Thème : IMAGE
Une image (comme un cercle par exemple) de petite taille, que l'on agrandit ... l'
image est bonne et mieux elle supportera les traitements (agrandissements,?).
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Thème : IMAGE
Chap 1 : Limage numérique
1) Les types dimages :
a) image BITMAP :
L'image bitmap est représentée par une trame de points que l'on appelle pixels. Ce ne sont pas des formules mathématiques qui définissent les formes, mais un ensemble de pixels qui agissent comme un tableau pointilliste. Une image (comme un cercle par exemple) de petite taille, que l'on agrandit dix fois, révélera des petits carrés de teinte et de demi-teinte qui la constitue, et que l'on discerne distinctement (pixels). Les demi-teintes correspondent à l'anti-aliasé qui est un filtre permettant d'atténuer l'effet de pixelisation (d'échelle) par le biais d'une diffusion. L'image devient déformée contrairement à HYPERLINK "http://membres.lycos.fr/compressions/vect.html" \t "b" l'image vectorielle.
Utilisation : le bitmap est le seul format possible pour la représentation de photos, de dessins au traits complexes, dimages en tons continus, etc...
b) image VECTORIELLE :
L'image vectorielle est une représentation conceptuelle de forme calculée par des formules mathématiques, (exemple, un cercle n'est pas déterminé par des pixels mais par une formule mathématique qui détermine sa forme, sa taille et son emplacement).
Exemple: une image (comme un cercle par exemple) de petite taille que l'on grossit dix fois, le cercle est agrandit mais il n'est pas déformé car la précision de l'image ne dépend pas du facteur d'agrandissement (contrairement au HYPERLINK "http://membres.lycos.fr/compressions/bitmap.html" \t "b" bitmap).
L'image vectorielle est indépendante vis à vis des périphériques. Elle est souple d'utilisation pour les modifications "spatiales" de l'image.
Utilisation : le vectoriel est utilisée pour les travaux schématiques (Logos, schémas, dessins techniques, illustrations graphiques, mise en page, CAO, DAO, Internet, 3D etc) et par certains périphériques "intelligents". Exemple: le format Flash (pour Internet) est un format d'animation vectorielle.
Le format vectoriel ne convient pas pour les images complexes, mais il peut rendre la méthode de travail plus facile (exemple: changer la couleur d'une partie d'un objet). Il y a aussi une intégrité des données (l'image est équivalente à un programme informatique, quand une donnée est perdue ou corrompue, elle entraîne la perte de l'image toute entière. Cependant le format vectoriel outre sa souplesse, à beaucoup d'avantages, comme le poids (ex : une image de 3 cm x 3 cm sera égale en poids à la même image de 300 m x 300 m contrairement au HYPERLINK "http://membres.lycos.fr/compressions/bitmap.html" \t "b" BITMAP).
avantagesinconvénientsImage bitmap- Simplicité du codage de limage
- Pas de problème lors de limpression
- Chaque pixel de limage peut prendre une valeur différente ; donc très grand nombre de nuances.- Pas de possibilité dagrandissement de limage sans perte de qualité.
- Le fichier induit est lourd car il peut contenir un très grand nombre de pixelsImage vectorielle- La détermination de limage est courte (quelques points et formules plus ou moins complexes). Le fichier informatique induit est donc très léger.
- Les possibilités de modification de taille de loriginal sont infinies (agrandissement ou réduction), sans perte de qualité.
- Précision et facilité de correction du tracé dans la détermination des contours dun objet.
- Souplesse au niveau de lenrichissement et de la gestion des objets (changement de couleur, gestion des plans
)- Complexité possible du fichier créé (beaucoup de formules mathématiques) et problèmes éventuels dimpression dans ce cas là.
- Utilisation doutils de création éventuellement complexes.
- Difficulté à reproduire une image composée de nombreuses nuances et de détails.
2) Caractéristiques dune image bitmap :
LA DEFINITION :
La définition est le nombre de pixels (points) constituant limage. Plus le nombre de pixels est grand, plus la qualité de limage est bonne et mieux elle supportera les traitements (agrandissements,
)
Pixel : abréviation de picture element, le plus petit élément dune image numérique.
