Chapitre III : MODEMS et Interfaces SCHÉMA DE LA CHAÎNE ...
12 janv. 2011 ... Figure1 : Schéma type d'une liaison numérique .... 1924) que : Rmax = 2 W (
bauds), W = Bande passante du support. ... 1948) que le débit maximum dépend
du rapport signal/bruit : Dmax .... les modems radio, sur fibre optique ou sur
faisceau infrarouge. ..... ETTD A active DTR et envoie numéro sur TD.
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Chapitre III : MODEMS et Interfaces
SCHÉMA DE LA CHAÎNE TÉLÉINFORMATIQUE
Des deux côtés de la liaison, il y a des organes qui sont connectés. On leur donne le nom d Equipement Terminal de Transmission de Données (E.T.T.D.) ou encore D.T.E. (Data Equipment Terminal) et dEquipement Terminal de Circuit de Données (E.T.C.D.) ou encore D.C.E. (Data Communication Equipment).
LETTD (qui nest rien dautre quun terminal plus ou moins intelligent ) est léquipement sur lequel lutilisateur travail et par lequel il veut émettre ses données. LETCD est placé de part et dautre du support de transmission et il a pour rôle dadapter le signal électrique à transmettre à la ligne physique de transmission (La plupart du temps cette transformation est réalisée par un modulateur démodulateur encore appelé MODEM).
Figure1 : Schéma type dune liaison numérique
Définition de lETTD
Lappellation ETTD (Equipement Terminal de Traitement de Données), plus souvent communément appelée terminal (en anglais, DTE : Data Terminal Equipment), recouvre tout type déquipement susceptible de transmettre ou de recevoir des informations numériques, il peut désigner tout aussi bien une machine de traitement, par exemple un ordinateur, quune console dentrée sortie.
En fait, la liaison sur la jonction est assurée par un connecteur placé (côté système informatique) sur un dispositif matériel et logiciel appelé coupleur ou contrôleur de communications.
Sur les petits et moyens systèmes, les dispositifs de communication sont incorporés, plus ou moins, dans léquipement. Ils sont la plupart du temps réalisés sous forme dadaptateurs, de cartes, reliés par câbles ou disposés dans les bus de la machine. Parfois, ils sont disposés près de la machine sous forme de coffrets mais même dans ce dernier cas, ils participent souvent au domaine adressable informatique.
L'ETTD a deux fonctions essentielles :
Terminal :
C'est un équipement qui, relié par des moyens de télécommunication, permet l'accès à un système informatique plus ou moins éloigné. Il faut voir la notion de terminal au sens large (Une simple console utilisée pour une application d'interrogation, un commutateur, un micro-ordinateur, ou un calculateur et ses périphériques).
Contrôleur :
D'une simple carte sur un micro, le contrôleur de communication se transforme en un mini-ordinateur sur les gros systèmes. Il est parfois appelé "ordinateur frontal". Outre ses fonctions de base (Gestion de la jonction, définition du format des données échangées, calcul de parité....), lorsque le contrôleur est un frontal, celui-ci allège la charge de l'unité centrale (Gestion des terminaux, expansion éventuelle du réseau sans rien changer au matériel ou au logiciel de l'ordinateur....).
Définition de lETCD
Le dispositif normalisé dextrémité dune ligne est appelé ETCD (Equipement Terminal de Circuits de Données) plus communément appelé modem (en anglais DCE : Data Circuit Equipment).
LETCD permet dadapter la ligne à la jonction ; adaptation soit technologique, soit physique, soit de codage ou autre ; ce qui permet dutiliser, théoriquement, tout type de ligne. Ladaptation au support nécessite souvent la modulation et la démodulation dune fréquence porteuse (cas des modems téléphoniques) ou un transcodage électrique (LAN Ethernet, modem bande de base) ; puisque la plupart des liaisons numériques sont bidirectionnelles, un ETCD comporte en général les deux fonctions assurant lémission et la réception.
Le cas le plus réduit est celui où la ligne est constituée par de simples fils métalliques reliant une jonction à une autre, lETCD est alors réduit à un simple connecteur.
La plupart du temps, le cadencement denvoi (en fait, la vitesse de transmission en bits par seconde) sera délivré par lETCD à lETTD, ceci en fonction des possibilités de la ligne. Ce cadencement est appelé horloge (clock en anglais).
Le partage des horloges entre les deux ETTD et les deux ETCD impliqués dans la liaison implique une seule et unique référence pour lensemble : deux horloges imposées provoquent généralement un conflit dhorloges et rend la communication impossible. Cest une cause majeur de dysfonctionnement.
MODEM
GENERALITES DEFINITIONS
MODEM = MOdulateur DEModulateur
Les premiers modems ont été mis au point en Angleterre vers 1956, et le premier service public de transmission de données fut ouvert en 1958 aux États-Unis sous le nom de Dataphone (Bell). Pour cette raison, lusage veut que lon continue de désigner ces équipements par la dénomination abrégée qui leur a été conférée à lorigine, issue de lexpression « modulator-demodulator ». Le
modem, en effet, « module » une fréquence porteuse en amplitude, en fréquence ou en phase, au rythme des signaux à transmettre. En réception, le modem « démodule » la fréquence porteuse reçue pour en extraire les signaux de données.
