TD Marketing Analytique - Exercices corriges
Partie II : Gestion de portefeuille clientèle et segmentation : Annexe 4 à 5. ... Elle
affine la méthode en divisant la clientèle en trois groupes : 20/80 (gros ...
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» = ce que lon connaît du produit.
Les éléments cognitifs sont les éléments de connaissance factuelles, les informations qui parviennent à lindividu.
On parle de consonance cognitive lorsque les informations qui parviennent à lindividu le conforte dans ses croyances.
Les éléments cognitifs sont à rapprocher de la notoriété dune marque.
Les sentiments ou « éléments affectifs » = ensemble des réactions émotionnelles vis-à-vis dun produit.
Les éléments affectifs relèvent du domaine des émotions et des sentiments. Ils se traduisent par lIMAGE que le consommateur retient dune marque = haut de gamme, bas de gamme, produit solide, restaurant très convivial, cuisine gastronomique
Les tendances à agir ou « éléments conatifs » = comportement que lon adopte vis-à-vis dun produit.
Cest la traduction en intention dACTES des éléments cognitifs et affectifs. Bien souvent, il sagit dun acte dachat ou de consommation.
RESUME : 3 composantes de lattitude :
COGNITIVE : Ce que je sais. (SAVOIR)
AFFECTIVE : Ce que je ressens (SENTIMENT)
CONATIVE : ce que je vais faire.(ACTION)
Exposition.
Cognitif
Attitudes Affectif (Dissonance cognitive) Notion de groupe.
Conatif (exercice 2)
Processus dachat.(regarder lexercice 3)
Si lon synthétise le comportement dun téléspectateur en sinspirant des déclarations du sociologue, et en étudiant une par une les composantes de lattitude on peut dire :
Concernent les « éléments COGNITIFS » :Quil y a consonance négative, les conversations sur la star académie confortent le téléspectateur dans son idée que cette émission est nulle.
Concernent les « éléments AFFECTIFS » : Le téléspectateur retient une image négative de lémission.
Concernant les « éléments CONATIFS » : Le téléspectateur regarde.
Ce qui est intéressant dans lanalyse cest lapparition dune dissonance cognitive : Le téléspectateur naime pas et pourtant dans les faits : il regarde ( il suffit de regarder les taux daudience pour sapercevoir que malgré son image négative, lémission est beaucoup regardée.
2 solutions à ce phénomène de dissonance cognitive : en effet, une telle situation de dissonance daprès les psychologues nest que temporaire et ne peut durer :
Soit Rejet ( Cest nul ( évolution du phénomène( Baisse de laudience, on ne regarde plus.
Soit : je me force à aimer et je fini par aimer ( je continu : évolution du concept vers le haut( de plus en plus daudience.
Mode, phénomène de société, et/ou pur produit de marketing ???
Il est certain que lon peut parle de « phénomène » star académie.
Aujourdhui, après le succès de loft-story1, staracadémie1
On essaye de renouveler lopération en effectuant les épisodes 2 et 3 ( véritable succès des « prime-time » ( Emissions de TV-réalité qui ont un très grand succès ( on essaye dinventer des nouvelles versions : Popstar, Nice Poeple, à la recherche de la nouvelle star, Fear Factor, Kolanta, Greg le millionnaire, Opération séduction
Même les émissions classiques sont maintenant réalisées de plus en plus en direct pour plus de réalité et dinteractivité :vote par SMS
Emissions comme : Secrets de famille sur M6, nouvelle version de « cest pas mon choix » sur France 3, les grand test du QI
etc. sur M6.
Cette évolution du « paysage audiovisuel » en France nest quun début, en effet, vu laugmentation des profits réalisés grâce à ses émissions, les grandes chaînes privées sont attirées par ce phénomène. Mais ce nai pas de la France que viens lidée de la TV réalité, cest un concept qui a été repris aux Américains, les chaînes françaises ne font que racheter les droits, ainsi, ce nest que le début, la France est en retard dans ce phénomène.
Exercice 2/3 : Groupes de référence :
Les différents types de groupes dindividus :
Groupe dappartenance et groupe de référence :
Le groupe dappartenance est celui auquel on appartient alors que le groupe de référence est celui dont on ne fait pas partie mais que lon rêve de rejoindre. Ayant adapté ses normes et ses valeurs, on peut lutiliser comme modèle de comportement.
Distinction dans le groupe dappartenance
Groupe primaire et groupe secondaire :
Le groupe primaire est celui que lon rencontre personnellement et fréquemment. Il peut-être formel (classe décole, équipe de rugby) ou informel (amis).
Les relations avec le groupe secondaire sont indirectes et nécessitent généralement des intermédiaires (partis politiques, associations, Entreprises
).
Segmentation de la tranche dâge 12/25 en 4 parties distinctes :
Les 8/10 ans affirment leurs sens critique et sélectionnent les marques.
