mon mémoire de fin d'étude - Lionel TOLLE
Aide-mémoire pour renseigner le formulaire de Déclaration de Logiciel .... Si cet
outil est commercial, précisez la société qui l'a conçu ; s'il est non commercial, ....
Le licencié d'un logiciel libre est autorisé à le modifier, le corriger, l'adapter. ....
30650 Matériels de transport ... 30900 Ventes / Restaurants et débits de boissons
.
part of the document
Lionel TOLLE Spécialisation BMF
Professeur Suiveur : M. Arwind Ashta
Clause de Confidentialité
Ce document est le travail fourni par mes propres soins. Il sagit du fruit de mes recherches et de mes réflexions sur le sujet. Je revendique donc la Propriété intellectuelle de ce travail.
Remerciements
Je tiens à remercier toutes les personnes, dont principalement les Professeurs de lESC Dijon tels que Eric Onfray, Eric Gaboriaud, Frédérique Legrand, Jean-Luc Theuret et Arvind Astha, qui ont de près ou de loin contribué à la réussite de ce mémoire soit en maidant à trouver les sources de mes recherches, soit en donnant leurs avis sur mon travail et mes réflexions. La liste serait trop longue pour les citer tous mais ils se reconnaîtront !
Résumé
Afin de pouvoir restructurer une entreprise en déclin, il est primordial de définir les sources de cette crise et davoir une palette très diverse des outils et méthodes de restructuration. La grande difficulté de ce genre de gymnastique est dans le choix et la mise en application de la combinaison dopérations la plus adéquate en réponse aux difficultés de lentreprise.
Mots-clefs
Entreprise, déclin, restructuration, redressement, stratégie financière, rentabilité, activité, régression, croissance, levier, acquisition, alliance, cession, dépôt de bilan
SOMMAIRE
TOC \h \z \t "Gd TITRE;1;Gd TITRE1;2;Gd TITRE2;3;Gd TITRE3;4;Gd TITRE4;5;Gd TITRE (Intro/Conclusion);1;Gd TITRE1 (Intro/Conclusion);2;Gd TITRE2 (intro/Conclusion);3;Gd TITRE3 (Intro/Conclusion);4;Gd TITRE4 (Intro/Conclusion);5;TBL (texte);6;Graphe (texte);6" HYPERLINK \l "_Toc49461279" vð introduction PAGEREF _Toc49461279 \h 6
HYPERLINK \l "_Toc49461280" Øð L entreprise en déclin PAGEREF _Toc49461280 \h 6
HYPERLINK \l "_Toc49461281" ¨ð Définition PAGEREF _Toc49461281 \h 6
HYPERLINK \l "_Toc49461282" ©ð L « Entreprise » PAGEREF _Toc49461282 \h 6
HYPERLINK \l "_Toc49461283" ©ð Le « Déclin » PAGEREF _Toc49461283 \h 7
HYPERLINK \l "_Toc49461284" ©ð L « Entreprise en Déclin » PAGEREF _Toc49461284 \h 7
HYPERLINK \l "_Toc49461285" §ð Cycle de vie d une activité / d un produit PAGEREF _Toc49461285 \h 8
HYPERLINK \l "_Toc49461286" Figure n°1 : Cycle de vie PAGEREF _Toc49461286 \h 8
HYPERLINK \l "_Toc49461287" §ð Déclin de trésorerie PAGEREF _Toc49461287 \h 9
HYPERLINK \l "_Toc49461288" §ð Déclin d activité PAGEREF _Toc49461288 \h 9
HYPERLINK \l "_Toc49461289" ¨ð L Evaluation PAGEREF _Toc49461289 \h 10
HYPERLINK \l "_Toc49461290" ©ð Etude des comptes de société PAGEREF _Toc49461290 \h 11
HYPERLINK \l "_Toc49461291" §ð Comptes Annuels PAGEREF _Toc49461291 \h 11
HYPERLINK \l "_Toc49461292" §ð Retraitement des précédents comptes PAGEREF _Toc49461292 \h 12
HYPERLINK \l "_Toc49461293" ©ð Méthodes de valorisation PAGEREF _Toc49461293 \h 12
HYPERLINK \l "_Toc49461294" §ð Patrimoniale PAGEREF _Toc49461294 \h 12
HYPERLINK \l "_Toc49461295" §ð Valeur de Rentabilité PAGEREF _Toc49461295 \h 13
HYPERLINK \l "_Toc49461296" §ð Actualisation des flux de trésorerie futurs (discounted cash-flows) PAGEREF _Toc49461296 \h 14
HYPERLINK \l "_Toc49461297" §ð Méthodes comparatives PAGEREF _Toc49461297 \h 15
HYPERLINK \l "_Toc49461298" §ð Evaluation d entreprise en très grande difficulté PAGEREF _Toc49461298 \h 16
HYPERLINK \l "_Toc49461299" ©ð Analyse PAGEREF _Toc49461299 \h 16
HYPERLINK \l "_Toc49461300" §ð Ratios PAGEREF _Toc49461300 \h 17
HYPERLINK \l "_Toc49461301" §ð Taux de Croissance Soutenable PAGEREF _Toc49461301 \h 17
HYPERLINK \l "_Toc49461302" Øð Problématique PAGEREF _Toc49461302 \h 19
HYPERLINK \l "_Toc49461303" Øð Méthodologie PAGEREF _Toc49461303 \h 19
HYPERLINK \l "_Toc49461304" Øð Limitations PAGEREF _Toc49461304 \h 19
HYPERLINK \l "_Toc49461305" Øð Plan PAGEREF _Toc49461305 \h 20
HYPERLINK \l "_Toc49461306" 1. Les restructurations possibles pour une entreprise en déclin PAGEREF _Toc49461306 \h 21
HYPERLINK \l "_Toc49461307" 1.1. Les formes de restructurations internes envisageables PAGEREF _Toc49461307 \h 21
HYPERLINK \l "_Toc49461308" 1.1.1. Les effets de levier à la disposition dentreprise en déclin PAGEREF _Toc49461308 \h 21
HYPERLINK \l "_Toc49461309" 1.1.1.1. Levier opérationnel PAGEREF _Toc49461309 \h 22
HYPERLINK \l "_Toc49461310" 1.1.1.2. Levier financier PAGEREF _Toc49461310 \h 23
HYPERLINK \l "_Toc49461311" 1.1.1.3. Levier fiscal PAGEREF _Toc49461311 \h 24
HYPERLINK \l "_Toc49461312" 1.1.1.4. Levier juridique PAGEREF _Toc49461312 \h 25
HYPERLINK \l "_Toc49461313" 1.1.2. Politique de management en adéquation à la situation de crise PAGEREF _Toc49461313 \h 25
HYPERLINK \l "_Toc49461314" 1.1.2.1. Changement de direction / responsable PAGEREF _Toc49461314 \h 26
HYPERLINK \l "_Toc49461315" 1.1.2.2. Changement de stratégie géopolitique PAGEREF _Toc49461315 \h 26
HYPERLINK \l "_Toc49461316" 1.1.2.3. Cession dactifs pour une entreprise en déclin : focalisation sur sa « core competencies » PAGEREF _Toc49461316 \h 27
HYPERLINK \l "_Toc49461317" Figure n°2 : Due Diligence PAGEREF _Toc49461317 \h 27
HYPERLINK \l "_Toc49461318" 1.1.3. Dépôts de Bilan PAGEREF _Toc49461318 \h 30
HYPERLINK \l "_Toc49461319" 1.1.3.1. Liquidation amiable PAGEREF _Toc49461319 \h 31
HYPERLINK \l "_Toc49461320" 1.1.3.2. Liquidation judiciaire PAGEREF _Toc49461320 \h 32
HYPERLINK \l "_Toc49461321" 1.2. Les restructurations externes adaptées aux situations de déclin PAGEREF _Toc49461321 \h 32
HYPERLINK \l "_Toc49461322" 1.2.1. Situation de tarissement de la trésorerie PAGEREF _Toc49461322 \h 33
HYPERLINK \l "_Toc49461323" 1.2.1.1. Fonds dinvestissements PAGEREF _Toc49461323 \h 33
HYPERLINK \l "_Toc49461324" 1.2.1.2. Introduction en bourse PAGEREF _Toc49461324 \h 34
HYPERLINK \l "_Toc49461325" 1.2.2. Situation dactivité déclinante PAGEREF _Toc49461325 \h 35
HYPERLINK \l "_Toc49461326" 1.2.2.1. Acquisition PAGEREF _Toc49461326 \h 35
HYPERLINK \l "_Toc49461327" 1.2.2.1.1. Achat PAGEREF _Toc49461327 \h 36
HYPERLINK \l "_Toc49461328" 1.2.2.1.2. Echange daction PAGEREF _Toc49461328 \h 36
HYPERLINK \l "_Toc49461329" 1.2.2.1.3. Leverage Buy-Out (LBO) et ses cas particuliers PAGEREF _Toc49461329 \h 37
HYPERLINK \l "_Toc49461330" 1.2.2.2. Créations PAGEREF _Toc49461330 \h 38
HYPERLINK \l "_Toc49461331" 1.2.3. Les Alliances, une des rares restructurations répondant aux 2 situations de déclin PAGEREF _Toc49461331 \h 39
HYPERLINK \l "_Toc49461332" 1.2.3.1. Présentation de la « Joint-Ventures » PAGEREF _Toc49461332 \h 40
HYPERLINK \l "_Toc49461333" 1.2.3.2. Quelques règles defficacité PAGEREF _Toc49461333 \h 41
HYPERLINK \l "_Toc49461334" 1.2.3.2.1. Joint-Ventures juridique PAGEREF _Toc49461334 \h 41
HYPERLINK \l "_Toc49461335" 1.2.3.2.2. Joint-Ventures économique PAGEREF _Toc49461335 \h 42
HYPERLINK \l "_Toc49461336" 1.2.3.2.3. Lévolution des membres PAGEREF _Toc49461336 \h 42
HYPERLINK \l "_Toc49461337" 2. La selection de restructurations pour une entreprise en déclin PAGEREF _Toc49461337 \h 44
HYPERLINK \l "_Toc49461338" 2.1. Les critères de choix propres à lentreprise en déclin PAGEREF _Toc49461338 \h 44
HYPERLINK \l "_Toc49461339" 2.1.1. politique de management de la société PAGEREF _Toc49461339 \h 44
HYPERLINK \l "_Toc49461340" 2.1.2. Les situations de crise PAGEREF _Toc49461340 \h 46
HYPERLINK \l "_Toc49461341" 2.1.3. Identification des facteurs de crise PAGEREF _Toc49461341 \h 48
HYPERLINK \l "_Toc49461342" 2.2. Le choix de la ou des méthodes de restructuration PAGEREF _Toc49461342 \h 49
HYPERLINK \l "_Toc49461343" 2.2.1. Les critères de choix dune restructuration PAGEREF _Toc49461343 \h 49
HYPERLINK \l "_Toc49461344" 2.2.2. Quelle Restructuration serait la plus adéquate à ces types de déclin ? PAGEREF _Toc49461344 \h 51
HYPERLINK \l "_Toc49461345" 2.2.3. Quelle est la combinaison répondant au mieux à la situation de crise ? PAGEREF _Toc49461345 \h 52
HYPERLINK \l "_Toc49461346" 2.3. Les possibles corrections lors dune défaillance dune restructuration PAGEREF _Toc49461346 \h 53
HYPERLINK \l "_Toc49461347" 2.3.1. Théorie : les restructurations correctives PAGEREF _Toc49461347 \h 53
HYPERLINK \l "_Toc49461348" 2.3.2. La mise en Pratique dune restructuration PAGEREF _Toc49461348 \h 54
HYPERLINK \l "_Toc49461349" 2.3.2.1. Sauver un LBO PAGEREF _Toc49461349 \h 54
HYPERLINK \l "_Toc49461350" 2.3.2.1.1. Causes de défaillance PAGEREF _Toc49461350 \h 55
HYPERLINK \l "_Toc49461351" 2.3.2.1.2. Les contraintes PAGEREF _Toc49461351 \h 56
HYPERLINK \l "_Toc49461352" 2.3.2.1.3. Traitements des difficultés PAGEREF _Toc49461352 \h 58
HYPERLINK \l "_Toc49461353" §ð Redresser la cible ou le montage ? PAGEREF _Toc49461353 \h 58
HYPERLINK \l "_Toc49461354" §ð Les participants PAGEREF _Toc49461354 \h 59
HYPERLINK \l "_Toc49461355" §ð Cessation de paiement PAGEREF _Toc49461355 \h 59
HYPERLINK \l "_Toc49461356" vð Conclusion PAGEREF _Toc49461356 \h 62
HYPERLINK \l "_Toc49461357" Øð La Confiance en la Société PAGEREF _Toc49461357 \h 62
HYPERLINK \l "_Toc49461358" Øð Taille Critique PAGEREF _Toc49461358 \h 62
TOC \h \z \t "TGd Titre(hors texte);1;TITRE (hors texte);3;Gd TITRE (hors texte);2"
TOC \h \z \t "TGd Titre(hors texte);1"
HYPERLINK \l "_Toc49436878" Glossaire PAGEREF _Toc49436878 \h 64
HYPERLINK \l "_Toc49436879" Annexes PAGEREF _Toc49436879 \h 68
HYPERLINK \l "_Toc49436880" Bibliographie PAGEREF _Toc49436880 \h 80
introduction
Les managers sont là pour résoudre les problèmes de lentreprise. Dans les méandres de leurs réflexions, il semblerait, pour ma part, que le plus grand casse-tête sapparente à un redressement dune entreprise en déclin.
Afin dattaquer au mieux le cur du sujet, les restructurations, il est primordial de bien valider, dans un premier temps, la compréhension de la formule « Entreprise en Déclin » et, dans un second temps, lévaluation dune entreprise pour la déclarer ou non en déclin.
Lentreprise en déclin
Afin de pouvoir déterminer si lentreprise est en déclin, il faut définir tout dabord ce que signifie « entreprise en déclin » et ensuite évaluer létat financier de lentreprise pour établir si elle est dans une situation déterminant son déclin.
Définition
Dans le respect de bien définir la proposition « Entreprise en Déclin », il est préférable de vérifier la signification dans un premier temps de chacun de ses termes la composant : « Entreprise » & « Déclin ».
L« Entreprise »
L« Entreprise » est :
Une unité de décision économique qui peut prendre des formes différentes ; elle utilise et rémunère travail et capital pour produire et vendre des biens et des services sur le marché dans un but de profit et de rentabilité. [
].
En fait, la notion économique dentreprise peut renvoyer à trois niveaux danalyse : lEtablissement, unité et lieu physique dorganisation de la production (usine, bureau
), la Société, réalité juridique, fiscale et comptable, et le Groupe, réalité financière. [
].
Maintenant que la définition du terme « Entreprise », utilisée durant ce Mémoire, est clairement établi, passons désormais au second terme « Déclin ».
Le « Déclin »
Le « Déclin » :
Fait de décliner (perdre de ses forces, de ses qualités ; saffaiblir) ; diminuer de grandeur, de valeur.
Voilà, lensemble des termes est communément expliqué. Il ne reste plus quà présenter dans sa globalité et dans son environnement propre linterprétation de ce regroupement de termes dans une seule et unique proposition.
L« Entreprise en Déclin »
Mais avant de déterminer une « Entreprise en Déclin », quelle est la situation dite « normale » pour une entreprise ?
[
] Lobjectif principal de lentreprise est la recherche du profit, qui est distribué aux actionnaires ou réinvesti dans lentreprise (autofinancement). Ce dernier cas permet la croissance et lindépendance de la firme. Mais lentreprise peut rechercher à maximiser, soit la masse des profits, soit le ratio profit sur capital, c'est-à-dire un indicateur de rentabilité.
Il est donc possible didentifier le déclin de lentreprise sous 2 volets différents : soit un problème de financement de son activité, soit une baisse des profits ou une dégradation de la rentabilité.
Malheureusement, il peut arriver quelquefois quune entreprise fasse partie de ces 2 catégories en même temps !
De plus, lorsque lon se préoccupe de la gestion, on peut se rendre généralement compte que la réaction - face à la difficulté - est trop tardive. Cela peut être dû à lorgueil ou à la complaisance (car pas de pressions de la dette) des managers qui ne veulent pas admettre leurs erreurs ou la récession de la société quils gouvernent. Ils reportent donc la responsabilité de cette crise sur dautres facteurs.
Japparenterais, ci-après, le financement à une gestion de trésorerie et la rentabilité au management dune activité.
Avant daborder ces 2 catégories, il est tout dabord opportun davoir en tête le cycle de vie dune activité / dun produit
Cycle de vie dune activité / dun produit
Le graphique suivant est en grande partie issu du « Strategor ». Jai simplement introduit, en sus, la phase 3.
Cycle de vie
Explication du schéma du cycle de vie :
Emergence
Croissance
Transition de Croissance à Maturité
Maturité
Déclin
Jai stipulé la phase 3 afin de faire ressortir, dune part, une forte inflexion de la demande qui ensuite se stabilise à un niveau de produit de remplacement et non plus de vente sur des nouveaux marchés et, dautre part, les risques dun retournement de tendance lors de la sortie de tout nouveau produit (nouvelles technologies, fin de leffet de mode
) qui commence à faire de lombre à ce produit sans être en concurrence directe.
Maintenant, attaquons les raisons dune difficulté de trésorerie.
Déclin de trésorerie
Une société en situation de difficulté de trésorerie ne peut que très mal financer son activité.
Le manque dargent peut prendre source à différents niveaux :
investissements disproportionnés
Marge nulle voire négative
La création dentreprise (/activité) ou les entreprises (/activité) nouvelles ont - en général - énormément de difficultés à financer le lancement de leur activité ou leur développement (Figure 1 : phase1 et 2). Elles sont aussi obligées de faire des efforts sur leurs marges afin de simplanter, de prendre des parts de marché et créer la demande.
Il peut arriver que des entreprises repassent par ce genre de situation quand elles sont poussées par une croissance exponentielle de leur marché et lorsquaucune société formant la totalité de loffre de ce marché ne peut assouvir la demande. Ce type de société a du mal à arriver à une part de marché pouvant lui assurer une stabilité rendant possible une réduction des coûts par économies déchelles vu que le marché ne cesse de saccroître.
En dehors du facteur pécuniaire, les manageurs doivent scruter et prévenir lévolution de leur activité afin de prévoir principalement ces aspérités.
Déclin dactivité
Une entreprise ayant une activité déclinante subit une dégradation de sa rentabilité.
Lorigine des activités en régression :
Demande en stagnation ou en régression
Problème dorganisation du travail
Les sociétés ayant déjà pas mal vécues vendent des produits ou services qui sont au niveau du cycle de vie dans la phase de maturité ou de régression (Figure 1 : Phase 4 et 5). Elles nont pas besoin de faire deffort pour être rentables, mais le problème réside dans la diminution irréversible de lenvergure du marché. Il y a saturation du marché. Largent rentre - vu que les investissements ne sont plus nécessaires et que la place de cette entreprise sur son marché nest plus à faire - même si la marge bénéficiaire se réduit comme peau de chagrin.
Sachant la signification donnée à l« Entreprise en Déclin », lautre difficulté est de déterminer si lentreprise choisie fait partie de cette catégorie ou pas. Il faut donc évaluer cette dernière sous différents critères.
LEvaluation
Malgré la diversité des méthodes dévaluation, les étapes restent généralement très communes :
- Prise de connaissance du secteur dactivité, fonctionnement de lentreprise, durée dintervention, compétences
par la collecte de documents (tels que les comptes annuels), par la prise de contact avec lexpert comptable et dautres, par la visite de lentreprise et des entretiens préalables
- Diagnostic afin didentifier les points forts, les faiblesses et définir les zones de risque (tel que la valorisation de la société).
- Evaluation / Analyse (tels que des ratios et le taux de croissance soutenable)
Il faut, bien évidemment, toujours remettre le dossier danalyse dune société dans son contexte, la comparer aux entreprises composant son environnement, tout en gardant en tête la structure globale du marché mondial des entreprises et en se focalisant sur les sociétés pouvant intervenir voire intégrer le marché étudié.
En effet, une étude intra-muros permet daméliorer la structure interne. Par contre, cela manque denvergure, car, seule une étude extra-muros donne la véritable dimension des restructurations à entreprendre !
Lévaluation dune entreprise en difficulté est toute particulière !
Etude des comptes de société
Il ne faut tout de même pas se précipiter !
En effet avant délaborer des méthodes dévaluation, il est préférable de se focaliser, tout dabord, sur léquilibre financier du bilan.
Dans ces conditions, il faut se focaliser, dans un premier temps, sur les comptes annuels puis, dans un second temps, sur le retraitement de ces derniers.
Comptes Annuels
Tout début danalyse de société commence par létude du bilan et du compte de résultat de cette dernière. Il est important de faire lévaluation complète de lentreprise avant de pouvoir se prononcer. Il en sera de même pour identifier et étudier lentreprise cible de tout « rapprochement » stratégique.
Dans le Bilan, les postes sur lesquels il est important de se focaliser, sont :
Capitaux Propres : Répartition du Résultat
Créances / Dettes
Disponibilités
Au niveau du Compte de Résultat :
Répartition des coûts et des produits en Fixe ou Variable voire par type dactivité / projet
Frais Personnels
Investissements
Ce sont les principaux postes sur lesquels je vais mattarder et les utiliser tout au long du Mémoire.
Un retraitement est nécessaire afin de ressortir lessence même des informations intéressantes pour ce type dévaluation.
Retraitement des précédents comptes
Bien évidemment, le Solde Intermédiaire de Gestion, le calcul de la Capacité dautofinancement ainsi que les opérations en capitaux complètent irrévocablement les comptes annuels de la société afin de définir son activité.
On peut, par ailleurs, en faire une première analyse.
Le compte de résultat détermine sil existe un problème au niveau de lactivité.
La Capacité dAutofinancement et les Opérations en Capitaux illustrent létat de la trésorerie pour financer lactivité. Tout ceci doit être étudié avec létat des disponibilités et créances/dettes à Court Terme afin de définir le niveau de défaillance de la Trésorerie.
Avec lensemble de ces informations, le calcul de la valorisation de lentreprise devient possible.
Méthodes de valorisation
De multiples méthodes de valorisation existent. Ces méthodes peuvent se décliner sous 3 catégories : Méthodes intrinsèques, Méthodes comparatives et les cas particuliers.
Lorsque lon parle dévaluation dentreprise, on peut tout dabord penser aux méthodes intrinsèques : patrimoniale, rentabilité et Flux de trésorerie.
Patrimoniale
Lobjectif de cette méthode est de répertorier et de chiffrer les actifs / biens de la compagnie.
Valeur patrimoniale = actif net comptable + goodwill
Goodwill = nombre dannée * (résultat net taux dintérêt*actif net comptable)
Dans cette formule, lactif net comptable représente les capitaux propres. Le « taux dintérêt*actif net comptable » illustre la rémunération des capitaux propres / des actionnaires.
Il est fort probable que certains actifs devront être réévalués si la valeur de marché est trop éloignée de la valeur comptable.
Toutefois, cette valorisation a ses limites dues à la non prise en compte déléments prévisionnels ou à la difficulté de déterminer le nombre dannées à prendre en considération dans le calcul du goodwill.
Comment, ensuite, calculer la valeur de rentabilité de la société ?
Valeur de Rentabilité
Dans ce cas, il sagit de déterminer la valeur dune entreprise par rapport aux bénéfices nets et par rapport à la rémunération des capitaux investis au taux recherché par un investisseur.
Valeur de rentabilité = capacité bénéficiaire / taux de rémunération recherché par un investisseur.