Le rôle dun modem est dadapter le signal dun message au support de transmission utilisé. Le modem peut se présenter sous la forme dune simple carte PCMCIA( Personnal Computer Memory Card International Association) enfichée dans lordinateur, dune carte interne ou dun boîtier distinct. Le modem assure également dans la plupart des cas une éventuelle compression, lencryptage et le contrôle des erreurs. Ces modems sont normalisés par des avis de lUIT.
Normalisation
La normalisation est indispensable pour le choix, linteropérabilité et la maintenance des matériels. Trois unités de normalisation sintéressent aux modems :
lUIT-T (Union internationale des télécommunications) qui rédige des Recommandations sur vote des délégations membres (Commission détudes 16, Services et Systèmes Multimédias) ;
lETSI (European Telecom Standard Institute) dans la mesure où le fonctionnement des modems est attaché à un nouveau service européen que lETSI doit définir, ou pour les aspects liés aux Directives européennes (par exemple, la procédure de connexion aux réseaux) ;
linstitution américaine TIA (Télécommunications Industries Association), agréée par lANSI, qui, dans des comités spécialisés, prend des décisions pour lAmérique du Nord sur des produits nouveaux, comme la télécopie ou les données (TR-29 et TR-30).
Dautres organisations de normalisation interviennent de façon ponctuelle sur la définition des modems, pour les connecteurs (ISO), le rayonnement électromagnétique (CEI), ladaptation à de nouveaux réseaux, aux réseaux locaux (IEEE) ou à de nouveaux terminaux, etc.
Enfin, des normes propriétaires, qui nont pas reçu dapprobation officielle, sont mises en uvre par des industriels de façon plus ou moins complète (commandes Hayes, algorithmes de compression,
etc.) et leurs mises en oeuvre sajoutent à celles des normes officielles. Avec le temps, limportance de ces normes propriétaires sestompe avec les usages et les travaux de la normalisation internationale.
Les principales normes des interfaces ont été éditées par :
UIT-T (Union Internationale des Télécommunications) (ex CCITT) :
Série Vxx (Transmission de données sur le réseau téléphonique).
Série Xxx (Transmission de données sur les réseaux publics).
EIA (Electronic Industry Association) : Groupe qui définit les normes en matière de transmissions électriques.
Série RSxxx
Exemples de correspondances :
Le bruit
Bruit blanc: provoqué par lagitation thermique, son spectre est plat.
Bruit impulsionnel: provoqué par des évènements extérieurs (couplages électromagnétiques, orages...). Il est source derreurs imprévisibles.
diaphonie (couplage inductif)
rapport signal sur bruit: caractérise la qualite de la ligne en décibels,
Rapidité de modulation La rapidité de modulation est le nombre d états significatifs par seconde.
R = 1/ en Bauds ( = durée d un état).
Théorème de Nyquist Nyquist à démontré (en 1924) que : Rmax = 2 W (bauds), W = Bande passante du support.
Exemple: sur RTC la bande est comprise entre 300Hz et 3400Hz donc W=3100Hz doù Rmax = 6200 Bauds.
Débit (vitesse de transfert)
Le débit en ligne sexprime en bits par seconde (bit/s), cest la seule grandeur qui intéresse lutilisateur.D = R log2 V
V = Valence du signal (nombre détats de modulation)
Exemple: modulation de phase à 8 états (23) à 1600 Bauds, on obtient D = 1600 x 3 = 4800 bit/s
Théorème de Shannon Shannon à démontré (en 1948) que le débit maximum dépend du rapport signal/bruit : Dmax = W log2 ( 1 + S/B) (bit/s)
Exemple: si S/B = 33dB (bruit de quantification sur RTC) , S/B = 1033/10 = 1995, log2x=log x/log2 dou Dmax = 3100 x 10,96 = 33976 bit/s.
Transmission par modulation (Modulations Numériques sur fréquence porteuse)
La modulation a pour objectif d'adapter le signal à émettre au canal de transmission. Cette
opération consiste à modifier un ou plusieurs paramètres d'une onde porteuse EMBED Equation.3 . centrée sur la bande de fréquence du canal. Les paramètres modifiables sont :
- L'amplitude : A
- La fréquence : EMBED Equation.3
- La phase : EMBED Equation.3
Dans les procédés de modulation binaire, l'information est transmise à l'aide d'un paramètre qui ne prends que deux valeurs possibles. Dans les procédés de modulation M-aire, l'information est transmise à l'aide d'un paramètre qui prends M valeurs. Ceci permet d'associer à un état de modulation un mot de n digits binaires. Le nombre d'états est donc M=2n ð. Ces n digits proviennent du découpage en paquets de n digits du train binaire issu du codeur.
Les types de modulation les plus fréquemment rencontrés sont les suivants :
- Modulation par Déplacement d'Amplitude MDA. (Amplitude Shift Keying ASK).
- Modulation par Déplacement de Phase MDP. (Phase Shift Keying PSK).
- Modulation d'amplitude de deux porteuses en quadrature MAQ. (Quadrature Amplitude modulation QAM)
- Modulation par Déplacement de Fréquence MDF. (Frequency Shift Keying FSK).