Limage numérique est échantillonnée et mappée comme une grille de points ou éléments dimages (picture element ou pixel). A chaque pixel correspond une valeur tonale (noir, blanc, niveau de gris ou couleur) exprimée en code binaire (0 et 1). Les chiffres binaires (« bits ») de chaque pixel sont stockés dans une séquence par lordinateur et souvent réduits à une représentation mathématique (compressés). Les bits sont alors réinterprétés et lus par lordinateur afin de délivrer une version analogique en vue dêtre affichée ou imprimée.
LES MODES DIMAGES :
La profondeur de bit (ou profondeur de couleur) est définie par le nombre de bits utilisés pour représenter chaque pixel. Plus la profondeur de bit est élevée, plus grand sera le nombre de teintes (niveaux de gris ou couleur) représenté. Les images numériques peuvent être produites en noir et blanc (deux couleurs), niveaux de gris ou couleur.
Une image bitonale (deux couleurs) est représentée par des pixels à un bit chacun, pouvant représenter deux teintes (0 pour le noir et 1 pour le blanc).
SHAPE \* MERGEFORMAT
Une image en niveaux de gris est composée de pixels possédant plusieurs bits dinformations, allant en général de 2 à 12 bits.
Ex : dans une image à deux bits, il existe quatre combinaisons possibles :
00 (noir) 01 (gris foncé) 10 (gris clair) 11 (blanc)
La profondeur de bit est de 2 mais le nombre de teintes pouvant être représentées est de 22 = 4
A huit bits, un pixel peut avoir 28 = 256 couleurs possibles.
Si la profondeur de bit est de « n » (chaque pixel est codé sur « n » bits), le nombre de teintes possibles est : 2 n.
Une image couleur est représentée par une profondeur de bit variant de 8 à 32 bits. Dans une image 24 bits, les bits sont souvent divisés en trois groupes : 8 pour le rouge, 8 pour le vert et 8 pour le bleu. Les combinaisons de ces bits servent à représenter les autres couleurs.
Les scanners capturent chaque canal de couleur à 10 bits ou plus et les réduisent à 8 bits afin de compenser le « bruit » du scanner et présenter une image aussi proche que possible de la perception visuelle de lêtre humain.
Exercice n°1 :
MODES DIMAGES UTILISES :
Mode niveaux de grisMode RVB
Mode dans lequel sont analysées les photos sur un scanner et les acquisitions par un appareil photo numériqueMode CMJN (=Mode quadri)
Mode nécessaire pour limpression sur papierProfondeur de bitDe 2 à 12 bits3 x 8 = 24 bits4 x 8 = 32 bitsNombre de tons possibles4 à 4096 tons16 777 216 tons4 294 967 296 tons
Autres modes dimages dans Photoshop :
- le mode bichromie : limage est imprimée à laide de deux encres
- le mode couleurs indexées : limitation volontaire du nombre de couleurs (256 au maximum) de limage pour réduire le poids. Essentiellement utilisé pour les images internet.
- le mode couleur Lab : mode de couleur indépendant, surtout utilisé pour la correction colorimétrique des images, et pour les conversions dimages dans Photoshop.
- le mode multicouche : permet de dépasser les quatre couches quadri de base et dajouter des couleurs spéciales ou des tons directs, de lor ou de largent par exemple.
Exercice n°2 : profondeur de bit et teintes
- Quel est le nombre de teintes ou tons dune image de profondeur de bit égale à 4 ? 8 ?10 ?
- Que vaut la profondeur de bit dune image possédant 64 tons ? 32 tons ? 512 tons ?
(rép : 16 tons ; 256 tons ; 1024 tons ; 6 bits ; 5 bits ; 9 bits)
LA RESOLUTION :
La résolution est le nombre de pixels ou points par unité de longueur.
Unité de résolution : (en anglais) dpi : dot per inch = point par pouce
un pouce vaut 2,54 cm.
Exercice n°3 :
- quelle est la taille en pouces puis en centimètres dune image numérique dont la résolution est de 200 dpi et les dimensions en pixels sont 2000 x 3000 ? (rép : 10 x 15 pouces ; 25,4 x 38,1 cm)
- quelle est la taille en pixels dune photographie de 5 pouces sur 7 numérisée à 400 dpi ? (rép : 2000 x 2800 pixels)
- quelle est la résolution (dpi) dune image de 8,5 x 11 pouces et qui possède des dimensions en pixels de 2550 x 3300 ?
