télécharger la séquence
Sur la double page intérieure faire une grande flèche pour chaque système
temporel: ... Séance 7: OL: registre familier et mise en relief dans: Mort à Crédit
de L.F. Céline, p115 ... Evaluation finale: Sujet de brevet: p.80 Cri de la mouette (
dans la Sq II) .... Quelle différence y a-t-il entre la Tour Eiffel, ta chemise et ma
famille?
part of the document
Séquence I: Lautobiographie:
apprendre à sécrire soi-même
Gabrielle PHILIPPE, professeur agrégé de Lettres Modernes
Collège Pierre Mendès-France, Paris 20ème
Séance 1: Bien lire un sujet de brevet: Jai Marseille au coeur J.-C. Izzo
Conseils méthodologiques
Questions traitées en demi-groupe + Réécriture
Dictée: Balzac, Le Lys dans la vallée + réécriture: 3è pers sing / 3è pers plur; je / elles
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Correction de la dictée. Fiche sur les homophones grammaticaux, intercalaire Pratique
Séance 2: Souvenirs denfance de Georges Perec (1936-1982)
Extraits de Je me souviens et de W ou le souvenir denfance.
Séance 3: OL: La situation dénonciation
Enoncé ancré dans la situation dénonciation (p.305 Hatier LU)
Enoncé coupé de la situation dénonciation (p.308 Hatier LU)
Séance 4: Ecriture: Je me souviens
A la manière de Georges Perec, vous allez évoquer des souvenirs marquants, dans une douzaine de paragraphes (développés en 2 à 3 phrases), commençant tous par «Je me souviens
». Vous veillerez à faire salterner des souvenirs heureux ou tristes, des souvenirs personnels ou collectifs (en faisant référence à des phénomènes de société ou dactualité précis, un objet, une publicité
). Vous soignerez particulièrement votre expression.
Choix et alternance des souvenirs : /10 Qualités d expression : /4 Correction de la langue : /6
Séance 5: OL: La valeur des temps de l indicatif
Valeurs du présent
Sur la double page intérieure faire une grande flèche pour chaque système temporel:
Valeur des temps dans lénoncé ancré (p.307 Hatier LU)
Valeurs du présent: Grammaire Bordas p.106-109 ou p.82 Magnard
Séance 6: Lire un début ou une préface dautobiographie (2h)
Questions portant sur les extraits: 1-Préface des Confessions, Rousseau (p.106-107) 2-Mémoires doutre-tombe, Chateaubriand (1809-1841) (p.104-105) 3-Jeunes Années, Autobiographie I (1984), Julien Green, (p.108-109) + 4-Garçon manqué, Nina Bouraoui 5-LEcriture ou la vie, Jorge Semprun 6-Si cest un homme, P. Levi Poème à mémoriser
Séance 7: OL: registre familier et mise en relief dans: Mort à Crédit de L.F. Céline, p115
Séance 8: OL: La valeur des temps du récit
Valeur des temps dans lénoncé coupé (p.309 Hatier LU)
Valeurs de limparfait et du passé simple: Grammaire Bordas, p.110-117. Ou p 99 Magnard
Séance 9: (1h): La Fonction de lautoportrait:LÂge dhomme, de Leiris, p.110
Séance 10: OL: Les paroles rapportées P.218-223 Grammaire 3ème Bordas + Mort à Crédit de L.F. Céline
Séance 11: Ecriture: autoportrait: A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître.
Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3
Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
Séance 12: (1h): Synthèse sur lautobiographie.
Evaluation finale: Sujet de brevet: p.80 Cri de la mouette (dans la Sq II)
Prolongement: Sq II: Lire une autobiographie argumentative: Le Cri de la Mouette, dE. Laborit
(Séance 10: Observer quatre autoportraits dartistes (Rembrandt, P. Bonnard, Man Ray et A. Warhol)
Support: transparent et p.123-124 du Manuel Livre Unique Hatier)
Séance 13: (1h): Contrôle de lecture sur deux textes décrivant une même expérience: «Gorge coupée», dans lAge dhomme, de Leiris, et dans Enfance, de Sarraute.
Séance 14: (1h): Deux manières décrire un souvenir denfance: le regard de lenfant et celui de ladulte sur le passé.
Caen-Juin 2002, Le Voile noir, A.Duperey
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Rédaction: Comme J.-C. Izzo, un lieu (ville, pays) vous tient particulièrement à coeur. Vous lévoquerez pour un lecteur en cherchant à lui faire partager votre passion. Votre texte sera écrit à la première personne. Vous insisterez sur les sentiments que ce lieu fait naître en vous.
Précision de lévocation du lieu: /6 Qualités dexpression: /5
Expression des sentiments: /4 Correction de la langue: /5
Séance 2: Souvenirs denfance de Georges Perec (1936-1982)
Texte A:
54
Je me souviens que Voltaire est lanagramme de Arouet L(e) J(eune) en écrivant V au lieu de U et I au lieu de J. [...]
64
Je me souviens comme cétait agréable, à linternat, dêtre malade et daller à linfirmerie. [...]
92
Je me souviens que le quatre-quarts doit son nom au fait quil est composé dun quart de lait, dun quart de sucre, dun quart de farine et dun quart de beurre. [...]
295
Je me souviens de la barbe à papa dans les fêtes foraines.
296
Je me souviens du rouge à lèvres Baiser, le rouge qui permet le baiser.
297
Je me souviens des billes en terre qui se cassaient en deux dès que le choc était un peu fort, et des agates, et des gros calots de verre dans lesquels il y avait parfois des bulles. [...]
310
Je me souviens de:
- Quelle différence y a-t-il entre la Tour Eiffel, ta chemise et ma famille?
- ?
- La Tour Eiffel est colossale t ta chemise est sale au col!
- ? Et ta famille?
- Elle va très bien merci. [...]
429
Je me souviens de: jen ai marre, marre à bout, bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied, pied à terre, terre de feu, feu follet, lait de vache, vache de ferme, ferme ta gueule, etc.
Georges Perec, Je me souviens, 1978.
Texte B:
Je nai pas de souvenirs denfance. Jusquà ma douzième année à peu près, mon histoire tient en quelques lignes: jai perdu mon père à quatre ans, ma mère à six; jai passé la guerre dans diverses pensions de Villard-de-Lans. En 1945, la soeur de mon père et son mari madoptèrent.
Cette absence dhistoire ma longtemps rassuré: sa sècheresse objective, son évidence apparente, son innocence, me protégeaient, mais de quoi me prtégeaient-elles, sinon précisément de mon histoire à moi qui, on peut le supposer, nétait ni sèche, ni objective, ni apparemment évidente, ni évidemment innocente?
Je nai pas de souvenirs denfance: je posais cette affirmation avec assurance, avec presque une sorte de défi. Lon navait pas à minterroger sur cette question. Elle nétait pas inscrite à mon programme. Jen étais dispensé: une autre histoire, la Grande, lHistoire avec sa grande hache, avait déjà répondu à ma place: la guerre, les camps.
A treize ans, jinventai et dessinai une histoire. Plus tard, je loubliai. Il y a sept ans, un soir, à Venise, je me souvins tout à coup que cette histoire sappelai W et quelle était, dune certain façon, sinon lhistoire, du moins une histoire de monent de mon enfance.
Georges Perec, W ou le souvenir denfance, 1975.
Questions:
1- Quels sont les points communs entre ces deux textes de G. Perec?
2- a)Quelle est la particularité du premier texte? Comment lexpliquez-vous? b) Quels type de souvenirs y sont évoqués? Classez les selon deux catégories. c) Vous paraissent-ils tous intéressants? Pourquoi? e) Quels temps verbaux sopposent dans ce texte? f) Expliquez cette opposition: à quel époque/moment renvoient-ils? Quels sont les valeurs du présent dans ce texte.
3-Quel est le ton employé dans le texte 2?
4-Quel rapport Perec entretient-il avec lécriture, dans ces deux textes? Justifiez votre réponse. Savez-vous à quel mouvement littéraire Perec appartenait?
5-Qui sont lauteur, le narrateur et le personnage de ces deux textes? A quel genre littéraire appartiennent-ils?
Lautobiographie (auto / bio / graphein) est une forme décriture qui repose sur une relation didentité entre auteur, narrateur et personnage. Le récit est donc mené, la plupart du temps, à la première personne.
Lauteur qui rédige son autobiographie ne raconte pas nécessairement toute sa vie: il opère des choix dans ses souvenirs, et fait salterner souvenirs personnels et souvenirs collectifs, et choisit parfois doublier certains détails de son passé.
Lautobiographie est un récit rétrospectif qui repose sur un va-et-vient entre le moment de lécriture (présent dénonciation) et le moment du souvenir (passé: temps du récit ou passé composé). Ainsi le pronom personnel je renvoie tantôt a narrateur enfant (ou adolescent, ou plus jeune), tantôt au narrateur adulte (au moment ou il écrit et se souvient). Les deux systèmes de temps, ancré et coupé, coexistent le plus souvent: le système ancré dans lénonciation (présent, PC, imparfai, futur) qui renvoie au moment de lécriture; et le système coupé de lénonciation (PS, imparfait, plus-que-parfait) qui renvoie au moment du souvenir.
Séance 3: OL: La situation dénonciation: les énoncés ancrés et coupés
Valeurs du présent: Grammaire Bordas p.106-109
Valeurs de limparfait et du passé simple: Grammaire Bordas, p.110-117.
Séance 4: Ecriture: Je me souviens
A la manière de Georges Perec, vous allez évoquer des souvenirs marquants, dans une douzaine de paragraphes (développés en 2 à 3 phrases), commençant tous par «Je me souviens
». Vous veillerez à faire salterner des souvenirs heureux ou tristes, des souvenirs personnels ou collectifs (en faisant référence à des phénomènes de société ou dactualité précis, un objet, une publicité
). Vous soignerez particulièrement votre expression.
Choix et alternance des souvenirs : /10 Qualités d expression : /4 Correction de la langue : /6
Séance 4: Ecriture: Je me souviens
A la manière de Georges Perec, vous allez évoquer des souvenirs marquants, dans une douzaine de paragraphes (développés en 2 à 3 phrases), commençant tous par «Je me souviens
». Vous veillerez à faire salterner des souvenirs heureux ou tristes, des souvenirs personnels ou collectifs (en faisant référence à des phénomènes de société ou dactualité précis, un objet, une publicité
). Vous soignerez particulièrement votre expression.