Modulation d'amplitude discrete (ASK: Amplitude Shift Keying , OOK :ON-Off-Keying )
La modulation ASK est une modulation damplitude : Dans ce cas, la modulation ne s'effectue que sur la porteuse en phase EMBED Equation.3 . Il n'y a pas de porteuse en quadrature. Cette modulation est parfois dite mono dimensionnelle. Le signal modulé s'écrit alors :
EMBED Equation.3
La forme de l'onde g(t) est rectangulaire, de durée T et d'amplitude égale à 1 si t appartient à l'intervalle [0, T[ et égale à 0 ailleurs. Cette modulation (notée aussi par La modulation PAM en anglais (Pulse Amplitude Modulation) ) établit une correspondance entre les symboles EMBED Equation.3 et les formes d'ondes données par :
EMBED Equation.3
Les symboles peuvent prendre les valeurs données par EMBED Equation.3 où 2d est la distance entre symboles.
Modulation par déplacement de fréquence (FSK: Frequency Shift Keying )
La modulation FSK est une modulation de fréquence :
EMBED Equation.3
L´écart de fréquence entre les différentes formes donde est donné par EMBED Equation.3 . Pour une signalisation orthogonale, les fréquences démission doivent être séparées dun multiple de 1/T.
Modulation par déplacement de phase (M-PSK: Phase Shift Keying)
La modulation M-PSK est une modulation de phase
EMBED Equation.3
Le signal g(t) est une forme d'onde qui influence sur le spectre occupé par le signal modulé. Le cas de PSK est compliqué par le fait que dans un certain nombre de cas, il est d'usage de coder le saut de phase et non la phase absolue. Cette technique, appelée DPSK (Differential PSK), permet de simplifier le démodulateur puisqu'il suffit de comparer la différence de phase entre deux signaux .
Application des M-PSK
BPSK (équivalent à PAM binaire) :
_ Téléphonie 2G (E-U): IS-95
_ Téléphonie 3G, WLAN (WiFi, WiMax), Bluetooth
QPSK :
_ Téléphonie 2G (E-U): IS-95
_ Téléphonie 3G , WLAN (WiFi, WiMax), Bluetooth
_ Diffusion par satellite (S) ou terrestre (T): DVB-S et DVB-T (Digital Video Broadcasting)
8-PSK :
_ Téléphonie 2,5G (Europe): EDGE (Enhanced Data rates for GSM Evolution).
Exemple d'une Constellation et la forme d'un signal modulé en QPSK
De plus en plus, afin de concilier un haut débit D avec un encombrement spectral réduit (modems 33600 bds, téléphones mobiles numériques, etc.
), on a recours à des modulations formées par la combinaison des modulations précédentes:
Amplitude_Phase modulation (APK: Amplitude and Phase Shift Keying)
La modulation APK est une modulation de d'amplitude et de phase en même temps, le signal peut s'écrire :
EMBED Equation.3
Modulation d'Amplitude en Quadrature (M-QAM: Quadrature Amplitude Modulation)
est une modulation où l'on effectue de la PAM sur les deux porteuses en quadrature associées à une même fréquence c'est-à-dire à la fois sur le cosinus et le sinus de la même porteuse.
EMBED Equation.3
Application des M-QAM
4-QAM = QPSK:
Diffusion par satellite (S) ou terrestre (T) : DVB-S et DVB-T (Digital Video Broadcasting)
16-QAM / 64-QAM / 256-QAM :
Diffusion par câble (C) ou terrestre (T) : DVB-C et DVB
Exemple d'une Constellation et la forme d'un signal modulé en QAM-16
Particularités des Modems :
C.1 Égalisation
À partir de 4,8 kbit/s, la transmission synchrone des signaux de données nécessite une correction des distorsions apportées par la ligne de transmission analogique. Les distorsions de propagation de groupe et damplitude peuvent être compensées par lintroduction dun réseau artificiel, ou égaliseur, ayant les caractéristiques inverses du canal de transmission. Dans la pratique, chaque canal peut avoir des caractéristiques différentes et il est difficile de trouver un réseau de compensation moyen qui puisse répondre comme égaliseur de compromis à tous les cas rencontrés ou même un égaliseur à réglage manuel ajustable à la demande. Sur la plupart des réseaux, aujourdhui, des égaliseurs à adaptation automatique sont mis en place et fournissent à chaque instant la compensation désirée dans la bande de transmission. Par le jeu de ces égaliseurs autoadaptatifs, linterférence entre symboles est en permanence réduite au minimum. Les séquences dadaptation de ces égaliseurs (training sequence) peuvent être relativement courtes et lUIT-T a défini, pour des raisons de compatibilité internationale, un certain nombre dégaliseurs automatiques.
Lapparition de nouveaux composants (DSP Digital Signal Processor) facilite la réalisation dannuleurs décho et dégaliseurs non linéaires de type autoadaptatif et permet au meilleur prix, les modulations les plus complexes.