(rép : 300 dpi)
- quelle est la taille en pixels dune photographie de 20cm x 10cm numérisée à 300 dpi ? 150 dpi ? 100 dpi ? Dans les trois cas, indiquer également la taille dun pixel. Conclure.
(rép : 2361 x 1179 pixels ; 1180 x 589 pixels ; 787 x 393 pixels ; 0,085 mm ; 0,17 mm ; 0,254 mm)
LA TAILLE DE FICHIER :
La taille ou poids dune image est la place quelle occupe en stockage (sur CDRom, disque dur
).
Unité : octet (= byte en anglais)
On calcule la taille du fichier dune image de la façon suivante :
EMBED Equation.3
Un octet comprend 8 bits.
Parce que les images numériques prennent beaucoup de place en octets, le nombre doctets est généralement représenté par incrément de 210 (=1024) ou plus.
(1 kilo-octet (Ko ou KB) = 1024 octets ; 1 méga octet (Mo) = 1024 Ko ; 1 giga octet (Go) = 1024 Mo)
Exercice n°4 :
- quelle est la taille du fichier dune image de 1000 x 2000 pixels capturée en mode 4 bits (profondeur de bit) ? (en octet puis en Ko) (rép : 1000000 octets ; 976 ko)
- quelle est la taille du fichier dune image de 11 x 8,5 pouces capturée en mode 32 bits (profondeur de bit) à 100 dpi ? (en octet puis en Ko puis en Mo. (rép : 3740000 octets ; 3652 ko ; 3,5 Mo)
- quelle est la taille en Mo du fichier dune image A4 en RVB à 150 dpi ? à 300dpi ? à 600dpi ?
(rép : 6,25 Mo ; 25 Mo ; 100 Mo)
LA COMPRESSION :
La compression est utilisée pour réduire la taille de limage pour le stockage, le traitement et le transfert.
La compression LZW : compression non destructrice : limage compressée une fois rouverte et loriginal son identiques
(noms des inventeurs : Lempel, Ziv et Welch)
La méthode LZW a certaines caractéristiques : elle utilise un dictionnaire qu'elle construit dynamiquement, au cours de la compression et de la décompression, qui n'est pas stocké dans le fichier compressé. Elle comprime en une seule lecture. Elle a besoin d'un apprentissage pour être efficace, et reconnaître des longues chaînes répétées. Elle est donc peu performante sur les petits fichiers. La compression consiste à éviter les répétitions, pour économiser de la place. Un dictionnaire contenant toutes les répétitions est créé lors des deux opérations. Il doit être construit de la même manière, à la compression et à la décompression, et contenir les mêmes informations. Tous les ensembles de lettres qui sont lus sont placés dans le dictionnaire et sont numérotés. A chaque fois qu'un ensemble est lu, on regarde s'il en existe déjà un qui est identique. Si c'est le cas, on émet son numéro vers le fichier compressé. Sinon, on le rajoute à la fin du dictionnaire, et on écrit chacune des lettres dans le fichier compressé. Quand on écrit un numéro au lieu d'écrire des lettres, il y a un gain de place. Mais pour cela, il faut déjà avoir beaucoup de chaînes dans le dictionnaire. L'apprentissage est donc nécessaire pour que la méthode soit efficace.
On utilise par exemple la compression LZW pour les images de format TIF.
La compression JPEG :
Le JPEG (Joint Photographic Expert Group) fait partie du bitmap. Le format JPEG n'est pas recommandé pour l'impression. Il peut atteindre un bon taux de compression sur les images en demi-teinte mais la compression est destructrice : limage compressée une fois rouverte nest pas identique à son original non compressé, elle a subit une détérioration.
Le JPEG profite du peu de sensibilité de notre oeil aux variations de tons pour appauvrir les images sans que l'il se rende compte. L'image est décomposée en blocs par l'algorithme. A l'intérieur du bloc, le spectre de l'image est discrètement "aplati". Cette compression est très adaptée aux images constituées de tons proches et progressifs, comme les photographies.
Ces pertes ont des avantages :
-Les zones principales de perte d'information se situent à des endroits que l'oeil ne remarque pas habituellement.