Les 11/14 ans préfèrent les marques emblématiques.
Les 15/17 ans sont plus sensibles aux produits.
Les 18/25 ans sont sensible à leur budget, et consacrent leurs dépenses aux dépenses personnelles, habillement et loisir en tête.
Il est évident que les groupes exercent une influence sur la tranche dage des 12/25 ans(
Les groupes de référence sont lobjet de grandes études pour les marqueteurs, car ils exercent une grande influence sur cette tranche dage ( Apparition du Street- Marketing.
Groupe de référence qui a une influence positive ( pour cette tranche dage, on joue sur les leaders dopinions.
Logique Olson : Etude des groupes primaires et secondaires ( pourquoi un individu choisit-il un groupe plus quun autre ?
Olson considère quappartenir à des groupes est une tendance ( développement des Groupe secondaire qui sont amovibles ( on appartient de moins en moins à des groupes primaires mais à des groupes secondaires.
Exercice 3/3 : Comportement dachat (montre) :
La connaissance du consommateur par lanalyse du processus de décision dachat :
Les trois types dachat :
Il faut savoir que le processus dachat sera différent en fonction de limportance du bien considéré. Il existe 3 types dachat :
Les produits dachats réfléchis ou prémédités :
Ce sont les achats qui sont précédés dune période relativement longue dexploration, dinformation, de comparaison, et de réflexion.
Cette période peut atteindre plusieurs jours, semaines ou mois. Seuls les achats impliquant, notamment en raison de leurs importance financière justifient un tel comportement de la part des consommateurs = logement, voiture, chaîne Hi-Fi, téléviseurs.
Les achats impulsifs :
Ce sont des achats non prémédités, décidés dune manière très rapide au moment ou le consommateur se trouve au contact du produit dans un point de vente. Enfin, en dautres termes, il sagit dachats pour lesquels le processus dinformation et de réflexion est très court et précède immédiatement la décision. Ce type de comportement sobserve surtout pour les produits peu impliquant, mais parfois aussi pour des produits relativement impliquant mais peu coûteux.
Les achats automatiques :
Ils sont des achats prémédités, mais qui ne saccompagnent pas dune phase de réflexion préalable parce quils correspondent à une habitude acquise et sont donc en quelque sorte « préprogrammés ».
Ce type dachats correspond le plus souvent à des produits peu impliquant.
Le processus dachat selon Engel, Kollat et Blackwell :
Prise de conscience dun besoin non satisfait :
Cette phase peut-être extrêmement rapide dans le cas des achats dimpulsion (sandwich, disques
).
Elle est plus longue pour les achats réfléchis. Parfois le processus de décision sarrête la car lachat ne peut être réalisé pour des raisons financières par exemple.
La recherche dinformations :
Dans un premier temps, le consommateur puise dans son expérience et dans ses propres connaissances, puis il recherche des informations externes diffusées par les entreprises, les associations de consommateurs, les pouvoirs publics
Lévaluation des solutions :
Fort de toutes les informations recueillies, le consommateur va procéder à lestimation de diverses solutions envisagées avant de se décider.
La décision dachat :
Le consommateur doit choisir la marque, les destinations (dans le cas dun voyage
)
Le sentiment post achat :
Pour les produits dachat réfléchis et spécialisés, l& tension au lendemain de lachat est forte car le consommateur craint davoir commis une erreur.
Lapport du marketing au niveau de la compréhension du processus dachat :
A toutes les étapes, lintervention du marketing et des commerciaux permet daborder plus sereinement les achats réfléchis :
Le rôle de la publicité sera notamment de révéler lexistence de besoins non satisfaits --> Au niveau de la prise de conscience.
Les brochures, plaquettes, descriptifs des produits, la présence dune force de vente
correspondent à ce besoin dinformation.
La construction dargumentaires de vente permet à lacheteur potentiel dévaluer plus précisément les différentes options qui soffrent à lui--> évaluation des solutions.
Un argument pertinent qui répond à une attente spécifique de lacheteur potentiel (plaquettes ou force de vente) va peser très fortement sur la décision dachat.
Lexistence de SAV, dextension de garantie favorise un sentiment post-achat positif.
Décomposition du processus dachat de Marc :
Achat 1 : Achat de la montre de luxe à technologie « moderne » ( Diapason.
Il sagit dun achat non prémédité ou dit impulsif : Marc na pas accordé de temps à la réflexion.
Phase de prise de connaissance dun besoin qui est très rapide et qui seffectue en présence dune boutique hors taxe à laéroport.
Il ny a pas de recherche dinformations, Marc évalue très vite les solutions en fonction de ses propres connaissances, attiré par les faibles prix de la boutique hors taxe, il se fixe très vite et décide dacheter la montre Diapason.
La phase dachat ayant durée que très peu de temps, le sentiment post achat négatif apparaît très vite, en effet, Marc est très vite déçu de son achat.