C.2 Embrouillage
Pour extraire le rythme déchantillonnage du signal reçu, il est nécessaire que le codage de ligne ne laisse pas apparaître de trop longues séries détats continus 1 ou 0. Il faut donc disposer dun nombre suffisant de transitions, de façon que légaliseur auto-adaptatif puisse être exploitable, sans que, pour cela, les répétitions de transitions ne créent des interférences avec les circuits voisins. Pour garantir une bonne réception aux données synchrones, il est fait appel à la technique de lembrouillage, ou précodage, destinée à donner à la suite des signaux émis un caractère aléatoire.
Les données transmises sont embrouillées à lémission à laide dun générateur de séquence pseudo-aléatoire constitué dun registre à décalage à n étages. À la réception, un débrouilleur à auto-synchronisation permet de retrouver le train de données original. Pour assurer la compatibilité entre les modems de même vitesse, les algorithmes dembrouillage sont définis dans chacune des Recommandations de lUIT-T relatives aux modems. La figure 2 met en relief lorganisation interne dun modem et souligne les éléments relatifs aux normes auxquels le modem doit satisfaire.
Figure2: Structure interne dun modem
C.3 Transmission en deux ou quatre fils
Le modem à quatre fils utilise une paire en émission et une paire en réception. Ce montage, naturellement adapté à lexploitation en mode duplex, convient aux débits de type synchrone. Cest aussi celui qui est utilisé pour les modems à large bande sur support analogique en groupe primaire type V.36 ou V.37, les modems radio, sur fibre optique ou sur faisceau infrarouge.
Pour permettre la transmission en duplex sur une liaison deux fils, trois techniques peuvent être utilisées :
le partage de bande, par multiplexage en fréquence qui limite le débit binaire maximal admissible, dans chaque sens de transmission (figure 3) ;
lexploitation duplex à lalternat (ou semi-duplex), avec accès par multiplexage dans le temps qui suppose, avant émission, lobservation dun délai denviron 150 ms, permettant le retournement
des modems. Cette méthode qui consiste à envoyer alternativement des salves dinformations de A vers B, puis de B vers A, est applicable sur liaison métallique, sur RTPC et sur liaisons par satellite; elle limite le rendement dutilisation de la liaison ;
lannulation dynamique décho qui permet, par superposition, lémission et la réception simultanées dans la même bande de fréquences (figure 4).
INTERFACES DES MODEMS
Introduction
Linterface ou jonction sert à spécifier linterconnexion entre lETTD (le terminal ou ordinateur) et lETCD (le modem) du point de vue des circuits dinterfaces (nombre, type et fonction des circuits) ainsi que du point de vue des signaux électriques échangés (type et forme) et des connecteurs utilisés. La connaissance de linterface et de ses performances de transmission permet dassurer la compatibilité physique, électrique et logique des équipements qui sy interconnectent.
Une jonction est donc définie par ses trois aspects :
linterface des circuits de raccordement, les caractéristiques électriques de la jonction et le type de connecteur utilisé. LEIA a remplacé les références de ses anciennes normes (RS Recommanded
Standard) par son propre sigle, de façon à bien en marquer lorigine.
Il se trouve que les normes américaines de lEIA des champs ne correspondent pas toujours avec les fonctionnalités définies par les normes de lUIT-T, de lISO et de la CEI (Commission Electrotechnique Internationale : La Commission Electrotechnique Internationale (CEI) est une organisation mondiale de normalisation composée de l'ensemble des comités électrotechniques nationaux (Comités nationaux de la CEI). La CEI a pour objet de favoriser la coopération internationale pour toutes les questions de normalisation dans les domaines de l'électricité et de l'électronique. A cet effet, la CEI entre autres activités publie des Normes internationales, des Spécifications techniques, des Rapports techniques, des Spécifications accessibles au public (PAS) et des Guides (ci-après dénommés "Publication(s) de la CEI"). Leur élaboration est confiée à des comités d'études, aux travaux desquels tout Comité national intéressé par le sujet traité peut participer. Les organisations internationales, gouvernementales et non gouvernementales, en liaison avec la CEI, participent également aux travaux. La CEI collabore étroitement avec l'Organisation Internationale de Normalisation (ISO), selon des conditions fixées par accord entre les deux organisations.).
Linterface ou jonction est caractérisée par :
ses caractéristiques mécaniques (connecteurs ...),
ses caractéristiques électriques (niveaux logiques ...),
ses caractéristiques fonctionnelles (rôles des signaux ...),
les procédures employées (protocoles).
Modes de transmission
La transmission de données est dite asynchrone (start-stop) lorsque les caractères sont transmis un par un, selon une cadence variable (figure 5), avec un temps de séparation aléatoire (idle time). Les signaux de caractère sont délimités par des signaux de départ et darrêt. La transition du signal de départ déclenche le calage de lhorloge de réception et le processus de détection et didentification des transitions du caractère transmis. Lhorloge du récepteur est asservie en phase par les signaux de rythme reçu. Ainsi, le récepteur peut être synchronisé par lémetteur grâce aux signaux eux-mêmes. Ce mode de transmission asynchrone convient aux terminaux lents (jusquà 9,6 kbit/s) et de faible coût, fonctionnant en mode caractère. Le mode asynchrone est lié à lhistoire de la transmission de données. Il est calqué sur le rythme de la frappe dun clavier par un opérateur. La transmission asynchrone est peu efficace, puisque 15 à 20 % de linformation transmise est relative aux signaux de départ et darrêt. La plupart des modems de la bande téléphonique sont des modems synchrones et un petit nombre dentre eux offrent aussi le mode asynchrone aux bas débits.