Dans cette situation, la difficulté réside dans la détermination du taux dactualisation.
Maintenant passons à la méthode la plus usitée dans cette catégorie : Cash-Flows.
Actualisation des flux de trésorerie futurs (discounted cash-flows)
Cette méthode, Marge brut dautofinancement, repose sur lévaluation au plus juste de la capacité de lentreprise à les atteindre, de la rentabilité dexploitation et des capitaux. Ce calcul dépend des normes du secteur dactivité. La rentabilité dexploitation sillustre par la marge sur les coûts directs, par les frais de structure, par le niveau et par le taux de croissance du Chiffre dAffaire. La rentabilité des capitaux se décline par le niveau des capitaux employés, les actifs immobilisés et le besoin en fonds de roulement (BFR).
La formule de calcul peut se présenter de la manière suivante :
Valeur de lentreprise = (flux de trésorerie annuel + valeur terminale) actualisé
Il semblerait opportun dexpliciter quelques points de cette formule :
- Flux de Trésorerie :
Flux de trésorerie annuel = Capacité dautofinancement dans les 5 à 7 années à venir investissements du cycle dexploitation +/- variation de BFR.
Ou
Flux de trésorerie = Résultat dexploitation impôts + dotations aux amortissements investissements variations de BFR net.
- Valeur terminale :
Valeur terminale = Multiple de résultat de la dernière année de prévision.
Linconvénient : Ces calculs nécessitent des prévisions à 5 ou 7 ans en matière dexploitation et de trésorerie.
Il est bien évident quil existe dautres critères à prendre en considération, comme le cours de bourse de laction de lentreprise, et dautres aspects non financiers (management, marketing, engagements hors bilan
).
Doù lapproche à présent de méthodes comparatives :
Méthodes comparatives
La principale méthode comparative se base sur la valorisation de lentreprise sur les marchés boursiers.
Valeur de lentreprise = Capitalisation Boursière = résultat * PER.
PER = Capitalisation boursière / Résultat = Cours de laction / bénéfice par action.
Toutefois, les sociétés peuvent être très difficilement comparées par le PER car lorsque lon parle de résultat, nous avons diverses solutions : résultat net comptable, résultat courant net dimpôt ou encore résultat dexploitation net dimpôt. La comparaison se fait généralement uniquement pour des sociétés dun même secteur dactivité.
Limportance est donc didentifier un panel de société (transaction récente ou comparable) et de déterminer les principaux ratios de valorisation.
Afin de rendre des entreprises comparables, il faut retraiter les états financiers prévisionnels.
Bien évidemment, les précédentes valorisations sont valables pour des entreprises saines ou en déclin. Mais, sil savère que la société est très gravement atteinte, la valorisation de lentreprise doit se faire en tenant compte des coûts de la restructuration à envisager pour la redresser.
Evaluation dentreprise en très grande difficulté
En effet, dans ce type de situation, la valeur de lentreprise peut savérer être négative parce que le résultat et/ou le cash-flow est négatif. La société est incapable de rembourser ses dettes. Elle ne distribue pas de dividende et son ratio dendettement sur fonds propres est élevé. Lévaluation financière de différents scénarios de « sortie » de la crise rationalise linvestissement en prenant en compte les risques de cette situation. Lors dune liquidation, la marge de manuvre pour négocier avec un repreneur éventuel est très mince. Lautre possibilité, qui reste acceptable du point de vue des risques juridiques et financiers, serait soit la liquidation amiable soit le redressement judiciaire.
Dans ce genre de situation, lévaluation dune telle entreprise passe par divers diagnostics tels quopérationnel, financier, stratégique (positionnement sur son marché). Plus en avant, nous aborderons en détail ce thème.
Valeur Société (VS) = Valeur de lactif Economique (VE) Valeur des dettes financières (VD) Coûts de Restructuration (CR)
Les dettes financières sont des coûts fixes incontournables.
La valeur des dettes financières est composée des dettes bancaires à Moyen et Long Terme, dettes obligataires, découverts bancaires et dautres dettes comme comptes courants dassociés, dettes fournisseurs intragroupe si dépassement chronique des délais.
Maintenant, il est grand temps de passer à lanalyse de données plus précises.
Analyse
Lanalyse peut se composer détudes de Ratios et dautres points plus spécifiques tel que le taux de croissance soutenable.
Ratios
Je vais ici faire ressortir uniquement 3 ratios pouvant compléter lanalyse du bilan.
Ratio de rotation des stocks = (stock début exercice + stock fin exercice) * 365 j / (2 * Achats consommés de lexercice)
Cela permet de calculer la durée moyenne de stockage dun produit avant sa vente.
Les ratios de délai de règlement suivants permettent dévaluer la durée moyenne de règlement :
Délai clients ou fournisseurs = (solde clients ou fournisseurs début exercice + solde clients ou fournisseurs fin exercice) * 365 j / (2 * Chiffre dAffaires TTC)
Lanalyse de leur évolution permet de détecter les dérapages pouvant avoir des incidences plus ou moins importantes sur léquilibre financier de lentreprise.
En plus du bon management de léquilibre financier, il faut surtout maîtriser la croissance de lentreprise pour en assurer le contrôle constant de son évolution.
Taux de Croissance Soutenable
Lorsque lon a abordé les raisons mettant une entreprise en difficulté, il semble important déclaircir un point concernant limpact de la croissance sur une entreprise ainsi que les multiples motifs mettant en péril une entreprise ayant trop de « cash ».
Durant une croissance trop importante (Figure n°1, Phase 2), il est primordial davoir la possibilité de financer la croissance de lactivité tout en restant économiquement équilibré : ne pas se surendetter et rester vigilant afin de prévenir tout retournement de tendance du marché (Phase 3 de la Figure n°1). Lintérêt de lentreprise est de calculer le taux de croissance que elle peut soutenir sans risque.
Hypothèses de la formule ci-dessous :
Croissance de lentreprise identique à la croissance du marché
Incapacité ou refus de vendre de nouvelles actions
Objectif maintenu dune structure de capital et de politique de dividende.
Taux de croissance soutenable (TCS) = taux de croissance du capital
TCS = R * profits / capital en début de période = R * Bénéfice * Ratio actif sur Chiffre daffaires* Ratio actif sur Capital
R : ratio de rétention de dividendes
Si la croissance de la société est au-dessus de ce taux de croissance soutenable cest quelle est dans une phase (généralement situation Figure n°1 Phase 2) pour laquelle elle manque crucialement de trésorerie afin de soutenir cette croissance. Dans ces conditions, il est opportun davoir une politique de management adaptée.
Si, à linverse, elle se trouve en dessous de ce seuil (souvent situation Figure n°1 Phase 4 & 5), cela signifie que lentreprise a de largent « en trop ». Lactivité est donc rentable. Par contre, largent attire des convoitises sil nest pas immédiatement réinvesti. En effet, Les investisseurs interprètent le surplus dargent comme un manquement à un management à long terme. Il sagit donc dun signe de faiblesse. Ces disponibilités sont une véritable cagnotte réduisant le coût dachat de cette société devenant, par la même occasion, une cible potentielle dacquisition très attrayante.
Une société doit donc avoir une politique de gestion de la croissance adéquate !
Avec lensemble de ces éléments, il est maintenant possible de se focaliser sur le sujet du Mémoire.
Problématique
Comment peut-on redresser / sauver une entreprise en déclin de manière durable ?
Afin de répondre à cette question, il faut établir une méthode de réflexion afin de ne pas se perdre dans les méandres de la réflexion.
Méthodologie
Jai utilisé la méthode déductive afin de fournir ce travail de recherche. Je me suis basé sur lensemble de mes lectures, données, discussions, échanges didées avec divers interlocuteurs et réflexions personnelles. La source des informations est principalement théorique.
Dans un premier temps, je me suis borné à lister les différentes théories pouvant résoudre les difficultés abordées par ces entreprises en déclin. Puis, dans un second temps, jai essayé de répertorier durant mon analyse : les limites des différentes méthodes de restructurations, les conséquences à courts et longs termes. Et enfin, jai déterminé si lentreprise est sauvable et quelle combinaison « restructurante » serait, suivant le type de situation, la meilleure réponse.
Mais cette méthodologie a en elle-même des limitations.
Limitations
En effet, je nai utilisé que la technique déductive sur des théories dans leurs généralités. Un pan entier pourrait très facilement compléter ce mémoire. Afin de mieux comprendre lensemble et le rendre plus explicite, il serait opportun dutiliser la méthode inductive dans le but de prendre des cas concrets et voir comment utiliser les méthodes déduites en argumentant par des exemples des situations réelles danalyse de société.
De plus, je me suis focalisé principalement sur la partie financière de cette étude. Il existe bien dautres formes de déclin qui pourraient agrémenter ce document.
Maintenant que le contexte est posé, je vais vous présenter la structure de mon mémoire.
Plan
Tout dabord, jaborderais de multiples théories de restructurations disponibles pour redresser une entreprise en déclin. Ensuite, jessayerais détablir une méthode qui permet de choisir la forme de réorganisation selon les problèmes spécifiques de lentreprise étudiée.
Maintenant que les présentations sont faites, attaquons donc la présentation des différents outils à notre disposition. Bien entendu, tout ne sera pas abordé mais jespère que je vous donnerai un aperçu de la palette qui est à la portée de chacun.
Les restructurations possibles pour une entreprise en déclin
Parmi les restructurations possibles pour redresser une entreprise en déclin, il existe deux grandes familles de restructurations : internes et externes.
La première boîte à outils la plus usitée concerne les formes de restructurations internes.
Les formes de restructurations internes envisageables
Les restructurations internes sont, en général, des réponses appropriées aux situations dentreprises ayant des problèmes de trésorerie.
Les restructurations internes se déclinent en effets de levier, en politiques de management et en dépôts de bilan.
Les effets de levier à la disposition dentreprise en déclin
Les effets de levier permettent de jouer sur différents facteurs pouvant principalement influencer le résultat de la société.
Les effets de levier peuvent se décliner de la manière suivante :
levier opérationnel : réduction des coûts.
levier financier : endettement.
levier fiscal : optimisation de la fiscalité.
levier juridique : contrôler la société sans détenir la majorité du capital.
Il se peut que certaines restructurations bien spécifiques comme la succession ou lexpatriation, puissent être lillustration cumulée de plusieurs leviers, tout dépend de son utilisation.
Levier opérationnel
Voyant une difficulté de trésorerie, le réflexe voudrait une réduction de coûts - principalement des coûts fixes puis des coûts variables - .
Quels sont les postes pouvant répondre à ce critère ?
Frais de personnel, Entretien / Maintenance, Publicité, Téléphone
, Logistique (Transport, stock
), Matières Premières
Certaines modifications sont temporairement irréversibles comme la réduction du personnel. Cela peut engranger de très lourdes conséquences aussi bien financières dues aux frais de licenciements que certains autres engagements. En effet, il serait impossible de réembaucher durant une certaine période une personne qui ferait un travail similaire, sauf si on utilise le licenciement pour faute grave (pas dindemnité de licenciement).
Plus particulièrement, lutilisation de la sous-traitance est une manière de favoriser les coûts variables et de soulager les coûts fixes.
Mais il existe aussi un autre avantage à ce mécanisme. En effet, afin de ne pas devoir investir dans le système de production et de rester plus flexible, la société peut faire appel à la sous-traitance quand la demande est forte. Cela permet de répondre à la demande croissante sans pour autant se mettre en péril en cas de baisse de cette dernière (Figure n°1 Phase 3) par un trop fort investissement qui ne pourrait plus être rentable en cas de stagnation ou baisse de la demande. Par contre, comme tout service externe, cela coûte plus cher. Il faut donc savoir lutiliser à bon escient !
Lexpatriation est un autre moyen de pouvoir réduire ses coûts en implantant sa production dans des pays où la matière première, les équipements et la logistique sont moins chers.
En fin de compte, le maniement du levier opérationnel permet de jouer sur la détermination de la valeur du point mort et donc sur le seuil de rentabilité de lentreprise.
Toutefois, loutil de production a besoin de financement doù lutilisation du levier financier.
Levier financier
Le premier réflexe est demprunter pour financer un manque de trésorerie, ce qui permet de jouer de leffet de levier engrangeant automatiquement une augmentation du Bénéfice par Action / de la rentabilité des capitaux propres.
Rentabilité des Capitaux Propres (avec endettement) = Rentabilité Economique + (Rentabilité Economique Coût Dette) * (Dettes / Capitaux Propres).
Dont :
Rentabilité économique = bénéfice après impôt hors frais financiers / total actif économique
Coût brut de la dette = frais financiers / dettes
Coût net de la dette = coût brut dette (1 - IS)
Leffet de levier génère une économie dimpôt si la société est bénéficiaire (avant le dégrèvement des frais financiers) et si elle est imposée. Léconomie dimpôt pourrait sélever, au plus, aux coûts de la dette multipliés par le taux dimposition en vigueur.
Valeur Entreprise = VE sans endettement + Economie dimpôts Coût financier
VE = Valeur « marché » des CP + Economie dimpôt
VE = Résultat net / Rentabilité des Fond Propres + Economie dimpôt / Coût dette
Leffet de levier a un impact sur la rentabilité et sur lindice de capacité de croissance suivant la politique dautofinancement
Lutilisation du Crédit-Bail ou Leasing permet aussi de profiter de cet effet sans pour autant figurer explicitement comme une dette. Il sagit dacheter un bien en payant des mensualités afin de répartir le coût de linvestissement.
Il arrive, certaines fois, que des sociétés utilisent ce procédé dune manière plus controversée. Par exemple, elle peut céder le bâtiment de sa maison mère à une « entreprise de Leasing » tout en souscrivant un contrat de crédit-bail auprès de cette dernière sur le bâtiment quelle vient de lui vendre. Ce montage arbitraire permet à la société de lever rapidement des fonds en cas de nécessité et de récupérer son bien en payant une mensualité. Cet accord entre ces entreprises na donc aucune répercussion « physique » sur les sociétés !
Par la suite, on peut utiliser le levier financier afin de transmettre lentreprise familiale lorsque des actionnaires veulent se retirer. Cette méthode peut résoudre aussi les difficultés financières lors dune succession. La volonté de désengagement partiel peut se traduire aussi par ce système.
Durant la présentation de cet effet de levier, il est apparu quune bonne gestion de la fiscalité pourrait permettre une diminution des frais fiscaux, doù lintérêt daborder maintenant le levier fiscal.
Levier fiscal
Le levier fiscal consiste à optimiser la fiscalité. Précédemment, on a vu limpact de lendettement sur la fiscalité (économie dimpôts). Lexpatriation de lactivité dans dautres pays donne la possibilité aux entreprises de profiter dimpositions moins lourdes.
De plus, les managers peuvent aussi jouer avec les prix internes entre les différentes filiales de la société afin de déplacer les profits en fonction des règles dimposition dans les différents pays. Le risque de trop jouer sur les prix internes est dêtre régularisé en grande largeur.
Bien évidemment, il existe encore beaucoup de méthodes pour réduire les impôts mais je vous ai cité les plus usités mise à part lutilisation de paradis fiscaux
En complément de règles fiscales propres à chaque pays, il est possible de jumeler celles-ci avec les règles juridiques.
Levier juridique
Lorsque la société a besoin de se développer ou de recouvrir des finances, il est très facile de jouer sur le levier juridique si elle a des filiales ou si elle veut en acquérir.
Le but est de détenir le contrôle de la filiale avec un minimum dinvestissement. Par exemple, pour avoir un contrôle certain, il suffit dobtenir 50,1 % des droits de vote de la société. Il nest pas nécessaire de débourser 100% du capital de la filiale pour lacheter !
Le directoire peut opter pour la délocalisation, expatriation, de leurs systèmes de production dans des zones / pays où la main duvre est moins coûteuse, car les règles sociales et sécuritaires sont moins nombreuses, et où le chômage bat son plein. Les ouvriers sont donc beaucoup plus conciliants afin davoir la possibilité de travailler et de nourrir leur famille !
Maintenant que lon a vu les effets de levier à la disposition des entreprises en déclin, il faut aussi avoir une politique de management en réponse à ces situations de crises.
Politique de management en adéquation à la situation de crise
Parmi les diverses politiques de management disponibles pour une entreprise en déclin, je vais présenter les 3 qui me semblent les plus importantes : changement de directeur, de la stratégie géopolitique et enfin recentralisation sur lactivité de base de lentreprise.
Changement de direction / responsable
Le point inévitable pour toute société est la transmission des reines de gouvernance.
Cette passation doit être bien préparée afin de limiter le flottement de gestion entre les différents acteurs durant la mise en pratique du changement. Cette période dindécision se traduira par une phase de tests réciproques dans le seul but de découvrir les capacités de chacun. Ce temps de nonchalance, occasionné par cette période dévaluation passive ou par une mauvaise interprétation des enjeux engendrant des erreurs de managements, porte préjudice à lactivité globale de lentreprise.
Malgré ces risques, lintérêt de cette évolution persiste. En effet, larrivée dun nouveau dirigeant donne lieu à une perspective de renouveau. Il a beaucoup moins de difficultés à établir de nouvelles directives et stratégies, voire une volte-face de la politique de lentreprise, et à les faire accepter par les employés. Il ne se contredit pas par ce changement, il instaure sa vision des choses. En même temps, larrivée de « sang neuf » redonne un nouveau souffle et motive les salariés au sein dun nouvel élan stratégique parce que, généralement, en situation de crise, les choix des précédents managers sont remis en cause.
En général, quand il y a un changement de dirigeant, son empreinte se forge dans la modification de stratégies sur le thème géopolitique, par exemple.
Changement de stratégie géopolitique
Le changement de stratégie géopolitique peut rendre le système plus efficient en réaménageant lensemble de lentreprise suivant les nouvelles directives environnementales et économiques. Un remaniement territorial permet une approche du marché et des consommateurs plus adéquates (économie de transports, délais de livraison moins grandes
).
Toutefois, une simple réorganisation dans les enceintes actuelles peut ne pas suffire. Dans ces conditions, les managers optent alors pour une délocalisation soit une décentralisation du système décisionnaire soit une expatriation dune partie de leur activité ce qui pourrait permettre, en même temps, de remplir des critères juridiques afin daborder de nouveaux marchés jusqualors inaccessibles : obtention de diverses accréditations (condition pour augmenter la demande des consommateurs dans certaines situations) telles que « CE », « made in
».
Tous ces critères influent principalement sur limage de marque des produits de lentreprise.
Lorsque la stratégie géopolitique change, il ne reste plus quun pas pour arriver à une réorganisation totale de lentreprise voire un moment privilégié à un réajustement de lactivité sur les « core competencies ».
Cession dactifs pour une entreprise en déclin : focalisation sur sa « core competencies »
Une cession pure et simple dune branche de la compagnie (Activité / Immobilisations) permet de réduire les investissements et de profiter de cet afflux de trésorerie pour se recentrer et développer son activité principale, de prédilection.
Lors de la cession, il est important de définir le prix de vente, les garanties, le traitement des informations confidentielles et la limitation des interférences avec la gestion courante. Toute inefficacité occasionne une destruction directe ou indirecte de valeur pour le vendeur. La due diligence est un des moyens de réussir une cession. Parmi les 2 Types de due diligence qui sont à notre disposition, il est de loin préférable de suivre la méthode dune « due diligence de cession ».
Due Diligence
SHAPE \* MERGEFORMAT
En effet, une « due diligence de pré-acquisition » utilise un processus classique avec les risques de la précipitation due au manque dexpérience, de temps, de recul, donc, desprit critique, aux difficultés didentifier les besoins des candidats et au conflit avec la gestion courante de la société. Dans ces conditions, la moindre insuffisance, aussi bien dans le business plan que dans le dossier de présentation (« information mémorandum »), entraîne une perte de contrôle engendrant une baisse du prix de vente et des réticences de lacheteur (peur de faire des erreurs ou de ne pas voir des problèmes à venir). Il sagit dune opération dans lurgence !
La « due diligence de cession », est, quant à elle, une réponse réfléchie de lentreprise. La société mandate donc des consultants externes pour préparer la cession et une analyse (forces / Faiblesses) de la société dans le but de pouvoir présenter un dossier construit aux différents investisseurs.
Le contrôle du processus de cession sexerce à travers toutes les étapes suivantes :
Anticipation des questions clés
Mise en place dactions correctives
Préparation et contrôle de linformation diffusée
Préparation du contrat et des garanties
Optimisation du temps consacré à la transaction par la direction
Limitation des risques de litiges post-transaction
Lanticipation des questions clef dans les plans commerciaux et financiers permet de définir les différents points de faiblesse du dossier de cession.
Une fois cette étape achevée, il ne reste quà prévoir les actions correctives, quelles soient faites ou simplement présentées pour accentuer sur le potentiel damélioration tout en laissant le choix à lacquéreur, afin de créer une plus-value à la cession et den garder le contrôle. En voici une liste non exhaustive : établir des comptes pro forma adéquats (justifier le choix de lapproche et des hypothèses), déterminer plus finement des résultats normatifs historiques, présenter un projet de cession cohérent avec la tendance réelle des performances de lentreprise doù un business plan pertinent, voire, si nécessaire, modifier le périmètre de lentité (en incluant ou excluant des actifs ou des segments de marché) ou reporter la date de cession à la prochaine période favorable à de telles opérations rien ne sert de trop se hâter - .
Dans ce genre de négociation, le plus crucial est de bien savoir préparer et contrôler linformation diffusée. Ces données sapprécient sous différents aspects : pertinence, exhaustivité, cohérence, homogénéité et confidentialité. Cette dernière concerne les relations contractuelles avec les clients, les coûts des matières premières, les remises des fournisseurs associés
car ce sont des points dachoppement vis-à-vis de la concurrence directe. La divulgation devra donc se faire suivant létat davancement des négociations. Comment garder le contrôle ? Déterminer quand et comment présenter de façon optimale de telles informations ? Le véritable challenge est le traitement de linformation !
Avec une telle préparation, rien de plus facile que de rédiger un contrat pouvant accélérer la décision tout en limitant les risques par une meilleure identification de lobjet de cession.
En effet, laccès au management procuré par le mandateur / vendeur aux consultants externes est un avantage considérable pour ce type dopérations. Ces cabinets de consultants apportent aussi avec eux leur image et leur notoriété garantes du savoir-faire et de lobjectivité. Tout ceci permet de diminuer les risques pour lacheteur.
De plus, la durée dinvestigation se réduit tout en accroissant la facilité de mise en concurrence. Effectivement, une organisation de la sorte demande plus de temps au départ mais évite la multiplication de « due diligences de pré-acquisition » ce qui permet, par la même, de réduire les dérapages potentiels du calendrier de cession tout en rendant possible la délégation de certaines tâches à des consultants externes afin de ne pas perturber lactivité courante de lentreprise.
Si toutes ces méthodes ne suffisent pas pour sauver lentreprise, il est peut-être temps de sortir la dernière carte dune restructuration interne de la société : le Dépôt de Bilan.
Dépôts de Bilan
Lors dun dépôt de bilan, le business plan de retournement est de rigueur ainsi que lanalyse du taux de rendement interne. Ce dossier regroupe lanalyse des principaux leviers de retournement et des mesures de restructuration. Lobjectif est de formaliser lorganisation de ces leviers et de prouver la capacité bénéficiaire à venir de la société.
Lévolution dune telle machine est rythmée tout au long de 3 périodes distinctes, mais, plus ou moins marquées suivant dans quel type de situation lentreprise se trouve.
Voici ces 3 étapes avec leurs taux dactualisation à utiliser lors dévaluations :
Période de restructuration ou de redressement : de 15 à 20 % voire 30/40 % le risque étant très élevé.
Période de retournement : risque modéré ou normal entre 10/15 %.