Choix et alternance des souvenirs : /10 Qualités d expression : /4 Correction de la langue : /6
Séance 4: Ecriture: Je me souviens
A la manière de Georges Perec, vous allez évoquer des souvenirs marquants, dans une douzaine de paragraphes (développés en 2 à 3 phrases), commençant tous par «Je me souviens
». Vous veillerez à faire salterner des souvenirs heureux ou tristes, des souvenirs personnels ou collectifs (en faisant référence à des phénomènes de société ou dactualité précis, un objet, une publicité
). Vous soignerez particulièrement votre expression.
Choix et alternance des souvenirs : /10 Qualités d expression : /4 Correction de la langue : /6
Séance 4: Ecriture: Je me souviens
A la manière de Georges Perec, vous allez évoquer des souvenirs marquants, dans une douzaine de paragraphes (développés en 2 à 3 phrases), commençant tous par «Je me souviens
». Vous veillerez à faire salterner des souvenirs heureux ou tristes, des souvenirs personnels ou collectifs (en faisant référence à des phénomènes de société ou dactualité précis, un objet, une publicité
). Vous soignerez particulièrement votre expression.
Choix et alternance des souvenirs : /10 Qualités d expression : /4 Correction de la langue : /6
Séance 4: Ecriture: Je me souviens
A la manière de Georges Perec, vous allez évoquer des souvenirs marquants, dans une douzaine de paragraphes (développés en 2 à 3 phrases), commençant tous par «Je me souviens
». Vous veillerez à faire salterner des souvenirs heureux ou tristes, des souvenirs personnels ou collectifs (en faisant référence à des phénomènes de société ou dactualité précis, un objet, une publicité
). Vous soignerez particulièrement votre expression.
Choix et alternance des souvenirs : /10 Qualités d expression : /4 Correction de la langue : /6
Séance 4: Ecriture: Je me souviens
A la manière de Georges Perec, vous allez évoquer des souvenirs marquants, dans une douzaine de paragraphes (développés en 2 à 3 phrases), commençant tous par «Je me souviens
». Vous veillerez à faire salterner des souvenirs heureux ou tristes, des souvenirs personnels ou collectifs (en faisant référence à des phénomènes de société ou dactualité précis, un objet, une publicité
). Vous soignerez particulièrement votre expression.
Choix et alternance des souvenirs : /10 Qualités d expression : /4 Correction de la langue : /6
Séance 5: OL: la valeur du présent et du passé composé
1-Le présent
Le présent de l indicatif exprime l aspect non accompli. Selon le contexte dans lequel on l emploie, le présent peut avoir des valeurs très variées:
Présent dénonciation: présent du moment où lon parle ou écrit. Le présent situe laction verbale au moment de lénonciation, et soppose aux temps du passé et du futur. Ex: Je taime, je taimais, je taimerai.
Présent de vérité générale ou présent de définition: laction verbale exprime des faits valables en tous temps (faits dordre scientifique, morale, proverbe). Ex: Qui ne dit mot consent. / La terre est ronde.
Présent à valeur de futur. Ex: Je viens dans cinq minutes
Présent à valeur de passé récent. Ex: Il sort tout juste de chez moi.
Présent dhabitude. Ex: Les élèves montrent leur carnet en arrivant au collège.
Présent de narration (emploi stylistique): le présent est employé dans un texte au passé où lon attendait le passé simple. Il rend la scène plus présente, et produit un effet de surprise ou de rapidité. Ex: Un agneau se désaltérait... Un loup suvient à jeun...
Emplois modaux du présent:
Le présent peut être associé au futur pour exprimer lhypothèse. Ex: Sil pleut, elle sera déçue.
Le présent est parfois utilisé pour exprimer lordre ou la volonté. Ex: Et maintenant, tu te tais.
2-Le passé composé
Le passé composé situe laction avant le moment de lénonciation, dans un passé plus ou moins proche. Il indique que laction, même située dans un passé lointain, nest pas révolue, et ses conséquences restent sensibles au moment de lénonciation. Il exprime laccompli et lantériorité par rapport au présent. Ce temps semploie surtout à loral. Il peut être employé avec les valeurs suivantes:
Vérité générale. Ex: Le chien a toujours été le meilleur compagnon de lhomme.
Futur proche. Ex: Dans une heure, jai terminé mon travail.
Habitude. Ex: Cet été-là, il a plu tous les jours.
Eventualité. Ex: Si vous avez terminé avant lheure, vous pouvez sortir.
Habitude. Ex: Cet été-là, il a plu tous les jours.
Eventualité. Ex: Si vous avez terminé avant lheure, vous pouvez sortir.
Séance 5: OL: la valeur du présent et du passé composé
1-Le présent
Le présent de lindicatif exprime laspect non accompli. Selon le contexte dans lequel on lemploie, le présent peut avoir des valeurs très variées:
Présent dénonciation: présent du moment où lon parle ou écrit. Le présent situe laction verbale au moment de lénonciation, et soppose aux temps du passé et du futur. Ex: Je taime, je taimais, je taimerai.
Présent de vérité générale ou présent de définition: laction verbale exprime des faits valables en tous temps (faits dordre scientifique, morale, proverbe). Ex: Qui ne dit mot consent. / La terre est ronde.
Présent à valeur de futur. Ex: Je viens dans cinq minutes
Présent à valeur de passé récent. Ex: Il sort tout juste de chez moi.
Présent dhabitude. Ex: Les élèves montrent leur carnet en arrivant au collège.
Présent de narration (emploi stylistique): le présent est employé dans un texte au passé où lon attendait le passé simple. Il rend la scène plus présente, et produit un effet de surprise ou de rapidité. Ex: Un agneau se désaltérait... Un loup suvient à jeun...
Emplois modaux du présent:
Le présent peut être associé au futur pour exprimer lhypothèse. Ex: Sil pleut, elle sera déçue.
Le présent est parfois utilisé pour exprimer lordre ou la volonté. Ex: Et maintenant, tu te tais.
2-Le passé composé
Le passé composé situe laction avant le moment de lénonciation, dans un passé plus ou moins proche. Il indique que laction, même située dans un passé lointain, nest pas révolue, et ses conséquences restent sensibles au moment de lénonciation. Il exprime laccompli et lantériorité par rapport au présent. Ce temps semploie surtout à loral. Il peut être employé avec les valeurs suivantes:
Vérité générale. Ex: Le chien a toujours été le meilleur compagnon de lhomme.
Futur proche. Ex: Dans une heure, jai terminé mon travail.
Habitude. Ex: Cet été-là, il a plu tous les jours.
Eventualité. Ex: Si vous avez terminé avant lheure, vous pouvez sortir.
Séance 5: OL: la valeur du présent et du passé composé
1-Le présent
Le présent de lindicatif exprime laspect non accompli. Selon le contexte dans lequel on lemploie, le présent peut avoir des valeurs très variées:
Présent dénonciation: présent du moment où lon parle ou écrit. Le présent situe laction verbale au moment de lénonciation, et soppose aux temps du passé et du futur. Ex: Je taime, je taimais, je taimerai.
Présent de vérité générale ou présent de définition: laction verbale exprime des faits valables en tous temps (faits dordre scientifique, morale, proverbe). Ex: Qui ne dit mot consent. / La terre est ronde.
Présent à valeur de futur. Ex: Je viens dans cinq minutes
Présent à valeur de passé récent. Ex: Il sort tout juste de chez moi.
Présent dhabitude. Ex: Les élèves montrent leur carnet en arrivant au collège.
Présent de narration (emploi stylistique): le présent est employé dans un texte au passé où lon attendait le passé simple. Il rend la scène plus présente, et produit un effet de surprise ou de rapidité. Ex: Un agneau se désaltérait... Un loup suvient à jeun...
Emplois modaux du présent:
Le présent peut être associé au futur pour exprimer lhypothèse. Ex: Sil pleut, elle sera déçue.
Le présent est parfois utilisé pour exprimer lordre ou la volonté. Ex: Et maintenant, tu te tais.
2-Le passé composé
Le passé composé situe laction avant le moment de lénonciation, dans un passé plus ou moins proche. Il indique que laction, même située dans un passé lointain, nest pas révolue, et ses conséquences restent sensibles au moment de lénonciation. Il exprime laccompli et lantériorité par rapport au présent. Ce temps semploie surtout à loral. Il peut être employé avec les valeurs suivantes:
Vérité générale. Ex: Le chien a toujours été le meilleur compagnon de lhomme.
Futur proche. Ex: Dans une heure, jai terminé mon travail.
Habitude. Ex: Cet été-là, il a plu tous les jours.
Eventualité. Ex: Si vous avez terminé avant lheure, vous pouvez sortir.
Séance 7: OL: La valeur des temps du récit
1-Limparfait:
Cest le temps du passé qui présente laction comme en train de se réaliser. Au moment de lévénement, laction est déjà commencée et nest pas encore terminée. Elle est envisagée dans la durée, et nest pas délimitée dans le temps.
Dans un énoncé au passé, il sert de toile de fond du récit. Il est employé pour la description ou le commentaire. Ex: Pierre devait avoir peur: il tremblait et haletait.
Quand plusieurs verbes à limparfait se suivent, leurs actions sont perçues comme simultanées. Ex: Les uns jouaient aux billes, les autres se battaient et tous criaient à qui mieux mieux.
Limparfait peut être employé avec les valeurs suivantes:
Limparfait de durée: Ex: Depuis des mois, la neige recouvrait les champs.
Limparfait à valeur de futur dans le passé. Ex: Le lendemain, il se cassait la jambe.
Limparfait de répétition ou dhabitude. Ex: Elle buvait du café au petit-déjeuner.
Limparfait dhypothèse. Ex: Si vous écoutiez, vous comprendriez.
Limparfait de narration. Ex: Après un dernier effort, il franchissait la ligne darrivée.
Limparfait de politesse. Ex: Je voulais vous demander un renseignement.
Limparfait à valeur dirréel. Ex: A un numéro près, il gagnait le gros lot.
2-Le passé simple
Cest un temps du récit qui présente laction comme achevée et limitée dans le temps. Ex: La guerre de Cent Ans dura de 1337 à 1453. Dans un récit au passé il décrit les actions de premier plan. Il présente une action passée comme révolue.