La transmission synchrone (figure 6) nutilise pas de signaux de départ et darrêt pour chaque caractère transmis et le flux de données y est continu. Le signal dhorloge est envoyé au modem par le terminal ou le multiplexeur associé. Le terminal synchrone pilote alors toute la liaison. Si le terminal ne donne pas le signal dhorloge, le modem le fournit. Les caractères émis en mode synchrone sont groupés en blocs de caractères par la mémoire émission. La longueur globale de ces blocs est telle que le récepteur reste suffisamment en synchronisme pendant le temps de leur réception pour effectuer une identification correcte des caractères émis. La transmission synchrone intéresse aujourdhui les débits égaux ou supérieurs à 1 200 bit/s. Elle est efficace, mais plus coûteuse que la transmission asynchrone. Elle convient parfaitement aux terminaux transmettant des messages de volume important. La conversion de signaux asynchrones en signaux synchrones pour des débits inférieurs à 19,2 kbit/s est décrite dans la Recommandation V.14 de lUIT-T qui remplace celle exposée dans les Recommandations V.22, V.22 bis, V.26 ter et V.32.
Figure 5: Transmission asynchrone Figure 6: Transmission synchrone
Etude de la jonction:
La jonction entre ETTD et ETCD peut être traitée sous 3 aspects:
Aspect physique ou mécanique, caractérise le connecteur physique: ISO4902, ISO4903, ISO2110
Aspect électrique, détermine les niveaux électriques des signaux qui transitent sur les circuits de la jonction ainsi que le débit: V28, V10(X26), V11(X27), V35
Aspect fonctionnel, spécifie les fonctions remplies par tel ou tel circuit: V24, V25, X21, X24
4 types de fonctions sont définies:
Les signaux de commande
Les signaux de synchronisation
Les signaux de transfert de données
Les masses.
C.1 spécification mécanique:
La connectique des modems sur linterface avec le terminal est définie en rapport avec les câblages, leur longueur, les débits maximaux autorisés et les caractéristiques de la jonction sur le plan de la nature des circuits.
LISO et la CEI ont référencé les connecteurs suivants :
9 broches (ISO 4902) pour V.11/X.27 :
Le connecteur DB9 (à l'origine nommé DE-9) est une prise analogique, comportant 9 broches, de la famille des connecteurs D-Subminiatures (D-Sub ou Sub-D). Le connecteur DB9 sert essentiellement dans les liaisons séries, permettant la transmission de données asynchrone selon la norme RS-232 (RS-232C).
INCLUDEPICTURE "http://www.commentcamarche.net/elec/images/db9.gif" \* MERGEFORMATINET
Noter qu'il existe des adaptateurs DB9-DB25 permettant facilement de convertir une prise DB9 en DB25 et inversement.
Brochage
NuméroNomDésignation1CD - Carrier DetectDétection de porteuse2RXD - Receive DataRéception de données3TXD - Transmit DataTransmission de données4DTR - Data Terminal ReadyTerminal prêt5GND - Signal GroundMasse logique6DSR - Data Set ReadyDonnées prêtes7RTS - Request To SendDemande d'émission8CTS - Clear To SendPrêt à émettre9RI Ring IndicatorIndicateur de sonnerie ShieldBlindage
15 broches (ISO 4903) pour V.10/X.26, pour V.11/X.27 et pour X.21 ;
26 broches (ISO 11569) pour V.24 ;
34 broches (ISO 2593) pour caractéristiques électriques anciennes V.35 ;
37 broches (ISO 4902) ou V.10/V.11.
25 broches (ISO 2110) pour V.24 : Le connecteur DB25 (à l'origine appelé DE-25 ) est une prise analogique, comportant 25 broches, de la famille des connecteurs D-Subminiatures (D-Sub ou Sub-D). A l'image du connecteur DB9, le connecteur DB25 sert essentiellement dans les liaisons séries, permettant la transmission de données asynchrone selon la norme RS-232 (RS-232C).
Il est également utilisé pour les connexions par port parallèle, servant à l'origine au branchement des HYPERLINK "http://www.commentcamarche.net/pc/imprim.php3" imprimantes, d'où son appellation « port imprimante » (noté LPT).
Ainsi, afin de ne pas les confondres, les ports séries DB25 sur les ordinateurs sont généralement des connecteurs mâles, tandis que les connecteurs du port parallèles sont des prises DB25 femelles.