Période « normale » : risque modéré ou normal entre 10/15 %.
Bien évidemment, une mise en place rapide déquipes spécialisées valorise la valeur de la société par la limitation des pertes, des coûts de redressement ou de liquidation et facilite les opérations de restructuration en évitant que la situation senvenime.
Dans certains cas, la simple mise en place de concours financiers à Court Terme plus adaptés ou doptimisation du Besoin en Fonds de Roulement (recouvrement des créances clients, négociations avec les fournisseurs
) permettent déviter une situation de dépôt de bilan.
Mais, dans tous les cas, limpact de cette situation se ressentira automatiquement sur limage et sur la réputation. Des risques juridiques ou/et sociaux persisteront.
Le dépôt de bilan sous-entend, principalement, 2 sortes de liquidations :
la liquidation « amiable »
la liquidation judiciaire
Liquidation amiable
Lors dune liquidation amiable, la valeur de réalisation des actifs immobilisés corporels et incorporels nest pas identique à la valeur comptable. Les actifs circulants (stocks / créances) perdent de la valeur quand la liquidation est rapide.
Valeur liquidative = Valeur des actifs valeurs des dettes coûts de liquidation
Les coûts de liquidation englobent :
Pertes intercalaires : pertes dexploitation dues à lobligation de continuer lactivité (honorer les commandes
)
Coût de rupture de contrat : contrat à Long Terme, Crédit-bail
Frais de liquidation : honoraires juridiques
Coûts de dépollution des sites de production
Coût du plan social : coût pouvant représenter de 20 à 40 K¬ par personne voire plus si l évènement est médiatisé (indemnités légales, indemnités complémentaires / transactionnelles, cellules de reclassement et autres mesures d accompagnement)
Coûts indirects difficiles à chiffrer : risques de dérapages sociaux, atteinte à limage de marque
A ce niveau, la restructuration est ponctuée par un très fort investissement de départ (déménagement, modernisation
), des mesures de relance (dépenses marketing, recrutements
). Bien évidemment, les déficits saccumulent le temps de voir les résultats des mesures prises. Le retour à léquilibre et au profit se rapprochent. La rentabilité sera ensuite suffisante pour garantir la pérennité de la société « in bonis ». Et enfin, elle pourra revenir à son niveau de concurrence dans son secteur.
Toutefois, il peut savérer que lentreprise en déclin ne puisse pas choisir la liquidation amiable et quelle soit contrainte à appliquer une liquidation judiciaire.
Liquidation judiciaire
La liquidation judiciaire est, quant à elle, une décision du tribunal de commerce après une période dobservation. Cette décision inclut le plan de continuation ou le plan de reprise (totale ou partielle). Il y a donc publication dune annonce de dépôt de bilan.
En effet, il sagit dune déclaration de cessation de paiement par la société ou par un créancier voire par le ministère public qui saisit le tribunal. Les managers perdent donc le contrôle de leur société.
Dans ces conditions extrêmes, on doit estimer le coût financier supporté par les dirigeants ou actionnaires majoritaires jusquà la date de déclaration de cessation de paiement. Ensuite, il ny aura aucun coût supplémentaire que la société devrait prendre en charge. Le taux de dépréciation des actifs est plus important dans le cas de dépôt de bilan que dans celui de liquidation amiable. Par contre, le coût de licenciement est plus faible. Toutefois, un « appel en comblement de passif » peut être invoqué sil y a soutien abusif, faute de gestion ou une certaine ambiguïté dans la nature des liens unissant la filiale à son actionnaire.
Bien évidemment, un travail uniquement sur soi-même soulage lentreprise des facteurs externes. Mais cela ne permet pas de prendre en considération les variations entre les différents protagonistes qui influencent sur lenvironnement de lentreprise. Il est donc primordial détudier les formes de restructurations externes avant de se décider.
Les restructurations externes adaptées aux situations de déclin
Maintenant que le tour du propriétaire est fait, louverture au monde est indéniable et cela ouvre dautres perspectives de restructuration qui sont adaptées aux situations de trésorerie déclinante, dactivité en régression voire les 2 simultanément.
Situation de tarissement de la trésorerie
Mise à part la possibilité de faire appel aux prêts dinstitutions bancaires, lentreprise, qui a des soucis de trésorerie, peut opter pour la levée de fonds auprès de fonds dinvestissement ou à laide dune introduction en bourse.
Fonds dinvestissements
Une entreprise, voulant entrer sur un marché en vogue ou sur une niche avec une très forte croissance, peut faire appel aux « Business Angels » afin dobtenir des fonds ou intégrer des viviers dentreprises. Limplication dune tierce personne peut donner les moyens financiers à lentreprise qui a de grands projets et un business plan bien monté. La société ayant des projets valant le coup peuvent donc tenter laventure, elle passe alors avec une plus grande facilité la période de lancement de son produit (Figure n°1, Phase 1) et cela rend possible le financement de lexpansion / croissance de lentreprise en réponse à une demande très forte. Mais en contrepartie, ces investisseurs veulent un rendement important et pouvoir également ressortir du capital au bout dune certaine période établie lors de la souscription aux fonds.
Si lon veut faire appel à des investisseurs extérieurs « à vie », il faut leur céder des parts (de propriété) de lentreprise. Dans ces conditions, il est préférable de préparer une introduction en bourse.
Introduction en bourse
Lintroduction en bourse est louverture dune partie de son capital suivant les règles régissant le marché boursier du pays choisi.
La procédure dintroduction en bourse est tout à fait particulière. Elle implique différentes restructurations obligatoires et crée loccasion pour dautres. Une telle opération nécessite une préparation dans différents domaines- en principe de 3 catégories - suivant le marché sélectionné.
Parmi les restructurations juridiques, certaines sont imposées comme la libre cessibilité des titres, la séparation entre le patrimoine des dirigeants / de lentreprise, la forme juridique et le capital minimal de la société.
Dautres ne sont que lexpression dopportunité dun tel évènement :
mesures facilitant lactionnariat de la société (mise en place de pactes dactionnaires, création dune holding, dactions à droits de vote double et de stock options).
mesures visant à améliorer la liquidité du titre (division des actions « split », rachat par lentreprise de ses propres actions).
restructuration du suivi juridique de la société.
Il faut approfondir aussi la comptabilité sur divers points tels que : présentation des comptes consolidés, accélération des arrêtés comptables, élaboration de documents prévisionnels, amélioration des infos fournies par lannexe des comptes sociaux & consolidés et la mise en place dun manuel de procédures comptables et financières.
Bien évidemment, cela entraîne des répercussions sur le facteur humain :
- mise en place dun responsable de la communication financière
- constitution dune cellule financière
Cette opération laisse une grande marge de manuvre. Toutefois, il sagirait presque dun rituel qui prend un certain temps.
Il faut impérativement tenir compte du délai des différentes étapes de cette opération.
Maintenant que lon a vu les réponses aux entreprises avec une trésorerie déclinante, les sociétés, ayant une activité en régression, seront le prochain centre dintérêt de ce mémoire.
Situation dactivité déclinante
Parmi les différentes restructurations externes adaptées aux situations dactivité en déclin, on peut compter les méthodes dacquisition et de création dune branche dactivité / dune entreprise.
Acquisition
Contrairement aux idées reçues, la solution ne se présente pas obligatoirement par réduction drastique des coûts ; il peut savérer que la meilleure méthode de sortir dune impasse soit lexpansion !
Tout à lheure, la cession était une solution mais pour cela il faudrait avoir des acheteurs. Dans cette partie, nous verrons donc lintérêt et les différentes démarches afin dacquérir une branche dune entreprise voire la société cible dans sa globalité.
Quand on fait allusion aux fusions, le chantier reste important. Dans un premier temps, cela sous-entend une fusion absorption car cest la plus fréquente. Ces opérations sont caractérisées par une transmission universelle de patrimoine, une dissolution de la société absorbée sans liquidation et un échange de droits sociaux. Dans un second temps, on fait appel à la fusion par création.
La fusion se traduit par diverses restructurations : vente dactions, apport partiel dactif, scission.
Les méthodes dacquisition de société peuvent se décliner de diverses manières : Achat simple (monétaire) / Offre Publique dAchat (OPA), Offre Publique dEchange (OPE) daction ou méthodes plus complexes dont le Leverage Buy-Out.
Achat
Si la société nest pas cotée en bourse, lacquisition se fait par un achat simple de lacte de propriété. Par contre, si elle est cotée, il y a certaines règles spécifiques dacquisition régies par la Commission des Opérations Boursières (COB) afin deffectuer une OPA.
Loffre de lentreprise est un peu supérieure au cours de bourse afin dattirer les actionnaires à céder leurs titres.
Il est possible, au lieu doffrir de largent en payement de lentreprise, de proposer des actions.
Echange daction
Cette méthode ne peut exister uniquement quentre 2 sociétés présentent sur les marchés financiers.
Lors dun achat dune entreprise par échange daction, il faut préalablement déterminer la parité déchange des actions.
Parité déchange = prix de laction de la société A / Prix de laction de lentreprise B
Cette formule calcule le nombre daction de lentreprise B quil est nécessaire de donner en échange dune action de lentreprise A.
Bien évidemment, en cas dOPE, il ne suffit pas de donner juste la parité parce que dans ces conditions les actionnaires de l« entreprise cible » napporteront pas leurs actions à cette offre, étant donné quils ne verront dans cette proposition aucun avantage. Lopération se solderait par un échec ! Loffre est donc généralement supérieure à la parité déchange calculée ci-dessus.
La décision ne sarrête pas là. Une autre question se pose
Utilisons-nous la méthode du portage et/ou leffet de levier dû à lemprunt voire la réalisation dun LBO/LBI &MBO/MBI ou RES ? Il est important de préciser que les LBO englobent dans leur structure des cas particuliers comme LBI, MBO, MBI ou RES !
Leverage Buy-Out (LBO) et ses cas particuliers
Un LBO est un rachat dune entreprise par un recours à leffet de levier juridico-financier (financement par des dettes remboursées par la remontée des dividendes de la société cible doù limportance déviter les sociétés trop sensibles aux cycles économiques). Les motifs dun LBO peuvent prendre aussi place dans une perspective de restructuration ou de développement, en cas de constat dune performance insuffisante, et surtout dans loptique dun désengagement stratégique dun secteur.
Les effets opérationnels dun LBO :
augmentation Ratio EBE / Ventes
augmentation Ratio EBE / nombre demployés
augmentation des flux de liquidités
neutralité sur les dépenses de recherche & développement et effectifs de lentreprise
Diminution importante des dépenses dinvestissement
On considère aussi leffet industriel, suivant le secteur dactivité :
réorganisation industrielle : réduction de taille, recentrage sur son métier dorigine ou réorganisation de son portefeuille dactivité.
Utilisation de lavantage fiscal
Les conséquences dune telle opération se traduit par un impact sur le patrimoine de labsorbante :
Actif absorbé (aux valeurs dapports) = augmentation de capital + prime de fusion + passifs absorbés hors capitaux propres (aux valeurs dapports).
En principe, il ne devrait avoir aucune influence sur les contrats de travail des salariés de labsorbée. Mais, en pratique, la société profite largement de loccasion pour procéder à des licenciements pour se réorganiser.
Dans un second temps, on peut compléter la démarche de fusion par la création de sociétés nouvelles / filiales ou de holding.
Créations
Lacquisition est une facilité et aussi une preuve dun manque de temps pour arriver aux attentes de lentreprise. Par contre, la création peut répondre à peu près aux mêmes critères.
En effet, il serait plus avantageux - aussi bien pour la structure et le prix de revient - de créer au lieu de lacheter clef en main, même si la seconde possibilité permet de profiter de la notoriété de la société préexistante.
De plus, dans la logique de création dentreprise ou dactivité, la société peut prétendre à certaines subventions, aides de différentes institutions, suivant des conditions très précises.
Il sagit dune évolution réfléchie qui entre dans la stratégie de lentreprise. Cette restructuration accentue lidée de confiance des managers dans la pérennité et la bonne gestion de la société.
Les créations se déclinent en deux grandes catégories : créations dholding ou de filiale.
La création dun montage avec une maison mère, comme utilisé lors dun LBO, permet dutiliser le levier financier. En effet, la création dune holding permet, par lendettement de cette dernière, de diminuer lapport personnel, dutiliser le « taxe shield » (économie dimpôts) () et le « financement mezzanine ».
La création de filiale, quant à elle, permet davoir une certaine indépendance entre les différentes branches de lentreprise. Elle personnalise soit une segmentation par type dactivité soit par zone territoriale. Ainsi la politique de lentreprise est plus claire aussi bien pour les clients que pour les investisseurs. Plus lactivité de lentreprise est comprise, plus limage de marque de cette dernière sélève.
Jai abordé jusquà présent des restructurations adaptées à chaque situation de crise individuellement. Il existe finalement une famille de restructurations, les Alliances, conforme aux exigences des 2 situations de déclins simultanément.
Les Alliances, une des rares restructurations répondant aux 2 situations de déclin
Il y a bien dautres stratégies qui ne sont pas tout blanc tout noir ! Les diverses catégories dalliances peuvent procurer une dimension des plus intéressantes, à laquelle nulle société indépendante ne pourrait prétendre. Les Joint-Ventures peuvent se décliner du simple partenariat, dun regroupement du style GIC (Groupement dIntérêt Commun)
au plus évolué comme les alliances.
Je présenterais, dans un premier temps, la Joint-Venture, puis, dans un second temps, quelques règles defficacités.
Présentation de la « Joint-Ventures »
Lancêtre de la « Joint-Venture » sappelle la « Joint Tenancy », forme juridique dindivision de la Joint-Venture.
Joint-Venture (J-V) reprend les grands principes des partenariats dune manière plus formelle. Joint signifie « Ensemble », Venture « Entreprise ».
La construction de la J-V est régie par larticle 1832 du Code Civil :
La société est instituée par 2 ou plusieurs personnes qui conviennent par un contrat daffecter à une entreprise commune des biens ou leurs industries en vue de partager le bénéfice ou de profiter de léconomie qui pourra en résulter.
En pratique, il sagit dun « contrat structurant ou partenariat » : mise en commun de leurs compétences et de leurs expériences dans le cadre dune structure juridique autonome sur mesure. Lobjectif étant de développer en commun une activité économique ou/et de simplanter sur un marché nouveau, mais attention aux réglementations locales pour le choix du pays ; c'est-à-dire confier tout ou partie de lactivité à la J-V juridique et prise en charge de lautre partie par les entreprises fondatrices par contrats spécifiques (J-V économique). Si cela concerne la « core competency », les sociétés recherchent un effet de synergie ou de complémentarité permettant une réduction des coûts ; il sagit dune mutualisation / externalisation des risques quand on touche aux activités annexes. La préparation se décline au travers dun business plan, dun protocole décrivant les liens juridiques et la relation entre les acteurs ainsi que la délimitation précise de lactivité.
La « pseudo » J-V sans personnalité morale na pas de patrimoine. Elle sincarne soit par des contrats, par exemple des contrats distributeurs, dagences, voire prestations de services doù ni apport, ni répartition des profits, par contre une partie est rémunérée par forfait ; soit par des GIC (Groupements dIntérêt Commun) qui est une réponse à des appels doffres ou à de grands projets. Cette société en participation occulte maintient la confidentialité. Ce groupement jouit uniquement des biens des partenaires gérants et ne sidentifie uniquement que par leurs intermédiaires. La disposition statutaire est donc libre.
Tandis que la J-V avec personnalité morale se décline en 2 catégories :
SNC / SAS avec une grande souplesse, gouvernance, contrôle de la détention du capital.
SA / SARL pour des raisons fiscales et pour la pérennité, voire louverture du capital au public.
Maintenant que les présentations sont faites, il y a certaines « astuces » afin de rendre cette alliance plus efficiente !
Quelques règles defficacité
Les règles defficacité sont de deux ordres : juridiques et économiques. Et un dernier point devra être considéré pour assurer lévolution avenir des membres de la J-V afin de ne pas perdre les avantages de cette alliance.
Joint-Ventures juridique
Les commandements afin quune J-V soit efficace :
Eviter la répartition égalitaire engendrant des problèmes de décisions. Donc, établissement dune présidence tournante, répartition inégalitaire des collèges décisionnels avec super majorité pour certaines décisions ainsi que répartition différente des pouvoirs selon la nature et le domaine dactivité lors de la rédaction des statuts.
Etablir les procédures de contrôle et de reporting rigoureux pouvant jouer comme motivation pour le choix de la structure juridique avec les commissaires aux comptes.
Les dispositions complémentaires dans le pacte dactionnaires ont lavantage dêtre confidentielles mais cela implique un manque defficacité juridique.
Une bonne efficacité de la J-V ne se limite pas uniquement avec la partie juridique, elle englobe aussi les accords économiques entre les différents protagonistes.
Joint-Ventures économique
La J-V est complétée par des contrats de sous-traitance envers ses partenaires afin de faire des économies déchelle et dinvestissement avec ses règlements spécifiques. En cas de besoin de financement, la J-V peut faire appel aux prêts de ses fondateurs ou des banques avec garantie de ses partenaires. La clause de non-concurrence dans cette situation assure à la J-V économique un domaine exclusif dintervention (technique et zone géographique). Les partenaires soit sabstiennent dentrer dans la zone dactivité prohibée, soit apportent la partie correspondante de leurs activités à la J-V. Toutefois, ce type de disposition peut permettre une entente sur le marché entre les partenaires - ce qui pourrait violer les règles de concurrence applicables - . La réglementation régit très rigoureusement, par le droit social, le transfert du personnel au sein de la Joint-Ventures car ce détachement est induit par la gestion de lactivité concernant les partenaires. Il est de même primordial de concéder la licence de propriété intellectuelle tout en gardant le contrôle sur leurs droits et prévoir, par la même, le devenir de la propriété intellectuelle développée par la Joint-Ventures.
Avec lensemble de ces points, la J-V a de beaux jours devant elle avec une activité efficace. Par contre, quen est-il en cas de litige ou de désistement de lun de ces membres ? En effet, un jour ou lautre laccord devra évoluer !
Lévolution des membres
Lanticipation de la sortie ou de lachèvement de la J-V fait partie du bon management de cette dernière. Il faut prévoir les clauses de transfert de contrats (retour des actifs stratégiques loués et des droits incorporels concédés suivant les vux de chacun et en préservant un équilibre économique), les règles de détermination du prix ou autre compensation à payer en sortant, avec, le cas échéant, des pénalités et des clauses de préemption afin de rendre possible lentrée dun nouveau partenaire qui remplacera le sortant ou le rachat de la participation du sortant voire la sortie conjointe des partenaires. Par contre, lentrée dun nouveau partenaire sera soumise à une procédure dagrément. Bien évidemment en cas de conflit ou de litige, la stipulation dans les statuts du choix du droit applicable et de la juridiction compétente pour faire larbitrage évitent la longueur et le coût dun recours juridique. Le dernier recours, la dissolution pure et simple de la J-V, est très coûteuse fiscalement
Le tout nest pas de connaître toutes les méthodes sur le bout des doigts, mais de savoir les manier afin de pouvoir les appliquer aux cas concrets dune entreprise. Et encore, le plus important est darriver à faire le bon choix, la bonne combinaison suivant le cas étudié !
La selection de restructurations pour une entreprise en déclin
Je nai pas la prétention de vous présenter des solutions clef en main. Par contre, je souhaite vous donner un aperçu de mon interprétation de ces différentes méthodes de restructuration en essayant de comparer ces dernières en réponses aux principaux facteurs mettant en danger la société. Et surtout, voir sil est possible de sauver lentreprise !
Tout dabord, lentreprise à ses critères de sélection suivant sa politique de gestion et son état de crise. Ensuite, après cette présélection, il faut choisir la restructuration ou la combinaison adéquate. Et enfin, il est primordial de sassurer le bon fonctionnement du redressement soit en corrigeant et en réadaptant la restructuration en cours, soit en complétant la réorganisation actuelle par de nouvelles méthodes.
Les critères de choix propres à lentreprise en déclin
Les critères de sélection de lentreprise sont corrélés à la politique de management de la société, à sa situation économique et à son type de crise.
politique de management de la société
Dans un premier temps, il faut cerner lentreprise afin de savoir si cela ne permet pas dévincer certaines restructurations inadéquates avec la politique de la société.
Il est donc nécessaire de décliner tous les paramètres de lentreprise qui pourraient influencer dans le choix de la restructuration envisageable. Les questions à se poser se classent sous les 3 niveaux dune entreprise : létablissement, la société et le groupe.
Létablissement :
Existe-t-il plusieurs établissements ?
Sont-ils dans le même pays ?
Sont-ils dans des pays développés ou émergents ?
Les bâtiments sont-ils la propriété de lentreprise ?
La société :
Les marchés sont-ils dans les pays développés ou émergents ?
Le secteur dactivité est il très concurrentiel ?
Le produit est-il de première nécessité ou de confort ?
Quel est le niveau de technologie des produits en ventes ?
Est-elle concentrée uniquement sur ses « core competencies » ?
Les diverses activités sont-elles bien séparées / distinctes ?
Existe-t-il une structure « Holding / Filiale » ?
Fait-elle appelle à la sous-traitance ?
Quelle est la politique future de lentreprise ? Développement ? Recentrage ? Lancement dun nouveau produit ou/et de nouveaux marchés géographiques ?
Le groupe :
Est-il côté en bourse ?
A quelles proportions contrôle-t-il ses filiales ? 50,1 % ou plus ?
Est-il fortement endetté ?
A-t-il déjà fait appel à des fonds dinvestissement ?
Le tableau, ci-joint, répertorie lensemble des impacts des réponses à ces questions. En effet, chaque réponse supprime une ou plusieurs solutions de restructuration ou donne la possibilité dutiliser certaines restructurations. Ainsi, il est possible de faire une première hiérarchisation des restructurations à appliquer. Cela permet dadapter la restructuration suivant les impératifs et la constitution de lentreprise.
HYPERLINK "Identifier%20la%20Société.xls" Identifier la Société.xls
Par exemple, une société cotée ne peut plus faire une entrée en bourse. Une entreprise nétant pas propriétaire des bâtiments ne peut pas les vendre. La société ne peut utiliser leffet de levier fiscal uniquement si elle est implantée dans plusieurs pays différents
Une fois que la société est bien définie, il faut déterminer son niveau de crise.
Les situations de crise
Après avoir fait lévaluation de lentreprise, il devient opportun didentifier les situations.
Personnellement, je considère quil existe 5 situations. Ces 5 cas se présentent sous la forme de trois situations de crise, une de déclin et la dernière, la prospérité, mais qui malheureusement ne dure pas. Le déclin nest que la période de diminution, de pertes de performance sans pour autant porter atteinte à la sérénité de lentreprise tant que la situation ne saggrave pas et que lon travaille à rétablir la prospérité.
Les 3 catégories de crisese déclinent de la manière suivante :
« Sortie du Tunnel » : lentreprise est proche de léquilibre.
« Milieu du Gué » : A ce moment, les leviers de retournement (repositionnement stratégique, plan de licenciement, renouvellement de loutil de production
) sont identifiés ; mais cela reste très coûteux et risqué.
« Fond du Gouffre » : le redressement est fort risqué.
Le tableau suivant illustre la corrélation entre la situation économique et le choix de la méthode de restructuration.
HYPERLINK "Situation%20Economique.xls" Situation Economique.xls
A ce niveau là, il sagit beaucoup plus dexclusions irréversibles de certaines méthodes de restructurations !
Au « Fond du Gouffre », lapproche liquidative semble la plus juste. La société est dans une mauvaise posture et elle est dans une logique darrêt total ou partiel. Doù une liquidation amiable ou un dépôt de bilan, implicitement liquidation judiciaire. Sa valeur est négative.
