Td corrigé Chapitre n° 3 : Oxydations du fer, du cuivre, du zinc et de l'aluminium pdf

Chapitre n° 3 : Oxydations du fer, du cuivre, du zinc et de l'aluminium

1) Dans le cadre d'une étude pour l'installation de canalisations métalliques ... s'il y a des réactions possibles entre certains métaux et certains ions métalliques.




part of the document



Chapitre n° 3 : Oxydations du fer, du cuivre, du zinc et de l’aluminium

Objectifs :
_ Connaître quelques réactions des métaux avec l’air et le dioxygène ;
_ Savoir qu’il se forme des oxydes métalliques ;
_ Savoir que la masse se conserve au cours d’une réaction chimique ;
_ Savoir équilibrer les équations-bilans des différentes combustions.


I _ Oxydation à froid

1°) Corrosion du fer

a ) Formation de la rouille : rôle du dioxygène

 EMBED MSDraw.Drawing.8.2 
De la laine de fer est introduite dans une éprouvette humidifiée retournée sur une cuve à eau .

Au bout de quelques jours :
¤ Dans l’expérience 1 , le niveau de l’eau a monté et occupe un volume de 50 cm3 . De plus , le morceau de laine de fer est partiellement rouillé .
¤ Dans l’expérience 2, le niveau de l’eau a monté et occupe la totalité de l’éprouvette. De plus le morceau de laine de fer est rouillé.

Interprétation :
Dans l’expérience 2 , tout le dioxygène réagit avec la laine de fer pour donner la rouille .
L’eau remplace le dioxygène disparu .
Dans l'expérience 1, l’eau n’a monté que de 50 cm3 . Or , l’obtention de la rouille signifie que la laine de fer a réagi avec du dioxygène . Donc l’air ne contient qu’environ 1/5 de dioxygène . Le gaz qui reste correspond au diazote ( 4/5).

Le fer se rouille quand il est en contact avec l’air humide .C’est le dioxygène de l’air et non le diazote qui intervient dans la formation de la rouille.

Remarque : L’air contient environ 1/5 ( ou 20% ) de dioxygène et 4/5 ( 80% ) de diazote.

B ) Les facteurs accélérant le formation de la rouille

 EMBED MSDraw.Drawing.8.2 Un clou est introduit dans chacun des cinq tubes à essais. Quelques jours plus tard, on observe que:
¤ des traces de rouille apparaissent dans les tubes à essais 1 et 2 .
¤ Les clous des deux derniers tubes sont intacts .
¤ La quantité de rouille est plus importante dans le tube 1 que dans le tube 2 .

La formation de rouille n’est possible que si le fer est en contact avec de l’air et de l’eau ou plus simplement avec de l’air humide . De plus, la présence de certaines substances ( par exemple le sel ) accélère la formation de le rouille.

C ) Conclusion

La formation de la rouille est une réaction chimique qui nécessite trois réactifs : fer , dioxygène et eau. La rouille est le produit d’une corrosion, c’est-à-dire une oxydation à froid ; elle contient essentiellement de l’oxyde ferrique Fe2O3 .

Bilan de la réaction : Fer + dioxygène ®ð oxyde ferrique
Equation-bilan : 4 Fe + 3 O2 ®ð 2ð ðFe2O3

Remarque : La couche de rouille formée ne protège pas le fer et la corrosion se poursuit jusqu à la disparition totale du fer.

2°) corrosion des autres métaux

a) L aluminium

Si on observe deux lames d’aluminium : l’une décapée et l’autre exposée à l’air depuis quelques semaines , on constate que celle décapée présente un éclat métallique alors que l’autre est terne .
En effet, au contact de l’air, le métal s'est recouvert d’une fine couche blanche d’oxyde d’aluminium appelé alumine. Mais contrairement au fer, la corrosion ne progresse pas en profondeur pour détruire le métal : cet oxyde protège le métal .