Quand plusieurs verbes au passé simple se suivent, leurs actions sont perçues comme successives. Ex: Il ouvrit la porte, entra, sassit et se mit à écrire.
Cest un temps uniquement littéraire, qui peut exprimer:
La brièveté. Ex: Un éclair zébra le ciel.
La durée. Ex: Il vécut une retraite heureuse.
La répétition. Ex: Il se leva dix fois durant la nuit.
3-Le plus-que-parfait
Il situe une action dans le passé. Il a deux valeurs fondamentales:
Il exprime laccompli par rapport à limparfait. Ex: Il exultait: il avait enfin atteint son but.
Il indique lantériorité par rapport à une autre action passée. Ex: Quand on avait été sage, on recevait une image.
Il indique quune action est envisagée dans la durée. Ex: Il avait lutté des heures durant.
Il exprime lhypothèse dans le passé. Ex: Si javais su, je ne serais pas venu.
4-Le passé antérieur.
Il ne se se rencontre quà lécrit.
Il indique lantériorité par rapport à une autre action passée. Ex: Quand il eut fini son livre, il se coucha.
Il présente laction comme achevée et limitée dans le temps. Ex: Dès que le rideau fut tombé, le comédien quitta la scène.
Séance 3: Lire un début ou une préface dautobiographie
Questions portant sur les extraits:
1-Essais, Montaigne
2-Préface des Confessions, Jean-Jacques Rousseau
3-Garçon manqué, Nina Bouraouui
4-Antimémoires, Malraux
5-Moi, boy, Roald Dahl
6-LEcriture ou la vie, Jorge Semprun
Questions:
1- Analysez et commentez le titre de chacune de ces autobiographies.
2-A qui sadressent les différents narrateurs? Relevez les indices qui vous permettent de répondre à cette question.
3-Complétez le tableau suivant en vous appuyant sur des citations précises du texte:
TexteQuel est le projet de lauteur?Quel est le but de lauteur?Quel ton lauteur adopte-t-il?123456
4-En vous aidant de ce repérage, expliquez:
-le rôle que joue lécriture autobio. Pour chacun de ces auteurs;
-lintérêt de chacun des récits pour le lecteur.
5-A quelles difficultés se heurte chacun de ces auteurs?
6-Quelle différence faites-vous entre ces débuts et ceux des romans traditionnels?
Réponse à la question 4: conclusion:
On appelle autobiographie le récit quun auteur fait de sa propre vie (auto / bio / graphein)
Un auteur peut entreprendre décrire son autobiographie pour différentes raisons:
-faire revivre des souvenirs personnels;
-mieux se connaître et se comprendre;
-mieux se faire connaître et comprendre;
-se justifier;
-mieux connaître la nature humaine;
-apporter un témoignage sur des événements historiques.
Souvent, un même texte peut poursuivre plusieurs de ces enjeux.
Les enjeux du textes peuvent être suggérés par le titre que lauteur donne à son oeuvre, ou explicités dans un préface.
Dès le début de son autobiographie, lauteur passe un pacte avec son lecteur: il sengage à ne lui raconter que la vérité, et rien que la vérité, sur sa propre vie.
5-La difficulté vient du choix de parler de soi, de ses sentiments, sans rien cacher de sa vie, sans ennuyer ses lecteurs. Dans le cas de N. Bouraoui et J. Semprun, la difficulté vient de la douleur immense liée ax expériences traversées.
6-Pas de mise en place de dynamique romanesque, dintrigue avec présent° du décor et des perso.
Séance 4: Ecriture
Ecrivez un texte qui pourrait être le début de votre autobiographie. Si vous ne souhaitez pas parler de vous, vous pouvez décider de vous inventer une autre vie et donc un début dautobiographie imaginaire. Vous pouvez aussi choisir de présenter votre projet décriture.
Ecrire une page de son autobiographie: p.133 Fr Livre Unique Hatier conseils décriture précieux.
Séance 5: Lecture méthodique dun projet autobiographique: préface desConfessions, de Rousseau
1-Laffirmation de départ vous paraît-elle exacte?
2-Pourquoi Rousseau choisit-il lautobio pour étudier et expliquer la psychologie humaine?
3-Si la nature a bien ou mal fait...: quel raisonnement la pensée de Rousseau suit-elle?
4-Quel ets le rôle dévolu aux lecteurs? Quest-ce que cela laisse penser de la personnalité de Rousseau?
5-Comment les lecteurs sont-ils désignés? Quen pensez-vous?
6-Quelle est la personne dominante dans ce texte?
7-Relevez les temps verbaux employés dans ce texte. Que remarquez-vous?
8-Montrez, en relevant les mots ou gpes de mots nécessaires, que la vision que JJR a de lui-même est manichéenne?
9-Jai dévoilé mon intérieur...: Qui est linterlocuteur de Rousseau?
10-En quoi la dernière phrase du texte nous amène-t-elle à relire lensemble du texte dans une perspective différente.
J.J.Rousseau, dans sa préface en 1770, prétend être le premier à concevoir une autobiographie. Il nignorait pourtant pas que Montaigne en avait déjà écrit une lorsquil rédigea ses Essais en 1580.
Le destinateur (lauteur) est Rousseau (auteur+narrateur+personnage), et sa présence est partout dans le texte, sous la forme de pronoms de 1ère personne: je, moi, m, mon... (pron. Perso et adj.possessif).
Ses destinataires sont:
-les lecteurs, désignés de manière floue: mes semblables, on.
-Dieu, interpellé directement et tutoyé: Être éternel.
Rousseau justifie son projet décriture en 3 temps: 1: Lisez-moi, pour pouvoir me juger.
2-Seul Dieu peut me juger. 3-Personne nest meilleur que moi. = SYLLOGISME.
Il fait déjà pencher la balance en sa faveur, et ses différents arguments sont contradictoires.
Dans sa vision manichéenne de la réalité, Rousseau oppose les mots:
Bien / mal
Bon / mauvais
Vrai / faux
Bon, généreux et sublime (3adj) / méprisable et vil (2adj)
Dans une même phrase, Rousseau emploie ainsi 3 adjectifs pour décrire ses qualités, et seulement 2 pour décrire ses défauts. Il nest donc pas OBJECTIF (Il est SUBJECTIF).
Lautobiographie rassemble: le passé (évocation des souvenirs), le présent (temps de lécriture) et le futur (moment où les lecteurs jugeront lauteur).
Le texte de Rousseau montre la difficulté du projet autobiographique: lauteur prétend ne dire que la vérité, mais en même temps, il veut se justifier. Il ne dira alors pas tout, et lautobiographe opèrera un tri dans ses souvenirs. (Dautre part, la mémoire lui fait parfois défaut).
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Séance 6: La polyphonie énonciative du récit autobiographique
Support: LEnfant, de Valles
Et/ou Mort à Crédit de L.F. Céline
Questions séance 6:
1- a) Quel âge lauteur avait-il au moment de la publication de louvrage? b) Dans lensemble de lextrait, le pronom je renvoie-t-il plutôt au narrateur adulte ou enfant? Relevez une expression dans laquelle le pronom je renvoie au narrateur adulte. Comment lavez-vous identifiée?
2- Quels sont les temps utilisés pour évoquer le souvenir? Appartiennent-ils au système ancré ou coupé?
3- Quel est le niveau de langage utilisé par le narrateur adlte? Quel est leffet produit?
4- a) Quel est le souvenir évoqué? Résumez lanecdote en quelques phrases. b) Quels sont les personnages en présence? Quel rôle chacun deux joue-t-il?
5- Quelle image lautobiographe donne-t-il de ces personnages? Justifiez votre réponse.
6- Quel regard le narrateur adulte porte-t-il sur lenfant quil était? Sagit-il dune image valorisante ou dévalorisante? Appuyez-vous sur lensemble de cet extrait.
Séance 7: OL: Les paroles rapportées
P.218-223 Grammaire 3ème Bordas
Support: Mort à Crédit de L.F. Céline
Questions:
1- Quel est le type de discours dominant dans le texte de L.F. Céline?
2- Quelles sont les marques caractéristique de ce type de discours, dans le texte, et dune manière générale?
3- Relevez tous les verbes introducteurs de parole du texte. Donnez-en dix autres.
4- Relevez une phrase au discours direct, une au discours indirect, et une au discours indirect libre dans ce texte.
Réécriture: 1-Réécrivez les trois répliques du texte au discours indirect, en employant les temps du récit qui conviennent, dans un registre courant.
2-Réécrivez la phrase: Alors il ma posé la question...Certificat? Au discours direct.
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Ecriture: Rédigez, à votre tour, votre propre préface autobiographique, en respectant les caractéristiques de ce genre. Vous ferez en sorte de dévoiler votre projet décriture, et de justifier lintérêt décrire votre propre autobiographie, afin de donner aux lecteurs envie de vous lire.
Respect de la consigne: /6 Cohérence et organisation de largumentation: /5
Eveil de lintérêt du lecteur: /3 Elégance de lécriture: /3 Correction de la langue: /3
Séance 7: OL: Les paroles rapportées
Support: extrait de Mort à crédit, de Céline
Exemples- Je vais entrer, que jai dit lâchement, dans le commerce.
Alors il ma posé la question sur ce que jallais faire dans lavenir si javais un Certificat?Vrai il était pas exigeant...Effet produit
ProcédésLes paroles sont rapportées ...
Les temps des verbes:
Pronoms perso + adj possessifs:
Marques de loral:
Registre de langue:
Insertion dans le récit
Paroles exprimées le plus souvent à laide de...
Les temps des verbes
Les pronoms personels
Les indications de temps et de lieu
Comme dans le discours ............., les paroles sont rapportées...
Les temps des verbes
Les pronoms perso + adj possessifsRetenir
Séance 7: OL: Les paroles rapportées
Support: extrait de Mort à crédit, de Céline
DISCOURS DIRECT
DISCOURS INDIRECTDISCOURS INDIRECT LIBREExemples- Je vais entrer, que jai dit lâchement, dans le commerce.Alors il ma posé la question sur ce que jallais faire dans lavenir si javais un Certificat?Vrai il était pas exigeant...Effet produitDonne au lecteur une illusion de réalité. Rupture avec la narration.