Au « Milieu du Gué », Faut-il poursuivre lactivité ou larrêter ? En effet, cest une phase dincertitude et darbitrages. Il est donc important dévaluer au plus juste les perspectives de retournement face aux risques déchecs élevés (coûts, poids de lendettement, lourdeur et longueur du processus). Dès lors que la politique de lentreprise est décidée, il nexiste plus de demi-mesures ou dhésitations. Ce serait une grave erreur !
Dans tous les cas, on étudie les possibilités de dépôt de bilan, de liquidation amiable et des restructurations voire une cession partielle ou totale pondérée par le potentiel de redressement et de lexistence dun fonds de commerce. Ce dernier a une très forte aversion aux risques.
Lors de la « Sortie du Tunnel », la valeur de lentreprise, ou valeur de « sortie » potentielle soit le gain attendu dun redressement compte tenu des risques et des fonds devant être réinvestis -, se détermine grâce à lapproche par flux (actualisés ou capitalisés) ou par lapplication de comparables voire par lapproche patrimoniale (coût de reconstitution des actifs nécessaires à lexploitation dans une logique de continuité = prix dacquisition). Durant la méthode comparative, il est préférable de privilégier la valeur de lentreprise sur le Chiffre dAffaires (application de multiples du CA) ou sur lexcédent brut dexploitation / résultat dexploitation (application de multiples de résultats futurs). Lapplication des ratios de valorisation sur la base des états financiers prévisionnels de lentreprise après retournement permet de déterminer une fourchette de valeurs en tenant compte dabattements ou de primes spécifiques (bonne indication de la valeur de revente potentielle de lentreprise). La valeur de « sortie » potentielle quant à elle nécessite son actualisation sur la période de restructuration et de redressement.
Dans cette perspective, une logique de retournement ou de redressement en interne (cession totale ou partielle à un tiers) voire de continuité est de rigueur tout en tenant compte aussi bien des risques juridiques et sociaux que dune détérioration de limage et de la réputation de la société.
En fin de compte, il sagit de déterminer à quel point lentreprise est sauvable. Tout dépend de la signification que lon donne à ce terme !
« Sauver » :
Tirer du danger, de la mort, du malheur, dune situation critique.
Préserver de la perte, de la destruction.
Réussir à tirer du désastre ce qui permet de survivre.
Dans labsolu, il existe deux possibilités de sauver une entreprise. La première, la plus largement recherchée, consiste à la redresser au mieux afin de poursuivre lactivité. Lautre (Dépôt de bilan) sapparente à un démantèlement de Raiders pour revendre lentreprise par activité à dautres entreprises. Lancien Groupe nexiste plus mais lactivité fonctionne au sein dautres organismes.
Afin de bien répondre efficacement aux problèmes de lentreprise, il est temps didentifier la source de ce déclin.
Identification des facteurs de crise
Certains facteurs de crises peuvent aussi permettre un tri sélectif avant même détudier réellement quelle restructuration choisir suivant les affinités de chacun.
Je ne vais, malheureusement, pas pouvoir répertorier tous les problèmes possibles. Mais je vais essayer de présenter les grandes familles de ces derniers au travers du tableau ci-après. Il sagit principalement de reprendre chaque restructuration précédemment référencée, en faire une image densemble et de les mettre en parallèle aux problèmes de lentreprise rencontrés afin de permettre plus aisément une comparaison entre ces méthodes. Tout ceci dans le but de faciliter la sélection de méthodes les plus adaptées à la crise.
HYPERLINK "Identifier%20les%20Problèmes.xls" Identifier les Problèmes.xls
Il est bien évident quune entreprise ayant un manque de trésorerie ne peut pas financer une acquisition mais elle serait plus encline, par exemple, à faire appel aux emprunts, aux leasings, aux fonds dinvestissement ou à lintroduction en bourse afin de recouvrir des finances.
Dans la mesure du possible, il est préférable aussi de garder à lesprit le bien-être social des employés. En effet, en cas dinsatisfaction, ils peuvent être moins productifs voire inactifs sils se mettent à faire la grève ce qui ne facilitera pas la sortie du tunnel de lentreprise. La toute première priorité dune société est dêtre pérenne, rentable afin dassurer la continuité de son activité. De plus, lentreprise doit toujours rester proche des attentes de son marché et de ses consommateurs
Une fois quune présélection est faite grâce aux critères propres à lentreprise, il faut affiner la sélection en étudiant en elle-même chaque restructuration restante envisageable.
Le choix de la ou des méthodes de restructuration
Il est important dans ces conditions de bien définir les critères donnant lavantage à lune ou lautre des restructurations, puis, danalyser chaque restructuration indépendamment, et, enfin, de voir si une combinaison de méthodes ne pourrait par mieux répondre aux attentes de lentreprise en déclin.
Les critères de choix dune restructuration
Lévaluation met en exergue les avantages et les fragilités de la société. Une fois ce travail accompli, il faut rechercher la cause et toute relation de cause à effet pouvant influencer le système. En effet, il faut résoudre les points à améliorer sans en détériorer dautres ! Il est opportun de trouver une combinaison la plus simple, rapide, la moins coûteuse et surtout la plus pérenne pour résorber la difficulté.
Lordre hiérarchique des critères de ce type de « clef » est :
1 Pérennité
2 Réactivité
3 Coût (Le calcul se fait en prenant tout en considération : coûts directs et indirects)
4 Simplicité dapplication
De plus, plus la réponse englobe un maximum de points à améliorer, mieux cest ! Il est donc mal venu de prendre point par point, car, dans ces conditions, la solution ne répondra jamais à la nécessité de lentreprise et mettra donc en doute la légitimité de cette action.
La vocation dun redresseur dentreprise est la même quun compositeur : il faut déjà apprendre le solfège les notes, ici les diverses méthodes ensuite apprendre à jouer de linstrument afin de découvrir les interactions et seulement, par la suite, créer sa propre partition suivant lenvironnement actuel.
Le fichier suivant permet de voir les critères propres à chaque restructuration afin de les comparer avec les autres. Je me suis principalement concentré sur les critères suivant : le coût, la facilité dapplication, le délais dapplication, les risques de défaillance, limpact sur limage / la notoriété de lentreprise et le contrôle de la restructuration par cette dernière.
HYPERLINK "Critères%20des%20Restructurations.xls" Critères des Restructurations.xls
En effet, chaque restructuration implique un coût, un délai spécifique... Par exemple, Une introduction en bourse nécessite un délai de lordre de 8 mois et dun coût d au moins de 100 000 ¬ contrairement à une souscription d emprunt qui se fait en moins d un mois et d un coût de 5% par an d intérêts en frais financiers. Mais l ensemble de ces critères n a qu un impact subjectif sur le choix de la restructuration. La décision finale dépend donc uniquement de la politique subjective de lentreprise ! Toutefois le tableau présenté ci-dessus permet davoir un premier aperçu de la perception de la restructuration en elle-même au travers de la politique de lentreprise.
Ayant défini les critères de sélections, il est possible de faire « coller » une restructuration à un certain type de crise.
Quelle Restructuration serait la plus adéquate à ces types de déclin ?
Il sagit principalement de finir le classement des restructurations, qui ne sont pas exclues, daprès les précédents tableaux de sélection des méthodes de restructurations. En fin de compte, cest le résumé de lensemble des critères précédents qui permettent de définir quelle restructuration serait la plus adaptée au type de déclin de lentreprise.
Afin de tirer au mieux le résultat de ces analyses, je vous propose la méthode suivante.
Tout dabord, la détermination de la situation économique de lentreprise en déclin permet dexclure certaines restructurations.
Ensuite, la comparaison des points comptabilisés pour chaque restructurations, fourni par les tableaux didentification de la société et du problème rencontré, permet détablir un classement entre les méthodes et den écarter certaines.
Enfin, létude des critères de restructurations permet soit de départager les méthodes ayant des résultats identiques, soit de changer un tant soit peu la hiérarchie suivant limportance accordée aux critères de ces méthodes.
De cette manière, on peut obtenir une hiérarchisation des restructurations encore en lice. Il semblerait donc normal de sélectionner la première méthode de cette liste. Pourtant, il est peut-être plus intéressant de choisir une autre restructuration qui engloberait la ou les premières méthodes possibles afin davoir une décision plus proche de la réalité et permettre une meilleure perception du devenir de lentreprise en prévoyant plus large que la simple correction du problème rencontré par celle-ci. Il est donc possible par la même de retourner la situation pour la transformer en avantage. Ainsi, au lieu de juste voir le problème, cela permet de se remettre en question et de profiter de la motivation de restructurer lentreprise due à la nécessité rencontrer pour la canaliser et lutiliser afin de ne pas uniquement palier à la crise mais de prendre une décision décisive octroyant une longueur davance à lentreprise.
Maintenant que lon a vu séparément chaque possibilité, voyons si une combinaison de ces dernières ne pourrait pas répondre aux principaux types de déclin.
Quelle est la combinaison répondant au mieux à la situation de crise ?
Afin de pouvoir identifier les restructurations à envisager, il est primordial de bien identifier les différents aspects pouvant influencer le choix à prendre.
Il ne sagit pas dune science exacte mais dune ébauche dune réflexion !
De plus, il est important pour choisir la bonne restructuration de prévoir limpossible et de maintenir au maximum des ouvertures différentes en cas de renversement de tendance doù limportance détudier les interactions entre les restructurations et donc les combinaisons les plus habituelles.
Dans le tableau qui va suivre, lensemble des restructurations précédemment étudiées sera présenté dans le but de savoir quelles sont les restructurations combinables simultanément. Jai répertorié 4 situations dinteractions entre les méthodes : les combinaisons non envisageables, les possibles, les conseillées et les obligatoires. Par ces termes, jentends « obligatoire » quand une restructuration intégre en elle-même dautres restructurations, « conseillée » si cela permettrait une plus grande facilité ou envergure à cette dernière et « possible » pour toutes les combinaisons envisageables.
HYPERLINK "Combinaisons%20Possibles.xls" Combinaisons possibles.xls
Les deux restructurations nécessitant le plus une combinaison sont lintroduction en bourse et lacquisition. En effet, cela nécessite par le simple fait détablir ces modulations, de combiner avec des restructurations internes comme le levier financier, la modification de postes opérationnels
Par contre, dautres restructurations, telles que la liquidation amiable ou judiciaire / dépôt de bilan, ne peuvent en aucun cas être compilées avec dautres méthodes afin dapprofondir le système de redressement de lentreprise.
La clef de voûte dune bonne combinaison consiste à avoir une compilation dune ou plusieurs restructurations : un minimum de méthodes qui répond au maximum à lensemble des problèmes de lentreprise.
Une fois que le choix est fait, il est nécessaire de sassurer une bonne mise en pratique du redressement.
Les possibles corrections lors dune défaillance dune restructuration
La remise de lentreprise sur le droit chemin du profit et de la pérennité ne peut se matérialiser que par le maintien dune zone tampon en cas de difficulté. Cette zone est constituée par une théorie de restructurations correctives possibles dues à une certaine liberté de manuvre et par des outils pragmatiques de suivi de lévolution de la mise en application des restructurations permettant une certaine adaptation immédiate aux évènements concrets
Théorie : les restructurations correctives
Dans la mesure du possible, lorsque lon décide de la restructuration à appliquer, il est judicieux de prévoir le pire afin de ne pas être pris au dépourvu en cas de défaillance de la méthode pour une quelconque raison. Il est donc opportun de définir en même temps la sélection de la restructuration - répondant aux exigences de lentreprise et, surtout, un panel doutils pouvant redresser cette dernière. Il ne sagit pas de les appliquer mais danticiper les défaillances en organisant à lavance des méthodes correctives afin de pouvoir intervenir rapidement et corriger les erreurs au plus vite afin de ne pas se retrouver avec une situation empirée qui pourrait devenir une épée de Damoclès et leur être fatale.
Le tableau suivant répertorie les restructurations possibles pouvant corriger les erreurs de la mise en application de la méthode précédemment sélectionnée. Dans certains cas, cette étude pourrait faire pencher le choix de la restructuration entre les méthodes qui seraient ex aequo.
HYPERLINK "Restructurations%20Correctives.xls" Restructurations correctives.xls
Par exemple, en cas de défaillance dune acquisition, il est possible de renégocier ou de souscrire de nouveaux emprunts / leasing ou plutôt de céder une partie des actifs du style des bâtiments annexes afin de financer la défaillance économique de cette restructuration.
Maintenant quon a vu le panel de restructuration pouvant parachever le redressement, il faut, par ailleurs, sassurer la bonne application de ces dernières.
La mise en Pratique dune restructuration
La réussite dune telle restructuration est principalement corrélée à lapplication de la théorie ! Mais comment véritablement adapter rigoureusement une théorie à une situation concrète ? Cest utopique !
Bien évidemment, je ne vais pas pouvoir aborder toutes les défaillances de tous ces types de restructuration. Par contre, je vais surtout mettre en exergue les cas les plus difficiles à cerner durant des montages spécifiques comme celle dun LBO.
Sauver un LBO
Afin de sauver un LBO, il est préférable de définir, tout dabord, les causes de défaillance. Ensuite, il faut prévoir les contraintes dune telle restructuration. Enfin, il est possible de traiter les difficultés.
Causes de défaillance
Généralement, la défaillance est due strictement à une contrainte financière, un Taux de Rendement Interne (TRI) inférieur aux espérances stipulées durant le montage du business plan. La moindre diminution du cash-flow rend critique le succès dun LBO.
Plus tôt on constate cette défaillance, mieux cest !
Les différentes causes de défaillance :
conjoncture défavorable :
Baisse des ventes, augmentation des coûts dachat, et la résurgence de charges exceptionnelles.
Erreurs de diagnostic « au départ » :
Prix dachat trop élevé dû à un changement de perspective de croissance. Le ratio de valorisation et deffet de levier appliqués aux LBO, en temps normal, sélèvent entre 4 et 5 fois lEBIT pour le prix dacquisition et 3 à 4 fois lEBITDA pour la dette.
Business plan mal évalué sur les points dinvestissement, de Besoin en Fonds de Roulement et le caractère saisonnier de lactivité entraînant un échec sous 24 mois. La principale source de cette erreur est leffet pervers lié aux modélisations financières sur tableurs (analyse du passé en profondeur, taux de croissance choisi appliqué aux données historiques et calquer ce schéma sur les structures de coûts existantes en adéquation avec lévolution des revenus).
Il est important de sassurer de labsence de risque de mutation du métier en horizon 2 à 5 ans.
Effet de levier surdimensionné :
Cela se traduit par le ponctionnement excessif de la cible. La cible na donc que très peu de marge derreur doù difficultés de financer le Besoin en Fonds de Roulement et les investissements nécessaires à lévolution de lentreprise. La remontée artificielle de trésorerie (comptes courants débiteurs, acomptes sur dividendes, conventions de « managment fees » - frais de management -, redevances des marques
) retarde uniquement lincident de paiement mais ne le résout pas !
Tentation de diversification / dacquisition
Les manageurs de la société peuvent être pris dans lélan dexpansion mais cela consomme du cash et accroît la dette initiale, ce qui peut devenir critique.
Il est important de développer la société par étape, sécurisant chaque évolution avant de passer à la suivante. A quoi bon mettre en péril lentreprise en allant trop vite !
Défaillance du management
En cas de difficultés passagères, les manageurs doivent faire appel à une assistance externe afin de lanalyser au mieux sils ne sont pas suffisamment compétents pour le faire eux-mêmes.
Activité cyclique
Lactivité cyclique est en inadéquation avec des remboursements linéaires qui est le cas dans le cadre dun LBO.
En plus de toutes ces sources de défaillances, il existe dautres facteurs contraignants ne facilitant pas la résolution de ces problèmes.
Les contraintes
Chaque restructuration a ses propres contraintes.
Les freins de la réactivité concernant le management :
culte du secret
refus de remettre en cause la stratégie dorigine (intérêts financiers, contributions
)
Les dérives dangereuses :
remonter de cash excessif
céder certains actifs étant à la base de lactivité et du cash-flow généré
Une négociation difficile engendrée par :
le non réinvestissement des actionnaires sil y a sous performance.
Lattitude des banques :
Les banques ne peuvent participer que jusquà une certaine quote-part des fonds et elles comptent sur les investisseurs pour remettre à flot lentreprise.
Les banques de la holding, si elles acceptent de faire un geste, ce qui est rare, peuvent convertir leurs créances en capital et prendre le contrôle comme cela se passe dans les modèles anglo-saxons.
Les banques de la cible ou « du bas » sont mieux protégées. Elles ne participent que très occasionnellement aux efforts de redressement.
Bien évidemment, si la banque est partenaire des 2 sociétés, elle exerce la pression sur lune pour préserver sa position chez lautre. Tout dépend où se trouvent ses intérêts !
Il faut aussi savoir moduler avec les contraintes spécifiques dun LBO la structure des investisseurs et lorganisation juridique - :
Plus le nombre dholdings empilés au-dessus de la société cible est grand, plus le pacte dactionnaires est lourd, difficile et demande du temps.
Les conflits dintérêts entre les investisseurs en capital, les anciens dirigeants et les salariés sont à prendre en compte.
Les actionnaires de la holding ont des droits de préemption sur les actions de la cible (priorité sur lacquisition de ces dernières)
Nantissement des actions de la cible engendrant des problèmes lors de la sortie de la crise
Lenteur concernant la réactivité à travers les pactes dactionnaires, les assemblées et les conseils dadministration
Maintenant que lensemble des causes de défaillance et des contraintes de la restructuration ont été définies, il est possible de sattaquer aux traitements des difficultés.
Traitements des difficultés
Pour traiter les difficultés, il faut, tout dabord, savoir si cest un redressement de la cible ou du montage. Ensuite, il est nécessaire de définir le rôle de chaque participant. Et enfin, il faut prévoir le cas de défaillance de paiement.
Redresser la cible ou le montage ?
Mais il faut savoir si on redresse la cible ou si on restructure le montage.
Lenjeu concernant la holding est de réduire son surendettement. La cible, bien que sous performante, demeure largement in bonis (EBIT faible mais positif). Dans ces conditions, il y a un écart entre les prévisions et la réalité, entraînant limpossibilité de rembourser lemprunt dans les délais préétablis ce qui inquiète les banques. La solution est le rééchelonnement de la dette, la baisse des taux dintérêt et laugmentation de la période de franchise. Il sagit dun problème de montage mais lopération est correcte.
Par contre si la cible génère des pertes, cela consolide lendettement de la holding. La rentabilité économique préoccupante de la cible nécessite une restructuration opérationnelle et une reconfiguration du montage de manière plus adaptées.
Dans tous les cas, durant cette restructuration, il est vital de bien définir les rôles de chaque participant.
Les participants
Durant toute restructuration, il est judicieux de réunir tous les participants afin de trouver une solution adaptée de la correction des redressements.
Après des négociations entre les différents protagonistes (investisseurs, mezzaneurs et représentants de la dette senior holding -), laccord peut être :
la banque rééchelonne la dette et les investisseurs rajoutent de largent
la banque baisse les taux dintérêts contre une compensation ultérieure si la situation se rétablit
la banque en quasi-investisseur devient actionnaire et responsable potentiel
Ce type de négociation se résume en 2 questions :
Qui va faire leffort ?
Comment le partager ?
Le véritable enjeu est de mettre daccord le pool bancaire et les investisseurs sil nexiste pas dactionnaire majoritaire (intérêts divergents).
Même en ayant demandé des renégociations auprès des participants, il est primordial de savoir gérer la situation la plus hasardeuse : cessation de paiement.
Cessation de paiement
La pire des défaillances dune telle restructuration est la cessation de paiement.
En cas de cessation de paiement de ce type de montage, il y a 3 catégories :
seule la société cible
seule la Mère (cible in bonis) entraînant une procédure collective (impact sur la cible)
les deux engendrant un redressement judiciaire
Dans tous les cas, un dépôt de bilan nest pas adapté pour résoudre les problèmes dun LBO.
Il est important de prévenir une extension dune procédure judiciaire dune société à lautre. Larrêt de la chambre criminelle de la Cour de Cassation du 24.06.1991 stipule que si un groupe est récent et que les relations commerciales ne sont pas clairement établies, la holding est considérée comme dirigeante de fait. Elle est réalisée de mauvaise foi si cest dans le seul but de favoriser la Mère sans le moindre intérêt pour la cible. De plus, en cas de remontées dargent supérieur aux possibilités de la cible pour servir la dette senior, la sanction dabus de biens sociaux est immédiate (confusion de patrimoine doù un passif consolidé entre la holding et la cible).
La première priorité est déviter le redressement de la cible, car ses dividendes sont lunique revenu de la holding. Elle entraîne donc la Mère dans sa chute (« clause dexigibilité anticipée dans les contrats de la holding en cas de défaillance de la société cible. Il y a perte de contrôle sur lavenir de la société dexploitation. Les tribunaux fixent, après la période dobservation, le sort de lentreprise : liquidation (plan de cession) ou reprise partielle ou totale (plan de continuation). La cession empêche tout recours des banques de la dette senior de retrouver leur argent. Par contre, larticle 93-3 de la loi du 25 janvier 1985 prévoit le transfert de la sûreté au repreneur dactifs si le lien entre lemprunt et les actifs financiers existe. La continuation est assujetti à une modalité dépuration du passif sur 10 ans privilégiant les créanciers et salariés au détriment des actionnaires. Impossible de distribuer des dividendes !
La seconde est déviter si possible le redressement de la holding. Une perte de contrôle de la holding engendre la perte de la filiale parce que la holding na pas dactivité, pas de salarié et pas dobjet de plan de cession. Si la cible est in bonis et si cela permet une remontée de dividendes suffisante, on peut effectuer un plan de continuation sur 10 ans.
Autrement, 2 solutions restent :
liquidation judiciaire :
Cessions des parts de la cible avec accord des créanciers mais assez rare. Les banques « du bas » et les fournisseurs sinquiètent doù impact fort en images et sur les crédits fournisseurs.
Redressement judiciaire :
Vente officielle ce qui facilite la recherche dacheteur / de nouveaux investisseurs. Ayant à faire avec de nouveaux investisseurs, les banques sont plus enclines à abandonner des créances et à restructurer du concours à court terme à la faveur dune recapitalisation.
Dans ce système, il est primordial de sécuriser le fonds de commerce de lentreprise à Court Terme, seule Valeur Réelle de ce montage.
Toute cette étude nest que le prémisse de décisions au sein de départements stratégiques afin de conclure des actions stratégiques plus ou moins obligatoires pour la survie de lentreprise.
Conclusion
On peut considérer que ce sont les principales restructurations envisageables pour une société. Toutefois, les choses seraient trop simples de cette manière. La ligne droite nest pas toujours le chemin le plus rapide et le plus judicieux. En effet, parmi cette étude, nous avons que très peu, voire pas du tout, aborder des points importants dans la stratégie dune entreprise en déclin comme la confiance et la taille critique.
La Confiance en la Société
Je vais citer, afin dillustrer mes propos, lactionnariat salarial, le Plan Epargne Entreprise
Le but avoué de ces démarches est de renforcer le dévouement des salariés envers leur entreprise par lintéressement. Dans ces conditions, la productivité augmente et le risque de conflit samoindrit tout en communiquant un signe fort de confiance dans le management de lentreprise. En effet, une crise de confiance (boursière ou autre
) engendre des problèmes de gestion. Par la même, ce montage permet de réduire les frais liés aux rémunérations. En effet, les stocks options ou actionnariat salarial permettent de ne pas payer de charges sociales, tout en économisant des frais dintroductions en bourse. Cela permet de sassurer un volant daction qui ne pourra tomber dans les mains dune société ou personne voulant saccaparer la société soit pour en prendre la direction soit pour la démanteler. Lépargne salariale, quant à elle, a plus pour vocation la rémunération dun capital investi par les employés sur un compte commun, ce qui en contrepartie, octroie un dégrèvement des charges sociales. Cela permet une rémunération par prime plus intéressante que par un système ordinaire - en récompense du bon travail effectué.