La corrosion de l’aluminium conduit à la formation de l’oxyde d’aluminium de formule Al2O3 . La couche d alumine imperméable protège l aluminium.
Le bilan de la réaction s écrit :
Aluminium + Dioxygène ®ð Oxyde d aluminium
L équation-bilan s écrit :
4 Al + 3 O2 ®ð 2ð ð ðAl2O3

b) Le zinc et le cuivre

Au contact de l air humide et du dioxyde de carbone, le zinc et le cuivre se recouvrent lentement d’une couche superficielle terne pour le zinc et d’une couche superficielle de couleur verte pour le cuivre . Cette couche superficielle d’oxyde de zinc et d’oxyde de cuivre appelé vert-de gris les protège d’une corrosion en profondeur .
Bilans des réactions :
Zinc + Dioxygène ®ð Oxyde de zinc
Cuivre + Dioxygène ®ð Oxyde de cuivre


II _ Oxydation à chaud

1°) Rappel 4° : Combustion du fer dans le dioxygène

 EMBED MSDraw.Drawing.8.2 

On porte à incandescence un morceau de laine de fer attaché à un fil de fer. On l’introduit rapidement dans un flacon contenant du dioxygène pur. On constate alors :
_ que la réaction se poursuit avec des étincelles;
_ que le fil de fer disparaît progressivement ;
_ L’apparition ,au fond du flacon, de boules “ gris-bleu” ;
_ et que le fond du flacon est fendu .

En brûlant, le fer consomme le dioxygène contenu dans le flacon. Il se produit un solide gris-bleu appelé oxyde de fer III ou oxyde magnétique de fer .

Le fer brûle dans le dioxygène. Cette réaction chimique est une oxydation ( ou combustion ) au cours de laquelle du fer et du dioxygène disparaissent pour produire de l oxyde magnétique de fer .

Bilan de la réaction : chaleur
Fer + dioxygène ®ð Oxyde magnétique de fer
3 Fe + 4 O2 ®ð Fe3O4

Remarques:
1°) La combustion du fer dans le dioxygène n’a lieu qu’à température élevée ( il faut chauffer préalablement la laine de fer )
2°) La réaction dégage de la chaleur : on dit qu’elle est exothermique .




2°) Combustion de quelques métaux en poudre

 EMBED MSDraw.Drawing.8.2 

On introduit dans une paille de la poudre métallique ( aluminium , cuivre ou zinc ) que l’on projette dans la flamme d’un bec bunsen .

On observe alors :
_ pour la poudre d’aluminium des étincelles et l’apparition d’une poudre blanche .
_ pour la poudre de zinc, quelques étincelles et l’apparition d’une poudre blanche .
_ pour la poudre de cuivre , des étincelles , l’apparition d’une poudre noire et que la flamme est devenue verte .

Interprétation :

La combustion d’un métal en poudre dans l’air est une réaction chimique entre le métal et le dioxygène de l’air . Ces deux réactifs disparaissent pour former de l’oxyde métallique .

Bilan des réactions :
Aluminium + Dioxygène ®ð Oxyde d aluminium ou alumine
Cuivre + Dioxygène ®ð Oxyde de cuivre
Zinc + Dioxygène ®ð Oxyde de zinc

Remarque : Un métal brûle mieux s il est en poudre


III _ Réaction chimique

1°) Les oxydes métalliques

Les oxydes métalliques sont des co
GHITWb c d äʳʜ†s\I0%sh^EOh^EOB* ph€0h^EOh^EOB* KHOJQJ^JmHnHph€u$h^EOh^EOB* KHmHnHph€u-h^EOh^EO5>*B* KH\mHnHph€u$h^EOh^EOB*KHmHnHphu*h^EOh^EO5B*KH\mHnHphÿu,hìGN5B*CJ KH\aJ mHnHphÿu,h^EO5B*CJ KH\aJ mHnHphÿu2h^EOh^EO5B*CJ KH\aJ mHnHphÿu5h^EOh^EO5>*B*CJ KH\aJ mHnHphÿu HIUŸÓ c e f } ~ • – É Ê ê J
K
ðääääääääääÔäÏÏÀä°
Æ`1$5$7$8$H$gd^EO$1$5$7$8$H$a$gd^EOgd^EO„Ä1$5$7$8$H$`„ÄgdìGN 1$5$7$8$H$gd^EO$1$5$7$8$H$a$gdìGN‰X‹Xþþd e f j { } ~ ‚ ” • – — ˜ ðÝÆ®Æð”yaM:*hìGNB*KHmHnHphu$h^EOh^EOB*KHmHnHphu'h^EOh^EO>*B*KHmHnHphu/hebh^EO>*B*CJ KHaJ mHnHphu5hebh^EO5>*B*CJ KH\aJ mHnHphu2hebh^EO5B*CJ KH\aJ mHnHphu/hŒdêh^EO>*B*CJ(KHaJ(mHnHphÿu,hŒdêh^EOB*CJ(KHaJ(mHnHphÿu$h^EOh^EOB*KHmHnHphÿuh^EOB*KHmHnHphu ˜ œ Ç È É Ê Ë æ ç é ê J
K
·
¹
‡ – íÓ¹¢›“„“qaqMq6-h^EOh^EO5>*B*KH\mHnHphu'h^EOh^EOB*H*KHmHnHphuh^EOB*KHmHnHphu$h^EOh^EOB*KHmHnHphujWǜF
h^EOUVh^EOjh^EOU h^EOhìGN-h^EO>*B*KHOJQJ^JmHnHphu3h^EOh^EO>*B*KHOJQJ^JmHnHphu3hìGNh^EO>*B* KHOJQJ^JmHnHph€u$hìGNh^EOB* KHmHnHph€uK
g
ü
† ‡ ˜ õ 