INCLUDEPICTURE "http://www.commentcamarche.net/elec/images/db25.gif" \* MERGEFORMATINET
Brochage pour une liaison sérieBrochage pour une liaison série
NuméroNomDésignation2TXD - Transmit DataTransmission de données3RXD - Receive DataRéception de données4RTS - Request To SendDemande d'émission5CTS - Clear To SendPrêt à émettre6DSR - Data Set ReadyDonnées prêtes7GND - Signal GroundMasse logique8CD - Carrier DetectDétection de porteuse20DTR - Data Terminal ReadyTerminal prêt22RI Ring IndicatorIndicateur de sonnerieL'UART.20 (universal asynchronous receiver / transmitter)
Le circuit responsable des transferts sur les ports série, s'appelle un UART (Universal Asynchronous Receiver / Transmitter). Il convertit les signaux parallèles envoyés par le processeur en signaux sériels. Avec l'arrivée du UART 16.550, les vitesses de transferts ont largement augmenté pour autoriser un débit de 33,6 Kb/s (kilo bit par seconde)..
La vitesse de transfert est exprimée en bytes /s ou en Baud. Pour permettre une liaison série, l'émetteur envoie un bit de départ et un bit de fin entre chaque byte (caractère). De plus, on utilise souvent un bit de parité pour contrôler les informations envoyées. Ceci amène à 11 bits pour 1 byte ( de donnée + 1 Stop + 1 Start + parité). Ceci donne pour une connexion à 33.6 Kb/s, à une vitesse de transfert effectif de d'un peu plus d'un Kilo byte par secondes.
Le connecteur USB
Le bus HYPERLINK "http://www.commentcamarche.net/pc/usb.php3" USB (Universal Serial Bus, en français Bus série universel) est une interface entrée-sortie beaucoup plus rapide que les HYPERLINK "http://www.commentcamarche.net/pc/serie.php3" ports série standards.
Il existe deux types de connecteurs USB :
Les connecteurs dits de type A, dont la forme est rectangulaire et servant généralement pour des périphériques peu gourmands en bande passante (clavier, souris, webcam, etc.) ;
Les connecteurs dits de type B, dont la forme est carrée et utilisés principalement pour des périphériques à haut débit (disques durs externes, etc.).
INCLUDEPICTURE "http://www.commentcamarche.net/pc/images/connecteurs-usb.gif" \* MERGEFORMATINET
Le brochage des connecteurs USB est le suivant :
BrocheDésignation1Alimentation +5V (VBUS) 100mA maximum2Données (D-)3Données (D+)4Masse (GND)
Le connecteur Firewire
Le bus HYPERLINK "http://www.commentcamarche.net/pc/firewire.php3" IEEE 1394 (nom de la norme à laquelle il fait référence) a été mis au point à la fin de lannée 1995 afin de fournir un système dinterconnexion permettant de faire circuler des données à haute vitesse en temps réel. La société Apple lui a donné le nom commercial « HYPERLINK "http://www.commentcamarche.net/pc/firewire.php3" Firewire », qui est devenu le plus usité. Sony lui a également donné le nom commercial de i.Link, tandis que Texas Instrument lui a préféré le nom de Lynx.
Il s'agit ainsi d'un port, équipant certains ordinateurs, permettant de connecter des périphériques (notamment des caméras numériques) à très haut débit. Il existe différents connecteurs FireWire pour chacune des normes IEEE 1394.
La norme IEEE 1394a définit deux connecteurs :
Les connecteurs 1394a-1995 :
INCLUDEPICTURE "http://www.commentcamarche.net/pc/images/connecteur-1394a-1995-firewire.gif" \* MERGEFORMATINET
Les connecteurs 1394a-2000 appelés mini-DV car ils sont utilisés sur les caméras vidéo numériques DV (Digital Video) :
INCLUDEPICTURE "http://www.commentcamarche.net/pc/images/connecteur-1394a-2000-ilink.gif" \* MERGEFORMATINET
La norme IEEE 1394b définit deux types de connecteurs dessinés de façon à ce que les prises 1394b-Beta puissent s'enficher dans les connecteurs Beta et Bilingual mais que les prises 1394b Bilingual ne puissent s'enficher que dans les connecteurs Bilingual :
Les connecteurs 1394b Bêta :
INCLUDEPICTURE "http://www.commentcamarche.net/pc/images/connecteur-1394b-beta.gif" \* MERGEFORMATINET
Les connecteurs 1394b Bilingual :
INCLUDEPICTURE "http://www.commentcamarche.net/pc/images/connecteur-1394b-bilingual.gif" \* MERGEFORMATINET
Le brochage des connecteurs FireWire est le suivant :
N°6 fils4 fils1VCC (12V)TPB-2Masse (0V)TPB+3TPB-TPA-4TPB+TPA+5 TPA-6 TPA+
C.2 spécification électrique:
- V28, RS232C : Débit < ou = à 19200 b/s.
- V10, X26, RS423 : Débit jusqu'à 100 kb/s.
- V11, X27, RS422 : Débit jusqu'à 10 Mb/s.
1. Norme V28 (RS232) : est relative aux caractéristiques électriques des circuits de jonction dissymétriques pour transmission à double courant utilisés pour les débits inférieurs à 20 kbit/s. Toutefois, le fonctionnement jusquà 64 kbit/s est possible sous certaines conditions.
Pour chaque signal, le support est un fil référencé par rapport à la masse. La norme permet d'adapter
les signaux logiques (TTL ou CMOS).
1 logique = 5V devient une tension comprise entre -3V et -25V.
0 logique = 0V devient une tension comprise entre +3V et +25V.