La confiance nest pas le seul critère non abordé, il y a aussi la taille critique et bien dautres encore
Taille Critique
Bien évidemment, on pourrait considérer seulement les entreprises en déclins. Et pourtant, même une entreprise saine peut être sujet à des opérations externes à son encontre si son efficacité est mise en doute. En bref, je fais allusion à la taille critique dune compagnie. Dune part, une entreprise trop petite est sujette au risque dêtre absorbée, aux difficultés de financements et au manque déconomie déchelle. Dautre part, une société trop importante na plus une structure assez réactive pour son marché ce qui occasionne des difficultés de management et de réorganisation. Par contre, dans ces conditions, il ny a pas de risque dabsorption et elle utilise abondamment les économies déchelles.
Glossaire
Vous trouverez ci-dessous un répertoire des principaux termes ou sigles utilisés dans mon mémoire :
Actionnariat salarial : Salariés en possession dactions de leur entreprise.
Activité de base : (voir Core competency ».
Banque du bas : Banque de la société cible.
BFR ou BFDR : Besoin en Fonds de Roulement.
Break even point : (voir Point mort).
Business angels : fonds dinvestissements.
Business plan : Documents pour prévoir lactivité future de lentreprise.
CCR : Coefficient de Capitalisation des Résultats (voir PER).
CE : Communauté Européenne.
COB : Commission des Opérations de Bourse.
Comptes pro forma : Comptes retraités pour pouvoir identifier et comparer la division voulue.
Core competency : activité de prédilection, de base de lentreprise.
Crédit-bail : Achat dun bien par versement de mensualités.
Croissance exponentielle : aaa
Dépôt de bilan : Déclaration de cessation de payement.
Dette senior : Dettes de la maison mère.
EBE : Excédent Brut dExploitation.
EBIT : Earnings Before Interest and Tax.
EBITDA : Earnings Before Interest, tax, Dotation and Amortisment.
Economies déchelles : Voir Effet de synergie.
Economie dimpôts : Baisse de limposition.
Effet industriel : économies dues à lorganisation industrielle et à la fiscalité.
Effets de levier : Impact de cause à effet.
Effet de synergie : Economies faites lors de concentrations dunités.
Effet opérationnel : Impact sur les coûts de productions.
Financement mezzanine : dette subordonnée avec intéressement.
Fond du gouffre : Situation de crise nécessitant un dépôt de bilan.
Fusion absoption : Achat dune entreprise pour lincorporer dans le groupe acheteur.
Fusion par création : fusion créant une nouvelle société par absorption des entreprises.
GIC : Groupement dIntérêt Commun.
Goodwill : Fonds de Commerce.
Holding : Société Mère.
Information mémorandum : Document/ Contrat de préparation à la vente de lentreprise.
Joint Tenancy : Simple accord entre minimum deux entreprise.
Joint-Venture : Société issue dune alliance entre plusieurs entreprises..
J-V : Joint-Venture.
J-V économique : Contrats de sous-traitances entre J-V et ses membres fondateurs.
J-V juridique : Société « Joint-Venture ».
LBO : Leverage Buy-Out.
LBI : Leverage Buy-In
Leasing : (voir Crédit-bail).
Levier financier : endettement.
Levier fiscal : optimisation de la fiscalité.
Levier juridique : proportion de contrôle de la société et règles juridiques.
Levier opérationnel : réduction des coûts.
Liquidation amiable : Vente finale de lentreprise avec fermeture de lactivité.
Liquidation judiciaire : Dépôt de Bilan par le tribunal.
Made in : Fabriqué en.
Management fees : Frais de management.
MBO : Management Buy-Out
MBI : Management Buy-In
Mère : Société Mère.
Mezzaneurs : Banquiers faisant un contrat de prêt subordonnée (intéressement supérieur mais non prioritaire).
Milieu du gué : situation de crise nécessitant des restructurations spécifiques.
Niche : Secteur dactivité avec très peu de concurrence.
OPA : Offre Public dAchat.
OPE : Offre Public dEchange.
Paradis fiscaux : Lieux à fiscalité très faible.
PER : rice earning ratio (voir CCR).
Pertes intercalaires : pertes dexploitation due à lobligation de continuer lactivité.
Plan Epargne Entreprise : Compte Commune des salariés
Point mort : Chiffre daffaires minimal quune entreprise doit réaliser pour couvrir la somme de ses coûts fixes et de ses coûts variables.
Portage : sous-traitance de lopération à des sociétés spécialisées.
Prix internes : Prix dachat-vente au sein du même groupe.
Raiders : Personne ou entreprise qui se livre à des opérations dachats systématiques de titres de sociétés pour en prendre le contrôle.
RES : Rachat dentreprise par les Salariés.
Résultats normatifs : Résultat Homogène.
SA : Société Anonyme.
SARL : Société à responsabilité limitée.
SAS : Société anonyme simplifiée
Scission : division de lentreprise.
SNC : Société en nom collectif
Société cible : Société en vente.
Sortie du tunnel : situation de quasi équilibre.
Stock Options : Rémunération par obtention doptions dachat dactions de la société.
Taille critique : Taille permettant une économie déchelle.
Taux de Croissance Soutenable : aaa.
Taux de rendement interne : Taux de rémunération de linvestissement.
Tax shield : (voir Economie dimpôts).
TCS : (voir Taux de Croissance Soutenable).
TRI : Taux de Rendement interne.
TTC : Toutes Taxes Comprises.
Valeur « marché » : valeur boursière.
Annexes
Voici le sommaire répertoriant lensemble des annexes :
TOC \h \z \t "TITRE (hors texte);2;Gd TITRE (hors texte);1" HYPERLINK \l "_Toc49456399" Annexe n°I : Tableau des questions clefs dune cession PAGEREF _Toc49456399 \h 69
HYPERLINK \l "_Toc49456400" Annexe n°II : Etapes dune introduction en bourse & Facteur temps PAGEREF _Toc49456400 \h 70
HYPERLINK \l "_Toc49456401" Annexe n°II.A : Schéma : Facteur temps des étapes de cette procédure PAGEREF _Toc49456401 \h 70
HYPERLINK \l "_Toc49456402" Annexe n°II.B : Commentaires sur le déroulement des étapes PAGEREF _Toc49456402 \h 70
HYPERLINK \l "_Toc49456403" Annexe n°III : Leverage Buy-Out et ses Cas Particuliers PAGEREF _Toc49456403 \h 72
HYPERLINK \l "_Toc49456404" Annexe n°III.A : Organisation dune LBO PAGEREF _Toc49456404 \h 72
HYPERLINK \l "_Toc49456405" Annexe n°III.B : Leverage Buy-In (LBI) PAGEREF _Toc49456405 \h 72
HYPERLINK \l "_Toc49456406" Annexe n°III.C : MBO / MBI ou RES PAGEREF _Toc49456406 \h 73
HYPERLINK \l "_Toc49456407" Annexe n°IV : Etablissement dune Joint-Venture (Alliances) PAGEREF _Toc49456407 \h 75
HYPERLINK \l "_Toc49456408" Annexe n°IV.A : La négociation PAGEREF _Toc49456408 \h 75
HYPERLINK \l "_Toc49456409" Annexe n°IV.B : Lorganisation PAGEREF _Toc49456409 \h 75
HYPERLINK \l "_Toc49456410" Annexe n°V : Les situations de crises PAGEREF _Toc49456410 \h 77
HYPERLINK \l "_Toc49456411" Annexe n°V.A : Schéma de résolution de situation de crise PAGEREF _Toc49456411 \h 77
HYPERLINK \l "_Toc49456412" Annexe n°V.B : Graphe de situation de crise PAGEREF _Toc49456412 \h 77
HYPERLINK \l "_Toc49456413" Annexe n°VI : Fichiers Excels PAGEREF _Toc49456413 \h 79
HYPERLINK \l "_Toc49456414" Annexe n°VI.A : Identifier la Société.xls PAGEREF _Toc49456414 \h 79
HYPERLINK \l "_Toc49456415" Annexe n°VI.B : Situation Economique.xls PAGEREF _Toc49456415 \h 79
HYPERLINK \l "_Toc49456416" Annexe n°VI.C : Identifier les Problèmes.xls PAGEREF _Toc49456416 \h 79
HYPERLINK \l "_Toc49456417" Annexe n°VI.D : Critères de Restructurations.xls PAGEREF _Toc49456417 \h 79
HYPERLINK \l "_Toc49456418" Annexe n°VI.E : Combinaisons possibles.xls PAGEREF _Toc49456418 \h 79
HYPERLINK \l "_Toc49456419" Annexe n°VI.F : Restructurations correctives.xls PAGEREF _Toc49456419 \h 79
Tableau des questions clefs dune cession
ThèmesExemples de problématiques à traiterPerspectives commercialesPotentiel de croissance du marché et de lentreprise par rapport à la concurrence
Niveau de confidentialitéDétourage (« carve-out »)Etablissement détats financiers pro forma pour lentité
Identification des services partagés
Analyse du traitement comptable actuel et des conséquences du détourage en termes de résultats et de cash-flowsNiveau de profitabilité et cash-flowsAdéquation des politiques comptables
Définition des critères de valorisation pertinents
Identifier et isoler les éléments exceptionnels / non récurrents
Pertinence du business plan (tendance historique et normative des résultats)Synergies potentiellesRestructurations
Economies déchellesDirigeants et personnes clésContrats existants
Moyens de rétention
Rôle post-transactionnelEngagements donnés et risques non comptabilisésRecherche déventuels actifs surévalués
Valorisation des engagements non inclus dans le bilan
Evaluation des procès en cours au regard des garanties à donner
Recensement des contrats en cours de renégociation
Etapes dune introduction en bourse & Facteur temps
Schéma : Facteur temps des étapes de cette procédure
SHAPE \* MERGEFORMAT
Commentaires sur le déroulement des étapes
Voici les différentes étapes de déroulement explicitées :
préparation de la communication : définition du message, identification des cibles, choix des supports.
valorisation de la société (méthodes utilisées vues précédemment) : méthode intrinsèque (actualisation des flux), méthode comparative (PER
)
valorisation des titres : sous-évaluation de 10 à 20 % afin dassurer le placement des titres ce qui affecte directement la réputation des intermédiaires suivant lattrait des investisseurs pour cette opération, tout en tenant compte de la perte dinformation entre les dirigeants et les « introducteurs ».
choix de la procédure dintroduction : placement garanti (PG) (12% des choix), offre à prix minimal (OPM) (26%), offre à prix fermé (OPF) (6%), cotation directe (CD) (6%) et une combinaison OPF & PG représente 50 % des procédures.
note dinformation sur lopération et sur la société.
le rôle des commissaires aux comptes (CAC) est primordial en tant quinterlocuteur de la Commission des Opérations de Bourse (COB), mais aussi pour leur opinion sur la fiche dinformation ainsi que leurs suggestions pour améliorer le contrôle interne de la société.
accords et visas : admission de la société à la cote par SBF (Société de Bourse Française), visa de la COB (article 6 & 7 de lordonnance n° 67-833 du 28.09.1967 sur le prospectus
CAC = Commissaires Aux Comptes
SBF = Société de Bourse Française
COB = Commission des Opérations de Bourse
Leverage Buy-Out et ses Cas Particuliers
Organisation dun LBO
Comme pour chaque restructuration, il est toujours important davoir à lidée le déroulement de ces opérations. Tout ceci demande une certaine préparation aussi bien par le choix du régime fiscal soit régime de droit commun soit régime de faveur suivant certaines conditions stipulées dans larticle 210 A du CGI (Code Général des Impôts) -, la détermination de la parité déchange que par la fixation des valeurs des apports.
La rédaction du projet de fusion doit désigner les sociétés, présenter les motifs de la fusion, la date deffet, la désignation des actifs transférés, le rapport déchange, le montant de la prime de fusion, le droit accordé aux actionnaires et le régime fiscal.
Précisons immédiatement que la date deffet peut soit être rétroactive - tout en restant postérieure au dernier exercice clos de labsorbée soit différée mais toujours antérieure à la date de clôture de lexercice en cours de labsorbante.
Bien évidemment, des opérations sont nécessaires aussi bien chez labsorbée que chez labsorbante. Chacune doit nominer un commissaire à la fusion, décision des associés prise dans les conditions prévues pour la modification des statuts et faire la publicité de la fusion avec les règles relatives à la dissolution pour labsorbé, avec celles relatives aux modifications statutaires chez labsorbante.
Leverage Buy-In (LBI)
Dans toute règle, il existe toujours une exception qui la met à lépreuve. Dans ce domaine, un cas particulier surgit lors de labsorption dune filiale à 100 % contrôlée par la maison mère. Cela engendre une fusion simplifiée due à labsence dassemblée chez labsorbée, aucune augmentation de capital il sagit uniquement dun remaniement du capital doù le changement dactivité du Commissaire aux Comptes (CAC) qui ne se charge plus de la fusion mais uniquement des apports.
MBO / MBI ou RES
La seule différence entre un LBO et une Managment Buy-Out (MBO) est la reprise de lentreprise par une équipe dirigeante qui concerne cette dernière. Pour une MBO tout repose sur la qualité managériale.
Une MBO est une opération dacquisition extrayant une partie dun groupe. Par exemple, Léquipe de manager de cette ancienne structure rachète leur outil de travail afin de se mettre à leur compte. Tandis quune MBI a le même principe mais lachat par ses managers concernent leur société dans le but daugmenter et délargir leur contrôle sur leur société.
Le Rachat dEntreprise par les Salariés sapplique uniquement si lentreprise a plus de 10 salariés. La structure reste similaire à celle dun LBO. Toutefois, ils devront détenir, directement ou indirectement, 1/3 des droits de vote (sans quun seul salarié cumule 50 % des droits de vote) et la holding doit détenir dès sa création plus de 50% des droits de vote de la société reprise mais elle peut, dès lémission des actions, avoir un droit de vote double. Durant les 5 années suivant la souscription, les salariés ne peuvent sortir. La tension existe avec les minoritaires à cause de la faiblesse des transactions en bourse (spéculation).
Schéma dun R.E.S.
SHAPE \* MERGEFORMAT
R.E.S. : Rachat dEntreprise par les Salariés.
Etablissement dune Joint-Venture (Alliances)
La négociation
La négociation, une étape importante, commence par un projet de protocole daccord. La première est dénommée « Lettre dIntention » ou « Memorandum Of Understanding (MOU) » qui regroupe les différents points cités ci-dessous :
forme juridique
modalités dapports (+ garanties)
les rapports capitalistiques entre partenaires et J-V
les règles de gouvernance
les contrats entre partenaires et J-V
les modalités de sorties
Afin dobtenir des documents finaux de qualité (anticipant tout) tout en optimisant le gain de temps, chaque réunion doit être suivie dun procès-verbal. Entre chacune dentre elles, chaque partie doit essayer de constituer un projet de protocole ou « pacte dactionnaires ». Ces documents sont constitués des statuts de la J-V ainsi que les contrats entre cette dernière et les partenaires. Les mieux préparés sont, bien évidemment, favorisés.
Lorganisation
Les apports, synonyme dautonomie, constituent le patrimoine de lentreprise (biens tangibles, propriétés intellectuelles comme le savoir-faire ou les brevets, et les fonds de commerce) soit en nature, par transfert de propriété ou de droit de jouissance (mise à disposition uniquement), soit en capital généralement souscription à des augmentations de capital échelonnées (ou prêts) stipulée dans le business plan. La difficulté réside dans lévaluation des apports (+ garanties) qui doit être en corrélation avec les poids respectifs des partenaires. La répartition des profits et des pertes, subalterne à lobjectif stratégique, reste indépendante. On peut dailleurs définir différents ordres de priorités suivant la nature du résultat - dividendes, produits de liquidations
comparables à dautres « modes de rémunération » tels que : intérêts des comptes courants, locations de biens et des redevances pour licences de droits / propriétés intellectuelles
). Attention aux traitements de ces données au niveau juridique, financier, comptable et fiscal.
Les situations de crises
Schéma de résolution de situation de crise
SHAPE \* MERGEFORMAT
Graphe de situation de crise
SHAPE \* MERGEFORMAT
Fichiers Excels
4 Fichiers Excels qui prennent places dans la partie 3.2 de mon Mémoire : « Quelles sont les combinaisons de restructurations qui répondent aux principaux types de crises ? ». Jai fais ces fichiers dans le seul but de pouvoir être plus clair. Dautre part, les tableaux sont plus lisibles de cette manière.
Identifier la Société.xls
Situation Economique.xls
Identifier les Problèmes.xls
Critères de Restructurations.xls
Combinaisons possibles.xls
Restructurations correctives.xls
Bibliographie
Sources dinformation :
Ouvrages & Revues
Analysis for financial management (6e edition) Robert C. Higgins.
Chapter 4 : Managing growth
Dictionnaire dEconomie et de Sciences Sociales C.D. Echaudemaison - Edition 1996.
Dictionnaire « Le Petit Larousse illustré » - Edition 1996.
Strategor
Le nouvel esprit du capitalisme Boltanski and Chiapello Edition Gallimard 1999 (pages 291 à 343).
Mondioscopie : Bilan Economique et Social du Monde 1973-1996 Alain Gélédan Edition 1997.
Atlas mondial de lentreprise -Atlaseco Edition 2000.
Note dInfos, Cahier Expert
156 Comment interpréter vos comptes ? (Mai 2002)
Les Echos
Hors-Série (Novembre 2001) Le Grand Atlas des entreprises 2002
Option Finance
677 Comment évaluer une entreprise en difficulté (Février 2002)
682 Comment sauver un LBO en difficulté ? (Mars 2002)
684 La joint-venture, une alternative aux fusions acquisitions (Avril 2002)
667 La due diligence : un bon moyen de réussir une cession (Décembre 2001)
Défis
Racheter une entreprise rentable
Comment vendre son entreprise
Sites Internet
HYPERLINK "http://www.comite-entreprise.com/comite/html/" www.comite-entreprise.com/comite/html/
« What is leasing , its cash and creativity. » de Mark S. Comora, president, Commercial union (extrait tiré du site internet de Shapiro et Barbirer sur HYPERLINK "http://www.prenhall.com/financecenter" www.prenhall.com/financecenter )
« Nous avons été trop social dans la restructuration »
HYPERLINK "http://www.transnationale.org/forums/finance__emploi/showmessage.asp?messageID=516" http://www.transnationale.org/forums/finance__emploi/showmessage.asp?messageID=516
Assainissement et restructuration d'entreprise - Société fiduciaire et de gestion Didier Cuenin
HYPERLINK "http://www.cuenin.ch/assainissement.html" http://www.cuenin.ch/assainissement.html
CONSULTATION DU COMITE D'ENTREPRISE EN CAS DE RESTRUCTURATION ET LICENCIEMENT COLLECTIF
HYPERLINK "http://lexinter.net/Legislation5/consultation_du_comite_d'entreprise_en_cas_de_restructuration_et_licenciement_collectif.htm" http://lexinter.net/Legislation5/consultation_du_comite_d'entreprise_en_cas_de_restructuration_et_licenciement_collectif.htm
Dispositif d'aides aux entreprises de la construction - Création, Transmission, Développement, Restructuration
HYPERLINK "http://www.construction.equipement.gouv.fr/guideap/dispo1/d_d1_r3.asp" http://www.construction.equipement.gouv.fr/guideap/dispo1/d_d1_r3.asp
http--www.paysdelaloire.fr-aides-Amenagement_du_territoire-rural-ORAC.pdf
HYPERLINK "http://www.paysdelaloire.fr/aides/Amenagement_du_territoire/rural/ORAC.pdf" http://www.paysdelaloire.fr/aides/Amenagement_du_territoire/rural/ORAC.pdf
L'OPINION - Premier Quotidien National d'Informations en Français
HYPERLINK "http://www.lopinion.ma/article238.html" http://www.lopinion.ma/article238.html
Mutation, C'est quoi une entreprise
HYPERLINK "http://www.jmrr.com/management_mutation_entreprise.html" http://www.jmrr.com/management_mutation_entreprise.html
Optimum Finances, la restructuration financière
HYPERLINK "http://perso.wanadoo.fr/optimumfinances/chef_ent.htm" http://perso.wanadoo.fr/optimumfinances/chef_ent.htm
Référence Web Résumé Thèse Amar Drissi
HYPERLINK "http://crg.polytechnique.fr/Enseignements/AD.html" http://crg.polytechnique.fr/Enseignements/AD.html
RESTRUCTURATION, LICENCIEMENT OU FERMETURE DENTREPRISE
HYPERLINK "http://www.ipv-ifp.be/ifp/herstructurering.htm" http://www.ipv-ifp.be/ifp/herstructurering.htm
SCADPlus Aides d'État au sauvetage et à la restructuration d'entreprises en difficulté
HYPERLINK "http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l26079.htm" http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l26079.htm
Une restructuration qui fait mal!
HYPERLINK "http://www.acv-csc.be/newacv/fr/actualite/nouvelle/2001/restructura.htm" http://www.acv-csc.be/newacv/fr/actualite/nouvelle/2001/restructura.htm
Films
Le secret de mon succès
Restructuration de lentreprise & importance dun bon carnet dadresse
Vous avez un mess@ge
Concurrence petite entreprise & groupe
Le sens des affaires
Politique à long terme de développement de lactivité
La vérité si je mens 1 & 2
Restructuration depuis création jusquà Délocalisation & négociation avec grand Distributeur
De gré ou de force
Comment licencier en utilisant les fautes pour restructurer lentreprise
«
» de Disney
restructuration dun groupe producteur de tracteur (Audit dune filiale)
Jerry Maguire
Concurrence jeune entreprise & grand groupe
Wall Street
Délit dinitier & restructuration dune entreprise aérienne
Working Girl
Cabinet de restructuration
Itinéraire dun enfant gâté
Reprise dune entreprise qui est en perdition après disparition de son patron
Sup de fric
Montage dun LBO
Contacts
Fiscaliste
Cabinet Fidal à Chalon-sur-Saône : Dépôts de bilan
Financier
Cabinet ECA à Dijon (cours à lESC Dijon) Eric Gaboriaud (valorisation dune entreprise, Introduction en bourse).
Stage
1er stage : Corporate Accounting & Corporate Controlling (gestion des stocks et des marges produits) chez Fresenius Medical Care.
2nd Stage : Logistique Européenne (gestion des transports de produits finis) chez Volvo Compact Equipment.
3ème Stage : Budgétisation à la Chambre de Commerce et dIndustrie de la Nièvre
Définition tirée du Dictionnaire dEconomie et de Sciences Sociales édité en 1996.
Définition tirée du Petit Larousse illustré (dictionnaire encyclopédique) édité en 1996.
Définition de l « Entreprise » tirée du Dictionnaire dEconomie et de Sciences Sociales, édité en 1996.
Analysis for financial managment R. C. Higgins.
« Comment interpréter vos comptes ? » du Cahier Expert, Note dinfos.
Définition du « Patrimoine » tirée du Dictionnaire dEconomie et de Sciences Sociales.
Goodwill = Fonds de Commerce.
Cabinet ECA de Dijon, Eric Gaboriaud (Cours à lESC Dijon).
Tirée de « Comment évaluer une entreprise en difficulté », Option Finance.
Définition tirée du Dictionnaire dEconomie et de Sciences Sociales.