Paroles incluses dans la narration.
Permet de résumer les paroles des perso. en nen retenant que lessentiel.Mêle + étroitement les paroles du perso à la narration. Suppose un effort du lecteur qui doit comprendre que le perso. parle ou pense.ProcédésLes paroles sont rapportées telles quelles, ancrées dans la situ dénonciation par:
Les temps des verbes: le pres. de celui qui sexprime, et les tps qui lui st liés.
Pronoms perso + adj possessifs: P1-P2
Marques de loral: sont conservées: interject, exclam, interrog.
Registre de langue: celui qui corresp au perso
Insertion dans le récit à laide de verbes intro de paroles et de la ponctu du dial.Paroles exprimées le plus souvent à laide de prop. sub., C.O. dun verbe appartenant au chp lex de la parole.
Les temps des verbes st les mêmes que ceux de la narrat. Ds un récit au passé, le syst des tps sorg autour du PS et de limprf (+qp / fut du passé: faits post au moment de prise de parole)
Les pronoms personnels varient en fonction de la pers qui rapporte les paroles.
Les indications de temps et de lieu st ceux des énoncés coupés de situ dénonc (ce jour-là, le lendemain, là, là-bas...) sf si lauteur a choisi de raconter lhist au présent.Comme dans le discours direct, les paroles sont rapportées sans prop sub, en conservant le ton, la ponctu, les marques du lgge oral, le registre de langue.
Les temps des verbes st les mêmes que ceux de la narrat: tps du passé ds énoncé coupé de la situ dénonc, ou présent ds énoncé au présent.
Les pronoms perso + adj possessifs varient en fonction du perso qui rapporte les paroles.A retenirLe DISCOURS DIRECT permet de rapporter les paroles telles quelles ont été dites ds la situ dénonciation des perso. Il crée lillusion dune conversation réelle.
Le DISCOURS INDIRECT intègre les paroles des perso au récit, au moyen de verbes de paroles et de prop. sub.. Il permet de condenser les propos et de nen retenir que lessentiel.Le DISCOURS IND. LIBRE libre étroitement narrat. et paroles des perso: par les tps et les pronoms, il sintègre à la narrat; par labsence de prop sub, le registre de langue, les caractéristiques de loral, il permet de faire entendre la voix des perso.
Mort à crédit, de Louis-Ferdinand Céline, 1936
Céline (pseudonyme de Louis-Ferdinand Destouches, 1894-1961) raconte dans Mort à crédit sa jeunesse difficile.
Le matin du certificat, ma mère a fermé sa boutique pour pouvoir mieux mencourager. Ca se passait à la Communale près de Saint-Germain-lAuxerrois dans le préau même. Elle me recommandait en route davoir bien confiance en moi-même. Le moment était solennel, elle pensait à Caroline, ça la faisait encore pleurnicher...
Tout autour du Palais-Royal, elle ma fait réciter mes fables et la liste des Départements... À huit heures juste, devant la grille, nous étions là, quon nous inscrive. Y avait du soin dans les habits, tous les mômes étaient décrottés, mais énervés au possible, les mères aussi.
Y a eu dabord la dictée, ensuite des problèmes. Cétait pas difficile, je me souviens, y avait quà copier. On faisait, nous, partie des refusés de lautomne, de la session précédente. Pour presque tous cétait tragique... Qui voulaient devenir apprentis... À loral, je suis tombé très bien, sur un bonhomme tout corpulent, quavait des verrues plein son nez. Il portait une grande lavallière, un peu dans le genre de loncle Arthur, cétait pourtant pas un artiste... Pharmacien, quil avait été, rue Gomboust. Y a des personnes qui le connaissaient. Il ma posé deux questions à propos des plantes... Ça, je ne savais pas du tout... Il sest répondu à lui-même. Jétais bien confus. Alors il ma demandé la distance entre le Soleil et la Lune et puis la Terre et lautre côté... Je nosais pas trop mavancer. Il a fallu quil me repêche. Sur la questions des saisons je savais un petit peu mieux. Jai marmonné des choses vagues... Vrai il était pas exigeant... Il finissait tout à ma place.
Alors il ma posé la question sur ce que jallais faire dans lavenir si javais un Certificat?
- Je vais entrer, que jai dit lâchement, dans le commerce.
- Cest dur le commerce mon petit!... Quil ma répondu... Vous pourriez peut-être encore attendre?... Peut-être encore une autre année?...
Il devait pas me trouver costaud... Du coup jai cru que jétais collé... Je pensais au retour à la maison, au drame que jallais déclencher... Je sentais monter un vertige... Je croyais que jallais défaillir... Tellement que je me sentais battre... Je me suis raccroché... Le petit vieux il ma vu pâlir...
- Mais non mon petit quil me fait, rassurez-vous donc! Tout ça na pas dimportance! Moi je vais vous recevoir! Vous y entrerez dans la vie! Puisque vous y tenez tant que ça!
Jai été me rasseoir sur le banc, à distance, en face du mur!... Jétais quand même bouleversé. Je me demandais si cétait pas un mensonge commode... Pour se débarraser. Ma mère était devant léglise sur la petite place, elle atendait les résultats...
Certificat: ancien diplôme délivré à la fin du primaire. La Communale: lécole communale.
Caroline: la grand-mère du narrateur, morte peu de temps auparavant. Lavallière: cravate large et souple.
Questions séance 6:
1- a) Quel âge lauteur avait-il au moment de la publication de louvrage?
b) Dans lensemble de lextrait, le pronom je renvoie-t-il plutôt au narrateur adulte ou enfant? Relevez une expression dans laquelle le pronom je renvoie au narrateur adulte. Comment lavez-vous identifiée?
2- Quels sont les temps utilisés pour évoquer le souvenir? Appartiennent-ils au système ancré ou coupé?
3- Quel est le niveau de langage utilisé par le narrateur adlte? Quel est leffet produit?
4- a) Quel est le souvenir évoqué? Résumez lanecdote en quelques phrases.
b) Quels sont les personnages en présence? Quel rôle chacun deux joue-t-il?
5- Quelle image lautobiographe donne-t-il de ces personnages? Justifiez votre réponse.
6- Quel regard le narrateur adulte porte-t-il sur lenfant quil était? Sagit-il dune image valorisante ou dévalorisante? Appuyez-vous sur lensemble de cet extrait.
Séance 8: OL: Le registre familier et la mise en relief de paroles dans
Mort à crédit, de Louis-Ferdinand Céline, 1936, p.115-116
Support: Mort à Crédit de L.F. Céline, p.115-116 et Grammaire p.358-363
Questions:
1- A quel registre de langue est écrit le premier paragraphe? Et les suivants?
2- Quels sont les caractéristiques du registre familier?
3- Relevez dans le texte différents procédés de mise en valeur, en précisant ce qui est mis en valeur.
Réécriture: Réécrire du §3à costaud au registre courant (corriger toutes les incorrections), et en supprimant les mises en relief.
Rappel: Il existe 3 registres de langue: soutenu, courant et familier.
Caractéristiques du registre familier:
non respect des règles de grammaire: Cétait pas très difficile (l.10), Pour presque tous, cétait tragique... Qui voulaient devenir apprentis (l.12-13), quavait des verrues plein son nez (l.14), Cétait pourtant pas un artiste (l.15), Pharmacien, quil avait été... (l.16), que jai dit (l.26), quil ma répondu (l.28-29), tellement que je me sentais battre... Je me suis racroché... (l.35), Jai été me rasseoir...
élision (suppression) du sujet: Y a eu dabord la dictée (l.10), Y avait quà copier (l.11)
reprise (ANAPHORE) ou anticipation (CATAPHORE) dun nom ou GN par un pronom: On faisait, nous, partie des refusés (l.11), Le vieux il ma vu pâlir... (l.36), Vous y entrerez dans la vie! (l.39)
Choix dun vocabulaire particulier: pleurnicher (péjoratif) l.5, décrottés (l.9), un bonhomme (l.14), quil me repêche (l.21), Vrai... (l.22), jétais collé (l.32)
Les procédés de mise en relief (mise en valeur): la forme emphatique:
Lordre normal des mots, dans la phrase neutre, est le suivant: sujet, verbe, complément. Mais lénonciateur peut choisir de mettre en valeur un des éléments de la phrase, en utilisant divers procédés. La forme revêt alors une forme emphatique. Les procédés de mise en valeur, ou demphase sont les suivants:
détachement, reprise et déplacement: lénonciateur peut reprendre ou annonce, sous la forme dune pronom, un constituant qui a été détaché du reste de la phrase par une virgule. Il peut également le transférer à une place inhabituelle:
Ex: Ce certificat, il fallait quil le décroche. (phrase neutre: Il fallait quil décroche ce certificat.)
Cet examinateur, ce nétait pas un professionnel. (phrase neutre: Cet examinateur nétait pas un professionnel.)
emploi du présentatif: il y a, cest, voilà, quant à... Le présentatif a pour fonction dintroduire (de présenter) lélément mis en valeur. Ex: Cest sa mère, qui voulait quil lobtienne. (mise en valeur de sa mère).
emploi de lexpression: cest... qui, cest... que: Cette expression encadre un constituant de la phrase et le met en valeur en lisolant. Ex: Cest sa mère, qui était fière. Exercice 4 p 363
Caractéristiques du registre familier: exemples relevés dans lextrait de Mort à crédit:
non respect des règles de grammaire: Cétait pas très difficile (l.10), Pour presque tous, cétait tragique... Qui voulaient devenir apprentis (l.12-13), quavait des verrues plein son nez (l.14), Cétait pourtant pas un artiste (l.15), Pharmacien, quil avait été... (l.16), que jai dit (l.26), quil ma répondu (l.28-29), tellement que je me sentais battre... Je me suis racroché... (l.35), Jai été me rasseoir...