ª
¬
?@Ä ïßßßßßßÏßß¿³³Ÿ“““ 1$5$7$8$H$gdìGN„ˆ„Ä1$5$7$8$H$^„ˆ`„ÄgdìGN 1$5$7$8$H$gd^EO
Æ‹1$5$7$8$H$gd^EO
Æ`1$5$7$8$H$gdûU(
Æ`1$5$7$8$H$gd^EO
Æ`1$5$7$8$H$gd*B* KHOJQJ\^JmHnHph€u*h^EOh^EO5B* KH\mHnHph€u2h^EOh^EO5B*CJKH\aJmHnHphÿu'h^EOh^EOB*H*KHmHnHphu$h^EOh^EOB*KHmHnHphu*h^EOh^EO5B*KH\mHnHphu >?@A\]^_ÄÜ’„†ˆŒ˜åÔļ¸­¥¼’‚’lVC*å0hìGNhìGNB* KHOJQJ^JmHnHph€u$hìGN5B*KH\mHnHphu*hìGNhìGN5B*KH\mHnHphu*hìGNhìGN5B*KH\mHnHphÿuh*B* KHOJQJ^JmHnHph€u ?‘’„…˜™$†ˆˆŠÎÐðò¾²³ŠÐóóóçóóóóóóóóóóóÛçóçóóóó 1$5$7$8$H$gd^EO 1$5$7$8$H$gdŒdê 1$5$7$8$H$gdìGN˜™‰Š‹Œ¤¨©¼ $@DH`êееÐê¡êŽxeIxê¡6êx$hìGNhìGNB*KHmHnHphu6hìGNhìGN5B*KHOJQJ\^JmHnHphÿu$hìGN5B*KH\mHnHphÿu*hìGNhìGN5B*KH\mHnHphÿu$hìGN5B*KH\mHnHphu'hûU(hìGN>*B*KHmHnHphu5hìGNhìGN5B*CJH*KH\aJmHnHphÿu2hìGNhìGN5B*CJKH\aJmHnHphÿu*hìGNhìGN5B*KH\mHnHphu`dhptvxzˆš†ˆŽ”èÒ¶ÒèÒ蟂iOK7'hebhìGN5B*CJ KH\aJ phhìGN3hìGNhìGNB* H*KHOJQJ^JmHnHph€u0hìGNhìGNB* KHOJQJ^JmHnHph€u9hìGNhìGN5>*B* KHOJQJ\^JmHnHph€u-hìGNhìGN5B*H*KH\mHnHphu6hìGNhìGN5B*KHOJQJ\^JmHnHphÿu*hìGNhìGN5B*KH\mHnHphÿu-hìGNhìGN5B*H*KH\mHnHphÿu
”ÎÐÒÔÖìð+2³ê×»Ÿ†lŸYCY)2hŒdêhìGN5B*CJKH\aJmHnHphÿu*hìGNhìGN5B*KH\mHnHphu$hìGNhìGNB*KHmHnHphu3hŒdêhìGN>*B* KHOJQJ^JmHnHph€u0hŒdêhìGNB* KHOJQJ^JmHnHph€u6hŒdêhìGN5B* KHOJQJ\^JmHnHph€u6hŒdêhŒdê5B* KHOJQJ\^JmHnHph€u$h^EOh^EOB*KHmHnHphu*hebhìGN5>*B*CJ KH\aJ ph ÎÐþbd~‚ˆ’–˜šœž ¢¦äÊäʰʐʰÊäʐÊäÊäÊz^B6hŒdêhìGN5B* KHOJQJ\^JmHnHph€u6hŒdêhŒdê5B* KHOJQJ\^JmHnHph€u*hìGNhìGN5B*KH\mHnHphu>hŒdêhìGN5B*CJKHOJQJ\^JaJmHnHphÿu2hŒdêhŒdê5B*CJKH\aJmHnHphÿu2hŒdêhìGN5B*CJKH\aJmHnHphÿu5hŒdêhìGN5B*CJH*KH\aJmHnHphÿuÐ&dž ÒÔ:Q"xz|®°^`VŒëßëßÓßßßßßßÇdz³³ÇÇ$1$5$7$8$H$a$gdŒdêgdŒdê 1$5$7$8$H$gd^EO 1$5$7$8$H$gdŒdê 1$5$7$8$H$gdìGN„Ä„Ä1$5$7$8$H$^„Ä`„Ägdeb¦ÐÒÔRz}¨Öåê:QS"&NPRvz|„åɳ ³ ³ ³ ³ ³ ³„³q³q„³m]C2h*B* KHOJQJ^JmHnHph€u„†¬®´º VXZ\é沞ˆuˆeQeB+Q-jé%hŒdêhŒdêB*KHUmHnHphuj̜F