BFR ou BFDR : Besoin en Fonds de Roulement
Définition de « Capitalisation boursière » du Dictionnaire dEconomie et de Sciences Sociales.
Capitalisation Boursière = Nombre daction * Cours de laction.
PER : Price Earning Ratio ; CCR : Coefficient de Capitalisation des résultats.
« Comment Evaluer une entreprise en difficulté », option Finance.
« Comment Interpréter vos comptes » - Note dInfos, Cahier Expert.
TTC = Toutes Taxes Comprises.
Chapitre 4 « Managing Growth » de « Analysis for financial management » de Higgins.
Formule anglais de Higgins pour calculer le Taux de Croissance Soutenable :
g* = Change in equity / beginning-of-period equity = R*earnings / beginning-of-period equity = R*ROE = R*(Profit margin) *(asset turnover)*(financial leverage) = R*P*A*T = PRAT = profit margin*retention rate*Asset turnover ratio*asset-to-equity ratio
P,A : operating performance of the business
R : attitude de management
T : financial leverage
« De Gré ou de Force » (Film).
Point mort = break even point.
Inspiré de la définition « Effet de Levier » tiré du Dictionnaire dEconomie et de Sciences sociales.
Dettes / Capitaux propres = Levier Financier.
IS = Taux dimposition. Il sagit généralement de lImpôt Société (IS).
Economie dimpôt = tax shield.
VE = Valeur Entreprise.
Rentabilité des Fond Propres = Profit / Capitaux Propres.
« What is leasing ? Its cash and creativity », Mark S. Comora, President, Commercial Union.
Inspiré de mon stage chez Fresenius Medical Care.
Inspiré du film « la vérité si je mens 2 »
Inspiré du film « Itinéraire dun enfant gâté ».
Inspiré de mon stage chez Volvo Compact Equipment.
« CE » : label de sécurité de la Communauté Européenne.
« Made in
» = Fabriqué en
.
Core competencies = activité principale, de base, de prédilection de lentreprise ; le cur de leur métier.
« La due diligence : un bon moyen de réussir une cession », Option Finance.
« Racheter une entreprise rentable », Défis. « Comment vendre son entreprise », Défis.
Cf Annexe I.
Discution avec le Cabinet Fidal.
« Comment évaluer une entreprise en difficulté », Option Finance.
« Comment évaluer une entreprise en difficulté », Option Finance.
Inspiré des films « Wall Street » et « Le secret de mon succès ».
« Business Angels » = Fonds dinvestissements.
Inspiré du film « Le sens des affaires ».
Cf Annexe II A et B.
Fusion par création = fusion créant une nouvelle société par absorption des deux précédentes.
Scission = Division de lentreprise créée a
"'*+-.034FHIM\]`dn}~> P Q R { | }
Ú
à
ð
õ
&òîÝÐîÌîÄîÌîÌîµòª¢òªîxxxth´[½há)«CJaJh2l8CJaJhÃ5çhÃ5çCJaJh2l8hÃ5çhÃ5çhÃ5çh9½CJaJh9½h9½CJaJh9½h9½5>*CJ\aJjh9½UhÚYUh9½h0n#56\] h9½h9½56CJ\]aJh9½h9½h9½5CJ\aJ* !"#$%&'()*,-./01234]^_abcðÿS"÷ðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"îÜ+ðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"ÔðÿS"÷ðÿS"ÔðÿS"ÔååÿS"ÔåÿS"Ô
$dha$gdÃ5ç$
Æt"dha$gd9½zøßãäåéýýýýcd~> ? @ A B C Q R ôÿS"ÔïôÿS"ÔäÿS"å ôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔïôÿS"ÔÙÿS"ÊôÿS"÷ôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"Ô
$dha$gdá)«
$dha$gdÃ5ç,gdaÇ
$dha$gdÃ5ç '( ¡¢£®¯_
`
a
b
d
m
6ôÿS"ÔïäÿS"ÔÙÿS"ÓeôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔïÎÿS"ÔÎÿS"å ÎÿS"÷ÎÿS"ÔÎÿS"Ôþ·°
ÆÐI"
ÆàI"
,gdNq
$dha$gdNq
$dha$gdq
$dha$gdnf!
$dha$gd2l8,gdaÇ
$dha$gdÃ5ç&'(S` ®¯Òà.
/
`
a
b
c
l
m
n
äæèê "$&ùõíåíåíÝíÝíÝõÙÒÙÝÊÝÊÝÃÙõ¿¸°¿°l2jØh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHujhNqUhô{hNqhNqhqhqhÎn7CJaJhÃ5çhqhqhqCJaJhnf!CJaJh´[½CJaJh2l8hÃ5çh2l8#&(*BDFxz|~¾ÀÂÄÆÈôöø*,.02468íÝÏĵĤµÄµÝÏÏníaÏĵÄPµÄµa jIh~UmHnHuh~:CJmHnHu2jÎh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu jSh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~5;CJ\mHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu8:prtvxzÄÆÈÊÌÎÐÒÔ
ñèñλ©ñp»»ñèñV»D#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2jºh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j?h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~6CJ]mHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jÄh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu6ÐvЪ^´Tº@à R*B*UmHnHphÿuh~mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu j5h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu!RTVXZÄÆÈÊÌÎÐÒÔ
hjl æÓÁ´¦{Ó´Ó¦r¦XÓÁ´¦G jh~UmHnHu2jh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu j!h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2j¦h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu ¢¤¦¨ª¬®äæèê RTVXZ\^`b ¢ÊÌÎðåðÒÅÒ·®·Ò·Å·åðåðåðÒÅÒ·®·iÒWÅ·åð#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2j h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j
h~UmHnHu2jh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu"Î
FHJLNPrtv¨ª¬®°²´¶¸îðõäÕõÕµ§§Ârµ§õÕõaÕõÕµ§§ jù
h~UmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2j~
h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHujh~UmHnHu j
h~UmHnHuh~mHnHuðòôöøFHJNPRTVXæÓÁ³¥zÓ³Ó¥q¥WÓE#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2jjh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jïh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~6CJ]mHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jth¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuÐÒÔ
NPRTVXvxz¬®°´¶¸º¼¾ôöòäÙÊÙ¹ÊÙʦò¦ää¦qòäÙÊÙ`ÊÙʦò¦ää jÛ
h~UmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2j`
h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu jåh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu!öøúüþDFHz|~ÂÄÆÈÊÌüþ24æÓÁ´¦{Ó´Ó¦r¦XÓÁ´¦G jÇh~UmHnHu2jLh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jÑh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jVh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu46:@BDz|~ ÒÔÖÚÜÞàâä "$NPRðåðÒÅÒ·®·ÒÅ·åðåqðåðÒÅÒ·®·WÒÅ·åð2j8h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j½h~UmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2jBh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu"RÌÎÐÒÔÖ\^` ¢¤ÚÜõäÕõÕµ§§Ârµ§õÕõaÕõÕµ§§ j©h~UmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2j.h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHujh~UmHnHu j³h~UmHnHuh~mHnHuÜÞàâäDFHLNPRTVøúü.0æÓÁ´¦{Ó´Ó¦r¦XÓÁ´¦G jh~UmHnHu2jh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2j$h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu0268:@vxz|~ÄÆÈÌÎÐÒÔÖ"$&ðåðÒÅÒ·®·ÒÅ·åðåqðåðÒÅÒ·®·WÒÅ·åð2jh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu jh~UmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2jh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu"&XZ\`bdfhj ¢¤¦¨ªäæè"$&(*,bdõäÕõÕµ§§Ârµ§õÕõaÕõÕµ§§ jwh~UmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2jüh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHujh~UmHnHu jh~UmHnHuh~mHnHudfhjl¼¾ÀÄÆÈÊÌÎ
& ( * \ ^ æÓÁ´¦{Ó´Ó¦r¦XÓÁ´¦G jch~UmHnHu2jèh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jmh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~:CJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jòh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu^ ` d f h j l n ¤ ¦ ¨ ª ¬ ® Ä Æ È ú ü þ !!!!
!!B!D!F!H!J!L!T!V!X!ðåðÒÅÒ·®·ÒÅ·åðåqðåðÒÅÒ·®·WÒÅ·åð2jÔh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu jYh~UmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2jÞh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~:CJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu"X!!!!!!!!!!Ò!Ô!Ö!Ø!Ü!Þ!+","-"F"G"H"J"K"L"M"N"O"j"k"õäÕõÕµ§§Â§t§õÕõcÕõÕÂt§§ jEh~UmHnHuh~5;CJ\mHnHu2jÊh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~:CJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHujh~UmHnHu jOh~UmHnHuh~mHnHu!M"É"N#¬#$_$º$@%°%&Ä& 'x'Ö'7(½(0))ó)[*±*+`+Û+øñêããããêãããÜêããñêããêãÕÕÕ
ÆI"
ÆþI"
ÆI"
ưI"
ÆÀI"
ÆàI"
k"l"m"q"r"§"¨"©"Â"Ã"Ä"Æ"Ç"È"É"Ê"Ë"æ"ç"è"é"ï"ð",#-#.#G#H#I#K#æÓŸÅÓ¸ÓÅÅjÓÅ\ÅK j1h~UmHnHuh~6CJ]mHnHu2j¶h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu j;h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~:CJmHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jÀh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuK#L#M#N#O#P#k#l#m#n#v#w####¥#¦#§#©#ª#«#¬##®#É#Ê#Ë#Ì#Ô#Õ#å#æ#ç#$ðÝÏÝÁ¸ÁÝÁÁðuððÝÝÁ¸Á[ÝÁÁð2j¢h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j'h~UmHnHuh~mHnHuh~CJaJmHnHu2j¬h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~6CJ]mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHujh~UmHnHu!$$$$$$$$ $$$%$&$'$/$0$=$>$?$X$Y$Z$\$]$^$_$`$a$|$}$~$$$$$$ïàÕ൧§Â§µ§ÕàÕsàÕ൧§Y§µ§Õ2j!h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j!h~UmHnHu2j h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu j h~UmHnHu"$$³$´$µ$·$¸$¹$º$»$¼$×$Ø$Ù$Ú$à$á$%% %9%:%;%=%>%?%@%A%B%]%^%ðåÔðåðÁ´Á¦¦Á¦u¦åðådðåðÁuÁ¦¦ jÿ"h~UmHnHuh~6CJ]mHnHu2j"h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu j "h~UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu^%_%`%h%i%%%%©%ª%«%%®%¯%°%±%²%Í%Î%Ï%Ð%Ø%Ù%ý%þ%ÿ%&&&&&&& &!&æÓŸÅÓ¸ÓÅÅjÓŸÅYÓ¸ÓÅ jë$h~UmHnHu2jp$h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jõ#h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~CJaJmHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jz#h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu"!&&?&G&H&¢&£&¤&½&¾&¿&Á&Â&Ã&Ä&Å&Æ&á&â&ã&ä&ð&ñ&þ&ÿ&''''''' 'öèλè®è£££»®»èöèi»è®è££X£»® j×&h~UmHnHu2j\&h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu já%h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jf%h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh¯%¿h~0J"mHnHuh~mHnHu" '!'"'='>'?'@'F'G'V'W'X'q'r's'u'v'w'x'y'z''''' '¡'´'µ'¶'Ï'íßÖß¼í߮ߣ££í®íßÖßiíß\ߣ£h~CJaJmHnHu2jH(h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu jÍ'h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~6CJ]mHnHu2jR'h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuÏ'Ð'Ñ'Ó'Ô'Õ'Ö'×'Ø'ó'ô'õ'ö'þ'ÿ'(((0(1(2(4(5(6(7(8(9(T(U(V(W([(ïàÕ൧§Â§µ§ÕàÕsàÕ൧§Y§2j4*h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j¹)h~UmHnHu2j>)h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu jÃ(h~UmHnHu[(\((((¶(·(¸(º(»(¼(½(¾(¿(Ú(Û(Ü(Ý(ã(ä()))))*)+)-).)/)0)1)2)M)N)óåÚËÚºËÚ˧ó§åå§åvåÚËÚeËÚ˧v§åå j¥+h~UmHnHuh~6CJ]mHnHu2j*+h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu j¯*h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~:CJmHnHu!N)O)P)X)Y)p)q)r))))))))))¯)°)±)²)º)»)Ñ)Ò)Ó)ì)í)î)ð)ñ)ò)ó)ô)õ)æÓŸÅÓ¸ÓÅÅjÓŸÅYÓ¸ÓÅ j-h~UmHnHu2j-h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu j,h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~CJaJmHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2j ,h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu"õ)******9*:*;*T*U*V*X*Y*Z*[*\*]*x*y*z*{******ª*öèλè袢¢»»èöèh»è[袢h~CJaJmHnHu2j/h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j.h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~6CJ]mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2j.h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh¯%¿h~0J"mHnHuh~mHnHuª*«*¬*®*¯*°*±*²*³*Î*Ï*Ð*Ñ*Û*Ü*á*â*ã*ü*ý*þ*++++++ +!+"+#+-+.+>+?+ïàÕ൧§Â§µ§ÕàÕsàÕ൧§Y§µ§Õ2jî0h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu js0h~UmHnHu2jø/h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu j}/h~UmHnHu"?+@+Y+Z+[+]+^+_+`+a+b+}+~+++++¹+º+»+Ô+Õ+Ö+Ø+Ù+Ú+Û+Ü+Ý+ø+ù+ú+û+,,ðåÔðåðÁ´Á¦¦Á¦´¦åðårðåðÁ´Á¦¦XÁ¦´2jÚ2h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j_2h~UmHnHu2jä1h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu ji1h~UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu",
,,,(,),*,,,-,.,/,0,1,L,M,N,O,U,V,¨,©,ª,Ã,Ä,Å,Ç,È,É,Ê,Ë,Ì,ç,è,ñæ×æÆ×æ×³¦³ññ³ñuñæ×æd׿׳u³ññ jK4h~UmHnHuh~6CJ]mHnHu2jÐ3h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu jU3h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu Û+/,Ê,:-¡-.l.Ð.S/Ð/?0011ø123£344à4B556Ø6øñøøêêêãÜñññÜñññÜññøêêêÕ
Æ I"
ÆÀI"
ÆàI"
ÆI"
ưI"
ÆI"
è,é,ê,ò,ó,---3-4-5-7-8-9-:-;-*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jA5h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~CJaJmHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jÆ4h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu"£-¾-¿-À-Á-Ë-Ì-ä-å-æ-ÿ-........#.$.%.&.0.1.J.K.L.e.f.g.i.j.k.l.öèλè®è£££»®»èöèi»è®è££X£»® j#8h~UmHnHu2j¨7h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j-7h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2j²6h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh¯%¿h~0J"mHnHuh~mHnHu"l.m.n.......®.¯.°.É.Ê.Ë.Í.Î.Ï.Ð.Ñ.Ò.í.î.ï.ð.ò.ó.1/2/3/L/íßÖß¼í߯ߤ¤¤í¯íßÖßjíßZߤ¤h~5;CJ\mHnHu2j9h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu j9h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~CJaJmHnHu2j8h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuL/M/N/P/Q/R/S/T/U/p/q/r/s/w/x/®/¯/°/É/Ê/Ë/Í/Î/Ï/Ð/Ñ/Ò/í/î/ïàÕತ¤Â¤t¤ÕàÕcàÕàÂt¤¤ j;h~UmHnHuh~:CJmHnHu2j:h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~5;CJ\mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu j:h~UmHnHuî/ï/ð/ö/÷/0008090:00?0@0A0\0]0^0_0e0f0}0~000000000 0¡0æÓŷŬ¬¬Ó·ÓÅÅiÓŷŬ¬X¬Ó·ÓÅ jñ*B*UmHnHphÿu"¡0¼0½0¾0¿0Å0Æ0ê0ë0ì0111 1
111
11)1*1+1,10111b1c1d1}1öèλè袢¢»»èöèh»è[袢h~:CJmHnHu2jb>h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu jç=h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~6CJ]mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jl=h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh¯%¿h~0J"mHnHuh~mHnHu}1~111111
11¡1¢1£1¤1ª1«1Ö1×1Ø1ñ1ò1ó1õ1ö1÷1ø1ù1ú1222ïàÕ൧§Â§v§ÕàÕeàÕàÂv§§K2jN@h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu jÓ?h~UmHnHuh~6CJ]mHnHu2jX?h¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~:CJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu jÝ>h~UmHnHu2222e2f2g22222
22222¤2¥2¦2§22®2ô2õ2ö23333333333343íßÑ߯·Æ¦·Æ·íÑíßßíßÑ߯·Ær·Æ·íÑíßß j¿Ah~UmHnHu2jDAh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jÉ@h~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~6CJ]mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu#435363:3;3333333 3¡3¢3£3¤3¥3À3Á3Â3Ã3É3Ê3ô3õ3ö34444æÓŸÅÓ¸ÓÅÅjÓÅ\ÅK j«Ch~UmHnHuh~6CJ]mHnHu2j0Ch¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jµBh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh~:CJmHnHuh¯%¿h~0J"mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2j:Bh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu44444434445464*B*UmHnHphÿu j¡Dh~UmHnHuh~mHnHu2j&Dh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~6CJ]mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHujh~UmHnHu!Ù4Ú4Û4Ý4Þ4ß4à4á4â4ý4þ4ÿ45
55 5!5"5;5*B*UmHnHphÿu jFh~UmHnHu2jFh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu jEh~UmHnHu"}5~555555555 5»5¼5½5¾5È5É5ä5å5æ5ÿ56666
6666F6H6J6L6ðåÔðåðÁ´Á¦¦Á¦´¦åðårðåðÁ´Á¦¦XÁ2jôHh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu jyHh~UmHnHu2jþGh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu jGh~UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu L6N6P6666Ê6Ì6Î6Ò6Ô6Ö6Ø6Ú6Ü67777777@7r7t7v7z7|7~7777º7¼7íàÒǸǧ¸Ç¸àÒÒqíàÒǸÇ`¸Ç¸àÒÒ jeJh~UmHnHu2jêIh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu joIh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu"Ø6728Î89:q::è:1;;;;;;p*B*UmHnHphÿuh~mHnHu j[Kh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~CJaJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jàJh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuÀ8Â8Ä8È8Ê8Ì8Î8Ð8Ò89
99999F9H9J9|9~99999999Ä9Æ9ïàÕತ¤Âob¤ÕàÕQàÕàÂb¤¤ jGMh~UmHnHuh~:CJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu2jÌLh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~5;CJ\mHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHuh~mHnHujh~UmHnHu jQLh~UmHnHuÆ9È9Ê9Ì9Î9ì9î9ð9::::::::o:p:q:r:s:::::æÓÁ´¦{Ó´sosfs^Z^Q>$jh
hQDÃ0J"UmHnHuhQDÃmHnHuhL\ÆjhL\ÆUhL\ÆmHnHuhNqjhNqU j=Nh~UmHnHujh~UmHnHuh~mHnHuh¯%¿h~0J"mHnHuh~:CJmHnHu#h¯%¿h~0J"OJQJmHnHu$jh¯%¿h~0J"UmHnHu2jÂMh¯%¿h~>*B*UmHnHphÿu::º:»:¼:½:Æ:Ç:È:á:â:ã:å:æ:ç:è:é:ê:;;;;;;;*;+;,;.;ñèñλñ°¡°¡
¡»u»ñèñ[»ñ°¡°J¡
j)PhQDÃUmHnHu2j®Oh
hQDÃ>*B*UmHnHphÿuhQDÃ5;CJ\mHnHuh~mHnHu j3OhQDÃUmHnHujhQDÃUmHnHuhQDÃmHnHu$jh
hQDÃ0J"UmHnHu2j¸Nh
hQDÃ>*B*UmHnHphÿuhQDÃmHnHuh
hQDÃ0J"mHnHu.;/;0;1;2;3;N;O;P;Q;^;_;`;y;z;{;};~;;;;;;;;o÷
$dha$gdWQ3
$dha$gd>÷*gd>÷
$dha$gdGC
$dha$gd\
$dha$gdx%8Q:QMQNQ¢Q£Q¤QÔQåQòQóQRR!R=RKRTRtR{RRR¬RÆRÞRSSS0S=SWS
SS½SÁSTTT@TATBTCT¼T½T"U#U%U2UV.V=V>V@VGV}VVüøôðìôèäèàÜØÔÜÔÐÌÔÐÔÈðÈÔÈÄÔÀԼļļ¸Ä¸¼Ô´°¬°¨°¤ h;h©Vh56\]hh:EhÞi÷hÌ{hNhÅK
h¿>¹hWEh^d²hÎ@h5 h¬wrhÞ:0hSihéPhD8hüeÍh§*µhJm1hÜ-Ýh´q0hfhSth>÷hWQ36MQNQ¤QÌQóQRRBTCT#U$U%U2U3UUôÿS"ÔéÿS"ÔÞÿS"ÔÐÿS"ÔÐÿS"ÔÅÿS"ÔºÿS"ʯÿS"Ô¤ÿS"{¯ÿS"Ô¯ÿS"ÔÿS"ÑßÿS"ÔÿS"§
$dha$gd:E(gdÏgs
$dha$gdÅK
$dha$gdî
$dha$gdÎ@
$dha$gdJm1$
&Fdha$gdJm1
$dha$gdÜ-Ý
$dha$gdf
$dha$gdStV·V¸VW$W0W?WWW\W]WbWfWlWpWsWWWWWW§W¨W¬WóWøWþWXXX,X-X|XXëXöX*Y+YCYDYHYIYZYeYðYZÅZîZïZ[[_[a[Ú[Û[ã]^'^K^Æ^Ç^üøüôçôüôãôãÖãôçôüÒüÒÎÒüÊüÊüÊüÎüÊüÀü¼ü¼ü¼üÀü¸´°¬°¬°´¸¢¸ührh`ÿh26jh°Tð0JUh2Ujhb hjhÞi÷hThÈ_
h:E6]h^ÿh±`zh¨!åhÂ^_hÂ^_56\]hÂ^_h©Vh56\]hh;h:E;U¹VAWWW×X©YªYïYðYñYZZ;ZÅZ`[a[q[r[ìÿS"OìÿS"§ÙÿS"ÔÎÿS"ÔÃÿS"OÎÿS"{ÎÿS"ÔÎÿS"ÔÎÿS"Ô¸ÿS"Ô³ÿS"÷¸ÿS"Ô¨ÿS"Ô¨ÿS"§¸ÿS"§¸ÿS"Ô£ÿS"÷¸ÿS"Ô*gdÏgs
$dha$gdj)gdÏgs
$dha$gdÞi÷
$dha$gd^ÿ
$dha$gd:E$Lÿdh^`Lÿa$gdÂ^_$Lÿdh^`Lÿa$gd©Vr[¤\¥\õ\ ]2]A]B]d]Á]Ò]â]ã]J^K^Å^Æ^Ç^ë^ì^Ë_Ì_`S`ôÿS"OôÿS"ÔôÿS"ÔæÿS"ÔæÿS"ÔæÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔæÿS"§æÿS"ÔæÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"§ôÿS"ÔÛÿS"§ôÿS"ÔôÿS"ÔÖÿS"÷ôÿS"ÔôÿS"{ôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"Ô*gdÏgs
$dha$gdr$
&Fdha$gdÞi÷
$dha$gdÞi÷Ç^÷^ø^Ì_Ó_Ô_á_â_``bacaÆaÇaÉaÑaãabÞbóbõb&c6chckcc¬ccÎcÏcÐcÝcßcàcåc d"d4d5dkdldmdndd¢dÙdód)f0f1f9f:fjflfnffüøüôøôøôøôüðüðìüèüÛü×üèÓèÆ¶Æ¶¬Æ¢Æ¢Æ¬üüüüüü××××üh
ÛhôGÅhxVÊhÄZh¡>56\]hÞi÷56\]jh8?0J56U\]h 2VhÞi÷56\]hý&ïh26húrÐhÞi÷56\]hñfhúrÐh d.hjh®5lhÞi÷7S`bacaÇaÈaÉaâaãabb'c(c5c6cccÐcÑc!d"dôÿS"{éÿS"ÔéÿS"§éÿS"ÔéÿS"ÔäÿS"÷éÿS"ÔéÿS"§éÿS"ÔÙÿS"§éÿS"ÔÔÿS"÷ÉÿS"ÔÉÿS"§ÉÿS"Ô¾ÿS"Ô¾ÿS"Ô³ÿS"ÔÉÿS"Ô
$dha$gd¡>
$dha$gdíR
$dha$gdíR*gdÏgs
$dha$gdñf)gdÏgs
$dha$gdÞi÷
$dha$gdj"dÙdZe(f)fmfnfofffDgEg©gªghhWhXhYhh hôÿS"{éÿS"§éÿS"{éÿS"ÔÞÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔÙÿS"÷éÿS"ÔéÿS"{éÿS"ÔÎÿS"§ÃÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"Ô¸ÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"Ô³ÿS"î[ éÿS"Ô*gd¸c¥
$dha$gdF>Ç
$dha$gdíR
$dha$gd q*gdÏgs
$dha$gd
Û
$dha$gdíR
$dha$gdxVÊf
ffEggg¨g©gªg«gÀgëghXhhhhhËhÌhÍhóhôhjiiiii§iµiÖiÛiòiøij
j3jGjOjYjj¸j¾j¿jÁjkSkTkUk·k+lõñíàÖàÌàÈñÈñÈñ¿µñ±§Èñ ññññññññññàÌñàhRh/]56\]hAhhÉ7h²-hOXh¸c¥h¸c¥h¸c¥jh±_0JUh±_jh¸c¥0JUh¸c¥h¸c¥0JhF>ÇhÞi÷56\]h q56\]hRhÞi÷56\]h qhÞi÷jhò0JU2 hÀjÁjkkTkUkkk¶k·kMlPlÐlÑlèlél4m5m¦m§mn·n¸nôÿS"öéÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔÞÿS"ÔÞÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔÓÿS"§ÓÿS"ÔÓÿS"§éÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔÞÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"§éÿS"ÔÈÿS"{ÈÿS"ÔéÿS"Ô
$dha$gdµ)Q
$dha$gd_å
$dha$gdíR
$dha$gdíR
$dha$gd²-+lIlJlKlLlMlPlllÐlél2m§mômõmnn*n+nn´n¸nÏnÐn7o8o9o:o;oSolomooo~ooo
oÂoöéÙéÌÈéöéÈéÈÄÀÄÀÄÀijįȫ¡«ÈÄzj`hli56\]jhli0J56U\]jh0_0J56U\]h0_56\]húrÐhÞi÷56\]jhô{W0JUhA1êhúrÐhúrÐhµ)Q56\]hC@hµ)QhÞi÷h_åhÞi÷56\]jhÈ_
0J56U\]hRhÞi÷56\]h_å56\]%¸n¹nÏnÐn:o;ooo×oØo-qÀq"r#rGsHsIs{s|sAvBvôÿS"ÔïÿS"÷ôÿS"ÔôÿS"§ôÿS"ÔäÿS"ÔÙÿS"ÔäÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"OôÿS"§ôÿS"§ôÿS"ÔÎÿS"OôÿS"ÔôÿS"ÔÉÿS"÷¾ÿS"Ô³ÿS" ¾ÿS"Ô
$dha$gdNb
$dha$gdÞi÷*gd
$dha$gd/´
$dha$gdíR
$dha$gd0_*gdÏgs
$dha$gdíRÂoÊo×or!r#r.r/rHsdspstttt"u5u°uüuv v v!v"v'v!w/w0wwÞxèxéx.y/y8y_yeyy²y³y¼y½y¿yËyÑyzzzöéåáåÝÙÝåÕåÑåÑåÍåÉåÉåÉåÉ弬¼å¨¤¨ ¨¨¨
}hN,¯hòujh?`®0JUh|*h|*56\]hÂ^_hÌ{hC@h|*jhOLô0J56U\]h e§hÞi÷56\]hNbhÆhS=©h
.>hGÓh/´h3hÞi÷húrÐhÞi÷56\]h0_56\]/Bv w!ww wÞwÝxÞx-y.y/y7y8y´yµy¶y¾y¿yzzzôÿS"{ôÿS"ÔéÿS"§ôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"{ÞÿS"ÔÞÿS"ÔÞÿS"ÔÓÿS"ÔÎÿS"÷ÓÿS"ÔÃÿS"§ÓÿS"ÔÓÿS"Ô¾ÿS"÷ÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"Ô³ÿS"§
$dha$gdòu*gdÂ^_
$dha$gd|*)gdÂ^_
$dha$gdÌ{
$dha$gdî
$dha$gdÞi÷
$dha$gdÞi÷zmznzzãzäz{
{C{D{å{æ{è{é{|,}-}.}K}L}ä}ç}O~BFhi¤¶ÎéõÎÏóéóåáåÝåáóÍóåÉÅÉåÁ·Á³Á¯«¯«¯«¯«¯§£¯¯¯¯ÁÁ}ÁhÄvÂhÌ{56\]hÄvÂ56\]hjhÌ{h?dh&'h%b9hÐe*hÖYÒh\.