élision (suppression) du sujet: Y a eu dabord la dictée (l.10), Y avait quà copier (l.11)
reprise (ANAPHORE) ou anticipation (CATAPHORE) dun nom ou GN par un pronom: On faisait, nous, partie des refusés (l.11), Le vieux il ma vu pâlir... (l.36), Vous y entrerez dans la vie! (l.39)
Choix dun vocabulaire particulier: pleurnicher (péjoratif) l.5, décrottés (l.9), un bonhomme (l.14), quil me repêche (l.21), Vrai... (l.22), jétais collé (l.32)
Les procédés de mise en relief (mise en valeur): la forme emphatique:
Lordre normal des mots, dans la phrase neutre, est le suivant: sujet, verbe, complément. Mais lénonciateur peut choisir de mettre en valeur un des éléments de la phrase, en utilisant divers procédés. La forme revêt alors une forme emphatique. Les procédés de mise en valeur, ou demphase sont les suivants:
détachement, reprise et déplacement: lénonciateur peut reprendre ou annonce, sous la forme dune pronom, un constituant qui a été détaché du reste de la phrase par une virgule. Il peut également le transférer à une place inhabituelle:
Ex: Ce certificat, il fallait quil le décroche. (phrase neutre: Il fallait quil décroche ce certificat.)
Cet examinateur, ce nétait pas un professionnel. (phrase neutre: Cet examinateur nétait pas un professionnel.)
emploi du présentatif: il y a, cest, voilà, quant à... Le présentatif a pour fonction dintroduire (de présenter) lélément mis en valeur. Ex: Cest sa mère, qui voulait quil lobtienne. (mise en valeur de sa mère).
emploi de lexpression: cest... qui, cest... que: Cette expression encadre un constituant de la phrase et le met en valeur en lisolant. Ex: Cest sa mère, qui était fière. Exercice 4 p 363
Caractéristiques du registre familier: exemples relevés dans lextrait de Mort à crédit:
non respect des règles de grammaire: Cétait pas très difficile (l.10), Pour presque tous, cétait tragique... Qui voulaient devenir apprentis (l.12-13), quavait des verrues plein son nez (l.14), Cétait pourtant pas un artiste (l.15), Pharmacien, quil avait été... (l.16), que jai dit (l.26), quil ma répondu (l.28-29), tellement que je me sentais battre... Je me suis racroché... (l.35), Jai été me rasseoir...
élision (suppression) du sujet: Y a eu dabord la dictée (l.10), Y avait quà copier (l.11)
reprise (ANAPHORE) ou anticipation (CATAPHORE) dun nom ou GN par un pronom: On faisait, nous, partie des refusés (l.11), Le vieux il ma vu pâlir... (l.36), Vous y entrerez dans la vie! (l.39)
Choix dun vocabulaire particulier: pleurnicher (péjoratif) l.5, décrottés (l.9), un bonhomme (l.14), quil me repêche (l.21), Vrai... (l.22), jétais collé (l.32)
Les procédés de mise en relief (mise en valeur): la forme emphatique:
Lordre normal des mots, dans la phrase neutre, est le suivant: sujet, verbe, complément. Mais lénonciateur peut choisir de mettre en valeur un des éléments de la phrase, en utilisant divers procédés. La forme revêt alors une forme emphatique. Les procédés de mise en valeur, ou demphase sont les suivants:
détachement, reprise et déplacement: lénonciateur peut reprendre ou annonce, sous la forme dune pronom, un constituant qui a été détaché du reste de la phrase par une virgule. Il peut également le transférer à une place inhabituelle:
Ex: Ce certificat, il fallait quil le décroche. (phrase neutre: Il fallait quil décroche ce certificat.)
Cet examinateur, ce nétait pas un professionnel. (phrase neutre: Cet examinateur nétait pas un professionnel.)
emploi du présentatif: il y a, cest, voilà, quant à... Le présentatif a pour fonction dintroduire (de présenter) lélément mis en valeur. Ex: Cest sa mère, qui voulait quil lobtienne. (mise en valeur de sa mère).
emploi de lexpression: cest... qui, cest... que: Cette expression encadre un constituant de la phrase et le met en valeur en lisolant. Ex: Cest sa mère, qui était fière. Exercice 4 p 363
Séance 9: (1h): La Fonction de lautoportrait
dans LÂge dhomme, de Leiris, p.110
Objectifs:
-comprendre la fonction de lautoportrait: se connaître et se donner à voir.
-notions: objectivité/ subjectivité, péjoratif / mélioratif
Questions:
1-Quelles sont vos réactions à la lecture de cet autoportrait? Pourquoi vous dérange-t-il?
La description physique de Michel Leiris est dérangeante, car elle est péjorative et sans aucune complaisance. Pour cet auteur, lautoportrait (et lautobiographie) nest pas le lieu où lon porte sur soi un regard flatteur ou approbateur sur soi-même, mais cest le lieu de lhonnêteté et de la description objective. Mais peut-on porter sur soi-même un regard objectif? Leiris se dissocie tant de lui-même quil se fait sursauter.
PEJORATIF: se dit dun mot ou dune expression qui comporte une idée de mal, qui déprécie la chose ou la personne désignée.
MELIORATIF: qui présente quelquun ou quelque chose sous un jour favorable.
OBJECTIF: neutre, qui décrit les choses telles quelles sont.
SUBJECTIF: qui exprime, à travers sa description, un avis, un jugement personnels.
2-Dans quel ordre Leiris effectue-t-il sa description physique? Précisez, dans un tableau, ce que Leiris précise dobjectif, puis de subjectif, sur chaque partie de son corps.
ObjectifSubjectifConclusionâgetaillecheveuxnuquefrontYeuxpaupièresTeint
Mains
têteCorpulencejambesépaulessilhouetteapparence, vêtements3-Quels autres renseignements, qui ne sont pas strictement physiques, nous donne-t-il?
Son âge, son signe astrologique et ses conséquences sur sa personnalité, le choix de ses vêtements.
4-Par quel procédé semble-t-il se décrire?
En se regardant dans un miroir. Son regard sarrête sur différents détails. Il se détache de lui-même, et se commente. Toute évocation dune partie de son corps, dans cet autoportrait, donne lieu à un commentaire subjectif, et oriente la lecture vers un jugement péjoratif. Le regard quon porte sur soi, dans un autoportrait, et la manière dont on se met en scène, sont forcément le reflet des émotions intérieures.
ObjectifSubjectifConclusionÂge
Taille
Cheveux
Nuque
Front
Yeux
PaupièresTeint
Mains
têteCorpulencejambesépaulesSilhouette
apparence, vêtements
ObjectifSubjectifConclusionÂge
TailleCheveux
Nuque
Front
Yeux
PaupièresTeint
Mains
têteCorpulencejambesépaulesSilhouette
apparence, vêtements
Séance 10: Observer quatre autoportraits dartistes
Support: transparent et p.123-124 du Manuel Livre Unique Hatier
Autoportraits de Rembrandt, Pierre Bonnard, Man Rav et Andy Warhol.
Séance 10: Ecriture: autoportrait
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
A la manière de Michel Leiris, vous allez rédiger en 20 à 30 lignes votre propre autoportrait, en ayant soin de mêler des annotations objectives et subjectives (quelles soient valorisantes ou dévalorisantes). Votre autoportrait doit être assez précis pour quune personne ne vous connaissant pas puisse vous reconnaître. Expression, correction de la langue: /8 Précision de lautoportrait: /3 Qualité et organisation de lautoportrait: /6 Remarques subjectives: /3
Séance 11: Conclusion sur lautobiographie
Une autobiographie est le récit rétrospectif quune personne fait de sa propre vie. Les récits autobiographiques font référence à des lieux, des personnes et des événements réels: ils se différencient en cela des textes de fiction. Dès ses premières pages ou sa préface, lauteur présente son projet autobiographique, et annonce un récit qui naura pas la même dynamique quun roman.
Lautobiographie se caractérise également par le fait que lauteur, le narrateur et le personnage principal sont une seule et même personne. Le récit autobiographique est mené à la première personne. Il convient toutefois de noter que le pronom personnel je renvoie tantôt au moment du souvenir (rapporté avec les temps du récit, et le présent de narration), tantôt au moment de lécriture (évoqué au présent dénonciation).
Lautobiographie est fondée sur un contrat dauthenticité et de vérité, cest en tout cas ce quaffirme lauteur dans le pacte autobiographique (Philippe LEJEUNE) quil passe avec ses lecteurs.
Les récits autobiographiques présentent généralement les mêmes motifs, les topoï: récit denfance, de naissance, récit dune vocation, portrait des membres de la famille, autoportrait, premières rencontres...
Il faut veiller à bien distinguer lautobiographie des genres qui lui ressemblent: la biographie, le journal intime, le roman à la première personne...
Séance 11: Conclusion sur lautobiographie
Une autobiographie est le récit _______________ quune personne fait de sa propre vie. Les récits autobiographiques font référence à des lieux, des personnes et des événements réels: ils se différencient en cela des textes de ________. Dès ses premières pages ou sa ____________, lauteur présente son ________ autobiographique, et annonce un récit qui naura pas la même dynamique quun roman.
Lautobiographie se caractérise également par le fait que ___________, le _______________ et le ______________ principal sont une seule et même personne. Le récit autobiographique est mené à la ___ personne. Il convient toutefois de noter que le pronom personnel je renvoie tantôt au moment du ____________ (rapporté avec les temps ___________, et le présent de ____________), tantôt au moment de ____________ (évoqué au présent _______________).
Lautobiographie est fondée sur un contrat dauthenticité et de __________, cest en tout cas ce quaffirme lauteur dans le ______________________ (Philippe Lejeune) quil passe avec ses lecteurs.
Les récits autobiographiques présentent généralement les mêmes motifs, les ______: ___ ___________________________________________________________________________________...
Il faut veiller à bien distinguer lautobiographie des genres qui lui ressemblent: ______________
____________________________________________________________________________________
Séance 11: Conclusion sur lautobiographie
Une autobiographie est le récit _______________ quune personne fait de sa propre vie. Les récits autobiographiques font référence à des lieux, des personnes et des événements réels: ils se différencient en cela des textes de ________. Dès ses premières pages ou sa ____________, lauteur présente son ________ autobiographique, et annonce un récit qui naura pas la même dynamique quun roman.
Lautobiographie se caractérise également par le fait que ___________, le _______________ et le ______________ principal sont une seule et même personne. Le récit autobiographique est mené à la ___ personne. Il convient toutefois de noter que le pronom personnel je renvoie tantôt au moment du ____________ (rapporté avec les temps ___________, et le présent de ____________), tantôt au moment de ____________ (évoqué au présent _______________).
