinvestissement 20 209+72320 932+3,6 % 09 - Appui à laccès aux financements bancaires 5 517+4545 971+8,2 % Total649 454+12 074661 528+1,9 %
(en milliers deuros)* Ventilation des dépenses indirectes vers les programmes partenaires bénéficiaires (+)ou en provenance des programmes partenaires contributeurs (") -12 074 Mission « Administration générale et territoriale de l État »-5 522 216 / Conduite et pilotage des politiques de l intérieur-5 522 Mission « Outre-mer »-1 198 138 / Emploi outre-mer-1 198 Mission « Recherche et enseignement supérieur »-5 354 150 / Formations supérieures et recherche universitaire-5 354
TABLEAU DE SYNTHèSE DES RéSULTATS
(en milliers deuros)Intitulé de lactionLFI2013CréditscompletsExécution2013DépensescomplètesExécution2012DépensescomplètesVariation entreLFI directe etLFI complète2013[(1) et (2)]Variation entreDépensesdirectes etcomplètes 2013[(4) et (5)]Écart entreLFI complèteet dépensescomplètes 2013[(2) et (5)]Variation entreLFI complèteet dépensescomplètes 2013[(2) et (5)]Variation entre dépensescomplètes2012-2013[(7) et (5)](2)(5)(7)(3)(6) 01 - Logement 229 736243 950230 826+1,2 %+0,3%+14 213+6,2 %+5,7 % 02 - Aménagement du territoire 169 609155 849126 360+2,7 %+4,4%-13 761-8,1 %+23,3 % 03 - Continuité territoriale 53 13955 63151 968+3,3 %+0,9%+2 492+4,7 %+7 % 04 - Sanitaire, social, culture, jeunesse et sports 11 28710 33833 992+105 %+17,9%-949-8,4 %-69,6 % 06 - Collectivités territoriales 164 370166 881211 627+1,8 %+0,5%+2 512+1,5 %-21,1 % 07 - Insertion économique et coopération régionales 4 3651 9771 618+121,5 %+48,9%-2 388-54,7 %+22,1 % 08 - Fonds exceptionnel dinvestissement 28 54520 93218 806+10,2 %+3,6%-7 613-26,7 %+11,3 % 09 - Appui à laccès aux financements bancaires 9 1335 9713 923+22,4 %+8,2%-3 162-34,6 %+52,2 % Total670 184661 528679 121+3,8 %+1,9 %-8 656-1,3 %-2,6 %
ANALYSE DES dépenses complètes des actions de politique publique
Comparabilité des résultats
Les crédits de soutien de la mission « Outre-mer » sont, à lexception de ceux du service militaire adapté (SMA), supportés par :
- la nouvelle action 03 du P138 « Pilotage des politiques des outre-mer », pour ce qui concerne les dépenses courantes de fonctionnement (hors personnel) des trois entités de loutre-mer (cabinet du ministre des outre-mer, délégué interministériel à l'égalité des chances des français de l'outre-mer DIECFOM, direction générale des outre-mer DGOM). Ces crédits se voient appliquer une clef de répartition entre les actions des deux programmes de la mission outre-mer, sur la base dun ratio, couplant les données ETPT pour 70 % et le poids relatif des dotations affectées aux différentes actions pour 30 %.
Les déversements sont conformes aux prévisions.
- le programme 216 « Conduite et pilotage des politiques de lIntérieur », qui regroupe les fonctions transversales de pilotage du ministère de lIntérieur et les domaines non transférés au ministère des outre-mer lors de sa création. Il intègre les personnels dadministration centrale des missions « Administration générale et territoriale de lÉtat », « Outre-mer » et « Relations avec les collectivités territoriales ». À partir de ce programme de soutien, la mission « Outre-mer » bénéficie dun déversement spécifique, représentatif de la masse salariale des effectifs de la direction générale des outre-mer (DGOM), auquel sajoute la part des crédits de fonctionnement du programme « Conduite et pilotage des politiques de lIntérieur » liée aux effectifs de la DGOM et déversée au titre de laction sociale, de la formation, de la gestion des ressources humaines et des affaires financières et immobilières.
Le montant du déversement effectué sur la mission « Outre-mer » est déterminé au regard des ETPT de la mission et du poids budgétaire de celle-ci. La ventilation des crédits déversés opérée entre les deux programmes de la mission outre-mer fait lobjet de la même clef de répartition que celle appliquée au déversement interne de laction 03 « Pilotage des politiques des outre-mer », décrite précédemment.