h¬
êjh?`®0JUhÌ{hh;u¨jh±]\0J56U\]hÌ-vhÂ^_hòuhòu56\]hòuhòu56\]/zzãzäzC{D{è{é{||,}-}.}M}N}N~O~êëPôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔéÿS"§ôÿS"ÔÞÿS"§ôÿS"ÔôÿS"§ôÿS"ÔôÿS"§ôÿS"ÔôÿS"ÔÙÿS"÷ôÿS"ÔÎÿS"{ôÿS"ÔÃÿS""ôÿS"ÔôÿS"ÔµÿS"ÔµÿS"Ô$
&Fdha$gdÌ{
$dha$gd&'
$dha$gd¬
ê*gdÂ^_
$dha$gdòu
$dha$gdòu
$dha$gdÌ{Îϸ¹X
Y
ª
«
ñÿS"ÔæÿS"ÔÞS"¬ÙS"¬ÑS"¬ÙS"¬ÉS"¬æÿS"Ô¾ÿS"O¾ÿS"ÊæÿS"ÔæÿS"Ô³ÿS"Ô¨ÿS"§³ÿS"Ô³ÿS"Ô£ÿS"÷'gdÏgs
$dha$gdW(j
$dha$gd7f
$dha$gd±ZÎ$a$gd±ZÎ$a$gd"D¹gdÌ{$a$gdÄvÂ
$dha$gdÌ{$
&Fdha$gdÌ{G\x·¸¿Ð
+WÃÄ9dª
«
!(01:C\oqrs¼ÛüýóàóÓóÓÉÓ󸫸~zzzvrvhE^h÷`?hÖ>WhWÜh Ih^PðhW(jhÞi÷hÐe*h±ZÎhÌ{h±ZÎhÌ{56\]hjhÌ{56\]h"D¹56\]hí%«hÌ{h±ZÎ56\]h"D¹h"D¹56\]%jh"D¹hÄvÂ0J56U\]h"D¹hÄvÂ56\], !rsûüý
þÿ789EFùøôÿS"ÔéÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"§ôÿS"ÔôÿS"ÔäÿS"÷ÙÿS"ÔÎÿS"OÙÿS"ÔÃÿS"öÙÿS"ÔÙÿS"ÔÙÿS"ÔÙÿS"ÔäÿS"÷ÙÿS"Ô¸ÿS""¸ÿS"§ÙÿS"ÔÙÿS"Ô
$dha$gd÷`?
$dha$gd1aX
$dha$gdb%
$dha$gdÎn7'gdÏgs
$dha$gd I
$dha$gdÞi÷ýklÈçëôþÿ8{|×ÙÚáâøùùúCDOP¦ª°±A¶ÉÒýþ
IJKdeuãüøüôüôðôìôèôüôüäüôüàäàäàüàüàÜØàÔäÔäÔäÔäÔÜÐÌàÈÄÀȼȸÌÔ´°¬°¨¤¨¤¨¤hÚ(Oh\Ehì5hVh IhXh*h/hÜhÞ:0hYqh^PðhOT h¯!¿hÞi÷hÖ>Whí%«ha~ËhZEh1aXh8&h÷`?hb%hÎn7?øùúÿ
JKåæCDEôÿS"ÔéÿS"ÔäÿS"÷éÿS"ÔÙÿS"OÎÿS"ÔÎÿS"ÔÃÿS"{¸ÿS"Ô¸ÿS"Ô³¨ÿS"Ô¨ÿS"§¨ÿS"ÔÿS"Ô¨ÿS"Ô¨ÿS"Ô
$dha$gdn&
$dha$gdVgdV
$dha$gdX
$dha$gdí%«
$dha$gdBpÏ
$dha$gda~Ë'gdÏgs
$dha$gdÞi÷
$dha$gdÎn7ãäåæ'@DEFUm{}¬âí4DIahwyz{·¹68?AþÿNQefz
üøôüêüôæâæâæÞÚÞÖÎÖÊÖ½Ö½Ö½ÖÊ¹âæµâ±±ââ±â±â©â©â¥¡¡¡hB*hvhhF&hå`ahÚÎhö&h[Uhl®5\h\EhVhl®7E|}yz{¸¹78z¥Åó@AþÿúÿS"÷ïÿS"ÔäÿS"§äÿS"§ÙÿS"ÔÙÿS"ÔÔÿS"÷ÙÿS"ÔÉÿS"§ÉÿS"Ô¾ÿS"Ô°ÿS"Ô°ÿS"Ô°ÿS"Ô°ÿS"ÔÉÿS"Ô¥ÿS"{ÙÿS"ÔÙÿS"Ô
$dha$gdÇcß$
&Fdha$gdÆ
$dha$gdý/A
$dha$gdÚÎgdV
$dha$gdBpÏ
$dha$gdå`a
$dha$gdXgdÚΣÙRS æGH©ª«úÿS"÷ïÿS"ÔäÿS"§ÙÿS"ÔÎÿS"§ÃÿS"Ô¸ÿS""ïÿS"ÔÎÿS"§ÿS"Ê¢ÿS"{ïÿS"ÔïÿS"§ïÿS"ÔÿS"§ïÿS"ÔïÿS"Ô
$dha$gd4"
$dha$gdA
$dha$gdõ0@
$dha$gdsÚ
$dha$gduUo
$dha$gdFxv
$dha$gd;KÚ
$dha$gd7
$dha$gdBpÏgd{¡¢£ÅØÙíQRS¬²´¶ÐÑôõ5CDUaÔó svy×P^z{üïèäàÜüàÜØÔØüàÐÌÈÌÄÌÄÌÈÌÈÌÄÌÄÌÄÌÀ¼Ì¸´¸ªÌ¦¢ÐÐ
Ðh´nvhFxv56\]hFxvhõ0@hdLRhóhʽhôL>jhuUo0JUh¼ühuUoh×[h^PðhsÚhÜhºhÍhª%7hiLëh·U·h8h;KÚh7h7h7hFxvhB»V»ª»«»¬»üøôøðìåÞ×ÊåÆ¿¸«¸¿¸§¸§¸§Æ££}yuhÑUh
)ºjhÑU0JUhrp¸hü>thXhHhTJþhf¨h\whh%hÂhÂhFxv56\]hÂhFxvhÂhÂhFxvjh¥'ýhÂ0JUh¥'ýh}h¥'ýhih¥'ýhd7AhfPhãÄhQCh/ÅhM95.¬»º»»»½»¾»Õ»Ö»×»Ø»Ù»Ú»â»ä»è»ê»û»
¼T¼l¼w¼¼¼¼¼¼¼¼¼¨¼©¼Ð¼Ô¼Ö¼×¼½3½?½V½Y½½½½½Ý½ç½è½é½ï½A¾B¾m¾o¾q¾üøêâÞâÐÈâÞÄÀÄÀ³¦À¢ÀÀÀÄÄÄÄÄÄÄøhCmhf¨hCM,hh:íhh%hÈ(ñh°yDhHehrp¸hf¨56\]hrp¸hü>t56\]hü>thrp¸jQh"iUjh"iUmHnHuh"ijh"iUjh»wUmHnHuhs;h34q¾t¾¾¾¾ú¾û¾¿"¿8¿F¿¿¿¿¿ÁÁÁÁ%Á&ÁNÁOÁÁÁ¥Á¸Á×ÁêÁ!Â
$dha$gdÇ
$dha$gd¡Ú
$dha$gd»
$dha$gdü>t$
&Fdha$gd&i0Å\ÅÔÅñÅÆ Æ>ÆBÆ[ÆÆÆÆ®Æ¯Æ°Æ¾ÆÒÆíÆþÆmÇnÇoÇpÇzÇǧǩǪÇáÇóÇgÈrÈÈÈÃÈÇÈÊÈßÈàÈ'É,ÉSÉUÉnÉ
ÉÉɣɨɳɴɵɽÉÁÉÖÉ×ÉáÉíÉñÉóïëçëçëçãßãÛãÛãÛãÛï×Óï×ïÓ×ïÓÆÓÂ׾¾¾×Â׺Â×¶²¥²¶¾Â¾¶¶¾¶hXh\>hþ#ê56\]h\>h¡)W56\]h¡)Whþ#êhBªhjäh\>h»h»56\]h»hmhr¼hÇh»Uh2h,°h)pÓh»h)pÓ56\]:ñÉÊ)ÊDÊeÊʨʪʸʹʿÊÅÊÆÊÕÊßÊêÊYËËËËË?ÌMÌNÌOÌPÌQÌVÌWÌ`ÌaÌbÌcÌ{̬ÌÝÌÍÍ
ÍͩͫͿÍÁÍÝÍæÍçÍéÍýÍþÍÎÎÎÎnÎxÎüøôðøðøðìðøìøðøðøðôèä×äÓÏäËÇ˽˹µ±±©±¥±¡±µ©©h#_ºh8¡hþ
hoJÆh-gkh?q&h,4ùh*h/hÁh%_Çho{hPp'jh¯4È0JUhs;hk[ýhM95h3@
hk[ýh}56\]h}hHhwv¬hÀåh¡)Wh\>hþ#ê7bÌcÌÀÍÁÍnÎÂÎ)ÏjϧϨϪзѸÑ`ÒaÒ«ÒôÿS"ÔéÿS"OÞÿS"ÔÓÿS"§ÓÿS"ÔÅÿS"§·ÿS"Ô·ÿS"Ô¬ÿS"Ô¬ÿS"{¡ÿS"OôÿS"ÔÿS"§ôÿS"ÔÞÿS"Ô
$dha$gdùkd
$dha$gdÇw
$dha$gd~ !$
&Fdha$gd-gk$
&Fdha$gdoJÆ
$dha$gdþ
$dha$gdo{
$dha$gd,4ù
$dha$gd9×xÎyÎξοÎÁÎÂÎÜÎïÎòÎ"Ï'Ï(Ï)ÏBÏiÏjÏÏÏϦϧϳϴϪÐÑÑ
Ñ*Ñ+ÑÑÑѵѶѷѸÑùÑÒ.ÒZÒ\ÒÒÒÒàÒáÒ÷ÒÓÓìÓþÓüøôêøæøüøôâôÞøâøôâÚâôÖÒÖÎÊÎÆÊÆÂ¾ÂÆºÆÂ¾¶Â¾Â²Â²®ª®®háD56\]hÛ7!háD56\]hã&háDhGhùkdhÁh³ho{hI)\hÇwh9×h8.h2!hinºha)hÆxh%_Çjh3@
0JUhoJÆh-gkhþ
3«ÒÆÒàÒáÒâÒöÒ÷ÒëÓìÓ@ÔAÔfÔgÔÙÔÕHÕuÕ×ñÿS"ÔñÿS"ÔæÿS"ÔæÿS"ÔáÿS"÷æÿS"ÔæÿS"{æÿS"ÔÖÿS"ÔËÿS"ÔÀÿS"ÔÀÿS"Ô²ÿS"§¤ÿS"Ô¤ÿS"Ô¤ÿS"Ô²ÿS"O$
&Fdha$gdc x$
&Fdha$gdI_
$dha$gdc x
$dha$gd.k
$dha$gdáDgd@
$dha$gdÁH$
&Fdha$gdGþÓÿÓ?Ô@ÔAÔfÔgÔ{Ô~Ô¿ÔÀÔÁÔÖÔØÔÙÔóÔÕÕÕ
ÕÕ.ÕHÕ\ÕuÕÕºÖ¼ÖòÖ××¶×2ØØªØÆØòØóØöØEÙFÙàÙáÙ#Ú%Ú.Ú/ÚËÚÌÚÍÚæÚéÚïåØÔÐ̿лллпззпппллпа©°©¥©°¡°°»»»hÛ7!hã&hü]¸ho{h£Oshì#±hP5hI_hI_hI_ho{hÑQ£hI_ho{hc x56\]hXhc xhGháDháD56\]háD56\]jho{0J56U\]3×1Ø2Ø$Ú%ÚÌÚÍÚÎÚåÚæÚîÛ½Ü>ß?ßàààÚàñÿS"§æÿS"ÔÛÿS"öæÿS"ÔæÿS"§æÿS"ÔæÿS"ÔÖÿS"÷æÿS"ÔËÿS"{ÀÿS"{µÿS" ªÿS"ÔÿS"OªÿS"ÔªÿS"ÔÿS"÷gd¾4*
$dha$gdr
$dha$gdFXý
$dha$gd;H
$dha$gdÛ7!
$dha$gdægd@
$dha$gdì#±
$dha$gd.k$
&Fdha$gdo{éÚÿÚmÛnÛÛÛVÜZÜwÜxܽÜ'Ý(Ý4Ý5ÝvÝwÝÈÝîÝïÝMÞNÞwÞãÞ=ß>ß?ßJßKßà àààààà·à¸àÙàÚàÛàGáfáÔáÕáÖá×áØáââóïëïçïãïßïÛ×Û×ÛÓÛÏËÏÇÏÿۻ·³·¯·¯·«§»§£»£»~h(Éh;^hM95hULhÑU5\h®tHhBpY5\hBpYh¾4*hÝh
Õhrh$";hxDhk[ýhÏh;Hh½òhÜx·hç}}hPD6húhá\ôh8.hCehR9hh:^hÛ7!hÛ7!hÛ7!56\]1ÚàÛàÖá×áØáââîâïâðâ ã
ãQæRæ!ç"ç#ç;çC?C³C´CµCÚCÛCDDFFäFåFýGþGôÿS"ÔèS"sèS"sÜS"sôÿS"ÔÑÿS""ôÿS"ÔôÿS"§ôÿS"ÔôÿS"ÔÌÿS"÷ôÿS"ÔÁÿS"§ôÿS"Ô¶ÿS"ÊôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"OôÿS"Ô
$dha$gdÕ+-
$dha$gd×gdþ'
$dha$gdmë$Ð^Ða$gdÔ|Â$Ð^Ða$gdÎF¶
$dha$gd*d¦A6APAgA²A³A´AJBMBlB}BB B¦B§B0C1C?C²C³C´CµCÚCÛCÜCDDDD/E0E:EFFFÄFÅFÆFâFãFåFdGkGG¢GþG+H1HøðøðøìèäèàèÜèÒèÜèÎÊÎÊÿ»¿·¿·³©³¥·¿¿
}yhǪhþ'hÕ/wh h>3/h*d¦0J"j¦Sh*d¦Ujh*d¦UhÕ+-jhÇ
0JUhÇ
h×hD§h*d¦h×h*d¦h}hCãjhG0JUhmëhZÿh
hÅ&ÔhÎF¶hÔ|ÂCJaJhÎF¶CJaJ/1HIIùI¯J°J±J³J´JÃJÄJÇJÓJäJK%K?K@KjKK´KËKLLLLCLqLuLýNþNVOWO»P¼PÉPÊPQQQQQQQ|Q»Q¼QRRR·R¸R¹RÚRÛRüøüôðìèìèäèðìô×ôÓô×ô×ôìôÏÈÏÄÏÀϼϸϸÏð´ðªð´ð´¦´ððh>3/h*d¦0J"jTh*d¦Ujh*d¦Uho45jhÕ/w0JUhÕ/whHEhþ*¡hT'õhÉ"Lha hihihÜNÖhcO,hcO,56\]hå!£hV hÊih*d¦hcO,hÔk¡hþ'6þGøIùI¯J°J±JãJäJLLLCLDLìM+N8NFN N¼NÍOÎOQôÿS"öéÿS"ÔÞÿS"§ÓÿS"ÔÓÿS"ÔÎÿS"÷ÓÿS"ÔÞÿS"OÓÿS"ÔÓÿS"ÔÉÿS"÷ÓÿS"Ô¾ÿS""ÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"{ÓÿS"ÔÓÿS"O
$dha$gdÉ"LgdÊigdå!£
$dha$gdi
$dha$gdcO,
$dha$gd*d¦
$dha$gdÔk¡QQRRÜRÝRüVýVzW{W|WÃWÄW%Y&YYZíZÏ[Ð[ôÿS"ÔéÿS""ÞÿS"ÔÞÿS"ÔôÿS"ÔÓÿS" ôÿS"ÔôÿS"§ôÿS"ÔôÿS"ÔÎÿS"î[ ôÿS"ÔÃÿS"OôÿS"ÔôÿS"Ô¸ÿS"§¸ÿS"{ÿS"{ôÿS"Ô
$dha$gdÄw2
$dha$gdÄb´
$dha$gdD~gd*d¦
$dha$gdb0!