Lautobiographie est fondée sur un contrat dauthenticité et de __________, cest en tout cas ce quaffirme lauteur dans le ______________________ (Philippe Lejeune) quil passe avec ses lecteurs.
Les récits autobiographiques présentent généralement les mêmes motifs, les ______: ___ ___________________________________________________________________________________...
Il faut veiller à bien distinguer lautobiographie des genres qui lui ressemblent: ______________
____________________________________________________________________________________
Séance 11: Conclusion sur lautobiographie
Une autobiographie est le récit _______________ quune personne fait de sa propre vie. Les récits autobiographiques font référence à des lieux, des personnes et des événements réels: ils se différencient en cela des textes de ________. Dès ses premières pages ou sa ____________, lauteur présente son ________ autobiographique, et annonce un récit qui naura pas la même dynamique quun roman.
Lautobiographie se caractérise également par le fait que ___________, le _______________ et le ______________ principal sont une seule et même personne. Le récit autobiographique est mené à la ___ personne. Il convient toutefois de noter que le pronom personnel je renvoie tantôt au moment du ____________ (rapporté avec les temps ___________, et le présent de ____________), tantôt au moment de ____________ (évoqué au présent _______________).
Lautobiographie est fondée sur un contrat dauthenticité et de __________, cest en tout cas ce quaffirme lauteur dans le ______________________ (Philippe Lejeune) quil passe avec ses lecteurs.
Les récits autobiographiques présentent généralement les mêmes motifs, les ______: ___ ___________________________________________________________________________________...
Il faut veiller à bien distinguer lautobiographie des genres qui lui ressemblent: ______________
____________________________________________________________________________________
Séance 11: Conclusion sur lautobiographie
Une autobiographie est le récit _______________ quune personne fait de sa propre vie. Les récits autobiographiques font référence à des lieux, des personnes et des événements réels: ils se différencient en cela des textes de ________. Dès ses premières pages ou sa ____________, lauteur présente son ________ autobiographique, et annonce un récit qui naura pas la même dynamique quun roman.
Lautobiographie se caractérise également par le fait que ___________, le _______________ et le ______________ principal sont une seule et même personne. Le récit autobiographique est mené à la ___ personne. Il convient toutefois de noter que le pronom personnel je renvoie tantôt au moment du ____________ (rapporté avec les temps ___________, et le présent de ____________), tantôt au moment de ____________ (évoqué au présent _______________).
Lautobiographie est fondée sur un contrat dauthenticité et de __________, cest en tout cas ce quaffirme lauteur dans le ______________________ (Philippe Lejeune) quil passe avec ses lecteurs.
Les récits autobiographiques présentent généralement les mêmes motifs, les ______: ___ ___________________________________________________________________________________...
Il faut veiller à bien distinguer lautobiographie des genres qui lui ressemblent: ______________
____________________________________________________________________________________
Séance 11: (1h): Contrôle de lecture sur deux textes décrivant une même expérience: «Gorge coupée», dans lAge dhomme, de Leiris, et dans Enfance, de Sarraute.
Séance 12: (1h): Deux manières décrire un souvenir denfance: le regard de lenfant et celui de ladulte sur le passé.
Séance 13: (1h): Synthèse sur lautobiographie.
Séance 14: Evaluation finale: Sujet de brevet: Caen-Juin 2002, Le Voile noir, A.Duperey
Evaluation finale: devoir de type brevet: Si le grain ne meurt, Gide, p.134-135
Questions (15 points)
Lénonciation:
1) Je me retourne: présent de narration. 3Je le revois si bien: présent dénonciation. Cest ce verbe qui renvoie au moment de lécriture. ( /1,5)
2) Dans lensemble de lextrait, les souvenirs sont rapportés à limparfait et au passé simple. Lénoncé est coupé de la situation dénonciation. (Voir aussi les indications de temps: Récemment, l.21, Les jours suivants l.35). ( /1,5)
Le souvenir évoqué
3.a) Le souvenir a pour cadre lEcole alsacienne de Paris. Champ lexical de lécole: livre (l.12), classe (l.21 et 23), pensum (l.22), cloche (l.34), récréation (l.34), et écolier (l.27). (4 mots = 1 point)
b) Les différentes actions qui senchaînent sont:
=>?£¤ò
9 ; K ` ¡ ¢ ´
¶
ñåñÖ͍qaPChŪhŪ56\]!hŪhŪ56B*\]phÿhŪhŪ5>*B*\phÿ!hŪhŪ56B*\]phÿhŪhŪ5B*\phÿhŪhŪhŪ6]hŪhŪ5\hŪhŪ5OJQJ\hŪhŪ6OJQJ]"hŪhŪ6CJOJQJ]aJhŪ6CJOJQJ]aJhŪCJ$OJQJaJ$hŪhŪCJ$OJQJaJ$=>?y£¤¥ò : ; µ
¶
JÑÑÅŹ¹ÅÅÅÅÅÅÅÅÅÅÅÅÅÅÅ$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ.$$d!%d!&d!'d!7$8$H$NÆÿ!OÆÿ!PÆÿ!QÆÿ!a$gdŪ*ý¶
JVdk
±.R
NPÚÜêìîPxG
¾Ãçö¡®ÁÖåçúP]lrstÖ-/]l|}~¤ÅñçãÙãÙçãçãçÙãÙÎÆÎÆÎÆÎãÙçãÙãÎãçãçãÙãÙãÙãٹ繨ç¹çãçãçãÎãçÙãçãçÎ!hŪhŪ56B*\]phÿhŪhŪ56\]jhŪUhŪhŪCJaJhŪhŪ6]hŪhŪhŪ5\hŪhŪ5B*\ph=²ñ./RìîPxGÄstóßßÐÁ±óóóßóßóóóóóóóó$Ä7$8$H$`Äa$gdŪ$$7$8$@&H$a$gdŪ$$7$8$@&H$a$gdŪ$hþ7$8$H$^h`þa$gdŪ$7$8$H$a$gdŪÖ./}~ãäM¤ðñò"#oÎÏÐÑÒ5vwëßßßßßßßßßßßßßßÓÓÓÓÓßßÓß$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ$hþ7$8$H$^h`þa$gdÅªÅÆÓâãäGLMðñò !"#o«¿ÎÒ45uvÉàíïáÖÌÈ̽³ÈÌȽÈÌÈÌÈ¥{m_½Ì½È_½QhŪhŪ6CJ]aJhŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5CJ\aJ!hŪhŪ56B*\]phhŪhŪ5B*\phhŪhŪB*phhŪhŪ5B*\phÿhŪhŪ6]hŪhŪCJaJhŪhŪhŪ5\hŪhŪCJaJhŪhŪ6CJ]aJ hŪhŪ56CJ\]aJíW¢¯º»¼ÑÒÛÝîïz{|
$%&/1BCÎÏÐÙÛìíxyz
"!õçõÝõÏõÝϾÏÝϰ¢¢|Ý¢¢|Ý¢¢|Ý¢¢|Ý¢¢|hŪhŪhŪ6]hŪhŪ56\]hŪhŪ5>*\hŪhŪ5B*\phÿhŪhŪ5CJ\aJ hŪhŪ56CJ\]aJhŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5\hŪhŪ6CJ]aJhŪhŪCJaJ0»¼½¾¿ÀÁÂÃÄÅÆÇÈÉÊËÌÍÎÏÐÑóóçóçççççççççççççççççççççç$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪÑï9z{ã$%CÎÏí7xy á "!#!A""Ì"Í"ë#5$v$w$óóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóó$7$8$H$a$gdŪ"!#!$!-!/!@"A"Ì"Í"Î"×"Ù"ê#ë#v$w$x$$$%% &!&"&+&-&>'?'Ë'((((((((((ò(ó(õ(ö())¢)£)Þ)ß)â)ã)/*0*3*4*ñ*ò*õ*ö* +
+V+W+Z+[+++öèÝÐÆèÂöèÝÐÆèÂöèÝÐÆèÂöèÝÐÆè´öÂݩ©©©©©©©©©©©©©©©©ÂhŪhŪCJaJhŪhŪ5CJ\aJhŪhŪhŪ6]hŪhŪ56\]hŪhŪ5>*\hŪhŪ5B*\phÿhŪhŪ5\Bw$%ß% &!&?''Ê'Ë'((((((ó(ö()£)ß)ã)0*4*ò*ö*