hŒdêCJUVaJ'jhŒdêB*KHUmHnHphuhŒdêB*KHmHnHphu$heb5>*B*CJ KH\aJ ph*hebhŒdê5>*B*CJ KH\aJ ph'h*B*CJ KH\aJ mHnHphÿu5hŒdêhŒdê5>*B*CJ KH\aJ mHnHphÿu,h*B* KHOJQJ^JmHnHph€u6hðhð5B*KHOJQJ\^JmHnHphÿu*hðhð5B*KH\mHnHphÿu*hðhð5B*KH\mHnHphu-hðhð5>*B*KH\mHnHphu'hðhð>*B*KHmHnHphu$hðhðB*KHmHnHphuhðjhðUj33hðU&!­!®!Â!"l"à"á"ò"ó"©#ª#À#@$’$Þ$à$H%J%L%~%€%º%¼%®T¯Tóóóóóóóóóóóóóóóóóóîîîîóóógdð 1$5$7$8$H$gdðL%X%|%€%‚%º%&TªT¯T»T¼TÌTÍTæTçT
UUUUUU:U;U>U?U@UAUCULUëÕ¼¡ŽŒŽ|ŽxŽxŽxŽxŽxbxŽxbKbKxŽ-hðhð5B*H*KH\mHnHphu*hðhð5B*KH\mHnHphuhðhðB*KHmHnHphuU$hðhðB*KHmHnHphu5hðhð5>*B*CJ KH\aJ mHnHphu
hðKH$hð5>*B*CJ KH\aJ phÿ*hðhð5>*B*CJ KH\aJ phÿ'hðhð5B*CJ KH\aJ phÿrps solides constitués d’atomes de métal liés à des atomes d’oxygène. Les principaux oxydes métalliques obtenus lors des combustions sont désignés par des formules chimiques

Nom du métalSymbole du métalNom de l’oxyde métalliqueFormule chimique de l’oxyde métalliqueFerFeOxyde fer IIIOxyde magnétique de fer
Fe2O3AluminiumAlOxyde d’aluminiumAlumineAl2O3CuivreCuOxyde de cuivre IICuOZincZnOxyde de zincZnO2°) Conservation de la masse

 EMBED MSDraw.Drawing.8.2 
On réalise la combustion du fer dans le dioxygène sur une balance électronique . On relève la masse indiquée par la balance : m = .........................g .
On enflamme la paille de fer à l’aide d’une pile plate . A la fin de la combustion, on constate que la balance indique une nouvelle masse supérieure à celle initiale, c’est-à-dire m’ = ......................g .
Cette augmentation est dûe à la formation de l’oxyde métallique formé et correspond à la quantité de dioxygène ayant réagi .
Ainsi , lors d’une réaction chimique, la masse se conserve : la somme des masses des réactifs est égale à la masse (ou à la somme des masses) du (ou des) produit(s).