2. Norme V11( RS422 et RS485) : (équivalente à X.27 et EIA-422-A) remplace V.35 et est utilisable pour des circuits de jonction symétriques en double courant dont le débit peut atteindre jusquà 10 Mbit/s jusquà 10 m et de 100 kbit/s sur 1 km. La norme américaine EIA-485 est voisine de lEIA-422, mais elle concerne des circuits à trois états qui permettent des liaisons multipoints.
3. Norme V10 (X26) : Semi-différentiel sur connecteur DB37 (ISO DP4902) recommandé. Vsmin = ±3.6V et Vemin =±0,2V
Débits jusquà 100kbit/s (1kbit/s sur 1km)
Compatibilité possible avec V28. Similaire à RS423 qui utilise RS449 ou RS530 pour caractéristiques mécaniques et fonctionnelles.
C.3 spécification fonctionnelle (V24):
L'avis V.24 du CCITT définit l'interface logique de la jonction modem-terminal (ETCD-ETTD).
Elle est la plus ancienne et en même temps la plus utilisée. C'est pourquoi nous essayerons dans cette partie de décrire son principe de fonctionnement dans les deux modes de transmission de données connus.
L'avis V.24 s'applique aux circuits de jonction entre l'ETTD et l'ETCD, pour le transfert des signaux
de données bivalents, de signaux de commande et de signaux base de temps. L'ensemble des circuits de jonction s'applique par exemple : aux transmissions de données synchrones et asynchrone ; aux transmissions de données dans le service sur réseau avec commutation à deux ou à quatre fils ; aux services de transmission de données sur lignes louées à deux ou à quatre fils, dans l'exploitation entre deux points ou entre points multiples ; lorsque les câbles de connexion utilisés entre l'ETTD et l'ETCD sont courts.
La norme V24 définit les caractéristiques fonctionnelles de la jonction ETTD-ETCD pour un connecteur DB25. Elle est fonctionnellement équivalente à la norme RS232. Le Tableau suivant donne les circuits de jonction.
101-102 = Circuits de références (Terres).
103-104 = Circuits pour les données.
105-112= Circuits pour les contrôles.
Les signaux 113 à 115 sont utilisés pour la transmission synchrone (Horloges).
Les circuits 118 à 122 correspondent à une voie secondaire au fonctionnement identique à la voie
principale. Elle peut être utilisée comme voie de secours ou en cas de transferts semi-duplex sur la
voie principale .
Les signaux 140 à 142 permettent la maintenance de la liaison.
C.3.a Echange de données par l'intermédiaire d'une liaison V24
Les données s'échangent par les circuits TD (103) et RD (104). Avant la transmission des données, la connexion doit être établie entre les deux systèmes. Les signaux participant à cette phase de la communication sont :
ÀÛÜ
DTR (108) et DSR (107) pour la connexion de ligne ;
ÀÛÜ
RTS (105) et CTS (106) pour la validation de l'émission ;
ÀÛÜ
DCD (109) pour la validation de porteuse ;
ÀÛÜ
RI (125) pour signaler un appel reçu par l'ETCD.
Commande d'un ETCD
Figure7: Différentes phases de commande de l'ETCD de la liaison V24.
La Figure 7 décrit les différentes phases de commande d'un ETCD :
Phase 1 : DTR passe à 0. L'ETTD indique qu'il est prêt et demande la connexion de la ligne.
Phase 2 : DSR passe à 0. L'ETCD indique en réponse qu'il est prêt : la ligne est connectée.
Phase 3 : RTS passe à 0. L'ETCD indique qu'il veut émettre.
Phase 4 : CTS passe à 0. L'ETCD indique qu'il est prêt à émettre des données sur la ligne.
Phase 5 : Emission des données.
Phase 6 : RTS passe à 1. L'ETTD suspend l'émission. RTS ne peut pas repasser à 0 tant que CTS est à 0.
Phase 7 : CTS passe à 1. L'ETCD indique en réponse qu'il ne peut plus émettre de données.
Phases 8-10 : L'émission est de nouveau validée. CTS peut éventuellement repasser à 1 pour demander à l'ETTD une interruption du transfert des données pendant un laps de temps défini dû à problème de flux, de synchronisation
Phases 11-12 : L'émission est suspendue.
Phase 13 : DTR passe à 1. L'ETTD demande la déconnexion de la ligne.
Phase 14 : DSR passe à 1. L'ETCD répond et la ligne est déconnectée.
Etablissement d'une liaison entre deux systèmes
Les chronogrammes de la Figure 8 décrivent les différentes phases de l'établissement d'une liaison entre le système émetteur A et le système récepteur B:
Phase 1 : Connexion de ligne sur les systèmes A et B. Les signaux DTR et DSR peuvent être validés suite à une procédure de réponse automatique transmise par le circuit RI (125).
Phase 2 : Validation de l'émission sur A (RTS=0 et CTS=0). L'ETCD A émet une porteuse sur la ligne.
Phase 3 : Détection de porteuse par l'ETCD B (DCD=0).
Phase 4 : Transmission de données.
Phase 5 : Arrêt de l'émission par A (RTS=1 et CTS=1).