Le décret de transfert intervenu en faveur du programme 150 « Formations supérieures et recherche universitaire » concerne lannuité 2013 de ce programme, dont les crédits, transférés en base sur le programme 123 au profit des contrats de projets des DOM, ont fait lobjet dune restitution en gestion pour des raisons techniques dexécution de la dépense.
Hors comptabilisation en CAC, on peut noter que le programme « Conditions de vie outre-mer » est à lorigine dun transfert de crédits vers le programme 146 « Equipement des forces », au titre des hélicoptères stationnés en Polynésie française et de lachat dune barge remonte-filets en Guyane.
Le transfert de crédits vers le programme 152 « Gendarmerie Nationale », au titre du déploiement dun réseau radio numérique aux Antilles, dans le cadre du programme Infrastructure Nationale Partageable des Transmissions (INPT), nest pas ailleurs pas considéré en CAC.
Analyse des écarts
Les écarts constatés entre LFI complète et dépenses complètes 2013 se limitent à -1,3 %, et à -2,6 % entre dépenses complètes 2012 et 2013. Ces écarts restent donc globalement réduits, même si certains dispositifs révèlent des écarts plus sensibles :
- surconsommation : (contrats, appui au financement bancaire
) en lien avec la situation davancement de ces dispositifs ;
- sous-consommation : (sanitaire, social, jeunesse et sports) liée directement au transfert en base de lagence de santé de Wallis et Futuna sur le programme 204 « Prévention sanitaire et offres de soins ».
Aucune modification de maquette, par retrait ou création daction, nétant intervenue en 2013, aucune évolution méthodologique nest à noter.
Les ratios de répartition adoptés en PLF et LFI 2013 ont été maintenus en gestion.
PRÉSENTATION DES COÛTS COMPLETS
Note explicative
La restitution des coûts complets vise à enrichir linformation budgétaire dune dimension économique et financière, prospective. La reconstitution des coûts complets à travers la comptabilité danalyse des coûts (CAC) est ainsi exclusivement assise sur des données de comptabilité générale, charges et atténuations, arrêtées sans préjudice pour leur valeur significative, au 3 mars 2014.
L'objectif constitutionnel de transparence et de qualité des comptes publics a abouti en 2012 au basculement de la comptabilité générale dans CHORUS. Cette trajectoire de progrès se poursuit au RAP 2013 par le déploiement de la CAC dans CHORUS. À titre dinformation, la démarche saccompagne dun dispositif progressif dhomogénéisation des pratiques et de renforcement des critères de sélection automatique des données à intégrer dans le périmètre des coûts directs. Dans ce contexte de transition, la comparaison entre les coûts complets des exercices 2012 et 2013 peut faire apparaître des écarts de résultats liés au passage dune production manuelle bureautique à une production industrialisée et traçable dans CHORUS.
(en milliers deuros)Intitulé de lactionCoûtsdirects2013(a)Ventilation des indirects*Coûts complets2013(b)Variation entre(a) et (b) Coûts complets2012(c)Écartentre n et n-1 coûts complets [(c) et (b)]Variationentre n et n-1 coûts complets [(c) et (b)]au sein du programmeentre programmes 01 - Logement 237 886+1 127239 013+0,5 %143 792+95 222+66,2 % 02 - Aménagement du territoire 153 082+2 077155 159+1,4 %189 615-34 456-18,2 % 03 - Continuité territoriale 61 323+68162 004+1,1 %52 329+9 675+18,5 % 04 - Sanitaire, social, culture, jeunesse et sports 8 610+2 29810 908+26,7 %33 985-23 077-67,9 % 06 - Collectivités territoriales 170 950+1 200172 150+0,7 %220 264-48 114-21,8 % 07 - Insertion économique et coopération régionales 1 308+9522 259+72,8 %2 139+120+5,6 % 08 - Fonds exceptionnel dinvestissement 21 340+1 05622 396+4,9 %21 281+1 115+5,2 % 09 - Appui à laccès aux financements bancaires 5 517+6656 182+12,1 %3 923+2 259+57,6 % Total660 016+10 056670 072+1,5 %667 328+2 744+0,4 %
(en milliers deuros)*Ventilation des crédits indirects vers les programmes partenaires bénéficiaires (+)ou en provenance des programmes partenaires contributeurs (")-10 056 Mission « Administration générale et territoriale de l État »-8 539 216 / Conduite et pilotage des politiques de l intérieur-8 539 Mission « Outre-mer »-1 218 138 / Emploi outre-mer-1 218 Mission « Recherche et enseignement supérieur »-299 150 / Formations supérieures et recherche universitaire-299
CHARGES ET PRODUITS CALCULÉS OU RATTACHÉS
Avertissement
Sont présentés ci-après, les éléments du programme qui illustrent la dimension économique et financière, prospective et significative des coûts directs. Il convient de préciser qu'au RAP 2013, la construction automatisée des coûts directs nintègre pas les reprises sur provisions et dépréciations.