$dha$gd*d¦
$dha$gdÕ/w
$dha$gd`}ÛRÝRESOSbSTÚTÞT8UûVýV?WAWGWIWyWzW{W|WÃWÄW X!X$Y%YHYYY¤YäYÿYZ2Z4ZÅZÉZÑZâZëZ)[b[c[h[k[{[[[¯[°[Î[Ï[Ð['\)\\\¹\Ù\Ý\ß\?]A]Á]üøôøôøðøìèäàäàäüäüÙüÕÑÕüÍÉÍÉÍÅÍÉÁÉÁŽÁɹʵ±¹±¹¹Éä©¥©¡©©©¡©hú$ªhXqhayhß4h=wchS52hr.[h°omh×\h1hÄb´hÄw2hêP°hD~hhêP°h*d¦hãtÈhL:ho45h¤T:hb0!h62@hÁ]É]Ê]__M_m_t_v_Ü_ä_````` `!`4`5`8`X`[`\` `ª`ý`HaIaTaiaarbbbd
d#dBddd½dÊdËdÍdÎdødùdúdüøôðôðôøìèìäìÝÖÝÖÝÖÝÒÝÎÊÆÊ¾º¾¶¾²¨²¶¤ ¤¤¤º
jdUhñìUhñìjhñìUhãg¿hB"h0Tjh{0JUh{h1Lh^{hwYàhî Àh(h9hih9/hmYEh©hmYEhih*d¦hhL:hË{-h}5\hß4hº=50Ð[u_v_```[`\`ü`ý`HaIaqbrbÌdÍdee$g%gôÿS",éÿS"ÔéÿS"§éÿS"ÔéÿS"ÔäÿS"î[ éÿS"ÔéÿS"§éÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔÙÿS"OéÿS"ÔÎÿS"ÊéÿS"ÔÃÿS"Ô¸ÿS"ÔÿS"öéÿS"Ô
$dha$gdÁHß
$dha$gd9/
$dha$gdñì
$dha$gdB"
$dha$gd1LgdChn
$dha$gd`}
$dha$gdXqúdeeeeee¿eÊe×eúe=f>fcfdff#g$g%gggígïg hh[h\hhh£h¤håhîheiiªiÇiæiüij0jijjjljj÷îæâÞÚÞÖÞÖÚÒÎÊÎÊÆÂ¾º¶¾²®²ª££Æ²²²²²{²thÍ ùh*d¦h*d¦h}uvh;yh9;hL\dhL:56\]hL\dhhOâhhv}hÑF©hGºhL:h³hmuðhrhwYàhv}hÔJ"h;hnh*èhÁHßh¥_çhijhñìUhñìh>3/0J"hñìhñì0J",%gîgïgZh[h\h£h¤hjjkjljjjimjmnnÜnÞnîoôÿS"{éÿS"ÔéÿS"§éÿS"ÔéÿS"ÔäÿS"î[ éÿS"ÔÙÿS"öéÿS"ÔéÿS"ÔÔÿS"÷éÿS"ÔÉÿS" éÿS"Ô¾ÿS"OéÿS"Ô³ÿS"ÔéÿS"Ô¨ÿS"{
$dha$gd4e
$dha$gdñì
$dha$gdt
$dha$gdEPgd*d¦
$dha$gd}uvgdOâ
$dha$gd`}
$dha$gdmuðjj(k*k8k9kÄkÆkßkïkñkókôkükýkülýlSmfmgmhmimjmkmtmummncnonyn{n}nnn
nnn¹nºn»n×nÜnÝnÞnénênooooüøôøðøìøèìèìèìèäèäìèüàÜØÎØÜäÊäÊäÀ¹Àä±¢±±h4ehGhÝF hbmÍhñìhbmÍ0J"hñìhñì0J"j:VhñìUhñìjhñìUhíií6]híiíhíií6]htjh/0JUhJRçhtRhL\dhíiíhÓZóh¼-³hXw£hë4×hÍ ùh=%S2okonoíoïopp¹pºpqqqIrir~rrrrrrrØrírør
ssPsgshskssstt9tXt~tt¥t¦t¶tútûtuuuuÊuüøüôðìåáÝÙÝÙÕÑÕÍÙÕÆÙµ±¤±¤±Â Õø |h'ÛhÌsíhne&hTh8xh+§hEbóháahp·h#&hðîhðî56\]hðîhðîh¡a³56\]h¡a³hY h¾hih¥_çhD]åh¾hv}h*d¦hzBh*d¦h=%ShL\dhíiíh2hÝF /îoïoppp¹pºpqqrrrrrisjskssstµt¶tôÿS"ÔéÿS"§ôÿS"ÔôÿS"ÔäÿS"÷ôÿS"ÔôÿS"{ôÿS"ÔÙÿS"{ôÿS"ÔôÿS"ÔÔÿS"÷ôÿS"ÔôÿS"{ôÿS"ÔôÿS"ÔÏÿS"÷ôÿS"ÔÄÿS"{¹ÿS"ÔôÿS"Ô
$dha$gd8x
$dha$gd¡a³gd*d¦gdÃ[
$dha$gdzBgd*d¦
$dha$gdL\d
$dha$gd`}¶tÞtßtútût[u\uuuvvVxWx¸x¹xÚxÛxºz»zôÿS"ÔôÿS"ÔæÿS"-×ÿS"ÔÈÿS"§ÈÿS"ÔºÿS"-«ÿS"Ô«ÿS"{«ÿS"Ô«ÿS"ö«ÿS"Ô«ÿS"§«ÿS"ÔæÿS"-×ÿS"ÔÿS"ö×ÿS"Ô$hdh^ha$gd`-Á$hdh^ha$gdØD$
&F8dha$gdÌsí$hdh^ha$gdT$hdh^ha$gdne&$
&F8dha$gdT
$dha$gd`}ÊuËuÌuÏuv%v'vvvvvvÏvÐv(w'x(xUxVx¹xÚxïxùxúxiyvywyyyÑyÒy2zwz¹z»zèz{{5|O|
}}}}Ý}ë}~~0~c~n~~~~üøüøüôüêæâÞæÚæÖÒÖæÞÎÞÊÆÊ¾Âʺ¶ÂÞζ²¶Î¶Î¶®ª¦ª¢ªªhOâhíhB3èh,ykh.\´h#&hÂ+2h4FhThoehÍUhJîhê?Òh6Îh`-Áh{hEbóhú,¿hºæh¡86hne&hÌsíhXjh[20JUhtAÔh'ÛhØD8»zèzéz{4|5|O|P|}
}} }}}~~~/~0~b~c~~ñÿS"-âÿS"ÔâÿS"§âÿS"§âÿS"ÔñÿS"-âÿS"ÔâÿS"{âÿS"ÔñÿS"-âÿS"ÔÓÿS"§ÈÿS"ÔÈÿS"§ÈÿS"ÔÈÿS"ÔÃÿS"÷ÈÿS"ÔÈÿS"ÔÈÿS"Ô¸ÿS"Ô
$dha$gdB3ègd*d¦
$dha$gd`}$hdh^ha$gdx$hdh^ha$gdÍU$
&F8dha$gdT~«~9
¯°ôõñÿS"ÔãÿS"§ØÿS"ÔØÿS"ÔÊÿS"Ô¼ÿS"ÔØÿS"ÔØÿS"ÔØÿS"Ô®ÿS"-ÿS"ÔÿS"-ÿS"Ô
$dha$gd¢9¥$
&F;dha$gdí$hdh^ha$gd I$
&F;dha$gd I$
&Fdha$gd£$
&Fdha$gdí
$dha$gdí$
&Fdha$gd I$
&Fdha$gd,yk
wx
¯°¼Ûóôõhp©¬®13;[ÇÈc(
]
ý
MNPklmµÛë
?]^aüøüôüðüìüðèüðüðäðàðüôàÜØÜØàØÔØÔØÐÔÐØÌÈÄÈÄÈØÈÀ¼¸´§´£´§££´h
RhA756\]hA7h
Rh*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuh~mHnHu jXh#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHuh#á5;CJ\mHnHuhÒEh#á0J"mHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHu2jXhÒEh#á>*B*UmHnHphÿu˹̹͹ϹйѹҹӹԹï¹ð¹ñ¹ò¹ºº,º-º.ºGºHºIºKºLºMºNºOºPºkºlºmºnºïàÕ൧§Â§µ§yàyhàÕ൧§NÂ2jôZhÒEh#á>*B*UmHnHphÿu jyZh#áUmHnHuh#ámHnHu2jþYhÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuhÒEh#á0J"mHnHuh#á:CJmHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHuh~mHnHujh#áUmHnHu jYh#áUmHnHunº|º}º¥º¦º§ºÀºÁºÂºÄºÅºÆºÇºÈºÉºäºåºæºçº÷ºøº»»»)»*»+»-».»/»0»1»2»M»N»ñáñÖÇÖ¶Ç«ÇáññuñhñÖÇÖWÇ«Çhññ je\h#áUmHnHuh#á:CJmHnHu2jê[hÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHuh~mHnHu jo[h#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHuh#á5;CJ\mHnHuhÒEh#á0J"mHnHu"N»O»P»`»a»v»w»x»»»»»»»»»»µ»¶»·»¸»È»É»Ù»Ú»Û»ô»õ»ö»ø»ù»æÓŸÅÓ¸ÓÅyÅ_ÓŸÅN jQ^h#áUmHnHu2jÖ]hÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuh~mHnHu j[]h#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHuh#á:CJmHnHuhÒEh#á0J"mHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHu2jà\hÒEh#á>*B*UmHnHphÿuù»ú»û»ü»ý»¼¼¼¼(¼)¼V¼W¼X¼q¼r¼s¼u¼v¼w¼x¼y¼z¼¼¼¼¼§¼¨¼¶¼·¼íàíÒÉÒ¯íÒÒ
t
i
ííÒÉÒOíÒàÒ2jÂ_hÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jG_h#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHuh#á5;CJ\mHnHu2jÌ^hÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuhÒEh#á0J"mHnHuh#á:CJmHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHu»û»x¼Ø¼8½½¾¾æ¾Q¿»¿)ÀÀÁyÁ{Á|Á~Á©ÁªÁ«Á²ÁøñøøêøøñøøøøøøßÿS"ÔßÿS"ÔÔÏÿS"÷ÔÿS"ÔÄÿS"Ôµÿì B$dh$Ifa$gdEFÌ
$dha$gdEFÌ.gd8K
$dha$gd I
$dha$gdlµ
ÆI"
ÆI"
ÆI"
·¼¸¼Ñ¼Ò¼Ó¼Õ¼Ö¼×¼Ø¼Ù¼Ú¼õ¼ö¼÷¼ø¼½½½½½1½2½3½5½6½7½8½9½:½U½V½ðåÔðÉð¶©¶x¶©åðågðÉð¶©¶ j3ah#áUmHnHu2j¸`hÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuhÒEh#á0J"mHnHuh#á:CJmHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHuh~mHnHu j=`h#áUmHnHuh#ámHnHujh#áUmHnHuV½W½X½d½e½}½~½½½½½½½½½ ½¡½¼½½½¾½¿½Í½Î½ø½ù½ú½¾æÓŵŪªÓµÓÅvÅ\ÓÅOŪªh#á:CJmHnHu2j¤bhÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuh~mHnHu j)bh#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHuh#á5;CJ\mHnHuhÒEh#á0J"mHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHu2j®ahÒEh#á>*B*UmHnHphÿu¾¾¾¾¾¾¾¾¾7¾8¾9¾:¾H¾I¾e¾f¾g¾¾¾¾¾
¾¾¾¾¾¤¾¥¾¦¾§¾ïàÕ൧§Â§µ§yàyhàÕ൧§NÂ2jdhÒEh#á>*B*UmHnHphÿu jdh#áUmHnHuh#ámHnHu2jchÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuhÒEh#á0J"mHnHuh#á:CJmHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHuh~mHnHujh#áUmHnHu jch#áUmHnHu§¾´¾µ¾Ä¾Å¾Æ¾ß¾à¾á¾ã¾ä¾å¾æ¾ç¾è¾¿¿¿¿¿¿/¿0¿1¿J¿K¿L¿N¿O¿P¿Q¿R¿S¿n¿o¿ñáñÖÇÖ¶Ç«ÇáññuñhñÖÇÖWÇ«Çhññ jfh#áUmHnHuh#á:CJmHnHu2jehÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHuh~mHnHu jeh#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHuh#á5;CJ\mHnHuhÒEh#á0J"mHnHu"o¿p¿q¿¿¿¿¿¿´¿µ¿¶¿¸¿¹¿º¿»¿¼¿½¿Ø¿Ù¿Ú¿Û¿ê¿ë¿ÀÀ À"À#À$À&À'ÀæÓŸÅÓ¸ÓÅyÅ_ÓŸÅN jígh#áUmHnHu2jrghÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuh~mHnHu j÷fh#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHuh#á:CJmHnHuhÒEh#á0J"mHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHu2j|fhÒEh#á>*B*UmHnHphÿu'À(À)À*À+ÀFÀGÀHÀIÀXÀYÀyÀzÀ{ÀÀÀÀÀÀÀÀÀÀ¸À¹ÀºÀ»ÀÊÀËÀåÀæÀçÀÁíàíÒÉÒ¯íÒàÒ¤¤yíàíÒÉÒ_íÒàÒ¤¤2j^ihÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh~mHnHu jãhh#áUmHnHujh#áUmHnHuh#ámHnHu2jhhhÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuhÒEh#á0J"mHnHuh#á:CJmHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHu ÁÁÁÁÁÁÁÁ Á$Á%Á&Á'Á6Á7ÁWÁXÁYÁrÁsÁtÁvÁwÁxÁyÁzÁ{Á|Á}ÁïàÕ൧§Â§µ§yàyhàÕàµ`YRNhlµh.khlµh¤åhlµjh¤åU jÏjh#áUmHnHuh#ámHnHu2jTjhÒEh#á>*B*UmHnHphÿuh#ámHnHuhÒEh#á0J"mHnHuh#á:CJmHnHu$jhÒEh#á0J"UmHnHuh~mHnHujh#áUmHnHu jÙih#áUmHnHu}Á~Á«Á×ÁØÁñÁòÁ]Â^Â_ÂxÂyÂFÃGÃHÃmÃnÃSÄTÄUÄkÄlÄÄÄįİÄïÄðÄñÄ Å!ÅòÅóÅøÅ/ÆRÆZÆfÆgÆhÆÆÆÆÆÆ
ƲƳÆôËcÌdÌÌ̧ÌUκлÐüøçøßÔßÔøßÔßÔøßÔßÔøßÔßÔøßÔßÔøßÔßÔøÐÌÈ̺²Ð²ºª²Ð̦ÌЦ¢hwhØMhvzh¢óha{h8Kj²mhINUjhINUjhINUmHnHuh`M9h¿'hINhd°hEFÌCJaJhEFÌCJaJ hd°hEFÌ56CJ\]aJhEFÌhÒ#¶9²Á×ÁØÁòÁDÂ^ÂðÿBx>ðÿì BeÿZeÿB$
&Fdh$Ifa$gdEFÌxkdJk$$IfFÖÖ0ÿX
¿"
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö$dh$Ifa$gdEFÌ^Â_Ây²Â×ÂGÿxÿì BeÿBeÿBeÿÆ$
&Fdh$Ifa$gdEFÌ$dh$Ifa$gdEFÌxkd¢k$$IfFÖÖ0ÿX
¿"
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöGÃHÃnÃÃÆÃÄTÄ@bxÿì ZeÿBeÿBeÿZeÿZ$
&Fdh$Ifa$gdEFÌ$dh$Ifa$gdEFÌxkdúk$$IfFÖÖ0ÿX
¿"
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöTÄUÄlÄ}ÄÄxÿì BeÿBeÿB$
&Fdh$Ifa$gdEFÌ$dh$Ifa$gdEFÌxkdRl$$IfFÖÖ0ÿX
¿"
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöÄİÄÃÄ×ÄðÄ}Zxÿì BeÿBeÿBeÿB$
&Fdh$Ifa$gdEFÌ$dh$Ifa$gdEFÌxkdªl$$IfFÖÖ0ÿX
¿"
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöðÄñÄ!ÅIÅÅ¿Åóżxÿì ZeÿBeÿBeÿZeÿB$
&Fdh$Ifa$gdEFÌ$dh$Ifa$gdEFÌxkdm$$IfFÖÖ0ÿX
¿"
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laöóÅôÅõÅöÅøÅ-Æ.Æ/ÆeÆfÆÆ=b|ÿS"ÔqÿS"Ô|lÿS"÷|ÿS"ÔaÿS"Ô\ÿS"ÔaÿS"ÔaÿS"J-gd`M9
$dha$gdIN.gdIN
$dha$gd I
$dha$gdEFÌxkdZm$$IfFÖÖ0ÿX
¿"
tàÖ0ÿÿÿÿÿÿö6öÖÿÿÖÿÿÖÿÿÖÿÿ4Ö4Ö
laö
Æ
ÆÆ²Æ³ÆíÆîÆVÇãÇÉýÉ3Ê=ËòËóËôËÌ5Ì_Ì`ÌaÌcÌÌÌôÿS"ÔéÿS"ÔäÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔÖÿS"b0ÖÿS"b0ÖÿS"
6ÖÿS"63ÖÿS"-ÖÿS"
6ÖÿS"63ôÿS"ÔôÿS"ÔËÿS"ÔËÿS"ÔËÿS"ÔôÿS"ÔôÿS"ÔôÆÿS"÷ôÿS"Ô.gda{
$dha$gdIN$
&Fdha$gd¿'-gd¿'
$dha$gd¿'
$dha$gdEFÌÌ̧̦ÌTÎUÎ[Ï\ÏPÐQÐãÑäÑåÑüÑýÑàÓáÓóÓôÓ¿ÔÀÔ&Ö'ÖôÿS"ÔïÿS"ÔôÿS"ÔäÿS""äÿS"ÔÙÿS"{ÙÿS"ÔÙÿS"{ÙÿS"ÔÙÿS""ôÿS"ÔôÿS"ÔÔÿS"ÔÉÿS"ÔÉÿS"öÉÿS"ÔÔÿS"ÔÉÿS"ÔÉÿS"{ÉÿS"ÔÉÿS""ôÿS"Ô
$dha$gdrB-gdrB
$dha$gdvz
$dha$gdØM-gd2IE
$dha$gd¢ó»ÐåÑôÓÔÔÔÔ-Ô/Ô3ÔÕÕ&Ö'Ö*ÖN֮طعØÁØÂØÙØÚØÛØÜØÝØàØÙÙ5ÙAÙóà=á>áUáVáWáXáYá_áüøôøçøÚøÐøÚøÌü¿ü·²·ª¦ªª¦¦Ì||nf|jÒnh"ÅUjh"ÅUmHnHujh"ÅUh"Åh!Ïh53IjBnh¢óUjh¢óUmHnHuh¢ójh¢óU hvz>*hvzhvz>*h ?hvz56\]ha{hrB56\]húshrB56\]h ?hrB56\]h hrBhvz''Ö«Ø¬ØØ®ØÁØÞØßØàØÙÙÙÙBÙCÙDÙTÙUÙ8ÚHÚjÚôÿS" éÿS"ÔéÿS"ÔéÿS"ÔÞÿS"ÔéÿS"Àæ3ÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÿS"ÔÓÎÿS"÷ÓÿS"ÔÃÿS"Ô¾ÿS"ÔÃÿS"ÔÃÿS"{°ÿS"Ô°ÿS"Ô$
&Fdha$gd!Ï-gd!Ï
$dha$gd!Ï.gd!Ï
$dha$gdEFÌ
$dha$gdvz
$dha$gd¢ó
$dha$gdÞEojÚ ÚºÚàÚùÚúڸܹܺÜÊÜËÜïàðàñàóà
ááá;ágd:gd:
&F>gd:
&F>gd:ÒòÓòÔòóóóó$ó%ó&ólötöuövöwöö¤ö´ö2÷4÷:÷;÷=÷½÷¿÷(ø+ø4øgøhøwøyøzø{øÏøÐø*ù+ùùùÀùÈùÉùÊùúúkúlúúôìãìßÛÐÈÐßÐÈÐÄßÀ߼߱ߩߩߩߥ¡¥ß|h¾8ômH sH hWQ3h¾8ômH sH h¾8ôjh¾8ô0JUhïALh^8zh¿wEhð#8h:H*hð#8h:5>*\hQhÓ(xhbÀh:5>*\h 0¾h:5>*\hlµh:hàuh:0J"jh:Ujãh:U0ÈõãõÿõMöYöjökölöuövöö´ö¾ö2÷3÷4÷:÷¼÷'øxøyøzøÏø÷S"¬ïS"¬÷S"¬ïS"¬÷S"¬êS"¬êS"¬âS"¬ÙS"¬ïS"¬÷S"¬ÑS"¬ÉS"¬êS"¬êS"¬âS"¬ïS"¬ïS"¬ÁS"¬êS"¬êS"¬¿S"v:
&F>gd^8z
&F>gdQ
&F>gdQÁ^Ágd:
&F>gd:gd:
&F>gd:
&F>gd:Ïø*ùùÉùúkúúÉúû]ûûìû.üüÃüý(ý~ýÌýÇþÈþôþÿ&ÿGÿýS"v:øS"v:ýS"v:ýS"v:óS"v:îS"v:ýS"v:éS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:äS"v:ÜS"v:ÜS"v:ÜS"v:ÜS"v:ÔS"v:ýS"v:$a$gd±ZÎ$a$gd"D¹gdÄvÂgd¸c¥gdf%!gd°Tðgd9úúÉúÊúûû]û^ûûûìûíûîû,ü.ü/üüüÃüÄüý ý(ý)ý~ýýýÉýËýÌýÈþÔþóþôþ%ÿ&ÿ'ÿGÿHÿhÿiÿÐÿÑÿÒÿþÿJKkõñõñõñõñõñõñäñõñõñõñõñõñÙÒñÒñÁ´ª´ªõñõñõñõññõññõñh¤E&h¾8ô56\]hd,ªh¾8ô56\]h±ZÎh¾8ô56\]h¾8ô56\]hÄvÂh¾8ô56\] hÄvÂh¾8ô56\]mH sH hÄvÂh¾8ôjhÄvÂh¾8ôUh0_h¾8ô56\]h¾8ôjh¾8ô0JU3GÿhÿÐÿJk
Á T´é#E³XgÎV³Ê*ýS"v:øS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:óS"v:ýS"v:ýS"v:îS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:ýS"v:éS"v:gd"X/gdÒÅgd.aÉgdæÑklmo
¿ÁÂ× !TU´µéê#$EF³´XYghÎÏVW³´ÊË*+WܱܰÜÔÜÕÜ!Ý"ÝrÝsÝéÝêÝÞÞ&Þ'ÞLÞMÞqÞrÞìÞíÞðÞõñäñõñ×ñõñÌõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñõñÊñõ¿õñõñõñõ´õñõñõñõñõñh\,Kh¾8ômH sH h!#h¾8ômH sH Uh.aÉh¾8ômH sH h¤E&h¾8ô56\]hsÚh¾8ô56\]h¾8ôjh¾8ô0JUEprès absorption afin de composer des filiales en accord avec les activités de chacune, réorganisation de lactivité de manière à être plus compréhensible face au Grand Public.
Inspiré du film « Working Girl ».
Cours de Bourse = Valeur de laction de lentreprise cible à un instant t.
Inspiré des Echos concernant BNP-Paribas ou Crédit Agricole & Crédit Lyonnais.
« Portage » = sous-traitance de lopération à des sociétés spécialisées dans la constitution de ce genre dopération
Cf Annexe III A, B & C.
Inspiré du film « Sup de Fric ».
EBE = Excédent Brut dExploitation.
Inspiré du film « Jerry Maguire ».
Economie dimpôts : déduction des frais financiers réduisant les impôts si IS ou intégration fiscale à 95 % depuis 1992.
« Financement mezzanine » = dettes subordonnées (remboursées après le terme de la dette senior) telles que concours bancaires, bons de souscription
permettant lintéressement des prêteurs aux profits de la société doù une rémunération plus importante et lamélioration de la rentabilité (moins de frais financiers).
« La joint-venture, une alternative aux fusions acquisitions. », Option Finance.
« Le nouvel esprit du capitalisme » de Boltanski & Chiapello.
« Joint-Tenancy », concept britannique permettant une certaine souplesse, intéressant pour lépoque car il sagissait uniquement de rapprocher une activité de 2 entreprises tout en restant chacun chez soi, doù une lourdeur dans les dispositions juridiques et fiscales.
Cf Annexe IV A et B.
Voir définition de l« Entreprise » dans lintroduction page 6.
Cf Annexe VI A.
« Comment évaluer une entreprise en difficulté », Option Finance.
Voir annexe V A et B.
Cf Annexe VI B.
Définition tirée du Petit Larousse.
« Raiders » = Personne ou entreprise qui se livre à des opérations dachats systématiques de titres de sociétés pour en prendre le contrôle.
Cf Annexe VI C.
Cf Annexe VI D.
Cf Annexe VI E.
Cf Annexe VI F.
« Comment sauver un LBO en difficulté ? », Option Finance.
PAGE 1/ NUMPAGES82
PAGE 82/ NUMPAGES82
Arrêt de lactivité
Processus interne
Externalisation du processus
Reprise de lactivité
Liquidation amiable
ou
Fermeture dunité dopération
Dépôt de bilan
Restructuration
Cession
totale ou partielle
Situation
De
Crise
4
3
Sortie du tunnel
Fond du Gouffre
V>0
V