+W+óóóóóóóóçóóçóçóçóçóçóçóçóó$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪW+[++«+Ì+Ð+¡,¢,Ï,Ø,ó-,/01¤1Û1æ1,2 3Í3j4Ü4²5ª6)9*9óóóóçóóóóóóóóóóÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞ 7$8$H$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ+ª+«+Ë+Ì+Ï+Ð+ ,¡,¢,©,¶,Æ,Î,Ï,Ø,Ù,ò-ó-+/,/0011£1¹1Ó1Û1æ1+2,2/212x2|2Ç2Ê2û2þ2,3.33 3Ì3Í3i4j4Ú4ß4í425k55°56+6@6T6X6l6Ã6Õ6è67*7B7v77õñõñõñõñãÙñÙñÙÎñõñõñõñõñõñÙñÎõñõÀõÀõÀõÀõÀõñõñõñõñÎñ¶ñ¶ñ¶ñ¶ñ¶ñ¶ñ¶ñ¶ñ¶hŪhŪ5\hŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5>*\hŪhŪ6]hŪhŪ6CJ]aJhŪhŪhŪCJaJD77Z8z8Å8å8+9r9s9:1:â;ä;å;|?|@|A|B|V|W|g}h}Ê}Ë}Ì},~_~º~~öööööêêêêêêêêÞêêêöööÞêêêê$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ 7$8$H$gdŪ,~^~_~¹~º~}~º»ìí45¦§îïef3>
§Ð@J¶½Èã
ë
ô
ý
&ELin¼ák·¾ÇÞß®ëìöþ-./C»ßòèòèòèòèòèòèòèòèòèòèäÚäÚäÚäÚäÚÏäÚäÚäÚäÚäÚäÚäÚäÚäÁèÚäÁÚäèäÁ°ÁÚä¥äÁhŪhŪ5>*\ hŪhŪ56CJ\]aJhŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5;\hŪhŪ5\hŪhŪhŪ6]hŪhŪ6CJ]aJA~»í5§ïfg./!c÷L¬óþ
S
óóóóóóóóóóóóóóóóóóóóççççóó$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪº»¼½¾ß:¨©ª«¬®ìí./C^Æ!¹óóóóóóóóóóóóóóóóçóóóóóóóóó$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ¹¹º»àá'3zè;°G ¡¢£¤¥¦§¨©ªËóóóóçóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóó$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪßà
'123°»FGª³Ê˵¶ ¡ktV_vw@Kbc.7NO#:; * + ? L W ¡¡¢¡£¡¤¡¢¢
¢¢¢¢öòá×òÌòÌòÌòÌò¾×öò¾×öò¾×öò¾×öò¾×öò¾×öò¾×öò¾×öò¾ö³¥³òòòòòhŪhŪOJQJ^JhŪhŪ6CJ]aJhŪhŪCJaJhŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5>*\hŪhŪ6] hŪhŪ56CJ\]aJhŪhŪhŪ5\ÆTÿ
ðH$IfTfÿ^
`{ÿgdŪ
{ÿ$7$8$H$If^
`{ÿgdŪ
$7$8$H$IfgdŪ¢)¢*¢+¢,¢¢¢¢¢¢¢¢¢¿¢À¢Á¢Â¢!£"£#£$£%£&£'£(£)£*£h£££¡£®£º£»£Ê£Ì£Ý£Þ£õ£÷£ÿ£¤;¤ÆTÿ
ðH$IfTfÿ^
`{ÿgdŪ
{ÿ$7$8$H$If^
`{ÿgdŪ
$7$8$H$IfgdŪâĢ £
£££!£#£·¦¦¦¦BJ$
&F
{ÿ$7$8$>ÆTÿ
ðH$IfTfÿ^
`{ÿa$gdŪ$
{ÿ$7$8$H$If^
`{ÿa$gdŪ$$7$8$H$Ifa$gdŪG
&F
{ÿ$7$8$>ÆTÿ
ðH$IfTfÿ^
`{ÿgdŪ#£%£'£)£+£N£´´´´$
{ÿ$7$8$H$If^
`{ÿa$gdŪJ$
&F
{ÿ$7$8$>ÆTÿ
ðH$IfTfÿ^
`{ÿa$gdŪN£O£W£X£Y£Z£[£\£]£^£_£`£a£b£c£
$7$8$H$IfgdŪkkd$$IflÖ\«Lí$«¡
¡
¡
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölc£d£e£f£g£h££º£»£Ë£Ì£Þ£ö£~~ppppp
$7$8$H$IfgdŪ$7$8$H$a$gdŪ 7$8$H$gdŪkkd$$IflÖ\«Lí$«¡
¡
¡
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölö£÷£¤*hŪhŪ6]hŪhŪ56\] hŪhŪ56CJ\]aJhŪhŪ5CJ\aJhŪCJaJhŪhŪ5>*\hŪhŪCJaJhŪhŪ5\hŪhŪCJaJhŪhŪ5CJ\aJhŪ1è½ó½B¾{¾â¾h¿i¿°¿±¿Ø¿Ù¿ÁïÁ¹ÂiÃjðñÃçÄÔÅ?ưÆÇ\ȶȷÈmÊóóóóóóóóóóóßóóóóóóóóóóóóóó$hþ7$8$H$^h`þa$gdŪ$7$8$H$a$gdŪvÂwÂy¤¯¸ÂÛÂhÃiÃjîïðÃÓÃàÃòÃ
Ä/Ä\ÄĥķÄÅÄÊÄÓÄçÄ
ÅÓÅÔÅØÅÆ?ÆoƯưÆÇÆäÆçÆÇ¤Ç¾ÇÈ È!È(È*È-È9ÈKÈ[È\ÈÈÈüòüòüêüòüòüßüßüòüÕüòüòüòüòüòüòüÕüÕüÕòÈòüòÈüÈÕ½ÕÈÕü¯ò hŪhŪCJaJhŪhŪ5>*CJ\aJhŪhŪ5B*\phÿhŪhŪ6>*]hŪhŪ56\]hŪhŪ6]hŪhŪ5>*\hŪhŪ>*hŪhŪ5\hŪ6ÈȦȴȵȶȷÈÚÈlÊmÊÊÌÊÍÊËËË)Ë-ËLËTËUËWËwËxËËËË˹ËFÌGÌÌḬ̀̽ÌÏÌçÌÍ9ÍrÍÍͧ͢ͰÍÃÍÄÍçͰαεÎàÎÏÏLÏÏϤÏòçòçÜçÎçÄÎçÄÎç¸çÎç¸çÎçÎç¸çÄÎçÄ©çÜçÎçòçÎçÎçÎçÎç¥ÎçÄçòç¥òçÎhŪhŪ6]hŪhŪhŪ5>*CJ\aJhŪhŪ>*CJaJhŪhŪ5\hŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5>*\hŪhŪCJaJhŪhŪ6CJ]aJ:mÊÍÊËGÌÌÌÄͱÎÏÏiÐ:Ñ;ÑÑÑÑOÓ¯ÓyÔ)Õ*ÕpÕqÕ§Ö×ëßßßßßßßßßßßßßßßßßëßßßßßßß$7$8$H$a$gdŪ$hþ7$8$H$^h`þa$gdŪ¤ÏÁÏÄÏhÐiÐÐÐøÐýÐþÐÑÑ
ÑÑ)Ñ9Ñ:Ñ>ÑdÑ{Ñ|ÑÑÑÑÑѼÑNÓOÓnÓ®Ó¯ÓûÓÿÓÔÔÔ.Ô6Ô7Ô9ÔYÔZÔdÔoÔxÔïáÖÌáïÖᆵ¾ï¾ÖÌÖ¾Ö¾ÖÖáÖÌáÖÌáÖsÖáÖsÖáÖáÖsÖhŪhŪ>*CJaJhŪhŪ5>*\hŪhŪ5>*CJ\aJhŪ#hŪhŪ5B*CJ\aJphÿhŪhŪ6>*CJ]aJhŪhŪ6CJ]aJhŪhŪ5\hŪhŪCJaJhŪhŪ5CJ\aJ hŪhŪ56CJ\]aJ-xÔyÔÔ(Õ)Õ*ÕnÕoÕpÕÕ Õ²ÕÊÕïÕÖUÖeÖwÖ
ÖÖÖ¦Ö§ÖÊÖ×××Ã×þ×ÿ×/ØoØpØØ¤Ø§ØKÙLÙdÙ~ÙÛÙàÙáÙèÙêÙíÙùÙ
ÚöèÝöÝÎÝÃÝèݵÝèÝèÝèÝèݱèÝöݵݱµÝ§èèÝöèݵµµÝhŪhŪ6>*CJ]aJ hŪhŪ56CJ\]aJhŪhŪ6]hŪhŪhŪ6CJ]aJhŪhŪ5>*\hŪhŪ5>*CJ\aJhŪhŪCJaJhŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5\/×ÿ×pØLÙÚÚ Ú!Ú"Ú#Ú$Ú%Ú&Ú'Ú(Ú)Ú*Ú+Ú,Ú-Ú[ÚÚÚÙÚÛÛ!Ûóóóóóóóóóóóóóóóóóóóççóóóóó$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ
ÚÚ,Ú-ÚZÚ\ÚaÚpÚÚÚÚÛ!Û|ÛþÛÜÜ!ÜÜ»Ü0Ý9ݫݶÝ÷ÝÞ5Þ?ÞÞÞÞ:ß;ßCßDßMßNßXßZß]ßbßhßmßtßyß~ßßßßßßߤߪ߯ߵ߼ßÀßÃßÍßíÞÔÉÅÉ·ÉŬŬ¢ÅÔÅÔÅÔÅÅÅÅÅÅ¢ÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔÅÔhŪhŪB*phÿhŪhŪ6]hŪhŪ5>*\hŪhŪ6CJ ]aJ hŪhŪhŪCJ aJ hŪhŪ5\hŪ5B*CJ\aJphÿ#hŪhŪ5B*CJ\aJphÿ;!Û|Û}Û/Ý0Ý¬ÝøÝ6ÞÞÞ:ß;ßDßNßYßóóóóóóóóóóâÔÔÔ
$7$8$H$IfgdŪ$$7$8$H$Ifa$gdŪ$7$8$H$a$gdŪYßZß^ß_ß`ßaß
$7$8$H$IfgdŪkkd $$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölaßbßißjßkßlß
$7$8$H$IfgdŪkkd
$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöllßmßußvßwßxß
$7$8$H$IfgdŪkkd
$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölxßyßßßßß
$7$8$H$IfgdŪkkd$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölßßßßßß
$7$8$H$IfgdŪkkd$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölßßßßßß
$7$8$H$IfgdŪkkd$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölßß ß¡ß¢ß£ß
$7$8$H$IfgdŪkkd $$IflÖ\Lbx$L
ÿÿÿÿ
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl£ß¤ßªß«ß¬ßß®ß
$7$8$H$IfgdŪkkdh
$$IflÖ\Lbx$L
ÿÿÿÿ
öÖÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl®ß¯ßµß¶ß·ß¸ß¹ß
$7$8$H$IfgdŪkkd0$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl¹ßºß»ß¼ßÁßÂß
$7$8$H$IfgdŪkkd²$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölÂßÃßÎßÏßÖß×ß
$7$8$H$IfgdŪkkd4$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölÍßÏßÕßÚßáßäßîßóßààbàcàhàkàqàà½àÆàËàöànáââ¡â¢â«â¬â¶â¸â»â¼â½âÁâÇâÈâÉâÍâÔâÕâÖâÚâßâàâáâåâêâëâìâðâõâúâããããã ã$ã'ã1ã3ã9ã>ãEãHãRãSãTãXãlãqãrãtã|ã}ããããããããã¢ã§ã®ã¯ã°ã´ã¹ãºã»ã¿ãüòüòüòüòüèòüòüòüòüèüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòüòühŪhŪ6]hŪhŪ5\hŪ\×ߨßÙßÚßâßãß
$7$8$H$IfgdŪkkd
$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿÿÿÿÿ
ÿÿÿÿÿÿÿÿ
ÿÿÿÿÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölãßäßïßðßñßòß
$7$8$H$IfgdŪkkdÒ$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölòßóßà à
àà$$7$8$H$Ifa$gdŪkkd¨$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölààcàÈàÉàÊàËàöàââ¢â¬â·âvhhh
$7$8$H$IfgdŪ$$7$8$H$Ifa$gdŪ$7$8$H$a$gdŪkkd*$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl·â¸â¼â½â¾â¿âÀâ
$7$8$H$IfgdŪkkd¬$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölÀâÁâÈâÉâÊâËâÌâ
$7$8$H$IfgdŪkkd.$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölÌâÍâÕâÖâ×âØâÙâ
$7$8$H$IfgdŪkkd°$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölÙâÚâàâáâââãâäâ
$7$8$H$IfgdŪkkd2$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöläâåâëâìâíâîâïâ
$7$8$H$IfgdŪkkd´$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölïâðâõâöâ÷âøâùâ
$7$8$H$IfgdŪkkd6$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölùâúâãããã
$7$8$H$IfgdŪkkd¸$$IflÖ\Lbx$L
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölããããããã
$7$8$H$IfgdŪkkdV$$IflÖ\Lbx$L
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölããããããã
$7$8$H$IfgdŪkkdô$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölããã ã%ã&ã