(en milliers deuros)DésignationCAC RAP 2012(1)CAC RAP 2013(2)Écart entre (1) et (2)Variationentre (1) et (2)Dotations aux amortissements035 81135 8110 %Dotations aux provisions105 455 2943 226 311-102 228 983-96,9 %Reprises sur provisions et dépréciations-119 645 964-12 694 598106 951 366-89,4 %Charges constatées davance00 %Charges à payer-56 440 370-11 740 52544 699 845-79,2 %
Commentaires relatifs aux évolutions retracées ci-dessus : sagissant des charges à payer, il y a une nette diminution pour 2013 sur le programme 123. Les montants de dotations et reprises sur provisions ont diminué de manière significative en 2013. Cette diminution sexplique par le changement de normes comptables intervenu en 2012. A ce titre, les dispositifs dintervention du ministère auparavant recensés dans les provisions pour transferts sont désormais recensés en EHB (engagements hors bilan).
ANALYSE DES COÛTS COMPLETS DES ACTIONS DE POLITIQUE PUBLIQUE
La faiblesse des écarts constatés entre lannée 2013 et lannée 2012 nappelle pas de remarque particulière.
CAPI : certificat dAptitude Personnelle à lInsertion.
Les secteurs dits "en tension" sont les suivants : santé, transport/logistique, gestion/administration, commerce, action sociale culturelle et sportive, BTP, hôtellerie restauration, et maintenance.
Les dépenses fiscales ont été associées à ce programme conformément aux finalités poursuivies par ce dernier.
« µ » : coût inférieur à 0,5 million d euros ; « - » : dépense fiscale supprimée ou non encore créée ; « nc » : non chiffrable
Le « Coût total des dépenses fiscales» constitue une somme de dépenses fiscales dont les niveaux de fiabilité peuvent ne pas être identiques (cf. caractéristique « Fiabilité » indiquée pour chaque dépense fiscale). Il ne prend pas en compte les dispositifs inférieurs à 0,5 million d euros (« µ »). Par ailleurs, afin d assurer une comparabilité d une année sur l autre, lorsqu une dépense fiscale est non chiffrable (« nc »), le montant pris en compte dans le total correspond au dernier chiffrage connu (montant 2013 ou 2012) ; si aucun montant nest connu, la valeur nulle est retenue dans le total. La portée du total savère enfin limitée en raison des interactions éventuelles entre dépenses fiscales. Il nest donc indiqué quà titre dordre de grandeur et ne saurait être considéré comme une véritable sommation des dépenses fiscales du programme.
Les secteurs dits "en tension" sont les suivants : santé, transport/logistique, gestion/administration, commerce, action sociale culturelle et sportive, BTP, hôtellerie restauration, et maintenance.
Les dépenses fiscales ont été associées à ce programme conformément aux finalités poursuivies par ce dernier.
« µ » : coût inférieur à 0,5 million d euros ; « - » : dépense fiscale supprimée ou non encore créée ; « nc » : non chiffrable
Le « Coût total des dépenses fiscales» constitue une somme de dépenses fiscales dont les niveaux de fiabilité peuvent ne pas être identiques (cf. caractéristique « Fiabilité » indiquée pour chaque dépense fiscale). Il ne prend pas en compte les dispositifs inférieurs à 0,5 million d euros (« µ »). Par ailleurs, afin d assurer une comparabilité d une année sur l autre, lorsqu une dépense fiscale est non chiffrable (« nc »), le montant pris en compte dans le total correspond au dernier chiffrage connu (montant 2013 ou 2012) ; si aucun montant nest connu, la valeur nulle est retenue dans le total. La portée du total savère enfin limitée en raison des interactions éventuelles entre dépenses fiscales. Il nest donc indiqué quà titre dordre de grandeur et ne saurait être considéré comme une véritable sommation des dépenses fiscales du programme.
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