- lors de la compression, l'utilisateur peut choisir le degré de perte. Plus le degré de perte est élevé, plus le fichier comprimé est léger, cela prend moins de temps à le décompresser, mais l'image est de moins bonne qualité.
On utilise le format JPEG pour les photographies et les images scannées mais aussi pour les images avec beaucoup de nuances.
Principe de compression du JPEG : l'image originale est compressée suivant le principe :
IMAGE ORIGINALE ( ðTRANSFORMATION par DCT (Discret Cosinus Transform) sur un bloc 8 x 8.
Exemples de compressions JPEG :
INCLUDEPICTURE "http://membres.lycos.fr/compressions/images/car100.jpg" \* MERGEFORMATINET INCLUDEPICTURE "http://membres.lycos.fr/compressions/images/car50.jpg" \* MERGEFORMATINET
Jpeg Qualité 100% Jpeg Qualité 50%
INCLUDEPICTURE "http://membres.lycos.fr/compressions/images/car25.jpg" \* MERGEFORMATINET INCLUDEPICTURE "http://membres.lycos.fr/compressions/images/car0.jpg" \* MERGEFORMATINET
Jpeg Qualité 25% Jpeg Qualité 10%
LES FORMATS DE FICHIERS :
PSDFormat standard de photoshop. Il garde toutes les spécificités de limage, calques, couches alpha, tracés
Mais il est difficilement exportable. Il est idéal pour enregistrer les images en cours de création sur le disque dur. Il permet de conserver, à la fin dun travail, une version complète et modifiable de limage. Par contre il nest pas possible de le compresser, le poids des fichiers peut donc être assez conséquent.EPSFormat très utilisé dans le domaine du pré-presse (imprimeur, photograveur). Il est compatible avec les logiciels de mise en page PostScript (Xpress, PageMaker, InDesign). Il ne conserve pas les calques. Par contre, il est capable dexporter un tracé vectoriel. Il est possible de compresser limage dans le format denregistrement de type EPSDCSCe type spécifique de format EPS génère cinq fichiers distincts dune image quadri au lieu de rassembler toutes les informations dans un seul fichier. Les quatre fichiers correspondent chacun à une couche. A cela sajoute un fichier composite basse résolution pour le placement des objets dans les logiciels de mise en page. Ce format est moins utilisé aujourdhui et il demande de lattention dans les transferts et archivages car il faut veiller à ne pas perdre lun des cinq fichiers.TIFFFormat dexportation pour le pré-presse (=pour limpression), assez utilisé mais moins que le format EPS. Il permet de conserver les calques et les tracés vectoriels.Il est également possible de demander une compression LZW qui contrairement au JPEG est non destructrice, mais aussi moins compactante.PICTFormat de moins en moins utilisé car volumineux et difficile à gérer dans lexportation vers des logiciels de mise en page. Il peut servir pour de petits fichiers à exporter dans des documents de bureautique (word, excel
)
Cest lun des formats « plateforme » sur PC et MACJPEGTrès utilisé pour les images Internet et pour larchivage. Cest un format de compression destructive, qui permet de réduire de façon significative le poids du fichier (facteur 5 à 10). Comme lEPS, il permet de conserver les tracés vectoriels mais pas les calques. Il est de plus en plus utilisé par les professionnels des arts graphiques.
Il est conseillé dutiliser un facteur de qualité entre 10 et 12 pour une utilisation destinée à limpression offset. Un facteur de qualité inférieur peut faire apparaître des défauts sur certaines zones de limage.PDFPortable Document File ou Acrobat : il permet la diffusion du fac-similé de documents papier. Il intègre lhypertexte permettant ainsi la consultation du document par une table des matières,la création de notes en bas de page ou de bibliographie. Le contenu peut être protégé contre limpression.GIFDestiné aux images pour Internet. Il est codé sur 8 bits ce qui limite limage à 256 couleurs. Il ne se compresse pas. Pour diminuer la taille du fichier, il faut limiter le nombre de couleurs. Ce format permet de gérer une transparence sur le fond dune image, ce que ne propose pas le format JPEG.BMPSans compression ; image codée jusquen 24 bits. A utiliser lorsque lon ne veut pas perdre dinformations dans limage et que lon est limité par le stockage.
Cest lun des formats « pla
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