$7$8$H$IfgdŪkkdv$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl&ã'ã2ã3ã:ã;ã
$7$8$H$IfgdŪkkdø$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl;ããFãGã
$7$8$H$IfgdŪkkdÎ$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿÿÿÿÿ
ÿÿÿÿÿÿÿÿ
ÿÿÿÿÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölGãHãSãTãUãVãWã
$7$8$H$IfgdŪkkd$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölWãXãmãnãoãpã$$7$8$H$Ifa$gdŪkkdl$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölpãqãrãsãtã}ãããvhhh
$7$8$H$IfgdŪ$$7$8$H$Ifa$gdŪ$7$8$H$a$gdŪkkdî$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölããããããã
$7$8$H$IfgdŪkkdp$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölãã£ã¤ã¥ã¦ã
$7$8$H$IfgdŪkkdò$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl¦ã§ã¯ã°ã±ã²ã³ã
$7$8$H$IfgdŪkkdt$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl³ã´ãºã»ã¼ã½ã¾ã
$7$8$H$IfgdŪkkdö$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl¾ã¿ãÅãÆãÇãÈãÉã
$7$8$H$IfgdŪkkdx$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl¿ãÄãÅãÆãÊãÏãÔãÝãâãèãíãóãúãþãää
ääää"ä,ä-ä.ä2äFäKäLääääå5å6åwæ$ç%çBçè0é1é2ésê ë!ë"ëcìíííSîïïïCðððñðòð3òàòáòâò#ôÐôÑôÒôöÀöÁöÃöÄöðö÷÷Ò÷öòöòöòöòöòöòöòöòöòöòöòöòöòöäöÙòäöÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏòÏļÄòöòhŪCJ aJ hŪhŪCJ aJ hŪhŪ6]hŪhŪCJaJhŪhŪ5CJ\aJhŪhŪhŪ5\JÉãÊãÏãÐãÑãÒãÓã
$7$8$H$IfgdŪkkdú$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölÓãÔãÞãßãàãáã
$7$8$H$IfgdŪkkd|$$IflÖ\Lbx$L
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöláãâãèãéãêãëãìã
$7$8$H$IfgdŪkkd$$IflÖ\Lbx$L
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölìãíãóãôãõãöã÷ã
$7$8$H$IfgdŪkkd¸$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl÷ãøãùãúãÿãä
$7$8$H$IfgdŪkkd: $$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöläää
äää
$7$8$H$IfgdŪkkd¼ $$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölääää ä!ä
$7$8$H$IfgdŪkkd!$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿÿÿÿÿ
ÿÿÿÿÿÿÿÿ
ÿÿÿÿÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl!ä"ä-ä.ä/ä0ä1ä
$7$8$H$IfgdŪkkdZ"$$IflÖ\Lbx$Lÿÿÿÿ
ÿÿÿÿ
ÿÿÿÿöÖÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl1ä2äGäHäIäJä$$7$8$H$Ifa$gdŪkkd0#$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laölJäKäLäääÁäåååå å
ååå~~rr$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ 7$8$H$gdŪkkd²#$$IflÖ\Lbx$L
öÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿÖÿÿÿÿ4Ö
laöl
å
åååååååå6å%ç&ç'ç(ç)ç*ç+ç,ç-ç.ç/ç0ç1ç2ç3ç4çööööööööêÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞÞ$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ 7$8$H$gdŪ4ç5ç6ç7ç8ç9ç:ç;çç?ç@çAçBç1é2é!ë"ëííïïñðòðáòâòÑôÒôóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóó$7$8$H$a$gdŪÒôÁöÂöÃöÄöÅöÆöñöòösøúâú´ûNüOüPü{ü|üþÈÿ@£øùúóççççççóóóóóóÞÞçóóóóóóóÞÞ 7$8$H$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪÒ÷Ù÷ù÷øøøø/ø\øeø®øÕø)ù:ùsùuùùù´ù¼ùÏùØùåùùù
úúIúWú^údúú®ú.û3û5û°ûìûüüMüPüzü´ýÄýCþiþËþ×þÿÿ%ÿ/ÿsÿÿÿÿôÿË×åéx¢£ø2k{ú ÇÉÜæ*6CM«¹öòöòöòöòöòöòöòåòöòöòöòöòöòöòöòåòöòåòöòåòÚòöòöòöòåòöòöòöòöòöòåòöòåòåòÚòöòöòöòåòöòöòöòöòhŪhŪCJ aJ hŪhŪ56\]hŪhŪhŪ5\Vúûüýþÿ3¿H÷Z¯°±Üh ööööööööööööööêÞÞÞÞÞÞööêÞ$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ 7$8$H$gdŪ /IKYZ¯±Û $ £ É +
7
p
r
Ó
ß
ì
ö
Tb+7EIØòô
X
Y
¼ÌKqÓß-7{ü
Óßíñª«Yo|¨"#SWöòåòöòåòåòÚòöòöòöòåòöòöòöòöòöòåòöòåòåòÚòöòöòöòåòöòöòöòöòöòåòöòåòåòÏòÅòÅòÏòÏòhŪhŪ6]hŪhŪCJaJhŪhŪCJ aJ hŪhŪ56\]hŪhŪhŪ5\Lh (ñ
X
Y
ÐH«§¨#$TUVW°óóóóóêÞóóóóóóêêêêêêêêóóóÞ$7$8$H$a$gdŪ 7$8$H$gdŪ$7$8$H$a$gdŪW¤¯°Ø')2>?@NOÞèéÓÝÞßñòºÌÍþÿ - h i s } ~ ú û o!íØíÊÆ»»Æ¢Æ¢ÆmÆmÆmÆÆkÆÆU#hŪhŪ5B*CJ\aJphÿhŪhŪCJaJhŪhŪ5\hŪhŪ5CJ\aJhŪhŪ5>*\hŪhŪ6CJ]aJhŪhŪCJaJhŪhŪhŪ5B*\phÿ)hŪhŪ56B*CJ\]aJphÿ#hŪhŪ5B*CJ\aJphÿ*°±²³´µ¶·¸¹º»¼½¾¿ÀÁÂÃÄÅÆÇÈÉÊËÌóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóóó$7$8$H$a$gdŪÌÍÎÏÐÑÒÓÔÕÖר()?@OéÞßòÍÿi ~ û óóóóóóóóóóóóçóóóóóóóóóóóóó$7$8$H$a$gdŪ$7$8$H$a$gdŪ-la rencontre du narrateur et de Pierre Louis (l.1-2). Le verbe se retourner provoque cette rencontre.
-léchange (l.10-30)
-la fin de la récréation met un terme à la rencontre des deux personnages, l.34 (mit fin, javais mon suffisant de joie)
-le retour du passé simple, dans la dernière phrase annonce un nouveau rebondissement (elle soffrit bientôt). ( /1,5)
4) Les lignes 21 à 27 constituent un retour en arrière, sur un moment antérieur au souvenir évoqué, comme le soulignent ladverbe récemment et le passage au plus-que-parfait (on sétait passé, avait remis, avait dit, javais appris) et à linfinitif passé (avoir grogné).
Le retour au récit est marqué par le retour au passé simple. ( /1)
5) Dans le contexte, la pièce est le poème composé par Louis. ( /0,5)
6) Le narrateur éprouve successivement:
-de la timidité, (avant que jaie eu le temps de me ressaisir l.9-10, incapable de parler l.12)
-de la joie teintée de soulagement, (mon coeur fondait l.16)
-il surmonte son inhibition, (craintivement, je hasardai l.19)
-de ladmiration (javais appris par coeur la pièce l.26, elle était dun écolier, sans doute, mais prodigieusement bien venue l.26-27)
-de la jalousie (Je jalousais Glatron l.39) et de l orgueil (l.41). ( /2)
Le regard du narrateur adulte et les enjeux
7) Le portrait physique de Louis est donné aux lignes l.2 à 9: dégingandé l.6, grandi trop vite, flexible, délicat l.7, beau front (l.8-9). Cest un garçon à lallure négligée: col déchiré l.4, désordre de ses cheveux l.9, Son portrait moral figure aux lignes 31 à 33: juvénilité exquise, bouillonnement intérieur l.31, bégaiement passionné et le plus plaisant du monde (l.32-33).
Le narrateur adulte donne de lui limage dun grand dur au coeur tendre. ( /1,5)
8.a) Ligne 34, le mot mis en valeur est La cloche, par sa position en détachement, en début de phrase, et par le fait que ce mot est repris par le pronom qui. ( /1,5)
b) Il était dune juvénilité exquise pourrait donner en langage courant: il était dune jeunesse charmante.
Javais mon suffisant de joie pourrait donner: Ce jour mavait comblé de joie.
Le langage employé par lautobiographe est celui du narrateur adulte car cest du registre soutenu. ( /2)
9) Lautobiographe a choisi de raconter ce souvenir car il sagit de la naissance dune amité particulière. ( /1)
Réécriture: ( /5)
Je la revois si bien! Un peu dégingandée, comme une enfant grandie trop vite, flexible, délicate; ... Elle était contre moi avant que jaie eu ... Me dit-elle... Elle feuilleta ... Reprit-elle... En ennemie quelle venait.