Phase 6 : Déconnexion de la ligne sur A et B (DTR=1 et DSR=1).
Figure8: Etablissement de la liaison entre deux systèmes avec la norme V24.
ETTD A appelle ETTD B...
1. ETTD A active DTR et envoie numéro sur TD. ETCD A appelle ETCD B.
2. ETCD B active RI. ETTD B active DTR. ETCD B décroche, génère une porteuse et active DCR.
3. ETCD A détecte porteuse, active DCD et DSR et émet porteuse.
4. ETCD B détecte porteuse et active DCD.
5. ETTD A veut émettre. Il active RTS. ETCD A répond avec CTS.
6. ETTD A émet sur TD, ETCD A module. ETCD B reçoit, démodule et envoie à ETTD B sur RD.
C.3.b Câblages
Figure 9 : Liaison normalisée ETTD-ETCD dans la norme V24.
La norme V24 ne donne qu'un câblage entre un ETTD et un ETCD (Figure 9). On peut être amené à connecter deux ETTD directement entre eux. C'est le cas quand on relie deux PC par l'intermédiaire de leur liaison série, de type RS232. Les liaisons obtenues ne sont plus normalisées mais sont utilisées très fréquemment.
Figure10 : Liaison ETTD-ETTD 3 fils.
La première (Figure 10), la plus simple, est constituée de seulement 3 fils : deux fils de transmission et un de référence. Si les protocoles de communication utilisés le demandent, on peut simuler une liaison complète en rebouclant certains circuits d'un même ETTD.
Figure 11 : Liaison ETTD-ETTD 5 fils.
Une liaison à 5 fils (Figure 11) et une à 7 fils (Figure 11) permettent de prendre en compte les signaux de validation entre les deux ETTD.
Figure 12 : Liaison ETTD-ETTD 7 fils.
Procédures détablissement (V25) :
Rôle du 2100Hz : Cette tonalité permet linhibition des suppresseurs décho installés éventuellement dans la ligne afin de permettre le duplex.
Circuits 105-106 : Le circuit 105 peut éventuellement être fermé en même temps que le 108. Il indique une demande de lETTD de transmette des données. Le circuit 106 est la réponse de lETCD dès que la transmission (modulation) est possible, il servira au contrôle de flux des données transmises par lETTD à lETCD sur la jonction (103).
Rupture de la connexion : louverture du 108 provoquera immédiatement la libération de la liaison (ouverture du 107 sur lETCD). La perte de porteuse sera détectée à lautre extrémité par le 109.
c.3.c Maintenance d'une liaison
Liaison entre ETTD
Test des niveaux significatifs
La norme V28 donne les tensions suivantes à l'initialisation :
Broche 2 : -25V*CJOJPJQJ^JaJnHtH2hGYhGY5CJOJPJQJ\^JaJnHtH&h£UCJOJPJQJ^JaJnHtH2hGYhGY6CJOJPJQJ]^JaJnHtH,hGYh£UCJOJPJQJ^JaJnHtH,hGYhGYCJOJPJQJ^JaJnHtH&hGYCJOJPJQJ^JaJnHtH"©GªG«G±GºG×GØGÝGHBHCH
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Pour débits supérieurs à 20kbit/s.
Caractéristiques électriques V11
Caractéristiques mécaniques ISO 2593 (34 contacts en 3 rangées).
Le Modem V35 associé à cette jonction est considéré comme dépassé.
3.4 Interface X21 :
Pour réseaux numériques public jusquà 64kbit/s en série synchrone.
Peut servir de niveau 1 pour les réseaux X25.
Caractéristiques mécanique : ISO 4903 15 broches.
Caractéristiques électriques : X26 (V10) ou X27 (V11).
3.4.1 Caractéristiques fonctionnelles X24
Le nombre de circuits est réduit à 11 dont 4 essentiels :
ð ðR (Receive data)
ð ðT (Transmit data)
ð ðC (Command)
ð ðI (Indication)
3.4.2 Procédure X21
L établissement se fait en H" ð100ms :
ð ðT=0, C fermé R (Réception données)
ð ðRéception sur R de S1 (invitation à numéroter)
ð ðEmission sur T de S2 (identification)
ð ðI se ferme pour indiquer la connexion
ð ðC et I sont fermés pendant l échange.
ð ðC s ouvre pour déclencher la rupture (I s ouvre puis R=1).
Figure 3: Exemple de transmission duplex à partage inégal de bandì¥í¥ÝñËÌö`dh®²¶ÊÎÒìJïí×Ä×ıÄpYpYÄCÄCÄ*hr;nhr;n6CJOJPJQJ]^JaJ,hr;n6CJOJPJQJ]^JaJmH sH &hr;nCJOJPJQJ^JaJmH sH &hr;nCJOJPJQJ^JaJmH sH 0hr;nhr;n56CJOJPJQJ\]^JaJ$hr;nhr;nCJOJPJQJ^JaJ$hr;nhr;nCJOJPJQJ^JaJ*hr;nhr;n5CJOJPJQJ\^JaJU hr;nhr;nCJOJPJQJaJJLN^b¨¬
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Figure 4 : Transmission duplex à superposition de bande (cas dun modem duplex à annulation décho)