Il se dit quil a fait le mauvais choix. De plus, les fabricants font tout pour augmenter se sentiment, en effet, il ny a pas de SAV ni de garantie
La montre nest même plus produite quelques années après( Se qui renforce le sentiment post achat négatif à LT de Marc qui décide alors den acheter une autre pour la changer.
Achat 2 : Nouveau processus dachat pour remplacer lancienne montre.
Dans cette deuxième étape, Marc ne refait pas la même erreur, il décider de préméditer son achat, il va donc sinformer avant dacheter.
Il va hésiter de nombreuses fois avant de passer à lacte dachat.
Létape de la prise de conscience dun besoin non satisfait se fait très rapidement chez Marc pour son deuxième achat, en effet, il sagit dun renouvellement nécessaire pour cause de vieillissement de son ancienne montre, de plus, il a été déçu par sa précédente montre achetée lors de lachat 1, ce qui le pouce à lachat.
Etape 2 : Recherche dinformations.
Offre multi-attributs ( Saillants (Mécanisme, prix, étanchéité, design, marque, fonctions associées
)
Marc feuillète des catalogues pour se renseigner sur les divers modèles, les caractéristiques, les différentes marques possibles, comparaison des différents prix proposés, recherche de promotions
.
Etape 3 : Evaluation des solutions.
Après cette première phase de recherche dinformation, Marc décide de ce lancer et part à lattaque
Il se rend au magasin
Il évalue les différentes montres proposées en fonction des informations dont il dispose après son étude.
Mais il rentre sans avoir rien acheté, il hésite encore beaucoup trop.
De nouveau, il retourne dans un processus de recherche dinformations, il essaye de se rassurer auprès de sa femme et essaye de savoir ce quelle en pense.
Il décide de sinformer auprès dun horloger ( Retour dans un processus dinformation pur sur les caractéristiques techniques des différents modèles proposés.
Lhorloger répond bien à ses questions et lentraîne vers ( un processus dévaluation des solutions :il lentraîne vers une vendeuse (La construction dargumentaires de vente permet à lacheteur potentiel dévaluer plus précisément les différentes options qui soffrent à lui--> évaluation des solutions.).
Mais malgré les efforts de la vendeuse, Marc repart sans être encore convaincu par un modèle, ou une marque
il hésite encore.
On passe à une phase dhésitation, avec une pose très soudaine du processus, Marc est tellement troublé par les différentes options qil décide de suspendre son ambition dachat ( cette phase pourrant être supprimé avec une meilleure information de la clientèle avec un meilleur conseil, avec un suivit personnalisé des clients.
Part un hasard publicitaire, Marc reprend son processus dachat ( cest la bonne opération marketing dun grand magasin qui a su capter les clients potentiels qui à réengagé sa volonté dachat.
Mais Marc change encore didée en voyant la qualité des produits proposés ( il nest plus un « client facile » maintenant il connaît beaucoup de chose dans le domaine, ce qui va lui permettre de bien faire son achat.
Avant dernière phase : Il revient sur son idée de départ ( désire daller chez le Bijoutier-horloger pour effectuer son achat ( Décision dachat effectué ( Achat dun modèle classique, analogique, à quartz, avec des chiffres romains et donnant la date.
Dernière phase : Sentiment post-achat favorable, en effet, Marc est satisfait de son achat, il va même jusquà conseiller ce modèle à son entourage.
Cest un bon SAV et une bonne garantie qui permet en parti à Marc d avoir un sentiment post achat positif, mais aussi le fait que son processus de décision ai été plus long et mieux réfléchit, ce qui lui évite les mauvaises surprises.
Bilan :
PRISE DE CONSCIENCE DE LEXISTENCE DUN BESOIN NON SAFISFAIT
Aspect ( Pyramide de Maslow : Attention Limité dans le cas étudié, le besoin ne correspond à aucune cathégorie de la pyramide.
1 Besoin ( Non il y en a plusieurs.
Interaction
RECHERCHE DINFORMATION ( Attitude cognitive.
*Informations externes : Montre expert et catalogues.
*Informations internes : Femme, collègue, amis.
EVALUATION DES SOLUTIONS ( Etude des groupes
Groupe de référence : Femme.
Prescripteurs : vendeurs Horloger.
DECISION DACHAT ( Attitude CONATIVE
Sentiment post achat. ( Influence des groupes.
PRISE DE CONSCIENCE DE LEXISTENCE DUN BESOIN NON SAFISFAIT
RECHERCHE DINFORMATION
EVALUATION DES SOLUTIONS
NON
DECISION DACHAT
OUI
Sentiment post achat favorable (2 ou 3 jours après lachat).
Groupe Dappartenance
Primaire.
Secondaire
Leaders dopinions
Groupe de référence :
Influence positive
Influence négative.